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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 08:18

"Attendez-vous à des provocations en Kabylie"

 Nordine Ait Hamouda

 

”taqbaylit tezwer tasertit” (la kabylité dépasse le cadre politique). Nordine Aït Hamouda a fait salle comble à Tizi Ouzou. Fidèle à lui-même, le député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a tenu à dire ses vérités à l’occasion d’une conférence publique animée, jeudi, au siège du RCD.

Dans une salle pleine comme un œuf, où l’on a remarqué la présence de beaucoup de femmes et de jeunes, le vice-président de l’APN n’a pas mâché ses mots pour clouer au pilori le Premier ministre qu’il a tourné en dérision. “Moi, je sais qu’Ouyahia est de Bouadnane (son village natal), mais lui ne le sait pas”, dit-il d’emblée, comme pour rappeler quelque expression de la sagesse populaire immortalisée par le chantre Lounès Matoub à l’endroit du chef du RND. “Ouyahia doit sa carrière au général Betchine”, a tenu à préciser l’orateur, non sans rappeler à l’assistance l’affaire des cadres injustement incarcérés à l’époque où Ahmed Ouyahia était chef du gouvernement. “L’arrestation des cadres est un crime qu’Ouyahia doit tôt ou tard payer”, objecte M. Aït Hamouda, qualifiant le Premier ministre et le président de la République de “deux faces d’une même médaille”. Aux yeux du conférencier, “M. Ouyahia est obligé de donner des gages d’antikabylisme pour rester au pouvoir”.

La loi sur la généralisation de la langue arabe, c’est l’œuvre d’Ouyahia, martèle Aït Hamouda, qui accuse au passage le Premier ministre d’avoir mis ses enfants à l’abri dans la lointaine Angleterre. L’impunité dans les assassinats en Kabylie, c’est encore lui. En 2001, en pleine révolte de la Kabylie, Ahmed Ouyahia était ministre de la Justice. Ce dernier, se rappelle le fils du colonel Amirouche, n’avait pas réagi et son département ministériel est resté silencieux devant les assassinats de jeunes de la région.

À propos de la Kabylie justement, l’intervenant appréhende une escalade dans la provocation dans un proche avenir. “Attendez-vous à des provocations en Kabylie. Bientôt, les provocations vont commencer, maintenant que l’après-Bouteflika est amorcé”, prévient le parlementaire du RCD.

Pour ce dernier, c’est désormais devenu une tradition ; chaque fois qu’il y a crise au sommet de l’État, c’est la Kabylie qu’on instrumentalise. Sinon, comment expliquer la stigmatisation de la région ? s’interroge-t-il, citant l’exemple de l’affaire des non-jeûneurs poursuivis en justice à Aïn El-Hammam et Ighzer Amokrane.

Selon le responsable du parti de Saïd Sadi, la Kabylie est appelée encore à faire face, certes dans l’adversité, à des plans visant sa stabilité. “La Kabylie doit retrouver son unité, par l’union de l’ensemble de ses enfants”, préconise le député de l’opposition, qui accuse le pouvoir de mener une guerre économique contre la Kabylie.

Pour étayer son propos, l’orateur révélera le projet d’un port international qu’un grand investisseur voulait réaliser à Dellys et que le pouvoir a proposé de délocaliser vers Oran ou Jijel, en dépit de son surcoût financier. Continuant son réquisitoire, le conférencier tombera ensuite sur “la smala que le Premier ministre actionne dans la région pour contrer le RCD”.

À Béjaïa, deux ou trois anciens militants du RCD, poursuivis en justice, sont “récupérés” par le chef du RND, notera l’orateur. “Voilà la clientèle sur laquelle s’appuie Ouyahia qui, à chaque fois qu’un escroc est exclu de nos rangs, le récupère et le recycle”, déclare le membre du secrétariat national du parti de Saïd Sadi sous un tonnerre d’applaudissements.

Et au fils du colonel Amirouche de conclure, en lançant un défi au Premier ministre : “On ne vous lâchera pas, si vous avez des dossiers, sortez-les !”

Source Liberté Yahia Arkat

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 08:13

Le moral des familles est au plus bas. A quelques jours de l’Aïd, les privations et les frustrations se succèdent.

mouton-aid.jpg 

«C’est l’enfer», s’insurge un chef de famille, à peine la cinquantaine. Rencontré au bureau de poste de Kouba à Alger, il donne l’impression d’être perdu. Il ne sait plus où donner de la tête.

«Imaginez-vous que je ne peux même pas retirer mon argent. Il n’y a pas d’argent dans le distributeur automatique», se plaint-il désabusé.

Venu de bon matin retirer sa paie pour faire ses courses, ce fonctionnaire repart les mains vides et le coeur lourd. «On ne va pas fêter l’Aid cette année», dit-il. En montrant du doigt la file interminable d’usagers qui attendent pour encaisser leur argent.

«Nous sommes pris en otage», s’indigne-t-il. Un retraité lui emboîte le pas: «Comment peut-on expliquer qu’un pays qui investit 286 milliards de dollars n’ait pas de liquidités?» s’interroge-t-il.

Exacerbé par l’attente, il libère sa parole pour vomir sa colère. «C’est bizarre, c’est honteux et même inadmissible qu’il y ait ce genre de problème à la veille de l’Aïd», déplore-t-il.

«Où va ce pays?», répète-t-il encore. Une question qui n’a pas laissé indifférent le fonctionnaire qui abonde dans ce sens pour dénoncer qu’on se bouscule pour un sachet de lait à 4 heures du matin.

Pour lui, il n’y a plus rien à dire. A moins de 72 heures de la fête, les familles sont prises en otage. Hier, les bureaux de poste étaient pris d’assaut dès les premières heures de la matinée. «Je n’ai rien acheté jusqu’à présent», affirme une jeune dame. «C’est la troisième fois que je retourne à la poste pour retirer mon argent, en vain», avance-t-elle déconcertée. «Nous sommes entre le marteau et l’enclume», intervient une vieille dame voilée. La fête de l’Aïd est compromise pour elle. «Nous n’avons rien acheté, ni les habits pour les petits ni le mouton», nous apprend-elle. «Cela fait une semaine que je cours pour retirer mon agent», a-t-elle tenu à préciser pour décrire son cauchemar. Pour le dernier week-end d’avant l’Aïd, la plupart des pères de famille ont passé la journée devant les guichets. Les plus chanceux ont réussi à encaisser leur argent et prennent la direction des magasins. «Ouf! C’est un parcours de combattant», soupire une jeune femme qui a réussi à toucher sa paie. Or, le calvaire n’est pas fini. Le plus dur reste à venir. Les prix donnent froid dans le dos. Une virée dans les magasins permet de constater la flambée des prix. «J’ai effectué des dépenses de pas moins de 5000 dinars rien que pour répondre aux besoins de mon enfant», confie une jeune maman, rencontrée dans un magasin de chaussures avec son fils, âgé à peine de trois ans.

«Je plains les familles nombreuses», reconnaît-elle. La dernière paire de chaussures est soldée à pas moins de 1000 dinars. Pour les habits, les prix montent en flèche. Pantalons, robes, chemises dépassent la barre des 1500 dinars.

De quoi avoir le tournis! D’ailleurs, la plupart des familles se renseignent sur les prix et rebroussent chemin.

Les signes d’angoisse et de désarroi étaient visibles sur les visages. Confrontés à des prix exorbitants et aux caprices de leurs enfants, les parents sont dans l’embarras. «On veut faire plaisir aux enfants, c’est leur fête mais les dépenses pèsent trop sur le budget», avoue un couple accompagné de trois enfants. «On a beau se serrer la ceinture, mais on n’arrive pas», commente la maman. Pour elle, même avec deux salaires, il est difficile de joindre les deux bouts.

Le mouton, les habits, les friandises et les courses sont les différentes dépenses qui grèvent notre budget. Rien qu’au marché des fruits et légumes, sur les étals sont affichés des prix inabordables. Les légumes et les fruits se lancent dans une folle surenchère. Le kilo de pomme de terre est cédé à 60 dinars. La laitue, la tomate et la courgette s’alignent sur la barre de 100 dinars. Les carottes et les navets sont à 80 dinars le kilo. Le prix de l’oignon oscille entre 40 et 50 dinars le kilo. Les fruits sont encore plus chers. Inutile d’espérer une baisse. Le kilo de clémentine est à 130 dinars et l’orange à 150 dinars.

La banane atteint 150 dinars. «Rabbi ikoun maâna» (Que Dieu soit à nos côtés), lance-t-elle dans un long soupir. Le sucre promet encore plus de surprises. Il est à 100 dinars le kilo mais son prix pourrait être augmenté de 15 dinars.

«Nous n’osons même pas parler de viande. Les légumes étant déjà inabordables», affirme une femme au foyer. Avec la crise du lait et le manque de liquidités, le moral des Algériens est au plus bas. Leur portefeuille ne se porte pas mieux.

Source L’Expression Nadia Benakli

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 08:03

Plus que trois jours avant la joute amicale face au Luxembourg

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Le stade de mets Saint Symphorien

 

Le premier contingent de l’équipe nationale, sous la conduite du sélectionneur national  Abdelhak Benchikha et du chef de la délégation Benhamza, membre fédéral, a pris ses quartiers vendredi après-midi à l’Hôtel Sofitel de Luxembourg dans un froid glacial.

La température ambiante ne dépasse pas les 10° C au milieu de la journée et rechute jusqu’en dessous de zéro la nuit. Hier, un temps maussade régnait à Luxembourg. La pluie n’a pas non plus cessé de tomber durant toute la journée. Les organisateurs craignaient que ce climat durerait jusqu’au jour du match et dissuaderait du coup les Algériens à faire le déplacement. Malgré le froid, les Algériens de la région nord de l’Hexagone, notamment ceux de Metz, distante de 60 km de Luxembourg, semblent décidés à faire le déplacement en grand nombre surtout avec la fluidité de la circulation.

«Le stade Josy-Berthland de Luxembourg, d’une capacité de 7 000 places, risque de s’avérer exigu», nous dira un Algérien résident à Metz. Ce dernier a toutefois souhaité que le match se joue au stade Saint-Saimphorien de Metz d’une capacité de 40 000 places, comme cela a été le cas entre Luxembourg et la France pour le compte des éliminatoires de l’Euro 2012, pour permettre à un plus grand nombre de fans algériens de la région d’y assister. Un autre Algérien résidant à Metz enchaîne : «Les moyens de transport existent et il n’y a pas lieu de ne pas faire le déplacement pour assister au match et découvrir le nouveau visage des Verts post-mondial. Ce n’est tout de même pas tous les jours qu’on aura l’occasion de voir notre équipe nationale évoluer dans la région».

Vers un partenariat avec le FC Metz

L’adjoint-maire de la ville de Metz chargé des sports, M. Belhaddad, souhaiterait mettre en place un partenariat entre le centre de formation du FC Metz et l’Algérie. La proposition a été faite à la délégation algérienne le jour de son arrivée à Metz, mais l’initiateur du projet veut rencontrer à nouveau les responsables algériens, notamment le DEN Fodil Tikanouine et le sélectionneur national pour discuter des modalités du partenariat et éventuellement mettre en œuvre le projet. A rappeler que le Centre de formation du FC Metz est l’un des plus connus en France, sinon en Europe. Plusieurs joueurs algériens tels que Nacereddine Kraouche et Chadli Amri et d’autres joueurs étrangers qui font le bonheur des championnats européens, à l’image de Ribéry, Pires, Adebayor, Song… sont issus du Centre de formation du FC Metz.

Source El Watan Slimane Mekhaldi

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:51

Hisser au plus haut niveau les relations économiques algéro-françaises

Jean Pierre Raffarin

La visite en Algérie de M. Jean-Pierre Raffarin, annoncée pour le 24 novembre, revêt une importance particulière pour les relations économiques algéro-françaises. Le chargé de mission pour les relations économiques du président Sarkozy aura, durant sa visite, des entretiens avec de hauts responsables algériens pour consolider les relations d’affaires entre les deux parties.

La relance de l’investissement français en Algérie et vice-versa sera le chapitre essentiel qui sera évoqué par Raffarin et ses homologues algériens. Le président français notait, dans une lettre de mission adressée à l’ancien sénateur M. Raffarin, que «la France demeure l’un des tout premiers partenaires économiques de l’Algérie.

Pour autant, nul acquis n’est définitif et nous devons veiller à maintenir et autant que possible accroître nos positions de marché». Mais, le président français évoque sans détour «la coordination pour la coopération économique franco-algérienne ainsi que le développement des investissements français en Algérie et algériens en France».

A noter que le 2 septembre dernier, M. Raffarin avait été chargé par le chef de l’Etat «d’identifier et de lever les obstacles entre la France et l’Algérie pour leurs investissements économiques respectifs», selon le sénateur UMP. D’autant que l’action diplomatique française veut «briser les barrières» des hésitations et doutes qui ont caractérisé ces derniers temps les relations entre Paris et Alger. Autour de cette action, il faut noter que les investisseurs français veulent se hisser davantage avec des projets porteurs à terme. Les Français comptent s’appuyer sur des secteurs déjà identifiés comme une plus-value au futur partenariat. Il s’agit en premier du secteur pharmaceutique comptant déjà plusieurs laboratoires de renom qui se sont installés sur le marché algérien.

Dernièrement, 14 grands fournisseurs d’équipements pharmaceutiques étaient à Alger pour prospecter les voies de partenariat. De même qu’il faut rappeler la décision toute récente du prestigieux laboratoire Sanofi Aventis qui compte construire une usine de production de médicaments en Algérie en partenariat avec des entreprises algériennes. Ce qui est déjà un signe annonciateur d’une volonté de «se débarrasser de la logique de la simple commercialisation». Le secteur de l’énergie n’est pas en reste puisque le groupe Total a décidé récemment de lancer un projet de pétrochimie avec Sonatrach dans le cadre d’un joint-venture entre les deux compagnies. Il en est de même pour le groupe Alstom qui a bénéficié d’un marché pour l’équipement des 20 tramways en sus du montage de locomotives.

Toujours dans le secteur du transport, le groupe Renault a fait un revirement spectaculaire en annonçant vouloir lancer un projet de montage de voitures en Algérie. Ces acquis, estiment les observateurs, sont des préalables pour «structurer un partenariat qui sera désormais axé sur un transfert de technologies et de savoir-faire» que la partie algérienne a exigé comme contrepartie.

Source Le Jeune Indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:50

Economie - Désaccords au G20 sur les moyens de relancer l'économie mondiale

opposition-USA-Chine.jpg

 

Les pays du G20 ont entamé jeudi soir à Séoul un sommet qui s'annonce orageux, sur fond de "guerre des monnaies" et de tensions entre pays excédentaires et déficitaires sur le plan commercial, notamment entre la Chine et les Etats-Unis.

Ce cinquième sommet du G20 a débuté par un dîner de travail réunissant notamment les présidents américain Barack Obama et chinois Hu Jintao.

Le sommet s'annonce délicat pour M. Obama, affaibli par une récente défaite électorale. Il devra répondre aux critiques de la plupart de ses partenaires, qui accusent les Etats-Unis d'égoïsme en faisant tourner la planche à billets, via l'injection de 600 milliards de dollars supplémentaires dans leur économie.

Cette politique vise à "stimuler la croissance" aux Etats-Unis "mais aussi à l'étranger", a-t-il assuré jeudi.

Mais il est "difficile de faire ça si nous commençons à voir les importants déséquilibres économiques qui ont contribué à la crise se développer à nouveau", a averti M. Obama, à l'issue d'une rencontre avec son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak.

Parallèlement, la première puissance économique mondiale veut limiter les excédents des puissances exportatrices, Chine et Allemagne en tête.

Les Américains ont toutefois renoncé à réclamer un plafond de 4% du produit intérieur brut pour les excédents de la balance des comptes courants, une proposition fermement rejetée par Berlin et Pékin.

"Fixer politiquement des plafonds aux excédents ou aux déficits des comptes courants n'est ni économiquement justifié ni politiquement approprié", a affirmé la chancelière allemande Angela Merkel.

Le G20 pourrait au mieux déboucher sur un accord a minima demandant au Fonds monétaire international (FMI) d'élaborer des directives pour réduire les écarts entre pays déficitaires et excédentaires.

"Des différences considérables persistent sur les questions des monnaies et des déséquilibres des comptes courants", a déclaré le porte-parole de la présidence du G20, Kim Yoon-Kyung, après des discussions mercredi entre hauts responsables des Finances.

M. Obama a souhaité que le communiqué final du sommet, qui faisait l'objet jeudi d'âpres négociations au niveau ministériel, "commence à mettre en place des mécanismes qui nous aideront à identifier et à encourager une telle croissance équilibrée et durable".

Le président chinois Hu Jintao s'est engagé de son côté lors d'une rencontre bilatérale avec M. Obama à renforcer le dialogue et la coopération avec Washington.

Mercredi, il s'était montré plus critique en appelant les Etats-Unis à "prendre leurs responsabilités et à faire face à leurs propres problèmes".

Les pays émergents craignent que la politique de relance américaine ne provoque chez eux un afflux d'argent spéculatif. Certains d'entre eux, comme le Brésil, ont pris des mesures pour limiter les mouvements de capitaux, qui restent étroitement contrôlés en Chine.

