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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 06:39

Incompétence, mauvaise gestion, dilapidation des deniers publics, surcoûts, surfacturations, retards de livraison...

corruption 2

Enorme tromperie sur la marchandise : c’est le constat qui prévaut à propos du «chantier du siècle », abjecte dénomination donnée au projet qui n’en finit pas de l’autoroute Est-Ouest. Dénomination dont ont usé et abusé les «gangsters autorisés» qui ont commandité et qui ont eu la charge de cet ouvrage. L’effondrement, il y a quelques jours, de l’un des tunnels de cette autoroute, à hauteur de Constantine, n’est qu’une des conséquences de «la corruption du siècle» qui éclabousse ce chantier depuis plusieurs années. Incompétence, mauvaise gestion, dilapidation des deniers publics, surcoûts, surfacturations, retards de livraison : la liste de toutes les dérives est malheureusement loin d’être close.
Le nouveau ministre des Travaux publics — qui devient le ministre de l’autoroute Est-Ouest, à force de voir les catastrophes se multiplier sur ce projet — a hérité d’un «cadeau empoisonné». Il a osé une explication à propos de cet effondrement du tunnel : c’est un phénomène naturel, tout en annonçant la mise en place d’une commission d’enquête composée d’experts algériens et étrangers qui n’ont rien d’indépendants, puisqu’issus d’entreprises et de bureaux d’études liés au marché de l’autoroute. La très mauvaise gestion continue, et les usagers de l’autoroute ne sont pas près de voir le bout du... tunnel. Ce sont quand même plus de 17 milliards de dollars qui ont été dépensés, et la facture continue de s’alourdir ! Le pouvoir et ses exécutants vont essayer de continuer à colmater les brèches de ce «chantier du siècle», brèches qui vont se multiplier à l’infini tant la corruption a prévalu à toutes les étapes du projet. Le calvaire des usagers n’est pas fini, et l’argent des contribuables continuera à être dilapidé.
Comment tout cela a-t-il été possible ?
La corruption est devenue systémique en Algérie et n’a plus de limites. Un scandale en cache un autre. Comment tout cela a-t-il été possible ? Comment a-t-on pu confier des projets à plusieurs dizaines de milliards de dollars à des hommes incompétents et corruptibles ?
Toutes les fois où une relation de pouvoir, d’offre et de demande s’installe, la possibilité d’un marchandage ouvre la porte à toutes sortes de jeux d’influence, et donc instruit un rapport de force. Dans ces conditions, on peut dire que les sphères dans lesquelles s’exerce ce type de relation sont des sphères où s’exerce un pouvoir, où il y a une institution avec des hiérarchies et un jeu d’influence et où la relation sociale est manipulée dans le but de produire une situation d’avantages artificiels. Curieusement, il en est encore qui croient que la corruption peut aider à graisser les rouages d’une économie lente et sur-régulée. Les faits démentent cette théorie. La corruption a un coût. Il est établi qu’elle favorise les investissements improductifs, accroît le coût des biens et services et conduit à un déclin de la qualité de tout service et de toute production sous contrôle public. Elle engendre de mauvais choix, encourage la compétition au niveau des pratiques de corruption plutôt qu’une saine concurrence en termes de qualité et de coût. Par-dessus tout, elle altère le développement économique et social, ce qui cause des dommages particulièrement importants dans les pays en voie de développement comme l’Algérie.
Elle détourne les richesses nationales au profit de quelques-uns, érode la base des ressources d’un pays et contribue à entretenir ainsi le cercle vicieux de la pauvreté.
En privant les membres les plus vulnérables de la société des fruits du développement par le détournement des priorités sociales de base (sécurité alimentaire, santé, éducation...), elle les empêche de bénéficier de l’amélioration de la qualité de vie qui devrait résulter d’une répartition équitable. Elle gonfle artificiellement le prix des biens et des services pour une qualité moindre, et impose ainsi aux plus pauvres de payer le prix de la corruption alors même qu’ils en sont les moins capables.
Les auteurs du désastre passibles des tribunaux
La corruption érode les principes qui régissent l’Etat de droit, mine la légitimité des gouvernements ainsi que l’efficacité et la crédibilité des institutions publiques, rend la justice inopérante et crée un climat d’insécurité susceptible de porter atteinte à la stabilité politique de certains pays. Il ne faut pas perdre de vue que les décideurs, lorsqu’ils sont considérés comme corrompus, deviennent non seulement incapables de contrôler leurs subalternes, mais finissent par perdre toute autorité morale. Au bout du compte, la corruption peut être considérée comme un facteur d’instabilité qui menace la paix civile. Amar Ghoul, le gestionnaire indélicat de ce «chantier du siècle», a tort de considérer qu’il a échappé aux retombées désastreuses d’une autoroute qui tourne à la catastrophe et qui va dans tous les sens : si pour le moment, il coule des jours heureux au ministère du Transport et jouit d’une immunité-impunité grâce à ses «parrains» du pouvoir, le temps de «rendre des comptes» va arriver plus tôt que prévu, et l’ardoise risque d’être très lourde. Sous d’autres cieux plus démocratiques et plus transparents, il aurait été mis à la porte du gouvernement depuis longtemps et se serait expliqué devant des juges indépendants et compétents. Mais ce n’est que partie remise....

Source Le Soir d’Algérie Dlilali Hadjadj

Le Pèlerin

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:57

 

À Limoux, les premières bulles ont près de 500 ans

premier-trace-de-la-blaquette-de-Limoux.jpg

 

Aux portes de la Haute-Vallée de l’Aude, pas question de fanfaronner, mais juste un sentiment d’avoir accompli un long chemin et d’être arrivé au bout. Un peu comme un pèlerin qui a rallié Saint Jacques de Compostelle. C’est désormais écrit, attesté par un document rédigé en vieux français : c’est à Limoux qu’apparaît pour la première fois dans l’histoire mondiale, un vin effervescent. La blanquette fabriquée par les moines bénédictins de Saint Hilaire donnera des idées à d’autres, moines et bénédictins eux aussi, mais plus au Nord.  

