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Algérie - Les Algériens courtisés: La Tunisie lance le tourisme du Ramadhan

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  Carthage

 

La Tunisie craint un effondrement de ses recettes touristiques, le pic de la saison estivale coïncidant cette année avec le début du Ramadan.

Ce pays a dès lors pris une salve de mesures pour sauver la saison touristique. Objectif phare: attirer la clientèle algérienne et libyenne réputée comme un potentiel gisement pourvoyeur de devises.

Pour booster son tourisme pendant le Ramadhan, le ministère tunisien du Tourisme a concocté un plan de sauvetage de la saison touristique, rapportent les médias tunisiens.

Parmi les dispositions prises, toute une panoplie de décisions est destinée à encourager le tourisme maghrébin. Première recommandation: les services hôteliers sont appelés à s'adapter aux besoins spécifiques des touristes pendant le Ramadan. Le transport public et privé sera assuré dans les zones touristiques jusqu'à l'aube, dans le but de faciliter les déplacements vers les monuments historiques et les festivals mais aussi vers les mosquées. Des tentes seront installées au sein des établissements hôteliers pour accueillir les iftars de rupture du jeûne. Pour les touristes maghrébins, les hôteliers ont prévu d'autres prestations adaptées. Outre des buffets spéciaux, sont aussi prévus des spectacles nocturnes animés par des troupes traditionnelles et même des animations ramadhaniennes telles les «bouqalate», prisées par les touristes algériens. Il faut dire que ce plan n'est pas fortuit.

L'année 2009 a été en effet sauvée par les touristes maghrébins. Les Algériens et les Libyens ont atténué l'impact de la crise économique et financière internationale sur le tourisme tunisien.

En 2009, le total des entrées touristiques en Tunisie a régressé de 2,1% (6.901.406 contre 7.048.999 en 2008), avec une chute des entrées des Européens de 8,8%. En revanche, les entrées maghrébines ont progressé de 7,9% (2.999.100 personnes), selon le portail tunisien BabNet, 40% des touristes sont des Libyens et des Algériens. Un responsable du tourisme dans la ville historique de Kairouan affirme qu' «environ 76 000 Algériens ont passé le Ramadan en Tunisie; et que 80% d'entre eux se trouvaient à Kairouan où ils ont accompli la prière des Tarawih dans l'ancienne mosquée Oqba Ben Nafe». «Les visiteurs européens ont un préjugé sur le tourisme au cours du Ramadan», soutient Mohamed Berguaoui, spécialiste du tourisme, cité dans la presse tunisienne. «La majorité croit que les magasins sont fermés. Mais ceci est faux. Les services publics et les magasins sont bel et bien ouverts». Les services du tourisme mettent en avant «l'attractivité des médinas où les touristes pourront s'imprégner des traditions tunisiennes pendant le mois sacré».

Pour attirer les visiteurs pendant le Ramadan, le ministère tunisien du Tourisme table sur les soirées musicales, ouverture des boutiques et des restaurants, mise à disposition de voitures de location dans les lieux fréquentés par les touristes, mise en place de navettes en circulation entre les hôtels et les mosquées pour les prières des Tarawih.

Un magazine consacré au tourisme en Tunisie suggère de mettre en valeur les attractions religieuses. «Pourquoi ne pas inviter les touristes non-musulmans au jeûne, même pour un seul jour ? Pourquoi ne pas encourager les Tunisiens à accueillir ces visiteurs dans leurs foyers pour qu'ils en apprennent davantage sur notre culture, nos traditions culinaires durant ce mois ? C'est là l'essence du dialogue culturel», soutient un des éditorialistes.

Le tourisme est le secteur le plus grand générateur de devises dans le pays, représentant environ 7% du PIB et génère près de 400 000 emplois directs.

Source Le Quotidien d’Oran Amine L.

Le Pèlerin

Pourquoi les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie ?

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Le nombre des touristes algériens, qui quittent l'Algérie chaque année pour le tourisme est estimée à 1.500.000 touristes.
Ce flux pousse les décideurs à remettre en service la ligne ferroviaire reliant Annaba en Algérie à Tunis et de remettre la ligne maritime en service entre le port d'Alger la capitale et celui de la Goulette.

