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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:21

L'emploi du pronom indéfini...

et-en-plus-c--est-vraii.jpg

 

Il était une fois quatre individus qu'on appelait

Tout le monde - Quelqu'un  - Chacun - et Personne.

Il y avait un important travail à faire,

Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.

Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !

Tout le monde pensa que  Chacun pouvait le faire

Et Personne  ne doutait que Quelqu'un le ferait

En fin de compte,  Tout le monde fit des reproches à Chacun

Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

Moralité

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,

Il serait bon que Chacun

Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir

Que Quelqu'un le fera à sa place

Car l'expérience montre que

Là où on attend Quelqu'un,

Généralement on ne trouve Personne ! 

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:36

 

  Le filon de Reggane fait parler de lui

Diamant--de-Reggane.jpg

 

Déficit flagrant dans la prospection et l'exploration.

Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a fait état de preuves de l'existence de réserves de diamants dans l'Extrême Sud algérien, précisant que «cette matière précieuse a été découverte dans la région de Reggane». Les études menées par les services techniques du ministère révèlent l'existence éventuelle d'une réserve dans la région d'Arq Echache à Adrar, selon Yousfi qui répondait avant-hier aux interrogations des membres du Conseil de la Nation sur la loi minière présentée le même jour. Le ministre a indiqué à cette occasion qu'un déficit important a été enregistré dans le domaine de la recherche et de la prospection, générant un recul notable dans les réserves du pays en matière de produits miniers comme c'est le cas pour la mine de fer d'El Ouenza (Nord-Est du pays). Yousfi, qui a déploré l'absence d'activités de prospection et d'exploration, a précisé que l'instance nationale chargée de cette mission «n'a pas travaillé 10ans durant».
Il a fait remarquer que cette situation a généré un recul du volume des réserves minières nationales et que les mines de fer d'El Ouenza (Tébessa) et celle de Baryte (Tissemssilt) «encourent un risque d'épuisement si de nouvelles explorations ne venaient pas à être effectuées dans les années à venir».
En vue de remédier à cette situation, la stratégie de relance du secteur minier énoncée dans le texte de loi, table sur le renforcement des infrastructures à travers la réorganisation des deux agences minières existantes, la mise au point de cartes géologiques et la création de banques de données géologiques et minières nationales.
La stratégie élaborée est basée également sur la formation et le développement des ressources humaines, a affirmé Yousfi, avant de déplorer «l'abandon par les universitaires, depuis les années 1970, des spécialités liées à la géologie et aux mines». Dans le but de consolider les efforts de formation et de qualification, plusieurs instituts et centres spécialisés ont d'ailleurs été ouverts au niveau des régions qui recèlent des potentialités minières, a précisé Yousfi, rappelant que l'Algérie comptait 3000 ingénieurs miniers au début des années 1970 mais ce nombre est en nette régression, regrette-t-il. Concernant l'exploitation de la mine de Ghara Djebilet dans la wilaya de Tindouf, le ministre a indiqué que des expériences techniques sont menées pour une exploitation sûre de cette matière à travers l'extraction du phosphore nuisible à l'environnement.
Cette technique consiste en l'extraction du phosphore lors de l'opération de transformation du fer, car étant moins coûteuse et sans risque sur l'environnement et les habitants, a encore dit le ministre.
Sur la base des prévisions du ministre, une exploitation de la mine est prévue durant les deux prochaines années après finalisation des études techniques à ce sujet. Pour ce qui est de la production de marbre, il a déclaré que les capacités actuelles ne couvrent actuellement que 35% des besoins du marché national. Il a souligné que l'exploitation de nouvelles mines, comme celle du site de Cristel à Oran, est susceptible de contribuer à augmenter la production nationale à raison de 50% des besoins nationaux.
Les membres du Conseil de la Nation devront voter la loi sur les mines mercredi prochain, a annoncé le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah.

Source L’Expression Abdelkrim Amarni

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:29

 

200.000 hommes seront mobilisés

contestation en algerie-copie-2

 

 

On annonce également la mise en place d'un système de sécurité spécial pour les infrastructures étatiques et privées.

En alerte à trois mois du scrutin, les services de sécurité, tous corps confondus, se mettent en ordre de bataille. Un renforcement a été mis en place au niveau des frontières, alors que les axes entre villes et villages ont été affermis et soutenus par des barrages de la Gendarmerie nationale et la police. Le nombre exact de l'effectif a été confié sous toutes réserves pour atteindre les 200.000 hommes à travers tout le territoire national pour assurer le bon déroulement de l'élection, notamment quand il s'agit des bureaux de vote. On annonce également la mise en place d'un système de sécurité spécial pour les candidats et une surveillance sans faille des infrastructures étatiques et même privées. C'est dire que des mesures draconiennes ont été prises en prévision de la prochaine présidentielle, plus particulières encore s'agissant des villes qui connaissent depuis un moment de fortes pressions portant atteinte à l'ordre public, comme à Ghardaïa où le pire est à craindre, à Ouargla et El Oued qui ont connu des troubles similaires.
L'Algérie s'apprête à élire son futur président dans un contexte sécuritaire particulier, marqué par des troubles à ses frontières, mais aussi par des tentatives de déstabilisation internes, orchestrées par des individus sous-traitants pour des monarchies des pétrodollars et les Républiques impérialistes aux visées douteuses. La prochaine élection présidentielle prévue pour le 17 avril 2014 est perçue par les services de sécurité tous corps confondus, comme la plus cruciale, depuis 1996, d'où le déploiement d'un dispositif sécuritaire très dissuasif. Militaires, gendarmes et policiers sont appelés à assurer un scrutin concluant qui déterminera forcément dans quel cadre sera située l'Algérie d'après le jour J! Comptant sur son expérience incontestable ayant fait foi durant les années rouges, les forces de sécurité sont conscientes du défi auquel elles font face. Le dispositif est déjà sur les rails depuis le 1er janvier, par le déclenchement de plusieurs opérations militaires dans les maquis sur la trace des dernières poches du Gspc, branche d'Al Qaîda au Maghreb islamique. Lesquelles se sont soldées par l'élimination de pas moins de 21 terroristes. Le but est d'altérer et compromettre les projets subversifs des bandes terroristes.
Les années Zeroual
Pour les services de sécurité, «l'élection de 2014 intervient dans un climat assez tendu qui exige de mettre en place une stratégie de prévention et la mise en oeuvre d'un plan qui répond à la conjoncture actuelle et aux nouvelles donnes sur le terrain», confient des sources bien informées, qui ajoutent: «La mobilisation des forces de sécurité doit être définie par un programme d'action efficace pour garantir le scrutin.»
Même si le chiffre de l'effectif n'est pas exhaustif, il demeure important dans la mesure où c'est la première fois depuis l'élection présidentielle de 1996 qui avait amené Liamine Zerouel à la tête de l'Etat, qu'un aussi grand nombre est appelé à prendre en charge la sécurité des suffrages. L'aspect sécuritaire dans le pays va certainement revenir dans les discours des candidats et responsables influents de l'Etat, notamment du ministre de l'Intérieur qui se prononcerait au détail près sur cette élection qui va se dérouler on le sait d'ores et déjà sous haute surveillance.
C'est pratiquement une mise à l'éprouve du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, dont le département oeuvre pour la réussite du scrutin qui se déroulerait en présence des observateurs internationaux. Nos sources ont tenu à préciser qu'il a été prévu un dispositif qui couvre tout le territoire, doublement renforcé au niveau des zones sensibles où sont présentes des contestations. Ces appréhensions d'ailleurs légitimes sont prises en considération pour éviter toute mauvaise surprise au cours des consultations du 17 avril. Comme à l'accoutumée, l'Algérie qui mise sur cette élection va devoir être à la hauteur de l'événement.
La guérilla déracinée
Un événement dont on assure presque le succès par les enseignements tirés du passé et l'exploitation d'une leçon bien assimilée ayant plongé l'Algérie durant les années 1990 dans une spirale infernale, qui même en plein crise sécuritaire, les forces de sécurité ont su affronter les obstacles en faisant face à un terrorisme des plus meurtriers où enfants, femmes et vieillards étaient sauvagement assassinés, autant que les forces de sécurité. Dévouées durant cette période, celles-là mêmes avaient assuré des scrutins, présidentiel, législatifs et locaux sans aucun incident majeur malgré la menace omniprésente. Aujourd'hui encore, forts d'une expérience reconnue par le monde entier, elles sont autant mobilisées et déterminées à accomplir leur mission comme il se doit pour préserver une paix chèrement payée après avoir affronté, durant des années, une guérilla menée par les maquisards et une multitude de bandes armées. La logique criminelle de ces bandes n'a, a aucun moment, pesé par son poids malgré le fait qu'elle ait été soutenue par la mouvance islamiste internationale et a été incapable durant ses moments forts de porter ou de menacer les fondements du régime et de l'institution militaire dans toute sa constitution, qui s'est engagée tôt dans la lutte contre le terrorisme. Son sacrifice dont bénéficie le peuple aujourd'hui a évolué dans la douleur pour garder un pays uni. Pilier de la lutte antiterroriste, l'institution militaire comprenant en son sein la Gendarmerie nationale a su déraciner cette guérilla des villes en mettant à son profit un terrain favorable pour la chasser vers les maquis de l'intérieur.
Coup sur coup, cette guérilla, transformée en petites bandes armées, continue de disparaître. Une stratégie qui a contraint les terroristes après l'approbation par le peuple de la loi portant sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, prônée par le Président Bouteflika, à quitter les maquis pour se rendre. Mais l'armée remportait déjà ses premières victoires lors de la loi de la Rahma initiée par l'ex-président Liamine Zerouel. Cette armée perçue comme la première institution nationale la mieux organisées, la plus structurée et la plus solide, se voit assigner comme mission permanente «la sauvegarde de l'Indépendance nationale et la Défense nationale», comme stipulé dans l'article 24 (41). Aucun sous-entendu à l'interprétation de cet article qui doit être pris sous un seul angle, toute menace contre l'Algérie prévoit une intervention militaire, inutile de faire allusion aux mauvaises lectures. Et étant donné que «les mouvements activistes politico-religieux visent à la déstabilisation sociale, l'instauration de troubles, la crise de confiance des masses et élites nationalistes, la détérioration des relations armée-nation et l'échec des expériences de développement ou de démocratisation», l'armée est dans son droit légitime d'intervenir. Elle sera plus ardente à le faire aujourd'hui, notamment que cette extrémisme qui tente de menacer la stabilité du pays n'a pas freiné ses espoirs de voir l'Algérie à genoux.

Source L’Expression Ikram Ghioua

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:28

 

Algérie - Bejaïa : deux personnes condamnées à la prison pour avoir déjeuné durant le Ramadhan

 

Chasse aux Non Jeuneur Ramadhan

Deux personnes ont été condamnées, ce lundi 27 janvier, par le tribunal de Sidi-Aïch à l’ouest de Bejaïa à deux mois de prison ferme et deux autres mois avec sursis pour avoir déjeuné durant le dernier Ramadhan, a-t-on appris de sources judiciaires.
Les deux déjeuneurs avaient été arrêtés par la police dans un hangar à Sidi-Aïch en train de prendre un sandwich en plein jour et durant le mois de jeûne. Ils ont été traduits devant le tribunal de la même ville pour offense « à la religion »
En 2001, le tenancier d’un restaurant au centre-ville de Bejaïa avait purgé deux mois de prison ferme pour avoir ouvert son local pendant le mois de Ramadhan.
 

Source TSA

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:26

 

 

Energie : Le pétrole à moitié prix en 2017

pompagepetrole.jpg

Dans une étude publiée par Le Parisien, le cabinet indépendant d’analyse financière AlphaValue envisage une chute de moitié des prix du pétrole brut dans les trois années à venir.
Selon l’étude, le baril de brent (la référence européenne) pourrait descendre de 109 dollars en moyenne en 2013, jusqu’à 50 dollars en 2017, avec des premiers signes de baisse prévus dès l’été prochain. «Nous faisons face à une révolution technologique susceptible de changer le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui», estime le cabinet. Une révolution en rapport notamment avec l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste, particulièrement aux Etats-Unis. «Depuis 2008, date de l’essor industriel de ces hydrocarbures non conventionnels, la production a augmenté chaque année en moyenne de 1 million de barils par jour (mbj). Et a atteint l’an dernier un volume effarant de 7,7 mbj, faisant des Etats-Unis le troisième producteur mondial de pétrole derrière la Russie et l’Arabie Saoudite», expliquent les experts d’AlphaValue.
Les Etats-Unis ont produit en octobre dernier, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), plus de pétrole qu’ils n’en ont importé. Seront-ils premiers producteurs de pétrole mondial en 2017 ? Très possible, estime le cabinet qui prévoit qu’«à ce rythme, la production pourrait être multipliée par cinq en 2017. Entre-temps, dès 2015, les Etats-Unis auront détrôné l’Arabie Saoudite de sa première place de producteur mondial».
En attendant, le consommateur américain en profite avec une croissance qui flirte les 3% et des prix à la pompe en baisse. Pour sa part, le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al Nouaïmi, qui recevait en visite à Riyad, il y a quelques jours, le secrétaire américain à l’Energie, Ernest Moniz, a indiqué que «l’Arabie Saoudite voit d’un bon œil cette nouvelle source d’énergie qui contribue à combler la demande grandissante». Toutefois, tous les experts ne prévoient pas une demande en hausse et l’excédent de la production pétrolière américaine se retrouve en grande quantité sur le marché*
Source El Watan  

Le Pèlerin

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:25

 

72 postulants en lice

 

election participation

Les conditions fixées par la loi électorale constituent un défi difficile à relever.  

La liste des postulants au poste du premier magistrat du pays s'allonge. A peine dix jours après la convocation du corps électoral, 72 postulants ont retiré les formulaires de signatures individuelles. «72 postulants à la candidature pour l'élection présidentielle du 17 avril prochain ont retiré les formulaires de souscription de signatures individuelles», a annoncé hier le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, en marge d'une séance plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales.
La liste des candidats risque de dépasser la barre de la centaine, si ce n'est pas plus, d'ici l'expiration du délai en début mars prochain. Au deuxième jour de la convocation du corps électoral, le nombre des formulaires retiré était de 15.
La convocation du corps électoral a sérieusement secoué les esprits.
Avant cette date, le nombre des candidats affichés ne dépassait pas les six pour atteindre au bout de 10 jours 72 candidats. Ces lièvres vont-ils maintenir le souffle? Le ministre de l'Intérieur se montre peu optimiste. Pour lui, le statut de candidat n'est pas encore confirmé. «Les postulants à la candidature qui ont retiré les formulaires ne sont pas encore des candidats officiels et ils ne seront considérés comme tels en vertu de la loi, qu'une fois que le Conseil constitutionnel aura statué sur la validité de leurs dossiers de candidature», a expliqué M.Belaïz devant la presse. En plus clair, le patron de l'Intérieur estime qu'il faut d'abord dépasser l'épreuve du Conseil constitutionnel pour parler de candidat. «Les postulants à la candidature ne seront considérés comme des candidats officiels qu'après la publication par le Conseil constitutionnel de la liste des candidats retenus, lesquels pourront alors se présenter à la présidentielle,» a ajouté M. Belaïz.
Effectivement, même si la loi fondamentale garantit le droit à tous les Algériens et Algériennes de se présenter à l'élection, il n'en demeure pas moins que l'affaire est loin d'être aussi simple.
Les conditions fixées par la loi électorale constituent un défi difficile à relever.
Les postulants doivent présenter, soit une liste comportant au moins 600 signatures individuelles de membres élus d'Assemblées populaires communales, de wilayas ou parlementaires réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste comportant 60.000 signatures individuelles au moins d'électeurs inscrits sur une liste électorale, recueillies à travers au moins 25 wilayas. Ce qui démontre que le test s'annonce difficile pour les petits lièvres.
Parmi les 72 postulants, la plupart vont finir par rebrousser chemin. Comme à chaque élection, seulement une poignée de candidats pourra mener la bataille à la magistrature suprême jusqu'au bout. Interrogé sur la décision de boycott de la prochaine présidentielle par certains partis, M. Belaïz a refusé de commenter une telle décision. «C'est une question interne aux partis qui sont libres de participer ou non», a-t-il affirmé.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 00:33

Lactaires en persillade

lactaires-en-persillade.jpg

 

Pour 8 personnes  

Avant Cuisson: 15 minutes

Cuisson 15 minutes

Ingrédients

2 kg de lactaires ou sanguins

1 dl d'huile d'olive

50 g. de persil

4 gousses d'ail

Sel.

Préparation

Nettoyer les champignons à plusieurs eaux.

Faire cuire vivement les lactaires à l'huile d'olive.

Quand ils commencent à prendre de la couleur et qu'ils n'ont plus d'eau, ajouter l'ail et le persil hachés

Finir de cuire doucement

Assaisonner.

Le Pèlerin

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:42

Flaunes  La-Flaune.jpg

 

Pour 8 personnes

Avant Cuisson 25 minutes Cuisson 20 minutes.

Ingrédients

250 g de farine

5 œufs

100 g de sucre

1 fromage frais de brebis (petit)

Fleur d'oranger

1 pincée de sel

Préparation

Mélanger tous les ingrédients cités ci-dessus pour obtenir une pâte assez molle.

Graisser une plaque à pâtisserie et avec une poche à douille ronde réaliser des petits tas de la taille d'une noix. Les faire cuire à 210°C pendant 20 à 30 minutes selon la grosseur de vos pièces.

Le Pèlerin

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 00:21

Soupe à l'ail

soupe-a-l-ail.jpg

 

Pour 8 personnes.  

Préparation

20 minutes. Cuisson : 40 minutes.

1 grosse tête d'ail I 1 bouquet garni I 6 jaunes d'œufs I 24 tranches de pain sec / 5 cuillères d'huile d'olive / Sel, poivre.

Eplucher les gousses d'ail, les hacher.

Faire bouillir environ 2 litres d'eau, saler et ajouter l'huile d'olive, l'ail, le bouquet garni.

Laisser cuire environ 30 minutes à feu doux.

Faire griller légèrement les tranches de pain au four, puis les ranger dans les assiettes.

Passer la soupe. En verser une louche doucement sur les jaunes battus, remettre l'ensemble dans le reste de soupe. Faire épaissir sur le feu sans faire bouillir.

Verser dans les assiettes sur les tranches de pain. Poivrer.

La cérémonie de la soupe à l'ail achevait le rite du mariage.

Cette soupe très poivrée était présentée aux nouveaux époux couchés.

Le Pèlerin

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 10:47

  La gabegie n’a que trop duré

erosion agricole

 

Six mois. C’est ce que l’Etat accordera aux bénéficiaires d’exploitations agricoles pour en faire autre chose que des dépotoirs, hangars et autres parcelles loties, en attendant d’être vendues aux plus offrants un jour prochain, à l’image de tout le foncier industriel du pays…  

Une mesure, des espoirs pour l’agriculture
Instruction - Il était temps ! Dorénavant les bénéficiaires des terres agricoles accordées dans le cadre de l'Accès à la propriété foncière (APFA) n’ont qu’à bien se tenir…

C’est bien beau d’avoir une exploitation agricole, encore faut-il l’exploiter… Et c’est ce concept tout simple qui semble échapper à certains bénéficiaires, que le Premier ministre a tenu à mettre au goût du jour devant la société civile à Ghardaïa le mois écoulé. Ainsi, dans son intervention devant ces deniers, M. Sellal n’aura pas que des mots doux. Car même s’il s’est longuement attardé sur les problèmes des jeunes, notamment en termes d’emploi, il n’a pas manqué de souligner qu’un bien concédé au titre d’une exploitation agricole est censé être… exploité. Et la recette qu’il envisage pour que les choses soient encore plus claires est aussi simple que ce constat.
Tous ceux qui ont bénéficié d’une exploitation agricole et qui ne l’ont pas exploitée dans les six mois risquent de se la faire retirer.
Une façon de remettre un peu d’ordre dans ce «grand bazar» qu’est devenue la gestion d’une question aussi cruciale que «la sécurité alimentaire du pays». Et le constat est sans appel : des terres protégées affectées à des projets «fictifs».
D'autres encore sont loin d’être rentabilisées, quand elles ne sont pas tout simplement détournées à d’autres fins (construction de logements, hangars, dépôts divers…). Une calamité qui ne dit pas son nom, alors même qu’elles sont censées, entre autres, «assurer la sédentarisation des populations rurales dans leurs régions en leur garantissant de bonnes conditions de vie», réagissait à ce constat, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri, ajoutant que « s'il s'avère que ces projets n'atteignent pas les objectifs fixés, nous prendrons alors les décisions nécessaires et des mesures fermes seront prises à l'encontre de individus impliqués dans la dilapidation de deniers publics ou dans le détournement de ces terres de leur principale vocation». Revenant sur l’instruction du Premier ministre, en marge de la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation (16 octobre), ce dernier a, en outre, affirmé que «(…) le gouvernement a affiché sa volonté d'accorder des terres à ceux qui veulent les exploiter. Mais nous allons combattre, de toutes nos forces, ceux qui détournent ou abandonnent ces terres ». Longtemps, trop longtemps même, ces énergumènes, au mépris de toutes les lois et mettant même en danger la sécurité alimentaire du pays, s’en sont donné à c
?ur joie, s’enrichissant illicitement au vu et au su de toutes et de tous.
Il faut dire que la gestion pour le moins légère jusque-là de ce dossier par les préposés au secteur, n’était pas pour les en dissuader. «Quand le chat n’est pas là, les souris dansent», dit-on. Quand la loi n’est pas dissuasive, qu’est-ce qui pourrait l’être ? Il semblerait que le chat soit de retour…

Dans le Sud et les Hauts Plateaux

Sur les 24 wilayas concernées par l'opération d'assainissement sur une superficie attribuée de l’ordre de 811 000 ha, seuls 24 921 bénéficiaires ont mis en valeur leur terre. Ainsi, pour les terres attribuées au titre de l’accession à la propriété foncière agricole dans le Sud et dans les Hauts Plateaux, la loi consacre un délai de 5 années aux bénéficiaires pour mettre en valeur leurs terres. Elle prévoit même un délai de grâce de 2 années en cas de force majeure. Mais rien n’y fait, il y aurait pas moins de 26 000 bénéficiaires de ces exploitations qui n’ont pour seul mérite que d’exhiber et de crier à ceux qui veulent bien les entendre qu’ils détiennent des 

concessions. Aucune valorisation, aucun rendement ! Les mesures annoncées auront au moins le mérite de calmer certaines ardeurs.

 Pourquoi une telle mesure ?
La limite de la Superficie agricole utile (SAU) qui ne dépasse pas les à 8,5 millions d'hectares, ce qui ne représente que 3,5 % de la surface totale du pays (238 millions d’hectares), et la croissance des besoins alimentaires du pays expliquent les mesures que compte appliquer l'Etat pour inciter les concessionnaires à travailler leurs terres et à participer à l'amélioration de la sécurité alimentaire du pays.
La superficie des terres protégées s'élève à 2,8 millions d'hectares répartis sur 23 wilayas steppiques, tandis que la superficie totale des steppes avoisine les 32 millions d'hectares.
Mettre un terme à la dégradation de sa richesse végétale, en raison de la sécheresse, des activités pastorales et des cultures anarchiques, s’avère une question cruciale. En fait, il en va tout simplement de la sécurité alimentaire du pays.
D'où la nécessité de réaliser des projets pour réhabiliter, protéger et cultiver ces terres. Pour l’heure, un recensement des terres non exploitées est lancé. Des équipes, chargées d'élaborer un rapport détaillé au Premier ministre, sont déployées à travers le territoire national.
Ce qui en découlera est affirmé par le département de l’Agriculture. «Les mesures nécessaires seront prises à l'encontre des intrus et des opportunistes qui profitent de l'investissement agricole pour accaparer le foncier agricole» notamment à travers le retrait de décisions d'attribution, dont acte.

Et les terres appartenant aux privés ?
Les terres agricoles appartenant aux propriétaires privés ne sont pas épargnées, puisqu’une instruction ministérielle datant du 20 février 2012 a instauré une commission dans chaque wilaya pour constater la non-exploitation des terres privées. Il faut déjà savoir que plus de 60 % de notre surface agricole utile est détenue par des privés. Une situation qui n’a pas échappé au législateur, et notamment au travers des dispositions du code civil. Bien que les trois principes «usus, abusus et fructus» (user, jouir et disposer), soient consacrés par la loi, il n’en demeure pas moins qu’un propriétaire ne peut disposer de ses terres comme il l’entend. Partant donc du fait que les terres à hautes potentialités agricoles sont rares, ledit propriétaire est contraint, de par la loi, d’exploiter convenablement, rationnellement et entièrement ses terres. Au risque dans un premier temps de les voir mises en exploitation.Contraint à une mise à bail dans un second temps. Et dans un cas extrême, à une vente forcée après des mises en demeures infructueuses.

Eviter l’expérience du foncier industriel
Casus belli - Plus qu’une question de bon sens, il s’agit, ni plus ni moins, de l’application de la loi…

Et pas besoin d’aller s’inspirer ailleurs que dans un secteur «cousin», dirons-nous : le foncier industriel. Ce dernier qui est, en partie, derrière la propagation de cette nouvelle et étrange race d’Algériens, nouveaux riches comme désignés souvent (ou anciens pauvres, c’est selon), roulant carrosse, et qui n’ont d’autres mérites que d’avoir un jour bradé des terrains censés abriter et être au service de l’industrie nationale.
«Il faut que toutes les terres soient exploitées (…) la législation foncière algérienne a qualifié la non-exploitation des terres agricoles comme un abus de droit», précisait dans une récente intervention, Abdelmalek Ahmed Ali, directeur de l’organisation foncière et de la protection du patrimoine au ministère de l’Agriculture et du Développement rural.
Un rappel de la loi qui semble échapper à nombre de bénéficiaires qui, une fois le titre de l’exploitation en poche, ne considèrent pas important de se conformer au cahier des charges.
Ce dernier stipule qu’un délai d’un an est accordé pour valoriser cette terre.
Il ne s’agit donc pas d’un bien pour la «décoration».
Mais bien d’une parcelle de terre qui a pour vocation et obligation d’être valorisée et rentabilisée.
Et quand on sait que l’Algérie ne dispose que de 8,5 millions d’hectares de terre viables, on peut comprendre le pourquoi de cette exigence légale.
Dans cet ordre d’idées, le Premier ministre est revenu, au courant du mois, sur la lenteur qu’enregistre l'opération de conversion du droit de jouissance perpétuelle des terres agricoles privées de l'Etat en droit de concession.
Une opération qui tarde à se concrétiser malgré le délai fixé au 18 août 2013 par la loi 10-03 du 15 août 2010.
Cette loi avait accordé à l'administration des domaines publics un délai de trois ans pour l'achèvement du processus de conversion. Mais les problèmes qui ont surgi au cours du processus du traitement des dossiers des 219 000 exploitants concernés, ont ralenti l'opération. Un ralentissement dû, selon des indiscrétions, à certaines régions qui traînent et qui ne semblent pas particulièrement disposées à faciliter la vie des services chargés de mener à bien cette opération. Les wilayas seraient au nombre de quinze, selon des responsables du secteur. Sans plus de précision.

Quand une wilaya du Sud fait la leçon …
On pourrait penser que les champions de l’agriculture se comptent dans le Nord.
Eh bien, il n’en est rien. Le champion national en la matière est sans conteste : El-Oued.
Les chiffres ne peuvent mentir : près de 11 millions de quintaux de pommes de terre, soit 27 % de la production nationale de ce tubercule ont été produits dans cette wilaya en 2012.
La valeur de la production agricole a atteint, durant cette même année (2012), 137,5 milliards de dinars, soit 34 % de la valeur de la production agricole réalisée durant cet exercice par l’ensemble des wilayas du Sud, à savoir Tindouf, Adrar, Béchar, Tamanrasset, Biskra, Laghouat, Ouargla, Illizi, Ghardaïa. Parmi les objectifs que se fixent les responsables des services agricoles dans cette wilaya : porter la surface agricole exploitée, concentrée dans les trois pôles d’Oued Ridh, d’Oued Souf et de la zone frontalière à la Tunisie, à 85 000 hectares et créer 130 000 nouveaux emplois pour l’année prochaine.
Il faut savoir que 65 % de sa population (deux habitants sur trois), estimée à 731 000 âmes, activent dans le travail de la terre ou ont un lien avec l’agriculture.
Outre l’absorption de la demande d’emplois, cette situation a fait de cette wilaya «l’un des principaux pourvoyeurs du pays en produits agricoles».

Que dit la loi ?
Selon la loi 83-18 de 13 août 1983 régissant l'APFA, l'exploitant dispose d'une durée de cinq ans pour mettre en valeur la terre dont il a bénéficié et lui accorde deux années supplémentaires en cas de force majeure. Cependant, malgré une instruction ministérielle publiée en juin 2011 afin d'assainir la situation des exploitants ayant bénéficié de ces terres situées généralement au sud du pays : rien ! Ni production, ni valorisation de ces terres. Quand ces dernières existent encore et qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une transaction suspecte. Le principe de non-exploitation de la terre est consacré par la loi d'orientation foncière de 1990 quel que soit le statut juridique de la terre. L'article 48 de ladite loi stipule que «la non-exploitation effective des terres agricoles constitue, en raison de leur importance économique et de leur fonction sociale, un abus de pouvoir».

 Une opération qui tarde à se concrétiser …
Outre le retard pris dans le lancement de l'opération de remise des actes de concession aux exploitants, la dynamique, selon les services concernés, s’est vue ralentie par le rush des agriculteurs sur l'administration des domaines. D'autres contraintes sont, par ailleurs, apparues à l’instar de problèmes liés aux différences de superficies relevées par le cadastre général qui ne correspondaient pas à celles mentionnées dans les anciens arrêtés régissant le droit de jouissance perpétuelle. En outre, certaines terres agricoles ont été touchées par diverses opérations comme l'expropriation, la distraction, et dans certains cas, le détournement de leur vocation, réduisant l'assiette foncière principale concernée par la reconversion du droit de jouissance en concession. Rappelons que le Premier ministre avait ordonné récemment que l’opération soit achevée avant fin 2013.

 Source Infosoir Lyes Sadoun

Le Pèlerin

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