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Lundi 12 mai 2008

Accidents De La Route A Tipasa

23 morts en quatre mois

 

En quatre mois (début janvier à fin avril), les routes de la wilaya de Tipasa ont tué 23 personnes et blessé 244 autres. C’est ce qui ressort du dernier bilan dressé par le groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa. «Comparativement à la même période de l’année dernière, l’on note une légère baisse d’accidents de la circulation. Durant les quatre derniers mois, nos brigades ont recensé 137 accidents corporels, 13 accidents matériels et 21 autres mortels, contre un total de 180 accidents au cours des quatre premiers mois de 2007, où nous avons enregistré 24 morts et 251 blessés», compare le commandant Ali Rouane, chef d’état-major du groupement de la gendarmerie national de Tipasa.
Le facteur humain demeure de loin la première cause des accidents. Sur ce registre, le document de la gendarmerie nationale relève que «le facteur humain est à l’origine de 152 accidents de la circulation».
Sur ce registre, le commandant du groupement indique que 39 accidents ont été provoqués suite à la perte de contrôle de véhicules. Les piétons sont à l’origine de 35 accidents. Pour ce qui est des dépassements dangereux, ils ont causé 22 accidents. Dans le volet des infractions et délits inhérents à la circulation routière, les éléments des brigades opérationnelles de la gendarmerie nationale à Tipasa ont relevé 4240 délits et constaté 2872 infractions. «Le nombre de véhicules, toutes catégories confondus, mis en fourrière, durant les quatre derniers mois, s’élève à 951. La majorité de ces véhicules immobilisés n’ont pas effectué de contrôle technique», souligne l’officier supérieur.
Quant aux retraits de permis de conduire, ils sont de l’ordre de 1767.

 

Source Horizons

 

Le Pèlerin

par Le Pèlerin publié dans : Cherchell Tipasa communauté : Toulouse Tamanrassett
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Mercredi 7 mai 2008

Il est au cœur de l’œuvre de la poétesse et artiste peintre Saleha Imekraz

Le Chenoua en rime et en couleur

 

 

«Ma présence ici à Tipasa, je la dois à des êtres de lumière.» C’est par ces mots poétiques que Saleha Imekraz, artiste peintre et poétesse, invitée par cette ville dans le cadre du Mois du patrimoine, a entamé la lecture de ses poèmes dédiés à cette région où elle habite, qu’elle chérit plus que tout et à laquelle elle a consacré un recueil de poésie et de nombreux tableaux de peinture. Le Chenoua est pour Saleha Imekraz plus qu’un lieu où elle réside depuis son mariage avec un Chenoui, c’est une source d’inspiration pour écrire et peindre.
La lecture du recueil Tala (la source, en berbère) a été un pur moment de bonheur pour les amateurs de belles lettres. Le poème conte le parcours de cette source d’eau qui descend du mont Chenoua pour aller se jeter dans la mer, symbole de tous les rêves.
Tipasa, et en particulier la région du Chenoua, est partout présente dans le recueil de Saleha qui raconte l’histoire de sainte Salsa à laquelle sont dédiées une basilique et une colline à l’entrée est du parc archéologique.
La légende raconte que cette jeune femme berbère, de son vrai nom Malha, a été jetée à la mer pour avoir combattu l’idolâtrie, et son corps a été récupéré par un pêcheur qui en reçut le message dans l’un de ses rêves.
Le recueil a été publié aux éditions du Panthéon à Paris et présenté pour la première fois à Tipasa, après avoir été édité au Canada, en France, en Tunisie, en Belgique et aux Etats-Unis.
Installée dans sa maison construite dans les entrailles de la forêt qui surplombe la corniche de Tipasa, Saleha Imekraz doit tout son talent à ces lieux féeriques où les couleurs contrastées du jour et de la nuit, du bleu du ciel et de la mer, du vert de la nature environnante dessinent des mots pour ses poèmes et des images pour ses toiles.
Pour unir son amour pour l’écriture et la peinture, Saleha Imekraz a trouvé le moyen de réaliser des tableaux à thèmes très originaux intitulés «l’arbre à écriture», utilisant l’écriture et les mots qui donnent des œuvres en noir et blanc de toute beauté ainsi que d’autres en couleur. Son inspiration vient aussi de la vie quotidienne en Algérie, avec ses joies et ses douleurs.
Des projets, Saleha en a quelques-uns, dont un recueil collectif -car, dira-t-elle, «la poésie doit être partagée pour avoir un sens»- en cours de réalisation avec la maison d’édition Mille Feuilles et la traduction de Tala par Noureddine Taibi, vice-président de l’Union des écrivains algériens.
En présentant l’artiste, invitée pour la première fois par la wilaya de Tipasa, le responsable de la culture dira que cette rencontre est «destinée à donner la parole à des créateurs de mots», et c’est «une initiative pour lancer le projet de coin du livre qui sera consacré dans la villa Angelvy afin de recréer le lien entre Tipasa et ses poètes, ses écrivains, en un mot ses artistes».
Le mot de la fin sera de Paul Faizant, un citoyen de Sidi Ghilès, qui dira : «Votre voix vient s’ajouter à celle des Femmes du mont Chenoua, raconté par Assia Djebar, puisque le Chenoua a été votre source d’inspiration.»

 

Source La Tribune

Le Pèlerin

 

 

 

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Lundi 5 mai 2008

Des plantes antipollution pour les step

L’initiative de Tipaza


Les projets liés à la dépollution des eaux usées dans la wilaya de Tipaza ont intéressé les opérateurs économiques nationaux et étrangers.

 

                                                                              Le Chenoua à nuit tombante


La mise en service de l’ensemble des stations de traitement des eaux usées (STEP) ne permettra pas uniquement à la wilaya de Tipaza d’éradiquer tous les déversements et rejets des eaux usées et nocives vers la mer, mais apportera un apport appréciable en eau épurée et en boue traitée pour les besoins du secteur de l’agriculture. Sur instruction du ministre de l’Hydraulique, Abdelmalek Sellal, la wilaya de Tipaza commercialise l’eau épurée et la boue traitée à des prix symboliques dans un premier temps. Les STEP sont devenues un lieu fréquentable, bien qu’elles soient les réceptacles de toutes les eaux nauséabondes et polluées qui viennent des agglomérations et des usines de fabrication des produits divers. Hachani Abdelhak et ses deux enfants viennent de se lancer dans ce créneau très écologique qui consiste à épargner les STEP des nuisances olfactives du site. Comment est-on arrivé à protéger l’environnement avec des plantes ornementales indigènes ? Au niveau de la STEP de Tipaza, à titre d’exemple, des plantes antipollution et désodorisantes ont été plantées. Elles sont non seulement pompeuses d’eau, mais elles absorbent incroyablement les mauvaises odeurs qui se dégagent dès leur arrivée dans le bassin. Selon notre interlocuteur qui est à la tête de son entreprise depuis quelques années, durant les années 1980, le docteur Wolverton, chercheur à la Nasa, a découvert les pouvoirs de dépollution de certaines plantes. Ces dernières sont de véritables usines dépolluantes qui savent aider leurs bactéries à digérer les poisons émis par les plastiques et les produits chimiques. Le paradoxe, c’est que la STEP, qui apparaît comme un espace de convivialité au départ, se transforme par la suite en un lieu anodin dégradé soumis au vandalisme et les mauvaises odeurs se répandent. Malheureusement, ces projets, qui ont coûté des centaines de millions de dinars, une fois réalisés, la prise en charge et la maintenance de leurs espaces sont totalement occultées. L’information nous a été confirmée par le responsable de l’ONA de la wilaya de Tipaza (office national de l’assainissement), c’est l’insuffisance du budget qui est à l’origine de cela. Les plantes antipollution qui jonchent les espaces au sein des STEP constituent un atout pour la préservation de l’environnement. Un autre opérateur qui se trouve dans plus de 130 pays propose son expérience dans le traitement par étapes de la boue au niveau de la STEP, jusqu’à la rendre utile pour le développement de l’agriculture, en mettant en évidence les moyens et produits utilisés dans les processus de stabilisation alternatifs de la boue. Même le système de lagunage en tant que traitement de substitution a été évoqué au niveau de la STEP de Tipaza. Le traitement des rejets industriels et urbains, les stations compactes d’épuration des eaux polluées, y compris en zones rurales, les stations par lagunage aéré, le recyclage des eaux de pluie et l’épuration biologique des eaux, tels étaient les points développés par cet autre opérateur français venu à Tipaza pour promouvoir ses capacités.

