Images aléatoires

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Dimanche 18 mai 2008

Le baril de pétrole à 380 dollars en 2015 ?

 

Selon Ixis CIB, les prix du pétrole pourraient atteindre 380 dollars le baril en 2015. Le cabinet de recherche appuie sa prévision sur les perspectives de production mondiale de pétrole, l'élasticité, devenue forte, de la demande mondiale de pétrole au PIB mondial et le potentiel considérable de hausse de la demande d'énergie et de pétrole en Chine.

Le cabinet de recherche soutient qu'à l'horizon de 10 ans, les énergies substituables aux combustibles fossiles (retour du nucléaire, hydrogène.) ne se seront pas beaucoup développées. Le Monde dépendra donc encore, selon l'équipe d'analystes, des formes usuelles de ressources en énergie (pétrole, gaz, charbon, hydraulique, nucléaire déjà en place.).

Or, contrairement à la période 1978-2002 au cours de laquelle la consommation de pétrole avait crû moins que le PIB mondial, aujourd'hui, la consommation de pétrole augmente plus vite que le PIB mondial.

En outre, observe Ixis CIB, au stade de développement de la Chine, s'accroît la consommation d'électricité, la propriété de voitures (il y a aujourd'hui 16 véhicules pour 1.000 habitants en Chine contre 576 en France et 812 aux Etats-Unis), la construction de logements..., ce qui est extrêmement gourmant en énergie. De plus, les migrations des campagnes vers les villes, créent des besoins de logements, de transports..., aussi consommateurs d'énergie.

Selon les hypothèses du cabinet de recherche, on pourrait donc envisager de 2005 à 2015 une multiplication par près de 7 du prix réel du pétrole, conduisant à un niveau de 300 dollars au prix de 2005 en 2015, donc, avec une inflation de 2,5% par an aux Etats-Unis, un prix nominal du pétrole de 380 dollars par baril en 2015.

Source Ixis CIB

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Economie
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008

Suite à la dépréciation du dollar face à l’Euro

Les importateurs algériens renoncent à la zone euro

 

 



Karim Djoudi confirme pour la première fois la modification de la structure en monnaies de nos importations. En l’absence d’une économie productive, cette modification semble être la seule solution en mesure de compenser la chute du dollar.

 

Les importateurs algériens se réorientent vers la zone dollar. C’est ce qu’a déclaré hier à Koléa (Tipaza) le ministre des Finances, Karim Djoudi, en marge d’un colloque consacré à la problématique des flux migratoires sélectifs. « La baisse de la monnaie américaine a poussé les importateurs à se réorienter vers des produits libellés en dollar, ce qui veut dire que la structure en monnaies de nos importations s’est modifiée », a fait comprendre le ministre, annonçant ainsi, pour la première fois, une inversion de la tendance chez les importateurs algériens. Ceci pour équilibrer la balance du commerce extérieur, menacée par des risques de grosses pertes liées à « la baisse tendancielle » du billet vert face à la monnaie européenne. Il est utile de signaler que l’Algérie continuait jusqu’ici à exporter ses hydrocarbures en dollar et importer en euro, ce qui risque de lui valoir de grosses pertes sur la balance du commerce extérieur. La facture des importations algériennes a déjà atteint des records jamais égalés avec, sur le tableau, un montant qui flirte avec les 25 milliards de dollars. Les importateurs algériens qui renoncent ainsi à la zone euro tentent d’amoindrir les dégâts liés à la chute vertigineuse du dollar américain, principale monnaie d’échange dans les transactions pétrolières internationales. Karim Djoudi a estimé qu’à la suite de cette modification en monnaie des importations algériennes, la Banque centrale « dans le cadre de sa gestion des réserves de change a le rôle, à la fois, de sécuriser et de rendre liquides ses réserves, mais aussi d’apporter des éléments de couverture aux risques de change, en référence à la monnaie de revenus de nos exportations ». La finalité étant de trouver une solution au déséquilibre observé sur la balance des paiements. Lequel déséquilibre s’explique principalement par le fait que les entrées en argent soient libellées en dollars et les sorties en euros, la zone euro étant le principal fournisseur de l’Algérie avec une proportion dépassant parfois les 60%. Dans une déclaration hier à la presse, le grand argentier du pays atteste : « Effectivement, c’est une tendance qui s’observe chez certains de nos importateurs qui, compte tenu de la dépréciation du dollar contre l’euro, se sont réorientés vers des produits libellés en dollar. » En l’absence donc d’une économie productive, cette modification sur la structure en monnaies de nos importations semble être la seule solution en mesure de compenser la chute du billet vert. Abdellatif Benachenhou, ancien ministre des Finances, avait qualifié cette situation de « mini-séisme ». Sur la courbe des importations, les dernières statistiques de la Banque d’Algérie pour l’exercice 2007 montrent une augmentation qui va encore crescendo. Le dernier volume annoncé fait état de 26,25 milliards de dollars de produits importés contre 20,68 milliards de dollars en 2006 et 19,86 milliards de dollars en 2005. Cela fait ressortir un accroissement de l’ordre de 14,4% de la facture globale des importations. Par ailleurs, la dépréciation du dollar par rapport à la monnaie européenne est de 33% entre 2002 et 2006, si l’on se réfère aux dernières livraisons du marché des changes. Pour justifier indirectement le choix des importateurs à se réorienter vers la zone dollar, le ministre avance les signaux d’une situation incertaine sur le marché monétaire. Autrement dit, une probable remontée du dollar face à l’euro sur le marché des changes demeure incertaine d’après le ministre. Karim Djoudi explique qu’« aujourd’hui, à court terme, beaucoup de gens ne savent pas ce qu’il va se passer car il y a un problème de visibilité sur le marché et une incertitude sur les évolutions financières et économiques ». C’est pourquoi, ajoute le ministre, le groupe du G8, réagissant aux conséquences de la crise des subprimes, a accordé un délai de 100 jours aux banques et institutions financières pour déclarer leurs pertes.

