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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:48

Humour – Il a servi assurément

nu-a-la-plage

 

Olivier le croque-mort travaille tard le soir.

Il prépare le corps de son client Dupont pour la crémation et fait une découverte surprenante :

Dupont a le plus énorme organe reproducteur qu'il ait jamais vu !

Il se dit en lui-même :

- Désolé, Monsieur Dupont, mais je ne peux pas laisser disparaître un engin aussi imposant dans les flammes.

Il faut le garder pour la postérité !

Il découpe la pièce avec précaution et la met dans un sac.

Rentré à la maison, il dit à sa femme :

- Je dois te montrer quelque chose que tu ne vas pas croire !

Il ouvre le sac et en montre le contenu

- Mon Dieu, dit sa femme, Dupont est mort…!

Le Pèlerin

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:55

L’Algérie parmi 14 pays investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle

centrale photovoltaique

 

Quatorze (14) pays à revenu intermédiaire dont  l’Algérie ont élaboré des programmes pour rééquilibrer leurs sources d’énergie  en investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle,  a indiqué lundi la Banque mondiale.

Avec l’appui du Fonds pour les technologies propres, ces pays en développement  investissent dans les énergies renouvelables à grande échelle, notamment l’énergie  solaire, éolienne ou géothermique, comme des sources fiables d’accès à l’énergie  pour leurs populations, souligne la BM rappelant la tenue de la prochaine Conférence  des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques  qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre à Cancun (Mexique).

Outre l’Algérie, les pays ayant engagé ces programmes sont la Tunisie,  Maroc, Afrique du Sud, Egypte, Jordanie, Turquie, Indonésie, Kazakhstan, Mexique,  Philippines, Thaïlande, Ukraine et Vietnam, souligne la BM citant les résultats  de la réunion du Comité du Fonds pour les technologies propres (FTC) tenue lundi  à Washington.

Cette réunion a fait le point sur les bilans de réalisation d’une première  série de ces projets d’énergies renouvelables engagés par ces pays pour un total  de 2,4 milliards de dollars.

Concernant l’Algérie, les trois projets cités par ce Fonds sont les  trois centrales solaires hybrides CSP (concentrating solar power) de Naama,  Hassi R’mel et Meghair.

Il est à rappeler que la centrale de production d’énergie hybride, solaire  et gaz de Hassi R’Mel près de Laghouat, qui devra être réceptionnée en   janvier 2011, est un projet mené près d’un gisement de gaz naturel considéré  comme le plus important en Algérie.

Source APS

Le Pèlerin 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:49

Le Rêve des diplomés d’université face à la réalité du chômage

realites-algeriennes.jpg

 

Ils ont fait de longues années d’études, rêvé d’un bel avenir, espéré que leurs efforts seront récompensés par un emploi digne leur permettant de vivre décemment. En vain.

La réalité est cruelle pour les jeunes diplômés universitaires qui sont contraints d’exercer de petits travaux pour subsister. En effet, décrocher un poste de travail conforme au diplôme obtenu est devenu quasi impossible de nos jours. La situation socioéconomique que traverse notre pays ces dernières années, est à l’origine de cette situation. Mais pas seulement.
On note un nombre sans cesse croissant de jeunes fraîchement diplômés pour quelques postes dégagés périodiquement. Pour preuve, les participants au concours de recrutement sont, dans la plupart des cas, cent fois plus nombreux que celui des postes proposés ! S’ajoute à cela le problème de régularisation de la situation vis-à-vis du service national, donnant ainsi une large opportunité à la gent féminine d’«accaparer» des emplois.
La seule voie qui reste pour ces jeunes est alors de travailler dans des chantiers de construction, des cafés, des restaurants, des commerces… Cela en attendant une hypothétique opportunité de recrutement.
Certains passent de longues années dans ces emplois temporaires. Pour eux, l’’urgence est d’arriver à gagner décemment son argent de poche et ne pas dépendre de leurs parents.
«J’ai obtenu ma licence en sciences de gestion en 2004 et je n’ai pas encore décroché un emploi en rapport avec mon diplôme. Cela fait plus de six ans que je suis serveur dans des restaurants. Mon niveau et ma dignité ne me permettent pas d’accepter certains comportements déplacés de la part des patrons.
C’est pour cette raison que je change à chaque fois de lieu de travail», témoigne Hamid, la trentaine. Il confie avoir résidé dans plus de cinq wilayas du pays et travaillé dans pas moins de vingt restaurants. Parcourir de longues distances pour un salaire de misère est le lot de milliers de jeunes comme Hamid !
D’autres diplômés préfèrent, toutefois, exercer des métiers plus éprouvants, cependant plus rentables, tel le bâtiment.
En effet, sur les chantiers de construction, il est courant de croiser de jeunes universitaires, qui optent pour ces travaux, afin de gagner de bonnes mensualités. Et ce, afin d’épargner suffisamment pour lancer un petit commerce ou s’acheter un véhicule.
«Je sais parfaitement que mes chances de décrocher un emploi sont minimes. Je n’ai aucun appui dans l’administration et j’ai perdu beaucoup de connaissances dans ma spécialité. Mieux vaut alors que je continue à exercer mon nouveau métier de maçon dont j’ai acquis l’expérience après deux années sur les chantiers», affirme Brahim, licencié en sciences politiques, rencontré dans un chantier de construction à Tizi Ouzou.
Il gagne certes bien sa vie, mais regrette tout de même de ne pas travailler dans l’administration. «Mon nouveau métier finira par me faire perdre à jamais mes aptitudes intellectuelles», déplore-t-il.
C’est là, malheureusement, le sort de milliers de diplômés universitaires…

Ils ont frappé à toutes les portes...
Nombre de diplômés universitaires n’accordent plus aucune importance aux concours de recrutement organisés périodiquement par la direction générale de la fonction publique.

Population la plus fragile face au chômage, les jeunes diplômés perdent tout espoir de se stabiliser, après deux ou trois tentatives vaines de recherche d’emploi.
Ils se contentent d’exercer des métiers qui n’ont aucun rapport avec le cursus qu’ils ont suivi, pourvu qu’ils arrivent à survivre.
Les jeunes diplômés interrogés sur les raisons d’un tel désintérêt, affirment que réussir à trouver un poste après un concours relève tout bonnement de la chance. Leur niveau et leurs compétences ne pèsent pas lourd dans la balance.
«Des milliers de participants pour quelques postes dégagés ! Seuls les chanceux, ceux qui ont des appuis, passent», est la réponse unanime de nos interlocuteurs, décidés à oublier ces concours. La dure réalité socioéconomique du pays les pousse à s'orienter vers des secteurs conjoncturels afin de ne pas être à la charge de leurs proches. C’est le cas de Hakim, serveur dans un café à Alger, qui a passé pas moins d’une dizaine de concours de recrutement, en vain.
«J’ai travaillé deux années en pré-emploi dans une administration locale à Azazga et durant la même période j’ai participé à des concours. Je n’ai pas eu la chance de décrocher un emploi et maintenant je travaille ici, en attendant un avenir meilleur», dit-il, affirmant que son seul rêve actuellement est de quitter le pays.
«J’ai envoyé des demandes de visa d’études... J’espère partir d’ici. Je consacre une grande partie de mon salaire aux frais nécessaires pour les démarches. Je n’ai plus aucun espoir de percer dans mon pays», déplore-t-il.
Kamel, réceptionniste dans un petit hôtel à l’ouest d’Alger, espère, quant à lui, réussir à se marier avec une Européenne. «Je me suis inscrit sur tous les sites de rencontres et je passe une moyenne de trois heures par jour dans les cybercafés. La plupart des Européennes avec lesquelles je suis en contact ne sont pas intéressées... Mais je garde espoir !
Notre interlocuteur dit éviter de retourner dans son village natal dans la wilaya de Médéa, car «la-bas, la situation est beaucoup plus dramatique et je crains de m’y suicider».
Le cas de Mourad, diplômé en sociologie, est des plus frappants. Il est agent de sécurité dans une société privée à Bordj El-Kiffan, à Alger. Licencié en… 1996, il n’a jamais trouvé un emploi digne de son niveau intellectuel. «J’ai frappé à toutes les portes, participé à des dizaines de concours de recrutement... En vain. J’ai fini par déprimer. Je m’en suis sorti difficilement. Après tous ces échecs, j’ai pris la décision de travailler dans n’importe quel domaine», confie-t-il, sur un ton amer.
Le seul regret de ces jeunes est d’avoir passé, ou plutôt perdu, de longues années de leur jeunesse à étudier pour se retrouver, en fin de compte, livrés à eux-mêmes. Livrés à l’inconnu.

Moqueries et plaisanteries douteuses
Humiliation n Les diplômés travaillant dans des chantiers de construction, cafés ou restaurants ne sont pas à l’abri de remarques blessantes.

Les diplômés exerçant de petits métiers du secteur informel sont confrontés à des situations qu’ils sont souvent loin d’imaginer. Les remarques blessantes et les railleries font partie de leur quotidien et ils sont rarement préparés à les affronter. Après de longues années d’études, ils n’avaient pas pensé être, un jour, confrontés à des phrases telles que «un café, professeur !», «dois-je payer plus si je suis servi par un intellectuel ?».
Déterminés à gagner dignement leur vie, ces jeunes n’ont d’autre choix que de supporter ces paroles blessantes. Leur survie passe avant tout.
«C’est vraiment dégradant d’entendre ces mots déplacés ou moqueries de la part de personnes qui n’ont aucun niveau d’instruction. Je suis devenu la risée des autres... Mon seul tort est d’avoir fait des études supérieures. Je me sens vraiment humilié», regrette Samir, licencié en philosophie, serveur dans un café à El-Harrach.
Le jeune Samir affirme néanmoins qu’en dépit de toutes ces humiliations, sa volonté est de fer. Il est plus que déterminé à continuer à exercer son petit métier, jusqu’à ce qu’«Allah m’ouvre les portes du salut». Licencié en langue et culture amazighes, Karim, est serveur dans un café à Tizi Ouzou. «J’essaye tant bien que mal de faire face aux plaisanteries de mauvais goût. A ces piques d’un nouveau genre. Un vendeur de cacahuètes m’a même demandé un jour de lui apporter mes cahiers... pour utiliser les feuilles comme emballage. Il a eu l’outrecuidance de me le crier devant les gens... J’étais désarmé. Me bagarrer ? C’est pas trop mon style. Jamais, je ne m’abaisserai à un tel niveau. Mais je me suis senti abattu. Sans valeur !», raconte-t-il.
C’est pour fuir les rixes et autres piques glacés que la plupart des diplômés chômeurs migrent vers d’autres régions à la recherche d’un petit boulot. Ils choisissent d’aller là où personne ne les connaît. Là où personne ne sera témoin de leur galère.
Ils doivent se parer contre les vicissitudes d’une vie qu’ils n’avaient pas prévue. Ils travaillent certes mais ne gagnent presque rien... Et le peu qu’ils touchent, ils le dépensent entre nourriture et loyer. Néanmoins, ils sont nombreux à dire que cela les met à l’abri des mauvaises langues.
Ils cachent, dans la plupart des cas, à leurs employeurs leur niveau d’études et ne montrent jamais leurs diplômes.
C’est à Alger qu’on croise le plus ces jeunes diplômés venus d’autres régions du pays pour exercer des métiers pour lesquels aucun niveau d’instruction n’est exigé.
Les malheureux s’accrochent à leur travail, tout en s’informant sur les concours de recrutement, dans l’espoir d’obtenir un emploi stable.
Ces jeunes vivent dans la misère. Pour de petits salaires, ils sont contraints à aller loin de leurs familles et à se loger dans des conditions lamentables. La patience est leur seule arme face à une réalité des plus amères. «Seul celui qui met les pieds sur la braise peut sentir la douleur», dira un des jeunes interrogés.
Quelques-uns de ces diplômés échoueront en mer après une obscure tentative de rejoindre les côtes européennes... La harga finit par devenir leur seule échappatoire. Un vrai cauchemar…

L’argent ne fait pas le bonheur !
Certains diplômés universitaires sont issus de familles riches et ne sont, donc, pas dans le besoin. Ils ont la possibilité de créer des entreprises, de gérer un commerce ou de s’investir dans un autre domaine. Bref, mener décemment leur vie. Cependant, malgré toutes les facilités qui leur sont offertes, ils choisissent de se débrouiller par eux-mêmes. Désintéressés par la fortune des leurs, ils exercent un petit métier, tout en cherchant un emploi conforme à leur niveau d’études. A leurs yeux, faire du commerce n’exige pas de formation supérieure et un diplômé universitaire doit travailler dans un milieu où il peut développer ses connaissances et gravir des échelons. C’est le cas de Karim, un jeune Sétifien, technicien supérieur en statistiques. Il exerce en tant que receveur dans le transport public à Alger. «Je fais ce métier tout en continuant à chercher un emploi stable. Je veux travailler avec mes bagages et développer mon savoir. Mon père m’a proposé de monter un commerce mais j’ai refusé. Il a du mal à comprendre que l’argent n’a pas une grande importance pour moi. Mon principal objectif est de travailler avec mon diplôme», témoigne-t-il.
Le jeune Karim affirme qu’il n’est pas le seul à être de cet avis : «J’ai de nombreux amis de Kabylie qui travaillent dans des chantiers de construction ici à Alger. Ils sont issus de familles riches... Mais leur but est de réussir à mettre en pratique ce qu’ils ont appris à l’université.» C’est dire combien l’argent ne fait pas le bonheur !

Un défaut de formation pratique
Les spécialistes affirment que le chômage des diplômés universitaires ira en s’aggravant dans les prochaines années. Ce constat alarmant est dû à leur nombre sans cesse croissant et la stagnation de l’économie du pays. Par ailleurs, il est à noter que les nombreux projets de développement économique lancés ne suffiront pas à endiguer le chômage des universitaires. L’adoption du système LMD (Licence - Mastère - Doctorat) par les universités et les taux élevés de réussite au baccalauréat expliquent le nombre élevé de ces diplômés.
Dans l’ancien système classique, la formation de licenciés durait quatre ans. Mais depuis l’adoption du système LMD, cette période est réduite à seulement trois ans.
Par ailleurs, les chances de recrutement des nouveaux diplômés dans de grandes entreprises multinationales seront réduites, en raison de leur manque d’expérience. Certes, une bonne formation pratique serait un atout supplémentaire qui leur ouvrirait les portes d’un emploi sûr. Mais la machine industrielle nationale n’a pas prévu de stages destinés aux étudiants, leur permettant d’affronter la vie active avec les outils nécessaires.

Source Infosoir Mohamed Fawzi

Le Pèlerin 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:41

Algérie - Six danseurs du ballet national algérien s'éclipsent au Canada...sur la pointe des pieds

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Le ballet national lors d'une de ses représentations

 

Au moins six danseurs du ballet national algérien n’ont pas pris place, vendredi dernier,  dans l’avion qui devait les ramener avec tous les membres de leur formation de Montréal à Alger, a-t-on appris auprès d’une source proche d’Air Algérie au Canada.

Après une prestation historique à Ottawa et Montréal dans le cadre du Festival du monde arabe, les danseurs du ballet national algérien devaient regagner Alger au bout d’une semaine de présence sur le sol canadien.

Mais les projets des jeunes danseurs, dont certains sont encore dans la vingtaine, étaient ailleurs que dans la prestation artistique aussi époustouflante  soit-elle.

A Montréal, les officiels algériens préfèrent parler juste d’un « report » de la date de retour puisque les danseurs sont munis de visas leurs permettant un séjour de six mois au pays de l’érable.

Rien n’est moins sûr puisque ces jeunes avaient apparemment mûri leur projet dès l’annonce de la venue du ballet national à Montréal.

Bien que les responsables du ballet aient pris leur disposition en retenant les passeports des danseurs, ces derniers ont fini par s’éclipser en un scénario digne des défections du temps de la défunte Union soviétique.

La veille du retour du ballet, la tension était perceptible à l’hôtel  ou il avait pris ses quartiers. Un va et vient de diplomates algériens qui avaient eu écho du projet  de « harga » a été observé dans l’hôtel. Plusieurs tentatives de dissuader les danseurs ont été faites. Mais rien n’a pus arrêter ces jeunes dont la précarité en Algérie est inversement proportionnelle à leur talent et se mesure au salaire de 12 000 DA que certains percevaient comme employé du ballet.

« Je ne peux pas retourner en Algérie. Mes amis vont m’étriper. Ils vont m’en vouloir pour le restant de mes jours », a affirmé à El Watan l’un des « harragas » la veille de l’exécution de son plan tout en échafaudant d’autres aussi fous les uns que les autres pour récupérer son passeport : accéder aux chambres des responsables pendant leur absence ou le reprendre à l’aéroport lors de l’enregistrement des bagages, disparaitre dans la nature et contacter un avocat d’immigration pour régulariser ses papiers quel qu’en soit le prix. « On ne sort pas du paradis quand on y rentre. Et on ne revient pas en enfer quand  on en sort», soutient-il.  Sa jeunesse et sa détresse ne lui permettent, certainement pas, de  savoir ou se trouve réellement l’enfer.

Certains des danseurs ont fait un saut chez un consultant en immigration sur la rue Jean Talon (Montréal). Il leur aurait même proposé de leur faire un prix de groupe pour les aider à s’établir au Canada. Avec tous les risques de se faire arnaquer.

Quoi qu’il en soit, personne ne se doutait mercredi  dernier au théâtre Maisonneuve qui était archi-comble que les sublimes danses reflétant le riche patrimoine culturel algérien étaient exécutées par des jeunes en quête d’un ailleurs meilleur et que derrière cette fougue et cette « insolente » jeunesse sur scène se déroulait aussi un drame algérien.

Cette histoire renvoie  à la face des dirigeants algériens toute la détresse dans laquelle se trouve un peuple pauvre qui vit dans un pays riche.

Toutefois, cette défection portera clairement préjudice aux futures délégations algériennes qui voudraient se rendre au Canada, quand on sait que ces jeunes ont obtenu leurs visas en un délai record vu les garanties obtenues par les autorités canadiennes. 

Source El Watan Samir Ben

Le Pèlerin 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 00:25

La lutte contre la pollution, un défi majeur

pollution-algerie.jpg

Il a été établi par les services sanitaires de la circonscription de Sidi M’hamed, que les effets de la pollution atteignent des proportions alarmantes.

La dégradation de l’environnement à Alger est due à trois facteurs déterminants : la circulation automobile, l’activité industrielle et les vents de sable. Ce sont les conclusions du Colloque international sur la santé et l’environnement dans les pays en voie de développement, organisé en janvier dernier au CHU Mohamed-Nédir (Tizi Ouzou). Une fois ces débats ouverts par Mohamed Mansouri, directeur général de ce CHU, les intervenants se sont attelés à cerner les origines de cette pollution qui étouffe la population. Sans réussir toutefois à apporter des solutions concrètes, certains participants se sont focalisés sur les causes qu’ils estiment d’ordre naturel. Selon eux, ce sont les vents de sable et les déchets des animaux qui saturent l’atmosphère. Les bovins produisent, en effet, plus de gaz à effet de serre que les voitures, selon la FAO. Leurs déjections émettent du méthane et du protoxyde d'azote qui sont plus réchauffants que le CO2. Cependant, d’autres participants rétorqueront que leurs effets restent minimes comparés aux facteurs liés à la main de l’homme. Pour eux, orienter le débat sur des causes naturelles ne contribuerait qu’à éluder cette question sensible. Le débat, ont-ils soutenu, doit porter sur les conséquences de l’activité de l’homme sur la nature et non les effets de la nature sur l’homme. Les société humaines n’ont-elles pas su à travers toutes les étapes de l’histoire, s’adapter aux conditions naturelles les plus extrêmes ? Le cas des habitants de notre Grand Sud, à ce sujet, est révélateur de leur capacité à vivre depuis des millénaires en présence des vents de sable. L’autre point soulevé, le plus important, a trait à la santé des populations dans ces conditions de dégradation avancée de l’environnement. En Algérie, c’est dans les zones industrielles et d’activités que les populations en souffrent le plus.

Arzew et Skikda, les plus grandes zones industrielles du pays, sont classées à risque. Cependant, le calcul de ce risque n’est pas lié à l’environnement mais plus à la sécurité industrielle.

Doit-on cependant dissocier la sécurité de l’environnement ? Les émanations excessives de gaz toxiques ne sont-elles pas un danger avéré pour la santé des populations locales ?

Les explosions à répétition dans plusieurs unités dans la zone d’Arzew ou de Skikda renseignent pourtant clairement de leur dangerosité pour les citoyens qui vivent à proximité.

Les zones humides en Algérie

Diversité n Les zones humides ont une valeur importante. Elles apportent toutes des avantages qui se mesurent à la qualité des écosystèmes et dont les êtres humains dépendent.

L'Algérie est riche en zones humides qui jouent un rôle important dans les processus vitaux, entretenant des cycles hydrologiques et accueillant poissons et oiseaux migrateurs.

