Recherche

Album photos

Voir tous les albums

Présentation

Images aléatoires

  • gerard-depardieu
  • algerie-lac-l-man.jpg
  • 6 carla-bayle.jpg
  • Ruines de Tipasa 1 (32)-copie-1
  • Manuel Valls 2
  • Monica Bellucci a (9)

Information

 

 

Ne soyons pas pessimistes la France a de nombreux atouts

Il y a actuellement un pessimisme ambiant qui règne en France…Place donc aux optimistes avec cet article que j’ai récupéré le Week-end dernier sur « Sud-Ouest ».

 

 

 

Sous le titre « Le ma­sochisme national », l’auteur s’en prenais à cette manie très française qui pousse nombre de commentateurs à peindre en noir les réalités françaises. Il prenait l'exemple de la dette publique en mon­trant qu'elle n'était pas « exceptionnel­le » puisque certains pays importants comme le Japon, l'Allemagne, l'Améri­que ou la Grande-Bretagne étaient plus endettés que nous. Parler de « France en faillite » lui semblait donc très excessif. Certains des lecteurs qui lui ont écrit ont cru comprendre qu’il minimisait donc la gravité de cet endettement, lequel ab­sorbe chaque année 35 milliards d'euros (service de la dette). Ils me soup­çonnaient, en d'autres termes, de jouer au « docteur tant mieux » en refusant de regarder la réalité en face. C'est à cette in­compréhension qu’il voudrait répon­dre. Oui, ce poids de la dette est très lourd et fortement handicapant. Oui, il revient à reporter sur les générations futures les efforts auxquels nous nous serons assez lâchement dérobés. Il n'empêche qu’il ne croit pas qu'il soit raisonnable de noir­cir encore le tableau en désignant délibé­rément la France comme le « mauvais élève » des pays développés. A l'exception notable des pays Scandinaves, la plupart de nos alliés sont dans la même situation. Cet endettement vient pour l'essentiel d'un ralentissement de la croissance et du prix que coûte l'aide sociale aux plus démunis. Qu'il y ait des dysfonctionne­ments graves dans la répartition de cette aide, des gaspillages ou des absurdités, cela ne fait aucun doute. Mais l'entre­prise de culpabilisation des Français, très idéologique, n'est sûrement pas la meil­leure méthode pour faire accepter à ces derniers les réformes. Sur un autre point d'ailleurs, le discours « catastrophique » lui paraît contestable, pour ne pas dire absurde. Depuis quelques semaines, des éditorialistes, des essayistes et des hom­mes politiques nous brossent de la Fran­ce un portrait encore plus noir. Les Français, nous dit-on, ont peur du changement. Ils sont ingouvernables. Ils s'accrochent à un modèle dépassé d'Etat providence. Ils ont peur du risque. Ils dé­testent, par principe, la mondialisation. Ils sont d'ailleurs, ajoute-t-on pour faire bonne mesure, la risée de l'étranger, etc. Ce type de discours lais­se sans voix. Pourquoi ? Parce qu'il est faux. On pourrait reprendre chacun de ses termes et en démontrer l'inexacti­tude. Souvenons-nous par exemple que le nombre de réformes effectuées depuis quelques années est assez considérable. Les économistes de l'Office français des conjonctures économiques ont montré que ces réformes allaient toutes dans le sens d'une flexibilisation du travail et im­pliquaient (comme la réforme des retrai­tes) de sérieux efforts.

« L'entreprise de culpabilisation des Français, très idéologique, n'est sûrement pas la meilleure méthode pour faire accepter à ces derniers les réformes »

D'autre part, la France peut s'enorgueillir de certains succès ou atouts qui ne méritent pas le dénigrement. La productivité du travail, chez nous, est l'une des meilleures du monde développé. Elle est bien supérieu­re à celle qu'on enregistre, par exemple, aux Etats-Unis. Notre système de santé, en dépit des crises, est si performant que nos amis britanniques viennent se faire soigner chez nous chaque fois qu'ils le peuvent.

La vitalité démographique française est une exception prometteuse au sein de l'Union européenne. Les équi­pements collectifs (routes, voies ferrées, hôpitaux, etc.) sont à peu près sans équi­valent dans le monde. Enfin, s'il est vrai que des milliers de jeunes Français, dé­couragés, choisissent d'aller travailler à l'étranger, notamment en Grande-Breta­gne, il existe aussi de nombreux jeunes Britanniques qui quittent leur propre pays, à cause de la dureté du modèle so­cial. On pourrait multiplier ce type d'exemples. Non, la France n'est pas si

nulle... 

 

Information Sud-Ouest

relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

 

   

 

 

L'Etat de Santé de la Grande Bleue

 

 

 

La mer Méditerranée est menacée par les rejets massifs des eaux usées, dont 60% ne sont pas traitées .....un récent rapport des Nations unies publié à New York Indique q'une sévère dégradation des conditions de vie, avec une accélération de la désertification et d'importantes pénuries d'eau menacent, dans les vingt ans à venir, les habitants du littoral sud-méditerranéen, si la population et l'urbanisation massive des pays de la région continuent à se développer au rythme actuel.

D'ici à 2025, la population des villes côtières va passer de 70 millions à 90 millions d'habitants, tandis que le nombre de touristes va presque doubler, passant de 175 millions à 312 millions, tout comme les centrales et usines électriques installées sur la côte vont voir leur nombre passer de 200 à 360, note le rapport «Plan Bleu» rédigé sous l?égide des Nations unies. Le document, préparé par 300 experts pour le compte de 21 Etats membres du «Plan Bleu», un programme soutenu par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), signale qu'à court terme plus de 50% du littoral sud-méditerranéen sera construit et qu'en raison de ce sur-développement du littoral quelque 63 millions d?habitants «devront faire face à une pénurie d'eau, tandis que la désertification dans le sud et l'est de la région va accroître la pauvreté dans les zones rurales». «La mer Méditerranée, elle-même, est menacée par les rejets massifs des eaux usées, dont 60% ne sont pas traitées, le doublement des nitrates et la diminution de la sédimentation naturelle menant à l'érosion côtière», prévient le rapport. Pour les auteurs de l'étude, il existe toutefois une alternative à cette grave menace, à la condition que les gouvernements des pays de la région adoptent et mettent en oeuvre des programmes de réductions drastiques des rejets polluants et de l'urbanisation sauvage. «Cette option est celle du développement durable qui tienne compte à la fois des besoins des populations et de la préservation de leur environnement», soutiennent-ils. «Les gouvernements doivent reconnaître que le développement économique et social exige un environnement naturel sain. Des décisions difficiles doivent être prises si l?on veut préserver la beauté naturelle et la qualité de la vie», de la région, plaide le vice-président du «Plan Bleu», M. Mohamed Ennabli. Pour les besoins en eau, le rapport soutient qu'une bonne gestion de la demande pourrait permettre de stabiliser la consommation au niveau de celle de l'année 2000, tandis qu'en matière d'énergie «une bonne utilisation des techniques aujourd'hui disponibles pourrait permettre de diminuer de moitié la croissance de la consommation prévue d'ici à 2025», précise encore le rapport onusien.  

 

 

 Source La tribune

Information relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

L'Etat de Santé de la Grande Bleue

 

 

 

La mer Méditerranée est menacée par les rejets massifs des eaux usées, dont 60% ne sont pas traitées .....un récent rapport des Nations unies publié à New York Indique q?une sévère dégradation des conditions de vie, avec une accélération de la désertification et d?importantes pénuries d?eau menacent, dans les vingt ans à venir, les habitants du littoral sud-méditerranéen, si la population et l?urbanisation massive des pays de la région continuent à se développer au rythme actuel.

D?ici à 2025, la population des villes côtières va passer de 70 millions à 90 millions d?habitants, tandis que le nombre de touristes va presque doubler, passant de 175 millions à 312 millions, tout comme les centrales et usines électriques installées sur la côte vont voir leur nombre passer de 200 à 360, note le rapport «Plan Bleu» rédigé sous l?égide des Nations unies. Le document, préparé par 300 experts pour le compte de 21 Etats membres du «Plan Bleu», un programme soutenu par le Programme des Nations unies pour l?environnement (PNUE), signale qu?à court terme plus de 50% du littoral sud-méditerranéen sera construit et qu?en raison de ce sur-développement du littoral quelque 63 millions d?habitants «devront faire face à une pénurie d?eau, tandis que la désertification dans le sud et l?est de la région va accroître la pauvreté dans les zones rurales». «La mer Méditerranée, elle-même, est menacée par les rejets massifs des eaux usées, dont 60% ne sont pas traitées, le doublement des nitrates et la diminution de la sédimentation naturelle menant à l?érosion côtière», prévient le rapport. Pour les auteurs de l?étude, il existe toutefois une alternative à cette grave menace, à la condition que les gouvernements des pays de la région adoptent et mettent en ?uvre des programmes de réductions drastiques des rejets polluants et de l?urbanisation sauvage. «Cette option est celle du développement durable qui tienne compte à la fois des besoins des populations et de la préservation de leur environnement», soutiennent-ils. «Les gouvernements doivent reconnaître que le développement économique et social exige un environnement naturel sain. Des décisions difficiles doivent être prises si l?on veut préserver la beauté naturelle et la qualité de la vie», de la région, plaide le vice-président du «Plan Bleu», M. Mohamed Ennabli. Pour les besoins en eau, le rapport soutient qu?une bonne gestion de la demande pourrait permettre de stabiliser la consommation au niveau de celle de l?année 2000, tandis qu?en matière d?énergie «une bonne utilisation des techniques aujourd?hui disponibles pourrait permettre de diminuer de moitié la croissance de la consommation prévue d?ici à 2025», précise encore le rapport onusien.

 

 

 

 

 Source La tribune

Information relayée par

Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut être ferme mais respectueux de la dignité humaine

Déontologie. Les plaintes en hausse de 10% en 2005...

 

Gardes à vue: les policiers épingles

 

 

 

 

Une hausse de 1O%. 108 plaintes au total dont 72 contre la police nationale... La Commission na­tionale de la déontologie de la sé­curité s'est alarmé hier des abus commis par des policiers lors des gardes à vue en 2005. Dans son rapport annuel, la commission note un accroisse­ment des affaires montrant une «méconnaissance» des règles de garde à vue et des garanties qui y sont attachées (droits à un mé­decin, un avocat, avertissement de la famille) et en particulier d'une circulaire de 2003 sur la di­gnité des personnes. En fait, « ce n'est pas que les po­liciers ne la connaissent pas, c'est qu'ils ne l'appliquent pas », a re­gretté le président de la CNDS, Pierre Truche.

La commission revient ainsi sur le cas du décès d'un homme de 46 ans, interpellé à Paris pour conduite en état d'ébriété et re­trouvé gisant sur le trottoir, le len­demain de sa garde à vue, victime d'une hémorragie cérébrale. Faisant état de « présomptions graves de fausses signatures sur les procès-verbaux», elle doute que la victime « ait été effective­ment remise en liberté à l'heure indiquée sur les PV ». Ce cas a été transmis à la justice tout comme celui d'un détenu retrouvé mort dans sa cellule.

La commission a aussi dénoncé des menottages, « y compris pour des femmes et des enfants », des fouilles à corps inutiles et « hu­miliantes » ou des mises en garde à vue abusives. La commission s'inquiète d'ailleurs de « la mul­tiplication des saisines impli­quant des enfants et des adoles­cents » et une « surreprésenta­tion » des jeunes majeurs parmi les plaignants.

Elle cite le cas d'un garçon de 15 ans, menotte pour un doigt d'honneur lors d'une visite pré­sidentielle à Marseille, gardé trois heures et qui s'est plaint de vio­lences et d'insultes racistes, jugeant « hautement dispropor­tionné » ce traitement « musclé ». La commission note aussi de nombreux manquements à l'éthique et à la dignité lors des reconduites à la frontière d'étran­gers. Enfin, le président Truche s'est aussi alarmé de la « culture du résultat » pour les policiers et du risque de « faire du chiffre, à partir d'affaires insignifiantes ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source La Dépêche du Midi

 

Information relayée par

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

Le chauffage par Géothermie 

 

Se chauffer grâce à la Géothermie  

 

Source d’énergie inépuisable et parfaitement écologique : la Terre ! La géothermie permet de puiser la chaleur dans le sol et de la véhiculer à l’intérieur d’une maison individuelle. Le chauffage du futur ? Démonstration.

Le principe de la géothermie consiste à récupérer la chaleur contenue dans le sol. Une installation géothermique est composée de trois éléments distincts : un circuit de capteurs disposés dans le sous-sol, une pompe à chaleur, et un plancher chauffant à basse température. Le procédé est extrêmement simple sur le papier : un réseau de tubes est enterré à la surface du sol, dans lesquels circule un liquide qui récupère les calories contenues dans le sol, et les véhicule à l’intérieur de la maison jusqu’à une pompe à chaleur.  

 

 

La pompe à chaleur, comment ça marche ? 


Pour résumer : la pompe à chaleur fonctionne comme un réfrigérateur à l’envers. Elle produit du chaud avec du froid.
La pompe à chaleur géothermique prélève la chaleur contenue dans le sous-sol de votre habitation et augmente son niveau de température pour atteindre un niveau optimal de chauffage individuel. Pour fonctionner, le compresseur de la pompe à chaleur géothermique doit être entraîné par un moteur électrique. Pour un kilowattheure d'énergie électrique consommé, il restitue trois à quatre kilowattheures de chaleur pour votre logement. Il en existe de différents types : le procédé à détente directe, où le fluide frigorigène circule dans les capteurs et le plancher chauffant, qui est fréquemment utilisé dans le cas des capteurs horizontaux, mais ne l’est pas avec les capteurs verticaux. Et le procédé avec fluide intermédiaire, utilisable avec des capteurs horizontaux et verticaux, où de l'eau additionnée d'antigel circule dans les capteurs et de l'eau circule dans les émetteurs de chauffage tandis que le fluide frigorigène reste confiné dans la PAC.

Les capteurs   


Plusieurs types d’installations sont possibles en fonction de l’environnement direct de l’habitat. Les capteurs enfouis horizontalement dans le sol du jardin, à environ 80 centimètres de profondeur, ou verticalement et plus profondément. Les capteurs horizontaux nécessitent une grande surface de pose et doivent respecter certaines règles: pour une maison de 100m2, les capteurs occuperont entre 150 et 200 m2 de surface. Au-dessus du capteur, le sol doit être perméable et ne pas être traversé par des réseaux d'eau. Il s’agit de tubes de polyéthylène ou de cuivre gainés de polyéthylène qui sont installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur. Les capteurs verticaux nécessitent une moins grande surface de pose mais sont plus coûteux à installer. Ils sont constitués de deux tubes de polyéthylène formant un U installés dans un forage et scellés dans celui-ci par du ciment. Leur capacité d'absorption des calories est souvent insuffisante pour chauffer toute une maison, il faut donc prévoir deux capteurs horizontaux pour subvenir aux besoins en chauffage d'une habitation de 120 m2.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Installation, coût et développements 

 

Attention, les pompes à chaleur sont des appareils qui nécessitent un savoir-faire spécifique. Il faut donc faire appel à des professionnels pour installer un chauffage géothermique. Tout d'abord, assurez-vous que le procédé que vous avez choisi a bien fait l'objet de la certification Eurovent ou d'un avis technique du CSTB et que l'appareillage est conforme aux normes en vigueur. Ensuite, vérifiez que le fabricant et l'installateur ont une bonne expérience en la matière et ne négligez ni la maintenance ni le service après vente. Enfin, avant d'entreprendre toute démarche d'installation d'une pompe à chaleur, assurez-vous de disposer du terrain idéal. En effet, toutes les maisons ne peuvent bénéficier de cette technologie. Il faut disposer d'un sol d'une épaisseur suffisante pour enterrer les capteurs, et d'une surface plane assez importante. Dans le cas de capteurs verticaux, l'emprise au sol est moindre mais il faut prévoir l'accès d'un engin de forage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Combien ça coûte ? 


Si vous optez pour une pompe à chaleur à détente directe, il vous faudra compter de 70 à 100 € TTC d'investissement par m2 chauffé, puis de 2,3 à 3,5 € TTC de coût de fonctionnement par m2 et par an. Dans le cas de la pompe à chaleur à fluides intermédiaires, le coût d'investissement sera de 85 € TTC par m2 chauffé avec un système à capteurs horizontaux, ou de 145 à 185 € TTC par m2 chauffé avec un système à capteurs verticaux. Sachez aussi que l’Etat accorde un crédit d’impôt à hauteur de 40% pour l’achat d’une pompe à chaleur.
Les pompes à chaleur géothermiques ne nécessitent aucun chauffage d'appoint. Il est également possible de produire de l'eau chaude sanitaire avec ces systèmes, monnayant un coût supplémentaire lors de l'installation. De même le chauffage géothermique peut se transformer en climatisation l'été. On parle alors de pompe à chaleur réversible : la pompe à chaleur puise les calories dans l'habitation pour les rejeter à l'extérieur.

 

Quelques liens interessants: 

 

 

 

 

 

 

 

Géothermie Perspectives, un site mis en place par l'Ademe qui explique point par point comment chauffer son habitation à l'aide de cette technologie.
http://www.geothermie-perspectives.fr/

Un site sur le chauffage géothermique
http://www.geothermie.net/

Le site de l’Association Française pour les Pompes A Chaleur :
http://www.afpac.org/

Source Cyberbricoleur.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Information relayée par Le Pèlerin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés