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Vendredi 9 mai 2008

Décès de Pascal Sevran, chantre de la chanson française.

 

 

Parolier, chanteur, écrivain, producteur et animateur de télévision, Pascal Sevran, décédé vendredi à l'âge de 62 ans à Limoges des suites d'un cancer du poumon, a défendu pendant 25 ans la chanson française d'antan sur le petit écran.

Né le 16 octobre 1945 d'un père chauffeur de taxi et d'une mère couturière, Pascal Sevran, de son vrai nom Jean-Claude Jouhaud, était un autodidacte.

Doté du seul certificat d'études, il rêve de devenir chanteur et fréquente le Petit conservatoire de Mireille. Il y rencontre le philosophe Emmanuel Berl (époux de Mireille) et devient son secrétaire particulier.

Il commence à écrire des chansons (quelque 500) dont "Il venait d'avoir 18 ans" pour Dalida, qui devient l'une de ses grandes amies. C'est dans la loge de la chanteuse qu'il rencontre en 1977 François Mitterrand, pas encore président de la République, avec lequel il entretiendra jusqu'au bout une amitié indéfectible.

En 1984, il anime sur TF1 l'émission qui le rendra célèbre: "La chance aux chansons", diffusée en semaine l'après-midi pendant 17 ans, sur TF1 puis sur France 2. En 2001, l'émission devient dominicale et change de nom ("Chanter la vie").

Passionné de littérature, Pascal Sevran était également auteur. Il avait reçu le Prix Roger Nimier en 1979 pour "Le passé supplémentaire". Après la mort de son compagnon de longue date, en 1998, il a écrit son journal intime, dont certains tomes se sont vendus à près de 100.000 exemplaires.

Fin 2006, il avait provoqué un tollé en tenant des propos controversés sur la sexualité des Noirs, lors d'un entretien avec Var Matin. Des personnalités, y compris de gauche, avaient pris sa défense en assurant que Pascal Sevran ne méritait pas l'étiquette de raciste, mais il avait reçu un sévère avertissement de son employeur, France 2.

Il était officier de la Légion d'honneur.

Son décès a été annoncé par un communiqué. "La famille de Monsieur Pascal Sevran a la profonde douleur d'annoncer son décès, survenu le vendredi 9 mai 2008 à 10 heures à Limoges, des suites d'un cancer du poumon", indique le document.

Un hommage lui sera rendu le mardi 13 mai 2008 à 10 heures 30 en l'Eglise Saint-Louis-en-l'Ile de Paris. Les obsèques seront célébrées dans l'intimité familiale, précise le communiqué.

Pour mieux connaitre sa vie et son œuvre, je vous prie de bien vouloir cliquer sur les liens ci-dessous :


 

http://www.lemonde.fr/carnet/article/2008/05/09/l-animateur-de-television-pascal-sevran-est-mort_1043126_3382.html

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/05/09/01011-20080509FILWWW00429-sevranamoureux-de-la-chansondelanoe.php

http://www.musiqueray.org/actualites/sevran-un-salarie-d_europe-1-modifie-sa-bio-sur-wikipedia/2007001065.html

Source AFP

 Le Pèlerin

 

 

 

par Le Pèlerin publié dans : Arts Littérature et Spectacles
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Vendredi 9 mai 2008

 Premiers détails sur la vente de quatre FREMM à l'Algérie


 

Comme la lettre spécialisée Maghreb Confidentiel l'avait révélé voici quelques semaines, la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie en novembre 2007 a ouvert la voie à un énorme contrat d'armement : l'achat par Alger de quatre exemplaires de la frégate ultramoderne FREMM. Le Point peut ajouter qu'Alger est en outre intéressée par plusieurs autres achats en France, dont celui de deux exemplaires du Bâtiment de projection et de commandement de type Mistral . Pour faire bonne mesure, les discussions portent sur l'acquisition clés en main de deux infrastructures navales considérables : une base navale complète et un chantier de construction navale. Tout ce que Paris compte de marchands d'armes est mobilisé autour des ces gigantesques et néanmoins toujours hypothétiques contrats, dont les négociations sont pilotées en personne et en direct depuis l'Élysée par les deux hommes qui ont pris la haute main sur ce type de dossier : le secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant, et le chef de l'état-major particulier de la présidence, l'amiral Édouard Guillaud.

Concurrence exacerbée

À Paris, tout le monde fait profil bas. Difficile d'arracher une confidence où que ce soit et l'Élysée est muet. Pourtant, les choses avancent, apparemment hors des procédures habituelles. Des réseaux commerciaux français informels, mais très actifs en Algérie où la corruption des décideurs est une règle de base ont été écartés. On nous a affirmé de plusieurs sources que d'autres intermédiaires cherchent à se mettre en place, mais dans un contexte concurrentiel exacerbé. Chacun pousse ses pions, tous les industriels sont certains d'avoir déniché la perle rare qui ouvre les portes des "vrais" décideurs algériens : les Russes, qui tiennent jusqu'à présent d'une main ferme les marchés militaires en Algérie, ont déjà annoncé qu'ils avaient remporté celui des frégates, comme l'indiquait il y a peu la revue
Kommersant . Mais ni les Britanniques, ni les Allemands, ni les Français n'ont renoncé.

Les officiels comme les industriels français sont certains qu'il est possible de remporter ce marché à la condition que certaines règles soient respectées. Un homme bien informé des négociations en cours explique : "Nous ne paierons pas de pots-de-vin. Les Algériens veulent un contrat d'État à État. Ils ont la garantie du gouvernement français que les prix proposés par les industriels seront dérivés de ceux payés pour ses propres navires par notre marine nationale. Augmentés de 3 % de frais généraux, des frais financiers éventuels et des coûts spécifiques des adaptations qu'ils exigeraient." Mais quand il s'agit de connaître les prix proposés, c'est motus. Seule référence, le prix non confirmé auquel une FREMM a été récemment vendue au Maroc : 500 millions d'euros. On imagine ce que représente le possible contrat algérien : un pactole ! Quoique... Pour les BPC de type Mistral, il n'est plus tout à fait certain que les Algériens soient toujours intéressés. Quant à la base navale, qui concernerait une extension de Mers-el-Kebir, les contours du projet sont encore vagues. Et pour ce qui est du chantier naval, on est encore loin d'un accord. Les Algériens exigent enfin que ce soit la marine nationale qui forme leurs équipages (une part substantielle de la facture), alors que Paris a monté une structure spécialisée, la NAVFCO, branche spécialisée du groupe paraétatique
Défense Conseil International . Mais on est là dans les infimes détails...

La volonté algérienne de se doter d'une marine moderne, tout en se rapprochant de l'Otan, est une véritable aubaine pour les vendeurs d'armes français. Notamment parce que le pays est riche, solvable et dispose d'un cash considérable. Le poids du passé semble ne plus entrer en ligne de compte, dès lors qu'il s'agit de parler business. Mais attention aux embuscades. De source bien informée sur ce dossier, mais travaillant pour un industriel européen, on se persuade que les Algériens ont déjà pris la décision de se fournir auprès de... l'Allemagne ! Il faudra attendre pour connaître la réponse, car rien ne se décidera avant la fin de cette année, au plus tôt.

 

Source Le Point

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Algérie communauté : Toulouse Tamanrassett
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Vendredi 9 mai 2008

Boom immobilier au Maroc

Du 8 au 11 mai, au Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, le Smap Immo propose aux Français des idées pour s'offrir des logements de rêve sous le soleil marocain.

Le salon de l'immobilier marocain en Europe se déroulera du 8 au 11 mai, au Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte. Organisée avec le soutien du ministère marocain de l'Habitat, cette cinquième édition du Smap Immo réunit plus de 130 exposants venus de toutes les régions du Maroc, avec une offre immobilière très large, pour les acquéreurs en quête d'une résidence secondaire comme pour ceux qui souhaitent s'installer sur place (environ 35 000 Français ont déjà fait ce choix), ou encore pour les investisseurs particuliers. Et pour tous les budgets.

Cette année, un espace particulier, le Pavillon d'excellence, est même réservé aux programmes haut de gamme, pour une clientèle dotée d'un fort pouvoir d'achat, prête à débourser de 700 000 à quelque 2 millions d'euros pour retrouver la douceur du climat marocain et des services ad hoc (gardiennage…). Un Salon à l'image du boom immobilier que connaît le Maroc et de la diversité de l'offre locale.