Mais c’est ici, dans un petit village lové entre Limoux et Carcassonne, secoué par l’histoire (de la guerre de 100 ans à l’épopée cathare) que le premier flacon effervescent a vu le jour. Ici et nulle part ailleurs.

Le mythe de Dom Pérignon

Richard Planas, directeur du syndicat du Cru de l’AOC Limoux ne veut plus rentrer dans la polémique qui longtemps a opposé les Champenois aux Limouxins : «nous avons désormais la certitude d’avoir le vin le plus anciennement cité, c’est un fait indiscutable».

Et il préfère se concentrer sur cette invention qui a transformé l’histoire du vin. «L’effervescence, on sait que c’est un phénomène naturel ; le fait de l’homme, c’est la domestication de la bulle. Et ça, c’est une notion, ou un savoir-faire récent».

Il y a les faits et il y a l’histoire. Dom Pérignon était bénédictin… comme les moines de Saint-Hilaire. Est-il venu en terre d’Aude dans sa jeunesse ? A-t-il emporté dans son pays le secret ? Une théorie que les vignerons d’ici diffusaient avec une pointe de malice. Mais qui n’est étayée sur aucun fondement historique.

«La seule trace, avant 1544 c’est la date de 1531 qui fut citée par un scientifique dans les années 30» poursuit Richard Planas. Une date cohérente dans la mesure où on imagine qu’avant 1544, les moines maîtrisaient déjà leur sujet.

À l’Abbaye de Saint-Hilaire, tous les documents écrits, les archives ont brûlé. Ce qui excite le plus les chercheurs désormais, c’est comment la blanquette a pu naître.

Un accident de l'histoire

Comme pour beaucoup d’inventions culinaires, la blanquette, le premier vin effervescent du monde pourrait avoir vu le jour par accident.

«L’hypothèse se tient, confirme Richard Planas, et les premières bulles pourraient être liées à un redémarrage de fermentation. Ce serait un accident dû à un événement climatique. On peut imaginer un coup de froid après la mise en bouteille, puis un coup de chaud qui ait fait repartir la fermentation et qui explique les bulles». Bien sûr, à partir de ce moment-là, l’art de l’homme, sa main, la main des moines, interviennent dans le processus pour maîtriser cette fermentation.

Merci aux Anglais

Le deuxième clin d’œil de l’histoire de la blanquette vient des Anglais : Au XIV et XVe siècles, un des amiraux de la Navy a convaincu des risques de la déforestation (on rasait des forêts entières pour se chauffer) et insiste pour le développement de la houille. Richard Planas conclut : «Cela a permis des verres de plus grande qualité, et donc par ricochet, ça a facilité le commerce de la bulle».

Le reste appartient à l’histoire moderne. Crémant et blanquette de Limoux sont désormais connus dans le monde entier.

Un précieux document

Un document conservé aux archives départementales de Carcassonne atteste que Limoux est à l’origine du plus vieil effervescent du monde. En 1544, le calvaire de Limoux consigne dans un de ses livres de comptes que la Blanquette a été fournie au sieur d’Arques. C’est écrit en ancien français.

«Journées et fournitures faites par moy, Bertrand Pellet (...) Le XXVe d’octobre au sieur d’Arques, pour six justes claret pour son souper et quatre pinctes blanquette et deux vin clairet pour disner et pour quatre flascons de vin claret (...). ». Comprenne qui pourra, mais la blanquette est bien là!

10 millions de bouteilles.

Les bulles dans leur version moderne se divisent en trois catégories, le Crémant, la blanquette et la méthode ancestrale. 10 millions de bouteilles sont produites chaque année. 5 millions pour le Crémant, qui est de plus en plus plébiscité, 4, 5 pour la blanquette et 500 000 pour la blanquette ancestrale. Le tout fait par 50 vignerons ou caves. L’alcool est dangereux pour la santé, consommer avec modération

Source La Dépêche du Midi Sébastien Dubos

Le Pèlerin

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:34

 Pensées d’Automne...

Je vous propose un poème de notre ami et poète d'Hussein-dey Serge Molines...

Ses textes sont toujours fort appréciés par mes lecteurs

Qu'il en soit remercié pour tout le plaisir qu'il nous donne à nous faire partager ses sentiments et ses souvenirs nostaliques de l'Algérie...

L-Automne-par-Serge-Molines.gif

 

Je vois la nature changer rapidement. Toutes ces couleurs mordorées sont très belles à contempler. Les allées sont encombrées de feuilles mortes et par ci, par là on les voit tourbillonner dans le ciel et tomber avec grâce sur le sol. Elles résistent au vent où à la brise pour rester accroché aux branches mais  finissent par lâcher prise pour venir s’évanouir sur le sol. Je regarde tous ces arbres  qui se  déshabillent sans pudeur sous mes yeux  laissant apparaître leur silhouette noueuse et inquiétante. Je détourne mon regard mais une feuille légère comme une plume vient me caresser la joue et se poser délicatement sur mon épaule...De là-haut, quelqu’un voudrait-il me dire quelque chose ? Peut-être, je ne sais pas.

Je lève les yeux au ciel et je regarde ces branches d’arbres  qui sous l’effet du vent, en gestes désordonnés  semblent me saluer. Elles ont perdu leur superbe et se soumettent  à l’endormissent habituel, attendant la venue de la douce et blanche neige qui leur donnera  momentanément la beauté qu’elles  ont perdue. Toutes ces couleurs chatoyantes, cendrées aux reflets chauds et délicats se détachent sur un ciel gris, triste, mais elles donnent encore à la nature qui s’enfuit un semblant de vie qui s’effiloche au fil des jours.  La végétation se meurt lentement comme se meurent les soirées chaudes d’Eté, lentement, et les feuilles et bois morts qui forment sur le sol un tapis généreux   crissent  sous mes pas  en longues plaintes  qui résonnent dans la forêt. Les chants joyeux et mélodieux des oiseaux ont presque disparu plongeant  la forêt dans  un silence pesant et brutal qui provoque la mélancolie et l’interrogation.

Un brusque coup de vent balaye le sol soulevant brusquement les feuilles qui terminent leur course aux pieds des arbres laissant apparaître quelques lambeaux de terre recouverts d’herbe ou de mousse vertes. Il se dégage de cette terre humide et froide  une odeur âcre de bois morts et de champignons.

Assis sur un tronc d’arbre  probablement abattu par le vent, je réveille les souvenirs  enfouis au fond de ma mémoire pour les faire revivre avec chaleur et bienveillance. Ils  vont me faire voyager encore une fois, avec la plus grande nostalgie vers cette belle terre d’Algérie  si chère à mon cœur. Cœur meurtri  et déchiré par cette séparation odieuse qui est venue anéantir brusquement et définitivement  notre vie, nos espoirs et nos rêves. Abandonnés dans les méandres de la vie, perdus dans une voie sans issue nous avons dû endosser avec fierté et détermination notre costume de  « rapatriés «  pour  errer indéfiniment  à la recherche du chemin qui saura nous conduire vers la paix, le bonheur et la sérénité.

Je regarde le paysage qui m’entoure et ne peux m’empêcher de le  comparer à celui grandiose de mon enfance avec pour toile de fond perpétuelle, le soleil, la mer , le ciel bleu , les hivers si doux, les petites routes caillouteuses bordées de figuiers de barbarie , de roseaux , d’acacias ,les grandes forêts de pins , de chênes lièges, d’eucalyptus,  les grandes plantations d’orangers, de citronniers , d’oliviers et les couchers de soleil étourdissants de beauté . Je pense encore aux Etés torrides, au siroco , ce vent chaud venu du Sahara qui nous apportait un  sable fin qui se faufilait dans le moindre interstice . Je n’oublie pas les terres arides  et désertiques où le manque d’eau se fait sentir mais qui restent quand même d’une beauté incomparable et inoubliable.  Tous ces paysages qui ont marqué mon enfance et mon  adolescence me manquent terriblement .Rien de comparable avec ce que je vois aujourd’hui. Ce vide profond et ce déracinement  qui sévissent  en moi  m’oppressent. Je suis triste car rien ne reviendra comme avant  et j’ouvrirais encore longtemps ce beau livre de souvenirs et laisserai mon âme faire revivre ce passé afin que je ne puisse  jamais l’oublier.  Merci mon dieu de m’avoir permis de vivre  dans un pays aussi merveilleux,  donnant à ma vie le décor le plus somptueux , le plus absolu qui puisse exister. Merci aussi à l’Algérie de m’avoir donné tout ce qu’elle avait de meilleur et d’une valeur inestimable, qui m’a permis de constituer  un capital confortable  de souvenirs éclaboussés de  lumière aujourd’hui définitivement enfouis dans mon âme..   

Il se fait tard, de lourds nuages noirs assombrissent le ciel, je quitte ma place et ce décor où la vie commence  à se figer. Je remonte le col de mon blouson, un frisson me  parcourt, j’ai un peu froid …bonjour l’Automne !...

Auteur Serge Molines Novembre 2010

Le Pèlerin

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:14

Humour - Trois amis discutent...

Massage-au-chocolat.jpg

 

Un Italien raconte à ses amis :

"Hier soir, j'ai massé ma femme avec de l'huile aromatique, puis on a fait l'amour tellement intensément qu'elle a hurlé pendant cinq minutes ! "

Le Français qui entend ça, répond :

"Oui, pas mal ! Hier soir moi aussi, j'ai massé ma femme avec du beurre aromatique. A près, on a fait l'amour tellement fort qu'elle a hurlé pendant 15 minutes !"

Le belge intervient à son tour:

"Moi, je l'ai massé avec du chocolat. Ensuite on a fait l'amour et elle a hurlé pendant 3 heures !"

Les deux autres, curieux et stupéfaits:

"3 heures !!!!

Comment as-tu fait pour qu'elle hurle pendant trois heures ?"

"J'ai essuyé mes mains sur les rideaux !"

Le Pèlerin

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 09:39

La capitale de Tin-Hinan sort de sa torpeur

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Face au déclin du tourisme, les voyages organisés restent le meilleur moyen pour attirer les touristes et relancer l'activité du secteur.

