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Voyages

Cordes-sur-Ciel, la perle des bastides françaises 

 

           
Vue  Générale           

 

                                                                         

L'Hotel du Grand Venneur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ci dessus la Barabacane et la Porte du Vainqueur

    

Cordes en Fête

  Située au carrefour de Quercy, du Rouergue et de l'Albigeois, Cordes-sur-Ciel ne manque pas d'impressionner par sa prestance et son allure. Dominant la vallée du Cérou, elle se dresse fièrement sur son piton rocheux qui donne l'impression de la porter au plus haut des cieux.

Un peu d'histoire : Erigée en 1222 par Raymond II, comte de Toulouse, pour guetter l'ennemi et résister aux troupes de Philippe Auguste, alors en croisade contre les Albigeois, Cordes fut un haut lieu du catharisme. Cette bastide de défense paya un lourd tribut à l'Inquisition, ce qui ne l'empêcha pas à la fin du XIIIème siècle de devenir un important centre de commerce. Ses ruelles étroites, ses murailles fortifiées et ses pittoresques échoppes sont le reflet de cette histoire mouvementée.

La ville : En parcourant ses rues pavées, ses escaliers, ses passages voûtés, vous découvrirez le charme de cette ville aux cent ogives. Elle réserve mille et une surprises. Par la porte en pierre de l'horloge, on accède par exemple à la Barabacane et sa tour. Il faut ensuite se diriger vers l'imposante porte du Planol afin de pouvoir pénétrer dans l'enceinte de la cité. Là, ses grandes maisons gothiques tout comme ses demeures plus modestes en torchis ou en brique révèlent le caractère pittoresque de cette ville. Sur la grande place de la Halle, on découvre le vieux puits médiéval. En prenant le chemin de ronde qui contourne l'enceinte de la ville, une vue panoramique sur la campagne environnante se laisse contempler. Cordes est aussi le refuge d'une cinquantaine d'artistes et d'artisans d'art dont il est possible de visiter les ateliers. 

Cette cité médiévale ravit par ses mystères et ses légendes qui lui confèrent son cachet exceptionnel.

A voir:

- Le Musée de l'Art du Sucre, situé dans la maison Prunet, abrite de très belles pièces en sucres multicolores, réalisées par les ouvriers du restaurateur vedette de Cordes, Yves Thuriès.

En savoir plus:

Musée de l'Art du sucre

http://www.thuries.fr/gastronomie/musee_du_sucre.php

Musée Charles-Porta

Le Musée Charles-Portal propose de découvrir le passé de Cordes à travers des collections et des documents relatifs à l’histoire de Cordes. On y admire, entre autres, la porte d’origine de la plus connue et la plus visitée des maisons de Cordes, la maison du Grand Veneur.
Le Palais des Scènes plonge le spectateur dans le Cordes des XIIème et XIIIème siècles à travers l’histoire des comtes de Toulouse commentée en voix off par Michel Galabru.

Le Jardin des Paradis offre un panel de couleurs et d’odeurs envoûtant les visiteurs. A travers sa fontaine, son bassin aux nymphéas, son potager et son cloître de saules tressées on découvre ce jardin inspiré de l’Orient.

Cordes-sur-Ciel organise de nombreuses manifestations culturelles rendant hommage au prestigieux passé de ce village. En particulier, les fêtes médiévales du Grand Fauconnier qui se déroulent tous les ans le week-end du 14 juillet sont à ne pas manquer. Des personnages en costume parcourent à cheval les rues de la cité tandis que cracheurs de feu, montreurs d’ours, saltimbanques mettent la ville en effervescence. 

Localisation : Tarn 

Y aller :
En voiture : à 25km d’Albi par la D600.
En avion : aéroport Toulouse-Blagnac à 1h00 de Cordes. 

Sur le web : www.cordes-sur-ciel.org  

Source l'Internaute:  

Le Pèlerin

Les 10 merveilles du Sud-Ouest

1 Le Cirque de Gavarnie


Défini par Victor Hugo comme le « Colosseum de la nature », le cirque de Gavarnie est un cirque d’origine glaciaire. Présent dans les Hautes-Pyrénées, il est situé dans le massif montagneux pyrénéen de la commune de Gavarnie. Avec une hauteur des parois qui atteint près de 1 500 mètres et une circonférence de plus de 6 kms, cela en fait un des sites les plus visités de France. Appartenant au Parc national des Pyrénées, il est ainsi classé par l’Unesco dans le patrimoine mondial de l’humanité

2 La Dune du Pyla

Présente au sud du bassin d’Arcachon (en Gironde), la Dune du Pyla est la plus haute d’Europe. Avec une altitude qui varie entre 100 et 117 mètres au-dessus de l’océan, son étendue est de 500 m d’est en ouest, et de 2,7 km du nord au sud. Elle contient jusqu’à 60 millions de mètres cubes de sable. Elle appartient à la commune La Teste-de-Buch, qui a classé ce site. Grâce à cette altitude dominante, la Dune donne une vue imprenable sur la côté océane, mais également sur la forêt de pins landaise


3 La Roque-Gageac


Situé dans la région Aquitaine et plus précisément en Dordogne, La Roque-Gageac est considéré comme l’un des plus beaux villages de France. Implanté au bord du fleuve Dordogne, le village est niché au pied des falaises. Du temps de la guerre de Cent Ans, le village abritait les évêques de Sarlat (située à 8 kms). Les vestiges du château dominent toujours les maisons 
4 La station balnéaire de Biarritz

A 38 kms de la ville de San Sebastian en Espagne, Biarritz est l’une des stations balnéaires les plus fréquentées de la côte ouest. Présente le long de la Côté basque, la ville fut construite sur une suite de collines. Le phare de la pointe Saint Martin érigé en 1834 est l'un des points les plus visibles depuis l’océan . La multitude de criques et de plages rendent le charme de cette nature encore plus époustouflant

5. Talmont-sur-Gironde

Avec le label faisant de lui l’un des plus beaux villages de France, Talmont-sur-Gironde (Charente-Maritime) est connu pour ses maisons basses aux petites ruelles, mais aussi pour ses roses trémières. Le site classé a été construit sur un promontoire dominant l’estuaire de la Gironde. Par cette position privilégiée, Talmont-sur-Gironde a été fortifiée par Edouard 1er d’Angleterre, duc d’Aquitaine, ce qui lui valut le nom de « ville close » et est devenu un endroit stratégique lors des guerres opposant la France à l’Angleterre durant le Moyen-âge.

 6. Les Gorges du Tarn

Classé comme site naturel, les gorges du Tarn sont l’un des paysages les plus magnifiques du sud-ouest. Prenant sa source sur le Mont Lozère, le Tarn a creusé dans la masse calcaire un canyon. Ces vastes vallées sont présentes dans le département de la Lozère, mais on peut également les admirer depuis l’Aveyron. 

7. Le Parc national des Pyrénées

Voici la vue d’un massif montagneux des Hautes Pyrénées de la ville de Cauterets, appartenant au parc national des Pyrénées occidentales. A la fois présent dans le département des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques, ce parc créé en 1967 fait partie de la classification des 9 parcs nationaux de France. Il possède environ 230 lacs d’altitude, et s’étend sur une superficie de 45 707 hectares, allant de la vallée d'Aspe (ouest) jusqu'à la vallée d'Aure (est). Véritable patrimoine naturel, l’objectif est de préserver les paysages et le maintien de la biodiversité. La richesse de sa faune et sa flore, et la présence d’espèces rares protégées font de ce territoire un lieu unique d’exception. 

8. La commune de Saint-Emilion


Classée au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, la commune de Saint-Emilion se situe dans le département de la Gironde, en Aquitaine. Ce village médiéval est connu pour ses paysages viticoles et pour ses coteaux qui dominent la vallée de la Dordogne. La richesse de ses sols et le climat exceptionnel permettent une diversité de ses vins. Etendu sur 5 400 hectares, le vignoble de Saint-Emilion possède une production de vins (A.O.C Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru) de 250 000 hectolitres en moyenne.

9. La station balnéaire d'Hossegor

Cette magnifique étendue est l’une des plages de la ville d’Hossegor, située dans le département des Landes. La ville entoure un lac marin long de 5 750 mètres, qui est un vestige de l’ancien cours de l’Adour (fleuve du bassin aquitain). Le style basco-landais de l’architecture d’Hossegor et la proximité de la forêt des landes font de la ville une station balnéaire agréable pour son activité et sa nature.

10. Le Périgord

Voici une photo prise dans la région du Périgord, connue pour ses vastes vallées, ses nombreux cours d’eau et ses forêts magnifiques. De nombreux vestiges comme la grotte de Lascaux font de cette région un lieu incontournable pour observer des paysages exceptionnels et découvrir un patrimoine très riche.

Source l’Internaute

 

Le Pèlerin

Vacances 2011, Les nouvelles destinations des Algériens

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La saison estivale, synonyme de vacances et de repos, sera cette année particulière pour les professionnels du tourisme, mais aussi pour les citoyens ayant les moyens financiers de se payer quelques jours de détente, à l’étranger de préférence.

Les prix exorbitants, les conditions de séjour ainsi que les prestations proposées localement découragent plus d’un à opter pour des vacances en Algérie, quitte à payer beaucoup plus cher. Habitués depuis quelques années à choisir en nombre la destination Tunisie, selon des statistiques qui font état de plus d’un million d’Algériens entrés dans ce pays en 2009, ces derniers ont tendance à changer de cap.

La «révolution» survenue dans ce pays voisin les a contraints à chercher d’autres destinations. C’est là, par ailleurs, une opportunité pour les agences de voyages de promouvoir d’autres destinations «plus rentables». Les offres pour la Tunisie existent effectivement, mais lors d’une tournée effectuée dans ces agences, il s’avère qu’une baisse de 30% a été constatée concernant la destination Tunisie.

Pour Mme Amira, directrice d’une agence à El Mouradia, «les rumeurs d’insécurité en Tunisie ont contraint des algériens à boycotter ce pays», nous a-t-elle dit, en ajoutant que «la réduction des prix opérée par les tunisiens n’a pas fait changer d’avis beaucoup de citoyens».

En face, les citoyens sont mécontents et déçus. «Nous avons l’habitude de partir en Tunisie pour de bas prix et qui correspondent à nos moyens. Pour un séjour de 15 jours et pour quatre personnes je payais 80 000 DA», a fait savoir Djamel, rencontré dans une agence de voyages à Alger-Centre, à la recherche d’une autre destination à la portée de sa bourse. «Il y a le Maroc ou la Turquie mais les tarifs sont

un peu plus élevés que ceux de la Tunisie», a-t-il dit, ajoutant que «l’agence propose aussi l’Ile de la Réunion et la Grèce, destinations dont les prix sont au-dessus de mes moyens».

Malaisie, Turquie, Thaïlande et Ushuaia : une hausse de 10% annuellement

L’opérateur touristique a ajouté que «cette année, nous avons d’autres destinations inhabituelles : la Malaisie, la Turquie, Cuba et même Ushuaia, sauf que pour ces destinations, les prix sont hors de portée de la majorité des citoyense, relevant qu’

«un séjour de 10 jours et 9 nuits dans un hôtel 4 étoiles à Kuala Lumpur revient à 225 000 DA». Des agences proposent des formules ou à la commande du client pour des séjours en Inde, en Thaïlande, en Chine, en Malaisie même au Mexique. Réservées pour des catégories très aisées, ces destinations enregistrent des hausses de 10% annuellement

Le Maroc, destination phare des familles aisées

Les agences de tourisme et de voyages confirment cette tendance selon laquelle la destination Maroc est la plus demandée. «Nos clients préfèrent désormais se rendre au Maroc pour visiter les villes impériales de Fès et Meknès, les médinas de Marrakech ou de Rabat, ou les stations balnéaires d’Agadir ou d’Essaouira», a-t-elle fait savoir.

«Nos partenaires marocains avec qui nous avons signé des conventions profitent de la situation en Tunisie. Ils ont réduit le prix des prestations et en retour, ils accueilleront 40% d’algériens de plus», a expliqué Mme Amira. S’agissant des prix, il faut compter au moins 50 000 DA par personne et par semaine dans un hôtel 4 étoiles au royaume chérifien. Les circuits peuvent être improvisés sur place ou commandés via l’agence.

A la compagnie aérienne Royal Air Maroc, on nous a confirmé cette tendance. «Nos vols pour le mois de juillet sont complets, puisque nous avons entamé notre prospection au mois de juin, contrairement à l’année précédente où on avait commencé à travailler en juillet», nous a-t-on indiqué.

«Nous attendons plus de touristes pour juillet et même pour le mois d’août durant lequel des formules spéciales Ramadhan sont prévues», a précisé la même source. S’agissant des tarifs proposés, notre interlocutrice a indiqué : «Nos tarifs sont similaires à ceux de nos frères tunisiens à quelques exceptions près».

En groupe ou avec une association à l’intérieur du pays

Plusieurs citoyens croisés dans les rues d’Alger nous ont dit qu’ils aimeraient bien voyager, mais qu’ils n’ont pas les moyens financiers. «Qui ne voudrait pas partir pour une dizaine de jours au bord de la mer où il profiterait des moments de détente et récupérerait de la fatigue»,

nous dira le jeune Halim, agent dans une banque. Il a pu programmer, dans le cadre d’une association, une sortie d’une semaine avec amis du côté de Mostaganem. «Les voyages organisés sont moins chers à l’intérieur du pays. On déplore toutefois le manque de commodités et de confort. Mais cela permet une évasion et un repos loin du décor habituel», a-t-il souligné.

Des formules toutes trouvées entre employeur et employés

Des entreprises étrangères, notamment, ont entrepris des démarches pour aider leurs travailleurs à profiter de bonnes vacances. Djilali L., employé dans une société étrangère, nous a indiqué que son employeur organise pour la seconde fois, au profit des travailleurs, un voyage en Espagne à des tarifs très attractifs.

«Notre boîte est à sa seconde expérience et je peux vous dire que le séjour se déroule dans de très bonne conditions», nous a-t-il dit, précisant que le plus intéressant, c’est le payement des frais du séjour qui est échelonné par mensualités. Les tarifs se situent entre 100 000 et 120 000 DA pour quatre personnes.

Source Le Temps E. M. et M. B.

Le Pèlerin

La malédiction de Toutankhamon

Toutankhamon est un nom qui vous est familier ? Pas étonnant car son histoire est internationalement connue. Pourquoi ? Parce que son tombeau est intact le jour de sa découverte par Carter le vendredi 17 février 1923. Et si vous le connaissez si bien, c'est aussi grâce à la fameuse rumeur qui l'accompagne, la malédiction de Toutankhamon qui aujourd'hui fascine encore. ?Mais ce récit est une légende contemporaine et pour mieux la comprendre, reprenons, depuis le début, cette histoire qui a fait de l'archéologie une science passionnante et mystérieuse
Découvertes maudites, malédictions divines, morts mystérieuses : comment les croyances populaires et la presse de l'époque ont réussi à créer de toutes pièces une histoire de malédiction qui, plus de 80 ans plus tard, est toujours évoquée

Les fondements de la légende
Il existe quelques versions de l'histoire de cette malédiction, mais certains faits communément rapportés sont eux très justes car validés par les carnets de notes que remplissait quotidiennement Howard Carter, l'archéologue qui a découvert le tombeau de Toutankhamon. Quelques passages-clés du mythe... 

