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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 04:12

Le gaz algérien sous haute pression

gaz arzew Gaz  Arzew

 

Un mutisme inquiétant
À   l’occasion du sommet gazier tenu à Paris en octobre dernier, des représentants de compagnies qataries ont tenté de discréditer la source gazière algérienne, rapporte un participant à cette rencontre. Dans le sillage d’informations parues dans la presse locale faisant état de l’essoufflement de l’immense champ gazier de Hassi-R’mel, l’une des “mamelles” de l’Algérie, ces manœuvres visent à exclure le gaz algérien de la conquête de nouvelles parts de marché sur le Vieux Continent, au profit de ses concurrents.
Mais pendant que s’entamait une guerre psychologique en Europe, relayée par des médias étrangers menaçant les revenus gaziers du pays, le discours officiel sur la question campait dans un mutisme inquiétant. Encore une fois, il a fallu la montée au créneau d’experts nationaux en vue de contrecarrer ces manœuvres en réaffirmant que la source algérienne reste fiable pour remettre les pendules à l’heure. D’abord Hassi-R’mel n’a pas encore dit son dernier mot. Il a besoin seulement d’un sérieux “lifting”. Ensuite, le potentiel gazier algérien reste prometteur. Il suffit de développer les gisements découverts et non encore exploités au Sud-Ouest, dans les bassins de Berkine, d’Illizi et d’intensifier l’exploration, pour inverser la tendance.
Autre levier, freiner l’expansion de la domestique par des économies d’énergie et l’abandon de projets pétrochimiques à faible valeur ajoutée et de surcroît gourmands en gaz. La stratégie énergétique du pays a également besoin d’être repensée... Sonatrach, au regard de son poids dans l’économie du pays, devrait être libérée des carcans de la réglementation de la Banque d’Algérie. La compagnie pétrolière nationale devrait bénéficier aisément des ressources financières, de puiser librement dans ses fonds propres ou mobiliser des financements pour investir dans l’acquisition des réserves de pétrole et de gaz à l’étranger. Elle a besoin sérieusement de redynamiser sa politique de redéploiement à l’international à travers des encouragements et des appuis à une présence renforcée sur les marchés européens dont l’objectif est d’atteindre le consommateur final.
Encore une fois, l’avenir de l’Algérie se joue dans la redynamisation des activités stratégiques de la compagnie pétrolière nationale. Cela ne dispense pas néanmoins d’aller rapidement au développement des énergies renouvelables. En l’occurrence, les progrès dans le solaire permettront de réserver des quantités plus importantes d’hydrocarbures à l’exportation. Mais une telle réorientation stratégique devrait s’insérer dans une vision de préservation de ressources fossiles le plus longtemps possible, au profit des générations futures
.

Source Liberté Khaled R.

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 04:06

Algérie, Maroc : L'insupportable désunion

casablanca.jpg

 

Il y a, pour l'Algérien qui vit en France, des analogies ou des comparaisons qui ne sont ni raison ni supportables. L'une d'elles consiste à s'entendre dire que l'Algérie et le Maroc doivent être aussi sages que le furent la France et l'Allemagne, en oubliant le passé et en s'unissant pour bâtir un avenir commun au Maghreb. Certes, tout n'a pas été rose entre nos deux pays, surtout depuis l'indépendance, mais de là à faire le parallèle avec la trame franco-allemande qui n'a longtemps été que sang et souffrances…
J'ai d'ailleurs toujours été réticent vis-à-vis des débats organisés de ce côté-ci de la Méditerranée à propos du conflit du Sahara et de ce qu'il coûte comme blocages et inerties à l'Union du Maghreb. C'est un peu comme si l'ancienne puissance coloniale se posait en arbitre incontournable d'un litige opposant deux de ses obligés. Or, à mon sens, Algériens et Marocains ne devraient avoir besoin de personne pour se parler et, surtout, enfin s'entendre. Nous sommes un même peuple. Notre histoire, nos langues et notre religion sont communes. Comment accepter le gâchis actuel ?
Il y a quelques vérités qu'il faut rappeler. Contrairement à ce que pensent les agents provocateurs qui s'agitent des deux côtés de la frontière, et nombre d'entre eux activent résolument dans la presse, ni le Maroc ni l'Algérie ne s'en sortiront seuls. Pour être fort, le Maroc a besoin de l'Algérie. Pour être forte, l'Algérie a besoin du Maroc. Bien sûr, c'est ce que feignent de croire nos dirigeants. Pas une seule rencontre officielle ou sommet sans que l'on déplore l'absence d'un Maghreb uni, sans que l'on détaille avec gravité le coût du non-Maghreb ou sans que l'on s'épanche sur ce que serait le dynamisme de notre région si, d'aventure, les politiques venaient enfin à se mettre d'accord. Mais en réalité, chacun se croit plus malin et plus fort que l'autre. Le Maroc pense que le partenariat privilégié qui le lie à l'Union européenne sera suffisant pour le faire définitivement entrer dans le club des pays émergents. Quant à l'Algérie, nous n'avons pas renoncé à notre vision prussienne de la région, estimant que la force que nous offrent les hydrocarbures durera ad vitam aeternam. Pourtant, il suffit d'écouter le premier économiste venu pour comprendre que ce qui est en jeu actuellement n'est ni plus ni moins que l'avenir du Maghreb et sa capacité à figurer sur la carte mondiale du XXIe siècle.
Il y a des moments où je me demande si nos dirigeants respectifs sont conscients des défis induits par la globalisation. Des forces tectoniques d'une incroyable force sont en train de redessiner la planète et l'organisation de son économie. Ce qui est en jeu, ce sont des millions d'emplois et donc autant de vies. Qui peut croire que c'est par goût du tourisme que Barack Obama et d'autres responsables américains multiplient les voyages en Asie, continent qui s'organise jour après jour au-delà des frontières malgré les rivalités et les chicaneries nationalistes ?
Union européenne, Mercosur, Conseil de coopération du Golfe, Forum Asie-Pacifique, Zone de libre-échange des Amériques, partout dans le monde les initiatives régionales se multiplient. Il ne s'agit pas d'en faire l'apologie, car certaines sont bâties sur des idéologies ultralibérales critiquables, mais elles ont le mérite d'exister et donc de proposer des perspectives aux populations concernées.
Une question évidente se pose donc : que propose-t-on aux Maghrébins ? Au-delà des discours de matamores, des tirades chauvines et des promesses floues, la réalité est que le Maghreb de demain risque d'être une zone peu prospère et instable sur le plan sécuritaire, ne serait-ce que parce qu'elle est à la fois la frontière sud de l'Europe et la bordure du Sahel.
Alors, bien sûr, il y aura toujours des voix, en Algérie comme au Maroc, pour dire et répéter que c'est le voisin qui a commencé. Que c'est lui qui ment, manipule et ne veut pas d'une solution. Insupportable tchaqlala
… Cela fait trente-cinq ans que ça dure. Trente-cinq ans que l'on est incapable d'avoir une discussion rationnelle sur cette question. Trente-cinq ans d'insultes et de médisances scabreuses entre élites – car c'est bien d'elles que vient le problème et non des populations. Faut-il se résigner et admettre qu'il s'agit d'un problème sans solution ? Et au bénéfice de qui ? Des vendeurs d'armes, sûrement…
Il est temps de cesser de répéter que le Sahara est un préalable et que c'est la résolution de cette question qui ouvrira la route à un rapprochement entre l'Algérie et le Maroc. Je n'y crois pas un seul instant et je suis même prêt à parier qu'on trouvera immédiatement un autre objet de litige et de fâcherie. A mon sens
– et je ne cesserai de le répéter –, la solution est de passer par le haut et de dessiner un projet politique entre les deux pays. Appelons cela régionalisation, union transitoire, partenariat, qu'importe ! Mais, de grâce, qu'on nous propose enfin une initiative politique entre nos deux pays qui aurait le mérite de voir loin et de dépasser les rivalités induites par un excès de testostérone. Une initiative dont l'avenir du Sahara ne serait qu'une conséquence et non un préalable.
 Mais il faudrait pour cela que les hommes politiques sortent de leurs abris douillets et qu'ils signifient à nous autres, journalistes et commentateurs divers et variés, qu'ils prennent les choses en main. Leurs aînés ont couru bien plus de risques en osant réclamer l'indépendance et en s'attaquant à la machinerie coloniale. Le minimum que l'on puisse attendre d'eux, c'est qu'ils sortent de ce mutisme assourdissant pour nous dire de quelle manière ils comptent éviter au Maghreb de s'enfoncer dans l'isolement et le déclin qui l'ont pénalisé il y a déjà plusieurs siècles. Et, eu égard aux enjeux, tout silence ou tout attentisme vaudrait aveu d'incompétence et d'irresponsabilité.