 

Source El Watan

Le Pèlerin

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Mardi 29 avril 2008

Algérie - élaboration d'un projet de décret stipulant l'usage du chèque
pour les montants importants

 

Un projet de décret exécutif a été élaboré récemment par la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF) avec la collaboration du ministère du Commerce, stipulant l'usage du chèque pour les paiements dont les montants dépassent certains seuils, a confié lundi à l'APS le président de la CTRF, M. Abdelmadjid Amghar.
Ce projet de texte, qui devra être soumis au chef du gouvernement pour examen, devrait remplacer le décret n° 05-442 du 14 novembre 2005, abrogé en 2006 avant son application, qui stipulait que tout paiement excédant la somme de 50.000 DA doit être effectué par chèque, virement, carte de paiement, prélèvement, lettre de change, billet à ordre et tout autre moyen de paiement scriptural. A la différence du texte abrogé, ce projet de décret prévoit l'obligation de l'usage du chèque pour les paiements dont le montant-plancher oscille entre 500.000 DA et 1 million de DA au lieu du montant-seuil de 50.000 DA prévu par le texte abrogé, indique M. Amghar. Ainsi, ce projet de texte ne fixe pas un montant-plancher unique à partir duquel le chèque sera exigé mais définit un montant minimal pour chaque catégorie d'activités commerciales, et ce, en raison de la diversité entre les volumes d'argent brassés habituellement par chaque secteur d'activité. Selon le président de la CTRF, l'application de ce projet de décret sera opérée d'une manière progressive selon l'organisation des marchés tels ceux de gros (légumes, bétail...) et en fonction également du renforcement du réseau bancaire dans les régions éloignées afin d'assurer davantage de proximité géographique entre les lieux des activités commerciales et les agences bancaires pour les règlements des chèques. Pour M. Amghar, l'utilisation du chèque devrait d'autant plus être facilitée avec la rapidité et la sécurité assurées par les nouveaux systèmes de règlement de moyens de paiement à travers le dispositif de paiements de masse par télécompensation (ATCI) et le système de règlements en temps réel des gros montants (ARTS) mis en place en 2006.

Source Horizons

Le Pèlerin

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Lundi 24 mars 2008

Cherchell : l’antique Caesarea met le cap sur le développement

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Cherchell, antique Caesarea, berceau de la civilisation, ancienne capitale de la Maurétanie ville magnifique où s’allient mer et montagnes qui se drapent d’une verdure chatoyante et d’où se détache le bleu azur du ciel et de la Méditerranée, qui a connu durant  plusieurs  siècles  un brassage de cultures qui lui ont permis,  à cette époque, un essor considérable.