  La peur de violer une tombe
Avant la découverte du tombeau, quelques membres de l'équipe de Carter, financée par Lord Carnarvon, commencent à se demander si leur quête est réellement fondée et s'ils ont droit de violer les lieux où les morts reposent en paix. Cette idée leur vient sans doute de leur propre culture et aussi du discours des ouvriers égypties qui travaillent pour eux. Sans cesse, ils leur répètent que s'ils trouvent de l'or ils trouveront aussi la mort?

l'Affaire du Canari
Howard Carter, jeune égyptologue déjà renommé, apporte sur le campement un canari dans une cage dorée. Le jour de l'ouverture du tombeau (une semaine après sa découverte), au matin, un cobra se glisse dans la cage et avale le canari. le cobra est considéré en Egypte comme un symbole divin et immédiatement, tout le monde y voit un très mauvais présage.

"l'inscription figurant dans le tombeau a été inventée par la presse" 

l'anecdote du canari est un fait avéré, on lui a accordé une grande importance car les cobras sont très rares en egypte, surtout en hiver. rationnel et peu superstitieux, carter décide malgré tout de pénétrer le tombeau et ses différentes chambres.

pour l'archéologie de l'egypte, ce jour est a marquer d'une pierre blanche, il pénètre dans le richissime tombeau de toutankhamon, resté intact depuis sa fermeture.une inscription dissuasive et la première mort mystérieuse aux quatre coins du monde, la presse rapporte que les archéologues sont maudits mais prévenus par une inscription gravée à l'entrée du tombeau du pharaon, "la mort touchera de ses ailes celui qui dérangera le pharaon". puis seulement cinq mois plus tard, lord carnarvon décède brutalement à l'hôpital du caire, accompagné d'une étrange coupure d'électricté qui plonge la ville dans l'obscurité. s'ensuit une série de morts aussi violentes que mystérieuses.

une légende créée de toutes pièces

maladies foudroyantes, accidents intrigants, pour qu'une légende tienne son rang, il faut de l'inexplicable.

et la presse s'en est plus que largement chargé, c'est elle qui a monté cette pseudo-malédiction. tout d'abord, l'inscription tant diffusée n'a jamais figuré dans le tombeau, c'est une pure invention.mais ce mensonge n'a pas étonné car il est cohérent avec les avertissements des ouvriers égyptiens et il trahit les convictions de l'époque : pénétrer dans une tombe, même si le but poursuivi est scientifique, est un acte réprouvé par la morale et condamnable. L’explication scientifique morts surnaturelles, vengeance du pharaon, renaissance d'un virus âgé de plusieurs millénaires ?

De quoi sont morts les découvreurs de Toutankhamon ?

si malédiction il y a, pourquoi certains membres de l'équipe et les nombreux visiteurs ont-ils été épargnés ?

la réponse a été donnée en 1985, au cours de la restauration de la momie de Ramsès ii. Son analyse a mis en évidence la présence de champignons toxiques pour l'homme. or, grâce aux descriptions de l'archéologue carter, on sait que les chambres du tombeau étaient recouvertes de champignons qui rendaient l'air irrespirable. Au lieu d'une malédiction on devrait davantage parler d'une maladie des archéologues, la "pneumonie à précipitines", se traduisant par une pneumonie très grave. Donc le jeune pharaon Toutankhamon avait bien moins l'esprit vengeur que la presse de l'époque ! La malédiction de Toutankhamon a passionné de longues années.de nombreux romans s'en inspirent et le mythe reçoit toujours le même succès auprès du jeune public.mais l'Egypte et son histoire n'ont pas besoin de malédiction pour nous faire rêver.sur l'internaute savoir : l'Egypte des pharaons

Le Pèlerin

La Tunisie, ce pays modèle

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La Tunisie voisine accumule les bonnes notes dans les classements économiques. Le FMI la présente volontiers comme un bon élève. Les maîtres de Davos y voient un exemple à suivre en termes de compétitivité économique.

Et de fait, nos voisins sont mieux classés en termes de compétitivité que nombre de pays européens. Et pas seulement les ex-pays socialistes. La Tunisie, qui s'installe à la 32e place mondiale, dépasse franchement l'Espagne et l'Italie. Les investissements directs étrangers qui boudent l'Algérie hors hydrocarbures - s'y sentent bien. A l'échelle régionale, et en prenant en compte le classement global élaboré par la Banque mondiale et la SFI (Société financière internationale), la Tunisie distance tout le monde. La 55e place en 2011 contre la 114e pour le Maroc et une triste 136e place pour l'Algérie. Elle a donc tout pour plaire cette Tunisie.

Pourquoi lui reprocher son absence de démocratie, sa presse aux ordres et le retour en pointillé de la présidence à vie quand on est si bien vu ? Peut-être justement le fait qu'elle a, avec son économie si performante aux yeux des investisseurs, tous les atouts pour aller tranquillement vers une démocratie sans fard, sans ajouts «spécifiques» qui la réduisent et en définitive l'annulent même.

Nos sociétés savent, sans nul besoin de discours, qu'une «démocratie responsable» n'est pas une démocratie du tout et qu'elle peut être une autocratie plus ou moins molle ou plus ou moins abrupte. La Tunisie «modèle», tout comme l'Algérie ou le Maroc, a eu son lot d'appréciations diplomatiques américaines crues via le déversoir WikiLeaks. On peut même dire que la Tunisie a eu droit à une littérature encore plus particulière sur une économie de la corruption envahissante, «l'éléphant dans la pièce» que tout le monde voit et subit sans en parler. Ces câbles en parlent comme d'un phénomène qui exacerbe les tensions et crée un climat social détestable.

Il faut être un diplomate américain pour déceler, derrière les satisfecit, les stratégies de protection imaginées par les entrepreneurs pour échapper à la dîme. Elles ont un coût pour l'économie, ces stratégies de sécurisation.

Les voyageurs algériens ont pu constater que, peu à peu, dans la Tunisie «laïque», de plus en plus de gens s'en remettent à la religion Il n'y a pas que la littérature WikiLeaks qui pourrait être cataloguée comme l'expression de «vues personnelles» des diplomates américains. Il y a aussi cette réalité d'une contestation sociale diffuse, principalement chez les diplômés, qui finit, par exacerbation, par effleurer à la surface.

C'est arrivé ces dernières heures à Sidi Bouzid, après un acte désespéré d'un jeune homme - Mohamed Bouazizi - diplômé de l'université, exerçant comme marchand ambulant et qui a tenté de s'immoler devant le siège du gouvernorat après avoir subi une «hogra».

Alors que les Tunisiens du Net montraient, photos à l'appui, des scènes d'émeutes, à Tunis on semblait laisser entendre que rien ne s'est passé, avant de se résigner à parler d'incident isolé et de dénoncer des «parties» qui chercheraient à «l'instrumentaliser», à «le dévier de son véritable contexte et à l'exploiter à des desseins politiques malsains».

La «performance» du discours officiel laisse vraiment à désirer. A force de vouloir présenter l'image d'un pays lisse, les autorités ne savent pas comment gérer la respiration d'une société en mal d'expression. La Tunisie, comme les autres pays du Maghreb, a besoin d'une vraie ouverture politique. L'autocontrôle des systèmes est une fiction. La corruption est l'enfant naturel des systèmes verrouillés qui, en fermant les portes des évolutions pacifiques, font le lit des violences.

La Tunisie  il ne s'agit pas de condamner dispose de beaucoup d'atouts pour y aller et pour devenir, enfin, un vrai modèle. Pour peu que ceux qui décident comprennent que l'immobilisme politique est le vrai danger.

Source Le Quotidien d’Oran K.Selim

Le Pèlerin

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