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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:22

Les 5 clés d’une mémoire d’éléphant

alzheimer.jpg

Une bonne mémoire, ça se bichonne ! Découvrez les 5 clés pour l’entretenir à tout âge.

Bougez , Dormez !, Amusez-vous !,Nourrissez votre cerveau !, Evitez l’alcool.

Bougez !

La clé numéro Un de la mémoire est l’exercice physique. C’est prouvé : des chercheurs ont observé que l’entrainement physique, chez la souris, augmentait la naissance de nouveaux neurones, et améliorait l’apprentissage. Et comme l’activité physique n’a que des avantages sur les autres fonctions de l’organisme, n’hésitez plus. Pas besoin de devenir une sportive émérite si vous n’en avez pas le goût ni l’habitude : une demi-heure de marche par jour, à vive allure, suffit.

Dormez !

La consolidation de la mémoire à long terme s’effectue en partie durant le sommeil. Le sommeil paradoxal ou sommeil des rêves correspond à une activité cérébrale intense au cours de laquelle a lieu le traitement des données acquises durant la journée.

C’est aussi durant le sommeil que se produisent les remodelages synaptiques, synonymes de consolidation de la mémoire. Pour bien dormir, misez sur les moyens naturels : literie de qualité, exercice dans la journée, lait chaud ou tisane avant de dormir, et pas de somnifères ! Ceux-ci perturbent l’architecture du sommeil, notamment le cycle des rêves.

Amusez-vous !

Les loisirs et la socialisation sont des amis de la mémoire. Plus vous verrez d’amis, participerez à des activités de clubs, multiplierez vos sources de lectures, plus vous entretiendrez votre mémoire ! Cet entraînement est d’autant plus profitable s’il démarre avant l’âge de 40 ans. L’essentiel est de privilégier ce qui vous fait plaisir : jardinage, voyages, lecture, jeux de cartes, échecs, informatique, apprentissage d’une langue étrangère… tout est bon !

Nourrissez votre cerveau !

Le cerveau est très dépendant des aliments qui sont indispensables à son fonctionnement. Il a besoin en priorité de protéines et d’acides aminés, de lipides, d’acides gras et de vitamines. Attention aux régimes hypocaloriques qui réduisent drastiquement la part de sucres (ceux que contiennent les céréales et les féculents) : celui-ci est nécessaire au fonctionnement cérébral (manquer de sucre, c’est s’exposer à voir ralentir ses reflexes cérébraux).

Important aussi : manger tous les jours viande, poisson et/ou œuf, pour assurer au cerveau sa ration de protéines. Privilégiez les cuissons à la vapeur (qui préservent mieux les vitamines), les aliments bio, et les crudités si vous les digérez bien : et ajoutez à chaque fois une matière grasse riche en acides gras polyinsaturés Omega 3 et oméga 6 (soja, colza)

Evitez l’alcool

C’est un puissant toxique pour le cerveau. Parmi les alcools, seul le vin a bonne presse, s’il est consommé très modérément (1 verre par jour pour une femme, 2 pour un homme). A petite dose, certains composants antioxydants du vin, les polyphénols, protègent le cerveau contre le déclin cognitif. Certaines études ont conclu à une diminution du risque de 20%… quand les personnes ont par ailleurs une alimentation riche en fruits et légumes, eux aussi riches en anti-oxydants.

Source Algerie360.com

Le Pèlerin

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 08:20

Le médicament aurait causé au moins 500 morts...

Mediator.jpg

 

Le Médiator c’est quoi?
Du chlorhydrate de benfluorex, un médicament autorisé depuis 1976. Initialement, il a été présenté comme un hypolipidémiant (un traitement chargé de faire baisser les lipides dans le sang). En 1987, les laboratoires Servier qui le commercialisent obtiennent que Mediator reçoive l’autorisation d’être employé comme adjuvant dans les régimes pour les patients qui ont trop de triglycérides. En 1990, une nouvelle indication est autorisée: le diabète de type 2. Il est cependant fréquemment présenté comme un médicament «coupe-faim».

Pourquoi est-il interdit?
Des cas de valvulopathies ont été rapportés. C’est pour cette raison que le médicament est interdit depuis novembre 2009. Un rapport de la Cnam rendu lundi à l’Afssaps estime que 500 personnes au moins sont mortes en 33 ans à cause du Mediator. Le benfluorex a une structure chimique apparentée à celle des dérivés del’Isoméride, coupe-faim des laboratoires Servier retiré de la vente en 1997 en raison de risque d’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). La revue médicale Prescrire réclamait l’interdiction de son cousin Mediator depuis plusieurs années.

