Blonde au CP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Blonde au CP
Santé - Ventre plat - Les bons conseils
La plupart des gens pensent qu’il suffit de travailler un peu tous les jours ses abdos pour avoir
un ventre ferme et plat. Ce n’est malheureusement pas aussi simple. Voici quelques conseils.
Pour faire un ventre plat, c’est un peu comme pour réussir une recette, il faut plusieurs ingrédients : peu de graisse (aussi bien cutanée que profonde), des muscles exercés, des organes bien
contenus. Bref, ce n’est pas seulement parce que vous aurez accumulé les mouvements d’abdos que vous aurez le ventre de vos rêves. Pour commencer, les exercices abdominaux ne brûlent pas assez de
calories pour pouvoir espérer perdre la graisse locale, qu’elle soit sous-cutanée (entre peau et muscles) ou abdominale (autour des organes). Le corps entier doit être mis à contribution par une
activité qui sollicite aussi la sangle abdominale. Pour cela, les sports les plus efficaces sont la musculation, la boxe, l’aviron, le tennis et... la danse orientale ! Les séances d’abdos vont
tonifier les muscles. Les exercices doivent être variés et accomplis lentement, muscles abdominaux bien tenus en place, de sorte que vous travaillez vraiment vos muscles et que vous n’agitez pas
seulement les épaules, les bras ou les jambes. Comptez 10 à 15 minutes d’abdos chaque jour, suivies d’étirements du ventre et du dos. Pour acquérir un ventre plat et ferme il faut bien sûr être
attentif à ce que l’on avale. Si vous raffolez des légumes secs, des légumes crucifères (choux) ou des crudités, si vous ne pouvez pas vous passer de sodas, si vous êtes très “chewing- gum”, vous
vous exposez à une production de gaz intestinaux qui distendront votre ventre.
Autre ennemie : la constipation ; on la prévient en buvant chaque jour 1,5 litre d’eau riche en magnésium.
Le stress est un ennemi mal connu des ventres plats ou qui aspirent à le devenir. Il entraîne la surproduction d’une hormone, le cortisol, qui conduit la graisse à être stockée. Dommage pour le
tour de taille. On obtient de bons résultats contre le stress avec le yoga, la méditation, le tai chi, les activités artistiques comme la peinture ou la musique. Les coups de pouce sont à
rechercher du côté du magnésium et des plantes comme l’ascholtzia ou la valériane. (En pharmacie). En attendant les effets visibles de ce programme, le moyen le plus rapide de donner à votre
ventre moins d’importance, c’est bien de corriger votre posture. Assise ou debout, pensez à chaque instant à vous tenir plus droite et rentrer vos muscles abdominaux. En position assise, c’est
facile si vous étendez vos jambes, plutôt que de les replier sous la chaise. La musculation, le yoga peuvent vous aider à maintenir inconsciemment une posture adéquate. A vous de jouer
!
Retrouvez une taille de guêpe
Une étude d’octobre 2003 publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition montre la voie à suivre si
vous tenez à vos abdos. L’étude, qui a duré 9 ans, montre l’impact des habitudes quotidiennes sur le tour de taille après l’âge de 40 ans. Parmi les facteurs aggravants, les graisses trans que
l’on trouve dans les biscuits, gâteaux, confiseries, certaines margarines et surtout les corps gras solides pour fritures. Tout aussi désastreux, le nombre d’heures passées devant la
télé.
20 heures de télé de plus par semaine, c’est près de 0,6 cm de tour de taille supplémentaire
Mais si vous augmentez de 12 g la
quantité quotidienne de fibres alimentaires, vous en perdrez autant. Côté sport, avantage incontestable à la musculation : 30 minutes au moins par semaine vous font fondre de près d’un centimètre
: c’est deux fois plus que l’aérobic et le jogging.
Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin
Les 5 règles à suivre pour ne pas être épinglé à cause d'un PDA !
