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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 09:07

Pourquoi Bouteflika n’aura pas le prix Nobel de la paix : l’analyse d’un journal algérien

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Le quotidien Liberté, proche des cercles du pouvoirs, est sceptique sur les chances du président Bouteflika de remporter le prix Nobel de la paix 2008. L’article est éloquent. Savourons-en ce large extrait :
"Le candidat Bouteflika pourrait manquer d’arguments devant des concurrents qui ont le bénéfice du préjugé favorable, comme l’ancien chancelier qui n’est plus aux affaires depuis longtemps, mais qui reste un des architectes de la dislocation de l’ex-URSS qui a valu à Gorbatchev son prix. Et ce n’est certainement pas le battage médiatique des soutiens locaux de Bouteflika qui influeront sur les membres du comité.
D’autres paramètres peuvent jouer en sa défaveur, même s’il a à son actif une contribution à la paix dans le monde. Son engagement pour l’Afrique, pour la paix, la stabilité et le développement n’est plus à démontrer. Il a à son actif le règlement du conflit entre l’Éthiopie et l’Érythrée, un rôle actif dans le Nepad et l’Union africaine, le maintien de la paix en Somalie, le travail de fond, des années durant, pour la réhabilitation de la Libye et bien entendu la médiation entre l’Iran et les États-Unis sur la question du nucléaire, le Soudan, les efforts pour stabiliser le bande du Sahel... Des dossiers sensibles et lourds dans lesquels le président Bouteflika s’est amplement impliqué. Au plan interne, la tendance semble plutôt pencher vers l’inverse et pourrait plaider en sa défaveur.
Le pays n’a toujours pas retrouvé la paix alors que la lutte contre le terrorisme se poursuit sans que le monde y prête vraiment attention. Durant une décennie, le “conflit” était à huis clos. Est-il alors permis de se demander si la question de la paix interne à l’Algérie est un dossier universel. Le silence ou l’indifférence de la communauté internationale sur cette question a été encore renforcée par le discours local a rejeté toute initiative extérieure considérée comme une ingérence. “Le conflit est algéro-algérien”, ce leitmotiv a produit l’effet contraire en offrant un champ d’expression hostile à l’étranger. Même les instances de l’ONU ont été mises à l’écart dans une sorte de frilosité à tout ce qui pourrait venir de l’extérieur. Au point où l’Algérie et partant les Algériens sont devenus infréquentables. Et le “qui tue qui ?” fera le reste.
Par ailleurs, la démarche du Président — la réconciliation nationale — n’a pas d’égale dans le monde, d’une part, de l’autre, depuis sa mise en œuvre, elle n’a pas encore donné les résultats escomptés. Et tout est fait pour la distinguer des initiatives des autres pays, comme celle entreprise en Afrique du Sud ou celle du Chili. Le terrorisme qu’elle est censée absorber est encore là, même s’il est réduit, et militairement surtout.
Sur le plan politique, la démocratie n’a pas avancé, non plus. L’opposition est absente alors que les autres contre-pouvoirs ne sont plus représentés sur la scène. Les attributs de la démocratie sont petit à petit volatilisés cédant à une sorte d’unicité qui se réinstalle, toute voix contradictoire étouffée. Cela au moment où dans son discours, Bouteflika promet la promotion de la démocratie. Et le tapage des partisans du troisième mandat qui appellent à la révision de la Constitution n’est pas fait pour arranger les choses. Cela va consacrer l’idée que tout le monde arabe est gouverné par des responsables à vie. Changer la Constitution pour lever la limitation du nombre de mandats donnera davantage de crédit à cette opinion.
Ajouté à cela, l’opinion et l’appréciation de la majorité des pays nordiques qui ne sont pas franchement positives par rapport aux pays du Maghreb de manière générale, considérant ces pays comme des républiques bananières. Autant de raisons qui font que Bouteflika sera loin de décrocher ce prix.
»
On l’aura compris : le bilan de Bouteflika est tellement déprimant qu’on se demande comment il a osé avoir l’idée de postuler pour le Nobel.
Bien dit, confrère !


