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Airbus

ATR décroche une vente historique

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Singapore Air Show

C'est ce matin, heure d'Asie, en plein salon aéronautique de Singapour que le Toulousain ATR a dévoilé une commande historique. La compagnie indonésienne Wings Air signe l'achat de 27 ATR 72-600 de dernière génération pour un montant estimé à 610 millions de dollars. La compagnie régionale a choisi ATR, leader mondial de son secteur, au détriment du Canadien Bombardier.

Ces 27 appareils qui s'ajoutent à une précédente commande portent la flotte de Wings Air à 60 exemplaires, vingt ATR 72-500 de précédente génération et quarante ATR 72-600. Un volume qui fait de la compagnie indonésienne créée en 2003, le plus gros opérateur au monde d'ATR. « L'avion que nous a proposé ATR correspond parfaitement à notre besoin d'expansion en limitant nos coûts d'exploitation » explique Rusdi Kirana, le président de la compagnie dont la maison-mère a, elle, commandé des Boeing (lire encadré). En effet, les lignes aériennes que veut ouvrir Wings Air pour désenclaver les habitants des 17 000 îles indonésiennes qui s'étirent sur trois fuseaux horaires ne nécessitent qu'une heure de vol en moyenne. « Pour une si courte durée, l'ATR est de loin le plus économique » ajoute le patron.

ATR livrera un avion par mois

Un avion turbopropulseur comme l'ATR, c'est-à-dire à hélices, consomme deux fois de carburant qu'un jet régional. Wings Air on veut desservir un maximum de villes secondaires afin d'amener les passagers vers des aéroports plus importants afin de connecter sur des vols moyen-courrier à bord de Boeing vers toute l'Asie du Sud-Est. « Je veux reproduire ce qu'Air France fait entre Toulouse et Paris avec votre navette » a lancé Rusdi Kirana. L'idée de Wings Air est en effet d'augmenter fortement les fréquences de ces vols : d'un vol par heure, la compagnie low cost veut passer à un toutes les demi-heures. Wings Air a transporté 25 millions de passagers en 2011 contre seulement 7 millions en 2004. Cette forte croissance obligera ATR à livrer un avion par mois à partir du mois de novembre et ce pendant trois ans.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

EADS Airbus - De bonnes nouvelles de la part de Spirit Airlines et Air Astana et autres

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Spirit Airlines confirme une commande de 75 avions de la famille A320

Spirit Airlines a finalisé sa commande ferme portant sur 75 monocouloirs Airbus, dont 45 A320neo (new engine option). Le protocole d'accord initial avait été annoncé lors de l'édition 2011 du salon aéronautique de Dubaï. La compagnie n'a pas encore annoncé la motorisation retenue. La commande est évaluée à sept Milliards de dollars au prix catalogue.
La commande de Spirit portant sur 45 A320neo a été enregistrée en décembre 2011. La confirmation, en janvier, des 30 A320 supplémentaires porte à 75 le nombre d'appareils de cette nouvelle commande ferme. Spirit exploitera ces appareils sur son réseau croissant de lignes aux Etats-Unis, aux Caraïbes et en Amérique Latine, précise EADS.

Air Astana commande six Airbus A320

La compagnie aérienne kazakhe, Air Astana, indique avoir commandé un total de 15 avions à  Airbus et Embraer pour plus d'un Milliard de dollars! La compagnie aérienne, filiale à 51% du fonds souverain Samruk-Kazyna et à 49% du britannique BAE Systems), a commandé six Airbus A320, quatre Boeing 767, trois Boeing-787 Dreamliner et deux avions régionaux Embraer 190, a indiqué Peter Foster, président d'Air Astana. Le prix et les dates de livraison n'ont pas été précisés, précise Reuters.

AviancaTaca confirme une commande portant sur 51 A320

AviancaTaca, qui comprend sa filiale AeroGal (Equateur), a signé un contrat d'achat portant sur 33 A320neo éco-efficients et 18 appareils de la famille A320, annonce EADS.

 Cette commande, la plus importante jamais passée par une compagnie aérienne de la région en termes de nombre d'appareils, fait suite à un protocole d'accord signé durant le salon aéronautique du Bourget, en juin 2011. Ces nouveaux appareils permettront à AviancaTaca de se développer sur de nouveaux marchés en Amérique Latine, tout en exploitant l'une des flottes les plus jeunes de la région.
AviancaTaca, qui a passé des commandes fermes portant sur 190 appareils Airbus (y compris les 51 exemplaires faisant l'objet de cette commande), exploite actuellement 88 monocouloirs Airbus et huit A330. AviancaTaca exploite l'ensemble de la gamme de la famille A320 (A318, A319, A320 et A321).

EADS : Airbus reçoit une commande de deux avions-cargos A330-200F

Etihad Airways, compagnie nationale des Emirats Arabes Unis, a signé un contrat portant sur la commande ferme de deux avions-cargos A330-200F supplémentaires, afin de répondre à ses plans de croissance sur le marché du fret. Avec cette nouvelle commande, la flotte d'Etihad Crystal Cargo, division fret de la compagnie, totalisera quatre A330-200F. Neuf avions cargos A330-200F sont d'ores et déjà exploités par quatre utilisateurs au Moyen-Orient, en Europe et en Asie.

Source Boursier.com

Le Pèlerin

 

France – Inde - Les trois victoires du Rafale

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Enfin ! Après des années de défaites - sur le tapis aux Pays-Bas ou en Suisse, politiques en Corée du Sud ou à Singapour, humiliante au Maroc, l'heure de la consécration a sonné pour le Rafale. En remportant l'appel d'offres lancé par l'armée de l'air indienne et portant sur l'achat de 126 appareils de dernière génération, l'avion de combat de Dassault vient non seulement de réaliser sa première percée à l'export ; mais il vient surtout de prendre une option sur l'un des marchés les plus convoités de la profession : lors de son lancement en 2007, les commentateurs l'avaient désigné comme le « père de tous les appels d'offres ». Son montant estimé, proche de 10 milliards d'euros, devrait faire de lui le plus gros contrat d'armement de tous les temps du sous-continent.

Passé l'euphorie des premières heures, la prudence s'impose évidemment, car il va falloir encore plusieurs mois d'une négociation difficile avec l'Inde pour transformer cette excellente nouvelle en contrat définitif. L'exemple des Emirats arabes unis, qui discutent de l'achat de 60 Rafale depuis trois ans, est là pour le rappeler. On se souvient aussi que, au Brésil, l'ex-président Lula avait promis une commande à son ami Nicolas Sarkozy... qui se fait toujours attendre.

Il n'empêche. Au moment où l'industrie française « se vide de son sang » (comme le dit le chef de l'Etat français), et même si New Delhi a exigé dès le départ la moitié de la valeur du contrat en retombées économiques locales, c'est une victoire indiscutable pour Dassault (et ses partenaires industriels). Et même une triple victoire.

La première est d'avoir fait mentir tous ses détracteurs. Le succès remporté en Inde le prouve : le Rafale est bien l'un des tout meilleurs avions de combat au monde. Etant donné l'importance du marché en jeu, le gratin du secteur avait répondu présent : F16 de Lockheed Martin, F18 de Boeing, Mig35 du constructeur éponyme, Gripen du suédois Saab, Eurofighter du trio BAE-EADS-Finmeccanica, et, bien sûr, Rafale. Dans cette affaire, n'a manqué que le F22, l'avion de supériorité aérienne américain, mais tellement avancé que Washington refuse de l'exporter. Egalement absent, le F35, le futur avion multi rôle, américain également, dont les coûts ne cessent d'exploser. Tous les avions en compétition ont dû faire leurs preuves durant des tests très poussés qui les ont amenés à essuyer les températures extrêmes du désert ou de l'Himalaya. Seuls l'Eurofighter et le Rafale s'en sont sortis. Il se murmure notamment que le F18 n'a pas réussi à redécoller rapidement après avoir atterri sur une piste très haut perchée dans les montagnes.

Au cours de cette longue période d'essais, les aviateurs indiens auront poussé les différents appareils dans leurs derniers retranchements. Ils en ont conclu non seulement que le Rafale était à la pointe de la technologie, mais qu'il était en outre moins cher sur la durée que son rival européen arrivé en finale. C'est la deuxième victoire de Dassault.

Le Rafale est un avion coûteux, c'est vrai. Il l'est parce que la France a délibérément opté, dans les années 1980, pour un avion au top de la technologie. Il est cher aussi car la France, depuis de Gaulle, et sans qu'aucun gouvernement de droite ou de gauche n'y trouve à redire, a fait le choix de l'indépendance nationale. En clair : pas question d'acheter sur étagère un armement aussi stratégique, qui permet d'intervenir en premier dans un conflit, en courant le risque de devoir demander l'autorisation à qui que soit pour s'en servir. Le revers de la médaille est que, à l'inverse des Etats-Unis, qui achètent des milliers d'avions de combat (et en exportent autant), la France doit amortir les 41 milliards du coût du programme sur les seuls 286 exemplaires de série prévus. D'où un prix unitaire élevé.

Dès le départ, les politiques français comme le ministère de la Défense savaient donc que les pays capables d'acheter le Rafale seraient limités à ceux qui ont les moyens de se payer une aviation de combat de pointe et qui ne veulent pas se lier les mains avec Washington ou Moscou.

Et l'Eurofighter dans tout cela ? Même combat. En principe, l'avion doit être construit à plus de 600 exemplaires par le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Sauf que l'organisation industrielle d'un programme en coopération n'aide pas à faire baisser les prix. C'est même tout le contraire. Il suffit pour s'en convaincre de lire le rapport de la Cour des comptes anglaise à ce sujet.

Depuis des lustres, on assiste donc à une bataille de propagande entre le Rafale et l'Eurofighter, chacun affirmant qu'il est le moins cher. Sans chercher à décrypter les calculs extraordinairement compliqués qui ont permis à New Delhi de comparer les coûts d'usage sur quarante ans, Dassault peut désormais se prévaloir d'un avantage compétitif majeur face à son concurrent.

La troisième victoire est plus symbolique. Le Rafale n'est certes pas encore vendu formellement. Mais il peut au moins en finir avec cette étiquette « d'avion dont personne ne veut » qui lui collait à la peau. Il va falloir pour cela éviter tout faux pas dans la négociation qui s'ouvre avec New Delhi. Le climat est plutôt porteur car l'avionneur bénéficie d'une excellente réputation auprès de l'armée de l'air indienne, qu'il équipe depuis 1953. C'est loin d'être le cas en France, où abondent les témoignages sur l'arrogance de la « maison Dassault », convaincue d'être la seule -en dehors des Américains -à savoir construire de « vrais » avions de combat et toujours prompte à faire jouer ses connexions avec l'Elysée... A l'étranger ce n'est pas forcément mieux. Quand, mi-novembre, Abu Dhabi a critiqué vertement la proposition commerciale qui lui était faite, les commentaires des médias étrangers étaient truffés de témoignages peu flatteurs sur la rigidité de Dassault. Pour renverser la vapeur, il faudra sans doute plus d'un contrat Rafale. La quatrième victoire sera peut-être la plus dure à remporter.

Source Les Echos Alain Ruello

Le Pèlerin

Airbus - EADS: livre un A320, et enregistre une commande de six A350-900

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L'activité continue à un rythme soutenu pour Airbus, principale filiale du constructeur aéronautique européen EADS.

Un appareil court-courrier A320 a été livré à une compagnie libanaise quand Cathay Pacific a acheté six A350-900.
L'avionneur indique ce matin avoir livré un appareil monocouloir A320 à la compagnie libanaise Middle East Airlines (MEA). Cet avion est le dernier d'une commande de 7 A320 de la part de MEA. Airbus rappelle que la cadence de production des A320 va passer, au 1er trimestre 2012, de 38 à 40 appareils par mois. L'A320 est l'avion le plus vendu par Airbus, avec 8.300 commandes et depuis sa création et 4.900 livraisons à plus de 350 clients.
En outre, la compagnie aérienne hongkongaise Cathay Pacific indique avoir commandé six avions bicouloirs A350-900 qui correspondent à un prix catalogue de 1.628 millions de dollars américains, soit 271,3 millions de dollars pièce. Ces appareils devraient être livrés de 2016 à 2017.
Source CercleFinance.com

Le Pèlerin

Airbus : accord sur l'A380 en Chine

A380 China Southern

 

Airbus et Hong Kong Airlines se sont mis d'accord sur l'achat par la compagnie d'aviation chinoise de 10 Airbus A380 pour un prix de 3,8 milliards de dollars, ont rapporté aujourd'hui Bloomberg et le Financial Times. Airbus prévoit de livrer son premier A380 à la compagnie chinoise dépendant du groupe HNA en 2015, ont précisé ces médias.
Le gouvernement chinois avait menacé d'annuler cette commande en raison des objections de Pékin aux règles de l'Union européenne sur les émissions de carbonne, ajoute le Financial Times. L'avionneur européen du groupe EADS a refusé de commenter cette vente et la compagnie chinoise n'a pas pu être jointe aujourd'hui.

Source Le Figaro.fr

Le Pèlerin

 

 

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