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Mercredi 3 octobre 2007

Saint Jacques de Compostelle

Un peu d'histoire... !

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Jacques, apôtre du Christ, est envoyé évangéliser l’Europe. Il prend la direction de la péninsule Ibérique. A son retour quelques années plus tard, il est décapité par Hérode Agrippa II, en l’an 44. Deux de ses compagnons de route, Théodore et Anasthase, dérobent le corps, et l’emportent sur une barque. Une fois le détroit de Gibraltar franchi, le Gulf Stream les dépose sur le bord de la rivière Ulla, à Ira Flavia.
La reine « Louve », reine de Galice, n’accepte pas de faire construire une église pour la dépouille mortelle de Jacques. Mais après sa conversion miraculeuse, changeant d’avis, elle décide de faire don de son palais pour la dépouille de Jacques le Majeur. Durant 8 siècles la sépulture sera presque oubliée. Vers l’an 813 elle est redécouverte par l’ermite Pelayo qui, instruit par un songe, en aurait identifié l’emplacement, grâce à des lueurs d’étoiles dans la nuit. Aussitôt l’évêque d’Ira Flavia fait dégager le tombeau. A la demande d’Alphonse II, roi des Asturies et de Galice, une église est construite.
Très rapidement la nouvelle fait le tour de l’Europe. Soutenu par l’abbaye de Cluny, le sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle, voit affluer une multitude de pèlerins de toute l’Europe. Car c’est aussi le symbole de la reconquête chrétienne de l’Espagne contre les Maures.
Les XIIIe, XIVe, et XVe, marquent la splendeur du pèlerinage Compostellan. Malgré la difficulté du voyage (car il fallait faire l’aller et le retour, à pied !), les brigands qui détroussaient les pèlerins, et la météo très rude dans certaines régions hostiles, la cité Compostellane va voir passer presque 200 000 pèlerins chaque année.
Dans toutes les villes, on construit des églises, des chapelles, dédiées à Saint-Jacques le Majeur. Les routes voient des hôpitaux à pèlerins se construire, les grands monastères créent des confréries chargées du maintien de l’ordre et apportent nourriture et soins aux pèlerins.
Les guerres de religion, le protestantisme, portent un coup d’arrêt au pèlerinage vers Saint-Jacques. Plus tard les milieux humanistes sont réfractaires à la légende, et au symbole de la chrétienté rayonnante qu’il représente.
Depuis 1989, le bureau des pèlerins à Saint-Jacques de Compostelle constate une augmentation générale chaque année du nombre de pèlerins, de randonneurs, de curieux, de touristes, qui parcourent le chemin à pied. 120 « credenciales » ont été délivrées en 1982, 100 000 durant l’année Sainte 1993 ! 
Source Ultreia 
 
Le Pèlerin
 
par Le Pèlerin publié dans : Compostelle
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Vendredi 23 mars 2007
par henrithoa publié dans : Compostelle
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Jeudi 22 mars 2007

Lundi 05 juin 2006 - Aire sur l’Adour – Arzacq – Arraziguet  

 

 

 

 

L'église d'Arzacq 

 

La journée s’annonçait chaude. Chaude fut déjà la montée en sortant du village….Puis ce fut les abords de l’Adour très agréables….Et puis c’est tout. 

Nous passerons tout de même dans le village de Latrille

Le reste ne sera que chaleur, platitude, goudron, contournement des champs agricoles ….Ce sera ainsi jusqu’à Miramont….J’avais la compagnie de Jacques, il voulait soigner sa tendinite aussi décida-t-il de m’accompagner et ainsi marcher doucement. 

A Miramont nous déjeunerons ensemble. 

Puis ce fut la galère….Je me retrouvais seul sur le chemin. 

Les derniers Pèlerins que je vis s’arrêtaient tous à Miramont et me regardaient avec de gros yeux lorsque je leur disais que j’allais à Arzacq

Je pensais réellement que cela ne serait qu’une formalité…Il me semblait que je marchais bien alors…. 

Je retrouvais Ginette et Jean et nous fîmes le reste du chemin ensemble….ou presque….sur un parcours plus vallonné et plus boisé. En effet Jean était si occupé par de nombreuses prises de photos que je pus prendre quelque avance suivi de Ginette 

Naturellement je me paumais…..suivi de Ginette qui ne voulait pas traîner. 

Nous voilà donc tous deux égarés….certes pas pour longtemps puisqu’une demie heure après nous retrouvions le GR mais pas Jean….Ginette n’était pas inquiète pour elle,  mais pour son mari qui se faisait certainement du souci à son sujet. Donc nous avons cherché Jean, qui lui courrait pour retrouver son épouse…Apres une heure de recherche infructueuse nous décidions de reprendre le chemin lorsque nous entendîmes un Jean criant a cors et à cris pour heler sa dulcinée. Nous répondions à son appel et finalement nous retrouverons un Jean tout essoufflé tout heureux de retrouver son épouse. 

 

 

 

Une église sur le chemin

 

 

Sur le chemin

 

 

 

Pimbo , la Conservatrice de ces lieux

 

 

 

Dessus et dessous , Pimbo 

 

 

 

L'église d'Arzacq

 

 

 Le départ vers Pau le lendemain 

 

 

La fin était parait il une formalité… « Tout juste 5 Km «  nous en ferons plus de 10. Il me semblait en faire trente tant me parut pénible cette fin de parcours. 

En fait tous deux avaient la pêche puisqu’ils me semèrent avant d’arriver à Arzacq que je rejoignais une fois de plus bon dernier. 

Arrivés au gîte il me fallut attendre d’abord l’hospitalier, puis les inscriptions respectives de Ginette et Jean puis l’impolitesse de la Gendarmerie française à la recherche d’un malfrat qui sans se gêner me fit poirauter plus d’une demie heure sans même présenter une quelconque excuse. 

J’étais excédé et leur fit part de ma conception de la politesse française. 

Je fus fusillé du regard mais la bouche ne s’ouvrit point. Je filais au gîte sans attendre avant de m’expliquer plus tard avec l’hospitalier. 

En arrivant au gîte, Greg me précisa qu’il en avait mare de marcher sur un chemin qui ne présentait plus aucun intérêt et nous décidâmes de prendre le premier bus du matin avec Arlette et Marie Claude, pour filer sur Pau, Bayonne et Saint Jean de Luz où mon fils Philippe nous offrait l’hospitalité. 

Greg ne manquera pas de se faire remarquer une troisième fois, en claquant la porte de la cantine pour filer au restaurant …sans commentaire 

Le Pèlerin

par henrithoa publié dans : Compostelle
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Mardi 20 mars 2007

 

22 Samedi 03 juin 2006 - Eauze - Nogaro 23.2 Km 

Réveil 5h00 Lever 5h45

 

Petit déjeuner inclus dans la demie pension . Je partis avec Greg des 6h30 

 

Longue ligne droite jusqu’à Manciet, un peu plus vallonné ensuite. Le chemin n’était pas très difficile 

Josette et Gerda nous rejoindrons à Manciet 

Greg en profitera pour visiter les lieux et prendre de nombreuses photos. 

L’après midi allait s’annoncer plus délicat. 

Je m’engageais sur le GR65 et pensais prendre la D522 pour économiser quelques centaines de mètres…En fait sans m’en apercevoir je prenais la N 124 sur laquelle les automobilistes roulaient comme des fous. IUl y avait d’ailleurs des panneaux partout mettant en garde les utilisateurs….Et moi pauvre Pèlerin je fis le chemin sur le goudron de la N124 qui se montrait finalement plus long que le GR…..A ie mes pauvres pieds sur le goudron…. ! 

Les automobilistes roulaient si vite que naturellement il y avait un radar. 

Pour garder un souvenir de la chose, je pris en photo le dit radar quasiment de face….Il me dérégla totalement mon appareil et je dus reprendre tous mes réglages…..Les photos du circuit de Nogaro, de l’aéroport de Nogaro m’apparurent totalement blanches….Même le flash est encore déréglé à ce jour…..Sacré Sarkozy…

J’arrivais à Nogaro à 15h15…..tout le monde était déjà sur son 31….Pour moi tout restait à faire, y compris les courses et je ne pouvais plus marcher. 

 

 

Dessus et dessous, l'église Saint Luperc d'Eauze

 

Une charmante pèlerine

 

 

Lorsque je revins de mes courses il était 19h10….Ils mangeaient depuis 18h30. Greg avait faim…

A part moi, tout le monde était en forme, il n’y avait que moi qui étais fatigué. 

Nous héritions avec Greg d’une Tessinoise qui voulait faire beaucoup de marche. Elle paraissait bien frêle mais bien agréable. 

J’ai omis de faire tamponner ma Crédancial…..Demain 33 Km nous attendaient….Nous verrons bien… 

Le Pèlerin

par henrithoa publié dans : Compostelle
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Lundi 19 mars 2007

Vendredi 02 juin 2006 - Condom – Montreal - Eauze (Escoubet)

L’étape est riche en paysages moyennement vallonnés. Nous n’y rentrerons pas de gros bourg, mis à part Montréal du Gers 

Je me réveillais vers 5h00 pour prendre mon petit déjeuner vers 6h15. 

Pour le petit déjeuner, Greg avait tout préparé et nous prenions un petit déjeuner plus que copieux. Je me sentais mieux que je n’osais l’espérer. 

La température de la cuisine était toujours de 10° et je  n’avais <toujours guère chaud. Je ne ferai pas de pub pour ce gîte à cause de cela….. Même Gerda avait pris froid et Dieu sait qu’elle est robuste…. 

Je partais avec Greg vers 7h25. Greg me savait en difficulté et il prenait soin de moi. 

Je ne passais pas au château de Larresingle (la petite Carcassonne)….J’y passerai une autre fois en y venant de Toulouse. 

Nous avons marché avec Arlette et Marie Claude….Elles sont toutes deux vraiment sympathiques. 

Arlette par le chemin

A Montréal j’y prendrai de nombreuses photos et je m’y sentais en forme. 

Marie Claude et Jacques

Marie Claude et votre serviteur (bien couvert)

Arlette et Marie Claude

J’ai également vu Jacques qui était parti deux heures après moi…Il avait une pêche d’enfer et avançait avec une hargne sans pareil. 

Je m’égarais par deux fois et faisait 3 Km de rab. 

Un agriculteur me voyant en peine me fit faire 300 m sur son tracteur pour me ramener sur le chemin….J’aurais dû le voir plus tôt…

La fin du parcours me parut longue….Ce gîte d’Escoubet, je ne le voyais jamais venir 

Enfin à 16h50 j’y étais, les pieds chargés d’ampoules de quoi illuminer le gîte. 

J’effectuais les tâches traditionnelles de fin d’après midi et allais me coucher vers 21h30. 

Greg est sorti ……Je ne le reverrai pas de la nuit. 

Le lendemain il chantait…. !? 

L’Etape du lendemain s’annonçait plus clémente …23.2 Km cela me paraissait raisonnable…

Le Pèlerin

par henrithoa publié dans : Compostelle
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Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
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  • : actualite
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
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