Algérie - Le reboisement pour lutter contre la désertification
La lutte contre la désertification et la dégradation des sols préconisée dans les plans de développement, pour, dit-on, préserver et valoriser les ressources naturelles, ne semble pas résonner avec le dynamisme que requièrent les exigences d’un développement durable en harmonie avec la protection de la nature (catastrophes imputées par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) aux phénomènes des changements climatiques).
Dégradation des forêts et reboisement
Les surfaces sylvicoles n’augmentent pas
mais diminuent ; les pertes de superficies forestières mondiales sont estimées à 28 ha/minute. L’Amazonie qui, selon les faits bien établis, constitue le poumon de la planète (réservoir
considérable de séquestration de carbone), a fait l’objet et continue de subir des agressions, ce qui a occasionné des diminutions substantielles de sa surface. En Algérie, on cite le cas de
Mostaganem après une action de réadaptation de cultures. Ainsi, la désertification qui augmente, tout en apportant ses lots de ravages et de désolations de par le monde, a engendré des
diminutions de séquestration naturelle des gaz à effets de serre (GES) et qui tend à déstabiliser la biomasse. Notre association estime que cette situation ne semble pas avoir fait l’objet de
préoccupations majeures :
les forêts sont agressées et continuent de subir des rétrécissements (voir les coupes éhontées et les
exploitations « sauvages » des forêts)
les mécanismes du protocole de Kyoto, nonobstant les encouragements à la
réduction des GES, n’ont pas mis en œuvre de systèmes de financement susceptibles de permettre l’encouragement au reboisement par le moyen de la vente de crédits d’émission aux pays ayant des
obligations de réduction à l’adresse de pays disposant d’espaces pour un reboisement significatif
Mesures de financement à susciter
En partant du fait que les forêts sont au cœur de grands enjeux, les pays ayant des engagements et des obligations de réduction des GES doivent accepter des systèmes de financement
des reboisements par la création des puits de carbone. Les pays industrialisés (européens), fondamentalement responsables des émissions de GES, dont les effets sur les changements climatiques ont
été déjà démontrés, sont tout indiqués pour regarder vers le Sud pour mettre en place les financements des opérations de reboisement, en créant des puits de carbone. La création de puits de
carbone, notamment au Sahara (sud de l’Europe), où la situation de désertification devrait pouvoir s’inverser, peut constituer une bouée de sauvetage utile à la contribution de l’atténuation des
effets de serre en parallèle avec les mécanismes devant conduire à la réduction des GES. Une comptabilisation des émissions dans les bilans nationaux (pays européens en particulier), compte tenu
des risques de catastrophes majeurs encourus, dues précisément aux bouleversements climatiques, encouragerait, sans aucun doute, des opérations de prise en charge du financement du reboisement en
question. (Voir les analyses des Dr Perros et R. Washington lors du forum international organisé à Alger, sur les questions de la désertification et le rapport de l’expert Mitchell Robert sur
l’environnement, le rejet d’oxyde de carbone dans l’atmosphère a entraîné un réchauffement de la Terre (El Watan n°3345 de 2001). Ces situations n’ont-elles pas amené le sommet de la Terre de Rio
à préconiser des mécanismes de développement propre pour inciter les pays industrialisés (responsables de la pollution de l’air) à réduire les émissions des GES ? Hélas, la question du
reboisement n’a pas bénéficié des mêmes mécanismes ( le taux de réduction enregistré avoisine 5% au lieu de 20% pour la période allant de 1997 à 2005 pour chacun des pays
désignés).
