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Opinions Libre Expression

«I will always love you...»

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Après Michael Jackson, une autre voix nous quitte, à l'âge de 48 ans, la veille des 54es Grammy Awards, les «Oscars» de la musique aux Etats-Unis.

La chanteuse et actrice américaine, Whitney Houston, l'une des artistes pop ayant vendu le plus de disques, est morte samedi à 48 ans dans un hôtel de Beverly Hills. Selon le site people TMZ, premier à avoir donné l'alerte, la chanteuse serait morte noyée dans la baignoire de sa chambre. Selon des sources policières citées par le site, aucune drogue n'aurait été retrouvée sur place, mais les policiers auraient trouvé plusieurs boîtes de médicaments vides. Une autopsie devrait être pratiquée pour déterminer les causes exactes du décès de la diva de la pop.
Une personne de son entourage a appelé les secours à 15h43 et lorsque ces derniers sont arrivés quelques minutes plus tard dans la chambre du quatrième étage, des membres du personnel de sécurité de l'hôtel étaient déjà en train de tenter de la ranimer. Son décès a été prononcé peu après. Selon CNN, ce serait son compagnon, le chanteur de R&B Ray-J, qui a prévenu les secours.
«La voix»
Surnommée «La Voix», Whitney Houston a dominé la scène musicale américaine de pop et de soul dans les années 1980 et 1990, et vendu 170 millions d'albums. Parmi ses plus grands hits figurent «How Will I Know», «Saving all My Love for You» et «I Will Always Love You», chanson phare de l'année 1992 et du film «Bodyguard» où elle partageait l'affiche avec Kevin Costner. Cousine de Dionne Warwick et fille d'une choriste Cissy Houston, elle est née le 9 août 1963 à Newark (New Jersey) et s'était lancée dans la musique après un peu de mannequinat et des participations à des sitcoms.
Depuis le début des années 2000, des problèmes de toxicomanie ont valu à Whitney Houston de faire souvent la Une de la presse populaire, tandis que son créneau musical a été occupé par des chanteuses plus jeunes comme Mariah Carey puis Beyoncé ou Rihanna.
En 2009, après des années d'absence artistique au cours de laquelle elle a fait parler d'elle autant pour ses démêlés avec la drogue que pour sa carrière, Whitney Houston a publié un nouvel album «I look to you», salué par la critique. «Je peux résister à la douleur, mais ma vie ne se résume pas à cela», chante-t-elle dans la chanson «Nothin but love», présente sur son dernier album.
Vieux démons
En 2010, elle avait dû annuler une partie de sa tournée européenne et être hospitalisée à Paris pour une infection respiratoire et était toujours confrontée à ses démons qui lui ont valu une nouvelle cure de désintoxication au printemps dernier. Sa dernière apparition publique remonte à jeudi, où elle a été aperçue devant une discothèque d'Hollywood débraillée et désorientée, selon la chaîne ABC. Elle y avait également eu une altercation avec une célébrité de télé-réalité, selon le Hollywood Reporter.
Sa mort intervient à la veille des 54es Grammy Awards, les «Oscars» de la musique aux Etats-Unis, qui doivent se tenir dimanche soir (hier Ndlr) à Los Angeles et qu'elle avait remportés à six reprises. Les organisateurs de la cérémonie des Grammys ont fait savoir sur CNN que la cérémonie serait maintenue mais elle devrait être radicalement modifiée afin de lui rendre hommage.

Source L’Expression

Le Pèlerin

 

Hollande et Sarkozy en hausse, Le Pen et Bayrou en baisse selon Ipsos

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Paris - François Hollande reste en tête des intentions de vote au premier tour présidentiel à 32% (+3), devant Nicolas Sarkozy 25% (+2), Marine Le Pen perdant 2 points à 16% et François Bayrou 1,5 point à 12,5%, dans un sondage Ipsos-Logica

Le candidat PS continuerait à dominer le président sortant au second tour avec 59% des intentions de vote, soit autant que lors de la précédente enquête réalisée les 13 et 14 janvier, Nicolas Sarkozy étant inchangé à 41%, selon cette enquête d'opinion réalisée pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, parue mardi.

Si le premier Business.tour avait lieu dimanche prochain, le député de Corrèze gagnerait 3 points avec 32% des intentions de vote. M. Sarkozy, second, progresserait de deux points à 25%.

Du coup, il devancerait de 9 points Marine Le Pen, qui de son côté recule de deux points à 16%.

François Bayrou cède 1,5 point à 12,5%.

Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) gagne un point à 8,5%. Eva Joly (EELV) qui cède un point avec 2% d'intentions de vote se retrouve à égalité avec Dominique de Villepin (-1 point également).

