Lundi 05 juin 2006 - Aire sur l’Adour – Arzacq – Arraziguet

L'église d'Arzacq
La journée s’annonçait chaude. Chaude fut déjà la montée en sortant du village….Puis ce fut les abords de l’Adour très agréables….Et puis c’est tout.
Nous passerons tout de même dans le village de Latrille.
Le reste ne sera que chaleur, platitude, goudron, contournement des champs agricoles ….Ce sera ainsi jusqu’à Miramont….J’avais la compagnie de Jacques, il voulait soigner sa tendinite aussi décida-t-il de m’accompagner et ainsi marcher doucement.
A Miramont nous déjeunerons ensemble.
Puis ce fut la galère….Je me retrouvais seul sur le chemin.
Les derniers Pèlerins que je vis s’arrêtaient tous à Miramont et me regardaient avec de gros yeux lorsque je leur disais que j’allais à Arzacq.
Je pensais réellement que cela ne serait qu’une formalité…Il me semblait que je marchais bien alors….
Je retrouvais Ginette et Jean et nous fîmes le reste du chemin ensemble….ou presque….sur un parcours plus vallonné et plus boisé. En effet Jean était si occupé par de nombreuses prises de photos que je pus prendre quelque avance suivi de Ginette
Naturellement je me paumais…..suivi de Ginette qui ne voulait pas traîner.
Nous voilà donc tous deux égarés….certes pas pour longtemps puisqu’une demie heure après nous retrouvions le GR mais pas Jean….Ginette n’était pas inquiète pour elle, mais pour son mari qui se faisait certainement du souci à son sujet. Donc nous avons cherché Jean, qui lui courrait pour retrouver son épouse…Apres une heure de recherche infructueuse nous décidions de reprendre le chemin lorsque nous entendîmes un Jean criant a cors et à cris pour heler sa dulcinée. Nous répondions à son appel et finalement nous retrouverons un Jean tout essoufflé tout heureux de retrouver son épouse.

Une église sur le chemin

Sur le chemin 
Pimbo , la Conservatrice de ces lieux

Dessus et dessous , Pimbo


L'église d'Arzacq

Le départ vers Pau le lendemain
La fin était parait il une formalité… « Tout juste 5 Km « nous en ferons plus de 10. Il me semblait en faire trente tant me parut pénible cette fin de parcours.
En fait tous deux avaient la pêche puisqu’ils me semèrent avant d’arriver à Arzacq que je rejoignais une fois de plus bon dernier.
Arrivés au gîte il me fallut attendre d’abord l’hospitalier, puis les inscriptions respectives de Ginette et Jean puis l’impolitesse de la Gendarmerie française à la recherche d’un malfrat qui sans se gêner me fit poirauter plus d’une demie heure sans même présenter une quelconque excuse.
J’étais excédé et leur fit part de ma conception de la politesse française.
Je fus fusillé du regard mais la bouche ne s’ouvrit point. Je filais au gîte sans attendre avant de m’expliquer plus tard avec l’hospitalier.
En arrivant au gîte, Greg me précisa qu’il en avait mare de marcher sur un chemin qui ne présentait plus aucun intérêt et nous décidâmes de prendre le premier bus du matin avec Arlette et Marie Claude, pour filer sur Pau, Bayonne et Saint Jean de Luz où mon fils Philippe nous offrait l’hospitalité.
Greg ne manquera pas de se faire remarquer une troisième fois, en claquant la porte de la cantine pour filer au restaurant …sans commentaire
Le Pèlerin
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