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l'Algérie et les Pyrénées

 

L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard... Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour. Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...!  De retour en Algérie, et j'y retourne désormais régulièrement, je ne peux plus m'en passer. Tout homme a besoin de retrouver ses racines, et moi, mes racines, elles sont là-bas. 

De plus les Algériens sont, on ne peut plus accueillants et plus chaleureux. Eh oui certains évènements pourraient faire penser le contraire, mais cela dénote une méconnaissance totale de l'Algérie et de ses habitants....ne mélangeons pas tout.... Mes autres passions ? la Grande Randonnée, le Sport, l'Aéronautique (40 années passées dans l'Aérospatiale, cela marque un homme), mais aussi la Vie quotidienne, l'Information en général et ...tout ce qui est beau...Voilà ce dont je me propose de dialoguer avec vous ... si vous le voulez bien... 

Le Pèlerin 

 

 

 

 

 

Vendredi 16 mai 2008

Coopération Algéro-Française

Deux millions d’euros pour le développement

de la protection civile

 

Une convention spécifique de financement pour la modernisation et le renforcement des capacités opérationnelles de la Protection civile a été signée, hier, par le directeur général de la Protection civile, Mustapha El-Habiri, et son homologue français M. Henri Masse. La cérémonie de signature s'est déroulée au siège de la Direction générale de la Protection civile en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Yazid Zerhouni, et de la ministre française de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie. D'un montant de 2,216 millions d'euros, cette convention porte sur le développement des capacités opérationnelles de la Direction générale de la Protection civile, le soutien en matière de formation et d'échanges d'experts, de prévention et d'intervention dans les risques biologiques, et sur l'organisation des secours en cas de catastrophes. Michèle Alliot-Marie a indiqué que la signature de cette convention «va donner une nouvelle impulsion aux relations entre les deux institutions».

Source Horozons

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
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Vendredi 16 mai 2008

Algérie - Je veux ma part du gâteau (Fiction)


« Ta naïveté m’inquiète, cher ami ! Tu n’as pas encore compris comment fonctionne ce pays ? Pour moi, l’Algérie est une tarte immense dont profite une petite minorité de gens sans scrupules. Ils se sucrent sans vergogne sur le dos de l’Etat. L’intérêt de la nation est le dernier de leurs soucis comme on dit vulgairement chez nous, j’ai décidé de laver mon visage avec de l’urine : moi aussi, je veux avoir ma part du gâteau, quel que soit le prix à payer ! La fin justifiant les moyens, je vais créer un parti politique qui sera mon sésame pour accéder à la cour des grands. C’est l’occasion ou jamais !».

Moussa, vieux retraité de la fonction publique, parlait à son ami, un ancien instituteur converti en Imam, en connaissance de cause. Il suivait depuis longtemps la scène politique et il avait deux atouts majeurs pour réussir : l’ambition et l’opportunisme. Son aplomb hors du commun l’aidait à balayer d’un revers de la main les objections de ceux qui considéraient son entreprise comme une aventure hasardeuse vouée à l’échec.

Dans les années quatre-vingt-dix, le champ politique ayant été brusquement ouvert, une nuée de partis naquit, révélant ainsi un engouement longtemps refoulé des Algériens pour la démocratie. Les autorités de l’époque, suprises et débordées, ne surent pas canaliser cette marée démocratique, ce qui donna lieu à des excès dont tirèrent profit fort habillement des escrocs et des opportunistes. L’Etat distribua généreusement de larges subventions à tous les partis. On acheta des véhicules flambant neuf et des locaux. On dépensa de l’argent à profusion dans les restaurants et les hôtels, avec comme justificatif officiel, la couverture des activités du parti. Bien que la loi le prévoyait expressément, aucun contrôle sérieux ne fut exercé sur les dépenses, à la grande joie des dirigeants des formations politiques qui, parfois, arrivaient difficilement à distinguer leurs propres dépenses de celles du parti.

Moussa, rusé comme un renard, s’entoura de gens en qui il avait une confiance absolue, c’est-à-dire, ses propres fils et des cousins analphabètes et dociles. Il créa un parti qu’il appela le MPG (Mouvement pour le progrès et la bonne Gouvernance). Certains esprits malveillants, prompts au dénigrement, détournèrent la signification du sigle, devenu : «ma part du gâteau». On disait aussi du MPG que c’était un parti tribal, voire familial.

Lui s’en moquait éperdument. Les chiens aboient, la caravane passe. Lorsque l’Etat décida d’organiser des élections législatives, Moussa sut que son heure était enfin arrivée. Il avait une confiance absolue en son étoile. Il mobilisa son staff familial à travers les contrées de la région.

