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Cherchell Tipasa

Algérie - Tipasa - Formations dans les métiers de l’eau
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Stratégie - La direction de la Formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya continued’innover en proposant aux stagiaires des formations recherchées sur le marché du travail.

Ainsi, et après le lancement d’une formation de jeunes cantonniers dans le cadre d’une convention de formation signée avec une entreprise chinoise, les responsables du secteur s’apprêtent à en signer une autre avec les gestionnaires de la société des eaux et d'assainissement d'Alger (SEAAL) pour lancer des formations dans les métiers de l’eau et de la protection de l’environnement.
Selon le directeur de la Formation et l’enseignement professionnels, Arezki Aït Ouali, la convention qui est déjà prête, permettra de former dans les centres de formation les stagiaires du secteur, mais également les travailleurs de la SEAAL, évalués à 800 personnes.
Une formation dans les métiers de l’eau est assurée, depuis quatre années, au niveau de l’Institut national spécialisé de Hadjout, a rappelé le même responsable, en espérant que les futurs diplômés dans ces métiers pourront trouver des emplois au niveau de l’ADE (Algérienne des eaux) et de l'ONA (Office national d’assainissement) dont la gestion déléguée a été confiée depuis janvier 2012 à la SEAAL dans la wilaya de Tipasa. Selon M. Aït Ouali, cette convention est la seconde du genre après celle signée, en décembre 2011 avec l’entreprise chinoise de construction (CSCEC) pour la formation de jeunes apprentis dans les métiers du bâtiment et des travaux publics.
Ces apprentis ont été orientés depuis le début de l’année vers plusieurs chantiers dont celui de la voie express Bou Ismaïl - Cherchell ainsi qu’au niveau de nombreux sites de construction de logements.
Ce programme de coopération et de formation de jeunes stagiaires avec l’entreprise chinoise sera, par la suite, élargi à d’autres métiers tels que ceux de ferrailleurs, coffreurs, maçons, peintres, électriciens en bâtiments et autres conducteurs d’engins. Depuis le 28 décembre 2011, un conseil de wilaya de partenariat entre le secteur de la Formation professionnelle et les opérateurs économiques publics et privés a été installé avec, comme objectif principal, d’instaurer une concertation et une coordination dans l’intérêt du marché local.
La mise en place de ce conseil de concertation a, aussi, pour objectif de rationaliser la formation et de l’orienter vers des métiers en voie de disparition comme ceux des arts traditionnels. Le secteur de la Formation professionnelle dans la wilaya de Tipasa est constitué d’un Institut national de la formation (INSFP), de 14 CFPA et de 3 annexes, le tout offrant une capacité pédagogique de 4 700 places et de 720 lits pour l’hébergement.

Source Infosoir

Le Pèlerin

Algérie - Culture : Cherchell - Il était une fois la M’nara

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Le traditionnel parcours de la m’nara à travers les principales artères de la ville de Cherchell n’a pas eu lieu. «La m’nara est une tradition qui s’est perpétuée à travers les siècles et qui constitue avec les processions, les chants et les psalmodies religieuses, le ciment culturel qui a su résister à la déstructuration de notre culture par les colons turcs et français», nous explique un octogénaire érudit cherchellois, ammi Abdelkader, qui ajoute :
«L’origine de cette tradition telle qu’elle nous a été léguée par nos arrière-grands parents tire ses origines des environs du XVe siècle, lorsque les premières familles andalouses débarquèrent sur notre côte, fuyant l’inquisition chrétienne d’Andalousie et d’Espagne. Cette inquisition espagnole dirigée contre les juifs et musulmans d’Andalousie laissa un souvenir terrifiant. La célébration du Mouloud Ennabaoui à Cherchell, tout en renforçant la foi, fut associée à des périodes de pêche fécondes. Nos ancêtres cherchellois dirigeaient la m’nara vers le port où un bateau de pêche la transportait au large pour une randonnée permettant au public d’admirer cette cierge du haut de la falaise.» Ainsi parlait- il avec une passion mêlée de fierté et de nostalgie ce Cherchellois. Le témoignage du jeune Ali R. qui avait personnellement participé aux procession de la m’nara à travers les rues de la ville est plus éloquent : «A l’occasion des fêtes du Mouloud, j’ai eu l’occasion de participer aux mémorables veillées de Cherchell. Au-delà de 20h, cela permettait aux Cherchellois d’assister au transport d’un énorme cierge, surmonté d’un dôme géant appelé la m’nara, à travers les principales artères, vers le port.» A Bou Haroun, un vieux marin patron de pêche s’évertua à nous relater une tradition étonnante qui était en vigueur dans les années 1950 dans le port de pêche de Khemisti. «Cette ancienne bourgade, création des colons italiens qui s’appelait jadis Chiffalo, alors essentiellement peuplée de pêcheurs, est limitrophe de Bou Ismaïl, dont la population d’Italiens et d’Espagnols avait adopté un rite pour conjurer le sort, et permettre des pêches heureuses. Ces derniers ont alors adopté «Notre Dame des mers», une statue de la vierge Marie, œuvre d’une artiste algéroise, qu’ils ont immergée dans le port le 22 août 1954. Cette statue, bénie par Léon Duval, alors évêque d’Alger, était censée, selon la croyance locale, apporter richesse et prospérité aux marins italiens de Chiffalo», raconte ce marin, en poursuivant : «Curieusement, nous avons appris en 1960, par la bouche même des pêcheurs italiens de Chiffalo, qu’en août 1954, une statue similaire de la Vierge Marie fut immergée dans un port italien.» Ce vieux pêcheur rapporta ce qui se disait de bouche à oreille en ces temps-ci : «La statue immergée de Chiffalo donnait l’occasion aux familles italiennes de ce port, chaque dimanche, de jeter des fleurs et du pain sec autour de la statue afin de solliciter une pêche riche et heureuse.» Des habitants de Khemisti assurent ne pas apercevoir cette statue dans le port. Mais certains vieux marins de la ville soutiennent que la statue est immergée dans le port et qu’aujourd’hui elle est recouverte de sable. Mais revenons à la m’nara de Cherchell. Selon Mohammed Korchi, le président de l’Office du tourisme de Cherchell, ces soirées majestueuses, qui ne sont plus d’actualité aujourd’hui, visaient un autre objectif, «celui de promouvoir la véritable recherche de Cherchell El-Assila. Il convient de rappeler que c’était à l’Office du tourisme de Cherchell que revenait, d’une manière informelle, l’organisation au profit des Cherchellois du parcours de la m’nara». Quelques Cherchellois avaient interpellé M. Korchi pour relancer l’idée du parcours traditionnel de la m’nara à travers les principales artères de la ville. En guise de réponse, il reconnaît que, même si Cherchell n’a pas démérité de sa notoriété artistique et de sa renommée culturelle, et que la m’nara est en passe de devenir un patrimoine immatériel, cette manifestation ne saurait être organisée cette année à Cherchell pour des raisons évidentes liées à l’organisation, l’encadrement et autres. S’agissant du rite lié aux manifestations de la m’nara, des Cherchelloises et Cherchellois se souviennent que «lors des années précédentes, cette m’nara a été le clou des soirées à Cherchell. Des milliers d’admirateurs nocturnes, hommes et femmes, ont afflué, la plupart en famille, des wilayas limitrophes, Alger, Blida, Chlef et Médéa, et des confins de la wilaya de Tipasa». Des familles blidéennes se souviennent aussi de cette majestueuse m’nara et racontent : «Telle une magnifique dame auréolée assise dans un immense écrin et juchée sur un char conçu pour la circonstance, la m’nara est promenée à travers les artères principales de la ville, en démarrant du centre-ville, passant par les portes d’Alger et de Ténès, pour enfin traverser la rue Abdelhak, sous les cris stridents des jeunes en liesse ou les youyous typiquement cherchellois des dames de la ville.» «C’était beau», nous affirme avec nostalgie cette famille algéroise toujours présente à ces manifestations. «La radio et télévision nationales comme à l’accoutumée étaient présentes. Les caméras de télévision étaient placées aux carrefours stratégiques pour ne pas rater l’événement», même s’il est vrai que durant ces manifestations certains jeunes ont fait dans l’excès en manipulant des pétards et des bombes anti-moustiques à la façon des mangeurs de feu, sans penser un instant que cela pouvait être dangereux.
Source Le Soir d’Algérie Houari Larbi

Le Pèlerin

AMIA de Cherchell - Sortie de promotion de 735 officiers de police

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Le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel a présidé, hier au sein de l’Ecole d’application de la Sûreté nationale de Soumâa, à Blida, la cérémonie de sortie de la 7e promotion des lieutenants de police.
Baptisée au nom du martyr du devoir, Boufenissa Saïd, tombé au champ d’honneur en 1994 à l’âge de 28 ans, cette nouvelle promotion compte 753 élèves-lieutenants, formés durant 18 mois sur les plans théorique, pratique et sur des aspects techniques et juridiques.
Certains d’entre eux ont suivi une formation paramilitaire à l’Académie militaire interarmes (AMIA) de Cherchell. Après l’inspection de la promotion par le DGSN, le directeur de l’école, le commissaire divisionnaire Soukhali Zerrouk a, dans une brève allocution, appelé les officiers de police à «veiller sur le respect e l’application de la loi», tout en mettant l’accent qu’il est, avant tout, impératif de «gagner la confiance du citoyen et être son exemple». Le directeur de l’école d’application a, à cette occasion, souligné que «l’école de Soumâa, créée en 1969, a formé plus de la moitié des officiers de police algériens». Aussi, «notre école a également formé des policiers des pays arabes et africains», a-t-il ajouté, et de poursuivre, «elle a aussi formé des cadres de l’administration pénitentiaire, des Douanes algériennes et de la Protection civile, outre sa contribution dans le développement du sport tels que les sports mécaniques et l’équitation et autres».
Pour ce qui est du volet de la formation, le commissaire divisionnaire dira qu’elle «est réussie à 100%». «Le major de la promotion a obtenu une moyenne de 14,22 tandis que la dernière moyenne est de 10,26 /20», a-t-il indiqué.
Notons enfin que cette cérémonie a pris fin par de belles parades et exhibitions de self-défense et d’arts martiaux sous les applaudissements des familles des promus et de leurs collègues.

