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Voyages

Les professionnels tunisiens proposent à nos compatriotes des vacances agréables même pendant le prochain Ramadhan.
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En quelques années, la Tunisie a pu s’imposer comme une destination incontournable du tourisme dans une région où la concurrence fait fureur. Vouloir, c’est pouvoir, dit l’adage qui s’applique réellement dans ce pays.
Parmi les professionnels du tourisme espagnols, français, grecs, elle dispute, la tête haute, sa part de marché. Sousse, Hammamet ou Carthage, juste pour citer quelques villes, n’ont rien à envier aux stations balnéaires de Benidorm, d’Alicante ou de la Côte d’Azur.
Pour une personne qui visite pour la première fois la Tunisie, impossible d’imaginer à quel point ce pays a pu se transformer en une destination concurrente. On a beau entendre les témoignages des autres sur cette destination, mais lorsqu’on s’y rend, c’est encore plus agréable et plus attrayant. «Jamais je n’aurais imaginé que le tourisme en Tunisie s’est développé de la sorte», commente un touriste rencontré sur place.
L’Office national du tourisme tunisien ne cesse de promouvoir cette destination, y compris à travers des voyages de presse. «C’est une destination très prisée. En été, c’est encore plus beau», souligne un autre amoureux de la destination qui connaît très bien ce pays.
Mais des citoyens continuent d’embarquer même en janvier. La compagnie Tunis Air assure la desserte plusieurs fois par semaine.
Celui qui s’y rend pour la première fois est tenté d’initier une comparaison avec les autres destinations.
Mais le pays voisin soutient la concurrence avec les pays d’Europe ou Dubaï. L’idée qu’on pouvait avoir de la Tunisie n’a rien de commun avec la réalité.
On pouvait imaginer que ses capacités étaient comparables à celles de l’Algérie. Cette hypothèse peut même être persistante à la sortie de l’aéroport mais elle ne tient pas la route plus longtemps.
Même si on constate que quelques véhicules sont garés sur la pelouse. Mais il y a quand même des différences.
Ici, le port de la ceinture de sécurité n’est pas obligatoire. En s’éloignant de l’aéroport, le pays se dévoile à nos yeux. Il est en pleine expansion.Le premier élément qui nous interpelle est l’hygiène et la propreté. Il y a également un grand soin conféré aux espaces verts. Connu sous l’appellation Tounès el Khadra (la Verte Tunisie), ce pays obéit strictement à sa réputation.
En plus de l’hygiène, pas de trace de constructions anarchiques ou de bâtisses en chantier.
Les résidences longeant les principales routes et implantées dans les grandes agglomérations sont bien disposées pour être en parfaite symbiose avec le paysage. La densité du réseau routier renseigne du niveau de développement du pays. A la sortie de l’aéroport, le réseau ressemble à une véritable toile d’araignée. Des routes larges, des autoroutes, des trémies et des ponts offrent un plan de circulation très fluide.
Une fois arrivé à une station balnéaire, le touriste est en face d’un décor éblouissant qui se livre à lui. Il est alors au milieu d’une destination de rêve.
L’oeil est ébloui, l’esprit enchanté. «C’est splendide, c’est magnifique!», commentent les visiteurs. Les stations de Hammamet, de Sousse et de Gammart rivalisent de séduction.
Au-delà du rêve
Pour se retrouver sur cette terre paradisiaque, nul besoin de prendre l’avion. Vous êtes également dispensés des formalités d’obtention de visa. Point de stress, donc.
Pour se faire plaisir, les amateurs des 4 roues, peuvent goûter au paradis à quelques kilomètres de la frontière est du pays.
«C’est génial et en plus on n’est pas embêté par le casse-tête du visa», commente encore notre collègue fasciné par la force du tourisme et son confort.
«C’est l’Europe version arabe», ajoute-t-il. En sillonnant les stations balnéaires de Hammamet ou Sousse, tout porte à croire que nous sommes dans un pays européen. Le personnel avec son accent tunisien et les incessants m’rhaba, pour nous souhaiter la bienvenue, nous rappelle à la réalité. On se rend compte qu’on est à La Mecque des touristes.
Les professionnels du tourisme misent sur plusieurs aspects. Confort, bien-être, soins et loisirs sont garantis. C’est le cas d’ailleurs de l’hôtel Nahraouass à Hammamet. C’est un véritable bijou du tourisme balnéaire et thermal. D’une architecture arabo-mauresque, cet hôtel quatre étoiles est un petit bout de paradis. Construit au coeur d’un jardin de 8 hectares, il offre une vue imprenable sur mer.
Avec 350 chambres confortables et des suites luxueuses, Nahraouass affiche complet du mois de mars jusqu’à la fin de l’année, soit en décembre.
«Cet hôtel est une ville. Il ne manque qu’un poste de police et une mosquée», affirme le président-directeur général, M.Habib Bousselama. Pour lui, l’exigence de qualité est une condition sine qua non pour réussir. Possédant une grande chaîne d’hôtels, son seul souci est de répondre aux besoins spécifiques de chaque client afin de gagner sa confiance et garantir son retour. En plus des services ordinaires, l’hôtel offre une panoplie de prestations au niveau du centre de thalassothérapie. «C’est l’un des centres qui développent des thérapies nouvelles en Méditerranée», certifie son manager.
Erigé sur une superficie de 15.000 m², ce centre développe plus de 100 traitements. «Nous avons 8000 clients qui ont fait appel à nos services», dit-il satisfait. Plusieurs d’entre eux sont restés fidèles. «Cela nous fait plaisir, mais nous condamne à faire mieux qu’hier», souligne-t-il.
Des traitements à base d’eau de mer, d’algues marines et des produits naturels sont fournis. «C’est un endroit où vous pouvez vous soulager loin des antibiotiques et du bistouri», explique le président-directeur.
Parmi les nouveaux soins développés, on citera le lavage du côlon. Cette thérapie à base d’eau permet au bout de 40 minutes de débarrasser l’organisme des déchets toxiques.
Cette thérapie a fait ses preuves. Elle élimine les ballonnements et facilite la digestion. Le centre propose des cures d’amaigrissement et des traitements pour renforcer l’immunité.
«Nous avons investi beaucoup d’argent pour l’acquisition des machines de haute technologie pour répondre aux besoins de notre clientèle qui est de plus en plus exigeante», précise M.Bousselama.
Il compte rajouter les soins dentaires. En Tunisie, la thalassothérapie n’est pas seulement un plus pour les hôtels mais une pièce maîtresse dans l’industrie du tourisme. Plus de 60.000 curistes se rendent chaque année dans ce pays dont 6000 Français. Afin de diversifier leurs produits, les professionnels misent sur d’autres aspects comme le développement des terrains de golf et le tourisme résidentiel.
«Nous envisageons de réaliser un terrain de golf de 27 trous et une promotion immobilière pour le tourisme résidentiel», dévoile M.Bousselama.
La magie du parfum exalte l’esprit
Pas possible de résister à la tentation. Les mauvais esprits sont chassés des l’entrée des hôtels. Le design, le confort et le souci du détail s’entremêlent. Les professionnels excellent dans l’art du bien-être.
Les parfums de tisane, de fleurs et d’huiles se développent pour donner la meilleure saveur accompagnée par des mélodies qui vous bercent comme sur un nuage. Ombre et lumière.
Tout est fait pour résorber le stress et vous éloigner des ennuis de la vie quotidienne. En goûtant aux plaisirs des massages, on a du mal à quitter les lieux. «Cela fait énormément de bien.» «C’est relaxant.» «J’aimerais rester une semaine de plus», commentent les curistes à la fin des séances avec des visages épanouis.
Que ce soit au centre de Nahraouass ou de celui Lalla Baya, la règle est la même: offrir le top du bien-être au client dans des décors différents. Contrairement au centre de Nahraouass, celui de Lalla Baya, situé à Yasmine-Hammamet, offre un design encore plus original.
Conçu sous forme de ksar, le centre vous invite à vous engouffrer dans une grotte en plein centre-ville.
Orné de plantes et de bougies parfumées, l’endroit vous charme avec sa beauté naturelle. Ces centres ressemblent à de véritables «industries» du bien-être. Médecins, infirmières, masseurs, serveurs, femmes de ménage et designer s’y mettent pour faire le bonheur des clients.
A la différence des cliniques et des hôpitaux, ces centres utilisent des cures purement naturelles. Des soins hydratants à base d’eau de mer, de boues et d’algues marines, d’argiles végétales. Des massages, douches au jet d’eau, frigothérapie et massage sont quelques techniques parmi les plus utilisées.En voyant le nombre d’étrangers on avait l’impression d’être en plein été. «Nous avons des clients fidèles qui viennent chaque année», affirme M. Bousselama. On s’y met dès à présent. Les professionnels du tourisme se préparent d’ores et déjà pour l’été.
Cette année, même le Ramadhan intervient en plein mois d’août. Alors ils veulent saisir cette opportunité pour transformer le rituel en un rendez-vous événementiel.
Ils proposent une formule «deux en un». Profiter du plaisir des vacances tout en observant le jeûne. La première clientèle ciblée sont les Algériens qui représentent une demande importante à capter. «Nous tablons beaucoup plus sur cette clientèle qui devient de plus en plus rentable pour nous», avoue M.Laroussi, gérant de Nahraouass. «Les Algériens peuvent passer le Ramadhan ici sans se priver du plaisir de la mer et du repos», assure-t-il. Ils sont plus de 1,3 million d’Algériens à visiter chaque année la Tunisie. «L’Algérien dépense en moyenne 500 dollars pendant son séjour», indique M.Bousselama.
Le président adjoint de la fédération des hôteliers et président-directeur général de l’hôtel Marhaba, rencontré à Sousse, a affiché un grand intérêt pour les Algériens. «Notre défi est d’attirer les Algériens à passer des vacances en Tunisie même durant le Ramadhan», affirme-t-il.
Source L’Expression Nadia Benakli
Le Pèlerin

Arles 2000 ans d’histoire

L'une des quatre voies conduisent à Saint Jacques de Compostelle démarre d'Arles.

Nombreux sont les Pèlerins qui arrivant par le train, filent directement à Saint Gilles distant de 19 km, sans prendre le temps de visiter Arles...

Arles, c'est 2000 ans d'histoire qui vous attendent; des lieux et des monuments magnifiques...Van Gogh y a peint la moitié de ses tableaux tant la région était magnifique.

Pèlerins ou simples touristes, prenez le temps de visiter donc cette cité si agréable.

 Les Arènes romaines

 1 Autrefois métropole de la Gaule romaine, la ville d'Arles se dote de ses arènes à la fin du Ier siècle de notre ère.

 

L'huile d'olive

 

2 La ville d'Arles offre un rythme de vie à la provençale, tout en soleil et terrasses de café  tranquilles.

Place de la République

3 La place de la République présente des façades variées : en face, l'hôtel de ville datant du XVIIème siècle, surmonté de son beffroi, jouxte sur la gauche la façade de l'église Sainte Anne.

 

  Rue Robert Doisneau

5 La rue des Arènes relie la place du Forum aux Arènes. C'est aussi dans cette rue que se trouve l'École Nationale Supérieure de Photographie d'Arles   Le Cloitre

 

 

 

6 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

 

La Chapelle 

7 La ville se caractérise aussi par son passé religieux

 

  Place Bornier

8 Les soirs d'été, les rues sont animées par les terrasses des restaurants qui offrent un emplacement idéal pour profiter un peu de l'air rafraîchi.

Le Théatre antique

 9 Redécouvert au XVIIème et remis en valeur au XIXème, le théâtre antique d'Arles date d'avant Jésus-Christ. Il est aujourd'hui à nouveau utilisé pour des spectacles estivaux.

Sainte Trophime

10 Située sur la place de la République, cette église romane a été construite au XIIème siècle. Son portique est d'une extrême richesse sculpturale.

Musée d'Arles et Provence antiques

 11 Ce musée renferme une collection d'objets archéologiques de la région datant de la préhistoire jusqu'à la fin du VIème siècle

Musée Artalen

12 Ce musée départemental d’ethnographie, installé dans l’hôtel Laval-Castellane du XVème siècle, illustre la vie des provençaux du XIXème siècle .  

 

 

Place de la Rébublique

 14 La vie de la ville est rythmée par de nombreux festivals comme la Feria pascale, le Salon international des santonniers ou les Rencontres photographiques d'Arles qui se tiennent tout l'été. 
Source l’Internaute; information et images relayées par: 
Le Pèlerin

L'intérieur du cloitre

13 A partir du XIIème siècle l'église Saint -Tropime est accolée à deux bâtiments : le palais de l'évêque et le claustrum, réservé à la communauté de chanoines.

 

Espace Van - Gogh

4 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

 Demain, tout le monde pourra voyager gratuitement

 

Faire Paris-New York avec seulement 10 euros (1000 dinars), Paris Milan ou Casablanca avec zéro euro, c’est le pari que s’est lancé le président de la compagnie à bas prix Ryanair. A condition de voyager debout, payer l’accès aux toilettes et acheter son repas ou son sandwich à l’intérieur de l’avion.Pour parer à la chute vertigineuse de leurs bénéfices et réduire les coûts d’exploitation, les compagnies aériennes cherchent à trouver de nouvelles pistes leur permettant de renflouer leurs caisses. A l’exemple de Ryanair (compagnie irlandaise reliant essentiellement les villes d’Europe et des Etats-Unis) qui réfléchit à la façon de faire voyager, dans un futur très proche, ses clients gratuitement. Selon son directeur général Michael O’Leary, qui a déjà popularisé les voyages « low cost » (bas prix), la formule est possible. Elle exige de ceux qui veulent y adhérer quelques petits sacrifices. Un, voyager debout, deux, payer l’accès aux toilettes à l’intérieur de l’avion, trois, régler la facture de son sandwich ou de son repas consommé à bord et enfin déposer soi-même ses bagages au pied de l’appareil.
C’est avec ce nouveau concept que le DG de Ryanair compte lancer, d’ici à trois ans, des vols Paris-New York à 10 euros (1000 dinars), et Paris Milan ou Barcelone à zéro euro. Dans un entretien accordé au journal le Parisien, il dit avoir demandé à Boeing de réfléchir à des avions dans lesquels certains passagers pourraient voyager debout ou adossés à des hauts tabourets. Mais tous seront équipés de ceintures ou d’harnais de sécurité. Si la formule semble choquer certains au vu des dernières catastrophes aériennes (Yemenia et vol Rio-Paris), elle séduit en revanche les jeunes, les étudiants et les chômeurs. Beaucoup acceptent finalement l’idée de faire un voyage d’une heure ou deux en position verticale.
L’essentiel, disent-ils, est d’arriver à destination sain et sauf. Concrètement, l’idée consiste à supprimer quelques sièges à l’arrière de l’avion (une centaine environ) pour les remplacer avec des barres auxquelles peuvent s’accrocher les voyageurs et des tabourets de façon à avoir la position « debout assis ».
Mais force est de constater que cette révolution n’est pas nouvelle en Europe et aux Etats-Unis. Un voyageur algérien en a fait déjà l’expérience. Il a payé son billet d’avion Paris-Venise à 1 euro. Mais combien fut grande sa surprise de constater à l’aéroport les nombreuses dépenses dont il faut s’acquitter (taxes d’aéroport, frais pour l’enregistrement en ligne, frais d’embarquement des bagages en soute, frais d’administration et de dossier…), autant d’impositions qui font que le billet acheté initialement à 1 euro vous revient finalement à 50 ou 100 euros. Ce qui n’est pas en soi une mauvaise chose, d’autant plus que les standards de sécurité sont totalement respectés et ne diffèrent en rien de ceux observés au sein des grandes compagnies nationales.
Alors les voyages gratuits sont-ils une vérité ou juste un moyen marketing pour attirer plus de clientèle ? Pour le président de Ryanair, c’est une réalité économique qui s’imposera à tout le monde. Ainsi, prédit-il, dans cinq ou dix ans, il ne restera en Europe que Lufthansa, Air France, British Airways et Ryanair. Les autres auront fusionné ou absorbés. Comment Air Algérie va-t-elle se comporter vis-à-vis de cette révolution tarifaire ? A voir la bureaucratie qui la caractérise et les enjeux idéologiques et économiques dont elle fait l’objet, il n’est pas dit qu’elle ne sera pas dépassée par toutes ces évolutions commerciales et tarifaires, comme c’est déjà le cas…
Source El Watan
Yacine Farah
Le Pèlerin