Très connue et prisée par un flux touristique qui ne cesse d’augmenter et cela  grâce à ses nombreux sites et monuments archéologiques et historiques qui font d’elle une destination de choix.
Cherchell, c’est aussi déambuler dans ses rues étroites qui gardent jusqu’à nos jour un cachet particulier, et ce, malgré l’usure du temps. Sa belle place ornée de colonnes de marbre et de Statues qui ornent la fontaine en plus de ses arbres centenaires qui épousent le décor en lui donnant ainsi une empreinte qui permet au visiteur de s’évader quelques instants dans l’histoire.
Cherchell, c’est aussi l’hospitalité légendaire de ses habitants qui sont fières de leur cite et s’apprêtent volontiers à vous faire connaître les sites et monuments ainsi que le musée qui abrite d’importantes mozaiques.  Durant les années 1970, cette ville jouissait d’une station balnéaire «mer et soleil» et d’un hôtel «le cesaré»  qui connaît, actuellement, des travaux d’aménagement.
Le chef-lieu de daïra est  dans une situation de vétusté avancée ce qui n’a pas permis à son évolution en plus d’un espace très réduit en l’absence d’un plan de restructuration qui n’a commencé à se dessiner que l’année passée. Cherchell, ville côtière par excellence, donne le dos à la montagne ce qui rend difficile son extension avec une population de  69 967 habitants et s’étale sur une superficie de 230,64 km. Elle compte trois communes à savoir : Sidi Ghiles, Hadjret Ennous et Sidi Semiane perchée sur un piton rocheux. A vocation essentiellement touristique et de pêche, l’agriculture, elle, se fait dans les montagnes et les lits d’oued.
C’est pour corriger et améliorer ces lacunes que M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa, a entamé une visite d’inspection et de travail en présence des membres de l’exécutif et bien sur les autorités locales pour s’enquérir de la situation et  de l’état d’avancement des 40 projets de développement local qui ont été lancés en ouvrage et inscrits au menu du wali. Certains programmes ont été introduits en dehors du périmètre citadin loin de tous réseaux  d’accessibilités ce qui a engendré une perte d’énergie et des surcoûts importants et grever ainsi le prix du m2.
Cette condition s’est amplement entrecoupée à l’équivoque des contraintes reliées à la protection des vestiges historiques et à une devanture maritime qui ne lui ont pas permis une expansion vers en le nord.
 A titre d’exemple, la construction du CFPA, inscrite depuis 1985, n’a pu être lancée qu’en 2005.
Il a fallu résoudre par l’autorité de wilaya le problème du manque de terrains à même de recevoir cette réalisation et pour remédier au  manque de sites qu’il y a eu une nouvelle recomposition  du tissu urbain, après cooptation du PDAU de la ville de Cherchell qui prend, en même temps, le plan de préservation de l’antique cité.  Ainsi, un nouveau bandeau  d’aménagement a été créé pour le futur tissu urbain, situé au niveau de l’ex-DAS Habbouche ce qui a autorisé le dégagement d’assiettes de terrains destinées à la réalisation du CFPA dont les sueurs ont été déclenchées en 2005 et ouvrira ces portes lors de la prochaine année scolaire. Sur le même site, il est prévu la réalisation de 803 logements toutes formules confondues en plus des 500 logements formule CNEP/IMMO dans le cadre de programme national des 65 000 logements location-vente. A ces programmes, viendront se greffer  386 logements LSP au lieudit cap Rouge et 116 logements sociaux locatifs à Sidi M’hamed-Lemghith. Cette nouvelle reconstitution urbaine a confirmé le déclenchement de plus de
1 841 logements en deux ans pour toutes les franges de la population. D’autres projets d’équipements sont pareillement attendus pour Cherchell avec la réhabilitation et le confortement de  l’hôtel cesarae pour protéger son empreinte architecturale et patrimoniale, la réalisation d’un stade semi-olympique sur une assiette de terrain de 5 ha et le projet d’aménagement du site cap rouge  qui constitue un nouveau  pôle de croissance à travers la création d’espaces  récréatifs de détente et de loisirs. En outre, il a été réalisé une démarche d’aménagement et d’agencement de l’ex-SAWEK au centre ville pour un montant de 14 millions de dinars en prévisions de stabiliser le négoce inorganisé et d’assainir les abords de l’ancien marché. La délégation s’est, par la suite, renseigné de l’état d’avancement des travaux d’extension du port de Cherchell afin d’augmenter la capacité de la flottille en vue d’améliorer la production halieutique qui passera de
5 000 tonnes/an à 12 000 tonnes/an dès que le bassin d’eau existant atteindra les 60 000m2 en surface et le doublement du quai qui est actuellement de 580 mètres linéaires. Cette opération  est menée par un grappe de trois entreprises pour une enveloppe financière de
1 600 000 DA. Par la même occasion, le wali a inspecté la réalisation d’une antenne de pêche et l’aménagement d’un nouveau cimetière.
La municipalité de Sidi Semiane, qui est une zone à promouvoir, a bénéficié d’un programme spécial après l’aménagement et le revêtement des pistes pour relier les bourgades de Oued Larbaâ, Chebli, Ikhider et Ghardous ainsi que la consolidation du maillage routier pour garantir aux utilisateurs la liaison directe de Sidi Semiane avec les villages de Menacer et Cherchell sur un tronçon de 22 km sans qu’ils aient à emprunter la RN11. Le plan d’occupation du sol (POS) de Sidi Semiane  vient d’être admis. ce dispositif d’urbanisme consentira à cette commune de jouir d’équipements publics à la faveur de la création de deux pôles secondaires à savoir : Gherdous et Tifas qui prendront en charge les zones disséminées. Ce POS est d’une grande nécessité  dans la mesure où les terrains fonciers dans cette zone escarpée sont très exceptionnels du fait que les terres sont dans l’indivision. A signaler qu’un programme de 236 logements ruraux est en cours de réalisation, ainsi qu’une salle de lecture et du revêtement d’un tronçon routier unifiant CW103 au douar Djoumer pour un montant de 5,1 millions de dinars. Durant cette tournée, le wali a également supervisé à Sidi Ghiles les travaux de réalisation d’un lycée de 800 places pédagogiques, une bibliothèque communale, du programme des 100 logements ruraux qui seront achevés en deux tranches et 527 logements sociaux urbains locatifs et sociaux participatifs. S’agissant de la protection des eaux pluviales en vue de la préserver un système de protection a été mis en place pour un coût de 32 millions de dinars. La commune de Hadjret Ennous, en bordure du littoral, dernière étape de la visite du chef de l’exécutif, a bénéficié de plusieurs projets une salle de lecture, 20 logements sociaux locatifs, une auberge de jeunes de 50 places, la réfection d’une salle de soins et la réalisation de 18 locaux commerciaux à usage professionnels
.

 

Source La Nouvelle république

Le Pèlerin

 

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  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...
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