La wilaya de Tamanrasset vit une fin d'année 2013 et un début d'année 2014 riches en couleur, en sonorité, en activité sportive, culturelle, économique et autre commerciale. Les vols à destination de la capitale de Tin-Hinan affichent désormais complet sur les deux compagnies, Air Algérie et Tassili Airlines. Avec l'organisation du Festival national de la musique et de la chanson amazighes dans ses différents genres kabyle, chaoui, targui, mozabite et chenoui, d'une part, et la tenue du 14e Salon national de l'artisanat qui regroupe quelque 130 exposants venus de 30 wilayas d'Algérie en plus des 10 communes de la wilaya de Tamanrasset, l'organisation du cross scolaire et surtout l'événement le plus attendu par la population locale en cette dernière ligne droite de la fin de l'année 2013, en l'occurrence la tenue en cette période même, des journées culturelles du Sud qu'organise l'Office national de la culture et de l'information (Onci) et l'Entreprise publique de télévision (Eptv).
Une bouffée d'oxygène pour les agences de voyages.
Les agences de voyages qui ont traversé ces derniers temps des passages à vide en matière d'activités touristiques en
raison de la baisse sensible de celles-ci, soufflent un tant soit peu avec l'arrivée des Nordistes en cette période de fin d'année pour prendre part aux différentes activités programmées. «Il est vrai que nous avons passé des périodes creuses ces dernières années en raison de la détérioration de la situation sécuritaire dans le Grand Sud, il faut tout de même reconnaître qu'avec l'organisation de ce genre d'activités culturelles nous soufflons un tant soit peu», nous déclare un opérateur dans le domaine avant d'ajouter: «Il est temps d'encourager le tourisme domestique qui pourrait nous être très utile et surtout qui pourrait provoquer le déclic pour le retour en force des touristes étrangers.»
En outre, même si l'ouverture des portes du Tassili durant la saison touristique 2011-2012 a été accueillie avec soulagement par les agences de voyages locales, il n'en demeure pas moins que les touristes étrangers ne se rendent pas en nombre comme cela fut à une certaine période. «C'est grâce au tourisme et autres activités commerciales que nous avons pu retenir tout un pan de jeunes à l'écart du banditisme et autres trafics. le tourisme est pour eux une fenêtre sur le monde», nous déclarent à l'unisson quelques actifs de la société civile. Comme les agences de voyages, les hotels et autres campings qui sont, eux aussi, durement touchés respirent à pleins poumons cette année avec l'organisation de différents événements culturels. Tant mieux, pourvu que ça dure!
L'Assekrem et Affilal: hauts lieux du tourisme
Face au déclin du tourisme, les voyages organisés restent le meilleur moyen pour attirer les touristes et relancer l'activité du secteur. Pour les touristes nationaux, c'est beaucoup plus des virées à l'Asskrem en marquant une halte à Affilal. En effet, les touristes se rendront, selon le programme, au mont de l'Assekrem (2700 m d'altitude), pour vivre et contempler l'un des plus beaux levers et couchers du soleil au monde, en plus de l'organisation de circuits à travers la zone humide Affilal, le tombeau de Tin-Hinane (reine des Touareg), qui se trouve dans la région d'Abalessa (près de 80 km au nord de la ville de Tamanrasset). Ils se rendent aussi pour découvrir des paysages naturels féeriques, des gravures et dessins rupestres et autres vestiges plus que millénaires dans la région touristique de Tagmaret à 20 km à la sortie nord du chef-lieu de wilaya. En outre, ces randonnées à travers ces sites touristiques, ces Algériens du Nord découvrent aussi les différents arts culinaires traditionnels, à l'instar du taguella, la maynama et autre merdhoum.
En faisant le tour de la ville de Tam, il est aisément constatable que la capitale de Tin-Hinan croule sous les ordures que broutent des troupeaux de chèvres. «La saleté gagne du terrain chaque jour sans que les autorités ne lèvent le doigt», nous déclarent quelques citoyens rencontrés au centre-ville. Même si la ville de Tamanrasset est épargnée des grandes pollutions atmosphériques propres aux villes nordiques, les déchets ménagers, non dégradables biologiquement, demeurent pour elle un véritable casse-tête chinois, à l'instar des autres grandes villes d'Algérie.
C'est dans cette optique justement que la présidente de l'Association «sauver l'imzad», en l'occurrence Mme Sellal, a organisé, dans le cadre de la préservation et de la sauvegarde de ce patrimoine mondial et de son environnement, l'événement Idaghdagh - Kafanamazbal, en lançant, dans une opération de grande envergure, un concours de ramassage des déchets, notamment en matière plastique (sachets, bouteilles..) à Tamanrasset. Cette opération a connu un large succès et a été une réussite totale.
Secteur de la santé: un déficit en infrastructures
Tamanrasset, la capitale de l'Ahaggar et de la wilaya de Tamanrasset qui est la plus grande wilaya d'Algérie en termes de superficie, fait face à un déficit en infrastructures lourdes (hôpitaux, CHU..) pour atteindre la norme nationale en matière de santé, soit un lit pour 1000 habitants. En effet, le seul hôpital de la ville de Tam, renforcé par deux polycliniques, ne peut pas répondre à la demande croissante de la population. Le manque d'agents paramédicaux retarde le bon fonctionnement de l'hôpital et les deux polycliniques. Tamanrasset est peut-être la seule wilaya où aucune clinique privée n'est encore implantée. La wilaya a besoin aussi d'une infrastructure mère/enfant qui aura à prendre en charge l'obstétrique, la gynécologie et la pédiatrie. En bref, les habitants de la capitale de Tin-Hinan attendent, à travers les autorités de la wilaya, une enveloppe budgétaire conséquente pour combler le retard en matière de lits d'hôpitaux. Par ailleurs, concernant les officines de pharmacie, le chef-lieu de wilaya frôle la saturation. L'implantation répond largement à la norme nationale qui est de 1/5000 habitants.
Les ordures ménagères, un casse-tête chinois
En outre, en plus du déficit en matière d'infrastructures, la population qui est estimée à 176.637 habitants d'après le recensement de 2008, enregistre aussi du retard en matière de spécialités; chirurgiens-dentistes, médecins spécialistes, voire même de généralistes.
Sonelgaz: la DD/SDC se modernise
La direction de distribution d'électricité et gaz de la société de distribution du centre (DD/SDC) de la wilaya de Tamanrasset est à la page en matière de modernisation de sa gestion en lançant l'opération «Aâlamni»...(informe-moi). Cette opération commence d'abord par la collecte d'informations de la clientèle en optant essentiellement pour le numéro de téléphone. Elle consiste à se rapprocher davantage du client en l'informant sur tous les événements qui se déroulent au niveau de la boîte (coupures, rencontres de sensibilisation...). «Le mode de fonctionnement de cette opération se fait par l'envoi des SMS» nous informe M.Djouadi Mohamed, directeur de la direction de distribution de la wilaya de Tam. Le 2ème aspect de modernisation est relatif au relèvement des compteurs. Tous les clients moyenne tension (administration, industriels...) sont télé-relevés par un système à partir d'un bureau à travers tout le territoire de la wilaya. «Ce système qui permet de télérelever toutes les informations contenues dans les compteurs d'énergie permet de consulter, d'analyser et d'assister le client dans le mode de fonctionnement de son unité», nous renseigne M.Djouadi.
L'autre point est lié à la consultation des factures des clients à tout moment à travers le site Web www.sdc.dz. En outre, la wilaya de Tam compte 46.000 clients en énergie électrique et 3000 en gaz concentrés essentiellement dans la région de In Salah. Avec l'arrivée du gaz à Tam, le taux de couverture atteindra les 80% à la fin du 1er trimestre 2014, nous informe le premier responsable de la distribution à Tam.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 09:08

Le premier radar tronçon est installé sur l'A66

radar-trocon-nailloux.jpg

 

Le radar est implanté sur l'A66 à proximité de la commune de Nailloux.

Un premier radar dit «tronçon» vient d’être installé sur l’autoroute A66, dans le sens Pamiers-Toulouse, juste avant Nailloux. Il n’est pas encore opérationnel mais devrait l’être prochainement.

Son installation s’est faite dans la plus grande discrétion, il est pourtant bien en place sur le bord de l’autoroute. Le premier radar discriminant de Haute-Garonne n’attend plus que quelques ajustements avant de flasher les contrevenants.

Installé sur l’autoroute A66 entre Toulouse et l’Ariège, le radar traque les automobilistes dans le sens Pamiers-Toulouse, juste avant la commune de Nailloux et ses magasins de marques.

Il s’agit en fait de deux mâts équipés de flashes situés à quelques kilomètres l’un de l’autre. Le principe est simple. La vitesse du véhicule est d’abord enregistrée sur la première borne. Lorsqu’il arrive au second radar, l’automobiliste est de nouveau contrôlé.

Mise en service au premier semestre

Le système calcule ensuite la vitesse moyenne du véhicule entre ces deux radars. Si elle est supérieure à celle autorisée sur le tronçon, soit 130 km/h sur l’autoroute, le conducteur recevra un procès-verbal en bonne et due forme. Il devra s’acquitter de l’amende et se verra retirer des points en proportion de cet excès de vitesse.

«Pour l’heure, ce radar tronçon ne fonctionne pas, assurait-on, hier, au sein des services de la Préfecture de Haute-Garonne. Il est prévu qu’il y ait d’abord une phase de tests qui débutera dans le courant du mois de janvier. La mise en service du radar devrait avoir lieu au premier semestre 2014.»

Après les radars fixes, les radars feu rouge, la Mégane radar, les radars discriminants (dont celui de la Cépière qui doit entrer en fonction prochainement) et les traditionnelles jumelles et radars mobiles, ce nouvel équipement vient enrichir la panoplie des dispositifs de lutte contre l’insécurité routière en Haute-Garonne (lire encadré). «L’objectif est de moins d’un mort sur nos routes par semaine», a indiqué le Préfet.

Un arsenal répressif de plus en plus conséquent

La Haute-Garonne est dotée de plus en plus de radars. «Et de nouveaux seront implantés en 2014», a promis le Préfet, Henri-Michel Comet, qui fait de la lutte contre la délinquance routière l’un de ses objectifs prioritaires cette année. Au total, on compte, 29 radars fixes «classiques» dont une quinzaine à Toulouse. Annoncés par des panneaux, ils flashent les automobilistes dont la vitesse est excessive.

Trois radars fixes discriminants sont implantés dans le département. Ils font la différence entre les véhicules particuliers et les poids lourds dont les limitations de vitesse ne sont pas les mêmes. Le dernier, celui de la Cépière, sur le périphérique intérieur toulousain, n’est pas encore en état de fonctionnement.

On compte enfin 17 radars feux rouges dont 15 sur la commune de Toulouse. En 2014, le Préfet a annoncé le renforcement du nombre de ceux-ci.

50 Radars

Dans le département. Ce nouveau radar porte à cinquante le nombre de radars sur les routes de Haute-Garonne. Les plus nombreux sont les radars fixes (29), dont le premier, date de 2005. Viennent ensuite les radars feux rouges (17) et les radars discriminants (3). Ce radar tronçon est le premier à être installé.

Source La Dépêche du Midi Claire Lagadic

Le Pèlerin

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 09:04

"J’en fais mon affaire"

papiers identite algerie

Le Premier ministre est en train de mener un véritable combat contre la bureaucratie. Les résultats commencent à tomber...

Débureaucratiser le pays! Tel est le combat qu'est en train de mener en coulisses le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son gouvernement. En effet, Sellal considère la bureaucratie comme la «gangrène» du pays. «Elle a détruit le pays. C'est elle qui a fait naître la corruption. Et c'est aussi à cause d'elle que le peuple a perdu confiance en son administration», a-t-il d'ailleurs tenu à souligner le 19 décembre dernier lors de sa visite de travail dans la wilaya de Djelfa.
Cette déclaration n'était pas innocente, car le Premier ministre est en train de mener une vraie révolution dans l'administration publique. Tout d'abord par la mise en place d'un ministère qui est spécialement chargé de la réforme du service public, dirigé par Mohamed El Ghazi. Les premiers résultats de ce département n'ont pas tardé à se faire sentir. Le projet de prolongation de la durée de validité du passeport, de l'acte de naissance, ainsi que l'allégement de certains dossiers, a officiellement été adopté lors du Conseil des ministres de lundi dernier.
La validité du passeport passe maintenant de 5 à 10 ans. Le dossier relatif à l'attribution de ce passeport a aussi connu un allégement. Le Premier ministre a annoncé en outre l'adoption du projet de prolongation de la durée de validité de l'acte de naissance, également à 10 ans. Tout comme l'allégement du dossier pour l'obtention du certificat de nationalité qui, dit-il, se fera «uniquement avec la présentation de la carte d'identité au niveau des services de justice du pays». Sellal promet aussi d'autres allégements à l'avenir. Il a dit clairement qu'il voulait mettre fin au calvaire des citoyens qui sont otages de l'administration publique. D'ailleurs, 2014 n'a pas encore commencé que de nouvelles mesures sont déjà annoncées. Sellal a ainsi décidé de rendre l'Ansej plus rapide...La période d'étude des dossiers des projets des demandeurs a été réduite.
En plus de la diminution du temps de traitement des dossiers, plusieurs autres mesures de facilitation vont être prises à partir de cette nouvelle année. On note la préinscription qui se fera désormais sur Internet, cela pour éviter aux demandeurs les va-et-vient et les longues files d'attente. En fait, cette mission qui n'est pas du tout aisée dans une «République des plantons», comme dirait l'ex-ministre de l'Intérieur, Daho Ould Kablia, a débuté bien avant l'installation de ce ministère de
la Réforme du service public.
Le véritable signal a été donné lors de la publication de la circulaire sur la mise en retraite de tous les travailleurs dépassant l'âge de 60 ans. Le Premier ministre avait émis une instruction relative à la retraite obligatoire pour toute personne qui a atteint l'âge officiel prévu dans la loi 90-11.
La circulaire n°236 du 27 juillet 2013 de Abdelmalek Sellal, relative à la mise en oeuvre des dispositions relatives au départ à la retraite, vise à libérer les postes d'encadrement au sein des administrations, des entreprises et des organismes publics. Cela avait ainsi comme principal objectif de s'attaquer au chômage endémique dont souffrent les Algériens. Mais en réalité, elle avait aussi comme but, dissimulé, la «libération» de l'administration publique de certains «dinosaures» qui la hantent. Et qui sont l'incarnation de cette bureaucratie. Ces «bureaucrates», dont certains sont dans leurs postes depuis plusieurs décennies, passent à la purge.
Dans les hôpitaux, les administrations, les ministères,... ils sont en train d'être mis à la retraite l'un après l'autre pour donner un nouveau souffle au service public. La place est donc laissée pour de nouvelles compétences qui se chargeront de changer les esprits et mettre fin à la politique de la «paperasse».
La carte du Service national, le Deua ne posent plus problème
Le Premier ministre a aussi facilité l'accès des jeunes à l'emploi, en envoyant une note aux administrations, entreprises publiques et privées, dans laquelle il leur demande de ne plus prendre en considération la carte du Service national dans le recrutement. Et voilà qu'en cette première semaine de 2014, il envoie une note au ministère de l'Enseignement supérieur pour régler le problème des universitaires titulaires d'un diplôme Deua. Grâce à Sellal, ces universitaires auront leurs diplômes enfin reconnus comme de vrais diplômes universitaires. Voilà donc que le combat «Sellal contre la bureaucratie» est donc en marche. Mais Sellal mène aussi une autre bataille. En plus des mesures pour débureaucratiser le pays, il a pris plusieurs autres décisions marquantes depuis qu'il est à la tête du gouvernement. On cite l'exemple de celles visant à faciliter l'investissement, de la restitution des fusils de chasse, l'autorisation de la pêche au corail, l'ouverture des centres de loisirs à des heures tardives, des concessionsagricoles,...
En fait, ces mesures qui viennent faciliter la vie des citoyens sont le résultat de son travail sur le terrain. «On va sur le terrain, on écoute de vive voix les doléances de la population, et on règle les problèmes.» Voilà la méthode Sellal...Ce qui prouve que quelles que soient donc les critiques assénées au Premier ministre et à son gouvernement, les résultats du terrain sont là pour y répondre

Source L’Expression

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 08:18
Midi-Pyrénées – Le Lac de Saint-Ferréol
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Le lac de Saint-Ferréol est un lac de barrage français de la montagne Noire situé sur le Laudot, dans les départements de la Haute-Garonne et du Tarn en région Midi-Pyrénées, et de l'Aude en région Languedoc-Roussillon. Augmenté par la rigole de la montagne Noire, qui collecte les eaux du Sor (grâce à la percée des Cammazes), il sert à alimenter en eau le canal du Midi.  
Lac situé dans la montagne Noire en partie sur Saint-Ferréol, commune de Revel (Haute-Garonne), une autre partie sur la commune de Sorèze (Tarn) et une dernière partie sur la commune des Brunels (Aude). Un barrage situé au vallon de Vaudreuille sur un verrou rocheux permet de retenir les eaux du lac.
Histoire
Saint-Ferreol-hommage-a-Riquet-au-debut-des-annees-1900.jpg   
Ce barrage a été construit par Pierre-Paul Riquet entre 1667 et 1672 pour créer une réserve d'eau sur 67 ha et d’une contenance de 6 millions de mètres cube dans le but d'alimenter le canal du Midi via la rigole de la Plaine, nom donné au petit canal qui descend jusqu'au seuil de Naurouze.  
Au XIXe siècle, les vannes du barrage sont refaites à l'identique en bronze. Elles permettent de contrôler le débit d'eau à la sortie du barrage. Ces nouvelles vannes gardent les mêmes caractéristiques que les anciennes mais avec une plus grande capacité.
En 1900, après le rachat par l'État du canal du Midi, de nombreuses terres sont revendues comme les 200 hectares boisés autour du lac. Une « Société immobilière de la Montagne Noire » souhaite y faire construire un centre de loisir avec un hôtel, un casino et un lotissement à but touristique. L'accent est mis sur l'attrait touristique de la région avec ses plans d'eau et ses forêts. Mais le projet est revu à la baisse et le lac devient en 1930 un centre de loisir plus modeste avec des tennis, de la voile et de la natation.
Depuis 1997, le barrage est inscrit au titre des monuments historiques et fait partie des grands Sites de Midi-Pyrénées.
Description barrage-masse, le premier d’Europe de cette importance, est édifié avec trois murs : un premier mur en amont de 29,25 m de haut et de 3,90 m d'épaisseur, puis un deuxième mur de 871 mètres de longueur sur 35 mètres de hauteur et 10 m d'épaisseur et enfin un troisième mur en aval de 29,25 m de haut et 2,80 m d'épaisseur. Ces murs sont constitués de granit taillé. Entre chaque mur, un espace de 60 mètres de largeur est rempli de débris de roche et d'argile. De plus, quatre souterrains permettent d'accéder aux vannes et robinets de sortie des eaux.
Par vent d’autan le lac peut présenter sur la digue des vagues impressionnantes
SaintFerreol-par-vent-d-autan.jpg
Le génie de Riquet 
Il s’agissait d’alimenter le canal du Midi, alors en projet, en son point le plus haut (seuil de Nauroue) de façon à alimenter le canal du Midi tant dans sa partie méditerranéenne que dans sa partie atlantique
C'est sur le cours du ruisseau du Laudot qu'est construit le barrage de Saint-Ferréol.
À l'origine, la voûte de Vauban n'existe pas et la Rigole de la Montagne augmente le Sor, lui même capté par la Rigole de la Plaine qui va rejoindre le Laudot aux Thoumasés.
Le bassin de Saint-Ferréol avait du mal à jouer son rôle de réservoir, le Laudot ne suffisait pas. Riquet était conscient du problème, mais n'a pas eu le temps de le résoudre. C'est donc Vauban qui a achevé le parcours actuel de la Rigole de la Montagne, en effectuant la trouée des Cammazes. Le bassin de Saint Ferrréol reçoit les eaux du versant méditerranéen : ruisseaux d'Alzeau et du Lampy, et du versant atlantique : ruisseau du Laudot.
Mais toute l'eau n'est pas dirigée vers le bassin, en effet, une partie est canalisée dans une rigole de contournement, côté sud, et reversée directement dans le ruisseau Laudot en aval du barrage. Quant à l'eau stockée dans le bassin, elle va être progressivement utilisée, notamment pendant l'été, en tout cas lorsque les pluies se font rares.
Tout cela peut paraitre un peu compliqué, mais en consultant la carte de la ligne de partage des eaux, je pense que tout sera plus clair, en tout cas, je l'espère...
Carte-Saint-Ferreol.jpg 
    Ci-dessus, plan du Bassin de Saint-Ferréol
Le barrage a été commencé en 1667 et terminé en 1672. C'est une œuvre remarquable pour l'époque. Il est long de 780 mètres et sa largeur à la base est de 120 mètres. Il mériterait à lui seul de longues explications. Mais limitons nous pour l'instant au cours de l'eau.
soreze-st-ferreol.jpg 
Aujourd'hui en été
 Un ciel très bleu et très peu d'eau dans le lac, c'est à cela que ressemble Saint-Ferréol à la fin de l'été. L'eau a servi à l'alimentation du Canal du Midi. Au premier plan, on aperçoit l'un des déversoirs destinés aux périodes de crues. Le trop plein est alors évacué sous la digue pour rejoindre le Laudot en aval.
Saint Ferreol au debut des annees 1900  Autrefois, quelques vieux tacots près de la digue...  
Le lac et la digue de Saint Ferréol sont des lieux de promenades privilégiés. Nombreux sont ceux qui viennent profiter de cet endroit, que ce soit pour passer un après midi paisible ou pour pique-niquer au bord de l'eau. La baignade y est très agréable et quelques petites activités nautiques y sont possibles. Rien n'a trop changé depuis l'époque représentée par cette carte postale ancienne.
Le Canal du Midi à été inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1996
Le Pèlerin
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 08:11

Santé - Le sexe c’est bon pour la santé !

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Faire l’amour, c’est d’abord une source de plaisir. Mais c’est aussi un facteur de vitalité. Une activité sexuelle régulière limite le stress, les déprimes, les troubles du sommeil, protège de certains cancers, de l’incontinence et des problèmes cardio-vasculaires !

Une arme antistress

Le sexe, c’est l’arme antistress ! Au moment de l’orgasme, le cerveau libère des substances très particulières, les endorphines (sorte de morphine naturelle fabriquée par l’organisme). Ces hormones, joliment baptisées "hormones du plaisir" parce qu’elles entraînent un profond sentiment de bien-être (à l’origine, elles servaient certainement à motiver la reproduction de notre espèce)… ces hormones donc, génèrent aussi un relâchement physique et musculaire (d’où la tendance à s’endormir après l’acte sexuel). Résultat : le sexe,

Plus d’éjaculations, moins de cancers...

Une étude américaine menée en 1981 sur 6 226 prêtres avait conclu à un effet protecteur de l’abstinence contre le trop célèbre cancer de la prostate (40 000 nouveaux cas par an en France)… Heureusement, des travaux plus récents sont venus contredire ces résultats ! Les scientifiques penchent désormais en faveur d’une activé sexuelle régulière... Selon une enquête parue en 2004 dans le JAMA (The Journal of the American Medical Association) portant sur 30 000 hommes blancs, éjaculer fréquemment protégerait contre ce type de tumeur ! L’enquête a révélé que les individus ayant au moins 21 éjaculations par mois (la masturbation compte aussi !), ont 33 % de risques en moins de développer la maladie

L’amour... c’est bon pour le cœur

Faire l’amour, c’est bon pour le cœur ! Des chercheurs ont montré qu’une activité sexuelle régulière ferait baisser la tension et diminuerait les risques cardiaques. Durant l’étreinte, l’excitation accélère le pouls et la circulation sanguine. Elle déclenche également un déferlement d’hormones (endorphines, adrénaline…) qui serait bénéfique pour le système cardio-vasculaire. Enfin, l’acte sexuel nécessite un effort physique qui non seulement concourt à la tonicité du muscle cardiaque, mais lui permet de brûler des calories… Seule restriction : en cas de maladies cardio-vasculaires graves, les rapports sexuels peuvent être contre-indiqués. Parlez-en à votre médecin

Le sexe conserve !

Faire l’amour diminuerait les risques de cancer de la prostate, de problèmes cardio-vasculaires et limiterait le stress. Mais pour certains chercheurs, les échanges de micro-organismes entre partenaires augmenteraient aussi leur résistance immunitaire. Par ailleurs, une étude britannique publiée en 1997 a démontré, chez des hommes de 45 à 59 ans, que ceux ayant au moins deux relations sexuelles par semaine avaient un taux de mortalité deux fois plus bas que ceux qui ne faisaient l’amour qu’une fois par mois...

Le sexe fait maigrir !

30 minutes de coït feraient perdre jusqu’à 300 calories ! Pourquoi ? Un, parce que le sexe (comme toute activité physique) entraîne la combustion des sucres et des graisses stockées dans le tissu adipeux. Deux, parce que l’excitation suscitée par l’acte sexuel stimule les récepteurs à la noradrénaline, ce qui amplifie la mobilisation des graisses.

A noter : selon les recherches du professeur Ingrid Fleischer de l’université de Hambourg, les femmes qui avalent le sperme réussiraient à maigrir deux fois plus vite... Ce serait grâce à la substance alcaline (dont le pH est supérieur à 7) qu’il contient et qui agit comme un agent anti graisse

Le sexe est un antidouleur

Parce qu’il commande la libération des endomorphines (les hormones du "plaisir"), l’acte sexuel est un excellent antidouleur ! Et pour cause, leur libération "est multipliée par 20 quand l’orgasme survient", précise le sexologue Gérard Leleu dans Le traité des orgasmes ! En clair : la jouissance sexuelle peut aider à soulager l’arthrose, les rhumatismes, ou encore les maux de tête (dommage pour l’excuse de la migraine !).

Le sexe évite la sécheresse vaginale

Faire l’amour favorise la lubrification du vagin. Pourquoi ? Parce qu’à chaque relation sexuelle, les tissus vulvaires et vaginaux (qui libèrent les sécrétions) sont un peu plus stimulés. Et ce n’est pas tout ! L’exposition de ces tissus au sperme a aussi un rôle préventif car le liquide séminal masculin est riche en prostaglandines (des substances grasses), en protéines et vitamines. Résultat : il nourrit et apaise les muqueuses féminines

Le sexe prévient l’incontinence urinaire

L’acte sexuel est l’occasion de (re)muscler son périnée, donc de prévenir la survenue des fuites urinaires chez la femme ! Pourquoi ? Parce que lors du rapport sexuel (et surtout pendant l’orgasme), il y a contraction involontaire des muscles du plancher pelvien, ceux qui soutiennent notamment la vessie et l’utérus.

Par ailleurs : un périnée musclé offre plus de sensations, donc plus de plaisir 

Le sexe renforce les défenses immunitaires

Faire l’amour nous rendrait plus amoureux de l’autre et plus résistant. Pourquoi ? Parce que lors du rapport sexuel, on sécrète de l’ocytocine... La sécrétion de cette hormone du désir "est accrue au moment de l’orgasme, et persiste à un bon taux tant que le couple échange caresses, massages…", explique le Dr Gérard Leleu, sexologue, dans Le traité des orgasmes. Or, selon les recherches de la neurobiologiste Lucy Vincent, l’ocytocine aurait aussi un effet dopant sur le système immunitaire !

Sources

- Why Humans Have Sex, Cindy Meston et David Buss, Archives of Sexual Behavior, 2007

- Le traité des orgasmes, Dr Gérard Leleu, Editions Leduc, 2007

- Medisite Sophie Raynaud et Aurélie Blaize - Validé par Dr Maxence Bourdet

Le Pèlerin

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 00:16

Humour – le Client a toujours raison

blague coquine

 

Je voudrais ouvrir un putain de compte dans ta banque de Merde ! '

' Pardon ? ' dit la dame choquée... '

T'es bouchée ou quoi! J'voudrais ouvrir un putain de compte dans cette banque de merde !!! '
' Mais enfin Monsieur, restez correct !... '

' Kess ta, tu veux mon poing sur ta gueule ou quoi ? '

' Écoutez Monsieur, je vais appeler le directeur... '

' C'est ça pouffiasse, appelle ton connard de directeur...'

Le directeur arrive : - ' Monsieur, il y a un problème? '

' J'en sais rien, j'veux juste ouvrir un putain de compte dans  cette banque de merde parce que j'ai gagné 100 millions au loto...

' Et le directeur répond :

« Et cette grosse connasse vous fait chier ?»

Le Pèlerin

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