La malédiction de Toutankhamon

Toutankhamon est un nom qui vous est familier ? Pas étonnant car son histoire est internationalement connue. Pourquoi ? Parce que son tombeau est intact le jour de sa découverte par Carter le vendredi 17 février 1923. Et si vous le connaissez si bien, c'est aussi grâce à la fameuse rumeur qui l'accompagne, la malédiction de Toutankhamon qui aujourd'hui fascine encore. ?Mais ce récit est une légende contemporaine et pour mieux la comprendre, reprenons, depuis le début, cette histoire qui a fait de l'archéologie une science passionnante et mystérieuse
Découvertes maudites, malédictions divines, morts mystérieuses : comment les croyances populaires et la presse de l'époque ont réussi à créer de toutes pièces une histoire de malédiction qui, plus de 80 ans plus tard, est toujours évoquée

Les fondements de la légende
Il existe quelques versions de l'histoire de cette malédiction, mais certains faits communément rapportés sont eux très justes car validés par les carnets de notes que remplissait quotidiennement Howard Carter, l'archéologue qui a découvert le tombeau de Toutankhamon. Quelques passages-clés du mythe... 

  La peur de violer une tombe
Avant la découverte du tombeau, quelques membres de l'équipe de Carter, financée par Lord Carnarvon, commencent à se demander si leur quête est réellement fondée et s'ils ont droit de violer les lieux où les morts reposent en paix. Cette idée leur vient sans doute de leur propre culture et aussi du discours des ouvriers égypties qui travaillent pour eux. Sans cesse, ils leur répètent que s'ils trouvent de l'or ils trouveront aussi la mort?

l'Affaire du Canari
Howard Carter, jeune égyptologue déjà renommé, apporte sur le campement un canari dans une cage dorée. Le jour de l'ouverture du tombeau (une semaine après sa découverte), au matin, un cobra se glisse dans la cage et avale le canari. le cobra est considéré en Egypte comme un symbole divin et immédiatement, tout le monde y voit un très mauvais présage.

"l'inscription figurant dans le tombeau a été inventée par la presse" 

l'anecdote du canari est un fait avéré, on lui a accordé une grande importance car les cobras sont très rares en egypte, surtout en hiver. rationnel et peu superstitieux, carter décide malgré tout de pénétrer le tombeau et ses différentes chambres.

pour l'archéologie de l'egypte, ce jour est a marquer d'une pierre blanche, il pénètre dans le richissime tombeau de toutankhamon, resté intact depuis sa fermeture.une inscription dissuasive et la première mort mystérieuse aux quatre coins du monde, la presse rapporte que les archéologues sont maudits mais prévenus par une inscription gravée à l'entrée du tombeau du pharaon, "la mort touchera de ses ailes celui qui dérangera le pharaon". puis seulement cinq mois plus tard, lord carnarvon décède brutalement à l'hôpital du caire, accompagné d'une étrange coupure d'électricté qui plonge la ville dans l'obscurité. s'ensuit une série de morts aussi violentes que mystérieuses.

une légende créée de toutes pièces

maladies foudroyantes, accidents intrigants, pour qu'une légende tienne son rang, il faut de l'inexplicable.

et la presse s'en est plus que largement chargé, c'est elle qui a monté cette pseudo-malédiction. tout d'abord, l'inscription tant diffusée n'a jamais figuré dans le tombeau, c'est une pure invention.mais ce mensonge n'a pas étonné car il est cohérent avec les avertissements des ouvriers égyptiens et il trahit les convictions de l'époque : pénétrer dans une tombe, même si le but poursuivi est scientifique, est un acte réprouvé par la morale et condamnable. L’explication scientifique morts surnaturelles, vengeance du pharaon, renaissance d'un virus âgé de plusieurs millénaires ?