Que doivent faire les patients qui ont pris du Mediator?
L’Afssaps a recommandé à toute personne ayant suivi ce traitement pendant au moins 3 mois entre 2006 et 2009 de consulter son médecin. De son côté, le nouveau ministre de la Santé Xavier Bertrand a appelé tous le patients qui ont pris du Mediator à se rendre chez leur médecin.

>> Tout ce que vous devez savoir si vous avez pris du Mediator est par ici.

Depuis quand sait-on qu’il est dangereux?
Pour l’Afssaps, le premier cas de valvulopathie a été identifié en 2006, et le second fin 2008. Avant cela, trois cas avaient été rapportés sans qu’ils puissent être attribués au Mediator. Au total, 42 cas ont été étudiés, pour la plupart déclarés courant 2009. Depuis la suspension de commercialisation, l’Afssaps a eu connaissance de 19 autres cas. Irène Frachon, pneumologue à Brest, dénonce depuis 2006 ce qu’elle estime être un «désastre sanitaire». En juin dernier, les laboratoires Servier ont même assigné en référé l’éditeur de son ouvrage Mediator, combien de morts? Et ont obtenu le retrait de la mention «combien de morts?»

Source 20minutes.fr  Julien Ménielle

Le Pèlerin

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 05:21

Algérie - Saïfi : « J’étais pour la venue de Courbis »

Rafik-Saifi.jpg

 

Rafik Saïfi, l’attaquant de l’équipe d’Algérie, estime que Rolland Courbis aurait fait un bon sélectionneur pour les Fennecs. Finalement, c’est Abdelhaj Benchikha qui a hérité du poste. « J’étais pour la venue de Rolland Courbis, a confié le buteur d’Amiens sur RMC. J’ai déjà travaillé avec lui (à Ajaccio ndlr). Sur le terrain comme en dehors, c’est un meneur d’hommes. C’est quelqu’un qui connait la mentalité algérienne. En plus, c’est un méditerranéen. Pourquoi ne pas faire une association entre un entraîneur européen et entraîneur du bled ? Ça peut être une bonne solution. »

Source 20minutes.fr Julien Ménielle

Le Pèlerin

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:57

Quand il te semble qu'il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes, rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café.

pot-de-mayonnaise.gif

 

Il était une fois un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein.

Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise.

Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf.

Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise.

Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.

Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.

Les étudiants se sont alors mis à rire.

Quand ils eurent fini, le prof dit : Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.

Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne.

Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.

Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf...C'est la même chose dans la vie.

Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.

Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur.

Jouez avec ses enfants (ou petits enfants !!), prenez le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris.

Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine

Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment.

Établissez des priorités, le reste n'est que du sable...

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente-le café...

Le professeur sourit et dit : C’est bien que tu demandes.

C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami.

Le Pèlerin

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:48

Humour – Il a servi assurément

nu-a-la-plage

 

Olivier le croque-mort travaille tard le soir.

Il prépare le corps de son client Dupont pour la crémation et fait une découverte surprenante :

Dupont a le plus énorme organe reproducteur qu'il ait jamais vu !

Il se dit en lui-même :

- Désolé, Monsieur Dupont, mais je ne peux pas laisser disparaître un engin aussi imposant dans les flammes.

Il faut le garder pour la postérité !

Il découpe la pièce avec précaution et la met dans un sac.

Rentré à la maison, il dit à sa femme :

- Je dois te montrer quelque chose que tu ne vas pas croire !

Il ouvre le sac et en montre le contenu

- Mon Dieu, dit sa femme, Dupont est mort…!

Le Pèlerin

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:55

L’Algérie parmi 14 pays investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle

centrale photovoltaique

 

Quatorze (14) pays à revenu intermédiaire dont  l’Algérie ont élaboré des programmes pour rééquilibrer leurs sources d’énergie  en investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle,  a indiqué lundi la Banque mondiale.

Avec l’appui du Fonds pour les technologies propres, ces pays en développement  investissent dans les énergies renouvelables à grande échelle, notamment l’énergie  solaire, éolienne ou géothermique, comme des sources fiables d’accès à l’énergie  pour leurs populations, souligne la BM rappelant la tenue de la prochaine Conférence  des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques  qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre à Cancun (Mexique).

Outre l’Algérie, les pays ayant engagé ces programmes sont la Tunisie,  Maroc, Afrique du Sud, Egypte, Jordanie, Turquie, Indonésie, Kazakhstan, Mexique,  Philippines, Thaïlande, Ukraine et Vietnam, souligne la BM citant les résultats  de la réunion du Comité du Fonds pour les technologies propres (FTC) tenue lundi  à Washington.

Cette réunion a fait le point sur les bilans de réalisation d’une première  série de ces projets d’énergies renouvelables engagés par ces pays pour un total  de 2,4 milliards de dollars.

Concernant l’Algérie, les trois projets cités par ce Fonds sont les  trois centrales solaires hybrides CSP (concentrating solar power) de Naama,  Hassi R’mel et Meghair.

Il est à rappeler que la centrale de production d’énergie hybride, solaire  et gaz de Hassi R’Mel près de Laghouat, qui devra être réceptionnée en   janvier 2011, est un projet mené près d’un gisement de gaz naturel considéré  comme le plus important en Algérie.

Source APS

Le Pèlerin 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:49

Le Rêve des diplomés d’université face à la réalité du chômage

realites-algeriennes.jpg

 

Ils ont fait de longues années d’études, rêvé d’un bel avenir, espéré que leurs efforts seront récompensés par un emploi digne leur permettant de vivre décemment. En vain.

La réalité est cruelle pour les jeunes diplômés universitaires qui sont contraints d’exercer de petits travaux pour subsister. En effet, décrocher un poste de travail conforme au diplôme obtenu est devenu quasi impossible de nos jours. La situation socioéconomique que traverse notre pays ces dernières années, est à l’origine de cette situation. Mais pas seulement.
On note un nombre sans cesse croissant de jeunes fraîchement diplômés pour quelques postes dégagés périodiquement. Pour preuve, les participants au concours de recrutement sont, dans la plupart des cas, cent fois plus nombreux que celui des postes proposés ! S’ajoute à cela le problème de régularisation de la situation vis-à-vis du service national, donnant ainsi une large opportunité à la gent féminine d’«accaparer» des emplois.
La seule voie qui reste pour ces jeunes est alors de travailler dans des chantiers de construction, des cafés, des restaurants, des commerces… Cela en attendant une hypothétique opportunité de recrutement.
Certains passent de longues années dans ces emplois temporaires. Pour eux, l’’urgence est d’arriver à gagner décemment son argent de poche et ne pas dépendre de leurs parents.
«J’ai obtenu ma licence en sciences de gestion en 2004 et je n’ai pas encore décroché un emploi en rapport avec mon diplôme. Cela fait plus de six ans que je suis serveur dans des restaurants. Mon niveau et ma dignité ne me permettent pas d’accepter certains comportements déplacés de la part des patrons.
C’est pour cette raison que je change à chaque fois de lieu de travail», témoigne Hamid, la trentaine. Il confie avoir résidé dans plus de cinq wilayas du pays et travaillé dans pas moins de vingt restaurants. Parcourir de longues distances pour un salaire de misère est le lot de milliers de jeunes comme Hamid !
D’autres diplômés préfèrent, toutefois, exercer des métiers plus éprouvants, cependant plus rentables, tel le bâtiment.
En effet, sur les chantiers de construction, il est courant de croiser de jeunes universitaires, qui optent pour ces travaux, afin de gagner de bonnes mensualités. Et ce, afin d’épargner suffisamment pour lancer un petit commerce ou s’acheter un véhicule.
«Je sais parfaitement que mes chances de décrocher un emploi sont minimes. Je n’ai aucun appui dans l’administration et j’ai perdu beaucoup de connaissances dans ma spécialité. Mieux vaut alors que je continue à exercer mon nouveau métier de maçon dont j’ai acquis l’expérience après deux années sur les chantiers», affirme Brahim, licencié en sciences politiques, rencontré dans un chantier de construction à Tizi Ouzou.
Il gagne certes bien sa vie, mais regrette tout de même de ne pas travailler dans l’administration. «Mon nouveau métier finira par me faire perdre à jamais mes aptitudes intellectuelles», déplore-t-il.
C’est là, malheureusement, le sort de milliers de diplômés universitaires…

Ils ont frappé à toutes les portes...
Nombre de diplômés universitaires n’accordent plus aucune importance aux concours de recrutement organisés périodiquement par la direction générale de la fonction publique.