Source El Watan

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Economie communauté : Toulouse Tamanrassett
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 mai 2008

Un baril à 1.000 ou à 20 dollars ?

http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifC’est bien connu, les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel, mais l’actuelle flambée des cours du pétrole semble faire oublier cet adage plein de bon sens. De fait, il ne se passe pas une journée, sans qu’une note de recherche émise par un grand établissement financier ne donne dans la surenchère, en annonçant un baril à plusieurs centaines de dollars. La tendance n’est pas nouvelle. Il y a plus d’un an, Goldman Sachs avait déjà défrayé la chronique en prévoyant que le Brent toucherait les 300 dollars. On attend donc les prochaines prédictions, et il ne faudra pas s’étonner si un expert en mal de publicité s’avance à pronostiquer un baril à 500 voire à 1.000 dollars.

Cela devrait mettre la puce à l’oreille à tous les producteurs de pétrole, à commencer par les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). En effet, quand ce genre de prévisions se multiplient sur un marché donné, c’est qu’un mouvement spéculatif inverse est en train de se mettre en place. Ce fut le cas par exemple, au début des années 2000, avec les valeurs de l’internet. D’un côté, des analystes promettaient la lune aux investisseurs, allant toujours plus loin dans les estimations optimistes en matière de hausse des cours et, de l’autre, les grandes banques d’affaires et les grandes maisons de courtage préparaient en sous-main leur sortie du marché. Après le krach du Nasdaq en mars 2000, ne sont restés que les gogos qui, justement, avaient cru que les indices boursiers pouvaient caresser les étoiles.

Mettons-nous à la place d’un trader opérant aujourd’hui sur les marchés de l’énergie. Deux attitudes s’offrent à lui. La première, moutonnière, le ferait suivre le mouvement en pariant sur une hausse continue du baril. Pour justifier ses positions acheteuses (on achète aujourd’hui car cela vaudra plus cher demain), il aura l’embarras du choix en matière d’arguments. La production mondiale est insuffisante pour répondre à la demande, notamment celle des pays émergents, Chine et Inde en tête. Les pays membres de l’Opep ont, semble-t-il, décidé de ne pas s’en laisser compter et ils continueront à refuser d’ouvrir les vannes malgré les injonctions des pays consommateurs. De plus, les compagnies pétrolières ont pris tellement de retard dans leurs programmes d’exploration, que ce n’est pas demain la veille que de nouveaux gisements seront découverts.

De même, notre trader aura bien soin de rappeler que les producteurs hors-Opep sont eux aussi au taquet, et qu’ils sont incapables d’augmenter leur production de plus de 600.000 barils par jour, alors qu’il en faudrait, affirment les experts, plus du double voire du triple pour calmer le marché. Enfin, ce même trader ne pourra s’empêcher de se dire que ses concurrents font le même raisonnement que lui et qu’il a intérêt à ne pas prendre de risques s’il veut se garantir un coquet bonus à la fin de l’année.

Mais dans le même temps, il faut s’imaginer un autre trader, moins suiviste, lequel, comme ses pairs qui viennent de gagner des milliards de dollars en pariant depuis 2005 sur la crise des subprime, se dit que tout cela n’a pas de sens. En quoi, se demande-t-il, une augmentation de la demande mondiale de pétrole d’à peine 1,5 % par an, peut-elle justifier que l’on se prenne à fantasmer sur un baril à 200 dollars. Certes, ce trader sait que, par effet mécanique, la plongée du dollar américain contribue à augmenter le prix de l’or noir. Il sait aussi que la soudaine mise au ban des agrocarburants a un effet haussier sur les cours du brut. Mais il sait aussi que l’on ne réalise de jolis coups qu’en pariant contre le marché et c’est donc ce que lui et une poignée d’autres opérateurs sont en train de faire en ce moment. Cela signifie que, tôt ou tard, le prix du baril va dévisser. Il suffit juste d’attendre le catalyseur: une nette remontée du dollar, la découverte d’un champ pétrolier ou un atterrissage plus brutal que prévu de la croissance chinoise. C’est alors, n’en doutons pas, que les notes de recherche commenceront à s’interroger sur un baril à 20 dollars...