De quoi sont morts les découvreurs de Toutankhamon ?

si malédiction il y a, pourquoi certains membres de l'équipe et les nombreux visiteurs ont-ils été épargnés ?

la réponse a été donnée en 1985, au cours de la restauration de la momie de Ramsès ii. Son analyse a mis en évidence la présence de champignons toxiques pour l'homme. or, grâce aux descriptions de l'archéologue carter, on sait que les chambres du tombeau étaient recouvertes de champignons qui rendaient l'air irrespirable. Au lieu d'une malédiction on devrait davantage parler d'une maladie des archéologues, la "pneumonie à précipitines", se traduisant par une pneumonie très grave. Donc le jeune pharaon Toutankhamon avait bien moins l'esprit vengeur que la presse de l'époque ! La malédiction de Toutankhamon a passionné de longues années.de nombreux romans s'en inspirent et le mythe reçoit toujours le même succès auprès du jeune public.mais l'Egypte et son histoire n'ont pas besoin de malédiction pour nous faire rêver.sur l'internaute savoir : l'Egypte des pharaons

Le Pèlerin

La crise de Dubaï fait le bonheur des touristes
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Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ce dicton sied parfaitement à la crise de Dubai. La baisse des prix des sites hôteliers et autres loisirs suscite l'intérêt des touristes, particulièrement les Européens qui veulent saisir l'occasion.

 

Autrefois destination de haut de gamme, Dubaï est désormais considérée comme accessible.  «C'est le moment d'y aller !» titraient hier certains titres de la presse française, annonçant que les recherches hôtelières pour l'émirat explosent en Europe.

Selon le site www.hotels.com, les Européens étaient nombreux à effectuer des recherches d'hôtel dans l'émirat. Les recherches des Britanniques ont même explosé de 570% sur la période du 27 novembre au 8 décembre par rapport à la même période un an plus tôt. Les Français, de leur côté, sont de la partie (+25%).

Les Britanniques et les Norvégiens veulent profiter de la crise qui se profile à Dubaï pour visiter la destination au vu de leur intérêt pour cette région. Les touristes portugais et les Irlandais témoignent aussi d'un fort intérêt pour Dubaï avec une hausse des recherches de 150% et 148%.

Fin novembre, les autorités de l'émirat avaient demandé un moratoire de six mois sur la dette du conglomérat Dubaï World qui s'élevait à 59 milliards de dollars, faisant plonger la bourse et le pays dans le chaos financier. La sortie de cette crise s'annonce encore difficile et les opérateurs engagés dans des investissements colossaux vont devoir revoir leurs ambitions pour attirer de plus en plus de visiteurs. La baisse des prix est évidente pour atteindre cet objectif, sachant que Dubaï a charmé plus d'un.

Capitale touristique et du monde du shopping, cette ville jouit d'une renommée internationale grâce à ses centres commerciaux gigantesques et ses souks populaires. Le shopping à Dubaï constitue ainsi l'une des distractions préférées des touristes. La ville attire un grand nombre de touristes venant des pays voisins et d'autres régions plus lointaines telles que l'Europe de l'Est, l'Afrique et le sous-continent indien.

Chaque année pendant un mois, Dubaï vit à l'heure du carnaval alors que le Shopping Festival s'empare de la ville. Les magasins affichent des soldes exceptionnelles sur tous leurs produits dans plus de 40 centres commerciaux dispersés dans la ville. Les nombreux sites commerciaux sont tous plus extravagants les uns que les autres. Modernes et luxueux, leur décoration est soignée et recherchée.

Des projets fous et somptueux  

Des sites architecturaux uniques sont érigés, faisant d'elle une ville moderne qui n'a rien à envier à New York ou à Frankfurt et bien d'autres capitales mondiales. Le Burj-Al-Arab, une île artificielle, Dubaï Palm, la Tour et la Marina sont des structures dignes des grands ensembles américains. Les projets engagés pour les prochaines années devaient donner une autre dimension à cette région afin de devenir l'une des plus grandes capitales touristiques au monde.   

Depuis l'annonce par les autorités de Dubaï de sa demande d'un moratoire de six mois sur la dette du conglomérat Dubaï World qui s'élève à 59 milliards de dollars, l'économie de cette fédération a connu un ralentissement inquiétant, poussant certaines entreprises à licencier les travailleurs venus principalement d'Asie. Les pays occidentaux ont subi les retombées de la crise financière de Dubaï. Les bourses ont connu une chute inquiétante et les investissements sont appelés à baisser aussi bien dans les régions du Moyen-Orient qu'en Afrique.

Pour certains spécialistes, «le tremblement de terre boursier est enregistré suite à une faille principale dans la prospérité apparente de cet émirat aux projets architecturaux aussi fous que somptueux».

Source l'Expression Farouk Belhabib

Le Pèlerin

 

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