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Société

Mariages interculturels : sagesse ou folie ?

 

Ces mariages mixtes nous surprennent : est-ce bien raisonnable, quand le voyage est si difficile, d’ajouter la difficulté de cultures, langues, religions différentes ? Ces jeunes couples rétorquent par leur choix : quand le monde devient un village, est-ce bien raisonnable de ne pas regarder plus loin que le seuil de sa maison ou le bout de la rue ? Sagesse ou folie... à chacun de conclure. Mais l’étrange étrangeté de l’autre, sa radicale altérité, n’est-elle pas de toute façon présente dans toute rencontre ?
Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous: 
http://www.france-algerie.over-blog.com/article-4266872.html 
Cordialement,
Le Pèlerin

 

Société - Comment faire durer le plaisir

couple

 

Lassitude et train-train ne sont pas une fatalité lorsqu’on affiche quelques années de vie commune. C'est même le moment pour repartir du bon pied. Voici nos conseils pour avoir envie de l'autre comme au premier jour.

.1 Faites le point sur votre relation

Réaliser que l’on est tombé dans le train-train, la monotonie, c’est déjà un premier pas vers la résolution du problème. On peut alors, ensemble, réfléchir à ce qui nous a amené là et aux moyens que l’on peut mettre en place pour repartir sur de nouvelles bases. Il peut être très érotique de penser à deux à la sexualité, à ce que l’on en attend, à ce dont on a envie, et de se le dire. « Malheureusement, note le psychothérapeute et sexologue Gérard Leleu, il faut souvent attendre un événement douloureux, comme le départ des enfants, une maladie, la retraite, pour que cette prise de conscience s’opère. C’est dommage ! Les couples soudés après plusieurs années de vie commune sont ceux qui y pensent. »

2. Préparez votre nuit

« On ne peut pas mal se comporter dans la journée, être dévalorisant, exigeant, et, le soir, demander à la femme de s’abandonner », explique Gérard Leleu. « Car, pour que le plaisir soit réciproque, il faut que chacun puisse se laisser aller avec l’autre, en toute confiance. » Bref, avant de faire l’amour, il faut avoir résolu les conflits de la journée, vidé les querelles. Un ressentiment, une réserve peuvent bloquer le désir ou gâcher le plaisir. Pour que la relation sexuelle soit épanouissante, elle doit être sans arrière-pensées, uniquement tournée vers la relation, le ressenti, le plaisir que l’on donne et que l’on reçoit.

3. Prenez soin de vous

« Se respecter et respecter l’autre, c’est important, et cela passe aussi par l’apparence, par ce que l’on montre de soi à son partenaire », explique le sexologue. « Pour rester désirable, il faut consentir quelques efforts : ne pas traîner en jogging toute la journée, s’habiller avec un peu d’élégance, se parfumer, se maquiller un peu lorsque l’on est une femme. A mon avis, on devrait toujours se dire : « Est-ce que je serais allé(e) ainsi au premier rendez-vous ? ». De même, il faut entretenir son corps pour continuer à être désirable. On a longtemps dit que le désir passait par la vue, surtout chez les hommes, des études viennent de montrer que c’est aussi vrai pour la femme. »

4. Ne banalisez pas la relation

Pour que la relation perdure sur un mode érotique, il faut qu’elle soit précieuse. Ce qui est vrai pour l’apparence physique et vestimentaire l’est aussi pour l’attitude que l’on adopte envers l’autre. « Il faut faire attention à l’autre, rester courtois, galant, à l’écoute. Ainsi, on cultive le plaisir d’être ensemble », souligne Gérard Leleu, qui conseille également d’être vigilant quant à la façon dont on s’interpelle. « Je vois parfois des personnes d’un certain âge s’appeler l’un l’autre « Papa » et « Maman » ! C’est redoutable. C’est une façon de dés érotiser son époux ou son épouse, en le ou la confinant dans un rôle parental. »

5. Ne banalisez pas votre corps

« Il faut faire attention à ce que la nudité ne devienne pas trop courante », estime Gérard Leleu. Voir l’autre nu doit demeurer un moment troublant. Donc, pas de porte de salle de bains ou de toilettes ouverte en permanence... « Mieux vaut éviter de se déshabiller chaque soir, ensemble, mécaniquement, avant d’aller dormir. Dans le couple, il faut maintenir une certaine pudeur, cela fait partie du mystère. Et conserve à la nudité quelque chose d’exceptionnel, réservé à la relation sexuelle. » Car ce n’est que si l’on ne voit jamais son épouse nue que le strip-tease d’un soir devient réellement excitant !

6. Que l’amour soit une fête !

Rien de pire pour la relation amoureuse que la monotonie : l’amour au lit, tous les samedis soirs après le téléfilm, c’est la recette parfaite pour tuer le désir. Au contraire, il faut inventer. «Changez sans cesse de lieu, d’horaire, de position. Il faut surprendre l’autre, lui donner rendez-vous dans un hôtel, préparer du champagne, le recevoir dans une tenue inhabituelle, introduire un peu de luxe pour montrer que la relation est précieuse.» Une chance : les enfants partis, la retraite arrivée, on a plus de temps, plus d’espace disponible dans la maison

7. Pimentez votre sexualité

« J’ai longtemps été réservé sur la question des accessoires érotiques, avoue Gérard Leleu, mais finalement je pense qu’il ne faut pas faire fi de ce que peuvent apporter les sex toys (jouets sexuels) ou les pommades excitantes qui décuplent les sensations. Ils peuvent être des relais, ou une façon d’entraîner l’autre vers de nouvelles sensations. Les femmes disent y prendre un plaisir fou. Alors, pourquoi pas ? Lorsqu’il s’agit de retrouver un second souffle, il ne faut rien négliger ». De plus, le simple fait de les choisir, en couple, ou même seul(e), en imaginant les usages possibles, permet déjà de se projeter, d’anticiper la relation, et donc d’entretenir le désir.

8. Soyez autonomes

La fusion sature le désir. « Il est difficile de vivre ensemble toute la journée, les couples s’en rendent compte à l’occasion de la retraite ou du chômage. La situation devient vite étouffante », note Gérard Leleu. « Il est alors important que chacun puisse conserver des activités individuelles, quelles qu’elles soient, des centres d’intérêt, des relations amicales, y compris de sexe opposé ». Ainsi, l’on conserve des sujets de conversation, des anecdotes qui pourront nous rendre intéressant(e) aux yeux de l’autre, voire le rendre fier en société, ce qui est l’un des mécanismes du désir.

9. Conservez votre part de mystère

Pourquoi toujours dire où l’on va, ce que l’on fait, avec qui ? A toujours tout expliquer, justifier, on risque de devenir pesant, ou pire, trop prévisible, sans surprise. « Il est important de laisser l’autre sur sa faim », estime Gérard Leleu. « Le manque est constitutif du désir. L’envie de l’autre se construit aussi dans une relation triangulaire, dans l’ombre d’un troisième, qui n’existe pas forcément, mais qui pourrait être. Il ne s’agit pas d’infidélité ou de cachotterie, mais par exemple partir un après-midi en disant juste « Je serai de retour vers telle heure », sans plus. Cela éveille une attention, des questions, un intérêt. »

10. Faites durer le plaisir

Bonne nouvelle : avec l’âge, l’érection chez l’homme dure plus longtemps et, chez la femme, la testostérone, hormone du désir, joue un rôle plus important à partir de la ménopause. « Il n’est pas si rare de voir des femmes ne connaître l’orgasme qu’à partir de 50 ans, affirme Gérard Leleu. La maturité devient alors l’occasion de vivre pleinement sa sexualité : découvrir et faire découvrir à son amoureux l’importance du clitoris, comprendre, messieurs, que le plaisir masculin ne se résume pas à l’éjaculation, mais qu’il peut durer grâce à des disciplines comme le tantrisme, et permettre à chacun d’atteindre l’extase. Prendre son temps, être à l’écoute des corps, c’est le luxe de la maturité. »

Source Seniorplanet

Le Pèlerin

Société - Nés entre les années 1930 et 1960, nous étions plus forts

Tendresse

 

Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères qui parfois fumaient et /ou buvaient pendant qu'elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette, des desserts, et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.

Après ce traumatisme, on s'endormait n'importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes au plomb.

Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag.

Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.

Nous buvions l'eau directement de la fontaine.

Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux du lard.

Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses

Pourquoi? Parce Que

Nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...

Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.

Nous n'avions pas de Playstations, Nintendos, X-box, iPod. Il n'y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou DVDs, pas de son stéréo ou de CDs, pas de cellulaire, pas d'ordinateur et pas d'Internet.

Nous avions des amis et nous sortions dehors pour les retrouver!

Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.

On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous faisions et jouions avec des radeau de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver, nous sautions et plongions des souches d'arbres des rivières non fréquentées,nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boite de coco, aux heures les plus chaudes les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum d'asphalte en guise de luge.

Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traîneaux en bois fabriqués le jour même avec de vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages sous les patins occupaient notre temps et gelaient nos mains violettes sans gants et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plus part toujours là.

Nous roulions sur nos vélos sans frein et sans éclairage ou marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis.

L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient avec la loi.

L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginable.

Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.

Ces 30 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout çela.

Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...

Félicitations!

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir, avant que les avocats ne viennent tout réglementer, avant que les "médias" ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes... juste pour le fun et le fric.

Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux!

Parfaitement mais à condition d'avoir survécu !!

Le Pèlerin

Société -  Point G - Mythe ou réalité ?

point G

 

 

Pendant plus de 10 ans, Caroline Le Roux a été sage-femme hospitalière. Puis, elle a repris des études et a obtenu un Ma...suite

Le point G a été et reste encore très contesté. Depuis sa découverte en 1950, il fait l'objet de nombreux débats et remet en cause les anciennes théories, notamment psychanalytiques freudiennes. Parler du point G, c'est parler d'orgasmes féminins et de l'éternelle question de l'existence de deux types de jouissance : vaginale et clitoridienne. Alors, qu'en est-il de nos avancées sur ce sujet, existe-t-il vraiment?

Depuis plus de 60 ans, le point G fait couler beaucoup d'encre... Cependant, bien avant sa description en 1950 par un médecin allemand, Ernst Grafenberg (d’où le nom point « G »), la question de la différentiation entre orgasmes clitoridiens et vaginaux était au centre de tous les débats.

C’est Freud, il y a plus de 100 ans, qui affirmait qu’une femme était mature sexuellement, quand elle parvenait à obtenir des orgasmes vaginaux : les orgasmes clitoridiens étant pour lui la persistance d’une sexualité infantile. Nous savons maintenant que cette théorie n’a pas de fondement scientifique, car certaines femmes n’obtiendront jamais d’orgasmes vaginaux, tout en ayant une vie sexuelle totalement épanouie. Il apparaît aussi que ce type d’orgasme arrive avec le temps, l’expérience, mais ceci reste encore très théorique…

Quoiqu’il en soit, nous voyons bien que les orgasmes féminins intriguent, car ils restent secrets, liés à l’intimité de chaque femme et peuvent aussi varier d’une femme à l’autre ! Il fallait absolument essayer d’expliquer l’inexplicable, explorer anatomiquement les mécanismes si impénétrables de la jouissance féminine.

Voilà comment Ernst Grafenberg a décrit une zone mystérieuse et particulièrement sensible au niveau du tiers inférieur supérieur du vagin, qui gonflerait et serait responsable selon lui d’une émission de liquide en cas d’excitation extrême. Depuis, de nombreux sexologues, médecins et féministes s’affrontent sur l’existence réelle de cette zone. Certains pensent qu’il s’agit d’un « bouton » miracle sur lequel il suffirait d’appuyer pour atteindre systématiquement l’orgasme vaginal : exit alors l’expérience et/ou la non maîtrise de notre orgasme soit disant mature ! D’autres continuent à nier son existence, aux vues des études très sérieuses sorties récemment.

Mais alors, qu’en est-il réellement ? Existe-t-il ce fameux « point G » si prometteur de jouissance ? Et bien oui, à priori il existe bien ! Seulement, le vagin n’est pas une zone très sensible, car peu innervée, contrairement au clitoris, ou même l’anus. Seules certains endroits du vagin sont potentiellement très érogènes et donc excitables : le point G et le fond du vagin, au niveau du col de l’utérus. Le premier est plus stimulable en masturbation, mais peut aussi l’être par les mouvements de va et vient du pénis, et le second l’est plus au moment de la pénétration.

Mais tout dépend de la capacité qu’a chaque femme à se connaître, par les caresses et la masturbation, afin de trouver en elle les meilleures zones érogènes. Cette connaissance s’acquiert dès les premières masturbations, en général à l’adolescence et continue à l’âge adulte. La stimulation de ce fameux point G peut être divine, c’est pourquoi des sextoys sont conçus spécialement pour cette caresse. Maintenant que cette zone vaginale est identifiée, sa stimulation peut donner des orgasmes différents, souvent plus longs et plus intenses. Une bonne excitation préalable est nécessaire, autrement, l’effet risque d’être inverse, comme une sensation désagréable et une forte envie d’uriner.

