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l'Algérie et les Pyrénées

 

L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard... Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour. Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...!  De retour en Algérie, et j'y retourne désormais régulièrement, je ne peux plus m'en passer. Tout homme a besoin de retrouver ses racines, et moi, mes racines, elles sont là-bas. 

De plus les Algériens sont, on ne peut plus accueillants et plus chaleureux. Eh oui certains évènements pourraient faire penser le contraire, mais cela dénote une méconnaissance totale de l'Algérie et de ses habitants....ne mélangeons pas tout.... Mes autres passions ? la Grande Randonnée, le Sport, l'Aéronautique (40 années passées dans l'Aérospatiale, cela marque un homme), mais aussi la Vie quotidienne, l'Information en général et ...tout ce qui est beau...Voilà ce dont je me propose de dialoguer avec vous ... si vous le voulez bien... 

Le Pèlerin 

 

 

 

 

 

Mardi 13 mai 2008

Analyse des relations Franco – Algériennes passées

Devant une grappe d’étudiants, dans une petite salle pédagogique, au département histoire de l’Université de Bouzaréah, l’historien Mohamed El-Korso a développé une analyse du passé dans les relations algéro-françaises. L’universitaire comprend l’intrusion de l’histoire dans cette relation comme une guerre des mémoires qui s’abreuve, du côté français, d’une culture néocoloniale.
Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir) - Cette culture néo-coloniale est perceptible, selon El-Korso, dans ce que la France a entrepris de façonner comme édits à même de mettre sur un pied d’égalité victimes et bourreaux. La loi de février 2005 qui loue «les vertus» civilisationnelles de la colonisation en est la parfaite illustration. L’historien note que cette guerre des mémoires a, à la fois, une dimension culturelle et stratégique. Elle mobilise non pas une soldatesque, comme les guerres classiques, mais les historiens et plus largement les élites politiques. Cette guerre, souligne El-Korso, a débuté en 1962 déjà, lorsque les Français transférèrent près de 2 000 boîtes, soit environ 60 tonnes d’archives de la révolution. Des archives demeurées à nos jours inaccessibles aux Algériens, aux chercheurs et historiens y compris. Pour El-Korso, la France, qui refuse de remettre ces archives à l’Algérie sous prétexte qu’il est des vérités et des faits qui ne seraient pas forcément bons à savoir de ce côté-ci de la Méditerranée, fait dans la fuite en avant. «Je revendique pour moi les fautes et les erreurs de la guerre de Libération. Je reconnais l’affaire Melouza et j’affirme que le colonel Amirouche a été piégé par les services secrets français», a-t- il soutenu. Accéder aux archives de la Révolution, devait encore affirmé El-Korso, fait partie des droits des peuples à connaître leur histoire. Il apporte, de ce fait, la contradiction à la présidente du Medef qui, accompagnant le président dans sa visite en Algérie, avait déclaré qu’il ne fallait pas ressasser l’histoire. Il convoque aussi la dernière affirmation du président Sarkozy à l’occasion de la commémoration de la victoire des Alliés sur le nazisme et qui a dit «la France n’oublie pas les crimes nazis». Déduction logique, l’Algérie ne devrait pas oublier, la concernant, les crimes coloniaux. El-Korso considère par ailleurs, que le président français recourt à l’utilisation immorale de l’histoire pour des considérations de politique intérieure. El-Korso suspecte des visées stratégiques françaises inavouées dans le fameux projet d’Union méditerranéenne, devenu suite à la concession faite notamment à la chancellerie allemande l’Union pour la Méditerranée. Il déplore, ce faisant, la nonimplication des élites algériennes, voire arabes, dans le débat autour de ce projet. Quant aux pays maghrébins, en tant qu’autorités, El-Korso note qu’ils sont tenus à l’écart des négociations

Source El Watan

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Mardi 13 mai 2008

Nécessaires éclairages

Depuis son lancement, par le président français, Nicolas Sarkozy, au cours de la campagne présidentielle française, l’idée de la création de l’union pour la Méditerranée est restée confuse. En dépit de nombreux déplacements, en Algérie, de hauts responsables français, pour expliquer ses contours, le flou qui entoure l’initiative demeure toujours. En effet, les réticences de l’Algérie à accueillir le nouveau projet de M. Sarkozy sont jusque-là légitimes. Les autorités algériennes, par leur position, ont réussi à imposer à la France une autre démarche, une nouvelle conduite et une autre vision. La visite effectuée, hier, en Algérie, par le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, se veut une manière de clarifier les choses et de dissiper les doutes quant aux objectifs réels de l’UPM. D’ailleurs, à l’issue de sa rencontre avec le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, le ministre français a déclaré: «Nous avons eu l’occasion d’éclairer un certain nombre de directions qui, à mon avis, du point de vue de la France, sont très prometteuses et j’espère que le président Bouteflika partage mon sentiment». L’hôte de l’Algérie a tenu à éclairer les zones d’ombre qui entourent le projet en expliquant, tout d’abord, que le projet d’union pour la Méditerranée sera différent du processus de Barcelone ou encore en évoquant, lors de sa discussion avec M. Bouteflika, la place de l’Algérie et de la rive sud de la Méditerranée dans ce nouveau projet. L’Algérie ne peut s’engager aveuglément dans un projet où les tenants et aboutissants ne sont pas connus. La rencontre d’hier a eu le mérite de clarifier certaines questions, mais pas toutes. Par ailleurs, du côté algérien, rien ne semble acquis définitivement du moment où le président de la République n’a pas encore annoncé la décision de participer ou pas au sommet de l’UPM qui se tiendra le 13 juillet prochain à Paris. Il reste beaucoup de travail aux dirigeants français afin de convaincre l’Algérie de leurs bonnes intentions. A cet effet, M. Kouchner a indiqué que les entretiens bilatéraux se poursuivront lors de prochaines visites de responsables français en Algérie. A deux mois de la tenue des assises de l’UPM, la position algérienne n’est pas encore connue. L’Algérie attend davantage d’éclairages pour enfin clarifier sa position

Source La Tribune

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Mardi 13 mai 2008

Feu vert officiel pour 111 projets touristiques

L’Etat veut promouvoir la destination Algérie



Des contrats de réalisation d’hôtels ont été signés hier à Alger entre le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et 111 investisseurs nationaux, porteurs de projets touristiques dont 5 de classe 5 étoiles répartis sur tout le territoire national (37 wilayas) pour une capacité totale additionnelle de 11 000 lits et la création de 16 000 emplois.

 
















Le chiffre d’affaires prévisionnel est de 6 milliards de dinars et le coût prévisionnel global d’investissement est de 32 milliards de dinars. Cette opération vient s’ajouter à une première opération similaire concrétisée récemment par la réalisation de 82 projets touristiques pour un total de près de 6000 lits devant générer la création de plus de 7400 emplois. Cette initiative s’inscrit dans une démarche partenariale fondée sur une confiance partagée et des engagements mutuels du public et du privé. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a donné les grandes orientations affirmant que « les investisseurs algériens ont été accusés à tort de frilosité. Ils démontrent par leur nombre qu’ils sont attachés viscéralement à l’investissement et à élargir la base matérielle de notre pays. Le gouvernement encourage ceux qui bâtissent. Le 13 février, nous avons lancé 82 hôtels et aujourd’hui ces projets sont effectivement lancés et j’avais dit à l’époque que pour une fois, ce n’était pas l’Etat qui a créé l’événement mais vous les investisseurs et les promoteurs. Aujourd’hui, nous voulons nous inscrire dans la continuité avec les investisseurs et les vrais partenaires ». Le ministre reconnaît cependant « le sous-investissement dans le domaine du tourisme : nous voulons réduire le déficit ». Ce contrat signé apporte le soutien et l’accompagnement de l’Etat dans ce que qualifie Cherif Rahmani de « course de haies et d’obstacles » ainsi que la facilitation des permis et des autorisations. « Je demande à tous les directeurs du tourisme de se mettre à la disposition de l’investissement touristique en Algérie, c’est une priorité centrale et cardinale », dira-t-il. Une manière de dire aux investisseurs qu’ils ont obtenu le feu vert et qu’il leur faudra se mettre dans une perspective nouvelle.

 

« Une opération gagnant-gagnant »

« Il faut absolument introduire les dimensions ingénierie du marketing, juridique et financière, il faut apprendre à compter et à communiquer pour ne pas avoir de grosses désillusions avec les banques, il est important de disposer de l’ingénierie financière pour vous permettre d’éviter les écueils dans le futur. Lorsque le dossier dispose d’un bon business plan et d’un bon budget, d’un bon agenda, il est facilement accepté par les banques et l’apport personnel est équilibré par rapport à celui des banques dans le cadre du respect des règles prudentielles », conseille-t-il. Dans ce contexte, la BADR, le CPA et la BNA sont décidés à les accompagner dans le cadre d’une dynamique saine et pour rassurer le ministre fait une promesse : « Nous allons nous retrouver dans quelques semaines ensemble pour signer un partenariat important dans le domaine du financement et du refinancement du système touristique national. » Le ministre adresse comme à son habitude des messages : « Il faut inverser le courant du pessimisme et de la défiance et rétablir avec vous un climat d’optimisme et de confiance, c’est ça le vrai contrat, une opération gagnant-gagnant. Nous voulons inverser le flux des touristes d’un pays émetteur à un pays récepteur. Il ne faut plus être marqué par les hésitations du passé. Il faut sortir des impasses. Il vous appartient de saisir cette opportunité pour montrer que le tourisme est créateur d’emplois et peut être le moteur et l’accélérateur de l’économie nationale. Vous anticipez la fin du pétrole et des hydrocarbures. » Pour une capacité de 40 000 lits projetés dans les six pôles d’excellence, un investissement global d’un peu plus de 2,5 milliards de dollars US est prévu sur 7 ans (horizon 2015), soit 350 millions de dollars US par an. En outre, il est concevable qu’un effort supplémentaire d’un milliard de dollars soit engagé dans le reste du pays pour gommer les déficits structurels actuels.

Source El Watan

Le Pèlerin

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Mardi 13 mai 2008

Conférence de presse de Bernard Kouchner
«Tout n’a pas été réglé mais tout sera réglé»


 

La visite à Alger du ministre français des Affaires étrangères n’a pas apporté les éclaircissements attendus.
Le chef de la diplomatie française, tout en se voulant optimiste, maintient le suspense quant au projet de l’Union pour la Méditerranée.
«La visite a été fructueuse et riche d’enseignements pour moi, je ne peux pas dire que c’est une réussite. Tout n’a pas été réglé mais tout sera réglé»; c’est en ces termes très nuancés que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a qualifié sa visite à Alger.

M. Kouchner a annoncé la signature de deux conventions sur le nucléaire civil et la coopération militaire. Quant à l’accès aux archives, il a préconisé la création d’une commission d’experts. Pour sa part, le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci, a affirmé que «des discussions importantes ont eu lieu entre les deux parties». S’agissant du projet de l’Union pour la Méditerranée, M. Medelci a indiqué que «ce projet a évolué. Il mérite l’attention, il apporte une valeur ajoutée». La coprésidence de ce projet reviendra probablement à l’Egypte, si on se fie aux déclarations de M.Medelci. Quant à la normalisation avec Israël, il a soutenu qu’elle ne sera pas abordée dans le cadre de cette union, a ajouté en substance Mourad Medelci.
Comme prévu, la crise du Liban, la France coloniale et l’Union pour la Méditerranée étaient au centre des discussions entre les responsables algériens et le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. Accueilli par son homologue Mourad Medelci, le ministre français a été reçu, hier, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Dans sa déclaration à la presse, à l’issue de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat, le chef de la diplomatie française a indiqué avoir évoqué avec le Président le «projet d’Union pour la Méditerranée et la place de l’Algérie et de la rive Sud de la Méditerranée dans ce projet» et précisé que celui-ci «doit être différent et sera différent de ce qu’on a appelé le Processus de Barcelone».

En outre, il ajouta que «le Président Bouteflika a non seulement posé des questions lors de cet entretien mais il a également apporté des éléments de réponse aux questions et aux problèmes qui se posent entre nos deux pays et qui ne sont pas tous le fruit de notre histoire commune mais aussi des temps nouveaux, des temps du développement de l’Union pour la Méditerranée».

M.Kouchner a encore dit: «Nous avons eu l’occasion d’éclairer un certain nombre de ces directions qui, du point de vue de la France, sont très prometteuses.» Jusqu’à hier, le contenu du projet de Nicolas Sarkozy demeure flou. L’Algérie chercherait à obtenir des éclaircissements sur le projet qui doit être lancé officiellement le 13 juillet au cours d’un sommet des candidats à l’UPM, par le président français, Nicolas Sarkozy, immédiatement après sa prise de fonction en tant que président de l’Union européenne, avant de se prononcer sur la question. M.Medelci s’est félicité au début de la réunion de la «consolidation des relations entre la France et l’Algérie, qui se manifeste à travers l’échange de visites entre responsables des deux pays et la concrétisation de projets de coopération bilatérale». Lors de cette même rencontre, les deux parties avaient abordé les questions d’actualité internationales telle la situation au Liban. «Je viens discuter du Liban et de la situation dans ce pays qui n’est pas simple et aussi de notre sujet positif, à savoir l’Union pour la Méditerranée, avec le président Abdelaziz Bouteflika, le chef du gouvernement et le ministre des Affaires étrangères», a déclaré M. Kouchner à la presse à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene pour une visite de travail en Algérie. «Je viens dans un milieu fraternel», a-t-il souligné. Le chef de la diplomatie française ajoute que cette visite présente une occasion de «discuter entre gens qui se disent la vérité et qui ont des intérêts communs».

Car, les relations franco-algériennes ne se limitent pas seulement à ce projet de l’UPM. Selon les observateurs, l’adhésion de l’Algérie à cette démarche du président français repose sur de nombreux paramètres et éléments aussi bien sur le plan historique que politique. Il s’agit, notamment de quelques positions, jugées divergentes, des deux pays vis-à-vis de questions internationales ainsi que de la période coloniale.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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Mardi 13 mai 2008

Le Viagra – les Femmes en sont – elles satisfaites

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Depuis 10 ans, 35 millions d’hommes ont pris du Viagra. 96 % d’entre eux sont satisfaits. Mais qu’en pensent leurs partenaires ? Le point avec le Dr Marie Chevret, médecin sexologue.

 

 

1. Les hommes satisfaits, mais…

Selon le Dr Béatrice Cuzin, urologue pour le laboratoire Pfizer : "93 % des hommes affirment que le Viagra® a amélioré leurs érections, et 70 % se déclarent satisfaits ou très satisfaits". Seulement voilà, leurs partenaires sont-elles comblées, elles ? Même si pour 96 % des Français, la satisfaction de l’autre pendant l’acte amoureux reste primordiale, peut-on en conclure pour autant que le sildenafil, et plus généralement, les traitements des troubles érectiles apportent vraiment un plus à la gent féminine ?

2. Les femmes souvent à l’origine du traitement !

Les femmes ont aujourd’hui en moyenne 4 partenaires au cours de leur vie (contre 3 en 1992, 2 en 1970), et le nombre de leur rapports sexuels augmentent (7,3/mois versus 5,3/mois en 1992) ! "Plus libérée sexuellement, ce sont elles qui poussent désormais leurs partenaires à prendre du Viagra", explique la sexologue et psychiatre Marie Chevret. Résultat : face à une panne d’érection, près de 7 Françaises sur 10 conseillent à leur moitié de recourir à des traitements, et 9 sur 10 les invitent à consulter un médecin. Reste à savoir si cette démarche donne à leurs yeux des résultats probants…

 

3. Les femmes sont comblées… si elles sont associées !

D’après l’urologue Béatrice Cuzin, médecin associé aux enquêtes Pfizer (laboratoire qui fabrique le Viagra®), "la satisfaction sexuelle des femmes est extrêmement augmentée entre le début et la fin du traitement" ! Selon cette étude, le score féminin de satisfaction sexuelle passe de 12,3/30 à 20,6/30 après médication ! Toutefois, ces résultats doivent être nuancés. Les participantes avaient toutes accompagnées leurs conjoints lors de la prescription... Ce qui change la donne ! La réussite des inducteurs d’érection semble dépendre de la communication dans le couple. "Quand la femme ne consulte pas avec son partenaire, le traitement échoue le plus souvent ou est abandonné", explique le Dr Marie Chevret, sexologue et psychiatre.

4. Viagra = plus de préliminaires…

La prise du Viagra améliorerait la durée et la qualité des préliminaires… ce qui n’est pas pour déplaire aux femmes ! Lors de la prescription, les médecins précisent la nécessité de ces pratiques qui augmentent le désir… désir sans lequel le sildenafil ne donne aucun résultat ! "Le fait d’insister auprès des hommes sur l’importance de la stimulation sexuelle pousse la gent masculine à faire durer les préliminaires", précise le Dr Marie Chevret, sexologue… Mais, il y a une autre explication : "Il faut une heure avant que le médicament ne produise son effet… Ce délai est souvent l’occasion pour le couple de se rapprocher, et pour les hommes de se consacrer davantage aux caresses", explique Diane Brouillette, biologiste et sexologue canadienne.

5. Le Viagra stimulerait le désir féminin !

Les laboratoires ont tenté il y a quelques temps d’adapter des inducteurs d’érections à la baisse de libido féminine, notamment à la ménopause… Les études n’ont pas donné de résultats probants et ces médicaments ne sont toujours pas prescrits aux femmes. A quoi bon ? Il semble qu’ils augmentent par ricochet, le désir féminin. Certaines femmes se mettent en cause en cas de troubles érectiles de leur partenaire... "Grâce au Viagra®, le couple sort de l’échec et du silence. La femme parvient alors à retrouver du désir, ce qui stimule son amant…", explique le Dr Marie Chevret, psychiatre et sexologue.

6. Viagra = meilleure entente sexuelle !

Evidemment, ni le Viagra® (sildenafil), ni les autres molécules anti troubles érectiles n’ont d’effets miraculeux ! Mais outre qu’elles peuvent restaurer l’érection, elles concourent souvent à ramener l’harmonie au sein du couple... y compris l’harmonie sexuelle ! En fait, si le plaisir diminue du côté de la femme, ce n’est pas toujours à cause d’érections moins durables, mais parce qu’un homme qui a des troubles érectiles se sent déstabilisé... Il est de mauvais poil, insiste pour faire l’amour… Résultat : sa partenaire stresse et culpabilise, ce qui gâche son plaisir !

 

7. Le Viagra rend-il la femme inutile ?

Pour beaucoup de femmes, les érections dues aux médicaments inducteurs ne sont pas "naturelles". Elles croient qu’elles deviennent mécaniques et n’ont plus rien à voir avec le désir. Résultat : certaines femmes pensent que leur partenaire n’a plus besoin de stimulation et se sentent soudain inutiles… à tort ! Car Viagra, Cialis ou Levitra ne donnent lieu à une érection que si l’homme est motivé, que si le désir l’anime ! En fait, seules les injections intra-caverneuses dans le pénis entraînent des érections artificielles. "Le rôle de la femme est donc essentiel !", insiste le Dr Marie Chevret, sexologue et psychiatre.

8. Le Viagra, synonyme d’infidélité ?

Face à la reprise de l’activité sexuelle de leur partenaire, beaucoup de femmes craignent d’être délaissées, voire trompées ! Toutefois, "le Viagra ne pousse pas à l’infidélité", assure la sexologue Marie Chevret. C’est même l’inverse ! "Les hommes qui connaissent des troubles de l’érection, même traités, cherchent moins à tromper leurs femmes avec des partenaires plus jeunes, car ces troubles sont généralement associés à l’âge", précise la sexologue.

Source Seniorplanet

Le Pèlerin

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