Source Le Quotidien d’Oran Akram Belkaid

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 03:59

L’Aïd El Adha a été célébré dans une ambiance de solidarité, de fraternité et de convivialité.

fete de l aid el adha 

Au sud, les populations ont accueilli la fête religieuse avec piété et ferveur et en communion avec le reste du monde musulman. Les citoyens d’Ouargla, de Ghardaïa, de Laghouat, d’El-Oued, d’Illizi, de Tamanrasset, de Bechar, de Nâama, d’El-Bayadh, de Tindouf et d’Adrar ont entamé cette journée, rappelant le sacrifice du prophète  Ibrahim, par la prière de l’Aïd à laquelle ont pris part de nombreux fidèles. Mettant à profit cette fête religieuse, les imams ont, dans leurs prêches, mis en relief sa portée et sa signification, exhortant les musulmans à l’unité, l’entraide, la solidarité et la réconciliation. A Blida, les fidèles se sont rendus, par petites processions, aux mosquées pour accomplir la prière de l’Aïd, à l’issue de laquelle, grands et petits, toutes catégories sociales confondues, se sont donné l’accolade. A Bejaia, Médéa et Djelfa, les mosquées arrivaient difficilement à contenir la masse des fidèles. Le devoir religieux aussitôt accompli, les citoyens ont regagné leurs foyers pour se consacrer au sacrifice du mouton, un sacrifice accompli par les ménages qui n’ont pas hésité à engager leurs économies ou à obérer leur budget, souvent sous la pression sociale et plus particulièrement celle des enfants. Cette fête de la solidarité et du pardon est également celle des enfants qui, vêtus de leurs habits neufs, accompagnent leurs parents dans leurs visites aux autres membres de la famille, voisins et amis après le rituel du sacrifice du  mouton. A Constantine, malgré quelques nuages épars, le soleil était au rendez-vous, du moins durant la matinée, dans la plupart des wilayas de l’Est du pays où l’Aïd El Adha a été célébré dans la joie, la piété et la communion. Désertée dès les premières heures de la matinée, au moment de la prière de l’Aïd qui a vu des milliers de citoyens affluer vers les mosquées, la ville de Constantine s’est ensuite brusquement animée grâce à l’entrain et aux piaillements des enfants, tout de neuf vêtus, pendant que les parents s’entraidaient pour le sacrifice du mouton. Même ferveur à l’ouest du pays. Après l’accomplissement de la prière de l’Aïd, les fidèles se sont consacrés au rituel de l’immolation du mouton. Comme à l’accoutumée, une atmosphère d’entraide et un élan de solidarité ont caractérisé ce rituel. A Oran, de nombreuses familles ont pris l’habitude de passer le deuxième jour de l’Aïd à l’extérieur de la ville pour faire des barbecues, à l’instar de Sofiane, un habitué à ce genre de sorties avec son épouse et ses trois enfants. Mohamed trouve, pour sa part, que la meilleure manière de bien fêter l’Aïd est en famille et chez soi.
«Au nom du peuple américain…»
A l’étranger, les musulmans des Etats-Unis ont célébré mardi l’Aïd El-Adha même si la très grande majorité n’a pas procédé au rituel du sacrifice du mouton dont l’autorisation est soumise à des conditions draconiennes par les autorités locales.  Avant de se rendre au travail ou à leurs établissements scolaires ou universitaires, les membres de la communauté musulmane se sont rendus aux mosquées dès 7 heures du matin pour accomplir la prière de l’Aïd. A l’occasion de cette fête, le président américain Barack Obama et son épouse Michele ont adressé leur message de vœux aux musulmans à travers le monde tout en souhaitant «un heureux Hadj aux pèlerins».  Cette année, a souligné le chef de la Maison Blanche, «près de trois millions de pèlerins de plus de 160 pays, dont les Etats-Unis, se sont réunis à La Mecque et les sites voisins pour accomplir les rites du Hadj et s’unir dans la prière». «Pour l’Aïd, les musulmans du monde entier commémorent la volonté d’Abraham de sacrifier son fils et distribuent des vivres aux plus démunis : un rappel des valeurs partagées et des racines communes des trois grandes religions du monde», ajoute-t-il. «Au nom du peuple américain, nous adressons nos meilleurs vœux pour le Hadj. Eid Mubarak and Hadj Mabrour», a souhaité le président américain. En Italie, les musulmans ont célébré mardi l’Aïd El-Adha à travers les grandes ville du pays dans le recueillement et les retrouvailles en se rendant dans les différentes mosquées malgré les intempéries pour accomplir la prière de l’Aïd. Cette célébration est pour beaucoup une opportunité donnant lieu à des retrouvailles et des rencontres familiales que seul l’Aïd est à même de procurer. Des dizaines de milliers de musulmans, bravant les intempéries, se sont rassemblés dans des stades dans le pays pour célébrer l’Aïd. Le plus important des regroupements des musulmans d’Italie s’est déroulé à la Grande Mosquée de Rome. A Milan, seconde ville italienne, la communauté musulmane a célébré l’Aïd sous le signe du dialogue interreligieux. Les autorités religieuses représentant le Conseil islamique d’Italie ont invité, entre autres personnalités, le président du Conseil de la ville de Milan Manfredi Palmeri. On compte, en Italie, quelque 1,2 million de musulmans dont 16.000 Algériens

Source Horizons Rabéa F.

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 03:53

Algérie - Ils sont venus célébrer l’Aïd au pays : «Le taux de remplissage des avions a atteint 95%»

a 330 air algerie

 

La joie de se retrouver en famille n’a pas de prix. Preuve en est l’engouement  prononcé des  Algériens venus des quatre coins du monde  passer l’Aïd El Adha au pays. M. Tahar Allache, PDG de l’aéroport d’Alger, contacté, hier, par téléphone confirme effectivement que trois jours avant l’Aïd, les vols affichaient «complet». Ce qui en dit long sur l’intérêt que porte notre communauté établie à l’étranger aux événements de ce genre, synonyme de joie et de bonheur.  Cette fête est incontestablement un moment de communion et de pardon propice pour les retrouvailles familiales.  De son côté, le directeur commercial de la compagnie aérienne Air Algérie, Nabil Doumi, certifie le même état de fait, en indiquant hier à Horizons que Air Algérie peut dire qu’elle vient de faire «une bonne campagne Aïd ». L’estimation exacte du nombre des vols effectués dans ce cadre ne peut se faire que 48 heure après cette fête, mais une chose est sûre, poursuit-t-il, le cœfficient de remplissage des avions  a atteint un degré très élevé, à savoir plus de 95% des vols étaient complets et ce, dans le sens nord-sud en provenance de toutes les villes d’Europe. M. Doumi prévoit cependant dans quelques jours le même rush, mais dans le sens inverse, en vue de retourner vers les pays d’hébergement, pour une raison ou une autre. A noter, la compagnie nationale, Air Algérie,  avait décidé à la veille de cette fête de baisser les prix des  billets des vols internationaux. Cette offre promotionnelle qui était en vente dans les agences Air Algérie, avait pour but d’encourager les Algériens de l’Europe, à venir passer les fêtes de l’Aïd El Adha, en Algérie. Il faut souligner aussi que les ports ont connu une ambiance assez particulière ces trois derniers jours. On arrive à remarquer l’accostage de nombreux  car-ferries au niveau du port d’Alger, sans nul doute en vue d’assurer les navettes entre les deux rives. Cette arrivée massive et inattendue des émigrés n’est autre qu’une preuve du grand amour qu’ils portent aux couleurs du pays.

Source Horizons Karima Alloun

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 03:41

Tipasa : Chacun a eu sa part

 Hadjout-kiosque-jpg.jpg

A Hadjout (ex Marengo), l’ambiance de la journée d’avant-hier, à l’instar des autres villes et villages du pays, était imprimée de joie. Au sortir des mosquées après la prière de l’Aïd, les citoyens de la ville s’échangeaient des accolades fraternelles qui n’ont d’égal que l’impatience des enfants d’assister enfin au sacrifice des moutons.
Sur l’avenue du 1er novembre, la grande artère de la ville, deux frères, hauts comme trois pommes, pressent le pas,  tout en se tenant la main pour regagner leur maison, située seulement à quelques pas d’ici. Ramel l’aîné des deux, veut à tout prix voir son père égorger le mouton. Nazim, son petit frère, tente tant bien que mal de suivre la cadence imposée par le premier. «Je veux aider mon père. Je lui ai promis», lance le premier à ses voisins. A priori, l’effervescence a gagné tous les enfants de Hadjout. Pour eux, assister au sacrifice du mouton… c’est sacré. D’ailleurs dans tous les quartiers et cités visités, tous les enfants sont pour ainsi dire en premières loges pour assister au rite du sacrifice. « Malheureusement et faute de moyens, ce n’est pas tout le monde dans le quartier qui a acheté des moutons. Cela dit, ceux qui en ont vont le partager avec les autres. C’est ça aussi l’Aïd, et c’est ça aussi la coutume chez nous », confie un père de famille de Hadjout de la Cité Cnep. Avant que son voisin lui emboîte le pas dans le même sens : « nos traditions exigent des nantis et ceux qui ont les moyens de partager la joie de l’Aïd avec leurs voisins démunis sur le plan financier. Ils se doivent de partager leurs moutons avec eux».

Source Horizons Amirouche Lebbal.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 03:37

L’Algérie fortement concurrencée

champ solaire algerie Champ de production d’électricité à partir de panneaux solaires

 

La Banque mondiale classe l’Algérie parmi les quatorze pays à revenu intermédiaire qui ont élaboré des programmes pour rééquilibrer leurs sources d’énergie en investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle.

Cependant, cette institution de Bretton Woods rangeait —jusqu’ici — l’Algérie et la Libye, deux membres de l’OPEP, parmi les pays de la région MENA qui investissent moins dans l’énergie renouvelable. Une nouvelle cartographie des pays investissant dans les énergies renouvelables vient d’être établie par la Banque mondiale, à la veille de la tenue de la Conférence des parties à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, prévue du 29 novembre au 10 décembre à Cancun (Mexique). Dans la région MENA, l’Algérie est concurrencée notamment par la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Jordanie, considérée comme étant un leader des énergies renouvelables. Le pays a pour but de produire 7% de son électricité à partir des énergies renouvelables d’ici à 2015 et 10% en 2020. La réunion du Comité du fonds pour les technologies propres (FTC), tenue lundi dernier à Washington (Etats-Unis d’Amérique), a été donc l’occasion de faire le bilan des réalisations inscrites au terme d’une première série de projets d’énergies renouvelables engagés par certains pays.