La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part demandé que le G20 s'engage fermement contre le protectionnisme, que plusieurs pays redoutent dans le sillage d'une "guerre des monnaies".

"Il y a des craintes que nous soyons bel et bien entrés dans des dévaluations compétitives nous rappelant la Grande dépression" des années 30, a ainsi averti le premier ministre japonais, Naoto Kan.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva s'est montré tout aussi dramatique en jugeant que le mondait courait "à la faillite" si les pays riches ne relançaient pas davantage leur demande intérieure, au lieu de privilégier les exportations.

Dans les rues de la capitale sud-coréenne, quelque 3.000 manifestants ont défilé contre la tenue du sommet "qui ne reflète pas le point de vue des travailleurs et des pauvres", a déclaré Jung Ei-hun, vice-président de la confédération syndicale KCTU.

Source El Watan / AFP

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:35

Aïd El Adha: Le spectre de l’absentéisme

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Des experts évaluent le manque à gagner à des milliards de dinars.

Les travailleurs, qu’ils soient dans le secteur public ou privé, auront droit à un repos prolongé de quatre jours à l’occasion de la fête de l’Aïd El Adha.

Certains vont même bénéficier d’une journée de plus.  En effet,    des entreprises ont décidé de faire le pont la journée de jeudi et convenu de la récupérer soit à l’avance,  comme c’est le cas de Naftal qui ont travaillé hier, ou  ultérieurement. Pour les administrations qui ont décidé de ne pas interrompre le travail jeudi, elles auront sans aucun doute à faire face à un taux d’absentéisme  qui peut être important.

Les économistes soutiennent à l’unanimité que ce genre de pratique ne doit pas être toléré et que toute journée perdue doit être rattrapée.  Contacté, M. Abdelmalek Serraï estime que cet arrêt de travail aura un «impact très négatif sur l’économie nationale». Paralyser le pays durant quatre ou cinq jours va engendrer, selon lui, des «pertes évaluées à des milliards de dinars».

M. Serraï a  expliqué que «l’arrêt des services fait perdre aux citoyens des opportunités. On ne peut pas paralyser les secteurs névralgiques tels la Justice, les Transports, les hôpitaux durant 5 jours», souligne-t-il. Pour ce qui est de l’industrie qui, d’après lui, constitue le maillon faible de toute la chaîne productive, notre interlocuteur affirme  que les pertes ne seront pas des moindres. Il est primordial que des permanences soient assurées durant cette période, dit-il. Pour rattraper le retard, il estime nécessaire que les entreprises, notamment productives, de prévoir des heures de récupération et même des demi-journées pour les week-ends prochains comme cela se fait dans plusieurs pays développés, à l’image du Japon. «Il faut que les travailleurs apprennent à travailler davantage et de récupérer le temps perdu», fait-il remarquer.

M. Salah Mouhoubi, économiste, est du même avis. Il soutiendra que le gouvernement doit «établir des règles strictes» pour qu’il n’y ait pas de travailleurs qui désertent leur poste durant les périodes de fêtes. «Il faut prévoir des sanctions», souligne-t-il avant d’ajouter que l’absentéisme qui «n’est pas à encourager» ne  représente «qu’un manque de civisme, de sérieux et de discipline».

Pour l’économiste Abderahmane Mebtoul, le plus important est de savoir comment rattraper les retards et surtout le manque à gagner durant ces 4 jours. «Les secteurs stratégiques, notamment les unités de production sont dans l’obligation, a-t-il indiqué, d’assurer des permanences». Pour les banques, la question est claire.  Elles ouvriront le jeudi comme d’habitude. «Les pratiques de fermeture et d’ouverture des banques sont maintenues. Les banques seront ouvertes la journée de  jeudi»; a rassuré M. Abderahmane Benkhalfa , délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF).

Source El Watan Wassila Ould Hamouda

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:34

Algérie - Le contrat a été signé en janvier 2009 

 Sonatrach et Gazprom découvrent du gaz à Berkine

forage-berkine.jpg

 

Gazprom EP International et Sonatrach ont annoncé, hier, la réalisation d’une découverte d’hydrocarbures dans le bassin de Berkine, à la suite du forage du puits Rhourde Sayah-2 (RSH-2) situé dans le périmètre El Assel, selon un communiqué de Sonatrach.

Le test effectué dans le réservoir ordovicien du puits d’exploration RSH-2 a produit un débit de gaz de 2500 m3/h et un débit d’huile de 2,5m3/h sur duse 32/64 et une pression en tête de 560 psi, selon le communiqué.

Le périmètre El Assel a fait l’objet d’une cession de Sonatrach à Gazprom EP International en janvier 2009 dans le cadre du 1er appel à la concurrence. Gazprom EP International est opérateur sur ce contrat à hauteur de 49% en partenariat avec Sonatrach (51%). De son côté Gazprom a rendu public, le même jour, un communiqué où le groupe russe fait état de la même découverte.

Il a indiqué que Sonatrach et Gazprom ont découvert conjointement des réserves d’hydrocarbures dans le bassin de Berkine en Algérie. Cette découverte est venue à la suite du forage du premier puits d’exploration Rhourde Sayah-2 dans le bloc 236b du périmètre El Assel dans le bassin de Berkine. Le puits foré dans l’ordovicien a donné une production journalière de 60 000 m3 et 49,38 t de pétrole. Une découverte que Gazprom qualifie de première en Afrique du Nord. Cette découverte avait déjà été annoncée dix jours auparavant par le directeur général de la filiale de Gazprom EP International B.V, Boris Ivanov, dans un entretien accordé à Bloomberg, lors d’une conférence tenue à Cape Town en Afrique du Sud.

Pour le responsable de Gazprom qui avait qualifié la découverte d’extrêmement importante, ce résultat permet au groupe russe de développer des ventes de gaz en Espagne et au Portugal, des secteurs de l’Europe où elle n’est pas encore présente, a-t-il précisé. Toutefois, il a estimé le débit du test à 75 000 m3par jour, soit 15 000 de plus que dans le communiqué officiel. Boris Ivanov a aussi indiqué que Gazprom prévoit de réaliser un deuxième forage sur le périmètre d’El Assel. Il a annoncé que le groupe russe allait soumissionner pour plusieurs blocs dans le cadre du troisième avis d’appel d’offres lancé par Alnaft récemment.

Gazprom avait obtenu le périmètre d’El Assel en décembre 2008 et le contrat avait été signé au mois de janvier 2009. Il prévoyait un investissement de 55 millions de dollars pour la sismique et le forage de 4 puits. C’est la deuxième découverte annoncée en quelques jours par  Sonatrach. Le 9 novembre dernier l’association Sonatrach/E.ON Ruhrgas ,une compagnie allemande, a annoncé avoir réalisé une nouvelle découverte de gaz à condensât dans le bassin de Berkine, à la suite du forage du puits Zemlet Cherguia (ZCH-1 extension) situé dans le périmètre Rhourde Yakoub (bloc406a).

La découverte faite avec les Allemands est plus importante en volume que celle faite avec les Russes. Les tests effectués dans le réservoir carbonifère F1A du puits d’exploration ZCH-1ext a produit un débit de gaz de 19 500 m3/h et un débit de condensât de  4,7 m3/h, sur une duse 32/64 et une pression en tête de 3500 psi. Ces découvertes de gaz devraient conforter le potentiel gazier de l’Algérie.

Source El Watan Liès Sahar

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:31

Algérie - Loi de finances pour 2011 : Le projet soumis au vote aujourd’hui à l’APN

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Le projet de loi de finances pour 2011 sera soumis aujourd’hui au vote à l’Assemblée populaire nationale dans le cadre d’une séance plénière. Une quinzaine de députés ont proposé plus de 31 amendements à ce texte, auquel se rattachent tous les projets inscrits au titre de l’année prochaine.

Le texte en question qui consacre la deuxième année d’exécution du Programme quinquennal d’investissements publics (2010-2014) a maintenu, faut-il le souligner, le prix de référence du baril de pétrole à 37 dollars US alors que la moyenne des prix d’exportation du brut s’est située à 77,19 USD durant les huit premiers mois de 2010 contre 56 USD à la même période en 2009. Le prix du marché du baril de pétrole est, quant à lui, projeté à 60 USD en 2011, selon ce texte adopté au début du mois de septembre par le Conseil des ministres. En somme, la loi de finances pour 2011 qui ne prévoit aucune charge fiscale supplémentaire, tente de maintenir l’équilibre budgétaire du pays qui connaît un épanouissement macroéconomique interne alors que les incertitudes continuent de peser sur la reprise de l’économie mondiale.

Cette approche de prudence, qui caractérise la conduite des finances publiques depuis plusieurs années, est dictée par l’instabilité de l’économie mondiale lisible à travers «des fluctuations importantes du marché pétrolier sur de courtes périodes, des tendances très variables des marchés boursiers, une prévisibilité difficile des marchés de change en plus des tendances instables des marchés du travail», résume le texte ayant suscité, faut-il le souligner, une multitude d’interventions de toutes les formations siégeant au sein de la Chambre basse. Les députés, dont la majorité ont mis l’accent sur des problèmes locaux, ont profité de l’occasion pour saluer la promulgation prochaine de la loi de règlement budgétaire, puisque le texte est déjà entre les mains des députés. Ils ont souligné par la même la nécessité de rattraper les retards, de mettre fin au gaspillage, et surtout de protéger au mieux les deniers publics. Les remarques des sept groupes parlementaires, quant à eux, ont oscillé entre valorisation et critique de certaines mesures mais faisant l’unanimité quant à la nécessité d’intensifier la lutte contre la corruption et le clientélisme. Certains se sont félicités du niveau des transferts sociaux prévus par le projet de loi, s’agissant notamment des subventions accordées aux secteurs de l’eau, de l’électricité et du logement auxquelles une enveloppe atteignant 13% du PIB a été consacrée.

Selon eux, ce texte qui s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du plan quinquennal des investissements publics (2010-2014) est à même d’insuffler une nouvelle impulsion aux investissements à travers la redynamisation de la production nationale, l’éradication du chômage et l’élimination des constructions précaires. D’autres ont souhaité le développement des recettes hors hydrocarbures et la redynamisation des mécanismes de contrôle pour préserver les deniers publics de la corruption et de la négligence. Après l’adoption de ce texte, l’on s’attend à la soumission des lois concernant la promotion immobilière et le règlement budgétaire après l’Aid aux députés. Celui-ci est présenté par l’Exécutif sous forme de plusieurs documents, indique-t-on. L’un concernant l’exercice de 2008 et l’autre a trait aux états cumulatifs relatifs aux exercices de 1981 à 2007, illustrés par des tableaux et des données chiffrées se rapportant aux dépenses, aux recettes budgétaires et aux résultats.

Ce document est annexé à une synthèse sur l’avoir et le découvert du Trésor public, à une nomenclature des comptes du Trésor antérieurs à 2008 ainsi qu’à deux rapports d’appréciation de la Cour des comptes.  Cette loi, faut-il le souligner, intervient conformément à l’article 160 de la Constitution et des articles 68, 76, 77, et 78 de la loi 84-11 du 7 juillet 1984 modifiée et complétée. Seulement, entre-temps, le Premier ministre Ahmed Ouyahia devra présenter lui aussi une déclaration de politique générale au Conseil de la nation. Evénements à suivre…

Source Horizons Karima Alloun.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Algérie - Diabète - 10% des Algériens atteints

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La Journée mondiale du diabète est une nouvelle occasion pour nous rappeler que la prévention est le meilleur moyen pour lutter contre cette maladie qui continue à tuer.

A l'occasion de la célébration de cette journée  commémorée le 14 novembre de chaque année, une cérémonie d'ouverture a été présidée hier au complexe olympique Mohamed Boudiaf (stade du 5 Juillet) par M. Nouredine Boucetta, président de la fédération algérienne des associations des diabétiques (FAAD), en collaboration avec M. Jean-Paul Digy,

directeur général du laboratoire Novo Nordisk Algérie et en présence de M. Djalal Salim, représentant du ministère de la jeunesse et des sports et de M. Benmihoub, directeur général de l'office du complexe olympique. Plusieurs déclarations ont été faites par les responsables de la santé.

En effet, la journée mondiale du diabète reconnue par les nations unies est célébrée chaque année par une vaste campagne de sensibilisation à cette maladie en Algérie et à travers le monde, dans le but d'informer les populations sur les moyens de la prévenir et de mieux vivre.

Le président de la FAAD a indiqué que «près de 250 millions de personnes sont atteintes de diabète dont 3 millions en Algérie, soit 10% de la population».

Il a exposé aussi le problème immense qui touche pratiquement 25 à 30% de la population algérienne qui n'ont pas, à ce jour, un numéro d'immatriculation. Par ailleurs, le DG de Novo Nordisk a souligné que «l'année 2010 marque la deuxième édition de la campagne 2009-2013 consacrée à l'éducation et la prévention du diabète».

en 2009, cette campagne a contribué à appeler tous les responsables du traitement du diabète à appréhender la maladie et à en reconnaître les signes précurseurs et les facteurs de risque. «En 2010, nous allons encore plus loin en invitant la communauté mondiale du diabète à prendre activement sa santé et son bien-être en main.»

Tous unis pour changer le diabète

Novo Nordisk, leader mondial dans le traitement du diabète, partenaire officiel de la fédération internationale du diabète et bailleur de fonds de la fondation mondiale du diabète, s'est engagé à unir ses efforts à ceux de la fédération internationale du diabète (FID) afin de mener une vaste campagne mondiale de sensibilisation au diabète à travers le monde.

En Algérie et depuis 2008, la journée mondiale du diabète est célébrée par la FAAD et la société algérienne de diabétologie (Sadiab) en collaboration avec Novo Nordisk par la création du village «tous unis pour changer le diabète». Afin de combattre ce nouveau fléau, l'OMS a fixé comme objectif de réduire chaque année de 2% le taux des maladies chroniques à travers le monde d'ici à 2015.

L'objectif est de prévenir 36 millions de morts prématurées dues à ces maladies entre 2005 et 2015. Le diabète est une cause majeure de décès prématurés à travers le monde. On estime que près de quatre millions de personnes âgées de 20 à 79 ans mourront de diabète durant l'année 2010, soit 6,8% du nombre de décès général dans cette tranche d'âge au niveau mondial

Source Liberté M.C.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Statistiques de la banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds

port alger commerce

Les émigrés algériens ont transféré plus de 2 milliards de dollars en 2010

Les envois de fonds des travailleurs émigrés ont continué d’être une importante source de financement extérieur pour les pays en développement durant la récente crise financière mondiale.

Selon le Recueil des statistiques de 2011 de la Banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds (Migration and Remittances Factbook 2011), les montants déclarés à ce titre devraient atteindre 325 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année, contre 307 milliards de dollars en 2009.

Au niveau mondial, les envois de fonds devraient se monter à 440 milliards de dollars d’ici la fin 2010. D’après la Banque mondiale, les envois de fonds déclarés vers les pays en développement, après s’être redressés cette année, continueront d’augmenter en 2011 et 2012 et pourraient dépasser 370 milliards de dollars dans deux ans. “Les envois de fonds constituent un apport financier crucial qui accroît directement les revenus des familles de migrants”, déclare Hans Timmer, directeur du Groupe des perspectives de développement de la Banque mondiale. “Ces envois entraînent une augmentation des investissements dans la santé, l’éducation et les petites entreprises. Grâce à un meilleur suivi de l’évolution des migrations et des envois de fonds, les responsables de l’action publique peuvent agir en connaissance de cause pour protéger ces entrées massives de capitaux — dont le montant est trois fois supérieur à celui de l’aide publique — et démultiplier leur impact”, ajoute M. Timmer. En 2009, les principaux pays à l’origine des envois de fonds étaient les États-Unis, l’Arabie Saoudite, la Suisse, la Russie et l’Allemagne.

En 2010, au niveau mondial, les principaux pays bénéficiaires sont l’Inde, la Chine, le Mexique, les Philippines et la France. En pourcentage du PIB, ces transferts ont toutefois une incidence plus importante dans les petits pays, où ils représentent parfois plus de 25% du PIB.

Les transferts de fonds émigrés algériens, en 2010, sont estimés à 2,031 milliards de dollars, selon le document de la Banque mondiale. Le Stock d’émigrants représente 3,4% de la population. Les pays de destination sont surtout la France, l’Espagne, le Canada, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Tunisie et les États-Unis. Le taux d’émigration de population instruite et tertiaire est évalué à 9,4%. L’Algérie est aussi un pays d’immigration. Le stock d’immigrants est estimé 242,3 milliers. S’il est vrai que les pays à revenu élevé restent la principale source d’envoi de fonds, les migrations entre les pays en développement sont plus importantes que les migrations entre ces pays et les pays, à revenu élevé, membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon le Factbook 2011, les premiers pays de destination des migrants sont les États-Unis, la Russie, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite et le Canada. En pourcentage de la population, les premiers pays d’immigration sont le Qatar (87 %), Monaco (72 %), les Émirats arabes unis (70 %), le Koweït (69 %) et Andorre (64 %).

La frontière entre le Mexique et les États-Unis devrait être le plus important couloir migratoire du monde cette année. Viennent ensuite les couloirs Russie–Ukraine, Ukraine–Russie et Bangladesh–Inde.

Source Liberté Meziane Rabhi

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