Pourtant, de nombreuses menaces pèsent sur elles. Tout comme les forêts tropicales, les zones humides sont détruites à un rythme sans précédent. Privées parfois de leur eau par des pompages excessifs ou par la construction irréfléchie de barrages, elles sont même complètement drainées au profit de l'agriculture. Pour rappel, 1 451 zones humides sont recensées en Algérie : 762 naturelles et 689 artificielles. Ces zones sont réparties en cours d’eau, lacs, barrages et chotts. Milieux privilégiés de transit mais aussi de reproduction pour des milliers d’oiseaux migrateurs, ces zones sont classées et protégées à l’échelle nationale et internationale. La plaine de Guerbaz, à Skikda, le lac de Fetzara à Annaba, la zone humide d’El-Kala à El-Tarf, le barrage de Djorf Torba à Béchar figurent sur la liste de ces zones humides. La zone humide de la plaine de Guerbaz, dans la daïra de Benazouz (Skikda), compte 14 lacs qui couvrent une superficie de 40 hectares.

Sa diversité biologique jugée très importante par les spécialistes est caractérisée par une grande variété d’oiseaux. Sans oublier son couvert végétal composé de plus de 300 espèces. Aujourd’hui, cette zone est considérée comme un milieu touristique naturel très attractif.

Le lac de Fetzara, d’une superficie de 20 000 hectares, est situé dans la commune de Berrahal (Annaba).

Sa richesse biologique et sa situation stratégique lui ont valu d’être classé, en 2003, zone humide mondiale, et ce, conformément à la convention Ramsar.

Il attire annuellement plus de 70 000 oiseaux de plus de 50 espèces.

La zone humide d’El-Kala couvre une superficie de 15 000 hectares et se compose de plusieurs lacs dont les plus connus sont Obiera et Tanga. Ces lacs ont été classés par la convention Ramsar réserves naturelles, au vu de la richesse de leur faune et flore.

Il est à noter que la zone humide d’El-Kala a été classée également réserve naturelle par l’Unesco.

Le barrage de Djorf Torba a fait couler beaucoup d'encre sur son utilité stratégique en matière d'eau potable pour la wilaya de Béchar. Il permet ainsi la culture de 5 400 hectares dans la plaine d'Abadla : le blé, l'orge, les légumes, le fourrage, rien ne manquerait à l'alimentation des hommes et des animaux.

Les étudiants, les plus conscients des risques

Le débat sur l’environnement se limite actuellement au niveau des associations et des universités. Les étudiants sont ceux qui s’investissent le plus dans ce domaine.

La protection de l’environnement est, sans conteste, l’affaire de tous. Elle ne doit nullement se limiter aux services directement concernés. Tous les citoyens, qu’ils résident en ville ou à la campagne, doivent être sensibilisés. On déplore, en effet, que le débat sur l’environnement se limite au seul cadre associatif et universitaire... L’initiative des associations et universités dans ce sens est certes louable, mais les citoyens doivent s’impliquer davantage. Les étudiants sont parmi ceux qui s’investissent le plus dans ce combat aujourd’hui. Ils essayent tant bien que mal, avec leurs moyens, d’attirer l’attention des pouvoirs publics et de la société civile sur les dangers réels qui menacent notre environnement. C’est le cas par exemple d’une trentaine d’étudiants qui ont adhéré à l’Association de l’environnement de Boumerdès (AEB). Cette association avait organisé une journée d’étude à l’université de Boumerdès ayant pour thème : «L’écologie marine». Ces étudiants de l’Université de Boumerdès (UMBB) et de Bab Ezzouar (Alger) participent souvent à des campagnes de sensibilisation. Il est à noter que l’association AEB est membre actif de plusieurs mouvements associatifs dans le pourtour méditerranéen. Ces associations axent leur travail sur la protection de la Grande Bleue. Plusieurs spécialistes ont débattu, durant cette même journée d’étude, de plusieurs points liés à l’environnement et aux changements climatiques.

Pour M. Khaldour, vice-président de l’AEB, «il est primordial d’arriver à instaurer un débat permanent autour de ces questions». «Discuter, expliquer, convaincre et débattre sont des moyens qui permettront d’éviter une rupture entre la nature et l’homme», a-t-il ajouté.

Pour de nombreux intervenants il ne faut pas se contenter aujourd’hui d’établir des constats quant aux dangers qui pèsent sur la nature. C’est en militant que des étapes seront franchies et des résultats concrétisés. Pour un environnement meilleur.

Un projet «ambitieux»

L’Agence nationale pour la protection de l’environnement et la lutte contre la pollution (Anpep) a tracé un programme de sensibilisation pour la protection des zones humides. Ce programme s’étale sur quatre ans (2009-2013) et concerne quatre wilayas de l’est du pays : Annaba, El-Tarf, Skikda et Jijel. Il est matérialisé par la mise en place d’un pôle national d’information et de recherche scientifique sur les zones humides.

Et c’est dans la daïra de Berrahal au niveau du site dénommé «L’Ancien Château» que ce pôle sera installé.

A travers ce projet ambitieux, l’Anpep vise plusieurs objectifs : vulgariser des informations sur les zones humides et les parcs protégés en Algérie, adapter ces milieux naturels aux étudiants et aux chercheurs dans le domaine de l’écologie, réaliser une banque de données sur ces sites…

L’éducation environnementale est également inscrite dans ce programme. L’enrichissement du patrimoine culturel et le développement de l’écotourisme sont aussi prévus.

Ce programme sera renforcé par des campagnes de sensibilisation et d’information. Et tous les moyens nécessaires y ont été consacrés, tels que affiches, autocollants, banderoles, CD roms, films, séminaires, excursions, portes ouvertes, débats, reportages…

Par ailleurs, une importance particulière a été accordée à la recherche scientifique portant sur les zones humides et l’environnement en général.

47 sites algériens sont classés

L’Algérie compte aussi 47 sites classés en 2010 sur la liste Ramsar des zones humides d'importance internationale. 42 ont été classés en 2009. Ces zones s'étendent sur près de 3 millions d'hectares... 13 autres sites sont en cours de classement, a-t-on appris à la Direction générale des forêts (DGF).

L’actualisation du recensement des zones humides en Algérie, en 2006, a permis de dénombrer 1 451 zones humides : 762 naturelles et 689 artificielles.

A la découverte des nos parcs naturels

Le Jardin d’Essai d’El-Hamma a abrité à la mi-février dernier une série d’expositions visant à faire découvrir les parcs naturels nationaux dans le cadre de l’Année de la biodiversité. Ainsi du 18 au 27 février 2010, le Parc national d’El-Kala a été l’hôte du Jardin d’Essai. Il a été suivi, du 4 au 13 mars, par le Parc national de Chréa. Du 18 au 27 mars 2010, une exposition a été dédiée au Parc national du Djurdjura. Celui de Taza (Jijel) a été présenté du 8 au 17 avril. Une exposition sur celui de Tlemcen y a eu lieu du 22 avril au 1er mai, tandis qu’une autre a été consacrée au parc de Theniet El-Had (Tissemsilt) du 6 au 15 mai.

Le Parc national de Gouraya (Béjaïa) a été présenté du 20 au 29 mai, tandis que l’exposition sur celui de Belezma (Batna) s’est étalée du 17 au 26 juin 2010.

Source Infosoir Mohammed Fawzi

Le Pèlerin

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 00:22

Humour - Toto à l’école privée

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Un garçon a de si mauvaises notes en mathématiques que ses parents décident de l'enlever de l'école secondaire pour le mettre dans une école catholique réputée. Sur son premier bulletin, ils découvrent stupéfaits et heureux, que leur fils a récolté des notes presque parfaites dans toutes les matières.
Ils l'interrogent et le garçon leur répond : 
 - Vous savez quand je suis allé à la chapelle du collège et que j'ai vu ce  pauvre homme cloué sur une croix, j'ai immédiatement compris, qu'ici, les profs ne rigolaient pas !

Le Pèlerin

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:20

Sud algérien - Béchar - Pour que revive Abadla

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La situation s’est détériorée au niveau de ce périmètre, suite à sa dégradation avancée pour cause d’accumulation de plusieurs contraintes d’ordre naturel et technique, freinant le développement de cette zone agricole de la wilaya.

Parmi ces contraintes, la détérioration des réseaux d’irrigation, l’ensablement, l'envahissement d’importantes parcelles de terres mise en valeur, et ce par les mauvaises herbes, et l’envasement du barrage de retenue destiné à l’irrigation d'une capacité d'un million de mètres cubes, précisent des responsables de l’office des périmètres irrigués.

Les efforts déployés pour la mise en valeur des 5 400 ha sur les 16 000 ha de terres agricoles que compte la plaine d’Abadla sont aussi sérieusement compromis par la remontée du sel, rendant les sols impraticables pour toutes activités agricoles, soulignent les responsables de l'office. Une étude pour la réhabilitation globale de ce périmètre est envisagée par le ministère de tutelle, et ce dans le but d’une prise en charge de cette zone agricole, a indiqué le directeur local des services agricoles. Pour ce responsable, une équipe de responsables centraux a effectué dernièrement une visite de travail à travers cette plaine, dans la perspective de mettre au point les moyens et voies à mettre en œuvre pour l’amélioration de sa situation. Plusieurs opérations tendant à ralentir la dégradation de ce périmètre ont été réalisées par les services de l’office des périmètres irrigués.

Il s’agit notamment du curage et du désherbage des différents types de canaux d’irrigation à ciel ouvert et souterrains et qui totalisent un linéaire de 241 km, la réparation des dégâts causés par les inondations enregistrées durant l’année 2008 aux différentes structures du périmètres, en plus d’autres actions menées pour la protection du sol et l’ouverture de nouvelles pistes agricoles sur 5 km. Cependant, ces actions restent insuffisantes sans un programme de réhabilitation et de valorisation de ce périmètre, ou activent plus de 2000 agriculteurs, estiment les mêmes responsables.

Au niveau de la commune de Abadla, on signale qu’à cause des problèmes que connaît ce périmètre il a été procédé dès le mois de mars dernier à la création de six périmètre de mise en valeur sur une superficie de 16 720 ha attribués à 1 900 jeunes de la commune à vocation agricole. Une autre parcelle de 800 ha est également en voie d’attribution au niveau de plusieurs autres zones situées sur le territoire de la commune, selon un responsable de la localité.

La mise en place de ces nouveaux périmètres est confortée par la présence du barrage de Djorf Ettorba, d’une capacité de 365 millions de m3, a-t-il ajouté.

Source Infosoir R. L. / APS

Le Pèlerin

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:16

Economie- Demande mondiale de pétrole - Des prévisions en hausse pour l’OPEP et l’AIE

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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont révisé à la hausse leurs estimations de la demande de pétrole dans le monde, dans leurs rapports mensuels rendus publics jeudi et vendredi.

Dans son rapport du mois de novembre publié jeudi, l’OPEP estime que la demande de pétrole pour l’année 2010 sera en hausse de 1,6 % par rapport à 2009, soit 1,3 million de barils par jour (mbj). Cette hausse est expliquée par une consommation plus importante dans les pays développés au troisième trimestre due à une reprise de l’économie plus forte que prévue. Selon l’OPEP, «la consommation de l’Organisation de coopération et de   développement économiques (OCDE) a dépassé les attentes en raison d’une activité plus forte que prévu de l’économie, soutenue par divers plans de relance». Ainsi, la demande va atteindre 85,8 mbj en 2010, soit une hausse de 190 000 barils/jour par rapport à l’estimation du mois d’octobre.

Pour 2011, l’OPEP voit une meilleure demande de pétrole que prévu auparavant : «Les prévisions pour la croissance de la demande mondiale de pétrole en 2011 ont  été révisées à la hausse d’environ 120 000 barils/jour et s’établirait maintenant à 1,2 mbj.» Le même rapport de l’OPEP estime aussi que «l’amélioration des perspectives pour la demande des pays de  l’OCDE est un facteur-clé de cet ajustement». Pour 2011, la demande serait de 86,9 mbj, soit une hausse de 120 000 barils/jour par rapport à l’estimation faite au mois d’octobre.

Concernant le pétrole de l’Organisation, le rapport estime l’appel à la production à près de 29 mbj : «La demande de brut de l’OPEP en 2010 est estimée à 28,8 mbj, à la suite d’un ajustement à la hausse des 300 000 b/j depuis le rapport précédent. Cela représente une baisse de 0,2 mbj par rapport à l’année passée.» «En  2011, la demande de brut de l’OPEP devrait atteindre en moyenne 29,2 mbj, soit environ 0,4 mbj de plus que l’année précédente suite à un ajustement à la hausse de 0,4 mbj à partir de l’évaluation précédente», selon le rapport.

Les experts de l’OPEP estiment la production totale de ses pays membres de à 29,304 mbj durant le mois d’octobre.

La production des pays concernés par les quotas est évaluée à 26,890 mbj, soit un dépassement de 2,05 mbj par rapport au plafond officiel de 24,84 mbj. Dans son rapport mensuel publié le lendemain (hier vendredi, l’AIE a revu, elle aussi, à la hausse ses estimations de la demande mondiale de pétrole pour les années 2010 et 2011. En 2010, la demande mondiale de pétrole devrait être de 87,3 mbj, soit une hausse de 2,3 mbj par rapport à l’année 2009. Cette estimation est en hausse de 200 000 barils/jour par rapport à l’estimation faite au mois d’octobre par l’Agence. L’AIE a  fait le même constat que l’OPEP puisqu’elle considère que cette hausse est due à des chiffres plus élevés que prévu dans les pays industrialisés membres de l’OCDE durant le troisième trimestre de l’année. Pour 2011, la demande mondiale devrait croître de 1,2 mbj, soit 1,4%, pour atteindre 88,5 mbj.

Hier, malgré la hausse du dollar, les prix du pétrole restaient au dessus des 85 dollars. A Londres, le Brent était à 87,45 dollars le baril vers 15h30 GMT, alors qu’à New York, le WTI était à 86,45 dollars.

Source El Watan

Le Pèlerin

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 08:48

Algérie - Tipasa: C'est déjà l'Aïd

 

Le temps hivernal de ce mois de novembre alterne des journées de vent et de pluie.

ruines romaines tipasa

Les dernières journées qui préludent à la fête de l'Aïd el Adha de cette année, restent cependant annonciatrices de vertigineuses flambées des prix du mouton, des vêtements et autres viandes blanches. Les marchés hebdomadaires de Cherchell, Hadjout, Tipaza et Koléa furent, ces derniers temps, malmenés par les averses torrentielles et intempestives, obligeant très souvent les marchands ambulants à lever leurs étals et laisser sur leur faim ménagères et pères de famille.

Mais au-delà de cette triste réalité, c'est l'inaccessible mouton de l'Aïd, qui se laisse désirer, par ses prix qui fluctuent du simple au double avec des minima de 18.000 DA et maxima de 35.000 DA et plus. Nous avons assisté, lors de nos récentes visites aux marchés à bestiaux de Hadjout, Koléa, Gouraya et Damous, à une frénésie des prix entretenue par les maquignons d'Aïn Defla, Chlef, Djelfa, Tiaret et Mostaganem qu'on retrouve dans ces principaux souks. Ce sont ces éleveurs venus des régions de «El Guebla» qui fixent les prix du mouton», nous déclare un vieil habitué de ces marchés à bestiaux dans la périphérie de celui de Bourkika. Mais le mouton s'impose comme une obligation tant au niveau religieux que familial. Que pensent les hommes de la foi? « chaque année, à l'époque du grand pèlerinage de La Mecque, les musulmans immolent des moutons ou béliers» en souvenir du sacrifice effectué par le prophète Ibrahim El Khalil», nous affirme le muphti de la mosquée El Rahman» en nous expliquant les préceptes requis par ce rituel.

A ce titre, il nous précisera que le sacrifice du mouton est obligatoire pour ceux ayant les moyens et devant, pour cela, respecter un «rituel» obligatoire et strict».

S'agissant de l'Aïd El Adha, le muphti de la mosquée El Rahman ajouta: l'Aïd El Adha, appelé aussi Aïd El Kébir symbolise dans l'Islam, le rattachement à Ibrahim El Khalil et au monothéisme pur. Cette fête revêt donc une haute valeur religieuse et morale. Les sacrifices exigés lors de l'Aid El Adha sont des sacrifices d'animaux dont la consommation est licite en Islam. Ce sont des ovins, caprins, bovins et camelins. Cependant dans la pratique, on égorge surtout des moutons, selon une obligation traditionnelle. Ces moutons ne doivent être, ni borgnes, ni malades, ni boiteux, ni maigres sans aucune graisse. Eviter le choix d'une bête ayant une tare».

A titre de sécurité sanitaire, il est légion qu'avant le sacrifice pour les fêtes de l'Aïd, les pouvoirs publics lancent des campagnes de sensibilisation en préconisant plusieurs recommandations en vue de se prémunir du danger du kyste hydatique: cette maladie parasitaire dont le cycle se déroule, entre le mouton et le chien, peut toucher accidentellement l'homme et entraîner des complications souvent mortelles».

A Cherchell, ce sont les organisations caritatives et le Croissant Rouge algérien qui préparent la distribution des vivres et des vêtements aux familles nécessiteuses, car en cette journée de fête, ce sont les bambins et les enfants en bas âge, qui seront bien habillés et parés de leurs rutilants bijoux en toc, pour aller glaner des dinars, dans leurs sacs de l'Aïd, en offrant des bises aux parents et aux proches.

Mais cette journée de l'Aïd sera surtout marquée par les méchouis où se rassasient ces familles. Les brochettes marqueront et symboliseront ces regroupements familiaux. Les viscères, foie et cœur, seront également les plus prisés.

Les mères de famille s'attacheront d'abord à faire respecter le rituel d'offrandes, en découpant des quartiers d'une partie du mouton destinés à être offerts aux pauvres et démunis. D'autres familles plus démunies achèteront certainement des quartiers de viande, au détail. D'autres procèderont à une répartition charitable de la viande, parmi les déshérités. Mais cet Aid sera surtout agrémenté par les envoûtantes et mélodieuses chansons de Abdelkrim Dali «Mabourk Aidkoum».

Source Le Quotidien d’Oran Houari Larbi

Le Pèlerin

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 08:41

Algérie - Beaucoup de discours mais rien de concret

Y a-t-il une réelle volonté d’exporter ?

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Nos exportations hors hydrocarbures restent insignifiantes, malgré les efforts consentis par les institutions créées à cet effet. Elles ne représentent que 2% du total des exportations.

Si les discours n’ont pas manqué de mettre en avant la nécessité d’une stratégie efficace pour relancer ce domaine et ce, depuis les années 90, dans les faits rien ne laisse espérer un changement dans un futur proche. Et c’est ce qui ressort de la table ronde organisée hier, dimanche, par le Forum d’El Moudjahid, sur le thème de la «stratégie nationale en matière d’exportations hors hydrocarbures». «C’est avec une espèce d’amertume que je parle des exportations hors hydrocarbures. Ce sont toujours les mêmes discours qui reviennent mais les décisions n’arrivent pas à voir le jour» a, en effet, déclaré le président de l'Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), Zoheir Benslim. Ce dernier s’est, d’ailleurs, posé la question sur l’existence de la volonté d’exporter. «Veut-on réellement exporter ?», a-t-il lancé à l’adresse de l’assistance avant de répondre, sans détour, par la négative. «Non», a-t-il dit avant de souligner : «Jamais durant ces dernières années on ne s’est penché réellement sur cette question.» Le président de l’Anexal pense que la tendance actuelle favorise plus l’importation que l’exportation, fustigeant l’ex-ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement Abdelhamid Temmar, «qui a parlé de stratégie industrielle qui insufflera toute une dynamique économique et qui n’a rien fait de concret». M. Benslim a regretté que «la mise en place du Conseil national des exportations, prévue par la loi de 2004, ne soit pas encore concrétisée à ce jour». «Quand on n’a pas d’objectif, on ne risque pas d’avoir quelque chose», a-t-il ironisé avant de souligner que l’Etat doit faire de l’exportation un objectif prioritaire pour que notre économie sorte de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. «L’Etat doit faire de ce domaine un objectif prioritaire et doit mettre en place une politique nationale claire et à long terme, visant la diversification et la promotion des exportations hors hydrocarbures», a-t-il plaidé. M. Benslim donne l’exemple de la Tunisie dans ce domaine, où les promoteurs de projets bénéficient de 10 ans d’exonération fiscale, de 25% de soutien à l’investissement à fonds perdus. «C’est cela l’encouragement», a-t-il dit. Pour sa part, le président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME, Zaïm Bensaci, a souligné le manque criant de sous-traitance. Il a mis en exergue la faiblesse des négociateurs algériens qui, selon-lui, ne savent pas faire fructifier les dollars dépensés en biens et équipements importés. Il a cité l’exemple des avions achetés pour renforcer la flotte d’Air Algérie pour 400 millions USD, avec des contrats qui n’incluent aucune mesure d’accompagnement, comme l’implantation en Algérie d’une filiale qui fabrique la pièce détachée.

Source Infosoir Mohamed Mahdjane

Le Pèlerin

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