Recherche

Album photos

Voir tous les albums

Présentation

Images aléatoires

  • gerard-depardieu
  • algerie-lac-l-man.jpg
  • 6 carla-bayle.jpg
  • Ruines de Tipasa 1 (32)-copie-1
  • Manuel Valls 2
  • Monica Bellucci a (9)

Economie

Economie -  Le pétrole au plus bas depuis 2005

Le prix du baril de pétrole est toujours aussi bas et était même descendu sous la barre des 53 dollars. C’est évidement le climat particulièrement clément qui est en grande partie à l'origine de cette baisse.
Ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour les pays exportateurs de l'or noir qui suivent avec intérêts son évolution. La baisse de production qui était déjà envisagée semble donc inéluctable.
Le pétrole a brièvement chuté en-deçà des 53 dollars le baril jeudi à Londres et à New York, de nouveaux plus bas depuis juin 2005, alors que pèsent toujours sur le marché la douceur des températures hivernales américaines et l'ampleur des stocks de produits distillés.

Vers 11H15 GMT (12H15 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février cédait 36 cents à 53,35 dollars, après avoir reculé à 52,60 dollars plus tôt dans la matinée, un prix plus vu depuis le 13 juin 2005.

Le baril de "light sweet crude" à New York perdait 55 cents à 53,47 dollars lors des échanges électroniques, sur l'échéance de février, après avoir chuté jusqu'à 52,94 dollars, un plus bas depuis le 9 juin 2005.

Les cours ont poursuivi le repli entamé mercredi après la publication du rapport du département américain de l'Energie (DoE) sur les stocks.

"Ce rapport était plutôt baissier, dans la mesure où il a signalé de solides hausses des stocks de produits distillés et d'essence, alors que les températures restent toujours relativement douces", a expliqué Kevin Norrish, analyste chez Barclays Capital à Londres.

Le rapport a fait état d'une augmentation beaucoup plus forte que prévu des stocks de produits distillés (diesel et fioul de chauffage), de 5,4 millions de barils, contre 2 millions attendus.

La demande américaine en fioul de chauffage, actuellement bien inférieure aux normales saisonnières en raison du climat, a chuté à son plus bas niveau depuis cinq mois, selon le DoE.

Ces chiffres ont fait passer au second plan la baisse de 5 millions de barils des stocks de brut. Les cours avaient commencé l'année autour de 61 dollars le baril avant de perdre plus de 8 dollars à Londres comme à New York, soit presque 14%.

"Le gros chiffre qui est en ligne de mire, c'est maintenant 50 dollars. Etant donné le rythme et l'orientation du marché, on ne peut pas exclure complètement que ce niveau soit testé", a estimé Kevin Norrish.

Selon Michael Davies, analyste chez Sucden, le climat va "continuer de faire pression sur les cours". Les météorologues américains de Meteorlogix ont prévu des températures au-dessus des normales saisonnières jusqu'à la fin de la semaine dans le nord-est des Etats-Unis.

Dans ce contexte, la pression sur l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour réduire sa production risque de s'accentuer. Les membres du cartel suivent de près l'évolution des prix, et s'inquièteraient de leurs niveaux actuels.

"Plus les prix baissent, plus la probabilité augmente que l'Opep agisse. Le cartel peut soit appliquer plus sérieusement les baisses de production déjà annoncées, soit décider de nouvelles baisses de production", a estimé M. Norrish.

Le cartel avait décidé en octobre d'une baisse de production de 1,2 million de barils par jour, applicable au 1er novembre. Les analystes estiment toutefois qu'il n'a pas tenu ses engagements. A la mi-décembre, les différentes estimations faisaient état d'une baisse réelle de production de 500 à 800.000 barils par jour.

Une nouvelle baisse théorique de 500.000 barils par jour, décidée à la mi-décembre à Abuja (Nigeria) doit entrer en vigueur au 1er février. Elle pourrait cependant prendre effet plus vite que prévu.

