Recherche

Album photos

Voir tous les albums

Présentation

Images aléatoires

  • gerard-depardieu
  • algerie-lac-l-man.jpg
  • 6 carla-bayle.jpg
  • Ruines de Tipasa 1 (32)-copie-1
  • Manuel Valls 2
  • Monica Bellucci a (9)

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

 130 millions pour chaque victime et des pensions pour les blessés

7 morts et une quarantaine de blesses

 

Des indemnités de 130 millions de centimes, des pensions mensuelles et des prises en charge à l’étranger des blessés. Ce sont entre autres les mesures prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au profit des familles des victimes et aux victimes de l’explosion de gaz qui a eu lieu vendredi dernier à la résidence universitaire Abdelmadjid-Bakhti à Tlemcen qui a coûté la vie à sept étudiants et une employée.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pris mardi une série de mesures au profit des victimes de l’explosion de gaz qui a eu lieu vendredi dernier à la résidence universitaire Abdelmadjid-Bakhti à Tlemcen. D’autres mesures ont été également prises au profit de leurs familles. Outre l’octroi de 130 millions de centimes à chaque famille ayant perdu son enfant dans ce drame, le chef de l’État a décidé d’accorder une pension mensuelle à toutes les victimes sorties avec un handicap physique suite à cette explosion.

En effet, Abdelaziz Bouteflika a ordonné la mise en place d’une commission d’évaluation qui se chargera de quantifier les blessures des victimes. Cette évaluation vise à définir la valeur des pensions mensuelles qui seront versées chaque mois aux personnes ayant subi des handicaps et des blessures graves. Par ailleurs, il a été décidé de prendre en charge le traitement psychologique des victimes de l’explosion, qu’elles soient étudiantes ou employées à la résidence universitaire.

D’autre part, le chef de l’État a ordonné le transfert des blessés graves vers l’étranger pour recevoir les soins appropriés. L’État prendra en charge tous les frais de déplacement et de soins. Il s’agit en fait de trois blessés sur sept qui sont toujours hospitalisés aux services de réanimation à l’hôpital de Tlemcen. A souligner à ce propos que leur transfert vers l’étranger est tributaire de l’amélioration de leur état de santé car leur situation actuelle ne le permet pas.

Le président de la République a réagi positivement à la lettre envoyée par les étudiants de l’Université de Tlemcen. Ces mesures entrent dans le cadre de la solidarité avec les familles des victimes de l’explosion de gaz qui a fait huit morts, sept étudiants et une employée.

Pour sa part, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a donné mercredi des instructions aux walis de la République de ne pas ouvrir les résidences universitaires à la rentrée universitaire prochaine avant l’établissement d’un certificat de conformité attestant que toutes les conditions sont réunies pour leurs ouvertures.

Source Echoroukonline.comp

Le Pèlerin

Aïcha Kadhafi chercherait refuge auprès de Mohammed VI

Aicha-Kadhafi.jpg

 

«Aïcha Kadhafi, réfugiée en Algérie avec une partie de sa famille depuis août, chercherait à obtenir l’asile au Maroc» révèle la lettre Maghreb Confidentiel (payant).

Depuis le déclenchement de la révolution libyenne et bien après la mise à mort du Guide Libyen, le royaume chérifien a toujours fait montre d’une mansuétude pour le clan Kadhafi.

De nombreux partisans de l’ancien chef d’Etat libyen y ont trouvé refuge.

«Affublé d’une réputation de terre d’accueil hospitalière, une tradition chère au royaume chérifien, le Maroc est le pays qui arrive en tête des destinations préférées des pro-kadhafi» affirmait il y a quelques mois déjà Maghreb Confidentiel.

Plusieurs proches du Colonel déchu s’étaient réfugiés au Niger, mais ce pays n’a été qu’une étape avant la destination finale pour certains d’entre eux qui est le Maroc.

Ces informations ont été révélées par des kadhafistes en fuite après avoir été arrêtés par l’armée nigérienne dans le massif de l’Air, à deux pas de la frontière algérienne.

«Le Maroc est le pays maghrébin le plus éloigné de la Libye ce qui serait un avantage pour ces déserteurs» selon Jeune Afrique.

Dès le 7 septembre 2011, le commandant Khouildi Hamidi, très proche de Kadhafi —il était son coordinateur du renseignement—, avait été arrêté à l’aéroport de Tunis-Carthage alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de Casablanca.

Khouildi Hamidi, son fils Khaled, et plusieurs de ses collaborateurs se sont vus octroyer un droit de séjour au Maroc, au grand dam du CNT (Conseil national de Transition).

«Si le commandant Khouildi Hamidi et sa famille semblent s’être effacés —ce dernier aurait trouvé refuge au Venezuela et son fils Khaled serait toujours au Maroc—, d’autres proches de Kadhafi s’agitent» rapportait Maghreb Confidentiel.

Aujourd’hui, il semblerait que Aïcha Kadhafi tenterait de rallier le Maroc après des contacts assidus avec la famille Hamidi et négocierait son transfert d’Alger vers Rabat avec des émissaires du roi du Maroc qui auraient lourdement insisté sur sa discrétion une fois accueillie en terre chérifienne. Jusqu’ici, la fille de Mouammar Kadhafi s’était illustrée par ses sorties médiatiques intempestives provoquant l’ire de ses hôtes algériens.

Saura-t-elle retenir sa langue sous les ors des palais marocains?

Ces dernières années, la famille royale marocaine entretenait des relations très amicales avec le clan Kadhafi après avoir fait table rase du passé conflictuel entre les deux régimes que tout oppose sur le papier.

Il y a six ans, l’épouse du roi Mohammed VI, la princesse Salma avait été conviée aux noces fastueuses de la fille de l’ex-dictateur lybien, comme le montre cette vidéo privée de la cérémonie rendue publique dans les médias marocains au plus fort des révolutions arabes.

L’éventualité de la venue de Aïcha Kadhafi au Maroc pourrait par ailleurs créer des remous entre Rabat et le CNT libyen bien que leurs liens soient d’abord emprunt d’un pragmatisme à toute épreuve .

Source Slateafrique

Le Pèlerin

Renault proche d’un accord pour une implantation en Algérie

voitures-algerie-copie-1.jpg

 

Le bras de fer entre Renault et Alger a tourné en faveur du premier. Les négociations ont récemment repris et un accord pourrait intervenir prochainement.

Renault a gagné son bras fer. Il a finalement fait céder Alger sur le lieu de la future usine qu’il projette d’installer en Algérie. Le constructeur français a réussi à convaincre le gouvernement algérien que le site de Bellara près de Jijel (360 km à l’est d’Alger) n’était pas satisfaisant pour accueillir une usine de fabrication de voitures. Pour Renault, cette région touristique sur la Méditerranée n’est pas un bassin d’emplois susceptible d’un recrutement de qualité.

Alger avait proposé Jijel officiellement par un souci d’équilibre régional en matière d’investissements. Cette exigence algérienne est à l’origine des longues négociations entre Alger et Renault, qui souhaite installer son usine à Rouiba dans la banlieue est d’Alger, selon nos sources. “Renault a menacé de ne pas réaliser ce projet si les autorités ne changeaient pas d’avis sur le site d’implantation de l’usine”, affirme une source proche du dossier. Les deux parties ont repris les discussions sur le choix de la région, qui pourrait accueillir une usine automobile. Une délégation conduite par des cadres du groupe français a récemment séjourné en Algérie, selon la même source. “Un accord pourrait intervenir prochainement, c’est en très bonne voie”, assure une source française.

Renault veut des garanties sur un transfert des dividendes

Outre le site d’implantation, Renault veut des garanties sur le transfert de ses dividendes vers la France, un sujet qui préoccupe toutes les entreprises étrangères basées en Algérie. Autre sujet de discorde : la taille de l’usine et la destination des voitures qui y seront fabriquées. En Algérie, et contrairement au Maroc, Renault ne produira pas pour exporter. L’usine algérienne aura une capacité de 75.000 véhicules par an, contre 400.000 pour celle de Tanger, au Maroc. Mais Alger veut que les voitures produites en Algérie soient de la même qualité que celles fabriquées en France et qu’une partie soit destinée à l’exportation.

Pour un connaisseur de l’industrie automobile, Renault “cherche à gagner du temps” et ne veut pas se fâcher avec l’Algérie, qui représente le deuxième plus grand marché de l’automobile en Afrique. En 2011, Renault a vendu 75.000 véhicules en Algérie, soit 25 % du marché (400.000 voitures importées). “L’argument lié au manque de la main d’œuvre à Jijel ne tient pas la route. Renault peut faire venir des compétences de tout le pays”, estime ce spécialiste de l’automobile. Le gouvernement algérien, qui a politisé le dossier, semble prêt à toutes les concessions pourvu que Renault accepte de construire enfin une usine dans le pays. “Il est anormal qu’un tel projet soit bloqué à cause d’un terrain. Le gouvernement peut bien proposer plusieurs sites à Renault”, ajoute le même spécialiste.

Source La Tribune

Le Pèlerin

Tabbou et Bouakouir suspendus du parti

 

Algerie FFS  

La crise dans laquelle s’enferre le FFS monte d’un cran. Visiblement déstabilisée par les sorties médiatiques de Karim Tabbou et de Samir Bouakouir, la direction du parti réagit par la sanction. Prévisible.

Le premier secrétaire national du parti, Ali Laskri, a suspendu Karim Tabbou de «toute activité au sein et au nom du parti» et a mis fin aux fonctions de Samir Bouakouir. Le plus vieux parti de l’opposition en Algérie se débarrasse ainsi de ses jeunes loups. Selon le communiqué du FFS qui porte la griffe de Ali Laskri, rendu public hier, la décision à l’encontre de Tabbou a été prise en raison des «comportements et propos indignes qu’il a tenus publiquement contre le parti et ses instances». Karim Tabbou, élu député et membre du Conseil national du parti, sera traduit devant la commission de discipline «pour faute du 3e degré», précise encore le communiqué. Il lui est reproché «le non-respect des fondements et objectifs des statuts et chartes du parti, le dénigrement du parti, de ses militants et de ses dirigeants par des déclarations publiques et écrites, le refus volontaire d’exécuter les directives des instances du parti et diffusion de rumeurs, le dénigrement des cadres dirigeants».

Par ailleurs, la direction du FFS a mis fin aux fonctions de représentant du parti à l’étranger de Samir Bouakouir, ajoute encore le communiqué. Les deux responsables du FFS suspendus ont dénoncé «une normalisation du parti». Tabbou, partisan d’une ligne dure au sein de la formation de Hocine Aït Ahmed, a déclaré avant-hier que «le malaise n’est pas réductible à un simple mécontentement de cadres mal ou non classés dans les listes électorales, il s’agit bel et bien d’une dérive politique d’une direction qui s’est alignée et s’est rendue complice avec le pouvoir en place». Bouakouir, lui, a condamné «l’instrumentalisation de l’appareil du parti par un quarteron qui avait concocté un deal avec des cercles du pouvoir». La stratégie du parti est vertement critiquée par de nombreux cadres et militants. Ce n’est plus un secret pour personne. La tendance est même à l’amplification. L’exclusion de ces deux figures de proue va sans doute provoquer des réactions en chaîne ; l’on apprend déjà que des réunions sont programmées, elles rassembleront les contestataires. Des poids lourds du parti, selon nos sources, se concertent en vue d’une riposte politique. Le feuilleton FFS risque de durer tout l’été.

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

Football féminin: 2e session de formation pour l’obtention du diplôme d’entraîneur à Tipasa

Algerie---Des-nouvelles-de-la-wilaya-de-Tipasa---Football-.jpg

 

ALGER - Une deuxième session de formation pour l’obtention du diplôme d’entraîneur "formation fédérale" de football féminin (FAF 1) aura lieu du 3 au 10 juin dans la wilaya de Tipasa, a indiqué la Ligue nationale de football amateur (LNFA). Soixante-huit (68) stagiaires hommes et femmes prendront part à cette deuxième partie du stage, précise-t-on de même source.

Une première session de formation pour l’obtention du diplôme d’entraîneur "formation fédérale" de football féminin se déroule depuis le 25 mai à Tipasa et prendra fin vendredi avec la participation de 50 entraîneurs femmes.

Les cours sont dispensés par l’instructeur de la Fédération internationale de football (FIFA), Azzeddine Chih, l’instructrice de la Confédération africaine de football (CAF), Naïma Laouadi ainsi que les instructeurs de la Fédération algérienne de football (FAF), Boudjella Sofiane et Benseghir Laïd.

Source APS

Le Pèlerin

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés