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l'Algérie et les Pyrénées

 

L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard... Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour. Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...!  De retour en Algérie, et j'y retourne désormais régulièrement, je ne peux plus m'en passer. Tout homme a besoin de retrouver ses racines, et moi, mes racines, elles sont là-bas. 

De plus les Algériens sont, on ne peut plus accueillants et plus chaleureux. Eh oui certains évènements pourraient faire penser le contraire, mais cela dénote une méconnaissance totale de l'Algérie et de ses habitants....ne mélangeons pas tout.... Mes autres passions ? la Grande Randonnée, le Sport, l'Aéronautique (40 années passées dans l'Aérospatiale, cela marque un homme), mais aussi la Vie quotidienne, l'Information en général et ...tout ce qui est beau...Voilà ce dont je me propose de dialoguer avec vous ... si vous le voulez bien... 

Le Pèlerin 

 

 

 

 

 

Mercredi 14 mai 2008

Le Camembert à la braise


 

Lors d’in repas pic nic à Vèbre en Ariège le 19 avril 2008, l’ami Roger m’a fait découvrir cette recette ultra simple qui donne un résultat exquis. 
L’idéal est de procéder après un repas pendant lequel vous avez dû faire une grillade…S’il vous reste un peu de braise ….et un camembert, procédez comme suit :
Insérez votre camembert dans du papier d’aluminium et recouvrir de braises encore vives.Ignorez votre camembert une dizaine de minutes avant de le récupérer …..
Décalottez votre camembert afin de le déguster
Servez chaud et dégustez ….soit avec une petite cuillère soit directement avec un morceau de pain que vous tremperez directement à la manière de la dégustation d’un œuf coque.
La chaleur aura atténué le caractère rustique du camembert dont il aura affiné la saveur.
Je vous conseil un vin léger que vous choisirez à votre convenance pour ne pas casser la saveur délicate de ce mets délicieux. 

Simple ….savoureux….Il fallait y penser 


Merci Roger
 


Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Pyrénées
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Mercredi 14 mai 2008

François Cominardi, un humain parmi nous

 

Voilà trois ans que le père François Cominardi a changé sa façon de vivre. Physiquement, l’homme est décédé le dernier jour du mois d’avril 2005, le mois du Patrimoine et de la Terre. Réellement il continue à poser problème, à habiter la mémoire de cette ville énigmatique d’Aïn Séfra, plantée au pied du djebel Mekhter comme une soumission à la grandeur de la nature. Comme signe de cette soumission, une sagesse devenue légendaire, un sens de l’humour presque spontané et le culte de l’amour que seule la poésie sait s’en réclamer, se lisent dans le regard des habitants de cette ville au destin capricieux.

S’y lisent aussi des contes qu’ils demeurent seuls à savoir livrer aux oreilles attentives, puisés dans la seule vie, juste en regardant autour de soi, en écoutant le grondement des crues de l’oued Tiout du temps où il pouvait encore gronder. Du temps où le petit ksar berbère vivait de ses jardins plantés en pleine préhistoire dont témoignent les gravures rupestres, signes des temps et de la présence humaine, pour lui conserver sa fraîcheur. Et l’on comprend parfaitement la profondeur des mots qui décorent les soirées où le thé, au lieu de perpétuer son rituel devient un simple prétexte pour dire comment l’on s’y est pris pour traverser le temps. Et l’on comprend les pâturages que les anciens décrivent avec une petite boule au fond de la gorge, juste de quoi faire couler une larme discrète qui épouse les sillons du visage, pour échouer dans le mouvement lent des commissures. François Cominardi s’incrustait dans le décor de ce peuple de la steppe comme une rose dans le sable.

L’homme n’aurait jamais tenté une quelconque conversion des hommes à sa religion. Père blanc de l’ordre du cardinal Lavigerie, fondateur de la mission d’Afrique, il se considérait comme un pèlerin du bien cherchant le bonheur dans les coeurs, au fond de cette humanité qui ne laisse au bonheur que peu de place. Une générosité disponible pour enraciner des métiers dans les mains des jeunes et leur éviter d’aller trop loin chercher ce qu’ils peuvent trouver au seuil de leurs portes pourvu que quelqu’un les aide à les ouvrir. C’est que l’homme a connu les privations de l’absence d’un père qu’il avait perdu à l’âge de cinq ans, compensées par la douceur d’une mère qui l’a, malgré la faiblesse de ses moyens, accompagné jusqu’à l’obtention de son baccalauréat en philosophie.

Il suivra alors son chemin jusqu’à son ordination en qualité de prêtre à Carthage, un signe du destin des voyageurs du lointain. Grâce à son sens de l’effort, il apprend la langue arabe en Tunisie, avant de rejoindre le Liban pour professer au séminaire de Rayak. Mais il reste attiré par l’Algérie. El-Oued, Laghouat et enfin Aïn Séfra pour diriger un centre de formation et découvrir sa passion pour l’histoire à travers les gravures rupestres, qui longent ce que l’on nomme la «Route des ksours» par défaut de langage.

Cette passion lui permet plus tard d’obtenir un diplôme de l’Institut de paléontologie humaine de Paris pour son mémoire sur les stations rupestres de l’Atlas saharien algérien, à Gouiret bent Saloul. Il met ainsi en valeur 9.000 ans d’histoire qui permettent de reconstituer le mode de vie à l’origine des populations de la région. Cet amour pour l’ancien le mène vers la restauration de la mosquée du Ksar Chellala datant du XVe siècle, avec le soutien d’une association lancée grâce aux jeunes de ce ksar. Sa passion pour l’écologie le pousse à s’intéresser au processus de désertification et préconiser, grâce à ses recherches, la plantation d’un arbre capable d’enrayer l’ensablement. Un travail de fourmi lui permet de faire l’inventaire de la flore steppique. Il classe sur fiches tous les articles de revues et de journaux concernant la femme en Algérie. Il a en outre manifesté un intérêt pour l’histoire de Cheikh Bouamama, ou encore Isabelle Eberhard, écrivaine suisse d’origine russe, convertie à l’islam, emportée par les eaux de l’oued de Aïn Séfra après avoir été affaiblie par le paludisme. Cominardi avait ou plutôt a toujours cette odeur de thé qu’il distribuait aux malades de l’hôpital de Aïn Séfra ou encore une odeur de chorba, qu’il leur servait durant le mois de Ramadhan et qu’il faisait préparer par les familles. Cette générosité qui fait la grandeur des grands les plonge dans la mémoire collective comme dans un baptême. Elle ne permet de voir que leur grandeur acquise au prix du don de soi. Au prix du travail et de la persévérance. Il en reste souvent des images qui façonnent le regard et l’attendrissent. Les grands ne meurent pas, ils vivent autrement en ceux qui les ont connus, approchés, écoutés ou lus. Ils vivent par le texte et ce qu’il transmet à son prochain. Les dunes s’en souviennent aussi à Aïn Séfra. Un peu plus loin à Rouis Edjir, l’histoire a donné raison à Cominardi en révélant que des dinosaures, découverts au hasard du pétrole, vivaient là et leurs ossements sommeillaient dans l’attente du hasard. Les souvenirs de ses actes dans une région où l’on sait se souvenir des actes nous renvoient à cette impérieuse nécessité de moralisation de notre vie. Dans le prolongement de François Cominardi et des passions qui l’ont fait vivre.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

 

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
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Mercredi 14 mai 2008

Recette de Pericana

Ingrédients :

Un morceau de morue, de préférence anglaise (NDT : la morue "anglaise" est déjà légèrement dessalée ce n'est pas la morue au gros sel)
Une part de piment sec ou de nioras
Une tête d'ail
Huile d'olive

Préparation:

 

Faire griller la morue et la tête 'ail à la braise.
Faire frire les nioras ou piment secs.
Emiettez la morue le plus fin possible, et hachez l'ail et le piment très finement également.
Ajoutez de l'huile d'olive à volonté et mélangez le tout.

 

 

Commentaire de Christophe Certains :

même si la morue est déjà un peu dessalée, comme on en trouve sous vide en grandes surfaces, il faut à mon avis la laisser dessaler complètement avant d'entreprendre ce plat, sinon je pense que ce sera trop salé pour nos palais qui ont oublié ces saveurs rustiques ! De toute façon ce n'est pas recommandé de manger trop salé...
Comme pour tous les poissons on évitera de prendre les
filets de la queue (le moins bon morceau) et on choisira si c'est possible des morceaux près de la tête, ou en tous cas à l'avant du poisson.

 

Source : http://www.susrecetasdecocina.com.ar/receta3998.html

Le Pèlerin

 

 

par Le Pèlerin publié dans : Trucs, Astuces et Recettes
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Mercredi 14 mai 2008
Le vieux Papy...
 
C'est papy Mastard, 80 ans bien tapés, qui venait de regarder son épisode
quotidien des feux de l'amour à la télé, et qui soudain se lève et enfile
son manteau.
 
"Où vas-tu comme ça Maurice?" lui demande mamie Mastard
 
"Je m'en vais voir le docteur." répond le vieux.
 
"Pourquoi? T'es malade?"
 
"Non," répond Maurice. "Je vais le voir pour qu'il me prescrive du Viagra."
 
Mamie Mastard se lève alors d'un bond de son fauteuil et s'en va chercher
son pardessus dans la penderie.
 
"Pourquoi tu mets ton pardessus? Tu sors"
 
"Oui," répond la vieille, "Je m'en vais voir le docteur moi aussi!"
 
"Et pourquoi?" s'étonne Maurice
 
Elle lui répond:
 
"Parce que si tu veux recommencer à utiliser ton vieux machin tout rouillé,
alors il faut que j'aille me faire faire un rappel de vaccin contre le
tétanos!"
 
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
 
par Le Pèlerin publié dans : Rions ensemble
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Mardi 13 mai 2008

Chine - Craignant des répliques du séisme, des milliers de personnes passent la nuit dehors

Des Chinois campent dehors après le violent séisme qui a frappé le sud-ouest de la Chine, le 12 mai 2008 à Chengdu

 

 Des milliers de personnes passaient la nuit de lundi à mardi dehors dans le sud-ouest de la Chine, redoutant des répliques après le violent séisme qui a fait plus de 8.700 morts dans cette région, selon des témoins et les médias officiels.

"Je viens de passer dans la ville de Nanchong, dans le nord-est de la province du Sichuan, où des centaines, peut-être des milliers de personnes passent la nuit dehors dans la crainte de nouveaux tremblements de terre", a déclaré un journaliste de l'AFP.

Il a indiqué que la plupart de ces personnes parlaient entre elles, regardaient la télévision ou allaient et venaient dans les rues.

"Un espace vert situé au milieu d'un grand rond-point était couvert de gens qui essayaient de dormir", a-t-il expliqué.

Le séisme, d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter, s'est produit près de zones à forte densité de population de la province du Sichuan lundi peu avant 14h30 heure locale (06h30 GMT).

A Chengdu, capitale de la province, l'accès à de nombreux bâtiments a été interdit à la suite du séisme, a déclaré à l'AFP Bertrand Hartemann, un Français qui travaille dans cette ville.

Des milliers d'habitants de cette métropole passaient la nuit de lundi à mardi à l'extérieur de leurs habitations de peur des répliques. "La plupart de la population de Chengdu est dehors, dans les parcs, au stade, sur la grande place et dort dehors", a-t-il déclaré.

Et la télévision centrale chinoise CCTV, citant un journaliste local, a indiqué que 20.000 personnes passaient la nuit dehors dans le comté de Deyang, au nord de Chengdu.

Le gouvernement fournit des tentes, a ajouté la télévision.

Les autorités chinoises ont affecté 200 millions de yuans (29 millions de dollars) aux secours d'urgence, ont rapporté les médias officiels.

Le séisme de lundi est le plus grave qu'ait connu la Chine depuis le tremblement de terre de Tangshan en 1976, qui avait fait 242.000 morts selon le bilan officiel, a indiqué l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

Source AFP

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Information
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