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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 17:17

Dieu veille sur nous

L’œil de Dieu

L’œil de Dieu

José Lopez, 95 ans, rend visite à son médecin pour un examen de routine :

-"Comment ça va, Monsieur Lopez ?"
- "Très bien Docteur, puisque Dieu veille sur moi ..."
-"Que voulez-vous dire ?"
-"Ben par exemple, la nuit dernière encore, je me suis levé pour aller uriner.
En ouvrant la porte des toilettes...hop ! La lumière s'allume toute seule...
Dieu veille sur moi !...
Quand j'ai eu fini...je repousse la porte....et hop ! La lumière s'éteint toute
seule....Dieu veille sur moi ! ! !"

--------------------------------------------------------------------------------

Intrigué par ces révélations, le médecin décide de téléphoner à Madame Lopez :

- "Votre mari m'a rendu visite aujourd'hui, et m'a confié que Dieu lui aurait
allumé et éteint la lumière pour uriner cette nuit... Qu'en pensez-vous ?"

---------------------------------------------------------------------------

"Putain !... " répond Mme Lopez...»Il a encore pissé dans le frigo !!!"

Attention ! Ça arrive vite…Faut pas se moquer...

Le Pèlerin

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:08

Combien de temps...

 

Serge Reggiani

Serge Reggiani

Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon cœur bat si fort...
Combien de temps...
Combien ?

Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon cœur bat si fort...
Combien de temps...
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,

Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..

Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?

Serge Reggiani

Le Pèlerin

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 20:15

Humour - Ah ….La vache…. !!!

La Mère supérieure, dans les vignes du Seigneur

La Mère supérieure d'un couvent américain, d'origine irlandaise, à 93 ans.

Elle est alitée et en train de mourir.

Les religieuses sont toutes réunies autour d'elle pour prier et pour l'entourer d'attentions dans ses derniers moments.
On lui apporte un peu de lait chaud, mais la Mère supérieure refuse même d'y goûter.

Une des religieuses rapporte le verre de lait à la cuisine et se souvient subitement qu'à Noël dernier, un pieux donateur de leur couvent, connaissant l'origine de la Mère Supérieure, a offert une belle bouteille de whisky irlandais à la communauté.

La religieuse retrouve le flacon, l'ouvre et en verse plus qu'une généreuse rasade dans le lait en train de tiédir puis retourne auprès de la mourante.

Elle pose le bord du verre sur ses lèvres et tâche de les lui humecter. La Mère Supérieure en boit quelques gouttes, puis une lampée, puis une autre, puis encore une autre, et finit par siffler tout le contenu du verre jusqu'à la dernière goutte.

"Très chère Mère", demandent les religieuses affligées à leur Supérieure,"voudriez-vous bien nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ? »

La Supérieure se redresse sur son lit comme ressuscitée, son visage est illuminé par une joie qu'on dirait toute céleste, et elle leur répond :

"Ne vendez jamais cette vache!"

Un couple, leur fillette et... le facteur

Un papa va coucher sa petite fille de trois ans. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu’elle termine en disant :
– Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père.

Le papa demande :
– Pourquoi dis-tu au revoir grand-père ?
– Je ne sais pas papa, ça me semblait la seule chose à dire.

Le lendemain, le grand-père meurt.
Le père se dit que c’est une étrange coïncidence.

Quelques mois plus tard, le père couche sa fille et écoute ses prières qui se terminent par :
– Protège ma maman, protège mon papa et au revoir grand-mère.

Le lendemain, la grand-mère meurt.
Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l’au-delà.

Quelques semaines plus tard, alors qu’il vient de lui raconter une histoire, il écoute ses prières :
– Protège ma maman et au revoir papa.

Réellement choqué, l’homme ne dort pas de la nuit et va au travail très tôt le matin. Nerveux toute la journée, il regarde sa montre sans arrêt et reste à son bureau jusqu’à minuit. A minuit, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.

Sa femme étonnée lui dit :
– C’est bien la première fois que tu rentres si tard du travail. Que s’est-il passé ?
– J’ai passé la pire journée de ma vie, mais n’en parlons plus.
– Tu as eu une mauvaise journée, mais tu n’imagines pas ce qui m’est arrivé… Ce matin, le facteur est tombé raide mort devant notre porte….

Bonne Journée

Le Pèlerin

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 14:37

Encore Docteur… !

La Mère allaite son bébé ....mais elle .....?

La Mère allaite son bébé ....mais elle .....?

Une femme amène un bébé naissant très maigre au cabinet du docteur.
Elle explique :
– Le bébé semble souffrant. Au lieu de prendre du poids, il a perdu 100 g cette semaine.

On lui dit d’aller dans une pièce pour un examen et d’attendre le docteur.
Le docteur entre et ausculte le bébé. Alors, il demande à la femme :
– Est-ce qu’il est nourri au sein ou au biberon?
– Nourri au sein, dit-elle.
– Bien, déshabillez-vous jusqu’à la taille, ordonne-t-il.
Il serre les deux seins, les masse, pince les deux mamelons puis commence à sucer sur un mamelon avec force.

Finalement, il annonce :
– Sans aucun doute, ce bébé a faim ; vous n’avez pas de lait.
– Normal, je suis sa tante. Sa mère est malade.

Le Pèlerin

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 00:02

Jean fait des courses

La nécessaire hygiène corporelle des animaux

Jean va faire des courses. Il se retrouve à la caisse avec un grand baril de lessive. La caissière qui reconnaît Jean veut avoir un petit mot gentil et lui demande s’il a beaucoup de linge à laver…
Jean répond :
– Oh non, c’est pour laver mon chien !
– Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien ! Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu’il en mourra…

Mais Jean ne s’en laisse pas imposer. Il paie sa boite de lessive et s’en va. Une semaine plus tard, Jean revient au supermarché pour acheter des bonbons.
La caissière lui demande alors :
– Et puis, Jean, comment va ton chien ?
– Oh, il est mort.

La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même :
– Tu vois, tu n’aurais pas dû utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l’a pas supporté.
– Je ne pense pas que ce soit la lessive qui l’ait tué…
– Ah bon, et qu’est-ce que ça serait d’après toi ?
– Je pense que c’est le cycle d’essorage…

Le Pèlerin

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 11:38

Qui donc s'étonne que ces Messieurs du Vatican refusent obstinément l'ordination de femmes ?

Les ecclésiastiques......Comme tout le monde....!......Devant la Femme .....!

Quatre hommes et une femme, tous catholiques, prennent le café sur la place Saint-Pierre à Rome.

Le 1° homme dit à ses amis :

- Mon fils est prêtre. Quand il entre dans une pièce, tout le monde lui dit "Mon Père"

Le 2° susurre :

- Mon fils est évêque. Quand il entre dans une pièce, les gens lui disent "Monseigneur"

Le 3° réplique :

- Mon fils est cardinal. Quand il entre dans une pièce, chacun s'incline et dit "Votre Éminence".

Le 4° assène, sur un ton définitif :

- Mon fils est le pape. Quand il entre dans une pièce, les gens l'appellent "Votre Sainteté" !

La femme catholique sirotait son café en silence...

Les 4 hommes lui demandèrent alors avec ironie : "Et vous ?".

Elle répondit avec un fin sourire :

- J'ai une fille,

. Mince

. Grande

. 95 cm de tour de poitrine

. 60 cm de tour de taille

. 90 cm de hanches

Et quand elle entre quelque part, les hommes disent "Mon Dieu" !...

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 09:40

Serge Molines, le Poète d’Hussein-Dey est un eternel nostalgique de notre pays natal

Il a écrit ces quelques mots, épris de chaleur, pour ce pays, à jamais perdu

Algérie - Combien je peux t’aimer !!!!

Quelques mots simplement qui témoignent avec ferveur tout l'amour que j'éprouve pour cette terre d'Algérie chère à mon cœur, où j'ai vu le jour et que j'ai quittée voilà maintenant bien des années.

Ce temps passé loin de toi n'a altéré en rien tous les sentiments de tendresse et de fidélité que j'ai pour toi. Il me suffit de prononcer ton nom pour me sentir aussitôt transporter tout près de toi, enveloppé par une indescriptible tiédeur où se mêlent des senteurs d'épices parfumées qui embrument mes pensées et des musiques magiques qui me donnent une furieuse envie de danser.
Je suis sur la plage et je sens le soleil brûlant parcourir ma peau. J'entends les vagues s'écraser sur les rochers puis venir ensuite mourir sur le rivage. L'air venant du large chargé d'embruns m'apporte une apaisante fraicheur. Je sens mon cœur battre plus vite dans ma poitrine, mes doigts s'enfoncent dans le sable chaud et je m'accroche avec vigueur et fermeté à cette terre de peur qu'elle ne m'échappe, de peur de la perdre. Je ferme les yeux et dans un total abandon je me laisse imprégner par toutes ces saveurs qui remplissent mon âme de bonheur et de joie de vivre. Moments divins et magiques, moments de pur bonheur, moments de communication... Je me sens bien dans ce pays magnifique et féérique qui m'a donné le meilleur de lui même. Une mer sublime et bleue comme l'horizon, un soleil permanent dont les rayons venaient très tôt le matin inonder les murs blancs des maisons.
Un ciel d'un bleu unique, lumineux dans lequel les hirondelles volaient dès les premiers jours du printemps laissant dans leur sillage ce cri strident pour annoncer la venue des beaux jours. J'aimais les regarder évoluer dans ce ciel limpide, allant et venant sans cesse, se croisant avec frénésie et délicatesse avec la détermination de découvrir le coin tranquille où elles s'installeront.
Depuis ma plus tendre enfance, je les ai regardées chaque année, attendant après leur départ le moment où elles reviendront. Un jour je les ai vu revenir mais je n'étais plus là pour assister à leur départ. Moment dramatique dans ma vie où j'ai dû quitter mon pays bien aimé pour un autre dans lequel je n'ai jamais pu trouver ma place. Triste sort pour ce peuple de "déracinés" que nous étions, jeté sur les rivages de France dans un dénuement total et une solitude écrasante.
J'ai toujours dans ma mémoire ces yeux tristes et rougis par les larmes dans lesquels on pouvait lire l'inquiétude, le désespoir et la souffrance. Il t'a fallu relever la tête et reconstruire ta vie ailleurs mais à quel prix!!! Aujourd'hui je regarde évoluer les hirondelles dans un pays différent pour moi avec une certaine nostalgie et je sens les larmes envahir mes yeux et de chaudes larmes couler sur mes joues.
Le passé ressurgit et tous mes souvenirs d'enfance arrivent intacts, se bousculant et m'interpellant sans cesse. Les promenades les soirs d'été sur les trottoirs de la rue de Constantine par cette insouciante jeunesse remplie de joie de vivre et d'espérance en l'avenir. Le petit chemin qui longeait le cimetière qu'on empruntait pour aller à la plage du piquet blanc et dans lequel le vent venant du large s'engouffrait avec violence. Le bal sur la place, le corso fleuri avec ses chars recouvert de fleurs, notre marchand de beignets en bas de l'avenue Laure. La Mouna de Pâques préparée amoureusement par nos mères ou nos grands-mères et dégustée dans la forêt de Kouba ou de Sidi-Ferruch dans une ambiance incomparable, la nôtre, celle de là-bas...
Dans nos quartiers les visites régulières des "Baba Salem" paraissant venir d'un autre monde avec leur musique magique et endiablée. Les marchands ambulants de glace pour la glacière, de sardines avec son plateau sur la tête, et des fruits et légumes.
Je pense à notre cimetière tombé dans l'oubli où reposent mes parents et je dépose avec respect et circonspection sur ce marbre noir délavé par le temps, les plus doux et affectueux baisers en leur disant que je pense toujours à eux. Combien j'aimerais revivre tous ces instants de bonheur, qu'ils deviennent réalité ne serait-ce qu'un bref moment, afin que je puisse me retremper dans cette chaude atmosphère de ma jeunesse dans ce pays à la beauté incomparable aux senteurs divines et pénétrantes.
Resté au bord du chemin, j'attends le magicien muni de sa baguette magique qui viendra me chercher et m'entraîner dans une folle farandole. Les femmes au regard profond bordé de krol et parées de leur plus beau costume somptueusement décoré agiteront leurs foulards de soie aux couleurs vives et chatoyantes. Elles entreront dans la danse aux sons d'une musique orientale, langoureuse, envoûtante, où se mêlent harmonieusement le son du tambour et de la flute.
Ça et là, un parfum puissant de jasmin, de fleur d'oranger et de menthe viendront embaumer l'atmosphère légère comme une coulée de miel. Je me souviendrai avoir parcouru les grands espaces du désert fait de pierres, de rochers et de sable sous une chaleur écrasante et m'être rafraîchi dans le décor somptueux et presque irréel des palmeraies. Pays magique qui offre à notre regard émerveillé toute sa beauté sauvage et exaltante qui nous forcent à reconnaître la chance que nous avons d'être nés sur cette terre d'Algérie. C'est auprès de toi que j'aurais voulu rester, mais la vie et certains comportements humains en ont décidé autrement.

Quel dommage, quel dommage!...... Une fois de plus, je vais refermer avec une certaine nostalgie mêlée d'amertume mon album de souvenirs si cher à mon cœur et le ranger ici ou là, mais toujours à portée de main pour qu'il puisse être à tous moments ouvert.
Amitiés à tous ....