Enfin, une théorie récente et forte intéressante a été proposée par Pierre Foldès, chirurgien spécialisé dans la reconstruction du clitoris chez les femmes ayant été excisées. Selon lui, le point G serait en réalité une extension des fibres nerveuses de la partie interne du clitoris, car celui-ci ne se borne pas qu’à sa partie visible, il se prolongerait jusqu’au point G, en intra-vaginal ! L’échographie a bien démontré qu’il existe une zone de contact entre le clitoris interne et le fameux point G.

Cette découverte anatomique due aux progrès de la science pourrait remettre en cause la différenciation entre les deux orgasmes féminins. Et si l’orgasme soit disant vaginal, car survenant lors de pénétrations, était d’origine clitoridienne ? Cette question n’a pas fini d’animer de nombreux débats en sexologie, d’où la richesse de notre réflexion thérapeutique. Rendez-vous peut-être dans quelques années pour avoir des réponses unanimes…

Source le Journal des Femmes Caroline Le Roux,

Psychologue Clinicienne Sexologue, Libéral

Le Pèlerin

Ce que veulent les femmes

 

Les comprendrons-nous un jour ? Si Dans la vraie vie les femmes nous paraissent toujours aussi insaisissables, sur la toile, elles sont encore plus énigmatiques. Nous n’avons pas la moindre idée de ce qu’elles pensent de notre profil. Nous ne bénéficions d’aucun indice, pour savoir si nous les faisons rire, pleurer ou si on les laisse de glace. Pour tenter de vous faire comprendre la mécanique féminine sur internet, voici 10 qualités qu'une fille recherche à tous les coups dans un profil masculin. Respectez les doses prescrites.

1. Une pincée d’intelligence

Pas besoin d'être Einstein ou Pasteur. La plupart des femmes ne recherchent pas des génies, mais vous devez faire preuve d’un minimum vital. Le style Jean-Claude Van Damme ne passe pas trop bien à l’écrit. Alors relisez-vous ! Utilisez le correcteur d’orthographe et trouvez une bonne citation.

2. Un soupçon de frime

Laissez-leur entendre que vous êtes fort et qu’elles ne craindront rien dans vos bras. Donnez-leur une impression de force intérieure. Montrez leur que les hommes, les vrais, ça existe encore !

3. Une bonne situation

Les femmes aiment les hommes qui ont une bonne situation. Cela ne veut pas dire qu’elles sont vénales, mais les hommes qui ont du pouvoir les attirent. Alors sans en mettre plein la vue, faites une petite allusion à votre job et faites-lui comprendre que vous ne serez pas un parasite.

4. Un peu de classe

Ça parait évident, mais choisissez une photo qui vous avantage. Evitez la dernière photo d’une virée entre potes ivres morts.

5. Une grosse dose d’humour

Imaginez votre première rencontre. Soyez drôle en gardant votre élégance naturelle. Ne vous prenez pas au sérieux, mais ne faites pas le lourd dingue. Gare à la « beauf attitude ».

6. Un brin d’originalité

Pour se distinguer rien de tel qu’un petit coup d’œil à la concurrence. Ne reproduisez pas le profil du mec moyen qu’on voit partout. La compétition est féroce, alors jouez la carte de la différence. N’oubliez jamais que vous êtes unique et forcément exceptionnel.

7. Un torrent de romantisme

Qu’on se le dise, les femmes aiment le romantisme. Ça ne sert à rien de jouer le macho de base. Montrez-lui que, comme elles, vous pouvez être sensible et attentionné.

8. Un plein de confiance

Assumez votre parcours, vos succès, vos échecs. Soyez sûr de vous, car si vous ne croyez pas en vous-même, comment pourront-t-elles croire en vous ?

9. Un chouia d’honnêteté

On appelle ça l’intuition féminine. Les femmes ont des radars, qui sentent quand vous brouillez les pistes. Ne mentez pas sur votre physique, votre caractère ou votre situation professionnelle. À un moment ou à un autre, la vérité ressortira.

10. Un zeste de mystère

Même si votre vie est un roman, il faut aller à l’essentiel. Être complet mais bref, pour capter l’attention et susciter l’intérêt. Un long discours risquerait d’endormir ou pire de faire fuir la femme tant convoitée. Pourquoi aurait-elle envie de vous rencontrer si vous lui avez déjà tout dit sur la toile. Il ne vous reste plus qu’à vous préparer et vous faire tout beau pour la faire craquer dès le premier rendez-vous.

Source MSN rencontres

Le Pèlerin

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