Il parcourut lui-même tous les recoins de la circonscription, n’hésitant pas à user de toute la panoplie des slogans démagogiques qu’il avait appris par coeur lorsqu’il était affilié au parti unique, et qu’il débitait avec une bonne foi admirable. Cette débauche d’énergie n’était pas suffisante pour gagner les élections, car la concurrence était rude, avec des formations politiques huppées, disposant de moyens impressionnants dans les plus petites bourgades du pays. En fait, il n’avait pratiquement aucune chance de glaner le moinde siège à l’Assemblée populaire nationale.

Et pourtant, il obtint trois sièges à l’APN! Ce miracle étonnant au plus haut point les observateurs de la scène politique. Ils ne trouvèrent pas d’explications logiques à cette performance inattendue. Un journaliste perspicace parvint à percer le secret de cette réussite, rendue possible grâce à la complicité involontaire de l’administration : on avait affecté à chaque parti une lettre de l’alphabet arabe : le parti du veinard Moussa fut désigné par une lettre qui ressemblait exactement, à un point prêt, à celle d’un grand parti très en vogue. Les électeurs, majoritairement analphabètes, mettaient dans l’urne le bulletin du MPG, le confondant avec celui du grand parti. Et c’est ainsi que Moussa et deux de ses fils se trouvèrent involontairement, par méprise, et par la grâce d’un signe banal de la langue du Dhad, députés, cadres de la nation, jouissant de privilèges et de prérogatives sans commune mesure avec les compétences limitées dont ils pouvaient bien se prévaloir. Moussa eut naturellement à affronter les critiques acerbes des journalistes qui se gaussaient de son succès immérité et qui lui reprochaient d’avoir pris indûment les voix du grand parti. Nullement démonté, entouré de ses fils, il retourna placidement la question aux journalistes : «ne pensez-vous pas, honorables représentants de la presse, que c’est ce grand parti qui m’a pris des voix dans la circonscription ?». Les citoyens, qui suivent le parcours fabuleux de ce député, furent surpris par le changement subi de son train de vie. Il construisit une immense bâtisse cubique à quatre étages dépourvue de fênêtres, qu’il appelait pompeusement «ma villa». Au rez-de-chaussée, quatre locaux commerciaux furent loués, avant même l’achèvement de la maison.

Evidemment, il fit le pèlerinage à la Mecque. Si El Hadj, comme l’appelaient avec respect ses fils et ses voisins, roulait désormais en Mercedes. On l’avait même vu à la télévision, reçu en grande pompe par le président de la République.

Un groupe de voisins sollicita une audience de Si El Hadj pour lui demander d’interventir auprès de l’APC afin de réparer les fuites d’eaux usées du quartier qui dégageaient une odeur pestilentielle. Il en fut profondément offusqué, il rabroua sévèrement ses voisins : leur démarche à propos d’un problème trivial d’égouts était une insulte à sa dignité et à son double titre de président de parti et de député.

Auréolé de sa victoire aux législatives, Si El Hadj s’enhardit et commença à songer sérieusement à la prochaine campagne présidentielle. Il s’imagina avec délice assis sur le siège confortable de président de la République, entouré de sa famille. Après tout, il avait, pensait-il, autant sinon plus d’atouts, que certains ex-locataires d’El Mouradia, et dont le règne désastreux a été marqué par un fiasco total. «Je dois saisir ma chance au plus vite, car ce peuple débile et immature, anesthésié depuis longtemps, se réveillera peut-être un jour, sa réaction tardive sera alors violente et imprévisible». A son dernier anniverssaire, les enfants du fondateur du MPG lui offrirent une tarte au chocolat. Il tint lui-même à en découper un joli morceau qu’il dégusta voluptueusement, le sourire aux lèvres.

 

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

 

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
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Vendredi 16 mai 2008

Deux Zebda en Algérie

Pour la première fois, les deux anciens de Zebda se produisent en Algérie. Retour au pays.

Une équipe de la rédaction de France 3 Toulouse a suivi les deux artistes à Alger. Retour sur leur terre d'origine et premier concert "d'origines contrôlées" : leur nouvelle formation. Mouss et Hakim expliquent qu'ils sont des héritiers du pays de leurs parents et pas seulement des enfants de l'immigration.  

En vidéo : 5 reportages réalisés par Antoine Armand et Nicolas Auer. Ce samedi, le magazine des rédactions de France 3 Sud, diffusé à 12h05, sera consacré à ce voyage de l'autre côté de la méditerranée.