Serge Molines

Le Pèlerin

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 16:29

On nous appelle "Pieds Noirs "

Exode 1962

Exode 1962

On nous appelle "Pieds Noirs" et ces deux mots jetés
Péjorativement, souvent comme une insulte,
sont devenus pour nous bien plus qu'un sobriquet.
On nous appelle "Pieds Noirs" avec cette nuance
De dédain, de mépris attachée à ces mots
Qui pour nous, ont un sens de plus grande importance
On nous appelle "Pieds Noirs", nous acceptons l'injure,
Et ces mots dédaigneux sont comme un ralliement
Comme un drapeau nouveau, comme un emblème pur
On nous appelle "Pieds Noirs", il y a sur nos visages
Le regret nostalgique des horizons perdus,
Et dans nos yeux noyés, d'éblouissants mirages.
On nous appelle "Pieds Noirs" il y a dans nos mémoires
Le souvenir joyeux des belles heures d'autrefois,
De la douceur de vivre, et des grands jours de gloire.
On nous appelle "Pieds Noirs", ami, te souviens-tu
De nos champs d'orangers, de nos coteaux de vigne,
Et de nos palmeraies, longues à perte de vue ?
On nous appelle "Pieds Noirs", mon frère, te souvient-il
Du bruyant Bab-el-Oued, d'El Biar sur sa colline,
Des plages d'Oranie, du glas d'Orléansville ?
On nous appelle "Pieds Noirs", là-bas dans nos villages,
Qu'une croix au sommet d'un clocher dominait,
Il y a un monument dédié au grand courage.
Les nommait-on "Pieds Noirs" les morts des deux carnages
De 14 et 39, les martyrs, les héros
Qui les honorera maintenant tous ces braves ?
On nous appelle "Pieds Noirs", mais ceux qui sont restés,
Ceux de nos cimetières perdus de solitude,
Qui fleurira leurs tombes, leurs tombes abandonnées ?
On nous appelle "Pieds Noirs" nous avions deux patries,
Harmonieusement si mêlées dans nos cœurs,
Que nous disions "ma France", en pensant "Algérie"
On nous appelle "Pieds Noirs" mais nous sommes fiers de l'être
Qui donc en rougirait ? Nous ne nous renions pas
Et nous le crions fort, pour bien nous reconnaître
On nous appelle "Pieds Noirs", nous nous vantons de l'être
Car nous sommes héritiers d'un peuple généreux
Dont l'idéal humain venait des grands ancêtres.
On nous appelle "Pieds Noirs" qu'importe l'étiquette
Qu'on nous a apposée sur nos fronts d'exilés,
Nous n'avons pas de honte, et nous levons la tête.
Ô mes amis "Pieds Noirs" ne pleurez plus la terre
Et le sol tant chéris qui vous ont rejetés,
Laissez les vains regrets et les larmes amères.

Ce pays n'a plus d'âme, vous l'avez emportée.

Décembre 1962 Camille Bender

Le Pèlerin

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 16:36

La vie de tous les jours …..Mieux vaut-en rire… !

Quelques blagues pour rire un peu

Un Africain demande au médecin blanc :

- C'est quoi exactement le Viagra ?
- C'est des pilules qui vous font faire l'amour 8 fois par jour......
- Aaah ! c'est un calmant alors
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La fermière rentre chez elle après un rendez-vous chez le gynéco.
- Alors, qué qui t'a dit l'toubib?
- Ben, qu'j'avions un "christ" aux ovaires!
- Nom de Diou, toi qu'avais déjà le diable au cul !!!
----------------------

Je fais vraiment un boulot à la con; je suis livreur de pizzas.
- Toute la journée, je les vois, je les sens, je les touche, mais je ne peux pas les bouffer, même
pas les lécher !!!
- C'est pareil pour moi.
- Toi aussi t'es livreur de pizzas ?
- Non, je suis gynécologue.

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Un prêtre sonne chez les parents du petit Pierre, 8 ans, qui ouvre la porte. L'homme d'église dit :
- Je t'apporte clarté et lumière...
Pierre, sans attendre, appelle sa mère :
- Maman, c'est l' E.D.F. !!!
----------------------
Une dame se penche du haut de la Tour Eiffel et demande au guide :
- Les gens se jettent-ils souvent d'en haut ?
Et l'homme répond :
- Oh non, Madame, une seule fois...
----------------------

Dans le train, le contrôleur dit à Germaine :
- Votre billet est pour Besançon, Madame !!! Or ce train va à Mulhouse...
- Ça c'est ennuyeux, rumine la voyageuse... Et ça arrive souvent au chauffeur de se tromper ainsi ?
----------------------

La nouvelle institutrice a envie d'inculquer des notions de psychologie à ses élèves.
Elle s'adresse à la classe en ces termes :
- Que celui qui a l'impression d'être stupide par moment se lève !
Après une bonne dizaine de secondes, Pierre (encore lui!! ) se lève... de mauvaise grâce.
L'institutrice étonnée lui demande :
- Alors comme ça, Pierre, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?
- Oh non, madame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout.

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Un vieux monsieur fréquente le même club du troisième âge qu'une veuve qu'il aime
secrètement. Un jour, prenant son courage à deux mains, il la demande en mariage et elle
accepte avec enthousiasme.

Le lendemain le vieux monsieur lui téléphone :
- Ce que j'ai à vous dire est un peu embarrassant. Hier je vous ai demandé en mariage, et je ne me souviens pas si vous m'avez répondu oui ou non...
- Oh, comme je suis contente que vous m'appeliez ! Je me souvenais d'avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui !!!

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Maison de retraite... 4 vieilles grands-mères sont assises à une table dans une maison de retraite.
Soudain un vieux grand-père fait son entrée dans la pièce.
Une des vieilles grands-mères l'interpelle :
- Nous parions avec toi que nous sommes capables de te dire ton âge avec exactitude !
Le vieil homme leur réplique :
- Cela m'étonnerait beaucoup que vous sachiez trouver mon âge exact, bande de vieilles poulettes déplumées !
Une des " vieilles poulettes " lui réplique :
- Pour sûr que nous savons te le dire ! Baisse ton pantalon et ton slip et nous te dirons avec
exactitude l'âge que tu as !!!
Un peu surpris mais fermement décidé à leur prouver qu'elles en sont incapables, il baisse son pantalon et son slip.
Les petites vieilles lui font faire quelques allers et retours et demi-tours devant elles avant de
s'écrier en coeur :….Tu as 89 ans et un jour !!!

Avec le pantalon et le slip toujours baissés, le petit vieux reste bouche bée :
Par tous les saints du paradis, comment avez-vous deviné ?
Avec des larmes plein les yeux à force d'avoir rigolé, les 3 vieilles s'écrient à nouveau en cœur :
Hier nous étions à ton anniversaire !!!
----------------------

Celle-là elle va plaire à plein de monde

Germaine et Léon, un couple d'agriculteurs retraités, veulent vendre leur ferme pour acheter une maison.
Ils passent chez le notaire, qui demande à Germaine :
- Vous préféreriez l'habitat rural ou l'habitat urbain ?
- Oh, vous savez, à mon âge, la bite à Léon me suffit largement..

Bonne journée

Le Pèlerin

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:41

Bonjour, deux petites blagues pour aujourd’hui

Humour - La vie au quotidien

Pauvres blondes ….Je vous demande pardon

C’est une blonde qui va chez l’épicier au rayon Boucherie.

Elle demande de la saucisse de bœuf au garçon. Le garçon lui remet son paquet et elle lui demande :
– Comment fait-on cuire la saucisse ?

Le garçon lui explique, qu’on fait cuire la saucisse de la même façon que le poisson.

Elle part avec son paquet et demande à l’autre garçon au comptoir :
– Comment fait-on cuire la saucisse ?

Le garçon lui répond, mon frère vient de vous l’expliquer, on cuit la saucisse de la même façon qu’on fait cuire le poisson.

Arrivée à la caisse notre blonde demande à la caissière comment fait-on cuire la saucisse.
La caissière lui répond, mes deux frères viennent de vous dire que la saucisse se cuit de la même façon que le poisson.

Alors notre blonde se rend chez elle, prépare sa poêle et avant de cuire la saucisse, elle la vide…

Bonne nouvelle ?

Le docteur s’approche du mari qui attendait dans la salle d’attente tandis que sa femme venait d’être examinée.

Le docteur :
– J’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle.

– Quelles est la mauvaise nouvelle ?

– Votre femme a la syphilis.

Le mari :
– Eh bien!… Je me demande bien ce que ça peut être la «Bonne nouvelle» avec une situation pareille !?

Le docteur :
Hé bien… Ce n’est pas avec vous qu’elle l’a attrapée !

Le Pèlerin

 

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