"Certains pays membres ont annoncé qu'ils allaient appliquer les baisses décidées à Abuja immédiatement, sans attendre février", a indiqué jeudi matin à l'AFP Omar Ibrahim, porte-parole de l'Opep.

Source AFP, information relayée par:
 

 

Le Pèlerin

L'Iran songe à abandonner le dollar pour l'euro 

 

En riposte aux pressions américaines, Téhéran veut se libérer du joug du dollar. Un choix techniquement possible.

« C'est un pied de nez à l'Amérique », claironne Iradj Nadimi, le porte-parole de la commission économique du Parlement iranien. Alors que Washington multiplie les pressions visant à limiter les échanges extérieurs de l'Iran, Téhéran a annoncé hier sa riposte. À l'avenir, « les ressources de l'étranger et les revenus pétroliers seront calculés en euros, et nous serons payés en euros pour mettre fin à notre dépendance à l'égard du dollar », a affirmé le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham. « Nous procéderons aussi à ce changement au niveau des avoirs iraniens à l'étranger », a-t-il précisé. Cette politique est motivée « par les problèmes que rencontrent des organes exécutif iraniens dans les échanges commerciaux pour l'ouverture de lettres de crédit ».

Dévalorisation des revenus pétroliers

La dépréciation récente du dollar a joué en faveur de cette décision, précise Iradj Nadimi. « Avec la chute du dollar, nos revenus pétroliers se dévalorisent », dit-il. Comme plus de 60 % du commerce mondial, la vente du pétrole iranien se base sur une valeur en dollars (actuellement 55 dollars pour un baril de pétrole). Or les exportations pétrolières représentent jusqu'à 80 % des rentrées en devises de l'Iran. « Nos revenus pétroliers atteignent une moyenne de 80 milliards de dollars par an », dit-il. Et, d'après lui, « les transactions de l'Iran avec l'étranger (importations et exportations pétrolières et commerciales) se montent à 150 milliards de dollars par an ».

Cette décision de passer à l'euro « n'est pas irrévocable », précise Nadimi. Mais elle apparaît comme un moyen de pression dans le bras de fer qui oppose Téhéran à Washington, notamment sur la question nucléaire. Les États-Unis, qui s'impatientent de la lenteur des sanctions que pourrait imposer le Conseil de sécurité, ont lancé il y a quelques mois une série de mesures de rétorsions indirectes. Il y a d'abord eu la pression renforcée sur de grandes banques occidentales pour qu'elles cessent leurs activités avec l'Iran, provoquant une suspension de nombreuses lettres de crédit.

En septembre, Washington a coupé tout lien entre le système financier américain et la banque iranienne Saderat, accusée d'être un bailleur de fonds du Hezbollah, la milice chiite libanaise. La pression se serait récemment étendue à certains organismes financiers des Émirats arabes voisins, qui refusent désormais d'octroyer des lettres de crédit à des compagnies iraniennes. « Les Américains bloquent notre pays. Il est normal de réagir », explique Iradj Nadimi. D'après l'analyste iranien Mahyar Emami, « les blocages imposés par l'Amérique ont causé du tort aux entreprises iraniennes qui font leurs transactions en dollars ». On parle de nombreux projets gelés. Le passage à l'euro serait « un moyen, pour l'Iran, de s'affranchir des décisions politiques et financières d'un seul pays ».

Certes, un certain nombre de contrats, notamment pétroliers, ont été conclus sur une base pluriannuelle, en dollars. Mais techniquement, un changement de monnaie n'est pas insurmontable. Reste à tester la bonne volonté des partenaires commerciaux de l'Iran, et surtout la réaction des États-Unis à cette remise en cause de leur autorité monétaire.

Par le Figaro , information relayée par :

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

 

E-Commerce
Les comparateurs de prix sur le banc des accusés

 

On a longtemps considéré les comparateurs de prix comme LA porte d'entrée vers le Web marchand. Aujourd'hui, on les soupçonne de manquer d'impartialité.

 

Les sites comparateurs de prix manipulent-ils les internautes ? C'est la question que se pose la DGCCRF (Direction de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes), qui enquête depuis plusieurs mois sur les pratiques du secteur. Elle les soupçonne de donner une vision tronquée de l'offre de prix et de produits sur Internet en faisant payer les cybermarchands pour mieux figurer dans leur classement.

 

Selon le quotidien Le Parisien, les sites Acheter moins cher, Kelkoo, LeGuide.com, Monsieur Prix, BuyCentral et PriceRunner sont particulièrement dans le collimateur de l'administration.

 

Un prix du clic très variable

 

Kelkoo et LeGuide.com font partie des sites qui font payer les e-commerçants pour être référencés. Chez Kelkoo, ceux-ci doivent verser 0,15 euro au minimum, chaque fois qu'un internaute arrive chez eux via le comparateur. Parfois, l'addition est bien plus salée: il existe en effet un système d'enchères pour les rubriques les plus demandées (appareils photo numériques, composants informatiques...), où celui qui paye le plus (jusqu'à 1 ou 2 euros le clic!) est le mieux classé. Ainsi, le produit qui apparaît en tête de liste de la comparaison n'est pas forcément le moins cher, il s'en faut de beaucoup.

 

Chez LeGuide.com, on affirme ne pas utiliser de système d'enchères, mais le prix du clic s'affiche à partir de 0,20 euro. Il y a bien quelques sites référencés gratuitement, mais ils sont rejetés en toute fin de classement et ne sont accessibles que pour les internautes enregistrés. Qu'est-ce qui détermine le prix du clic ? Ce que les comparateurs appellent «le taux de transformation». En clair, c'est le pourcentage d'internautes qui, venus sur le site marchand via le comparateur, vont effectivement acheter.

 

Toute la difficulté pour les comparateurs consiste donc à envoyer le maximum d'internautes sur les sites marchands - plus ils en envoient, plus ils ont une chance de gonfler leur taux de transformation - et à persuader les cybercommerçants qu'un internaute qui passe chez eux achète plus que les autres. Ainsi, PriceRunner met en avant sa capacité à diriger des clients plus dépensiers que d'autres vers les sites marchands. « Le taux de transformation des comparateurs est très variable selon le support et sa façon d'aborder la comparaison de prix, mais il se situe toujours entre 1 % et 7 % », précise Alexandre Francq, responsable marketing chez GrosBill.

 

Responsables et coupables ?

 

Bien qu'il fasse partie des sites montrés du doigt, PriceRunner tente d'ailleurs de se différencier des pratiques des leaders du marché. Il affirme mélanger sur son site référencement gratuit et payant, tout en avouant quand même que seules les boutiques ayant payé apparaissent avec leur logo et un lien direct vers leur site. «De cette manière, nous donnons une très bonne image de l'offre présente sur Internet», explique Charles Bourasset, directeur marketing de PriceRunner. Un discours que l'on retrouve chez DoorOne.fr, le petit dernier lancé par Shopping.com, une filiale d'eBay.

 

L'enquête lancée par la DGCCRF semble en tout cas orienter la stratégie de nouveaux venus. Ainsi Twenga, qui vient d'ouvrir ses portes, se vante de ne rien faire payer aux e-commerçants, mais espère se rémunérer avec la publicité affichée sur le site. «En offrant une vision presque exhaustive du marché, on espère attirer les internautes et vendre de la pub très ciblée, puisque les consommateurs sont, au moment où ils se trouvent sur notre site, dans une démarche d'achat précise», affirme Bastien Duclaux, le fondateur de Twenga. L'idée de faire venir des internautes prêts à dégainer la carte bancaire -puisque certains de trouver enfin le meilleur prix- n'est certainement pas très loin.

 

A l'évocation de l'enquête de la DGCCRF, tous les sites évoqués ici confessaient ne pas comprendre les motivations réelles de l'administration. Kelkoo et LeGuide se retranchent derrière le fait que l'internaute peut réellement afficher les sites du moins cher au plus cher : il suffit de cliquer sur l'en-tête de la colonne «prix» pour modifier l'ordre de tri. Ils se défendent aussi d'avoir manqué de transparence sur la manière dont est établi leur classement puisque, sur chaque page, un lien mène à une explication.

 

Les vertus du payant!

 

L'un et l'autre affirmaient ne pas avoir été contactés par la DGCCRF. «On ne condamne pas les supermarchés parce qu'ils mettent des produits en tête de gondole, défend Pascal Gauthier, directeur commercial de Yahoo! Marketplace, dont Kelkoo et Monsieur Prix sont des filiales. Le système payant a une vertu, celle de mettre en avant les meilleurs marchands, ceux qui sont rentables et donc déjà établis.» Et Corinne Lejbowicz, responsable de LeGuide.com, de renchérir: « Nous essayons de tenir compte du sérieux du marchand ainsi que de la disponibilité du produit pour classer les offres.»

 

«Meilleurs marchands» d'un côté, «les plus sérieux» de l'autre, autant de critères dont la DGCCRF entend vérifier la définition. Mais il est difficile de voir ce que l'administration pourra réellement reprocher aux comparateurs, dont aucun ne promet explicitement de trouver le prix le moins cher du Net. En somme, il ne faudrait pas prendre les comparateurs pour ce qu'ils ne sont pas : des outils objectifs et infaillibles de comparaison de prix.

 

Troubles de la comparaison

 

Les comparateurs de prix auraient-ils perdu le sens de la comparaison? Pour répondre à cette question, la DGCCRF a décidé d'étudier à la loupe les pratiques et stratégies de pas moins de six comparateurs, dont les plus visités.

 


Source Micro Hebdo du 30/11/2006 , information relayée par

 

Le Pèlerin

 

 

 

Les pays les plus endettés

 

 

Alors que 18 pays africains viennent de voir leur dette entièrement annulée par le G8, pratiquement tous les pays vivent au-dessus de leurs moyens. Et les pays riches ne sont pas les derniers à dépenser...

 

Du Malawi à la Suisse en passant par le Canada et la Tunisie, presque tous les pays, riches ou pauvres, sont lourdement endettés. Y compris la France, 31ème au palmarès avec une dette de plus de 1000 milliards d'euros, soit 68,8% des ressources produites chaque année par le pays. Chaque année, il faut payer 47 milliards d'euros d'intérêts, soit l'équivalent de 89% de l'impôt sur le revenu !

 

Rang

 

Pays

 

Dette (en % du PIB)

 

 

 

Rang

 

Pays

 

Dette (en % du PIB)

 

1

 

Malawi

 

235,7

 

 

 

26

 

Indonésie

 

72,9

 

2

 

Liban

 

185,1

 

 

 

27

 

Qatar

 

72,9

 

3

 

Japon

 

154,6

 

 

 

28

 

Pakistan

 

72,7

 

4

 

Jamaïque

 

145,6

 

 

 

29

 

Papouasie N. Guinée

 

72,4

 

5

 

Zambie

 

133,6

 

 

 

30

 

Croatie

 

69,1

 

6

 

Seychelles

 

129,3

 

 

 

31

 

France

 

68,8

 

7

 

Nicaragua

 

125,3

 

 

 

32

 

Autriche

 

67,8

 

8

 

Serbie-Montenegro

 

123,2

 

 

 

33

 

Argentine

 

65,7

 

9

 

Israël

 

108,6

 

 

 

34

 

Vietnam

 

64,3

 

10

 

Italie

 

106,4

 

 

 

35

 

Allemagne

 

64,2

 

11

 

Singapour

 

106,4

 

 

 

36

 

Kenya

 

62,9

 

12

 

Sri Lanka

 

105,1

 

 

 

37

 

Espagne

 

62,7

 

13

 

Belgique

 

102

 

 

 

38

 

Etats-Unis

 

62,7

 

14

 

Egypte

 

101,8<

 

Economie - De plus en plus d'entrepreneurs étrangers s'installent en France   

De plus en plus d'entrepreneurs étrangers s'installent dans l'Hexagone. 120 000 cadres, 7 200 chercheurs et 256 000 étudiants étrangers se sont laissé tenter par les opportunités professionnelles et l'art de vivre à la française.  

En début d'année, le président de la République appelait les Français à en finir avec « le travers qui consiste à ne voir que le négatif ». Parce qu'il y a aussi du positif. Il fait même bon habiter en France. Les 75 000 Britanniques, 26 000 Américains, 78 000 Allemands ou encore 28 000 Chinois installés sur notre territoire l'ont bien compris. « Les Anglais, qui sont très nombreux à vouloir s'expatrier, choisissent la France comme première destination. C'est excellent pour la revitalisation des campagnes et les artisans, car ils ont la manie de refaire les maisons ! », se réjouit Philippe Favre, le président de l'Agence française pour les investissements internationaux (Afii), cet organisme chargé de promouvoir les atouts de l'Hexagone aux quatre coins du monde.
Aujourd'hui, 120 000 cadres et 7 200 chercheurs sont installés en France ; 256 000 jeunes étrangers y étudient. Les entreprises semblent y trouver leur compte. L'image très forte d'un pays dominé par le tourisme et l'industrie du luxe n'occulte plus une autre réalité industrielle et un environnement de haute technologie. Preuve de l'attractivité de la France : elle est le 4e pays d'accueil des investissements directs étrangers. Opérations financières comprises, ce sont 64 milliards de dollars qui y ont été investis en 2005, selon les chiffres de la Cnuced. Dernièrement, l'américain Modern Engineering annonçait son intention d'implanter un centre d'excellence à Saint-Étienne, l'allemand Lidl de créer un nouvel entrepôt à Crégy-lès-Meaux, le sud-africain Dimension Data d'ouvrir une nouvelle agence à La Défense, l'irlandais Ryanair d'installer une plate-forme à Marseille... « Grâce aux Anglais, Périgueux dispose d'un accueil anglophone au centre des impôts », note Philippe Favre. 
 

Paris en tête des grandes villes européennes  

Quant à la capitale, elle attire toujours autant. L'an dernier, 200 entreprises étrangères - dont 35 % d'américaines - s'y sont implantées. Pour la première fois, Paris est passée en tête des grandes villes européennes devant Londres et Barcelone, selon l'association Paris-Île-de-France capitale économique. 
Alors bien sûr, la France a aussi ses défauts. Dans le dernier baromètre de l'American Chamber of Commerce in France, les investisseurs citaient dans l'ordre « le coût de la main-d'oeuvre, le poids de la fiscalité sur les entreprises, le coût et les procédures de licenciement ». Sans oublier la difficulté à réformer.
« Reste que l'Europe, avec ses 450 millions de consommateurs est le plus grand marché du monde. Investisseurs et entrepreneurs étrangers l'ont bien compris », se plaisent à rappeler les défenseurs de notre territoire. Et qu'en France - au centre de ce marché -, on peut se targuer d'une main-d'oeuvre qualifiée, d'une excellence technologique, d'une recherche de qualité, d'infrastructures organisées... Quant à l'art de vivre à la française, il ne laisse pas insensible. Et Philippe Favre de conclure : « S'il y avait une médaille de l'attractivité, il faudrait la remettre à Jean-Pierre Jeunet et Audrey Tautou qui ont suscité un engouement extraordinaire pour la France auprès de nouvelles générations d'étrangers »...

Source Le figaro, information relayée par :

Le Pèlerin