Opportunités d’inversion de cette situation
En Algérie, la lutte contre la
désertification a envisagé deux objectifs : la préservation et la protection de certaines espèces et la restauration de la flore. Ces deux objectifs répondent-ils aux nécessitées de la
préservation des surfaces forestières et, par voie de conséquence, contribuent à la lutte contre la dégradation des sols et la désertification ? Dans les circonstances actuelles et les
préoccupations internationales dues précisément aux changements climatiques ne favorisaient-elles pas un reboisement à grande échelle par la création de puits de carbone ? Il y a lieu de
relever, pour mémoire, que la surface des terres utilisées par l’agriculture, estimée à 38 M/ha de surfaces agricoles utiles (SAU) ne dépasse pas 1,5% de la surface totale (ST : 2,38 M/km2)
du pays (la norme estimée en la matière est de l’ordre de 25%). Ce taux pourrait être atteint dans l’hypothèse où 13% de la surface agricole totale (SAT) est consacrée à cette fin ! Pour
rappel, les services compétents du ministère de l’Agriculture souhaitent faire progresser le taux de boisement de 2 points pour les zones « sylvatiques » du nord du pays. Compte tenu de
la disponibilité des sols et de la ressource en eau dans le Sud, un reboisement opportunément étudié et sélectionné peut être réalisé, il suffit de la prise de conscience des enjeux et de la
bonne volonté.
Intérêt de la création des puits de carbone
Aussi, s’engager pour un reboisement
à grande échelle devrait constituer le moyen par lequel la lutte contre la désertification sera rendue possible, la séquestration du CO2 opérée (40% environ) atténuant ainsi la pollution des pays
industriels, la création de conditions de microclimat, et le bénéfice de l’aide des organisations internationales au mouvement associatif du pays Il est vrai que la partie n’est pas facile et que
les enjeux ne sont pas si évidents. Il s’agit, en premier lieu, d’une œuvre ardue et de longue haleine qui nécessite un délai relativement long pour séparer les émissions des GES de leur
implication directe sur le climat ; les professeurs C. Parry et G. Neyet estiment à plus d’un demi-siècle la période nécessaire pour le « rétablissement de l’équilibre. Il y a, ensuite,
le fait que l’on ne tienne pas compte du caractère global du problème qui, en fait, ne peut être pris en charge qu’à l’échelle planétaire et, en tant que tel, considérée comme une question
transnationale.
Sagesse de l’implication du mouvement associatif
Compte tenu de
l’ampleur du problème, il s’avère nécessaire de sensibiliser et de susciter une mobilisation la plus large possible, incluant les institutions internationales (organisées dans le cadre du PNUD),
les médias, les décideurs, les ONG et autres mécanismes d’aides et de financement afin de les impliquer dans les activités de reboisements conditions de lutte efficace contre les changements
climatiques. Les projets de boisement et de reboisement, outre les influences sur les changements climatiques, présentent également de nombreux avantages :
Au niveau économique, la forêt génère des activités permanentes
Au niveau social, les puits de carbone
procureraient des emplois
Au niveau environnemental, les forêts profitent à la biodiversité, à l’amélioration des sols, à la préservation des
ressources en eau etc. En termes explicites, il convient de lier et d’intégrer la lutte contre la désertification en reboisant par la création de puits de carbone, toutes démarches de cette
nature devant s’inscrire dans le cadre du développement durable Le président de la République, M. A. Bouteflika, n’a-t-il pas déclaré, à l’occasion de la conférence internationale du NEPAD
du 15 décembre 2003, que « l’environnement constitue, désormais, un enjeu planétaire nécessitant une conception globale et une réponse solidaire ? » Dans cet ordre d’idée, le
mouvement associatif offre un immense gisement de ressources qui peuvent être mises à profit pour l’identification et la mise en œuvre de projets de puits de carbone à travers des actions de
reboisement à grande échelle et autres opérations de lutte contre la désertification. Ce constat (largement partagé) est au cœur des considérations et des démarches à l’origine des opportunités
pour un reboisement au cœur du Sahara. Les personnes contactées, parmi les milieux scientifiques et universitaires, se sont montrées favorables à l’idée du projet et aux buts poursuivis Au
demeurant, voici ci-après résumés, les domaines d’implication de notre association, si tant est qu’elle soit entendue :
Contribuer à la
promotion d’études, de recherches et d’initiatives pour la définition de zones susceptibles d’accueillir les projets de puits de carbone
Aider, sous la supervision des autorités locales, les personnes appelées à créer, entretenir et gérer les puits de carbone, outre la constitution de dossiers techniques en vue de la
prise en charge de la réalisation. Sensibiliser les organismes pollueurs, les décideurs, les ONG et les médias de la justesse des buts poursuivis par notre association.
Programme de reboisement
Pour notre association, il s’agira de reboiser autour des Oasis et/ou
de centres de vie existants, à la périphérie des centres urbains du grand Sud, le long des grands axes routiers et, le cas échéant, lors de la création de nouvelles Oasis (le reboisement autour
des grandes exploitations agricoles du Sud et au nord du pays fera l’objet de définition et de propositions particulières). Le phénomène de la désertification dans notre pays, avec ses risques et
ses sombres perspectives, qui a pris de l’ampleur ces dernières années, a été très tôt perçu. C’est pourquoi l’adhésion voire l’attachement à l’idée de la reprise et la poursuite d’une expérience
nationale ambitieuse, telle que celle du barrage vert, n’est pas de nos jours absent de l’esprit des Algériens. Le caractère global de cette problématique trouve ici sa pleine justification Le
reboisement à grande échelle, afin de domestiquer le désert, l’occuper économiquement dans une perspective de développement durable de manière à inverser les processus de dégradations des sols et
de désertification, s’inscrit pleinement comme une contribution à la résorption des phénomènes à l’origine des causes du réchauffement de la planète avec les conséquences, que l’on connaît, sur
les changements climatiques. Cette approche se trouve bien au centre d’une préoccupation internationale générale qui ressent le besoin d’une initiative majeure à l’effet de favoriser un
développement conciliant la satisfaction des besoins des hommes et la préservation du milieu naturel. La société civile à travers le mouvement associatif national et international est appelée à
intervenir en médiateur pour inciter, orienter, épauler et relayer l’Etat, en commençant par l’amener à assurer ses engagements internationaux (la convention de Kyoto, la convention
internationale contre la désertification et les autres conventions analogues portant sur les politiques de l’environnement). Notre association interpelle, encore une fois, l’espace institutionnel
concerné par les dégâts occasionnés à notre environnement sur la pertinence de ces questions et l’intérêt qu’il y a lieu à les examiner dans une perspective de lutte contre les changements
climatiques. Elle plaide pour l’examen de la possibilité de créer des puits de carbone, notamment au Sahara, à travers des actions concrètes de reboisement opportunément étudiées en relation avec
les autorités et la société civile La prise de conscience autour de l’idée ou encore l’intérêt que l’on pourrait lui porter, ne peut entraîner que des effets respectables et louables. Le soutien
que l’association souhaite également, c’est sa vulgarisation Ne dit-on pas que « l’argent peut faire une route en mer » ? Les Européens n’ont-ils pas creusé et construit un tunnel
sous la mer ? Les pays du NEPAD n’ont-ils pas préconisé la muraille verte ? Les pays industrialisés, européens, américains, japonais, chinois ... dans le cadre des prochaines
renégociations du protocole de Kyoto (l’après 2012), dans l’hypothèse où leurs efforts et leur intelligence sont conjugués, ne peuvent-ils pas discuter, écouter, prendre en considération l’idée
du projet et inscrire dans leur agenda l’appel de notre association ? Compte tenu de la préoccupation des instances internationales, particulièrement dans les domaines de la problématique du
réchauffement de la planète et ses conséquences sur les changements climatiques, les différentes méthodes d’approche pour traiter utilement de la question ne sont pas hors de portée. Faut-il
encore que les Etats concernés ne manifestent pas d’opposition ; car, si tel est le cas, la qualification de celle-ci, peut être assimilée à une absence de conscience et un manque de respect
à l’égard de l’humanité et de la nature.
L’auteur est Membre de l’association Reboiser le Sahara 12, bd Colonel Amirouche, Alger
Source El Watan
Le Pèlerin
Commentaires