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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 23:37

Boubekeur Benbouzid, ministre de l’éducation, à liberté

“Nous manquons d’enseignants de français”

-  “L’intégration par le passé des contractuels n’est pas un cas de jurisprudence.”
- “Lorsqu’on décide de fermer une école, c’est qu’il n’y a pas assez d’élèves pour la maintenir ouverte.”
Liberté : Par quoi se caractérise la rentrée scolaire 2008/2009 ?
M. Boubekeur Benbouzid : Je voudrais tout d’abord vous remercier ainsi que toute l’équipe de votre journal pour l’accueil que vous m’offrez dans vos colonnes à l’occasion de cette rentrée scolaire qui constitue l’événement le plus en vue de la rentrée sociale. Je me sens honoré par votre invitation, qui me permettra à travers mes réponses à vos questions de fournir à vos lecteurs des informations – peut-être des réponses à leurs attentes – sur ce secteur vital de la société qu’est celui de l’éducation. Le secteur de l’éducation intéresse tous les foyers car c’est à lui qu’ils confient ce qu’ils ont de plus cher, leurs enfants pour leur instruction, leur éducation, leur formation citoyenne, leur préparation à la vie sous toutes ses facettes. Je profite de l’hospitalité de votre quotidien pour saluer par son canal l’ensemble de la communauté éducative et, surtout, pour exhorter les parents d’élèves à continuer à montrer un vif intérêt à la scolarité et à l’éducation de leurs enfants, à stimuler, à suivre et à contrôler leur progression et leurs performances tout au long de leur cursus. Car une éducation réussie constitue assurément une vie personnelle, professionnelle et sociale réussie. Je m’adresse aussi aux élèves et aux enseignants, acteurs et partenaires indissociables du processus d’enseignement et d’apprentissage, pour leur souhaiter une bonne rentrée des classes et, surtout, pour leur demander, chacun dans son rôle, de la constance dans le travail et l’effort.  Pour revenir à votre question, je voudrais vous dire d’emblée que la présente rentrée scolaire se distingue de celle des années précédentes sous plusieurs aspects :
Premièrement, le secteur aura à faire face à quelques tensions en rapport avec les conditions d’accueil dans les collèges de la double cohorte d’élèves issus de la 6e année fondamentale (extinction de l’ancien régime) et de la 5e année primaire (nouveau régime). Des mesures palliatives opérationnelles ont été décidées dans le cadre du suivi des constructions scolaires et de la préparation de la rentrée ;
Deuxièmement, l’éducation préparatoire connaîtra, dans le cadre de sa généralisation progressive, un bond quantitatif et qualitatif sans précédent, en accueillant plus de 433 000 enfants de la tranche d’âge de 5 à 6 ans, qui seront encadrés par près de 17 000 enseignants préalablement recyclés aux spécificités de ce niveau d’éducation et à l’utilisation des moyens d’enseignement s’y rapportant (programmes, manuels, autres matériels didactiques) ;
Troisièmement, la bataille de la qualité sera renforcée à travers un train de mesures tendant à dynamiser la fonction d’évaluation dans ses différents champs d’action, à améliorer l’administration et la gestion du secteur à tous les niveaux, en s’appuyant sur des normes reconnues et des indicateurs qualitatifs, à institutionnaliser l’accompagnement, le soutien et la remédiation pédagogique à certains niveaux d’enseignement et selon des formes adaptées, à redorer le blason de la formation continue non seulement au niveau académique, mais aussi aux plans psychopédagogique, méthodologique et déantologique, à poursuivre la dotation des établissements scolaires en équipement informatique et à développer l’utilisation de TICE et, enfin, à réorienter les missions des différents corps d’inspection dans le sens d’une plus grande efficacité de leur action.
L’année dernière, des élèves de 3e année secondaire sont descendus dans la rue pour dénoncer la lourdeur des programmes. Vous aviez promis de prendre en charge le problème. Quelles sont les dispositions prises dans ce sens ?
En effet, j’ai promis de prendre en charge ce problème et j’ai tenu ma promesse. Mon premier engagement à propos de la présumée surcharge des programmes était de veiller à ce que les sujets du baccalauréat ne portent que sur des contenus d’enseignement effectivement étudiés en classe par la totalité des élèves concernés. À cet effet, les programmes de toutes les disciplines et dans toutes les filières sont passés au crible, des aménagements ont été opérés, des répartitions annuelles ont été établies, le collationnement a été effectué wilaya par wilaya et lycée par lycée sous l’égide des directeurs de l’éducation — formellement responsabilisés — avec le concours du corps inspectoral coordonné par l’inspection générale du ministère, enfin, le fruit des travaux a été validé et approuvé par la conférence nationale avant d’être diffusé à tous les établissements d’enseignement secondaire du territoire national.  Mon deuxième engagement visait à éviter, dans les sujets, toute question se rapportant directement, explicitement, à une spécificité de l’approche par les compétences (qui sous-tend l’ensemble des programmes et manuels scolaires de la réforme). Mon troisième engagement garantissait aux candidats au baccalauréat deux sujets au choix dans toutes les matières prévues à l’examen. Une rallonge horaire de 30 minutes pour chaque épreuve, pour compenser le temps consacré à la lecture des deux sujets et faire le choix, fut décidée et annoncée par tous les canaux de communication. En plus des mesures pédagogiques que je viens d’énoncer, j’ai également pris des mesures organisationnelles dans le souci d’améliorer le déroulement des différentes phases de l’examen. Cette année, le suivi des classes de terminale sera renforcé. Le système mis en œuvre l’année passée sera perfectionné et reconduit pour mieux préparer les candidats au bac.

Quelles sont les mesures prises par votre département au sujet des élèves de terminale, issus de l’ancien système, qui ont échoué l’année dernière à leur baccalauréat ?
Permettez-moi tout d’abord de vous rappeler ainsi qu’aux lecteurs, que les ajournés de l’ancien système à la session de juin 2008 ont déjà été ajournés à la session de juin 2007, c’est-à-dire que pour la session de juin 2009, ils passeraient le bac pour la troisième fois. Ce que ni l’ancien système ni le nouveau auraient permis. Par conséquent, ils constituent des sortants du secteur qui ne sont plus scolarisés. Cependant, nous continuerons à organiser le baccalauréat de l’ancien système pendant un certain nombre de sessions (qui ne saurait excéder cinq) et ils pourront s’y présenter en qualité de candidats libres. S’agissant des candidats ajournés à la session de juin 2008, relevant du nouveau système, ils sont tous autorisés à redoubler la 3e année secondaire. Une directive ministérielle a été adressée, dans ce sens, aux directeurs de l’éducation.
Les syndicalistes autonomes menacent par une rentrée houleuse si le gouvernement refuse de tenir ses engagements, notamment la révision de la grille des salaires et la rapidité dans l’élaboration du statut particulier...
À ce propos, je dois apporter la précision suivante : le statut particulier a été élaboré par une commission ad hoc qui a appelé en consultation les syndicats agréés du secteur et qui a tenu compte de l’ensemble des propositions avancées par ces derniers. Donc, en dernier ressort, ce statut est le leur, car il a été élaboré par eux-mêmes. De plus, par définition, tout statut particulier contient non seulement les dispositions relatives aux droits et aux obligations, les définitions des tâches des différents corps, les modes d’accès, les règles régissant les promotions et le déroulement de la carrière, mais aussi les éléments qui permettent de déterminer la rémunération. Le projet élaboré par la commission ad hoc a été transmis, pour finalisation, à la direction générale de la Fonction publique en temps opportun. L’approbation par le conseil du gouvernement est imminente.
À plusieurs reprises, vous avez déclaré que le secteur de l’Éducation souffre d’un déficit d’encadrement, notamment d’enseignants en langue française. Pensez-vous que le concours lancé en juillet dernier réglera ce manque ?
En effet, le secteur de l’éducation manque d’enseignants de français, surtout pour le primaire et particulièrement dans les régions enclavées. Pour le moment, les concours de recrutement ne font qu’atténuer le déficit, car l’offre est supérieure à la demande. Les raisons remontent jusqu’à l’orientation des nouveaux bacheliers vers les filières de l’enseignement supérieur : jusqu’à un passé récent, peu d’universités possédaient des départements de langue française et, par-dessus le marché, ces rares départements de langue française ne faisaient pas le plein. Pour combler quelque peu le déficit en enseignants de français, le secteur a recouru à des sortants de l’université possédant un diplôme en interprétariat, ou ayant fait leurs études en français, ou à des retraités de la spécialité. À moyen terme, le problème se résorbera progressivement grâce à l’ouverture de départements de français et au renforcement de leur encadrement dans la totalité des facultés des lettres existantes ; l’attribution de logements de fonction, particulièrement dans le Sud, pourrait être une mesure incitative de premier ordre.
Le problème des enseignants contractuels, qui a été au cœur de l’actualité nationale cet été, reste toujours posé, dans la mesure où certains professeurs non détenteurs de diplômes d’enseignement sont exclus de facto. Quel est leur avenir, sachant qu’ils ont travaillé depuis des années dans le secteur ?