Source Liberté

 

Le Pèlerin

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commentaires

F
<br /> Il est paru aussi sur Alterinfo.net dans la rubriue histoire et repères à la page web :<br />   http://www.alterinfo.net/Le-prix-Nobel-de-la-paix-et-l-Algerie,-une-distinction-manquee-par-Mohamed-Redha-Mezoui-parties-I,-II,-et-III_a37329.html<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Salut Farid,<br /> Merci pour l'info, je vais consulter le site<br /> Cordialemet,<br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />
F
<br /> L'article "LE PRIX NOBEL DE LA PAIX ET L'ALGERIE, UNE DISTINCTION MANQUEE ?" n'est sorti que partiellement (5 pages sur 22) sur votre site et son auteur est Mohamed Rédha MEZOUI,<br /> professeur-chercheur et politologue (Alger). Aussi, permettez-moi de vous communiquer l'adresse du site afin que vos lecteurs puissent le lire integralement :<br /> http://bellaciao.org/fr/spip.php?article91795<br /> Je vous remercie de faire diligence en espérant d'autres commentaires sur le sujet.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Salut Farid,<br /> Merci pour l'info, je vais consulter également ce site<br /> Cordialement,<br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />
F
<br /> LE PRIX NOBEL DE LA PAIX ET L’ALGERIE, UNE DISTINCTION MANQUEE ? Il se veut être une récompense en même temps qu’une double reconnaissance éthique et universelle, pour tout ce qui peut consolider<br /> le progrès, la paix et le bonheur des hommes. Les critiques et les polémiques qu’il suscite, font état des miroirs équivoques occultant un processus de la répartition de la créativité sociale ainsi<br /> qu’un mode d’appropriation du savoir et des techniques à des fins de domination et de reproduction du pouvoir. Un rituel sans surprise, rendez-vous est pris à l’Académie Royale des Sciences à<br /> Stockholm, le 10 décembre 2009. L’Algérie pas encore formatée, ne doit pas faire le deuil d’un Prix Nobel de la Paix qu’il ne lui aurait pas été décerné en 2003, après tant de prouesses dans la<br /> résolution des conflits, la pacification (loi de la « Rahma », concorde civile et réconciliation nationale) et la diplomatie de la paix (Union africaine, Nepad, Ethiopie, Erythrée). Pas de<br /> déception à avoir pour un Prix Nobel de la Paix idéologiquement et foncièrement inéquitable (notamment en omettant les pays du Sud). Une alternative doit être recherchée pour encourager, pour<br /> récompenser « les justes » de toute l’humanité. INTRODUCTION GENERALE L’Algérie est, selon les observateurs étrangers, un pays qui a accompli des prouesses reconnues notamment dans l’apaisement des<br /> crises : la sienne d’abord, celle de la décennie noire (1989/1999) et ensuite, dans ses actions diplomatiques de pacification sur le théâtre international et particulièrement celui du continent<br /> africain. Selon leur appréciation, jamais ce pays n’aurait été aussi proche d’une nomination au Prix Nobel de la paix, tout au moins jusqu’en 2006, tant il apparaissait comme être en adéquation<br /> avec l’esprit de cette honorifique distinction et en pole position pour ce qui est de la compétition. D’autant que jusqu’à cette date, le Prix Nobel de la Paix avait essentiellement été attribué à<br /> des pays « du Nord » (81 % - 2003) alors que la quasi-totalité des conflits pris en compte se trouvait dans « le Sud ». Un rééquilibrage régional s’imposait, ce qui fut faits (Iran 2003, Kenya<br /> 2004, Egypte 2005, Bengladesh 2006) sous peine de remettre en cause entre autre l’universalisme de cette reconnaissance tant voulue par ses initiateurs, lorsqu’ils ont exclu toute restriction quant<br /> à la nationalité. Ces témoins partaient du constat qui prenait en compte notamment : − la sortie d’une crise décennale grave en ayant évité « la balkanisation du pays » ; − la mise en œuvre d’une «<br /> politique du Pardon », dès 1995, avec la loi de « la Rahma » (la Clémence) « Concorde et réconciliation nationale en cours en 2009 » à l’instar de l’Afrique du Sud et de l’Amérique latine ; − de la<br /> contribution à la MUE de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en une nouvelle structure « l’Union africaine » (UA) et au parachèvement d’un nouveau Partenariat pour le Développement (le<br /> NEPAD). C’est-à-dire à un édifice régional plus adapté pour faire face aux défis du XXIème siècle, notamment quant au Droit de l’Homme, de l’Etat de droit, de la démocratie et de la gouvernance ; −<br /> d’avoir initié une diplomatie de paix avec la médiation réussie entre l’Ethiopie et l’Erythrée avec « l’accord cadre d’Alger » (1) ; − et si l’on y ajoute une élection présidentielle pour un second<br /> mandat (2004) jugée comme « acceptable » par les observateurs étrangers. C’est-à-dire un ensemble de remarque qui laissait croire que l’éligibilité de l’Algérie au « Prix Nobel de la Paix » était<br /> des plus vraisemblable et même imminente notamment depuis le début du millénaire, et principalement à partir de 2003 à 2006. L’Algérie aurait-elle manquée d’être honorée par cette distinction<br /> internationale ? Pour quelle raison ? Est-ce une réelle déception ? Le « réalisme » commande pourtant de ne pas perdre de vue que le Prix Nobel et particulièrement dans sa déclinaison pour « la<br /> paix » n’est pas exempt de critiques ni de polémiques notamment quant on l’incrimine d’être un moyen « d’instrumentalisation idéologique » édictant les normes des puissants d’aujourd’hui. LA<br /> RESOLUTION DES CONFLITS PAR LA PACIFICATION (en interne : Rahma, concorde civile, réconciliation nationale) ET LA DIPLOMATIE DE PAIX (en externe : Union africaine, Nepad, Ethiopie et Erythrée) I/<br /> L’ALGERIE EN ADEQUATION AVEC L’ESPRIT DU « PRIX NOBEL DE LA PAIX » Chaque année, depuis 1901, le Prix Nobel de la Paix se veut récompenser et distinguer entre autre, tout effort en direction de la<br /> résolution pacifique des conflits, des droits de l’Homme, de la démocratie, de l’environnement et du développement économique et social dans le monde. En ce qui concerne l’attribution du Prix Nobel<br /> de la Paix pour l’année 2009 (2), il a déjà été enregistré un nombre record de 197 candidats en lice, postulants pour cette illustre distinction. Une liste dans laquelle figure notamment l’Algérie<br /> avec le Président Abdelaziz Bouteflika, lequel semble entre autre, porté par un aréopage de députés, d’associations de la société civile et de notables algériens. Il faut se souvenir cependant, que<br /> 199 candidatures y avaient déjà déposées en 2005 – un pic selon les organisateurs –. A cette époque, selon des observateurs avertis, l’Algérie avec le Président Abdelaziz Bouteflika, y était déjà<br /> nominée, en plus d’être un challenger en pole position pour arracher ce Prix. Un contexte où il a été pris en compte que le régime politique algérien aurait réalisé un certain nombre de prouesses<br /> en adéquation avec l’esprit du Prix Nobel de la Paix, aux effets identifiables dès l’année 1999. En effet, c’est une lecture rendue possible à partir d’un certain nombre de choix politiques tant en<br /> internes qu’en externes : - UNE POLITIQUE DU PARDON En interne, l’Algérie entame une déclinaison d’une « politique du pardon » à l’instar de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique latine, comme réponse<br /> à la problématique du « comment sortir » de la violence d’Etat face à la barbarie de l’extrémisme religieux. C’est l’initiative politique, d’abord de la loi de la « Rahma » (la Clémence) 1995, puis<br /> de la Concorde civile, de « la réconciliation nationale » toujours en cours en 2009 (3), juste après avoir évité de devenir « un Afghanistan avant l’Afghanistan » ainsi que « la balkanisation du<br /> pays pendant toute une décennie noire » (1988/1999) en plus d’avoir représentée une réelle menace pour la sécurité du monde occidental, (Cf. attentats en France de 1995). C’est d’avoir initié une «<br /> sortie de crise » qui a abouti à une pacification de la société, à un retour au développement économique notamment en profitant d’une conjoncture financière exceptionnelle, grâce à une rente<br /> pétrolière opportune et conséquente. Une politique du pardon dont la loi de la « Rahma » « la concorde civile » et « la réconciliation nationale » en ont été les instruments, laquelle a eu pour<br /> effet indéniable une réduction notable de l’intensité de la violence, elle consacre un « Etat debout » qui a survécu à la déferlante de « l’extrémisme islamique ». Cette politique n’en reste pas<br /> moins non exempte de critique ou de polémiques, mais il faut reconnaître qu’elle a permis la reprise d’initiative du pouvoir à partir de la remise en marche des institutions algériennes. Notamment<br /> avec une diplomatie renaissante et, en tant qu’acteurs aux initiatives appréciées sur la scène internationale qui œuvre pour la consolidation de la paix et de ses fondations, particulièrement dans<br /> le Continent africain. CONSOLIDATION D’INSTITUTIONS DE PAIX ET DE PROSPERITE : L’UNION AFRICAINE, LE NEPAD Il est pratiquement impossible de ne pas prendre acte de l’implication positive de<br /> l’Algérie dans son « agir diplomatique » . Notamment dans la consolidation institutionnelle au niveau continental, en contribuant en tant qu’acteur international crédible au remplacement de<br /> l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), laquelle a plus ou moins fonctionné de 1963 à 2002, date de sa dissolution et son remplacement par l’Union Africaine (UA). Cette dernière se retrouve<br /> mieux architecturée, plus fonctionnelle pour répondre aux défis du XXIème siècle, notamment quant à la mise en œuvre de l’Etat de Droit, des Droits de l’Homme et de la bonne gouvernance. L’Union<br /> Africaine se donne ainsi pour mission de redynamiser le processus d’intégration politique, de dépasser les séquelles du colonialisme, d’affirmer sa souveraineté sur le Continent et de peser dans le<br /> concert des nations en tant qu’acteur à part entière. Et cela, grâce notamment à la mise en place d’une Autorité partagée entre la Conférence des chefs d’Etats et un Parlement Panafricain, mis en<br /> place en 2003 avec une perspective de s’ouvrir aux membres de la Société civile africaine. Il en est ainsi avec la « Prévention des conflits » un outil où l’Union Africaine se donne le droit<br /> d’ingérence entre autre dans certains cas de génocide ou de crime de guerre en plus d’un refus systématique de reconnaissance d’une prise de pouvoir par un coup d’Etat (article 4 de la Charte de<br /> l’UA). Une non-reconnaissance déjà appliquée à trois Etats qui ont été suspendus de l’Union (Mauritanie, Guinée et Madagascar). L’Union Africaine s’inspire largement de l’expérience de l’Union<br /> Européenne, le secrétariat général de l’ancienne OUA a été remplacé par la commission qui a un pouvoir d’initiative et<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Doublon déjà reépondu<br /> Cordialement,<br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />
F
<br /> LE PRIX NOBEL DE LA PAIX ET L’ALGERIE, UNE DISTINCTION MANQUEE ? Il se veut être une récompense en même temps qu’une double reconnaissance éthique et universelle, pour tout ce qui peut consolider<br /> le progrès, la paix et le bonheur des hommes. Les critiques et les polémiques qu’il suscite, font état des miroirs équivoques occultant un processus de la répartition de la créativité sociale ainsi<br /> qu’un mode d’appropriation du savoir et des techniques à des fins de domination et de reproduction du pouvoir. Un rituel sans surprise, rendez-vous est pris à l’Académie Royale des Sciences à<br /> Stockholm, le 10 décembre 2009. L’Algérie pas encore formatée, ne doit pas faire le deuil d’un Prix Nobel de la Paix qu’il ne lui aurait pas été décerné en 2003, après tant de prouesses dans la<br /> résolution des conflits, la pacification (loi de la « Rahma », concorde civile et réconciliation nationale) et la diplomatie de la paix (Union africaine, Nepad, Ethiopie, Erythrée). Pas de<br /> déception à avoir pour un Prix Nobel de la Paix idéologiquement et foncièrement inéquitable (notamment en omettant les pays du Sud). Une alternative doit être recherchée pour encourager, pour<br /> récompenser « les justes » de toute l’humanité. INTRODUCTION GENERALE L’Algérie est, selon les observateurs étrangers, un pays qui a accompli des prouesses reconnues notamment dans l’apaisement des<br /> crises : la sienne d’abord, celle de la décennie noire (1989/1999) et ensuite, dans ses actions diplomatiques de pacification sur le théâtre international et particulièrement celui du continent<br /> africain. Selon leur appréciation, jamais ce pays n’aurait été aussi proche d’une nomination au Prix Nobel de la paix, tout au moins jusqu’en 2006, tant il apparaissait comme être en adéquation<br /> avec l’esprit de cette honorifique distinction et en pole position pour ce qui est de la compétition. D’autant que jusqu’à cette date, le Prix Nobel de la Paix avait essentiellement été attribué à<br /> des pays « du Nord » (81 % - 2003) alors que la quasi-totalité des conflits pris en compte se trouvait dans « le Sud ». Un rééquilibrage régional s’imposait, ce qui fut faits (Iran 2003, Kenya<br /> 2004, Egypte 2005, Bengladesh 2006) sous peine de remettre en cause entre autre l’universalisme de cette reconnaissance tant voulue par ses initiateurs, lorsqu’ils ont exclu toute restriction quant<br /> à la nationalité. Ces témoins partaient du constat qui prenait en compte notamment : − la sortie d’une crise décennale grave en ayant évité « la balkanisation du pays » ; − la mise en œuvre d’une «<br /> politique du Pardon », dès 1995, avec la loi de « la Rahma » (la Clémence) « Concorde et réconciliation nationale en cours en 2009 » à l’instar de l’Afrique du Sud et de l’Amérique latine ; − de la<br /> contribution à la MUE de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en une nouvelle structure « l’Union africaine » (UA) et au parachèvement d’un nouveau Partenariat pour le Développement (le<br /> NEPAD). C’est-à-dire à un édifice régional plus adapté pour faire face aux défis du XXIème siècle, notamment quant au Droit de l’Homme, de l’Etat de droit, de la démocratie et de la gouvernance ; −<br /> d’avoir initié une diplomatie de paix avec la médiation réussie entre l’Ethiopie et l’Erythrée avec « l’accord cadre d’Alger » (1) ; − et si l’on y ajoute une élection présidentielle pour un second<br /> mandat (2004) jugée comme « acceptable » par les observateurs étrangers. C’est-à-dire un ensemble de remarque qui laissait croire que l’éligibilité de l’Algérie au « Prix Nobel de la Paix » était<br /> des plus vraisemblable et même imminente notamment depuis le début du millénaire, et principalement à partir de 2003 à 2006. L’Algérie aurait-elle manquée d’être honorée par cette distinction<br /> internationale ? Pour quelle raison ? Est-ce une réelle déception ? Le « réalisme » commande pourtant de ne pas perdre de vue que le Prix Nobel et particulièrement dans sa déclinaison pour « la<br /> paix » n’est pas exempt de critiques ni de polémiques notamment quant on l’incrimine d’être un moyen « d’instrumentalisation idéologique » édictant les normes des puissants d’aujourd’hui. LA<br /> RESOLUTION DES CONFLITS PAR LA PACIFICATION (en interne : Rahma, concorde civile, réconciliation nationale) ET LA DIPLOMATIE DE PAIX (en externe : Union africaine, Nepad, Ethiopie et Erythrée) I/<br /> L’ALGERIE EN ADEQUATION AVEC L’ESPRIT DU « PRIX NOBEL DE LA PAIX » Chaque année, depuis 1901, le Prix Nobel de la Paix se veut récompenser et distinguer entre autre, tout effort en direction de la<br /> résolution pacifique des conflits, des droits de l’Homme, de la démocratie, de l’environnement et du développement économique et social dans le monde. En ce qui concerne l’attribution du Prix Nobel<br /> de la Paix pour l’année 2009 (2), il a déjà été enregistré un nombre record de 197 candidats en lice, postulants pour cette illustre distinction. Une liste dans laquelle figure notamment l’Algérie<br /> avec le Président Abdelaziz Bouteflika, lequel semble entre autre, porté par un aréopage de députés, d’associations de la société civile et de notables algériens. Il faut se souvenir cependant, que<br /> 199 candidatures y avaient déjà déposées en 2005 – un pic selon les organisateurs –. A cette époque, selon des observateurs avertis, l’Algérie avec le Président Abdelaziz Bouteflika, y était déjà<br /> nominée, en plus d’être un challenger en pole position pour arracher ce Prix. Un contexte où il a été pris en compte que le régime politique algérien aurait réalisé un certain nombre de prouesses<br /> en adéquation avec l’esprit du Prix Nobel de la Paix, aux effets identifiables dès l’année 1999. En effet, c’est une lecture rendue possible à partir d’un certain nombre de choix politiques tant en<br /> internes qu’en externes : - UNE POLITIQUE DU PARDON En interne, l’Algérie entame une déclinaison d’une « politique du pardon » à l’instar de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique latine, comme réponse<br /> à la problématique du « comment sortir » de la violence d’Etat face à la barbarie de l’extrémisme religieux. C’est l’initiative politique, d’abord de la loi de la « Rahma » (la Clémence) 1995, puis<br /> de la Concorde civile, de « la réconciliation nationale » toujours en cours en 2009 (3), juste après avoir évité de devenir « un Afghanistan avant l’Afghanistan » ainsi que « la balkanisation du<br /> pays pendant toute une décennie noire » (1988/1999) en plus d’avoir représentée une réelle menace pour la sécurité du monde occidental, (Cf. attentats en France de 1995). C’est d’avoir initié une «<br /> sortie de crise » qui a abouti à une pacification de la société, à un retour au développement économique notamment en profitant d’une conjoncture financière exceptionnelle, grâce à une rente<br /> pétrolière opportune et conséquente. Une politique du pardon dont la loi de la « Rahma » « la concorde civile » et « la réconciliation nationale » en ont été les instruments, laquelle a eu pour<br /> effet indéniable une réduction notable de l’intensité de la violence, elle consacre un « Etat debout » qui a survécu à la déferlante de « l’extrémisme islamique ». Cette politique n’en reste pas<br /> moins non exempte de critique ou de polémiques, mais il faut reconnaître qu’elle a permis la reprise d’initiative du pouvoir à partir de la remise en marche des institutions algériennes. Notamment<br /> avec une diplomatie renaissante et, en tant qu’acteurs aux initiatives appréciées sur la scène internationale qui œuvre pour la consolidation de la paix et de ses fondations, particulièrement dans<br /> le Continent africain. CONSOLIDATION D’INSTITUTIONS DE PAIX ET DE PROSPERITE : L’UNION AFRICAINE, LE NEPAD Il est pratiquement impossible de ne pas prendre acte de l’implication positive de<br /> l’Algérie dans son « agir diplomatique » . Notamment dans la consolidation institutionnelle au niveau continental, en contribuant en tant qu’acteur international crédible au remplacement de<br /> l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), laquelle a plus ou moins fonctionné de 1963 à 2002, date de sa dissolution et son remplacement par l’Union Africaine (UA). Cette dernière se retrouve<br /> mieux architecturée, plus fonctionnelle pour répondre aux défis du XXIème siècle, notamment quant à la mise en œuvre de l’Etat de Droit, des Droits de l’Homme et de la bonne gouvernance. L’Union<br /> Africaine se donne ainsi pour mission de redynamiser le processus d’intégration politique, de dépasser les séquelles du colonialisme, d’affirmer sa souveraineté sur le Continent et de peser dans le<br /> concert des nations en tant qu’acteur à part entière. Et cela, grâce notamment à la mise en place d’une Autorité partagée entre la Conférence des chefs d’Etats et un Parlement Panafricain, mis en<br /> place en 2003 avec une perspective de s’ouvrir aux membres de la Société civile africaine. Il en est ainsi avec la « Prévention des conflits » un outil où l’Union Africaine se donne le droit<br /> d’ingérence entre autre dans certains cas de génocide ou de crime de guerre en plus d’un refus systématique de reconnaissance d’une prise de pouvoir par un coup d’Etat (article 4 de la Charte de<br /> l’UA). Une non-reconnaissance déjà appliquée à trois Etats qui ont été suspendus de l’Union (Mauritanie, Guinée et Madagascar). L’Union Africaine s’inspire largement de l’expérience de l’Union<br /> Européenne, le secrétariat général de l’ancienne OUA a été remplacé par la commission qui a un pouvoir d’initiative et<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Bonsoir Farid,<br /> Voir réponse au message précédent<br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />
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<br /> LE PRIX NOBEL DE LA PAIX ET L’ALGERIE, UNE DISTINCTION MANQUEE ? Il se veut être une récompense en même temps qu’une double reconnaissance éthique et universelle, pour tout ce qui peut consolider<br /> le progrès, la paix et le bonheur des hommes. Les critiques et les polémiques qu’il suscite, font état des miroirs équivoques occultant un processus de la répartition de la créativité sociale ainsi<br /> qu’un mode d’appropriation du savoir et des techniques à des fins de domination et de reproduction du pouvoir. Un rituel sans surprise, rendez-vous est pris à l’Académie Royale des Sciences à<br /> Stockholm, le 10 décembre 2009. L’Algérie pas encore formatée, ne doit pas faire le deuil d’un Prix Nobel de la Paix qu’il ne lui aurait pas été décerné en 2003, après tant de prouesses dans la<br /> résolution des conflits, la pacification (loi de la « Rahma », concorde civile et réconciliation nationale) et la diplomatie de la paix (Union africaine, Nepad, Ethiopie, Erythrée). Pas de<br /> déception à avoir pour un Prix Nobel de la Paix idéologiquement et foncièrement inéquitable (notamment en omettant les pays du Sud). Une alternative doit être recherchée pour encourager, pour<br /> récompenser « les justes » de toute l’humanité. INTRODUCTION GENERALE L’Algérie est, selon les observateurs étrangers, un pays qui a accompli des prouesses reconnues notamment dans l’apaisement des<br /> crises : la sienne d’abord, celle de la décennie noire (1989/1999) et ensuite, dans ses actions diplomatiques de pacification sur le théâtre international et particulièrement celui du continent<br /> africain. Selon leur appréciation, jamais ce pays n’aurait été aussi proche d’une nomination au Prix Nobel de la paix, tout au moins jusqu’en 2006, tant il apparaissait comme être en adéquation<br /> avec l’esprit de cette honorifique distinction et en pole position pour ce qui est de la compétition. D’autant que jusqu’à cette date, le Prix Nobel de la Paix avait essentiellement été attribué à<br /> des pays « du Nord » (81 % - 2003) alors que la quasi-totalité des conflits pris en compte se trouvait dans « le Sud ». Un rééquilibrage régional s’imposait, ce qui fut faits (Iran 2003, Kenya<br /> 2004, Egypte 2005, Bengladesh 2006) sous peine de remettre en cause entre autre l’universalisme de cette reconnaissance tant voulue par ses initiateurs, lorsqu’ils ont exclu toute restriction quant<br /> à la nationalité. Ces témoins partaient du constat qui prenait en compte notamment : − la sortie d’une crise décennale grave en ayant évité « la balkanisation du pays » ; − la mise en œuvre d’une «<br /> politique du Pardon », dès 1995, avec la loi de « la Rahma » (la Clémence) « Concorde et réconciliation nationale en cours en 2009 » à l’instar de l’Afrique du Sud et de l’Amérique latine ; − de la<br /> contribution à la MUE de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en une nouvelle structure « l’Union africaine » (UA) et au parachèvement d’un nouveau Partenariat pour le Développement (le<br /> NEPAD). C’est-à-dire à un édifice régional plus adapté pour faire face aux défis du XXIème siècle, notamment quant au Droit de l’Homme, de l’Etat de droit, de la démocratie et de la gouvernance ; −<br /> d’avoir initié une diplomatie de paix avec la médiation réussie entre l’Ethiopie et l’Erythrée avec « l’accord cadre d’Alger » (1) ; − et si l’on y ajoute une élection présidentielle pour un second<br /> mandat (2004) jugée comme « acceptable » par les observateurs étrangers. C’est-à-dire un ensemble de remarque qui laissait croire que l’éligibilité de l’Algérie au « Prix Nobel de la Paix » était<br /> des plus vraisemblable et même imminente notamment depuis le début du millénaire, et principalement à partir de 2003 à 2006. L’Algérie aurait-elle manquée d’être honorée par cette distinction<br /> internationale ? Pour quelle raison ? Est-ce une réelle déception ? Le « réalisme » commande pourtant de ne pas perdre de vue que le Prix Nobel et particulièrement dans sa déclinaison pour « la<br /> paix » n’est pas exempt de critiques ni de polémiques notamment quant on l’incrimine d’être un moyen « d’instrumentalisation idéologique » édictant les normes des puissants d’aujourd’hui. LA<br /> RESOLUTION DES CONFLITS PAR LA PACIFICATION (en interne : Rahma, concorde civile, réconciliation nationale) ET LA DIPLOMATIE DE PAIX (en externe : Union africaine, Nepad, Ethiopie et Erythrée) I/<br /> L’ALGERIE EN ADEQUATION AVEC L’ESPRIT DU « PRIX NOBEL DE LA PAIX » Chaque année, depuis 1901, le Prix Nobel de la Paix se veut récompenser et distinguer entre autre, tout effort en direction de la<br /> résolution pacifique des conflits, des droits de l’Homme, de la démocratie, de l’environnement et du développement économique et social dans le monde. En ce qui concerne l’attribution du Prix Nobel<br /> de la Paix pour l’année 2009 (2), il a déjà été enregistré un nombre record de 197 candidats en lice, postulants pour cette illustre distinction. Une liste dans laquelle figure notamment l’Algérie<br /> avec le Président Abdelaziz Bouteflika, lequel semble entre autre, porté par un aréopage de députés, d’associations de la société civile et de notables algériens. Il faut se souvenir cependant, que<br /> 199 candidatures y avaient déjà déposées en 2005 – un pic selon les organisateurs –. A cette époque, selon des observateurs avertis, l’Algérie avec le Président Abdelaziz Bouteflika, y était déjà<br /> nominée, en plus d’être un challenger en pole position pour arracher ce Prix. Un contexte où il a été pris en compte que le régime politique algérien aurait réalisé un certain nombre de prouesses<br /> en adéquation avec l’esprit du Prix Nobel de la Paix, aux effets identifiables dès l’année 1999. En effet, c’est une lecture rendue possible à partir d’un certain nombre de choix politiques tant en<br /> internes qu’en externes : - UNE POLITIQUE DU PARDON En interne, l’Algérie entame une déclinaison d’une « politique du pardon » à l’instar de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique latine, comme réponse<br /> à la problématique du « comment sortir » de la violence d’Etat face à la barbarie de l’extrémisme religieux. C’est l’initiative politique, d’abord de la loi de la « Rahma » (la Clémence) 1995, puis<br /> de la Concorde civile, de « la réconciliation nationale » toujours en cours en 2009 (3), juste après avoir évité de devenir « un Afghanistan avant l’Afghanistan » ainsi que « la balkanisation du<br /> pays pendant toute une décennie noire » (1988/1999) en plus d’avoir représentée une réelle menace pour la sécurité du monde occidental, (Cf. attentats en France de 1995). C’est d’avoir initié une «<br /> sortie de crise » qui a abouti à une pacification de la société, à un retour au développement économique notamment en profitant d’une conjoncture financière exceptionnelle, grâce à une rente<br /> pétrolière opportune et conséquente. Une politique du pardon dont la loi de la « Rahma » « la concorde civile » et « la réconciliation nationale » en ont été les instruments, laquelle a eu pour<br /> effet indéniable une réduction notable de l’intensité de la violence, elle consacre un « Etat debout » qui a survécu à la déferlante de « l’extrémisme islamique ». Cette politique n’en reste pas<br /> moins non exempte de critique ou de polémiques, mais il faut reconnaître qu’elle a permis la reprise d’initiative du pouvoir à partir de la remise en marche des institutions algériennes. Notamment<br /> avec une diplomatie renaissante et, en tant qu’acteurs aux initiatives appréciées sur la scène internationale qui œuvre pour la consolidation de la paix et de ses fondations, particulièrement dans<br /> le Continent africain. CONSOLIDATION D’INSTITUTIONS DE PAIX ET DE PROSPERITE : L’UNION AFRICAINE, LE NEPAD Il est pratiquement impossible de ne pas prendre acte de l’implication positive de<br /> l’Algérie dans son « agir diplomatique » . Notamment dans la consolidation institutionnelle au niveau continental, en contribuant en tant qu’acteur international crédible au remplacement de<br /> l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), laquelle a plus ou moins fonctionné de 1963 à 2002, date de sa dissolution et son remplacement par l’Union Africaine (UA). Cette dernière se retrouve<br /> mieux architecturée, plus fonctionnelle pour répondre aux défis du XXIème siècle, notamment quant à la mise en œuvre de l’Etat de Droit, des Droits de l’Homme et de la bonne gouvernance. L’Union<br /> Africaine se donne ainsi pour mission de redynamiser le processus d’intégration politique, de dépasser les séquelles du colonialisme, d’affirmer sa souveraineté sur le Continent et de peser dans le<br /> concert des nations en tant qu’acteur à part entière. Et cela, grâce notamment à la mise en place d’une Autorité partagée entre la Conférence des chefs d’Etats et un Parlement Panafricain, mis en<br /> place en 2003 avec une perspective de s’ouvrir aux membres de la Société civile africaine. Il en est ainsi avec la « Prévention des conflits » un outil où l’Union Africaine se donne le droit<br /> d’ingérence entre autre dans certains cas de génocide ou de crime de guerre en plus d’un refus systématique de reconnaissance d’une prise de pouvoir par un coup d’Etat (article 4 de la Charte de<br /> l’UA). Une non-reconnaissance déjà appliquée à trois Etats qui ont été suspendus de l’Union (Mauritanie, Guinée et Madagascar). L’Union Africaine s’inspire largement de l’expérience de l’Union<br /> Européenne, le secrétariat général de l’ancienne OUA a été remplacé par la commission qui a un pouvoir d’initiative et non seulement exécutif ; ce n’est donc pas du « copier-coller ». Un<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Bonjour Farid,<br /> Le monde arabe a eu son époque de gloire à une époque il n'existait pas de prix Nobel<br /> actuellement, la démocratie, le savoir, la raison, les sciences, autant de valeurs qui caractérisent la capacité à obtenir de tels labels ne sont pas son apanage<br /> Je parle en termes de généralités et non pas en termes de spécificité<br /> On ne va as attribuer les prix nobel au prorata de nombre d'habitants<br /> Que les pays tels l'Algérie essaient de sortir de l'isolement et l'obscurantisme da,ns lesquels ils se sont plongés et les résultats seront présents<br /> Prix nobel de la paix Bouteflika....Qu'il commence à la rétablir en Algérie avant d'esperer une reconnaissance mondiale....La seule chose qu'il sait bien faire c'est mettre la main sur les urnes<br /> lors des élections nationales étouffant ainsi tout espoir de démocratie et de liberalistion de l'individu des jougs qui l'oppressent et que je nommerai pas<br /> Il y a trop de conservatisme en Algérie pour espérer un renouveau à court terme<br /> Cela se fera Inch Allah....Mais cela demandera du temps<br /> Cordialement,<br /> Le Pèlerin<br /> <br /> <br />