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Vendredi 16 mai 2008

Intempéries: Toulouse sous la grêle




La météo a fait des siennes jeudi soir aux deux extrémités de la France. De fortes pluies orageuses ont éclaté dans le Nord-Pas-de-Calais, entraînant des inondations de caves et de certains axes routiers de la région, ont indiqué les pompiers à l'AFP. A Toulouse, une station de métro est toujours fermée, à la mi-journée.

"Apocalyptique », « dantesque », « du jamais vu à Toulouse", « un paysage lunaire »… Les habitants de l'Ouest toulousain et de la Ville rose n'en reviennent pas de la force de l'orage de grêle qui s'est abattu hier, vers 20h30, sur cette partie du département. Pendant une bonne dizaine de minutes, des grêlons, parfois gros comme des balles de ping-pong, sont tombés avec une force inouïe, transformant rues et jardins en paysages de plein hiver, recouverts de plusieurs dizaines de centimètres de glace.

Toulouse: trafic toujours interrompu sur une partie de la ligne B, rétablissement prévu cet après-midi

A midi, le métro ne circulait pas de la station Saint-Michel jusqu'au terminus, à Ramonville, à cause de la fermeture de la station Saint-Agne.

Le trafic devrait être rétabli sur l'ensemble de la ligne dans le courant de l'après-midi, à l'exception de Saint-Agne, où les rames ne marqueront pas l'arrêt. La station devrait ne devrait pas rouvrir avant lundi matin, au minimum: le système de ventilation a été sérieusement endommagé. Des bus de substitution ont été mis en place. Ailleurs dans la ville, l'école Saint-Aubin a été endommagée, de même que la Halle aux grains, une salle de concert.

Lille: 1m d'eau sur la voie rapide à Lille, 20 cm dans les galeries Lafayette

Sur la voie rapide urbaine au niveau de Lille-Fives, des automobilistes se sont retrouvés piégés par 1m d'eau, tandis que les Galeries Lafayette ont été inondées au niveau du sous-sol où se trouvent Darty et Grand Optical, rapporte «La Voix du Nord».

Et dans Lille même, les rues ont aussi été inondées:

Une station de métro fermée à Toulouse

A Toulouse, la station du métro Saint-Agne (ligne B), est fermée suite aux dégâts causés par l'inondation, tout comme l'accueil des services de la Préfecture, où un état des lieux est en cours: plusieurs plafonds se sont affaissés et des bureaux ont été inondés.

D'autres bâtiments publics ont été touchés, comme le cabinet du maire, et le palais des sports... La salle des Illustres, qui date du XIXe siècle, et le musée des Augustins ont eux aussi subi des dégâts. Le cinéma Gaumont a été vidé de ses occupants également.

Un immeuble rue du Languedoc a été évacué à cause d'infiltrations, et la grêle a provoqué un feu dans un compteur électrique à l'hôtel Ibis de la Gare Matabiau. Bilan:70 personnes ont dû être relogées dans une autre partie de l'établissement.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Toulouse
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Vendredi 16 mai 2008

Samedi, près de 35 musées de Toulouse et de Midi-Pyrénées ouvrent leurs portes au public pour une visite exceptionnelle… by night.

 

Dès 19h, le musée des Augustins, à Toulouse, livrera sa collection de chapiteaux romans, de peintures et de sculptures à des étudiants historiens d'art, chargés d'en délivrer les secrets aux visiteurs du soir.

Démonstration de tournage au musée de Martres-Tolosane, cité de la faïence, jeu de piste pour les enfants au musée de l'Armagnac à Condom et au musée d'archéologie de Lectoure, cadavres exquis guidés par deux comédiens au musée Toulouse-Lautrec d'Albi, performance de danse au musée Goya de Castres, conférence et vidéo-projection sur les insectes de l'Aveyron au musée de géologie Pierre Vetter à Decazeville, fête pyrénéenne au château de Lourdes… Sans clé ni ticket d'entrée, vous avez jusqu'aux douze coups de la nuit du 17 mai pour savoir quelles portes de musée vous pousserez.

 

Créée en 2005 par le ministère de la Culture et de la Communication, la Nuit des musées est une porte d'entrée inédite pour tous les publics, visiteurs d'un jour attirés par le concept ou coureurs de cimaises en quête de toujours plus de culture et de savoir. En 2007, 1,3 million de personnes ont sillonné les couloirs de 956 musées français et 960 établissements européens et assisté à des mises en lumière, des performances musicales, littéraires ou théâtrales, des créations éphémères, en dialogue, le temps d'une nuit, avec les collections permanentes. Pour cette quatrième édition, Midi-Pyrénées fait évidemment partie du programme.

Tour d'horizon de quelques lieux et événements de cette prochaine Nuit des musées régionale. Dès 19h, le musée des Augustins, à Toulouse, livrera sa collection de chapiteaux romans, de peintures et de sculptures à des étudiants historiens d'art, chargés d'en délivrer les secrets aux visiteurs du soir.

Au musée Paul Dupuy, dédié aux arts graphiques et aux arts décoratifs, la compagnie du « Lever du jour », du Théâtre du Grand Rond, mettra en scène différentes œuvres à travers des lectures théâtrales.

Dans le cadre de l'exposition « 2000 ans de métamorphoses » au Musée Saint-Raymond, musée des antiques de Toulouse, la conteuse Laurence Corbonnois entraînera petits et grands dans l'univers fabuleux des magiciens du mont Olympe.

Le château de Foix proposera pour sa part « Le chemin des Bonshommes », un spectacle de conte et musique avec orchestre à vent de trente musiciens, chœur d'hommes, danseuses et chants en occitan.

À Montauban, le musée Ingres accueillera des lectures pour enfants et projettera dans sa cour, différentes vues et tableaux sur les notes des grands élèves du Conservatoire de la ville. Démonstration de tournage au musée de Martres-Tolosane, cité de la faïence, jeu de piste pour les enfants au musée de l'Armagnac à Condom et au musée d'archéologie de Lectoure, cadavres exquis guidés par deux comédiens au musée Toulouse-Lautrec d'Albi, performance de danse au musée Goya de Castres, conférence et vidéo-projection sur les insectes de l'Aveyron au musée de géologie Pierre Vetter à Decazeville, fête pyrénéenne au château de Lourdes… Sans clé ni ticket d'entrée, vous avez jusqu'aux douze coups de la nuit du 17 mai pour savoir quelles portes de musée vous pousserez.

Source : La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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Jeudi 15 mai 2008

 Raymond Guilhaume :
« On faisait 48 heures ! »

 

Raymond Guilhaume était secrétaire syndical CGT de l'usine Alstom, occupée un mois.

À l'époque, il avait 37 ans. Raymond Guilhaume, ajusteur-monteur, était secrétaire général CGT à l'usine Alstom, où il travaillait depuis l'âge de 18 ans.

« Avant 68, on revendiquait déjà et on faisait des arrêts de travail. Mais le 13 mai, c'était un lundi, la confédération CGT a appelé à une grève pour protester contre les agressions d'étudiants à Paris. On a bloqué les entrées. La grève a duré un mois », explique-t-il : « Nous avons occupé l'usine jour et nuit. Nous dormions sur des matelas, des châlits. »

La solidarité se met en place, des repas gratuits sont distribués. « Nous avions créé une carte de gréviste avec nom du salarié, numéro de pointage et le tampon du CE. Il la présentait à chaque repas. Pour la nourriture, on avait fait un appel aux commerçants pour des dons ; d'autres s'approvisionnaient à la campagne. »

Dans la journée, tandis que les délégués s'informaient des avancées des revendications dans les usines Alstom de Belfort, Paris, Grenoble, d'autres jouaient aux cartes et à la pétanque. « On avait monté une estrade où se produisaient des chanteurs, des musiciens. On dansait aussi ; il y avait des jeux et du théâtre », dit-il. Pour autant, l'outil de travail n'était pas négligé : « On entretenait les machines, il fallait qu'elles marchent à la reprise et on ne voulait pas être accusé de détériorations », souligne-t-il.

La fin a été douloureuse : « Ce n'est pas facile de démarrer une grève, et c'est aussi difficile de reprendre le travail. Les salariés étaient divisés. » La production a été ralentie pendant quinze jours. « On demandait que les disparités salariales importantes qu'il y avait notamment avec l'usine de Belfort, disparaissent. On a négocié avec la direction générale à Paris », sourit-il.

Il retient de mai « d'énormes avancées : une réduction progressive du travail car on faisait 48 heures et demie par semaine ; une augmentation salariale de 7 % au 1er juin 68, portée à 10 % au 1er octobre ; et au niveau syndical avec l'application des accords de Grenelle, protection des délégués, liberté de diffusion de la presse syndicale et des tracts, le libre affichage, la mise à disposition d'un local approprié, etc. ».

À 77 ans, Raymond Guilhaume est toujours actif à la CGT. Et ressent de la nostalgie pour ce temps où « les gens étaient plus solidaires ».

Mai 1968 a commencé le 25 avril à Toulouse et dans la région. Nous poursuivons notre galerie de portraits et de témoignages sur les acteurs de ce printemps pas comme les autres. Aujourd'hui Raymond Guilhaume.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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Jeudi 8 mai 2008

Toulouse – démocratie et Citoyenneté – du nouveau


 

La démocratie de proximité : ce que dit la loi

La participation des citoyens à la gestion des services publics locaux constitue l’une des exigences de la République.
Reposant sur l’information et fonctionnant par la concertation, le principe de démocratie de proximité, promulgué par la loi du le 27/02/02, prévoit, dans les communes de 20 000 habitants et plus,la création de conseils de quartiers et la concertation des citoyens.

La nouvelle carte provisoire de la démocratie locale redessine Toulouse en 7 grands ensembles homogènes. 6 maires adjoints sont en charge des nouveaux secteurs avec des équipes d’élus de quartier.

 

Quel est le nouveau découpage des quartiers ?

Le découpage de Toulouse en 17 quartiers est supprimé. Depuis le 21 mars dernier, un découpage provisoire de Toulouse en sept secteurs sert de support à un nouvel essor de la démocratie locale, sur un mode participatif profondément rénové. Les Assises de la Mobilité, de mai à juin, sont organisées autour d’un grand débat démocratique, qui utilisera cette trame temporaire pour organiser des réunions territoriales à l’échelle de la commune et de tous les secteurs.

 

Qui sont les nouveaux maires de quartiers ?

Dorénavant, il n’y aura plus de maires de quartiers. Des équipes d’élus se relaient dans les mairies annexes et quelques salles municipales pour vous accueillir et vous écouter lors des permanences. Vous pouvez prendre contact avec vos élus via leur via leur courriel.

 

Comment le fonctionnement de cette démocratie participative est-il organisé ?

La nouvelle gouvernance partagée des décisions municipales est coordonnée à l’échelon local par Jean-Michel Fabre, adjoint au maire en charge de la démocratie locale et de la citoyenneté. Six adjoints, placés sous sa responsabilité, animent les 7 équipes au contact des Toulousains, sur 7 secteurs :

  • 1. Sonia Ruiz, pour le secteur Toulouse-Centre
  • 2. Nicolas Tissot, pour le secteur Rive Gauche
  • 3. Jean-Michel Fabre, pour le secteur Toulouse-Nord
  • 4. Jean-Paul Makengo, pour le secteur Toulouse-Est
  • 5. Jean-Marc Barès, pour le secteur Toulouse Sud-Est
  • 6. Régis Godec, pour les deux secteurs Toulouse-Ouest et Grand Mirail

 

Quand seront fixées les limites des nouveaux grands secteurs de Toulouse ?

La nouvelle territorialité sera définie en concertation avec tous les Toulousains, d’ici à l’automne prochain ; chaque débat permettra de la discuter et de la préciser. Les Assises de la Citoyenneté, en septembre/octobre, permettront de disposer d’un cadre et d’une organisation démocratiques, sur lesquels se construira, en concertation permanente, le devenir de Toulouse et de tous ses habitants.

 

Source Jeudimaire

 

Le Pèlerin

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Mardi 6 mai 2008

Toulouse au fil des siècles


Antiquité

Toulouse fait son apparition au IVe siècle avant Jésus Christ (JC).
Peuplée à l’origine par une tribu celte - les Volques Tectosages -, son climat et sa situation géographique privilégiés en font l’alliée de Rome aux IIe et IIIe siècles (Toulouse est alors la 4e cité de l’empire d’Occident), le centre du royaume Wisigoth au Vesiècle ; au VIe siècle, elle est placée sous l’autorité royale de Clovis.

C’est au IXe siècle que Toulouse connaît vraiment ses premières heures de gloire grâce aux Raymonds, comtes héréditaires qui donneront à Toulouse l’une des institutions les plus célèbres : un chapitre d’administrateurs, les Capitouls, au nombre de 12 représentants élus par les corporations dès 1141.

Le Moyen-Age : apparition du catharisme

Au XIe siècle, le catharisme déferle sur le Languedoc
Le catharisme est une hérésie médiévale qui est apparue en Europe vers la fin du XIe siècle. Ce mouvement chrétien et dissident a connu une très forte pénétration dans le sud de la France, en particulier sur les Terres du comte de Toulouse.

D’une approche dualiste du monde, les cathares séparaient le matériel du spirituel, le mal du bien. Ils se dénommaient bons chrétiens ou bonshommes. Une distinction était opérée entre ceux qui avaient reçu le Consolamentum, sorte d’ordination, et les simples croyants. Un grand nombre de notables toulousains embrassèrent ainsi la nouvelle doctrine religieuse.

L’implantation de plus en plus conséquente du catharisme dans le Languedoc commençait fortement à faire de l’ombre aux pouvoirs royal et papal. Le Pape Innocent III ordonna ainsi une croisade en 1209 (ou Croisade des Albigeois), à la suite de l’assassinat de Pierre de Castelnau, son légat.
Les croisés, commandés par Simon de Montfort, saccagèrent Béziers, Carcassonne, et, malgré la protection du comte de Toulouse, Raymond VI, les seigneurs naturels de la région furent vaincus à Muret (1213) et à Toulouse (1218).

L’hérésie cathare sera éliminée à la fin du XIIIe siècle. L’université est créée pendant cette période, dont la mission consiste à former un clergé instruit pouvant rivaliser avec celui de Paris.

Le siècle d’Or

Au XVe siècle s’ouvre le siècle d’or de Toulouse : le pastel est commercialisé dans le monde entier, les riches marchands font construire les fameuses demeures de briques roses.
Avec l’arrivée de l’indigo, la ville voit poindre son déclin au moment où commence une longue période de troubles religieux entre huguenots et catholiques.
Suspectés d’être protestants, les Capitouls sont chassés, l’Eglise domine la ville par ses nombreux établissements religieux (21 couvents, 8 séminaires).

Dès le XIIIe siècle, Toulouse est la première université hors Paris. Capitale intellectuelle de tout premier ordre, Toulouse inaugure la deuxième université de France en 1229. En 1323, 7 riches bourgeois fondent l’académie des Jeux Floraux, la plus ancienne d’Europe.

XVII ème siècle : le canal du Midi

L’idée de joindre les deux mers, l’Océan et la mer Méditerranée, afin d’éviter le détour le long des côtes d’Espagne (3 000 km à parcourir), le détroit de Gibraltar, les tempêtes et les périls d’attaques de Barbaresques, est une idée dans l’air bien avant le règne de Louis XIV.

Qu’il s’agisse de Néron, Charlemagne, François ler, Charles IX ou Henri IV, tous ont émis l’ambition de réaliser cet exploit. Chacun d’eux a demandé d’en faire l’étude et bien des projets ont vu le jour, sans pouvoir assurer la faisabilité de cette jonction.

En 1662, Pierre Paul Riquet, né à Beziers, cherche à amener de l’eau à l’endroit culminant du futur Canal, en un point de partage afin qu’elle s’écoule de part et d’autre, versant méditerranéen et versant atlantique. Sa connaissance de la Montagne Noire et de ses cours d’eau l’amène à imaginer un système d’alimentation basé sur le détournement de l’eau par le captage de plusieurs ruisseaux et rivières.

Commencé en 1667, le Canal du Midi fut achevé et inauguré en 1681. Pierre-Paul Riquet, qui meurt le ler Octobre 1680 à Toulouse, ne verra jamais l’achèvement de son œuvre.

XX ème siecle : naissance de l’aéronautique

Avec la première guerre mondiale, la cité accueille les premières entreprises de l’aéronautique, qui devaient se situer le plus loin possible des frontières avec l’Allemagne : Toulouse avait trouvé l’industrie de son avenir.

Toulouse, pionnière de la découverte du ciel

A la différence d’autres métropoles, Toulouse n’a pas connu la Révolution industrielle du XIXe siècle, ce qui lui a évité les difficultés d’une reconversion. Le premier conflit mondial qui impose de trouver des bases arrière pour fabriquer les avions indispensables à la victoire alliée, avec l’installation de la société Latécoère, puis la création de la société Dewoitine, fixera pour l’histoire les bases d’une aventure pérennisée par l’État aux prises avec la nécessité de rééquilibrer le territoire français.
C’est une aventure jalonnée de hauts faits d’armes, comme ceux de l’Aéropostale et de ses pionniers, de Caravelle dans les années 1960, premier succès sur le marché mondial, sans oublier Concorde.

Ce bijou technologique marquera l’histoire de l’aviation civile. Néanmoins, si la technologie était révolutionnaire, et peut-être pour cette raison, l’accueil du marché sera loin d’être à la hauteur des ambitions. A Toulouse ne seront oubliés ni l’échec commercial, ni les avancées technologiques, ferments du succès d’Airbus Industrie.

Source Bienvenue à Toulouse

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Toulouse
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Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
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  • : actualite
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
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