Le problème des enseignants contractuels doit être appréhendé sous l’angle réglementaire, loin du domaine affectif ou émotionnel. La réglementation dispose que pour
être recruté en qualité d’enseignant stagiaire, il faut, soit avoir complété une formation dans une institution de formation d’enseignants : institut de formation et de perfectionnement des  maîtres (pour le primaire) ou École normale supérieure (pour le moyen et le secondaire), soit posséder un diplôme d’enseignement supérieur ouvrant droit à participer au concours de recrutement des professeurs certifiés de l’enseignement fondamental (pour enseigner au primaire et au moyen), ou au concours de recrutement des professeurs d’enseignement secondaire et être admis au dit concours.  Ceux qui ne satisfont pas aux dispositions que je viens d’énoncer ne peuvent aspirer, dans le domaine de l’enseignement, qu’à des emplois contractuels temporaires, c’est-à-dire à durée limitée, donc révocables. Il est vrai qu’à deux reprises dans le passé, une mesure d’intégration a été décrétée dans le gouvernement au profit des enseignants contractuels, à titre exceptionnel, car il existait un déficit en encadrement. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. En outre, cela ne peut, en aucun cas, constituer un précédent judiciaire pour être invoqué comme cas de jurisprudence.
Vous avez déclaré que le préscolaire sera obligatoire à partir de la rentrée 2009. Quelles sont les mesures prises dans cette perspective ?
 Je ne me souviens pas avoir déclaré que le préscolaire allait être obligatoire à partir de la rentrée 2009. Par contre, je suis certain d’avoir annoncé que la généralisation de l’éducation préparatoire au profit des enfants âgés de cinq ans allait connaître une forte accélération à partir de 2008-2009. Je vous renvoie à ma réponse à votre première question pour mesurer l’importance de l’effort consenti, ce qui n’est, d’ailleurs, que le reflet des dispositions stipulées par la loi d’orientation sur l’éducation nationale promulguée en janvier 2008.
Dans la wilaya de Tizi Ouzou, pas moins de 39 écoles primaires ont été fermées. Quelle est l’évolution de ce phénomène qui s’est manifesté depuis quelques années et comment l’expliquez-vous ?
Il y a, en effet, plusieurs écoles fermées dans la wilaya de Tizi Ouzou, mais pas uniquement à Tizi Ouzou. D'ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau, il a été observé en plusieurs endroits du territoire dans les années 1970, 1980 et 1990. Lorsqu’on décide de fermer une école, c’est qu’il n’y a pas d’élèves ou qu’il n’y a pas assez d’élèves pour la maintenir ouverte. Ceci est une règle appliquée dans la plupart des pays.  S’il n’y a pas assez d’élèves ou pas du tout d’élèves, c’est que la localité d’implantation de ladite école s’est fortement dépeuplée pour diverses raisons ; inopportunité de l’implantation de l’école faite pour des raisons subjectives, exode rural vers le chef-lieu de la commune, de la daïra, de la wilaya, ou tout autre agglomération possédant de meilleures commodités de vie (commerces, transports, administrations...), regroupement de populations pour raisons sécuritaires, risques majeurs ou catastrophes naturelles, etc.
Cette année, le problème des écoles privées ne s’est pas posé. Faut-il conclure que votre département a trouvé une solution radicale ?
C’est vrai, cette année, on n’a pratiquement pas enregistré de cas de non-respect de la loi dans la gestion et le fonctionnement des écoles privées. Cela ne relève pas d’une solution miracle, mais il semblerait que la décantation des règles édictées par la législation et la réglementation en la matière se soit faite et que les gestionnaires les aient assimilées. Mais nous ne baissons pas la garde, l’inspection et le contrôle continuent, vigilance oblige.

Source Liberté

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Algérie
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commentaires

SAOUD 28/07/2012 00:03


Merci pour vos explications. Bonne continuation.

Le Pèlerin 28/07/2012 08:53



Bonjour Saoud


Il est parfois difficile de trouver la réponse mais lorsque je le peux, c’est avec plaisir
que je fournis la réponse


Quoi qu’il en soit à la fin c’est encore moi qui en ai appris le plus…


Une manière comme une autre de faire fonctionner les méninges


Cordialement votre


Le Pèlerin



SAOUD Mohamed 14/07/2012 22:42


je veux juste savoir que doit faire un enseignant de français avec un Master en Didactique pour venir enseigner dans cette école d'aviation??? Merci

Le Pèlerin 18/07/2012 10:39



Bonjour Mohamed,


L’article auquel vous faites référence ne se rapporte pas à une école aéronautique mais à
l’enseignement du français en Algérie de façon générale


Si votre motivation première est l’Aéronautique je vous suggère de contacter l’Université
de Blida qui inclut un institut aéronautique


Tassili et Air Algérie forment également des pilotes et des techniciens de maintenance….de
façon isolée …..Mais je doute que leur motivation première soir l’enseignement des langues


Si votre motivation première est ’enseignement du Français les prés requis généraux
sont :


1) Si vous avez un diplôme français vous devez le soumettre au ministère de l'éducation
nationale pour avoir l'équivalence.
2) Vous devriez être de nationalité algérienne pour bénéficier d'un poste d'enseignant
3) Pour enseigner dans un établissement secondaire, moyen ou primaire et vu le nombre des candidatures a pourvoir vous devriez passer un concours de recrutement dans votre discipline (écrit et
oral) et les mêmes modalités sont exigées dans le supérieur qui demande un diplôme de doctorat et plus et ceci pour mesurer vos capacités dans lesquelles vous êtes prédestinée a enseigner.
4) Vos demandes de recrutement doivent être adressées au recteur de l'université lorsqu'il s'agit des études supérieures à enseigner car tout dépend de la "qualité" de votre diplôme, de sa
provenance et son équivalence.
5) Si vous possédez une simple licence vous devriez adresser votre CV à la direction de l'éducation (l'académie) de la wilaya de résidence. Après étude de votre dossier, s'il est retenu et cela
tout dépend des postes vacants et la réussite au concours l'administration vous affectera un poste que vous devriez accepter quelques soient l'endroit, l'établissement ou la ville car les postes
sont assez limités.
6) L'enseignement du français est apparemment assez demandé puisqu'il est introduit dés la 3eme année du cycle primaire en raison de la réforme dans le système éducatif, dons vous avez plus de
chance de décrocher un poste.
7) Le métier d'enseignant est très intéressant, difficile et mal rémunéré.


Par contre vous avez de nombreux avantages sociaux


J’espère que ceci vous donnera un aperçu des possibilités à postuler à un tel poste


Ne perdez pas patience car sinon vous risquez de vous perdre dans les dédales de
l’administration algérienne


Cordialement,


Le Pèlerin



sousou 02/01/2011 18:23



bsr M, alor je suis une nouvelle étudiante à l'univercité de tlemcen ,et j'ai une petite recherche a faire en français ; j'ai choisie de parler a propos du (français enseigné en algérie
) alors quelle est votre avie personnel sur cette problématique ?     


veuillez me répondre le plus vite possible merci



Le Pèlerin 02/01/2011 20:04



Bonsoir Sousou


Le problème est que l'on doit savoir ce que l'on veut dans la vie


Il vaut mieux bien parler une langue que mal deux


Or l'on impose la langue arabe et je le comprends tout à fait


Que les mêmes élèves soient obligés ensuite de poursuivre leurs études dans une langue
différente, à savoir le Français ou l'Anglais est un crime envers ces même étudiants


Votre français est peut être excellent mais statistiquement il est loin de l'être.


J'ai assisté à des soutenances de thèse dans une université, celle de Blida, dans un centre
supérieur de sport


Cela fait de la peine à lire et à entendre....Et ce n'est pas de votre faute ; c'est le
système qui le veut ainsi


Alors dire que c'est encore de notre faute c'est assez difficile à avaler


Si vous en avez la possibilité je vous suggère d'effectuer vos études supérieures dans le
pays où vous compter travailler et de vous imprégner fortement de cette langue


Sinon vous galèrerez toute votre vie.


La langue que vous choisirez dépendra


Du potentiel initial dont vous disposerez dans la langue visée, celle que vous aimeriez que
l'on vous enseigne…Vos facultés d'adaptation  dans une autre langue


Si vous comptez faire du commercial international, ou une profession où vous aurez des
liens internationaux je vous conseille l'Anglais; si tel n'est pas le cas je vous conseillerais le Français


Nous assistons à un essor de l'Arabe dans le Moyen Orient


Là bas aussi ils maitrisent l'Anglais


Le reste est votre perception des choses et votre équation personnelle


...J'espère que ces renseignements vous aideront


Si cela n'est pas le cas, je reste à votre disposition en formulant de plus amples
précisions


Cordialement,


Le Pèlerin


 



futurenseignant 10/10/2010 23:16



bonjour Mr je te remercie bcp pour ta réponse mais tu m'as surpris carriment ,j'ai pas l'habitude de recevoir des réponses dans la meme journée que je postulais la question .


sauf par des etablissement francais c'est oui je suis franc et j'ai défit qui dit le contraire ,nous sommes comme des algeriens nous vivons dans le sombre mais c'est la verité on a les devoirs
mais on n'a pas les droits je parle plus sur moi mais je parle sur l"algerien comme un etre humain et oui .....avec bcp d"interrogation ????jusqu'a quand ...............;;,,???


en avant je n'avais plus le temps de lire tes articles mais maintenant pendant que j'ai lu ta reponse j'etais  curieux et je suis interrogé a qui j'ai envoyé le message je voulais savoir
biensur ;mais je rencontre la verité a une personne qui a une enorme volonté et qui a fait un grand travail qui je dois le remercier bcp bcp bcp je te felicite tu as fait un bon projet sur le net
qui peut nous informe a des choses vraiment positives meme elles sont dures .


je te conseille de continuer tout ce qui tu entreprends et bonne continuation et a partir d'aujourdui je suis un bon lecteur a vos articles et vos visions et je suis a votre disposition pour
echanger et avoir des discussions qui peuvent améliorer notre futur dans tout les domaines .


bon courage



Le Pèlerin 11/10/2010 06:02



Merci futur enseignant
pour ta réponse qui me fait  grandement
plaisir….Il faut dire que j’avais discuté de ta requête lors de mon séjour en Algérie auprès d’enseignants algériens.


De  la volonté c’est à toi qu’il en faudra
pour réaliser ton projet car toutes les cartes ne sont pas entre tes mains…Tu sais très bien, qu’il te faudra quelques appuis auprès de l’administration….Je te remercie pour ta proposition
d’échange d’information


Je reste le serviteur de es lecteurs


Quoi qu’il en soit je te vois bien accrocheur et je ne doute pas que tu réussiras dans la
vie


Je te souhaite bon vent


Cordialement,


Le Pèlerin



futurenseignant 10/10/2010 13:47



bonjour


j'ai eu mon diplome cette année en licence francais et je veux avoir une fonction d'enseignement dans ma spécialité dans les wilayas du sud ,si pouvez vous m'orienter pour une solution n'hesitez
plus de me repondre


bien cordialement



Le Pèlerin 10/10/2010 16:27



 Bonjour
futur enseignant



J’avais été déjà saisi de vottre requête alors que j’étais e n Algérie



J’ai posé la question à des enseignants..La réponse fut unanime



Il doit se renseigner auprès de son académie



Je ne pourrai vous en dire plus et j’en suis désolé



Cordialement,



Le Pèlerin


 



sousou 20/09/2010 12:26



bojour SVP si vous pouver me donner des details sur l enseignement au sud algerien


 



Le Pèlerin 20/09/2010 21:08



Bonsoir Sousou


Votre réponse demande plus de précisions


Voulez vous apprendre, enseigner…Un minimum de précisions m’est nécessaire ne serait ce que pour enquêter


Cordialement,


Le Pèlerin


 



Nesrine 27/12/2009 23:26



Bonjour. Voilà, je suis etudiante en dérnière année d'interpretariat et traduction et je souhaiterai qu'apres ma licence enseigner le français au primaire. J'adore le français, je suis tres
motivée et je voudrais leur apprendre a aimer cette langue.
Mes questions sont : est-il possible d'enseigner avec ma licence? et si oui, qu'elles sont les démarche à faire?


Merci!!!



Le Pèlerin 28/12/2009 18:46



2ème envoi
Bonsoir Nesrine,
On m'a déjà posé cette question à l'époque et je m'étais renseigné..toujours à l'époque c'était il y a un mois environ...c'était d'aller se renseigner auprès de votre académie...car je suppose que
vous vivez en Algérie....Pour la France ce serait également la même réponse...
Je pense qu'avec votre licence ce sera possible...Quelle licence avez vous, si c'est une licence de mécanique ce sera plus difficile
Après, tout dépend des secteurs 
Je sais que dans le sud algérien ils en recherchent beaucoup...Faut il supporter la chaleur et les traditions locales...A vous de voir
Merci pour l'intérêt que vous portez à mes blogs
Cordialement,
Le Pèlerin


Nesrine 27/12/2009 23:17


Bonjour. Voilà, je suis etudiante en derniére année d'interpretariat et traduction et mon souhait est d'enseigner le français au primaire. J'adore les enfants, je suis tres motivée
et j'aimerai leur apprendre a aimer cette langue.
Ma question est: esque je pourais enseigner avec ma licence?
et qu'elle sont les démarches a faire?...
Merci


Le Pèlerin 28/12/2009 18:45


Bonsoir Nesrine,
On m'a déjà posé cette question à l'époque et je m'étais renseigné..toujours à l'époque c'était il y a un mois environ...c'était d'aller se renseigner auprès de votre académie...car je suppose que
vous vivez en Algérie....Pour la France ce serait également la même réponse...
Je pense qu'avec votre licence ce sera possible...Quelle licence avez vous, si c'est une licence de mécanique ce sera plus difficile
Après, tout dépend des secteurs 
Je sais que dans le sud algérien ils en recherchent beaucoup...Faut il supporter la chaleur et les traditions locales...A vous de voir
Merci pour l'intérêt que vous portez à mes blogs
Cordialement,
Le Pèlerin


Fethi 31/10/2009 13:57


Bonjour Henri, la plupart des enseignants de français(en autres moi) ont quitté l'Algérie début 2000.Et pour la simple raison qu'une "chasse aux sorcières" a été organisée par les
arabisants et leurs comlplices,afin de discréditer les enseignants de français.Pour ce qui est d'aller enseigner au Sud;il faut un sacré piston,car le salaire est doublé et les avantages nombreux
et tant que l'Algérie aura un ministre de l'Education comme Benbouzid(et celà depuis 1994) ;les choses n'avanceront pas!
Amicalement


Le Pèlerin 01/11/2009 22:29


Bonsoir mon cher Fethi,
L'Algérie est sur une mauvaise pente
En 2004 lorsque je suis retourné pour la première fois, j'étais plein d'espoir....
Je  suis plus pessimiste maintenant
Il y en a pour trente ans ...
Cela me fait mal quelque pert
Tant que l'Algérie bne sera pas un pays laïque ce sera ainsi.
J'en suis désolé
Amicalement,
Henri


said benbouzid 31/10/2009 13:34


d'une part vous dites que dans les wilayas du sud, il y a un manque d'enseignants de langue francaise et d'autre part vous ne facilitez pas les procédures pour que les elèves du sud en
profite de nos connaissances......


Le Pèlerin 01/11/2009 22:34


Bonsor Saïd,
Si difficulté il y a, je pense qu'il y a quelque part la main mise des arabisants sur le système
Bouteflika a chois cette voie...Alors
Cordialement,
Le Pèlerin


RABHI 26/09/2009 15:59



agé de 26ans, titulaire d'une licence en langue française et dégagé du service militaire, je compte y aller dans le sud pour enseigner le français, mais je ne sais ni quoi ni comment faire pour
en arriver.je veux qu'on m'oriente



Le Pèlerin 28/09/2009 13:02


Bonjour Rabhi,
Je vais me renseigner auprès d'amis enseignants algériens et vous recontacterai
Cordialement,
Le Pèlerin
Suite
Il y a lieu tout simplement, si vous résidez en Algérie, de vous présenter à l'académie de votre lieu de résidence.
L'académie vous indiquera toutes les démarches à suivre
Bonne chance
Le Pèlerin