Le concours du FTC, un fonds géré par la Banque mondiale dans la réalisation de ces projets, est estimé à 2,4 milliards de dollars. La Banque mondiale a annoncé, en septembre dernier, qu’elle allouera à cinq pays de la région MENA, dont l’Algérie, une enveloppe de 5,5 milliards de dollars afin de financer des projets d’énergie solaire qui devraient être opérationnels à l’horizon 2015. Les pays concernés par le concours de la Banque mondiale sont l’Egypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et l’Algérie. Le but étant de générer, à l’horizon 2015, une capacité de production de 9000 mégawatts (MW). Pour le cas Algérie, le Fonds pour les technologies propres (encore  dénommé Fonds d’investissements climatiques), cite, entre autres projets à l’actif du pays, les trois centrales solaires hybrides CSP (Concentrating Solar Power) de Naâma, Hassi R’mel et Meghaïr. La centrale électrique hybride de Hassi R’mel, dont la réception est prévue pour janvier 2011, est connectée au 5e plus important gisement gazier au monde et devrait produire une capacité électrique de 150 MW. Quant au projet de la centrale hybride solaire CSP/gaz combinée à Meghaïr, l’étude de faisabilité a été lancée en 2010 pour une centrale qui aura une capacité installée de 470 MW, dont
70 MW pour la partie solaire. Pour la centrale hybride de Naâma, des études d’identification de sites pour la production d’électricité à partir de l’énergie solaire dans le cadre du projet Empower ont été lancées.

D’après les experts de la Banque mondiale, certains pays de la région MENA ont déjà accompli des avancées considérables en matière de développement des énergies renouvelables. Près du Golfe de Suez, l’Egyptien a mis en place un parc éolien d’une capacité de 1000 MW. Le pays ambitionne de porter à 20% à l’horizon 2020 la part de l’énergie renouvelable dans la production de l’électricité. Le Maroc est le pays le plus ambitieux dans la région MENA, d’après les estimations de l’institution de Bretton Woods. Le royaume chérifien envisage de porter la part de l’énergie solaire dans la production de l’électricité à 42% à l’horizon 2020. Le Maroc a déjà inauguré à Tanger la plus grande ferme éolienne en Afrique, dont le coût de réalisation est estimé à 250 millions d’euros, tandis que sa capacité est de
140 MW. Le gouvernement marocain prévoit un investissement supplémentaire de l’ordre de 2,8 milliards euros pour le développement de l’éolien, tandis qu’une autre enveloppe, d’une valeur de 7 milliards euros, sera consacrée au développement de l’énergie solaire. La Tunisie, elle, prévoit d’installer un parc éolien d’une capacité de 180 MW à la fin de l’année 2011. Le pays prévoit de commencer ses exportations vers l’Italie de l’électricité produite à partir de l’énergie renouvelable en 2018. L’Algérie se fixe comme objectif celui d’augmenter la part de ces dernières à 30% d’ici à 2030-2040. Le pays ne produit actuellement que 6% de son électricité à partir de sources d’énergies renouvelables, alors qu’il dispose d’un gisement solaire important.
Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 03:31

Algérie - Fric, foot et subventions

ballon de football

 

Alain Michel menace de quitter le Mouloudia d'Alger. L'entraineur de l'équipe la plus populaire du pays, champion d'Algérie en titre, risque de jeter le tablier pour une histoire d'argent. Le club lui doit 47.000 euros, sans compter les salaires de la nouvelle saison.
Pour un club européen d'envergure, une telle somme représenterait à peine une semaine de salaire de l'entraineur. Pourtant, le Mouloudia d'Alger n'arrive pas à honorer ses dettes, ni envers l'entraîneur, ni envers les joueurs. Alain Michel a d'ailleurs clairement affirmé qu'il est contraint de bricoler pour motiver ses joueurs, car ceux-ci ne sont pas payés. «Je ne peux pas travailler gratuitement. J'en ai marre des promesses. Ce système ne peut plus fonctionner. Je dois toucher mes 47.000 euros, sinon je pars», a déclaré Alain Michel.
A Sétif, l'entraineur Solinas a été contraint d'annuler plusieurs séances d'entrainement. Les joueurs ont menacé de faire grève pour réclamer leur du. Des solutions partielles ont été trouvées pour débloquer la situation au sein de cette équipe qui dispose pourtant du budget le plus élevé du championnat, avec près de 500 millions de dinars (50 milliards de centimes). Mais Abdelkader Laïfaoui, un des internationaux de l'équipe, ne veut toujours pas reprendre. Il réclame ses arriérés, primes et salaires, jusqu'au dernier centime.
Au Khroub, l'entraineur Mohamed Tebib est en train de changer de métier. « On n'est plus dans le football. On fait tout sauf préparer une équipe de football professionnelle », a-t-il brutalement reconnu. Là encore, les raisons sont financières. Des joueurs ont été recrutés à prix d'or, et de folles promesses leur ont été faites. Mais au moment d'honorer la facture, on s'est aperçus que les caisses étaient vides.
Cette succession des crises a révélé une faille sérieuse dans la transition vers le professionnalisme : le volet économique a été largement occulté par les dirigeants des clubs. En fait, des dirigeants qui avaient pour habitude de gérer les subventions se sont installés à la tête des nouvelles entreprises sportives, et pensent continuer simplement à vivre de la subvention. D'autant plus que le ministère des sports avait fait miroiter un prêt de dix milliards, et un certain nombre d'avantages matériels très alléchants. Il suffisait de devenir propriétaire du club pour toucher le pactole.
Dans cette course au butin, les anciens dirigeants se sont taillés la part du lion. Abdelhakim Serrar s'est montré le plus efficace et le plus ambitieux. Il n'a pas hésité à prendre trois nouveaux joueurs qui avaient brillé à Tlemcen, pour près de sept milliards de centimes, sans compter Abdelmoumène Djabou, qui coûte lui aussi une fortune. Avec quel argent ? Aujourd'hui, les joueurs de Sétif révèlent qu'il n'ont perçu qu'une partie de la première tranche de leur prime de signature ! Un peu partout ailleurs, comme à Sétif, certains joueurs n'ont même pas perçu les salaires de la saison précédente.
En fait, le système Serrar s'est effrité avec les changements opérés dans l'administration locale. Car l'administration joue un rôle clé dans les finances de Sétif, comme dans les autres clubs. Le schéma général est décrit par un ancien président de club: quand l'argent manque dans les caisses, l'administration offre certaines subventions. Si cela ne suffit pas, le wali peut réunir des patrons d'entreprises pour les inciter à aider le club. Ceux-ci savent qu'ils sont largement dépendants des commandes publiques. Ils sont contraints de se montrer généreux. Et si le président du club est ambitieux, il peut monter la barre très haut, en se finançant sur un argent hypothétique. C'est une reproduction du système Madoff, jusqu'au moment où la machine se grippe. C'est alors la descente aux enfers, avec de mauvais résultats, des actes de violence et de vandalisme.
« Serrar a acheté trois joueurs venant de Tlemcen avec de l'argent qu'il n'avait pas. Si la wilaya de Sétif finance cet achat, par un biais ou un autre, pourquoi la wilaya de Tlemcen ne financerait pas le contrat de ces mêmes joueurs pour les garder ? », se demande un proche du club de Tlemcen, qui considère que le jeu est faussé par la mauvaise combinaison entre argent public et sociétés privées.
Beaucoup de présidents de club n'ont pas encore assimilé la nouvelle donne. « Ils se comportent comme des présidents de parti ou d'association. Ils pensent que l'argent public est encore là, et pour longtemps, car aucun wali ne peut se permettre la chute d'un club. Cela fait partie de son bilan », estime un dirigeant d'un club algérois.
Pour un président de club, ce poste est une vitrine, et une clé pour accéder aux plus hauts responsables du pays. Rares sont ceux qui ont un projet sportif et économique. « Ils n'ont ni budget prévisionnel, ni tableau de bord. Ils dépensent au jour le jour ». En fait, nous déclare un joueur, le président le plus habile est celui qui «manipule le mieux les dettes. C'est celui qui sait faire patienter joueurs, staff technique et créanciers», dit-il.
Avec un tel tableau, il faut bien convenir, avec Rabah Saadane, que Oum Dourmane a été un miracle. Qui ne risque pas de se répéter de si tôt. Du moins tant que la transition n'aura pas été achevée, avec l'établissement de nouvelles règles où les présidents courront moins derrière la subvention et gaspilleront moins d'argent public.