 Source Midi Libre A.B.                 

Le Pèlerin

Algérie - Enseignement de la géométrie Séminaire international à Tipasa

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Comment rendre la géométrie un jeu d’enfant l Voilà le nouveau challenge de l’association pour le Développement de l’enseignement des mathématiques.

L’association algérienne pour le Développement de l’enseignement des mathématiques et des technologies de l’information (A²DEMTI) organisera à Tipasa, du 16 au 19 mars 2012, le 1er séminaire international sur l’enseignement de la géométrie du primaire au secondaire. «L’association A²DEMTI a pris l’initiative d’organiser ce séminaire pour permettre un échange d’idées, d’informations, d’expériences et de résultats de recherches autour des questions vives dans l’enseignement de la géométrie et faire aussi bénéficier les participants des résultats de travaux en didactique des mathématiques, en particulier en lien avec le thème retenu pour ce séminaire», selon le communiqué de cette association. Le comité scientifique de cette échéance est composé, notamment, de Mme Mehaddene Samia, présidente de l’association A²DEMTI du (collège Azazga Algérie), Aïdene Mohand Saïd (université de Tizi Ouzou Algérie), Gairaâ Abderrahmane (université de Batna Algérie), Oukacha Brahim (université de Tizi ouzou Algérie), Henry Michel (université Franche-Comté France) et Barbazo Eric (président de l’APMEP). Pour plus d´informations, consultez le site Internet de l’association www.aademti.org.

Source El Watan Ali Aït Mouhoub

Le Pèlerin

Tipasa - Lieu dit Haï El Kechni -Des citoyens de Haï El Kechni bloquent la RN 11

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Hier, aux environs de 11 heures du matin, la RN11 fut interdite à la circulation au lieu dit Haï El Kechni, distant de 8 km du chef-lieu de la wilaya de Tipasa.
Ce blocage de la circulation dans les deux sens à destination de Tipasa et d’Alger fut l’œuvre de quelques dizaines de citoyens résidant dans un village situé à 20 km du chef-lieu de leur commune d’appartenance et à 8 kilomètres de Tipasa. Ces citoyens ont enflammé des pneus et bloqué la route à l’aide de gros troncs d’arbre et de blocs de pierres. Nous nous sommes enquis sur place auprès de ces derniers des raisons de leur mécontentement. Plusieurs pères de famille nous ont fait part de leurs préoccupations. «L’école primaire ne dispose ni d’eau, ni de cantine, et les toilettes sont bouchées. La maîtresse d’école se rend dans les maisons attenantes pour que les enfants que puissent faire leurs besoins», clame un père de famille. Cette version est reprise par d’autres pères de famille présents à cette manifestation. Un groupe de jeunes crie à tue-tête : «Nous ne disposons ni d’éclairage public, ni de routes, ni de terrains de jeux pour un village de plusieurs centaines d’habitants.» L’un de ces jeunes assène le coup de grâce aux responsables venus de Bou Ismaïl et présents sur les lieux : «Lorsqu’on demande des logements à Tipasa, on nous répond que vous dépendez de Bérard (Aïn Tagouraït). Pourtant, on est distant de Tipasa de quelques kilomètres seulement.» Nous avons demandé des précisions au chef de daïra de Bou Ismaïl, qui était sur place au même titre que la gendarmerie et les pompiers qui éteignaient le feu. Ce responsable a refusé de donner des explications sur place et nous a déclaré qu’il donnerait des précisions sitôt arrivé à son siège à Bou Ismaïl. Nous n’avions, à l’image d’autres confrères présents, aucun moyen disponible pour rejoindre ce responsable. Ce faisant, nous ne disposons pour l’heure d’aucune information fiable et officielle, en mesure de confirmer les préoccupations et les affirmations de ces citoyens. Un automobiliste rencontré sur les lieux, nous affirme très en colère : «Ce sont des jeunes désœuvrés qui prennent plaisir à bloquer la route, chaque fois que cela leur plaît. Que l’Etat mette fin à cette pratique insensée.»
Source Le Soir d’Algérie L.H.

Le Pèlerin

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