La Tunisie, consciente de ce marché très important, cherche à s'y adapter, et ce, via l'amélioration des conditions d'accueil et de transir depuis les postes frontières tuniso-algériennes, via aussi la commercialisation par les agences de voyage du produit touristique tunisien en Algérie et via le projet d'aménagement de 11 zones touristiques, en créant des villages touristiques spécifiques pour les touristiques maghrébin, algérien et libyen, qui préfèrent un tourisme de type pavillonnaire, plutôt que type hôtelier classique.

le facteur géographique de proximité, facilite le tourisme des algériens vers la Tunisie, outre un même référentiel culturel, historique et même de population avec familles présentes dans les 2 pays en même temps et des liens fortement soudes par l'histoire et des mariages mixtes.
Ce qui place cette destination en troisième position en nombre d'entrées par nationalité après les Libyens et les Français. En bus, en voiture, par train ou par avion, Il suffit de sillonner Nabeul, Hammamet, Sousse et Tunis pour voir le nombre important des voitures algériennes stationnées dans les principales artères et on doit s'attendre à un grand rush cet été de nos voisins qui choisissent la Tunisie pour passer leurs vacances et s'oxygéner les poumons et se divertir le long de nos plages. Si les Algériens optent pour les résidences, d'autres préfèrent séjourner dans les hôtels et nos hôteliers mettent actuellement les bouchées doubles pour les accueillir..

La demande touristique algérienne reste marquée par la prédominance du tourisme familial, de santé et de shopping,le caractère tardif des réservations et la recherche du facteur qualité -prix. Deux Algériens sur 5 voyagent chaque année. 90% des Algériens viennent en Tunisie par le réseau routier.

L'avion est le moyen le moins utilisé. 50% des visiteurs viennent pour des soins et 40% pour des vacances et 10% pour des affaires. 90% logent dans les villas et les résidences meublées et 10 à 20% seulement optent pour les hôtels.. Les Algériens préfèrent les 3, 4 et 5 étoiles. La durée du séjour est très courte : 3 jours. Il est vrai que les Algériens voyagent beaucoup. Leur destination préférée reste la Tunisie. Mais il est nécessaire de garantir une meilleure organisation et planification des actions de commercialisation. M.Kadhi Mohamed Seghir directeur de Medina Tour à Annaba nous a fait comprendre « que la Tunisie offre de bons atouts. Son produit est accessible et bon marché pour le touriste algérien qui,il est vrai, ne réserve pas assez tôt. Tous les touristes choisissent juillet et août pour venir nombreux en Tunisie. Il en résulte des problèmes de réservation et parfois de surbooking et là il faut revoir nos stratégies commerciales car on est capable de drainer encore de touristes voire doubler le contingent actuel sur la Tunisie» .

Source Tunisie affaire

Le Pèlerin

Air Algérie «écrase» les prix

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Pour la saison estivale, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe.

Air Algérie lance une promotion offrant 50% de réduction sur les vols au départ de l’Algérie vers la France. C’est ce qu’a annoncé M.Abdelwahid Bouabdallah, P-DG d’Air Algérie, dans un entretien accordé au site «Tout-sur-l’Algérie». «D’une manière générale, le niveau des tarifs baisse d’année en année à cause de la concurrence. Cela s’applique à Air Algérie comme à ses concurrents», note-t-il.

Cependant, la stratégie d’Air Algérie ne se base pas uniquement sur les tarifs. Face à la concurrence des compagnies étrangères, cette dernière va renforcer ses vols vers la France, première destination des Algériens.

«Pour répondre à cette demande, Air Algérie a injecté une offre de sièges conséquente, +16% par rapport à l’année dernière, due à l’augmentation du nombre de fréquences sur la France et l’Europe», soulignera M.Bouabdallah. Au total, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe, en particulier à destination de l’Espagne, durant la saison estivale.
Détaillant le programme, le P-DG d’Air Algérie précisera la mise en place de «7 nouvelles fréquences sur Paris au départ d’Alger et 2 au départ d’Oran ainsi que 2 nouvelles fréquences sur Marseille au départ d’Alger». «Nous allons également ouvrir une nouvelle ligne régulière Oran-Lille et une nouvelle ligne avec 4 fréquences sur Palma de Majorque», ajoutera le premier responsable d’Air Algérie.