Source Le Quotidien d’Oran Abed Charef

Le Pèlerin

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 00:17

Humour – Chapeau… !!!!

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Mon oncle a perdu son nouveau chapeau et il a passé des jours à le chercher.
N'ayant pas les moyens de s'en acheter un autre, il décide d'aller à l'église, dimanche, et d'en voler un pendant la messe.
Le dimanche, il se rend à l'église et s'assoit à l'arrière. Pendant le sermon, le curé parle des 10 commandements. Au lieu de voler un chapeau,
comme prévu, il rencontre le curé.
Monsieur le curé, je suis venu ici aujourd'hui voler un chapeau pourremplacer celui que j'ai perdu. 

Mais après avoir entendu votre sermon sur les 10 Commandements, j'ai changé d'avis.  J'aimerais vous remercier.
Soyez béni mon fils. Est-ce que vous avez changé d'avis quand j'ai commencé
à prêcher sur le ' Tu ne voleras  pas ton prochain ' ?

Non, c'était sur le commandement portant sur l'adultère.  Quand vous avez commencé à prêcher sur ce sujet, je me suis souvenu ou j'ai laissé mon chapeau!

Le Pèlerin

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:44

Luxembourg – Algérie (0 – 0)

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L'équipe nationale algérienne de football et son homologue du Luxembourg se sont neutralisés sur le score de 0 à 0, en match amical international disputé mercredi au stade Josy Barthel à Luxembourg, dans le cadre de la préparation des deux sélections aux prochaines échéances officielles.
Cette rencontre constitue pour les « Verts » une bonne opportunité en prévision des éliminatoires de la CAN-2012, notamment leur prochain match contre le Maroc, le 25, 26 ou 27 mars prochain à Alger, pour le compte de la 3e journée du groupe D.

Fiche technique
Match international amical, Luxembourg – Algérie (0 – 0), stade Josy Barthel (archicomble – 8000 spectateurs), bonne pelouse.

Arbitrage du trio allemand: Peter Sippel, Thorsten Scnhiffner, Wamlter Hofmann
4eme arbitre Alex Krueger (Luxembourg)

Composition des équipes:

Algérie: M’Bolhi (87 Zemmamouche), Mostepha Mehdi Sebaa (Meftah 69), Medjani,
Anther Yahia, Mesbah, Lemouchia, Lacen (Metref 69), Ziani (Aoudia 76), Boudebouz,
Djabou (Mesloub 46), Benyamina (Zerdab 80)

Entraîneur: Abdelhak Benchikha
Luxembourg: Joubert, Kintziger,Blaise,Hofmann, Schnell, Kettenmeyer (Da mota
46), Joachim (martino 64), Bettmer, Payal, Leweck (yanish 82), Mutsh (cap)

Entraineur : Luc Holtz.

Source Algérie360.com

Le Pèlerin

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:37

TransAsia (Taiwan) commande 8 Airbus

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La compagnie taiwanaise TransAsia Airways a passé une commande ferme de deux gros porteurs A330-300 et de six appareils monocouloirs A321, annonce mardi Airbus, filiale d'EADS .
L'avionneur européen, qui ne précise pas le montant de la commande, souligne dans un communiqué qu'il totalise à ce jour plus de 1.100 commandes fermes pour son A330.
"TransAsia Airways (...) exploite des appareils Airbus depuis 1995", souligne Airbus.
"Aujourd'hui, le transporteur exploite cinq A321 et deux A320 sur ses lignes intérieures et régionales, dont 13 dessertes à destination de la Chine continentale."
EADS a par ailleurs indiqué qu'il visait une croissance moyenne des revenus d'Airbus supérieure à 5% par an sur les cinq prochaines années grâce à la hausse du trafic aérien attendue dans les prochaines années.

Source Le Figaro.fr

Le Pèlerin

 

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