Images aléatoires

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Samedi 10 mai 2008

Nourredine Moussa a Affirmé
«553.000 constructions sont précaires
»



15% de ces logements sont concentrés dans quatre villes principales à savoir, Alger, Annaba, Oran et Constantine, a précisé le ministre.

Le logement précaire occupe, encore une fois, le devant de la scène et préoccupe le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. Nourredine Moussa, premier responsable du secteur, a souligné, jeudi, à l’APN, que le parc national de constructions précaires «compte 553.000 logements, soit 8% du parc global des logements en Algérie.»
Apostrophé sur la stratégie qui devait être menée pour endiguer ce problème des constructions précaires, le ministre de l’Habitat a indiqué que «l’Etat a pris les mesures nécessaires à même de venir à bout de ce phénomène».
Le département de l’Habitat compte atteindre la vitesse de croisière pour «bannir» définitivement ce genre de constructions, dans le paysage urbanistique algérien. A cet effet, un programme de logement, visant à résoudre progressivement le problème des constructions précaires a été tracé. Ce plan comporte 149.000 logements de type «socio-locatif» financés entièrement par l’Etat, indique M.Moussa. Et de préciser qu’une «moyenne de 70.000 logements seront réalisés chaque année et ce, jusqu’à l’éradication totale de ce phénomène». Etayant ses dires, M.Moussa, a précisé que la loi de finances 2008 «a consacré une enveloppe financière pour la réalisation de 70.000 logements».
Ce genre d’habitations existent-elles par monts et par vaux où sont-elles concentrées dans certaines wilayas? «15% de ces logements sont concentrés dans quatre villes principales à savoir, Alger, Annaba, Oran et Constantine, soit près de 85.000 logements précaires», a précisé le ministre.
Il a souligné, en outre, que le nombre des logements programmés dans ce cadre est de 164.000 dont 70.000 sont inscrits dans le cadre la loi de finances complémentaire 2007. Plus explicite, il ajoutera qu’en plus des 24.000 logements inscrits auparavant, 70.000 autres sont également inscrits au titre du budget 2008.
Evoquant les vieilles constructions ou celles qui menacent ruine, le représentant du gouvernement a affirmé que «les autorités ont consacré 840 millions de dinars pour effectuer des opérations d’expertise, avant de procéder à la restauration».
Dans un autre contexte, le ministre a opposé un niet catégorique concernant les dépassements pouvant être enregistrés dans l’attribution de logements, au niveau des commissions de daïra, créées récemment et chargées de la distribution des logements.
A ce sujet, rappelons-le, une information faisant état de la mise à l’écart des élus locaux a fait le tour du pays. Catégorique, le ministre l’a démentie, affirmant que «les présidents d’APC sont des membres à part entière de ces commissions et les présidents d’APW  sont  membres des commissions de recours». Il enchaînera qu’«aucun de ces membres n’a été mis à l’écart».

Source El Watan

 

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

Une femme ,chez elle, alors que son mari est au travail.

Un jour qu'ils sont au lit tous les deux, elle entend la voiture du mari dans le garage : il rentre plus tôt que d'habitude ! Elle hurle alors à son amant :
"Dépêche-toi ! Attrape tes vêtements et passe par la fenêtre TOUT DE SUITE !"
Le petit ami regarde la fenêtre et dit :
"Je ne peux pas sortir par la fenêtre comme ça ! Il pleut des hallebardes dehors !"
Elle lui répond :
"Si mon mari rentre dans la chambre et qu'il te voit, il nous tuera tous les deux !"
Alors le jeune homme prend ses vêtements et passe par la fenêtre ! Arrivé sur la terre ferme, il se retrouve au beau milieu du marathon municipal annuel...
Alors il se met à courir au côté des autres participants, malgré le fait qu'il soit complètement nu avec ses vêtements à la main. Son voisin de course le regarde alors de bas en haut et lui dit :
"Vous courez toujours le marathon tout nu ?"
L'amant lui répond :
"Oui oui, de cette manière je ressens vraiment une impression de totale liberté."
Et l'autre continue :
"Et vous emportez toujours vos vêtements pendant la course ?"
L'amant essoufflé répond :
"Oui bien sûr, comme ça je m'habille tout de suite à la fin de la course et je rentre directement chez moi en voiture !"
Enfin le coureur termine :
"Et vous portez toujours un préservatif en courant ?"
"Oh non... Seulement quand il pleut."
 
De la part d’une Correspondante
Le Pèlerin
par Le Pèlerin publié dans : Rions ensemble
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

Selon Ziegler, 500 entreprises affament le monde

Des métaux jusqu’aux produits agricoles, le marché mondial des matières premières est en baisse, ces derniers jours, alors que le pétrole enregistre toujours des hausses vertigineuses.

La question s’impose : à quoi est du cette chute des prix ? Les analystes,   estiment que «la tendance des cours de la majorité des matières premières échangées sur les marchés mondiaux tels le blé, le maïs et le soja a été baissière sous l’effet de la remonté du dollar et dans un contexte où le pétrole était en hausse continue». Et d’ajouter que «les cours du pétrole continuaient à aligner les records en raison de tensions géopolitiques et sociales dans différentes zones de production».
Certains observateurs convergent à dire que c’est un repli des cours des matières premières très prononcé ou une simple pause, qui devrait bientôt reprendre.
Les prix du blé, du maïs et des graines de soja se sont, en effet,  repliés la semaine dernière sur le marché à terme de Chicago. A titre d’exemple, selon l’information rapportée par APS, le contrat de maïs a clôturé vendredi 20 avril, à 5,7725 dollars, contre 5,9950 dollars vendredi dernier, soit une baisse hebdomadaire de 3,71%. Le contrat de soja, selon la même source, a fini à 13,37 dollars, contre 13,6150 en fin de semaine dernière, en retrait de 1,79%. Le contrat de blé a terminé à 8,1550 dollars le boisseau, contre 8,85 le  20 avril en clôture. Il a perdu, selon la même source, 7,85% sur la semaine. De leur côté, les métaux précieux ont mis un terme à leur reprise des deux semaines précédentes, les cours marquant un net recul dans le sillage du regain de vitalité du dollar. Par ailleurs, l’information publié sur le London Bullion Market, et rapportée par l’APS, fait état d’une légère baisse du prix de l’or, en annonçant que «l’once d’or valait 891,50 dollars vendredi à la clôture, contre 908,75 vendredi dernier». En ce qui concerne l’once d’argent, il valait 16,68 dollars vendredi à la clôture, contre 18,18 vendredi dernier. Et si on se remettait à l’information diffusée sur le New York Mercantile Exchange, le prix du pétrole continue à enregistrer une flambée vertigineuse, puisque le baril de Light Sweet Crude, livraison en juin, a frôlé mardi dernier le seuil symbolique de 120 dollars, atteignant le record absolu de 119,90 dollars. Il a clôturé vendredi dernier à 118,52 dollars le baril contre à 116,69 une semaine plus tôt. Selon la même source, à Londres, le Brent de la mer du Nord, connu pour être plus lourd et plus soufré que le brut coté à New York et par conséquent généralement un peu moins cher, a continué à enchaîner les records tout au long de la semaine, avec un dernier pic vendredi à 117,56 dollars le baril avant de clôturer à 116,34 contre 113,92 une semaine plus tôt.
Dans son nouvel essai, l’Empire de la honte, le sociologue et intellectuel subversif genevois et rapporter spécial sur le droit à l’alimentation de la commission de l’ONU pour les droits de l’homme, M. Jean Ziegler accuse «les sociétés transcontinentales privées d’entretenir la famine, de détruire la nature et de subvertir la démocratie». L’Empire de la honte, selon lui, «c’est l’empire des entreprises transcontinentales privées, dirigées par les cosmocrates. Les 500 plus puissantes d’entre elles ont contrôlé l’an passé 52% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les richesses produites sur la planète».  Ziegler n’hésite pas à qualifier les dirigeants de ces multinationales de «meurtriers du monde, qui tuent de faim et d’épidémie 100 000 personnes par jour».
Pour conclure, la crise mondiale étant due plus à la spéculation «œuvre» d’une poignée de grands fortunés de ce monde, ceci prouve l’incapacité des gouvernements de faire face aux appétits féroces de quelques centaines de multinationales qui affament des millions.

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Société
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

En raison de la cherté de l’accès à internet en Algérie

La lente connexion au très haut débit

 



Si internet en Algérie a construit sa toile par petites touches successives, il reste, selon les utilisateurs, notamment les professionnels, encore très cher. Le haut débit est loin d’être une réalité dans notre pays. C’est un constat presque unanime.

Une analyse des offres de connexion ADSL en Algérie, comparativement à nos voisins du Maghreb, d’une part, et par rapport à la France, d’autre part, nous indique le retard de celles-ci en Algérie. Et cela sous deux aspects distincts. Aujourd’hui, les offres en Algérie sont généralement des débits inférieurs à 1 Mbps, alors que nos voisins marocains, par exemple, sont déjà au très haut débit avec des offres de 20 Mbps (offre Menara) et en plus pour des offres aux particuliers. Les offres professionnelles très haut débit viennent récemment étoffer les offres des ISP en Algérie, mais à des niveaux de prix sans aucune commune mesure avec nos voisins : ils sont environ 20 fois supérieurs. Le second aspect concerne les offres ADSL destinées aux particuliers qui sont globalement 2 fois supérieures. On constate que les prix pratiqués en France ou chez nos voisins du Maghreb sont sensiblement du même ordre. Le pouvoir d’achat en Algérie est pourtant inférieur à ces pays, ce qui aggrave le constat. Selon Boudjemaâ Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, « le nombre d’internautes est passé de 10 000 en 2000 à 4 millions à fin septembre 2007, soit près de 12% de la population ». Ce chiffre semble être contesté par certains observateurs et paraît nettement exagéré. Il y aurait au grand maximum 2 500 000 internautes dont 225 000 abonnés au haut débit contre 2 millions en Tunisie et 200 millions aux USA, alors que le gouvernement prévoit d’atteindre 3 millions de personnes connectées d’ici à fin 2008. Pour diminuer les prix, il y a deux procédés : les mesures administratives ou le développement de la concurrence. La première est interdite, car le pays a opté pour l’économie de marché. Les injonctions ministérielles sont comme des pilules amères à avaler. Le secteur des télécommunications a été complètement restructuré avec des opérateurs et une autorité de régulation de la poste et des télécommunications, autorité indépendante chargée selon la loi de réguler le marché d’une manière objective et transparente. Globalement, la concurrence se fait entre les supports (fixe, ADSL, sans fil) et entre opérateurs. Cependant, pour que le jeu de la concurrence soit libre, il faut impérativement aller vers le dégroupage qui consiste à acheter et vendre la dernière partie du réseau vers les abonnés. En donnant un accès au réseau téléphonique d’Algérie Télécom, le dégroupage autorise la libre concurrence sur le marché des télécommunications. En effet, un opérateur tiers n’arriverait jamais, par lui-même, à développer un réseau équivalent à celui de l’opérateur historique. Utiliser les lignes téléphoniques d’Algérie Télécom permet donc aux opérateurs tiers de gérer leurs coûts d’exploitation et de répercuter sur les factures des clients les économies faites. A terme, le dégroupage va permettre l’apparition de nouveaux fournisseurs, une diversification des offres et surtout une baisse des tarifs des abonnements. La loi 2000-03 du 5 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications le prévoit, mais il n’y a pas de textes ni les conditions d’application.

Absence d’une garantie minimum pour les débits

« Internet sans le haut débit n’est pas internet, surtout pour les professionnels », souligne un cadre dans une banque algérienne. Le haut débit est un levier économique important. « La large bande apparaît de plus en plus comme un véritable agent catalyseur du succès économique dans l’économie de l’information. De plus en plus, le succès économique d’une nation passe par la possibilité d’accéder à la large bande à des conditions abordables pour la population », note un rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Au niveau des pouvoirs publics, l’accès à haut débit est un outil de développement économique et de progrès social. Comme de nombreux pays l’ont également constaté, le haut débit peut également faciliter la prestation des services publics (téléenseignement, télésanté, cybergouvernance...). En Algérie, les ISP (fournisseurs d’accès) se sont plaints à plusieurs reprises d’Algérie Télécom, car selon eux, l’opérateur historique ne leur propose pas de bons prix. Ils ne peuvent pas ainsi rivaliser. Algérie Télécom est accusé de monopole. La cherté des lignes spécialisées est aussi un frein au développement de l’internet en Algérie. Djaweb possède 655 lignes spécialisées et l’Eepad en a 32 lignes spécialisées. Les clients qui peuvent investir dans ce genre de communications sont généralement les banques et les grandes entreprises publiques. Mais même celles-là se plaignent de l’absence d’une garantie minimum pour les débits. Cette situation de « quasi-monopole » n’a pas manqué d’influer négativement sur les prix, le débit et la qualité de la connexion. En effet, alors que dans les pays nantis, on propose des packs (ADSL 20 Méga/S + chaînes TV + téléphone fixe illimité) à des prix avoisinant 2500 DA/mois (25 euros en moyenne), nous en sommes encore chez nous à des connections de 256 Kb/s pour le même prix et sans bouquet TV, sans parler des problèmes de saturation et de « bug » dont se plaignent de nombreux internautes algériens. Plus de la moitié des internautes consultent à partir du lieu de travail ou pour les plus jeunes des cybercafés. Les coûts des équipements et des connexions devraient tenir compte des ressources financières. Un exemple parmi tant d’autres : le salaire minimum en France est de 1200 euros, le coût d’un PC est de 600 euros (50% du revenu) et le coût d’une connexion ADSL + tél + TV est de 30 euros/mois (2,5% du revenu mensuel). Si les mêmes pourcentages du salaire minimum (12 000 DA) étaient retenus, le coût d’un PC serait de 6000 DA alors qu’il fait actuellement 3 à 4 fois le SMIG algérien, et celui d’une connexion de 300 DA. Celui qui a fait ces comparatifs n’est autre que Youcef Mentalecheta, ancien directeur du programme intergouvernemental d’informatique de l’Unesco. Certes, depuis quelques années, les tarifs ont baissé sur le marché du haut débit en Algérie. Cependant, les débits n’ont pas beaucoup augmenté.

Source El Watan

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 10 mai 2008

Sommes-nous à l’abri de la famine ?

 

 

 

La flambée des prix des produits alimentaires sur les cours mondiaux fait craindre le pire pour de nombreux pays, africains notamment.

L’Algérie, dont la sécurité alimentaire se fonde sur les ressources en hydrocarbures, est considérée par bon nombre d’experts en la matière comme un pays dont la vulnérabilité va crescendo. En effet, les besoins alimentaires de la population algérienne sont satisfaits grâce aux importations, lesquelles sont passées d’environ 2,8 milliards dollars US en 2000 à 4,8 milliards dollars en 2007. Avec une politique agricole qui a lamentablement échoué, l’Algérie renforce son insertion dans le marché mondial de l’alimentation, passant du slogan en vogue jadis de l’autosuffisance alimentaire à la sécurité alimentaire, plus que jamais d’actualité depuis la flambée des prix de l’or noir. « Le déficit de la balance du commerce extérieur agricole met en évidence la faiblesse, voire l’absence des politiques quant à la dynamique à apporter dans ce domaine », a indiqué Talamali Laïd, cadre à l’Institut national des études stratégiques globales, dans une communication lors du colloque international sur la sécurité alimentaire et mondialisation, tenu récemment à Alger. Pour lui, « si les valeurs à l’importation tendent à connaître une évolution exponentielle compte tenu du niveau des prix mondiaux en réponse entre autres à la crise pétrolière, il n’en demeure pas moins que les exportations agricoles traduisent les limites des mécanismes mis en place, car on assiste à une régression en prix constants des quantités exportées ». De son côté, l’ex-ministre de l’Agriculture (1991-1993), Mohamed Elyas Mesli, a estimé que « la machine à hacher le sol » a été utilisée sans retenue. En 1958, la superficie moyenne par exploitation était de 13 ha pour chuter autour de 8 ha actuellement, dit-il. Selon ses dires, 600 000 exploitations ont une superficie moyenne inférieure à 5 ha, 170 000 s’étendent sur moins d’un hectare et 800 000, soit 80% du nombre total des exploitations, ont chacune moins de 10 ha. A cet inconvénient s’ajoute un autre non moins sérieux : 60% des terres propriétés des fellahs ne possèdent pas de titre de propriété ! Tandis que le statut des terres de l’Etat confiées aux EAC et EAI reste entier 20 ans après la promulgation de la loi 87-19. Pour cet ex-ministre, l’agriculture traîne un autre désavantage ayant trait au niveau d’instruction des agriculteurs, affirmant que 67% des agriculteurs n’ont aucun niveau d’instruction, alors que 5% seulement ont moins de 30 ans, ce qui est loin de refléter la pyramide des âges de la population, estime-t-il. De son côté, l’économiste et ex-ministre Hocine Benissad a estimé que l’Algérie indépendante, en donnant la priorité aux hydrocarbures et à l’industrie de base, a relativement négligé l’agriculture et les activités en aval. Cependant, affirme-t-il, « force est de constater que, depuis la déréglementation drastique du commerce extérieur, intervenue au début des années 1990, c’est l’agriculture et l’industrie agroalimentaire qui ont le plus résisté aux coûteuses restructurations d’activité liées, entre autres, à l’exacerbation de la concurrence étrangère ». Pour lui, l’industrie agroalimentaire représente 35% de la valeur ajoutée de l’industrie et 55% de son produit. L’écart entre ces deux données, explique-t-il, par le poids de ses intrants, largement importés. Pour M. Benissad, l’Algérie possède des atouts pour promouvoir et diversifier ses exportations agroalimentaires. Des atouts relevant, entres autres, des ressources naturelles significatives : une offre de travail élastique, celle des jeunes, pour la plupart alphabétisés et en mesure d’être performants sous la direction d’un « leadership » approprié ; un marché local de plus de 34 millions de personnes et un processus relativement avancé de déréglementation, ainsi qu’un taux de change du dinar sous-évalué.

Source El Watan

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • hdeypyrenees
  • : actualite
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

blog de musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus