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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 00:02
Ils ne maîtrisent pas l’arabe et sont nuls en français

Des étudiants «analphabètes bilingues»

Jamais le niveau des étudiants algériens en langue française n’a atteint un seuil aussi bas: c’est la Berezina linguistique.

C’est une autre pandémie qui frappe de plein fouet l’université algérienne. Le niveau des étudiants quant à la maîtrise de la langue de Molière s’est dégradé au fil des années. Vu les circonstances, «cette situation devient inévitable», a déclaré à L’Expression, le célèbre linguiste américain et enseignant à l’Institut de technologie à Massachusetts, Noam Chomsky. Reconnaissant la difficulté de cette langue, notamment sa grammaire, il a souligné, d’autre part, que le problème «n’est pas lié à la linguistique.» Explicite, M.Chomsky a précisé que la question «a trait aux facteurs culturels et sociaux.». Sans exagération, aucune, il est temps de crier actuellement à un «scandale de l’illettrisme» au sein de ces établissements censés être des lieux de savoir et de technologie. Il ne serait pas non plus abusif de dire que plus de la moitié des étudiants algériens inscrits dans des spécialités aussi bien techniques que littéraires, sont «vulnérables» devant cette première langue étrangère, enseignée dans notre pays. Calamiteux! Si hier, on se lamentait sur les élèves qui ânonnent en 6e année, aujourd’hui c’est l’étudiant algérien qui fait craindre le pire.
Les échecs du primaire et du secondaire produisent des effets désastreux jusqu’au bout de la scolarité. Et les professeurs de l’université sont effarés par les copies truffées de fautes d’orthographe de leurs étudiants. Le désarroi est unanime chez certains parents, reconnaissant le naufrage de leur progéniture. Depuis plusieurs années, les signaux d’alerte se multipliaient sans pour autant obtenir les résultats escomptés. Ce problème évoqué est, malheureusement, encore un sujet tabou même si à la sortie des établissements, on ne parle que de cela. «Rares sont parmi nous, ceux qui maîtrisent la langue française», reconnaît Amel, étudiante en 2e année d’interprétariat et traduction à la fac d’Alger. De plus en plus d’étudiants ont du mal à écrire correctement en français. A qui incombe cette défaillance sans précédent? A la télévision? Aux méthodes pédagogiques? Incontestablement, cette faiblesse est la conséquence de plusieurs facteurs. Chaque partie doit assumer pleinement ses responsabilités aux fins d’espérer une éventuelle solution. Sinon, c’est le clou qui s’enfonce et la dérive de l’université algérienne devient inéluctable.

Dérive?
Une authentique faillite du système éducatif. L’école échoue à enseigner correctement le français. En arrivant en 6e, le mal est déjà fait. «C’est pratiquement irrécupérable» regrette un enseignant de langue française à la retraite. Contrairement à ce que l’on ressasse, ce n’est point au collège, le fameux «maillon faible», que la crise se noue. Mais au niveau du primaire, pendant ces années bénies où l’enfant est le mieux pris en charge. «C’est le point de départ d’une crise qui perdure», explique L.M, psychologue clinicien exerçant à Alger. Et d’ajouter qu’«on enseigne le français comme une langue déjà acquise. En réalité, il faudrait l’enseigner comme une langue étrangère.» L’erreur est fatale. Longtemps, cette dénonciation a été le fait d’un petit noyau de vieux «réactionnaires» pleurant un âge d’or perdu. Quelle est la politique prônée par nos écoles? Le pilotage des directeurs dans les cycles inférieurs? Il est à peu près inexistant. Le rôle des inspecteurs de l’éducation nationale? Il est de plus en plus aléatoire. Et la formation des maîtres? Elle est tout simplement déconnectée des besoins. Cependant, il serait injuste de s’en prendre aux enseignants, à eux seuls, qui, dans leur écrasante majorité, font un travail difficile et avec passion. «Eux aussi sont victimes d’un système qui titube», reconnaît un haut responsable au ministère de l’Education.
Un aveu d’une extrême gravité. Comme en politique, c’est l’état d’urgence qui est décrété. Dans la même optique, le Dr Mohammed Kirat, enseignant à l’université de Sharjah a soutenu, bec et ongles, que «les étudiants ne se consacrent pas à la lecture.» Car, a-t-il précisé, d’autres gadgets tels la télévision, la parabole, les vidéo games...ainsi que le «chatting» se sont taillés la part du lion dans dérive.
Les enseignants assistent, impuissants à ce «délitement progressif.» «L’accord du participe, les étudiants s’en fichent complètement! Et les accents? Ils n’en voient pas l’utilité» avoue, avec beaucoup de peine, une jeune enseignante à l’université Houari-Boumediene. Même lamento à propos de l’appauvrissement du vocabulaire. «Aurore» et «évier», pour ne citer que ceux-ci, sont devenus des mots savants que de plus en plus d’étudiants ignorent. Faut-il l’attribuer à une évolution générale de la société où le français littéraire cède peu à peu le pas? D’autres facteurs interviennent devant cette défaillance. Le ministère pèche par autisme. Il est très fort pour dresser un diagnostic. Mais pour proposer un «remède»...il reste notamment sourd aux remontées du terrain.
Les propos des professeurs illustrent ce naufrage des étudiants. Certaines copies ont été gardées, en mauvais souvenir, par un jeune agrégé en lettres, assurant des cours à la faculté des sciences sociales à Bouzaréah. Des commentaires de textes rédigés par des étudiants ayant obtenu en français des notes allant de 15 à 16,50 aux épreuves du baccalauréat. Il était question de «mitamorfoze», «fase», et de «digringoulad». Les exemples ne manquaient pas. Pourtant, ces textes, enchaîne l’universitaire, ont été produits par des bacheliers qui ont passé une année à la fac. Des jeunes censés adorer la littérature, être fervents de la langue française. La syntaxe ainsi que le choix des mots réservent également leur lot de surprises. «Bodelére est un écrivain hor pair» écrit un étudiant, inscrit en 1re année de lettres françaises à la fac de Bouzaréah. Et un autre, «distinction totale.»

Berezina orthographique!
Parfois, les étudiants ne font pas la distinction entre «es» et «et»; comme si les bases grammaticales étaient réduites à néant. «C’est la Berezina orthographique!» Le cri du coeur est unanime

 

Chargés de cours ou profs, jeunes ou proches de la retraite, ils font le même constat: au bout de la chaîne scolaire, après 9 ans d’études en français, pour nombre d’étudiants, de graves lacunes n’ont toujours pas été comblées. «En début d’année, il n’y a pratiquement pas de copie sans fautes, quel que soit le niveau de l’étudiant», note un professeur enseignant, pourtant, la crème des étudiants à l’Ecole nationale d’administration(ENA). «J’ai pu recenser jusqu’à une quarantaine de fautes dans une copie de licence», se désole une prof à l’Ecole normale supérieure(ENS). Cette épidémie de dysorthographie est-elle sanctionnée durant les examens? «Si j’étais stricte avec l’orthographe, je mettrais des zéros partout.» Grammaire aberrante, ponctuation erratique, charabia phonétique...Comme la plupart de ses collègues, H.DJ, enseignante de français à l’université d’Alger, a adopté une nouvelle attitude face aux fautes d’orthographe. Elle ferme les yeux. Mémoire de fin d’études? «Cela fait belle lurette que les cancres en orthographe le décrochent», a-t-elle avoué. La quarantaine absorbée, une autre enseignante à la fac de journalisme a demandé à ses étudiants de 2e année d’expliquer des mots, dont l’usage est usuel. Résultats insolites: «Autochtone»: qui aime vivre la nuit. «Sporadique»: qui n’aime pas les étrangers. Ou encore: qui aime vivre seul. Amusant? Pas autant que cela. D’autant plus que nos étudiants sont conscients de leurs difficultés, voire de leur impuissance, et ils en souffrent terriblement. Un professeur se fait de la peine pour l’avenir de ces jeunes. Lorsqu’«on dénature le sens des termes, on ne se comprend plus» a-t-il soutenu. Cette «crise» inquiète, notamment les enseignants des modules scientifiques.
Ceux-ci redoutent que leurs étudiants se trouvent un jour bloqués dans leur progression intellectuelle. Pas le temps de lire? C’est même à se demander si nos étudiants, comme l’explique un enseignant à l’Institut des sciences politiques, ont encore le temps de se nourrir quand on voit le temps qu’ils passent scotchés devant leur écran. De tous les étudiants interrogés, la moyenne de 60 minutes par jour a été constatée. Quels sont leurs programmes préférés? Les dessins animés ainsi que les feuilletons mexicains, traduits en arabe, se sont taillés la part du lion. Les programmes culturels et scientifiques ne sont cités que par erreur. Encore des heures par semaine à pianoter sur son ordinateur sans compter ce temps devant sa console de jeux de vidéo...Que font les parents devant cette situation?
Ils ne cherchent même pas à contrôler cette (sur) consommation. «Chez certains, on atteint des proportions pathologiques», a indiqué un médecin spécialiste exerçant au CHU Mustapha-Pacha. L’écran induirait des attitudes et comportements inquiétants. «L’écran tue le dialogue, le désir de communiquer. Il rend passif. Il nuit à l’acquisition du langage», a-t-il enchaîné. Ajoutez à cela les nouvelles formes d’abréviation (SMS...) que les professeurs trouvent dans des copies, le constat ne peut être qu’alarmant. Face à la sourde oreille des autorités, la crise risque de perdurer aussi longtemps que possible.

Source l’Expression

Le Pèlerin

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<br /> <br /> Re re Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Vous avez une autre possibilité celle de m'envoyer un message en bas de blog<br /> <br /> <br /> Je vous répondrai directement<br /> <br /> <br /> C'est peut être plus facile<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> Encore un echec !<br />
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<br /> <br /> Re re Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Vous avez une autre possibilité celle de m'envoyer un message en bas de blog<br /> <br /> <br /> Je vous répondrai directement<br /> <br /> <br /> C'est peut être plus facile<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> C'est la troisieme tentative, j'espère que ca va passer cette fois-ci!<br />
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<br /> <br /> Re re Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Vous avez une autre possibilité celle de m'envoyer un message en bas de blog<br /> <br /> <br /> Je vous répondrai directement<br /> <br /> <br /> C'est peut être plus facile<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Re re Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Vous avez une autre possibilité celle de m'envoyer un message en bas de blog<br /> <br /> <br /> Je vous répondrai directement<br /> <br /> <br /> C'est peut être plus facile<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Re re Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Vous avez une autre possibilité celle de m'envoyer un message en bas de blog<br /> <br /> <br /> Je vous répondrai directement<br /> <br /> <br /> C'est peut être plus facile<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Re Bonjour Djamel,<br /> <br /> <br /> Désolé je n'ai toujours pas de texte<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> Tout d'abord je dois vous signaler que le premier commentaire sur ce sujet n'est pas passé, pourtant j'ai suivi toutes les étapes, après la captcha, il m'a été signifié que mon commentaire a bel<br /> et bien été publié.<br /> Je reviens sur le sujet, c'est toute l'éducation en Algérie qui est sinistrée, depuis très longtemps d'ailleurs.<br /> Dans les années 70, mon père alors Inspecteur d'Académie était en désaccord avec le ministre de l'éducation nationale de l'époque sur la reforme de l'éducation, ce qui a valu sa démission.<br /> <br /> <br /> Le pouvoir agit par tâtonnement et utilise des générations d'écoliers comme cobayes, la langue Française subit le même sort, a mon avis il faut remonter plus amont, vers ceux qui décident des<br /> programmes, et ceux qui sont chargés de les enseigner a nos enfants.<br /> Quand mes enfants étaient au secondaire, j'ai été écœuré de voir dans un livre de Français une page affichant une ordonnance médicale, pour une leçon sur la gouvernance: les Lois<br /> et décrets, vous l'aurez compris, expliquer aux lycéens ce que veut dire légiférer par ordonnance.<br /> <br /> <br /> Pour l'enseignement des mathématiques c'est encore plus grave, au lieu d'apprendre a l'écolier a résonner et a lui fournir les méthodes pour appréhender tel ou tel problème, on leur fait un<br /> bourrage de crane avec des formules toutes faites.<br /> <br /> <br /> La surcharge de l'écolier en connaissance est contre productive, alors qu'il faudrait donner a cet écolier tout ce qu'il faut pour susciter en lui l’éveil, la curiosité et le raisonnement, tout<br /> le reste viendra tout seul.<br />
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L
<br /> <br /> Bonjour Djamel<br /> <br /> <br /> Je ne comprends pas….J’ai moi-même des difficultés avec ces commentaires<br /> <br /> <br /> J’ai aussi des réponses qui disparaissent ….La rédaction d’un commentaire représente parfois du temps…<br /> <br /> <br /> Je suis obligé de les stocker sur un fichier sauvegarde car ils disparaissent quelques jours après<br /> <br /> <br /> Je vais me renseigner auprès de « Overblog »<br /> <br /> <br /> Passons…<br /> <br /> <br /> L’éducation, instrument d’une politique<br /> <br /> <br /> Il est indéniable que l’éducation est à la botte du « Politique »<br /> <br /> <br /> On ne peut pas dire que l’Algérie soit un exemple de démocratie…Pourrais-elle toutefois se le permettre dans l’immédiat ? Je ne le crois pas…..<br /> <br /> <br /> Il ne fait pas forcement bon d’être doué en Algérie…Cela devient de la graine de révolutionnaire…A moins de faire allégeance au Pouvoir<br /> <br /> <br /> Je me souviens d’un ami que j’avais connu avant l’indépendance, il avait fait une brillante carrière à la Sonatrach et il fut appelé à de hautes fonctions dans un<br /> ministère….Il était obligé de vendre son âme au diable …..Il fut obligé de terminer sa carrière dans un emploi « secondaire »….<br /> <br /> <br /> Donc les programmes et le contenu des matières sont là pour « conforter » la politique du pouvoir en place…Le pouvoir est homogène dans la<br /> médiocrité<br /> <br /> <br /> Les mathématiques<br /> <br /> <br /> Je ne connais pas le détail de ces programmes….Le but des mathématiques, en plus de l’outil parfois nécessaire dans la recherche, doit avoir pour but de forger le<br /> cerveau à raisonner avant de fournir à l’étudiant des formules (certes parfois utiles)…<br /> <br /> <br />  Il y a régulièrement des concours internationaux où l’Algérie envoie des siens concourir<br /> <br /> <br /> Que se passe-t-il alors ?<br /> <br /> <br /> L’Algérie se place régulièrement dans les dernières places (autour de la 150 ème) …..Bravo l’efficacité du système… !<br /> <br /> <br /> La langue et la Culture<br /> <br /> <br /> Il est vrai que l’Algérie est partagée entre la culture arabe et la culture française voire européenne<br /> <br /> <br /> Mais il vaut mieux connaitre bien une langue que deux mal<br /> <br /> <br /> Que se passe-t-il souvent en Algérie ?<br /> <br /> <br /> Bon ça se passe comme vous le savez… mais quand advient l’apprentissage de l’enseignement supérieur les programmes sont souvent donnés en Français et là l’ampleur du<br /> décalage est mise en évidence….Et comme il est dit « C’est la Bérézina »<br /> <br /> <br /> J’ai eu l’occasion d’assister à des soutenances de thèse ….à l’université de Blida…Il est vrai que ce n’est pas facile pour ces étudiants qui ne maitrisent pas tous<br /> la langue de Molière, langue dans laquelle ils étaient tenus de présenter le résultat de leur étude.<br /> <br /> <br /> J’ai vu une fille sortir …en cours de soutenance pour pleurer……Elle ne maitrisait pas de toute évidence la langue dans laquelle elle devait soutenir sa thèse…<br /> <br /> <br /> Mais que voulez vous l’Algérie est un état de droit….Que la France un pays qualifié de colonisateur ….dont nombre de Lobbyistes se gargarisent à longueur de temps<br /> …..Plus de 50 ans après l’indépendance…Et oui nous avons commis parait-il un crime culturel…Il est vrai que l’Algérie a perdu une certaine identité culturelle partagée au cours de son histoires<br /> entre les différentes cultures et les pouvoirs qui se sont succédés plus ou moins noyautés par un islamisme adepte de l’obscurantisme<br /> <br /> <br /> Développement de l’homme<br /> <br /> <br /> Voici ce que je répondais dans un autre commentaire récent :<br /> <br /> <br /> « L’école et l’université n’ont pas pour vocation première d’apprendre des spécialités, d’emmagasiner des formules mathématiques mais devraient avoir pour<br /> vocation de faire de ces étudiants des hommes, des hommes capables d’évoluer ultérieurement …<br /> <br /> <br /> Former un spécialiste, c’est prendre le risque de l’envoyer dans une voie sans issue<br /> <br /> <br /> Les choses vont si vite que la spécialité du jour risque d’être dépassée demain<br /> <br /> <br /> Il vaut mieux apprendre à apprendre ….Certes les généralités d’une spécialité ne varient guère mais ….<br /> <br /> <br /> Un bon technicien devrait aussi faire de la philosophie….sauf si vous voulez faire de lui un crétin….<br /> <br /> <br /> Dans la vie professionnelle…..Vous aurez plus besoin de vous montrer « éclairé » ouvert à autrui plutôt que de mettre en évidence une spécialité qui se<br /> trouvera de toute façon dépassée par ce que vous apprendrez dans la vie active…<br /> <br /> <br /> Je crois dans le rôle irremplaçable de l’école et l’éducation en général…Certes il est possible d’obtenir des acquis par un moyen différent mais s’agissant de masses<br /> de personnes à éduquer je crois en ce que je vous dis….<br /> <br /> <br /> Il est vrai que mon propos est volontairement excessif….A vous de l’adapter à votre situation ou celle de votre pays »<br /> <br /> <br /> Le phénomène de l’étudiante<br /> <br /> <br /> Je me souviens avoir été convié par un ami algérien à participerà des soutenances de thèses dans un institut de sport à 30 km à l’est d’Alger (j’en ai oublié le nom)<br /> …Encore une fois ce ne fut pas brillant …Mais un jour il me demanda de partager son temps lors d’examens de passage en septembre pour passer en dernière année…<br /> <br /> <br /> L’institut étant mixte je fus fort étonné de ne voir que des garçons attelés à cet examen<br /> <br /> <br /> Je lui posais alors la question<br /> <br /> <br /> « Mais où sont les filles »<br /> <br /> <br /> Il me répondit<br /> <br /> <br /> «  Mais cet examen est réservé à ceux qui n’ont pas la moyenne en cours d’année »<br /> <br /> <br /> « Les filles sont toutes passées sans examen, elles ont toutes la moyenne…<br /> <br /> <br /> Les jeunes filles ont semble-t-il plus que les garçons la volonté de sortir de leur condition de « citoyen de second ordre »<br /> <br /> <br /> Le Phénomène Harraga<br /> <br /> <br /> Que voulez vous qu’il advienne pour les plus doués ou les moins soumis…Une idée, se sauver pour aller ailleurs où ils ont la possibilité de s’exprimer et s’ils<br /> réussissent pour faire face à bien des désillusions dans une Europe frappée de plein face par la crise et où l’étranger est devenu le bouc émissaires de bien des gens qui ont oublié que la<br /> grandeur de la France s’est construite sur son universalité.<br /> <br /> <br /> Le désintérêt de l’Algérien pour la politique<br /> <br /> <br /> L’Algérien a tellement connu des désillusions voire de répressions lors du printemps berbère et récemment lors du printemps arabe ( géré de main de maitre et de fer<br /> par le gouvernement de l’époque) qu’il est devenu passif<br /> <br /> <br /> Passif en politique<br /> <br /> <br /> Passif dans ses activités les plus diverses….donc trop assisté…<br /> <br /> <br /> Abusé face à la corruption à laquelle il est même pour lui difficile à échapper tant le processus s’est généralisé<br /> <br /> <br /> Cette passivité se traduit aussi dans l’élaboration des programmes où le citoyen n’a plus droit à la parole….et où l’on ne peut que constater l’étendue du<br /> désastre…<br /> <br /> <br /> Il y a bien du travail à faire en Algérie mais cette grande passivité donne l’impression que le temps n’a pas d’emprise sur l’Algérien…<br /> <br /> <br /> Certes comme dans tout pays les plus doués et les plus rusés s’en sortiront …on ne peut donc pas généraliser<br /> <br /> <br /> Je pourrais encore multiplier mes propos et les exemples….<br /> <br /> <br /> Cela changera …. Car j’ai foi dans l’homme…. Mais cela  prendra ….du temps… !<br /> <br /> <br /> Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à mes Blogs<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> Où est passé mon commentaire?<br />
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L
<br /> <br /> Bonjour Djamel,<br /> <br /> <br /> Je ne sais pas ce qu’il se passe mais voilà plusieurs commentaires que je reçois<br /> « Sans texte »<br /> <br /> <br /> Je ne comprends pas…et j’en suis désolé<br /> <br /> <br /> Je vous assure que je reçois ainsi ces notifications      …Je n’ai pas le pouvoir de supprimer le texte des commentaires<br /> <br /> <br /> Je peux éventuellement supprimer le commentaire entièrement mais je ne peux pas en modifier<br /> le contenu<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> <br /> Bonjour Djamel,<br /> <br /> <br /> Je ne sais pas ce qu’il se passe mais voilà plusieurs commentaires que je reçois<br /> « Sans texte »<br /> <br /> <br /> Je ne comprends pas…et j’en suis désolé<br /> <br /> <br /> Je vous assure que je reçois ainsi ces notifications      …Je n’ai pas le pouvoir de supprimer le texte des commentaires<br /> <br /> <br /> Je peux éventuellement supprimer le commentaire entièrement mais je ne peux pas en modifier<br /> le contenu<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> Le Prophète a dit lors de son pèlerinage d'Adieu : Je vous ai laissé ce avec quoi si vous vous y attachez, vous ne serez jamais égarés, une voie claire : le Livre d'Allâh et la conduite<br /> (Sounna) de Son Prophète.allah yestar bark.<br /> je crois que le niveau d'un étudiant dépend de l'environnement ou il vit car l'école lui procure des informations sur sa specialite c'est tout et puis c'est a lui d'elargir ses<br /> connaissances en lisant ou en s'informent avec une autre maniere.franchement je pense que la majorité ne mérite pas ce statut de l'étudiant..............Mohamed Madeche<br />
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L
<br /> <br /> Bonjour Mohamed,<br /> <br /> <br /> Je ne vous répondrai pas sur l’aspect<br /> religieux de votre commentaire car avant d’avoir foi en Dieu je pense que l’homme doit avoir foi en lui-même<br /> <br /> <br /> Quant au rôle de l’école je ne suis pas non plus d’accord avec vous<br /> <br /> <br /> L’école et l’université n’ont pas pour vocation première d’apprendre des spécialités<br /> <br /> <br /> Certes…il en faut un peu… mais l’école et l’université ont pour vocation de faire des<br /> étudiants des hommes, des hommes capables d’évoluer ultérieurement …<br /> <br /> <br /> Former un spécialiste c’est prendre le risque de l’envoyer dans une voie sans issue<br /> <br /> <br /> Les choses vont si vite que la spécialité du jour risque d’être dépassée demain<br /> <br /> <br /> Il vaut mieux apprendre à apprendre ….Certes les généralités d’une spécialité ne varient<br /> guère mais ….<br /> <br /> <br /> Un bon technicien devrait aussi faire de la philosophie….sauf si vous voulez faire de lui<br /> un crétin….<br /> <br /> <br /> Dans la vie professionnelle…..Vous aurez plus besoin de vous montrer « éclairé »<br /> ouvert à autrui plutôt que de mettre en évidence une spécialité qui se trouvera de toute façon dépassée par ce que vous apprendrez dans la vie active…<br /> <br /> <br /> Je crois dans le rôle irremplaçable de l’école et l’éducation en général…Certes il est<br /> possible d’obtenir des acquis par un moyen différent mais s’agissant de masses de personnes à éduquer je crois en ce que je vous dis….<br /> <br /> <br /> Il est vrai que mon propos est volontairement excessif….A vous de l’adapter à votre<br /> situation ou celle de votre pays<br /> <br /> <br /> Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à mes Blogs<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Le Prophète a dit lors de son pèlerinage d'Adieu : Je vous ai laissé ce avec quoi si vous vous y attachez, vous ne serez jamais égarés, une voie claire : le Livre d'Allâh et la conduite<br /> (Sounna) de Son Prophète. vraiment allah yestar.<br /> je crois que le niveau d'un étudiant dépend de l'environnement ou il vit car l'école lui procure des informations sur sa specialite c'est tout et puis c'est a lui d'elargir ses<br /> connaissances en lisant ou en s'informent avec une autre maniere.mais franchement la majorité des etudiants algeriens ne méritent pas ce statut .<br />
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L
<br /> <br /> Bonjour Mohamed,<br /> <br /> <br /> Je ne vous répondrai pas sur l’aspect<br /> religieux de votre commentaire car avant d’avoir foi en Dieu je pense que l’homme doit avoir foi en lui-même<br /> <br /> <br /> Quant au rôle de l’école je ne suis pas non plus d’accord avec vous<br /> <br /> <br /> L’école et l’université n’ont pas pour vocation première d’apprendre des spécialités<br /> <br /> <br /> Certes…il en faut un peu… mais l’école et l’université ont pour vocation de faire des<br /> étudiants des hommes, des hommes capables d’évoluer ultérieurement …<br /> <br /> <br /> Former un spécialiste c’est prendre le risque de l’envoyer dans une voie sans issue<br /> <br /> <br /> Les choses vont si vite que la spécialité du jour risque d’être dépassée demain<br /> <br /> <br /> Il vaut mieux apprendre à apprendre ….Certes les généralités d’une spécialité ne varient<br /> guère mais ….<br /> <br /> <br /> Un bon technicien devrait aussi faire de la philosophie….sauf si vous voulez faire de lui<br /> un crétin….<br /> <br /> <br /> Dans la vie professionnelle…..Vous aurez plus besoin de vous montrer « éclairé »<br /> ouvert à autrui plutôt que de mettre en évidence une spécialité qui se trouvera de toute façon dépassée par ce que vous apprendrez dans la vie active…<br /> <br /> <br /> Je crois dans le rôle irremplaçable de l’école et l’éducation en général…Certes il est<br /> possible d’obtenir des acquis par un moyen différent mais s’agissant de masses de personnes à éduquer je crois en ce que je vous dis….<br /> <br /> <br /> Il est vrai que mon propos est volontairement excessif….A vous de l’adapter à votre<br /> situation ou celle de votre pays<br /> <br /> <br /> Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à mes Blogs<br /> <br /> <br /> Cordialement,<br /> <br /> <br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br /> <br />