Source : FR3.fr

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Arts Littérature et Spectacles communauté : Toulouse Tamanrassett
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Vendredi 16 mai 2008

A l’agonie mais Réaliste

 
La vieille fermière est très malade. Son mari appelle le médecin.
Après l' auscultation, le médecin dit au vieux :
- Elle est dans un état comateux.

Après le départ du médecin, la vieille émerge et d' une petite voix demande :
- Qu' a dit le docteur ?
- Tu es dans un état comme ma queue !
Alors la vieille se lamente :
- Oh, ben, je ne suis pas prête de me relever !
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
par Le Pèlerin publié dans : Rions ensemble
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Jeudi 15 mai 2008

Le jardin d'essai d'el Hamma renait de ses cendres


 

En raison de plusieurs travaux entamés depuis des mois, le jardin d’essais d’El Hamma est toujours fermé au public. Nous n’en savons pas plus que le lecteur quant à sa réouverture. En attendant, le public s’impatiente de s’y rendre de nouveau, les grands pour se remémorer les ébats de l’enfance et les plus jeunes pour découvrir cette flore tropicale où les couleurs s’harmonisent avec le bleu du ciel.

Fermé au public depuis des années, le jardin fait objet à présent d’un branle-bas de combat. D’importants travaux de confortement et de réhabilitation y sont entamés. Repris depuis 2005 par la wilaya d’Alger, le jardin devient ainsi une EPA (Etablissement public à caractère administratif).

À la faveur de ce nouveau statut et de la nouvelle tutelle, l’établissement est doté d’un budget conséquent de nature à couvrir les dépenses d’entretien et des travaux de réhabilitation. Le chantier lancé devra, de l’avis des initiateurs, permettre de redorer le blason du jardin d’essai.

Il est prévu en premier à l’entrée du jardin, d’aménager une salle d’honneur, qui accueillera les officiels et autres invités de marque. Ainsi, l’hôte à la faveur du chantier en question, visitera la villa rénovée, située à l’entrée du site, qui deviendra désormais une salle d’expositions avec les différentes plantes que recèle le jardin.

Ces expositions seront en principe permanentes. Pour cela, des guides et agents d’accueil seront formés à cet effet et ce, afin d’assurer une meilleure assistance au public.

Après des travaux, l’ancienne crèche longtemps à l’abandon, rouvrira ses portes pour devenir un espace de création pour les enfants venus des différentes écoles, ou alors de diverses associations.

Des activités attrayantes qui retiendront l’attention des élèves sont au programme. L’école d’horticulture complètement squattée par le passé par des intrus, connaîtra un nouveau souffle. Cette école fera office d’un centre de formation pour les jeunes enfants désireux de découvrir le monde des plantes. L’autre nouveauté est liée à l’éclairage. En effet, l’ensemble du réseau a été revu. Les puits hors service du jardin ont été réhabilité et. les canaux d’eau sont refaits. “D’ici la fin du mois de mai, le jardin ne manquera pas d’eau”, nous dira M. Zériat, directeur du jardin d’essais.

C’est une perle d’Alger. Le jardin s’étend sur une superficie de 32 hectares. Il détient une renommée nationale mais aussi internationale. Sa création remonte à 1832 et avait un objectif scientifique et expérimental, d’où l’arrivée de nombreux spécialistes en botanique du monde entier, venus pour découvrir et se documenter sur les plantes du jardin.

Les plantes tropicales ont très vite proliféré sur l’emplacement du jardin et ce, grâce à son sol spongieux, qui retient facilement l’eau, mais aussi grâce au soleil ardent du pays. Le visiteur remarquera ses allées magnifiquement dessinées et bordées d’arbres impressionnants de par leurs gigantesques tailles et qui datent des années 1800. Un long bassin au centre du jardin, abrite des poissons aux multiples couleurs, lesquels rajoutent une splendeur aux plantes aquatiques qui, comme des bijoux, ornent le bassin.

A ce sublime décor, s’ajoutent des odeurs subtiles provenant de toutes ces plantes et fleurs, qui embellissent le jardin et offrent au visiteur d’agréables promenades. De même qu’il existe au jardin un espace zoologique, rassemblant divers animaux,. un parc qui remonte à 1900. Certains animaux sont connus du public et d’autres moins. La direction songe à enrichir le zoo.

Des boutiques de restauration dans un style très moderne, totalement vitrées, sont mises à la disposition du visiteur. Les sanitaires n’ont du reste pas fait l’objet d’un oubli. L’entrée du jardin est prévue à 10 DA enfants et 20 DA adultes. Le prix de ll’entrée au zoo est de 30 DA enfants et 50 DA adultes. Pour les habitués qui viennent régulièrement se relaxer au jardin, la direction réfléchit à un système d’abonnement.

Source Liberté

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
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