Recherche

Album photos

Voir tous les albums

Présentation

Images aléatoires

  • gerard-depardieu
  • algerie-lac-l-man.jpg
  • 6 carla-bayle.jpg
  • Ruines de Tipasa 1 (32)-copie-1
  • Manuel Valls 2
  • Monica Bellucci a (9)

Cherchell Tipasa

Tipaza : « Brassens » l’invité surprise

L’hommage rendu à l’un des maîtres du chaâbi, le nommé Houadji, connu sous le nom de Mohamed Cherchali, s’est achevé dans une ambiance conviviale. La 7e édition des Journées andalouses qui ont eu lieu à Tipaza a été superbement réussie.

Elle fut doublement réussie lorsque l’ami du cheikh, le Milianais Benblidia Brassens pour les intimes, a été sollicité pour interpréter uniquement L’Auvergnat et Les Copains d’abord, dans une atmosphère détendue, alors qu’il était 1h15. « Excusez-moi, je m’adresse à mes amis Meskoud et Benzama », lança-t-il. « Je vous ai ravi la vedette cette nuit », dira-t-il en riant. Cette manifestation culturelle, gérée par la direction de la culture de la wilaya de Tipaza, avait tenu en haleine les mélomanes et les familles des localités environnantes durant quatre soirées, du 4 au 7 juillet, au niveau du centre sportif de jeunesse. Le programme de l’ultime soirée a été entamé par la 3e association musicale de Koléa, en l’occurrence El-Fen El-Açil. L’orchestre dirigé par le président de l’association, Brahim Beledjrab, avait, dès le départ, donné le tempo et les couleurs de la soirée, d’autant plus que le chef d’orchestre avait pris la peine d’expliquer à l’assistance les circonstances de la création de quelques morceaux de musique, comme celle de l’histoire du mufti Kebabti, décédé en Egypte après avoir été exilé par les forces coloniales françaises, qui avaient jugé que cette personne faisait des prêches pour sensibiliser les citoyens algériens. L’autre morceau musical Bachraf adjami illustrait le conflit qui avait opposé Haroun Errachid à son premier ministre, Djaâfar El-Barkami. Le morceau musical en question était produit à l’origine par Boualem Titiche avec sa zorna, avant que Cheikh Brahim Beledjrab ne l’interprète à l’aide des instruments musicaux. Ces « leçons » du président de l’association El-Fen El Açil ont été écoutées dans un silence religieux par l’assistance, avant qu’une salve d’applaudissements ne retentissent et des youyous ne fusent dans la salle. Accompagné, par une brochette d’artistes de l’association Dar El Gharnatia de Koléa, la chanteuse Zakia Kara Terki fait son apparition sur scène pour offrir un tour de chant d’une grande qualité. La « diva » de la musique andalouse et du haouzi, à la demande du public, a chanté sa chanson tube intitulé Lahnina (La tendre, ndlr). Zakia Kara Terki avait emporté l’assistance mixte, avide de cet art musical pour le faire tanguer au rythme de ses chansons. Ce fut ensuite au tour de cheikh Mohamed Cherchali de rejoindre la scène en compagnie des musiciens des associations Errachidia de Cherchell et Ziria de Miliana (wilaya d’Aïn Defla). Le chaâbi reprend alors sa place lors de cette manifestation culturelle. Des chansons qui n’ont pas laissé Meskoud, Benzama, Benblidia et autres artistes indifférents. Le public répondait en chœur aux refrains. Le cheikh avait su transmettre les messages d’amour et de solidarité à travers ses chansons avant qu’il n’interprète sa chanson fétiche chantée par d’autres artistes, Aïyne zerka. Beaucoup d’émotions, de souvenirs et de retrouvailles avaient caractérisé les moments qui avaient suivi le tour de chant de Mohamed Cherchali. La présentatrice a fait alors appel, à la surprise générale, l’ami de Cherchali, Georges Brassens, qui surgit au milieu du public pour chanter ses deux chansons, superbement appréciées par une assistance ravie, après avoir passé ces instants furtifs de joie à Tipaza.

Source El Watan

Le Pèlerin

Cherchell ville d’art – la Céramique
 
Au cours de mes vacances à Cherchell, j’ai eu l’occasion de rencontrer un Céramiste en la personne de Bouzara Yazid.
Yazid est un véritable pro et il est à même de vous dessiner des fresques merveilleuses qu’il pétrifie au four à céramique pour l’éternité.
Il produit de petits chefs d’œuvre qui font merveille
Il excelle dans les styles berbères, tassili et mauresques.
Pour se perfectionner, Yazid aimerait entrer en contact avec des Céramistes français pour échanger des idées sur cette activité voire cet art et montrer ses productions.
Il se propose éventuellement de donner des cours de Céramique de style maghrébin
De nombreuses villas cherchelloises ont été décorées par ses soins
Je vous présente ci dessous quelques unes de ses oeuvres
Contact artisans en céramique en France 8
Echanges d’idées 10
Montrer ce que je fais
Donner des cours éventuellement de céramique style maghrébin
 
Les personnes interessées peuvent le contacter directement :
Mr Bouzara Yazid
2 rue Si djelloul ben miloud
Portable 090 12 93 73
Domicile 020 53 26 46
 
Le Pèlerin
40 hectares de pins d’Alep et de maquis ravagés par les feux à Tipasa

Dans la journée du samedi 14 juillet, un incendie s’est déclaré dans la forêt au lieu dit Benchama, sur le flanc sud du mont Chenoua avant d’atteindre le maquis de Hamdania où il s’est propagé à une vitesse fulgurante.


A l’heure où nous mettons sous presse, plus de 40 hectares de pin d’Alep et de maquis sont ravagés par le feu à la faveur d’un vent nord-ouest. Il est à noter que l’endroit où s’est déclenché le feu pratiquement inaccessible compte tenu de son escarpement et de la difficulté d’accès, le relief étant particulièrement accidenté, rendant l’acheminement des renforts quasi impossible.
Pour l’heure, selon M. Mechalikh, responsable de la communication de la Protection civile, plusieurs unités ont été mobilisées pour circonscrire l’incendie mais devant la difficulté d’accès aux lieux, toute tentative s’avère vaine et ce, malgré l’apport des unités de la Protection civile de Hadjout, Tipasa, Bou-Ismaïl et Chenoua où plus de 40 sapeurs-pompiers aidés par les services des eaux et forêts sont mobilisés depuis le début de l’incendie. Pour l’instant qu’on ne connaît pas les circonstances de cet incendie qui, à première vue semble criminel, seule l’enquête en cours en déterminera les causes. Toutes les agglomérations environnantes sont soumises à une chaleur étouffante outre la fumée et la cendre qui ont gagné la commune de Hadjout, distante pourtant de 10 km environ .
 
Source La Nouvelle République
 
Le Pèlerin
 
 
 

Massacre du site archéologique de Tipasa
 

 

Le port antique de Tipasa, est en effet, en train de disparaître sous les coups de boutoir des pelleteuses d’une entreprise portugaise.

Les éléments essentiels reconstitutifs de plus d’un millénaire d’histoire vivent leurs dernières heures. Thermes, théâtres, amphithéâtres, basiliques chrétiennes, tous ces legs d’une civilisation attestée depuis le IVe siècle avant J.-C. jusqu’au IVe siècle de l’ère chrétienne qui forment la mémoire et forgent l’identité algérienne, risquent d’échapper au regard des générations futures. Des civilisations se sont fondues, enchevêtrées aux coutumes et modes de vie des populations locales. Un brassage réussi entre le Phénicien et l’Afro-Berbère qui a donné naissance au Punique.

« Genèse» de l’information »

Mercredi 23 mai. On nous fait part d’une invitation. Une conférence est organisée au Palais de la culture dans le cadre du mois du patrimoine. Une sorte de bilan de certains sites archéologiques les plus vulnérables. Ils seront en fait passés au crible. Le mois du patrimoine se déroule du 18 avril au 18 mai, chaque année. Il est vrai que pour cette fois-ci, il a été quelque peu «écrasé» par l’événement culturel de 2007 «Alger, capitale arabe de la culture». Les manifestations se sont télescopées. Il était attendu de leurs organisateurs une meilleure gestion. Ont-ils estimé que la manière dont ils ont mené l’affaire était parfaite? Dissocier les événements aurait été certainement plus judicieux. Bref, direction le Palais de la culture, à la rencontre du patrimoine. Sur les lieux, Mme Nacéra Benseddik est en pleine interview. Des confrères journalistes de la Radio nationale, la Chaîne I, la monopolisent un instant. C’est une référence incontournable de la période antique. Les invités affluent. On remarque la présence de Mme Anissa Boumediene, l’épouse du défunt président Houari Boumediene.

L’assistance prend place au sein de l’amphithéâtre du Palais de la culture. «Histoire et patrimoine», c’est le thème de la conférence animée par Abderrahmane Khelifa, historien du Moyen Age et ex-directeur du patrimoine et de la culture (DPC) au ministère de la Culture, d’une part, et Mme Nacéra Benseddik, historienne de l’antiquité, archéologue et professeur de l’histoire de l’art antique à l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger. «Histoire de l’Algérie antique à travers les monuments» est l’intitulé de son intervention. Le temps presse. Très vite, les images défilent à l’écran. Elles sont agrémentées, accompagnées de commentaires. Clairs et limpides. Une affaire de spécialiste. La pédagogie est remarquable. La science à la portée de tous. Il y a des conférences qui marquent, qui interpellent. Comme il y a des rencontres qui ne peuvent laisser de marbre. On sent que l’on tient «quelque chose». Nous ne serons pas déçus. Des siècles d’histoire nous sont restitués en un temps record. Quelques dizaines de minutes. «Les habitants du Maghreb n’ont pas vécu ‘’à côté de l’histoire’’ comme on a voulu le faire croire», nous fait savoir la conférencière. Les contacts ont été établis très tôt avec le monde égéen, grec et les navigateurs phéniciens.

Les relations avec l’Egypte pharaonique demeurent, cependant, parmi les plus remarquables des peuples de la Méditerranée. Les Berbères Mechouech, qui s’étaient installés vers l’an 1000 avant J.-C., dans le Delta autour de Bubastis, ont étendu leur territoire jusqu’au Fayoum. C’était l’époque de la XXIe dynastie pharaonique. Sheshonq Ier à la tête d’une armée à la puissance redoutée, prend le pouvoir à la mort de son beau-père Psouennes II. Il fonde la XXIIe dynastie et s’impose comme pharaon. Un Berbère à la tête de l’Egypte pharaonique. Egyptiens, Libyens et Nubiens composent ses contingents. Il conquiert la Palestine. Il combat les royaumes d’Israël, s’empare de Ghaza et pille Jérusalem. C’est un des premiers événements bibliques historiquement attesté. Son pouvoir durera jusqu’en 715 avant J.-C. Nous sommes presque sur un nuage. Une certaine fierté s’empare de l’assistance. Nos ancêtres, un peuple valeureux.


Une nouvelle terrible va, cependant, perturber cette ambiance. Elle va bouleverser l’assistance. Un grain de sable dans la machine pas assez bien huilée. Comme un scénario de mauvais film. Un nouveau «désastre» est en cours. Les pelleteuses d’une entreprise portugaise, chargée de construire le port de plaisance de Tipasa, sont en train de détruire toute la nécropole punique recouverte par la remontée du niveau de la mer. Dans l’assistance, une invitée prend la parole. «A chaque fois, c’est la même chose. Il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer», lâche-t-elle dans une réaction d’impuissance.

Les puissants auront raison de notre histoire. Le béton envahit nos vestiges. Il détruit, il envahit des pans entiers de notre patrimoine archéologique. De notre mémoire. Les responsables du secteur du département en charge de la préservation du patrimoine est aux abonnés absents. Le folklore a pris l’ascendant sur la culture. Cela fait déjà bien longtemps qu’on le savait. Mais à ce point...il fallait oser. Ils l’ont fait. L’information est trop importante. Elle est d’une extrême gravité. Nous la prenons au pied de la lettre. Une visite sur les lieux du désastre s’impose.

 

Source Forum Algérie

 

Le Pèlerin

 

Deux commissaires sous mandat de dépôt
 
L’ancien chef de la police judiciaire de Tipaza, le commissaire Kalikha, et son adjoint ont été placés samedi sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Bab El Oued (Alger), dans le cadre de l’affaire Achour Abderrahmane, l’industriel par qui le scandale des 32 milliards de dinars détournés de la BNA a éclaté.
Le juge a placé l’ex-chef de la sûreté de wilaya de Tipaza, Zouai, en liberté provisoire, et l’ex-directeur de la clinique des Glycines, Sbih, sous contrôle judiciaire, alors que l’ancien commissaire de Koléa, Gherzouli, a eu un non-lieu. Les neuf autres policiers et officiers et les six commerçants convoqués par le parquet ont gardé le statut de témoins dans l’affaire. Le juge a inculpé les officiers de police pour, entre autres, « corruption et complicité à détournement de deniers publics », et laissé de ce fait l’instruction ouverte. En tout, 15 policiers et 6 commerçants ont été présentés au tribunal de Bab El Oued, près la cour d’Alger, samedi dernier, dans le cadre de cette affaire, au centre de laquelle se trouvent les quatre officiers de police inculpés. C’est à la suite d’une enquête menée par la police judiciaire d’Alger, sur les complicités ayant permis à Achour Abderrahmane, patron de National Plus, d’obtenir le document avec lequel il s’est défendu au Maroc contre son extradition vers l’Algérie. Il s’agit, en fait, du rapport de la brigade économique de Tipaza déclarant (en trois jours) l’enquête menée en 2004 sur les pratiques de Achour Abderrahmane infructueuse, alors que les mouvements des chèques de cavalerie, les crédits non garantis et le jeu de traites creuses et croisées se sont poursuivis jusqu’à novembre 2005. En détention provisoire depuis son extradition du Maroc en novembre 2006, après une bataille juridique de plusieurs mois, Achour Abderrahmane est soupçonné d’avoir détourné de la BNA quelque 32 milliards de dinars. Le pot aux roses a été découvert en octobre 2005, à la suite d’une lettre anonyme adressée aux plus hautes autorités du pays. Une plainte a été déposée par la BNA et l’instruction s’est soldée par l’inculpation de 32 personnes, dont les associés de Achour Abderrahmane, sa secrétaire et son épouse. Le juge a également inculpé les responsables des agences BNA de Bouzaréah, de Zighoud Youcef, de Cherchell, de Koléa, ainsi que l’ex-PDG de la BNA, son inspecteur général, le directeur régional et celui du réseau exploitation, deux commissaires aux comptes, deux experts-comptables, le directeur du service informatique pour, entre autres, association de malfaiteurs, dilapidation de deniers publics, faux en écriture bancaire, escroquerie et chèques sans provision. Parmi les mis en cause, 15 ont été mis sous mandat de dépôt, notamment les responsables des agences, alors que deux autres sont concernés par des mandats d’arrêt, dont un international, à l’encontre de l’ex-directeur de l’agence BNA de Bouzaréah, actuellement à Londres.

Source El Watan

 
Le Pèlerin
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés