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Taouarga (ex Horace-Vernet)

Algérie mon beau pays, Taouarga est mon village

La majorité des Algériens pourront vous parler de Paris, de Madrid de n’importe quel ville étrangère, mais si vous leurs dites : connaissez-vous Taouarga ? Ils ne pourront vous répondre, car ils ne sauront même pas de quel côté de l’Algérie ce magnifique patelin se trouve – Taouarga s’appelait autrefois Horace-Vernet, elle fait partie des 32 communes de la wilaya de Boumerdès, elle se trouve quelque part du côté de Baghlia (ex-Rebeval) nichée au pied d’une montagne – Cette ville, située à quelques kilomètres de la daïra de Dellys, connaît depuis quelques années une véritable mue en matière d’entretien des routes, d’aménagement urbain, sans compter les différentes adductions en eau potable et les diverses opérations engagées par les élus locaux à leur tête M. Attouchi Rabah, qui vient d’être réélu pour la 3e fois pour s’occuper et représenter la population.

Depuis son arrivée à la tête de l’APC de Taouarga, en 1997, élus à majorité FFS, cette équipe jeune et dynamique n’a pas hésité un seul instant à prendre en charge les dossiers aussi spécifiques et névralgiques que ceux relatifs à l’alimentation en AEP, au bitumage de l’ensemble des artères formant la voirie urbaine ainsi qu’au revêtement de certaines routes défoncées et abruptes conduisant à certains villages avoisinants, tels que Bouhbachou, Béni Attar, Djemaâ et les autres. Les trottoirs de la commune, jadis boueux et difformes, ont été dallés à la grande joie de la population et des écoliers empruntant ces axes. Taouarga (ex-Horace-Vernet) tire son nom de l’appellation kabyle «Akham» ou Touf» (la fourmilière). Son histoire est d’autant plus vieille que ne l’est la ville de Tizi Ouzou, l’ouvrage réalisé par le célèbre romancier Fredj Med Seghir qui relate la bataille d’Horace Vernet dans les années 1871 en est témoin. Si M. Attouchi Rabah a été réélu, c’est parce que la population lui a refait confiance et le mérite lui revient parce qu’il a prouvé sur le terrain ses compétences. Ayant occupé le poste de premier magistrat d’une ville pendant quinze années, ce n’est pas le fruit d’un hasard, mais bel et bien d’un sérieux dans le travail, du changement, de la prise en charge des problèmes du citoyen de la compréhension envers la jeunesse, Taouarga, est une région à vocation agricole. De toutes parts, la ville est entourée de vastes champs  d’oliviers et de figuiers, dont la culture constitue sinon l’unique du moins la principale activité des gens de la région. L’eau, ce précieux liquide charriée à partir des sources champêtres et locales, a tendance à disparaître pour laisser place aux conduites branchées directement aux maisons à partir du réseau principal. S’agissant de l’électrification, toutes les maisons de Taouarga sont électrifiées et même les villages avoisinants ont goûté au plaisir de la lumière. Un travail de titan a été réalisé sur le terrain et les réalisations vont crescendo. Pour cela, nous nous sommes rapprochés de M. Attouchi Rabah, président de l’APC de Taouarga, qui attend toujours sa notification de détachement auprès de la direction de l’éducation pour en savoir plus.

La Nouvelle République : M. le président, parlez-nous de votre commune ?

M. Attouchi Rabah : La commune de Taouarga se situe sur le pied d’une montagne. Son histoire est plus vieille qu’elle ne le paraît. Sa superficie est de 27 kilomètres carrés pour une population de 8 700 habitants, elle est distante de 11 km de la ville mère Baghlia. Elle est devenue commune, en 1984, suite au dernier découpage de la wilaya de Boumerdès. C’est une ville qui a vécu dans l’anonymat depuis l’indépendance de notre pays.

Qu’ y a-t-il de changé par rapport aux précédentes années?

Autrefois, personne ne s’aventurait à Taouarga,. C’était une ville isolée du reste du monde, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Nous avons réalisé beaucoup de projets tels que la route CW 52 qui relie Taouarga à Baghlia, le CW 154 reliant Taouarga à la ville de Dellys et celle de Makouda à Tizi Ouzou lorsque, en 1997, la population m’a choisi pour gérer l’APC de Taouarga. C’était le calvaire, un véritable néant, il n’y avait rien. Aujourd’hui, c’est la métamorphose généralisée. De 1997 à 2007, les PCD et les budgets de la wilaya d’un montant de 52 milliards de centimes ont été investis à Taouarga ans dans divers secteurs. Taouarga est citée en exemple par le wali de Boumerdès, mais cela ne veut pas dire qu’on a atteint le but ;  bien au contraire, il reste énormément de choses à réaliser. Le mandat actuel est celui de la continuité qui nous permettra d’achever tout ce qui n’a pas été fait, à savoir les édifices publics et les routes, continuer les opérations d’aide, multiplier les efforts pour la réalisation du gaz de ville, aides possibles de matériaux de construction, régler le problème des aides pour les 120 familles bloquées depuis deux ans, faute d’acte de propriétés. Le chef du gouvernement a été saisi afin que l’acte de propriété soit remplacé par un certificat administratif. Taouarga a besoin d’un lycée, d’entretenir les pistes forestières. 625 hectares sont en déperdition faute de moyens d’accès, favoriser les aides aux petits fellahs dépourvus et accentuer l’agriculture de montagne.

Côté santé ?

Il a été réalisé deux salles de soins, puis une extension de la polyclinique avec l’apport d’une radiologie, d’un laboratoire sanguin mais ce qui fait défaut, c’est l’équipement et le personnel (médecins, sages-femmes). L’APC dispose de sa propre ambulance en plus de celle du secteur de la santé. Mon vœu le plus cher en qualité de président de l’APC de Taouarga, natif de cette région, c’est d’accentuer mes efforts pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Je veux rendre Taouarga comme Boumerdès. Nous avons la confiance totale de la population étant donné que nous disposons d‘un conseil-consultatif, d’un conseiller au P/APC.

Votre opinion sur la jeunesse et le chômage dans votre commune...Il y a plus de 60 % de chômeurs dans la commune de Taouarga. Beaucoup de citoyens ont perdu leurs emplois suite à la fermeture de l’usine Cotitex de Draâ Ben Khedda, de l’usine de caoutchouc de Dellys. Taouarga se doit d’avoir sa minizone industrielle.

Pour cela, nous demandons l’aide à M. le wali de Boumerdès. Taouarga est une zone de transit (17 km de Makouda, 35 km de Tigzirt), on a demandé à ce que la commune bénéficie d‘un marché hebdomadaire et d’un autre quotidien, l’aide aux petits fellahs, favoriser l’agriculture de montagnes. Pour la jeunesse, nous axerons nos efforts dans la réalisation d’aires de jeux dans tous les villages avoisinants, la création d’une équipe de football. Le stade existe avec une tribune, et la DJS a un grand rôle à jouer. 

Source : La Nouvelle République

Le  Pèlerin

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