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FFS, FJD et Alliance verte ont voté contre, le PT s'est abstenu
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Malgré le «non» du FFS, du FJD et de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV) et l'abstention du PT, la nouvelle loi de finances 2014 a été approuvée à la majorité par les députés du FLN, RND et les indépendants.
C’est fait. Les députés ont adopté hier à la majorité le projet de loi de finances 2014 lors d'une séance plénière présidée par Larbi Ould Khelifa, président de l'Assemblée, en présence du ministre des Finances, Karim Djoudi.
En tout, 285 députés étaient présents à la séance de vote, alors que 140 autres ont voté par procuration. Fidèles à eux-mêmes, le FLN et le RND ont approuvé à main levée les dispositions de la nouvelle loi de finances pour 2014. En tout, sur les 27 amendements étudiés par la commission des finances, seuls treize ont été adoptés par les députés. Ces amendements adoptés concernent des mesures ayant trait à l'encouragement de l'investissement et la réduction de la facture des importations. Comme il fallait s'y attendre, les députés du Front des forces socialistes (FFS) et ceux de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV) ont voté contre ce projet de loi, tandis que le Parti des travailleurs (PT) s'est abstenu. La même position a été adoptée par le groupe parlementaire du parti FJD (Front de la justice et du développement de Djaballah (El Adala). Le président du groupe parlementaire, Lakhdar Benkhelaf a expliqué l'attitude de son parti par le manque de transparence et de visibilité concernant le règlement budgétaire.
Les députés du PT qui font un groupe parlementaire, eux, ont décidé de s'abstenir lors du vote sur cette nouvelle loi. Les députés du PT ont motivé leur abstention par la «censure exercée par le bureau de l'APN» sur une vingtaine d'amendements proposés par le parti ainsi que le rejet de huit autres. Ce texte, qui n'introduit pas de nouvelles taxes ni d'augmentation d'impôts, prévoit une hausse de 10,4% des recettes budgétaires à 4 218,2 milliards de dinars alors que les dépenses publiques se situeraient à 7 656,2 milliards. Le déficit est de l'ordre de 3 438 milliards de dinars, soit 18,1% du PIB. Le texte table également sur une croissance économique de 4,5% globalement et de 5,4% hors hydrocarbures et sur une variation de l'indice des prix à la consommation de 3,5%. Pour atteindre ces objectifs, le PLF 2014 introduit de nouvelles mesures pour encourager l'investissement productif, promouvoir la production nationale et favoriser la création d'emplois, notamment dans le Sud. Rappelons que le président de la commission des finances et du budget de l'APN, Khalil Mahi a affirmé avant-hier que le projet de loi de finances 2014 avait pour objectif principal la poursuite de la dynamique de réalisation du programme du président de la République. Cette nouvelle loi, dit-il, vient également parachever les projets de développement au profit de différents secteurs et assurer la réalisation des objectifs socio-économiques. Enfin, l'on apprend que le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, a présidé hier une réunion de l'instance de coordination du conseil consacrée à l'examen du calendrier des travaux de la chambre haute du Parlement devant se dérouler en séances plénières à partir du 25 novembre courant pour examen et débat du projet de loi de finances 2014.   
Source Le Jour d’Algérie Yazid Madi
Le Pèlerin
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