Nathalie Arthaud (1%) est inchangée, Philippe Poutou (0,5%) gagne 0,5 point. Les autres candidats, Frédéric Nihous, Corinne Lepage, Hervé Morin, Christine Boutin, Nicolas Dupond-Aignan, recueillent moins de 0,5% des voix.

En cas d'absence de Marine le Pen au premier tour, François Hollande totaliserait 33,5% des intentions de vote, Nicolas Sarkozy 28,5%, François Bayrou 16%, et Jean-Luc Mélenchon 10%.

Eva Joly et Nathalie Arthaud auraient 3%, Dominique de Villepin 2%, Nicolas Dupont-Aignan 1,5%, Philippe Poutou 1%, Hervé Morin et Christine Boutin 0,5%, les autres candidats moins de 0,5%.

Dans cette hypothèse, "le candidat pour lequel il y aurait le plus de chance" pour que les électeurs de Marine Le Pen votent serait Nicolas Sarkozy (23%), suivi de Nathalie Arthaud (13%), François Bayrou (9,5%), François Hollande (7%), Nicolas Dupont-Aignan (5,5%), Hervé Morin (3,5%), Jean-Luc Mélenchon (2%), Frédéric Nihous (1,5%). 35% s'abstiendraient, voteraient blanc ou nul, ou ne savent pas.

Sondage réalisé du 3 au 4 février par téléphone auprès d'un échantillon de 953 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Notice consultable à la commission des sondages.

Les éditorialistes sont sceptiques

Au lendemain du soutien de la chancelière allemande Angela Merkel à Nicolas Sarkozy, à moins de trois mois de la présidentielle, les éditorialistes de la presse quotidienne sont sceptiques quant aux gains à attendre de l'exercice.

Dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert estime que "l’époque où la France et l’Allemagne pouvaient mener des politiques divergentes sans que la qualité de leur relation en soit affectée est révolue. Angela Merkel et la classe politique allemande le savent. Il est dommage que François Hollande feigne encore de l’ignorer."

Selon Michel Guilloux (L'Humanité) au contraire dénonce "le programme du candidat Sarkozy, soutenu par le Medef français et le capital allemand (qui) s'inspire de recettes qui, paraît-il, ont fait merveille outre-Rhin". Le quotidien communiste remarque que "le peuple allemand n'a tiré nul avantage du +modèle+ mis en place".

La presse de province, préfère évaluer l'importance politique qu'il faut accorder à cet exercice, voire lequel des deux dirigeants a le plus besoin de l'autre.

Car, comme le souligne Le Midi libre, sous la plume de Yann Marec, "ce rapprochement de circonstance ... n’a qu’un seul but : servir les intérêts personnels des deux leaders européens".

Dominique Garraud, de La Charente Libre estime que "c'est évidemment la chancelière allemande qui mène la danse" car, assure Denis Daumin (La Nouvelle République) "jamais l'Allemagne n'a été aussi puissante et jamais, au fond, l'Europe n'a été plus allemande".

Pourtant, dans La Montagne, Xavier Panon remarque que la chancelière a besoin "de son partenaire français pour ne pas se retrouver seule face à la meute des Européens sans le sou". Ce que La République du Centre (Jacques Camus) dit aussi: "La chancelière a besoin de Nicolas Sarkozy pour échapper au reproche de "domination allemande".

Michel Urvoy, dans les colonnes de Ouest-France, estime qu'Angela Markel craint que François Hollande "crée un autre rapport de force en Europe et que ses thèses ne trouvent un écho en Allemagne où le débat sur les limites de l'austérité monte en puissance".

Mais, en revanche, "reste à savoir si notre président a vraiment intérêt à être sponsorisé de la sorte par la Maison Merkel", s'interroge Jean-Claude Souléry de La Dépêche du Midi.

Car comme Bruno Dive l'écrit dans Sud-ouest: "cette intrusion à gros sabots de la chancelière dans la campagne française ... risque de faire passer Nicolas Sarkozy pour un vassal plus que comme un allié" ou tout au moins comme "un candidat affaibli à la recherche d'un soutien" (Rémi Godeau, l'Est Républicain).

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

 

«François Hollande a une relation affective avec votre pays»

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Les visas et les dossiers économiques ont été au centre de l'intervention de l'ambassadeur devant la presse.