Là-bas, les grues sont partout dans les rues, et malgré le dynamisme de la construction, les prix flambent. «C'est un boom, pas une bulle», insiste Ahmed Taoufiq Hejira, le ministre marocain de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace.

Envolée des prix
Mais quelques chiffres en disent long. La consommation de ciment est passée de 7,5 millions de tonnes en 2003 à 13 millions fin 2007. Et les prévisions à l'horizon 2012 tablent sur au moins 20 millions de tonnes. Dans un pays où pourtant seuls 20 % de la population se rend dans une banque pour emprunter, les encours du crédit ont plus que doublé. Une frénésie qui n'est pas loin de rappeler l'emballement, il y a quelques années, de l'immobilier en Espagne, toute proche. Un spectre que les autorités s'empressent d'écarter.

«Le Maroc a un déficit de 640 000 logements, auquel il convient de rajouter les logements insalubres à remplacer. Au total, le pays aurait besoin d'un million de nouvelles unités», souligne Ahmed Taoufiq Hejira.

Sans compter la demande nouvelle des ménages qui s'installent et qui sont nombreux dans ce pays où 60 % de la population a moins de trente ans. Cette demande additionnelle est évaluée chaque année de 30 000 à 40 000 logements.

Et l'offre peine à combler ces besoins. «L'an dernier, nous avons construit plus de 120 000 logements. Et c'était la troisième année consécutive que nous dépassions les 100 000 unités», rappelle le ministre. Mais cela ne suffit pas pour l'instant à calmer l'envolée des prix, attisée par la spéculation.

À l'image de ce promoteur de Tanger, à la tête d'un gigantesque ensemble de plus de 1 300 logements, dont de nombreuses villas. La commercialisation n'a toujours pas débuté, alors que les travaux sont sur le point de démarrer. Car son calcul est simple : plus il attend pour vendre et fixer ses prix, plus il vendra cher. Chaque jour qui passe lui rapporte un peu plus ! Et rien ne le presse car il est soutenu par les banques.

Depuis 2004, à Tanger, par exemple, selon les notaires marocains, les prix des terrains ont été multipliés par trois ou quatre, et les logements ont facilement doublé. Les appartements neufs en centre-ville, qui valaient alors autour de 700 € le mètre carré, atteignent aujourd'hui 1 300 ou 1 400 €. Dans les villes les plus recherchées, comme Rabat, Marrakech ou Agadir, le prix moyen avoisine désormais 2 000 € le mètre carré et grimpe même à 2 500 € pour les quartiers les plus huppés. Signe évocateur de cette tension, la pratique des dessous-de-table (le «noir» dans le vocabulaire local) est devenue quasiment incontournable sur le marché. Ils peuvent atteindre jusqu'à 40 % du prix de vente.

Si, malgré cette envolée, les prix marocains semblent toujours attrayants pour les Français, habitués à des tarifs bien plus élevés dans les grandes villes de l'Hexagone, ils sont en revanche de plus en plus difficiles à supporter pour les Marocains eux-mêmes. Les premières victimes sont les ménages les plus modestes. Mais la classe moyenne connaît, elle aussi, aujourd'hui dans ce pays des difficultés croissantes pour se loger.

Source ActuDz.com

 

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Information communauté : Toulouse Tamanrassett
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Vendredi 9 mai 2008

Multimédias – France -   Loi sur le piratage : répression à tous les étages



 

Messages d’avertissement, coupures pour six mois ou un an, amendes pour les opérateurs qui ne collaborent pas : le projet de loi contre le piratage se précise. Les acteurs du web en appellent au gouvernement.

Le gouvernement prépare un nouvel arsenal contre le piratageLe projet de loi sur le piratage révèle sa vraie nature. Examiné par le Conseil d’Etat avant d’être défendu par le gouvernement devant l’Assemblée, le texte circule désormais sur internet et créé la polémique. En cause, son caractère particulièrement répressif. Alors que le développement de plates-formes sans DRM et la révision de la chronologie des médias sont expédiés en quelques lignes, la majeure partie du document de 25 pages est en effet consacrée à la batterie de mesures censées convaincre les Français de ne plus télécharger illégalement.

Pour faire bonne figure, les auteurs du projet jouent toutefois sur les mots. Les messages d’avertissement, envoyés aux pirates par la nouvelle Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur l'internet, sont ainsi qualifiés de « recommandations ». Recommandations qu’il sera particulièrement judicieux de suivre. Car en cas de récidive, l’autorité pourra décider d’une coupure de l’abonnement de six mois à un an, que les fournisseurs d’accès devront entériner sous peine d’amende de 5000 euros. Une perte plus courte pourra être aménagée si le fautif reconnaît les faits. Privé d’internet, il devra en tout cas continuer à payer son abonnement, sera fiché et ne pourra pas souscrire à une autre offre. En revanche, le téléphone et la télévision, en « triple play », seront préservés.

Pour les acteurs de l’internet, c’est déjà trop. « Bannir, même temporairement, des internautes de la société de l'information, ce n'est pas seulement les empêcher de télécharger des contenus illicites, c'est aussi et surtout leur interdire toute utilisation d'un vecteur de communication et d'expression devenu indispensable », estime l’Association des services internet communautaires (ASIC), dans un courrier envoyé au gouvernement dont le site PCInpact a fait état. L’association, qui réunit des groupes comme Google, Dailymotion, Yahoo et Microsoft, juge cette sanction « disproportionnée » et rappelle que le mécanisme de la « réponse graduée » a été condamné par le Parlement européen. Le 10 avril, les eurodéputés ont en effet adopté un amendement, déposé par les socialistes Michel Rocard et Guy Bono, appelant à éviter de couper l'abonnement des internautes.

Une obligation de surveillance
En amont, la procédure de détection du piratage est aussi mise en cause. « L’ensemble de ce dispositif ne repose pas sur le délit de contrefaçon mais sur une obligation de surveillance », détaille le projet de loi dans son introduction. Concrètement, c’est à chacun de s’assurer que son accès n’est pas utilisé pour du piratage. Aux familles d’assumer la prévention. Seule issue pour éviter la coupure, l’installation sur son poste d’outils de « sécurisation efficaces », c’est-à-dire de filtrage, qui pourront être proposés par le FAI. « Reste à démontrer que de tels dispositifs de filtrage "efficaces" existent comme le prétend la loi, à expliquer comment prouver qu'ils étaient installés [et] ont été contournés », dénonce cette fois la Quadrature du Net, qui se présente comme « un collectif de citoyens français qui informe sur des projets législatifs menaçant les libertés publiques ».

Le débat parlementaire s’annonce donc houleux. La semaine dernière, les producteurs de disques avaient appelé le gouvernement à accélérer l’adoption de la loi. « Il ne serait pas acceptable, vu les engagements du Président de la République, que le texte passe en première lecture à l'automne », déclarait le directeur général du Snep, Hervé Rony. « Il faut des dizaines de milliers de messages pour que les gens aient le sentiment que les choses changent », espérait-il alors, en marge de la publication des chiffres du secteur, toujours en net déclin. « La baisse est plus forte que ce qu'on craignait et on ne sait pas où elle s'arrêtera », commentait alors Hervé Rony.

Source JDN

Le Pèlerin

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Vendredi 9 mai 2008
Un jeune novice arrive au monastère.


Un jeune novice arrive au monastère.
La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines à recopier les anciens canons et règles de l'église.

Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux.

Il va voir le père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait
une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans
toutes les copies ultérieures.
Le père abbé lui répond :

"Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à
partir de la copie précédente, mais ta remarque est bonne, mon fils."

Le lendemain matin, le père abbé descend dans les profondeurs du
sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement
conservés les manuscrits et parchemins originaux.

Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les
scellés des coffres sont intacts. Il y passe la journée toute entière,
puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie.

Les heures passent et l'inquiétude grandit. A tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe.

Il descend et trouve le père abbé complètement hagard, les vêtements
déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre
le mur de pierres vénérables.

Le jeune moine se précipite et demande :

" Père abbé, que se passe-t-il donc ? "

" AAAAAAAAAAAHHHHHH ! Mais quels cons ! Quels cons !!!!!!!!!!!!
C’était voeux "de charité.................pas de chasteté ! ! "



De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
par Le Pèlerin publié dans : Rions ensemble
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  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
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