Il y aura également 4 nouvelles fréquences Oran-Barcelone, une nouvelle ligne Oran-Francfort. Des vols supplémentaires sont aussi prévus en période de pics. La compagnie nationale est prête à ajouter des vols supplémentaires en fonction de la demande. «En tout cas, Air Algérie augmente d’année en année sa présence sur le marché français, et elle compte le renforcer davantage surtout après l’acquisition de nouveaux avions», soutiendra-t-il.

M.Bouabdallah reviendra sur la programmation des lignes intérieures. Il remarquera dans ce sens que l’offre et la demande sont en nette croissance. «Ces dernières années, l’offre domestique a connu des augmentations importantes surtout sur les axes nord-nord et vers les aéroports des Hauts-Plateaux, à l’image de Mechria, El Bayadh, Tiaret et autres. L’acquisition récente des avions ATR de 66 sièges va nous permettre d’améliorer l’offre domestique.» Enfin, le P-DG d’Air Algérie est revenu sur l’atterrissage forcé du Boeing 737-600 de la compagnie à Beyrouth. «il y avait, précise-t-il, 57 personnes à bord. L’avion était en approche à Beyrouth lorsqu’une vibration a été ressentie dans la carlingue et les indicateurs de fonctionnement du moteur gauche ont signalé une perturbation.» Par mesure de sécurité, l’équipage a d’abord ralenti le moteur puis l’a coupé. L’avion a atterri sans encombre puis s’est immobilisé sur la piste où les services de sécurité de l’aéroport l’ont rejoint et ont constaté l’absence de danger. «Les passagers, tous sains et saufs, ont débarqué normalement. Une équipe de techniciens a été dépêchée d’Alger pour analyser l’incident et procéder à la remise en état du moteur», conclut-il.

Aigle Azur inaugure la ligne Tlemcen-Lille

La compagnie Aigle Azur a inauguré hier une nouvelle ligne reliant Tlemcen à Lille en France au cours d’une cérémonie à l’aéroport Messali-Hadj. Le directeur général de cette compagnie a indiqué que cette ligne permettra de renforcer la desserte entre l’Algérie et la France par un vol hebdomadaire programmé le lundi.
Le vol quotidien entre Tlemcen et Paris a démarré le 14 juin alors que le Tlemcen-Marseille est fixé pour les dimanche et mercredi. Une ligne reliant Tlemcen à Lyon sera inaugurée prochainement

Source L’Expression Nabil Belbey

Le Pèlerin

Voyages - Destination de choix pour les touristes

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Écran géant barrant la façade d’un centre commercial répand un vertige d’images sur l’avenue piétonne de l’Istiklal, au cœur du fameux quartier Béyoglu à Istanbul.

Le spot célèbre les atouts de la Capitale de la culture européenne 2010 en puisant dans des symboliques qui, pour le profane, n’ont rien d’européen justement. Sur la grande avenue, la vie grouille de mille feux. Quand dans la rumeur nocturne et le pouls grisant de cette artère illuminée par les enseignes tapageuses des grandes marques retentit l’Adhan de la prière du soir, l’on peut trouver également curieuse cette idée d’Istanbul Capitale de la culture européenne. Mais l’effet en est que l’ancestrale alchimie ne dépayse pas le touriste venu du Golfe ou du Maghreb et agrémente d’une touche exotique la balade du touriste allemand ou russe. « C’est vrai, ici, le touriste arabe ou musulman en général trouve tout l’attrait urbain et sophistiqué du cadre européen, mais il a en même temps, et cela est unique, cette atmosphère qui l’apaise, maintient le lien avec son identité », explique Adnan Sadiskoz, guide touristique à l’agence Karnak. C’est peut-être en Turquie, et particulièrement à Istanbul, que s’est jouée le plus la partie que s’est fait ce dialogue ou ce choc entre les civilisations. L’ancienne Constantinople, capitale de l’Empire chrétien de l’Orient, devenue ensuite siège de l’Empire byzantin jusqu’à la conquête turque musulmane en 1453, est à la bifurcation de l’histoire et de la géographie. Mais la ville donne l’air d’avoir consommé l’âge des chocs depuis fort longtemps pour n’être capable, désormais, que de dialogue et d’arrimage définitif à une laïcité assumée depuis que Kemal Atatürk a tranché dans le vif voilà bientôt un siècle. Laïcité, certes sporadiquement égratignée par le conservatisme velléitaire du parti au pouvoir depuis huit ans. Istanbul, métropole de quelque 18 millions d’habitants, est la seule ville au monde qui se revendique de deux continents. Il vous suffit de traverser l’un des deux ponts qui enjambent le détroit du Bosphore pour vous faire accueillir par un « Welcome to Europe » ou un autre « to Asia ». Les églises imposantes côtoient les mosquées somptueuses, les palais fastueux à l’européenne, comme le fameux Dolmabahça, voisinent avec le typiquement ottoman Topkapi Palace, l’ancien siège de la Sublime Porte. Les deux sont aujourd’hui érigés en musées, confondant dans la mémoire de la ville des legs qui, un peu partout ailleurs, ne cohabitent pas sans frictions ou ne cohabitent pas tout court. C’est de cette singularité que l’on semble tirer les arguments d’un produit touristique qui se vend fort bien depuis des années.

D’Orient et d’Occident

Istanbul est capitale de la culture européenne au moment où le pays se tourne vers le monde arabe, retrouve vigueur diplomatique et économique et affiche des ambitions conquérantes que symbolise le style tout ottoman de l’islamo-conservateur Erdogan. L’homme semble engranger, au-delà de la mesure, les dividendes politiques de son coup de sang au forum de Davos (janvier 2009), lorsque, exaspéré par les propos de Shimon Pères sur Ghaza, a claqué la porte de l’auguste assemblée, laissant en plan un Amr Moussa contrit et ne sachant plus dans quelle poche mettre ses mains. « Erdogan aurait pu se présenter à une élection présidentielle dans n’importe quel pays arabe et rafler haut la main les suffrages » glisse, malicieux, Adnan. Son agence, comme beaucoup d’autres dans le pays, constituent le fer de lance de cet élan tous azimuts qui vise à faire monter la destination Turquie dans le hit-parade des pays les plus fréquentés par les touristes dans le monde. 29 millions d’étrangers ont préféré la Turquie comme destination de vacances en 2009 ; un bond de plus d’un million de visiteurs comparé à l’année précédente. Le pays d’Atatürk ne recevait que 8 à 9 millions de visiteurs au début des années 2000, alors que dans les années 1980, seulement 2 millions s’y rendaient. Et l’on ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. L’on vise aujourd’hui à conquérir les cœurs et les bourses de quelques millions d’autres. Pour aller jusqu’à combien ? Les professionnels turcs savent juste qu’il leur faudra chaque année faire plus que l’année d’avant, tout en composant avec une cadence de développement infrastructurel qui, malgré un époustouflant dynamisme, n’arrive pas tout à fait à suivre les performances des promoteurs du produit touristique local. Les hôtels haut de gamme poussent comme des champignons à Istanbul pourtant, mais l’engouement pour l’ancienne capitale du monde va trop vite pour les bâtisseurs et les hommes d’affaires. Les 90 grands hôtels 5 étoiles et les 200 établissements 4 étoiles d’Istanbul affichent déjà presque complet en ce milieu de printemps. L’autre prodige touristique turc, la fastueuse Antalaya, au sud du pays, destination privilégiée du touriste européen, aligne quelque 150 hôtels et complexes 5 étoiles le long de la côte méditerranéenne. Elle affichera complet à l’orée de l’été.

Des racines et des ailes

Capitale de la culture européenne ou pas, c’est du côté du monde arabe que l’on semble lorgner le plus en ce moment et depuis ce fameux 11 septembre dont la tectonique, décidément, fait riper bien des tendances et reconfigure sensiblement les relations entre l’Occident et le monde musulman. La crispation occidentale à l’encontre des musulmans fait, semble-t-il, converger ces derniers au pays d’Atatürk, même si jusqu’à présent le touriste en Turquie est d’abord allemand puis russe. Une nouvelle chaîne de télévision, la TRT, émettant exclusivement en arabe, a été lancée. Elle participe à consolider cette offensive de pénétration par l’image déjà inaugurée, avec la puissance que l’on sait, par la massive incursion des soap opéras turcs sur les écrans du Maghreb et du Moyen-Orient. 450 sociétés touristiques arabes ont été conviées à venir explorer le marché turc l’année dernière par le biais de la seule agence Karnak, et 600 professionnels de toutes nationalités ont pu ainsi être sensibilisés aux avantages de la destination en attendant le feed-back qui, sans doute, ne manquera pas de venir. Parmi eux, des Algériens, comme ceux invités, la semaine du 9 au 14 mai derniers, à un Eductour, parrainé par la Turkish Airlines et conduit par l’agence algérienne Four Winds Travels. Le ressentiment des Algériens à l’égard des Egyptiens, à l’issue des échauffourées passionnées de novembre dernier, n’est pas anecdotique pour les Turcs et il est, pour sa part, mis à profit. On nous avouera que l’on a vite fait de sauter sur l’occasion pour siphonner du touriste algérien et exploiter son divorce d’avec le pays du Nil. Là, on lorgne aussi du coté du tourisme médical. Parce que l’on sait que l’Algérien, un peu friqué, se fait soigner plutôt en France (voir encadré). Et l’on susurre que pour bientôt, les visas seront supprimés pour nos compatriotes, quitte de manière unilatérale par la diplomatie turque.

Source El Watan M. Slimani

Le Pèlerin

Pavillons bleus 2010 : les plus belles plages où se baigner

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 Port  Leucate 

 

Vacances

À partir d'aujourd'hui, les pavillons bleus 2010 flottent au-dessus des plages qui le méritent. Ecolabel à forte connotation touristique, créé en 1985 par la Fondation pour l'Éducation à l'Environnement, il récompense et valorise chaque année les communes engagées dans une démarche d'excellence environnementale répondant à des critères bien spécifiques en matière d'éducation à l'environnement, de gestion des déchets, de gestion de l'eau et d'éducation à l'environnement. Les jurys français et international du Pavillon Bleu ont retenu pour 2010, 124 communes en France dont 25 en Languedoc -Roussillon et 8 en Gironde, Les Pyrénées Atlantiques et les Landes n'ayant pas présenté de dossier.

Les communes continentales aussi

Qui l'a obtenu une année n'est pas assuré de le conserver l'année suivante si pour une raison ou une autre les conditions très strictes ne sont pas remplies.

Sur la côte méditerranéenne, Gruissan est un nouveau venu au palmarès. La liste des lauréats 2010 se caractérise en particulier par la candidature accrue des communes continentales, 11 communes en 2009, 21 en 2010) dont Trébas-Les-Bainsdans le Tarn dont la base de loisir présente une eau d'excellente qualité et une gestion des déchets sans reproche. En Tarn -et-Garonne, Molières et Monclar-du Quercy qui l'ont gagné il y a plusieurs années continuent à l'arborer fièrement et figurent au palmarès 2010.

Internationalement reconnu, il a été adopté par 41 pays répartis sur les cinq continents. 3 450 sites l'arborent dans le monde. L'Afrique du sud qui s'apprête à accueillir la coupe du monde de football a obtenu ses premiers pavillons en 2001.

Pour fêter leurs vingt-cinq ans les Pavillons bleus ont demandé à Maud Fontenoy d'être leur marraine ce qu'elle a accepté avec joie. Porte-parole de l'Unesco et vice-présidente du Conservatoire du littoral, la navigatrice, se réjouit de ce que « Le palmarès 2010 des communes voit le nombre de labellisés en nette augmentation par rapport à 2009.Le Pavillon Bleu, démarche volontaire, est un investissement sur le long terme qui profite aux populations touristiques et résidentes, et valorise la commune. S'il connaît un rayonnement tel, c'est certainement parce qu'il répond aux attentes des élus comme des touristes. Là où il s'installe, il engendre un cercle vertueux », dit-elle.

Les pavillons de la région

Aude : Fleury d'Aude (Les Cabanes, Saint-Pierre-la-Mer), Gruissan (Grazel, Les Chalets, Mateille. Leucate (La Franqui, Leucate Plage, Naturistes, Carats, Coppacabana) Narbonne-Plage, postes de secours, Créneau naturel) Port la Nouvelle (Plage Sud).

Pyrénées-Orientales : Argelès sur Mer (Marenda-Tamariguer, Centre-Pins, Plage Sud, le Racou). Canet en Roussillon (Roussillon, Centrale, Grand large, Marenda, Mar Estang). Port Barcarès (Village, Lydia). Saint Cyprien, l'Art PS1, 2, et 3, Capellans, la Lagune). Sainte Marie La Mer (camping municipal, 2e épi, Centrale). Torreilles (Plages Centre, Nord et Sud)

Tarn : Trebas les bains (Base de loisir)

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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