Monsieur Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger, s'est exprimé hier à Alger sur les relations liant l'Algérie et la France, dans une conférence de presse organisée dans l'espace Mille et une News à Alger.
Le représentant de l'Etat français s'est attelé à expliquer, devant un panel de journalistes, sa vision et la nature des relations entre Alger et Paris. D'emblée, l'orateur est revenu sur son audition par une commission parlementaire de son pays.
Pour rappel, l'ambassadeur de France a été questionné par des députés sur la situation politique de l'Algérie, au lendemain de la chute du système politique tunisien et la fuite de l'ex-président Benali. «Je me suis inscrit en faux contre ceux qui pensaient que le système algérien allait connaître le même sort que le pouvoir tunisien de Benali», a-t-il avoué.
Par ailleurs, le diplomate s'est amplement attardé sur la période 2007-2012. Il fera de cette période un arrêt sur image et la passera à la loupe. D'après lui, les années 2007-2008 étaient une période très difficile. Elle est liée à l'affaire des moines de Tibhirine, la sortie du film Hors-la-loi, la loi sur la repentance. Il souligne l'amélioration, plus tard, du climat des relations avec le lancement de certains grands chantiers avec l'Algérie et notamment avec la désignation de l'ex-Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, pour donner un souffle nouveau et débloquer les dossiers économiques pendants. Excepté le dossier de Renault et de Lafarge, 10 dossiers ont été réglés, précise-t-il. La question de la circulation des personnes n'a pas été évacuée du débat. Selon l'ambassadeur de France, le traitement des dossiers de visa est une procédure uniquement administrative. Chiffres à l'appui, 128.000 demandes de visa ont été formulées dont 100.000 ont reçu un avis favorable, a précisé M.Xavier Driencourt, déduisant que «le taux de réponses négatives a reculé de 28% par rapport à l'année antérieure». Interrogé sur la convocation par les services de l'ambassade de France des détenteurs de visa après leur voyage à l'étranger, le conférencier a expliqué qu'il s'agit d'une catégorie de voyageurs (il ne dit pas laquelle) représentant uniquement 4,25% de voyageurs. A une question relative à la politique que conduirait, envers l'Algérie, la gauche française dans le cas où François Hollande serait élu président de l'Etat le printemps prochain, il affirmera: «Je ne sais pas encore ce que pourrait être la politique de Hollande envers l'Algérie, mais je sais qu'il a une relation affective avec votre pays. L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste a effectué son stage pratique à Alger en 1978», a déclaré Xavier Driencourt à l'Expression.

Source L’Expression Mahmoud Chaal

Le Pèlerin

 

Les scandales qui ont assombri le mandat de Sarkozy

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Nicolas Sarkozy, qui avait promis une «République irréprochable» au début de son mandat en 2007, a été rattrapé par une série de scandales et pourrait être encore affaibli par la mise en cause de plusieurs proches à moins de trois mois de la présidentielle. Soupçon de financement politique illégal, espionnage, pots-de-vin en marge d'une vente d'armes, favoritisme: les affaires embarrassantes pour le président de la République se sont succédé à un rythme soutenu ces deux dernières années. Ses prédécesseurs n'avaient pas été épargnés. Le socialiste François Mitterrand a été éclaboussé par le scandale d'écoutes de personnalités ordonnées par l'Elysée et, à droite, Jacques Chirac a été récemment condamné pour des emplois fictifs à l'époque où il était maire de Paris. Mais ils n'avaient pas été confrontés à une telle succession d'affaires, qui demeurent autant de bombes à retardement à moins de trois mois de la présidentielle. Un scrutin pour lequel les derniers sondages donnent Nicolas Sarkozy nettement battu par le socialiste François Hollande. Demain, un ministre sacrifié en 2010 sera sans doute inculpé dans le cadre de la tentaculaire affaire politico-fiscale liée à l'héritière du géant des cosmétiques L'Oréal, Liliane Bettencourt. Eric Woerth, ancien ministre et ex-trésorier du parti présidentiel UMP, devra répondre de soupçons de financement illégal de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Née d'un différend familial, l'affaire Bettencourt a pris à l'été 2010 un tour politique, après la révélation par la presse de l'existence d'écoutes pirates et de témoignages laissant entendre que les Bettencourt avaient pu financer illégalement le parti du président. Nicolas Sarkozy lui-même avait démenti avoir touché de l'argent liquide de la femme la plus riche de France, soutien notoire de l'UMP, tandis que l'opposition de gauche ironisait sur la «République des proches» qui se serait substituée à la «République irréprochable» promise par le chef de l'Etat. L'affaire avait assez embarrassé le pouvoir pour qu'il fasse surveiller les conversations téléphoniques de journalistes du Monde qui enquêtaient sur l'affaire Bettencourt. C'est cette affaire dans l'affaire qui va aboutir à la mise en cause de plusieurs proches du président: le premier touché est le patron du contre-espionnage français, Bernard Squarcini, inculpé le 17 octobre 2011, en particulier de «collecte illicite de données». Dans la foulée, le chef de la police Frédéric Péchenard est entendu par la juge chargée de l'affaire. Puis, en janvier dernier, c'est au tour du procureur de Nanterre (près de Paris) Philippe Courroye d'être inculpé. L'autre vaste affaire qui empoisonne le quinquennat est le dossier «Karachi» sur des commissions occultes et dans lequel deux autres proches du président ont été inculpés. Dans ce dossier, les juges veulent savoir si des commissions versées légalement en marge de contrats d'armement conclus en 1994 avec le Pakistan et l'Arabie saoudite ont donné lieu à des rétrocommissions qui auraient financé illégalement la campagne présidentielle de l'ex-Premier ministre Edouard Balladur en 1995. M.Sarkozy était à l'époque l'un de ses plus proches collaborateurs et son porte-parole. Ce dossier des rétrocommissions embarrasse d'autant plus que la justice se demande s'il n'est pas à lié à un attentat en mai 2002 à Karachi, dans lequel onze Français ont été tués. Nicolas Bazire, ancien directeur de campagne d'Edouard Balladur, a été inculpé en septembre de «complicité d'abus de biens sociaux» dans le volet financier du dossier Karachi. Deux mois plus tard, Thierry Gaubert, ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, l'était à son tour pour «subornation de témoin». Il est soupçonné d'avoir fait pression sur son épouse qui affirmait qu'il s'était rendu en Suisse pour récupérer de «volumineuses» valises de billets. Le président n'est lui-même jamais directement mis en cause dans ces dossiers, mais la gauche exige que «Nicolas Sarkozy s'explique».

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

« Toutes les civilisations ne se valent pas», a déclaré le ministre de l'Intérieur français

Claude Gueant Daho Ould Kablia

Des jours avec, des jours sans...

 

Claude Guéant, lors d'un colloque organisé, samedi dernier, par une organisation estudiantine apparentée de droite. Et voilà une grande partie de la presse française et européenne faisant la «une» avec cette idiotie «philosophique» oubliant au passage l'effet publicitaire gratuit, servi à son auteur qui ne cache pas son objectif: l'électorat de la droite populaire et extrémiste. Malin, ce Claude Guéant. Pourquoi alors le présent article ? Ne tombe-t-il pas dans le piège médiatique tendu par le ministre alors qu'il prétend le dénoncer ? Peut-être, mais puisque la tempête médiatique est déclenchée, faisons comme les grands navigateurs: pour sauver le bateau du naufrage, prenons le large, éloignons-nous des côtes et des récifs, plongeons au cœur de la tempête. Reprenons. En distinguant des inégalités dans les acquis de la civilisation humaine, le ministre français fait la différence entre celle judéo-chrétienne et celle musulmane essentiellement. Parce que les apports des autres civilisations précolombienne, asiatique, inca, aztèque, maya, inuit et… sont dans l'esprit de monsieur Guéant mortes et si lointaines de la France d'aujourd'hui en veille électorale. Et puis, puisque le ministre nous entraîne dans «l'affrontement des civilisations» qui revient à la mode en ces temps de crises multiples, renvoyons, à notre tour, M. Guéant à la sienne: «Jusqu'à quand me tourmenteriez-vous et me broierez-vous avec des mots ? Voilà dix ans que vous m'insultez. N'avez-vous pas honte de me torturer ?» (Job. La Bible, JB, 19, 2-3). Cela ne suffit pas ? Renvoyons M. Guéant à la «rationalité» et l'esprit des lumières dont il semble se revendiquer: «Le mal provient de la liberté» (E. Kant in La religion dans les limites de la simple raison). Ainsi, le ministre français ne se retrouve ni dans la «charité chrétienne», ni dans le rationalisme de la pensée moderne, si tant est qu'il en a conscience. Au point de vue de la morale du judéo-christianisme, M. Guéant fait le «Mal». Au point de la modernité, il abuse de la liberté pour faire «Mal». Même en abondant dans sa logique qui consiste à différencier, juger et opposer les civilisations, sa bêtise lui revient à la face: son héritage religieux lui a été légué par des immigrés (les chrétiens venus d'ailleurs); idem pour les racines de sa langue (Romains et Grecs); les chiffres avec lesquels il compte sont arabes et jusqu'à sa nourriture et sa musique qui sont un «butin» ramené par les vagues successives de migrants. Car, il est clair que ce sont les immigrés (y compris ceux dits intégrés) et les étrangers qui sont dans le viseur des propos du ministre français. Les civilisations, monsieur le Ministre, sont un héritage universel commun à l'humanité dont il est bon d'en tirer profit en ces temps de mondialisation accélérée. Mais si vous persistez à renvoyer les uns et les autres à leurs origines et leur héritage, je crains que la France en sorte grande perdante, jusqu'à ne plus savoir compter, dire les mots et encore moins s'amuser.

Source Le Quotidien d’Oran M'hammedi Bouzina Med

Le Pèlerin

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