Source: Le Quotidien d’Oran

Le  Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Economie communauté : Toulouse Tamanrassett
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 29 avril 2008

Galileo pourrait être rentable dès 2013


FUCINO, Italie (Reuters) - Le futur système européen de localisation Galileo sera rentable dès sa première année d'exploitation en 2013, a déclaré à Reuters le commissaire européen aux Transports, Jacques Barrot.

Destiné à alléger la dépendance européenne au GPS américain (Global Positionning System), le programme Galileo est depuis plusieurs années sous le feu des critiques, certains s'exaspérant des retards pris dans la mise en place du système, d'autres émettant des doutes quant à sa viabilité financière.

L'année dernière, l'Union européenne avait dû se résoudre à assumer seule le financement du projet, estimé à 3,4 milliards d'euros, afin de pallier le retrait soudain d'un consortium emmené par EADS, Thales et Finmeccanica.

Ardent défenseur de Galileo, le commissaire européen aux Transports Jacques Barrot a rappelé dimanche lors d'une interview accordée à Reuters que le projet "sera opérationnel en 2013", et que selon lui, il pourrait être "rentable" dès cette première année d'exploitation.

Venu surveiller dans un centre d'études spatiales italien le bon déroulement du décollage du deuxième satellite-test de Galileo, parti dans la nuit de samedi à dimanche de Baïkonour, au Kazakhstan, le responsable français croit en les chances du programme européen de s'imposer sur le marché dominé aujourd'hui par le GPS.

Projets concurrents

"Nous travaillons déjà à la commercialisation de produits et de services en 2013", a-t-il dit, ajoutant que Galileo s'adresserait à des secteurs divers, comme les transports ou encore la construction.

Galileo espère s'implanter également sur un marché des systèmes de navigation personnels en plein essor, dopé par les achats par des particuliers de ces accessoires qui ont fleuri ces dernières années sur les pare-brise des automobilistes.

La vente de ces produits a été multipliée par cinq depuis 2005 et selon des estimations, ce marché devrait représenter 135 milliards d'euros à l'horizon 2025.

Fleuron de la technologie européenne et symbole de fierté, Galileo pourrait toutefois rencontrer de nombreux obstacles, selon ses détracteurs, qui mettent en avant les futurs lancements de projets concurrents chinois et russe sur ce même marché.

Selon le commissaire européen, ces deux pays sont entrés en contact avec les responsables de Galileo et se sont montrés désireux de développer des technologies conjointes avec l'UE.


Source Reuters


Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Economie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 27 avril 2008

Les trois personnes les plus riches du monde sont plus riches que les 48 pays les plus pauvres



Les avoirs des 84 personnes les plus riches dépasse le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliards d’habitants.

Les 225 personnes les plus riches disposent d’une fortune équivalente au revenu annuel cumulé des 47% d’individus les plus pauvres de la planète, soit plus de 3 milliards de personnes.

Selon le même organe des Nations-Unies, il suffirait de moins de 4% de la richesse cumulée de ces 225 plus grosses fortunes mondiales (évaluées à plus de 1000 milliards de dollars) pour donner à toute la population du globe l’accès aux besoins de base et aux services élémentaires: santé, éducation, alimentation.
Rapport ONU - PNUD 1998 - disponible chez Economica, 49, rue Héricart, 75015 Paris

Autres chiffres:

122 entreprises sont à l’origine de 80% de toutes les émissions de dioxyde de carbone

Pour sa fabrication, un yacht de luxe nécéssite 200.000 heures de travail, soit 96 années de travail d’une personne (8 heures par jour, 5 jours sur 7). Ainsi, avec ce qu’il gagne en quelques jours, un milliardaire peut s’approprier la vie entière d’un autre être humain.

Aux Etats-Unis, les 100 plus importants PDG gagnent chacun en moyenne 1000 fois plus que leurs salariés “ordinaires”

La fortune personnelle de Bill Gates (50 milliards de dollars) est égale à la fortune cumulée des 106 millions d’Américains les plus pauvres…

Le budget militaire américain de la seule année 2004 a été de 480 milliards de dollars, ce qui représente une dépense de 27.342 dollars par heure depuis la naissance du Christ.

En 2002, George W. Bush a décidé une hausse des dépenses militaires de 40 milliards de dollars.
Cette seule augmentation du budget militaire américain représente exactement la somme qui serait nécéssaire pour résoudre définitivement le problème de la faim dans le monde. (selon les estimations de l’ONU)

Cet article a été publié sur Avril 2, 2008 à 1:05 et est classé dans international, news.

Source : http://franceblanche.wordpress.com/2008/04/02/international-10/

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Economie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • hdeypyrenees
  • : actualite
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

hebergement blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus