Après
la tempête, l'état de catastrophe naturelle sera reconnu.
La tempête est bien passée par
l'Ariège (ici à Tarascon).
D'ailleurs, les
parlementaires ont, depuis, reçu de nombreux appels au secours de maires dépités d'apprendre que leurs bâtiments, routes, rues et divers réseaux ne seraient remis en état que sur leur propres
deniers.
Mardi soir, les députés
Frédérique Massat et Henri Nayrou se sont rendus chez Madame Alliot-Marie Place Beauvau pour y plaider la cause de leurs deux circonscriptions. Quand la ministre répondit que le Gouvernement
avait décidé que seuls les départements classés «orange» étaient éligibles à ces aides, Henri Nayrou lui fit remarquer : « Les alertes, c'est toujours avant que n'arrive la tempête ; les dégâts
importants, ça vient après. Et il me semble que le déclencheur le plus important des deux est bien-sûr le deuxième».
La réponse de la ministre de
l'Intérieur est parvenue aux parlementaires hier après-midi lors des questions d'actualité à l'Assemblée Nationale : « La procédure exceptionnelle de déclarations de catastrophes pour l'ensemble
d'un département ne peut être utilisée que pour ceux qui ont été classés en rouge. En revanche, on continue de la déclarer, commune par commune, pour les départements qui étaient classés orange .
Les préfets se sont vus réclamer les dossiers le plus rapidement possible. C'est le cas pour votre département. L'Ariège est donc bien dans le circuit ! »
Dont acte. Ce n'est pas le
département dans sa globalité qui a droit à ce classement de catastrophes naturelles mais bel et bien les communes de notre département concernées par la tempête, ce qui revient au même.
Il appartient
désormais aux mairies des communes affectées par les dégâts d'adresser leurs dossiers de réparation à la préfecture de Foix.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin
Derniers Commentaires