Population la plus fragile face au chômage, les jeunes diplômés perdent tout espoir de se stabiliser, après deux ou trois tentatives vaines de recherche d’emploi.
Ils se contentent d’exercer des métiers qui n’ont aucun rapport avec le cursus qu’ils ont suivi, pourvu qu’ils arrivent à survivre.
Les jeunes diplômés interrogés sur les raisons d’un tel désintérêt, affirment que réussir à trouver un poste après un concours relève tout bonnement de la chance. Leur niveau et leurs compétences ne pèsent pas lourd dans la balance.
«Des milliers de participants pour quelques postes dégagés ! Seuls les chanceux, ceux qui ont des appuis, passent», est la réponse unanime de nos interlocuteurs, décidés à oublier ces concours. La dure réalité socioéconomique du pays les pousse à s'orienter vers des secteurs conjoncturels afin de ne pas être à la charge de leurs proches. C’est le cas de Hakim, serveur dans un café à Alger, qui a passé pas moins d’une dizaine de concours de recrutement, en vain.
«J’ai travaillé deux années en pré-emploi dans une administration locale à Azazga et durant la même période j’ai participé à des concours. Je n’ai pas eu la chance de décrocher un emploi et maintenant je travaille ici, en attendant un avenir meilleur», dit-il, affirmant que son seul rêve actuellement est de quitter le pays.
«J’ai envoyé des demandes de visa d’études... J’espère partir d’ici. Je consacre une grande partie de mon salaire aux frais nécessaires pour les démarches. Je n’ai plus aucun espoir de percer dans mon pays», déplore-t-il.
Kamel, réceptionniste dans un petit hôtel à l’ouest d’Alger, espère, quant à lui, réussir à se marier avec une Européenne. «Je me suis inscrit sur tous les sites de rencontres et je passe une moyenne de trois heures par jour dans les cybercafés. La plupart des Européennes avec lesquelles je suis en contact ne sont pas intéressées... Mais je garde espoir !
Notre interlocuteur dit éviter de retourner dans son village natal dans la wilaya de Médéa, car «la-bas, la situation est beaucoup plus dramatique et je crains de m’y suicider».
Le cas de Mourad, diplômé en sociologie, est des plus frappants. Il est agent de sécurité dans une société privée à Bordj El-Kiffan, à Alger. Licencié en… 1996, il n’a jamais trouvé un emploi digne de son niveau intellectuel. «J’ai frappé à toutes les portes, participé à des dizaines de concours de recrutement... En vain. J’ai fini par déprimer. Je m’en suis sorti difficilement. Après tous ces échecs, j’ai pris la décision de travailler dans n’importe quel domaine», confie-t-il, sur un ton amer.
Le seul regret de ces jeunes est d’avoir passé, ou plutôt perdu, de longues années de leur jeunesse à étudier pour se retrouver, en fin de compte, livrés à eux-mêmes. Livrés à l’inconnu.

Moqueries et plaisanteries douteuses
Humiliation n Les diplômés travaillant dans des chantiers de construction, cafés ou restaurants ne sont pas à l’abri de remarques blessantes.

Les diplômés exerçant de petits métiers du secteur informel sont confrontés à des situations qu’ils sont souvent loin d’imaginer. Les remarques blessantes et les railleries font partie de leur quotidien et ils sont rarement préparés à les affronter. Après de longues années d’études, ils n’avaient pas pensé être, un jour, confrontés à des phrases telles que «un café, professeur !», «dois-je payer plus si je suis servi par un intellectuel ?».
Déterminés à gagner dignement leur vie, ces jeunes n’ont d’autre choix que de supporter ces paroles blessantes. Leur survie passe avant tout.
«C’est vraiment dégradant d’entendre ces mots déplacés ou moqueries de la part de personnes qui n’ont aucun niveau d’instruction. Je suis devenu la risée des autres... Mon seul tort est d’avoir fait des études supérieures. Je me sens vraiment humilié», regrette Samir, licencié en philosophie, serveur dans un café à El-Harrach.
Le jeune Samir affirme néanmoins qu’en dépit de toutes ces humiliations, sa volonté est de fer. Il est plus que déterminé à continuer à exercer son petit métier, jusqu’à ce qu’«Allah m’ouvre les portes du salut». Licencié en langue et culture amazighes, Karim, est serveur dans un café à Tizi Ouzou. «J’essaye tant bien que mal de faire face aux plaisanteries de mauvais goût. A ces piques d’un nouveau genre. Un vendeur de cacahuètes m’a même demandé un jour de lui apporter mes cahiers... pour utiliser les feuilles comme emballage. Il a eu l’outrecuidance de me le crier devant les gens... J’étais désarmé. Me bagarrer ? C’est pas trop mon style. Jamais, je ne m’abaisserai à un tel niveau. Mais je me suis senti abattu. Sans valeur !», raconte-t-il.
C’est pour fuir les rixes et autres piques glacés que la plupart des diplômés chômeurs migrent vers d’autres régions à la recherche d’un petit boulot. Ils choisissent d’aller là où personne ne les connaît. Là où personne ne sera témoin de leur galère.
Ils doivent se parer contre les vicissitudes d’une vie qu’ils n’avaient pas prévue. Ils travaillent certes mais ne gagnent presque rien... Et le peu qu’ils touchent, ils le dépensent entre nourriture et loyer. Néanmoins, ils sont nombreux à dire que cela les met à l’abri des mauvaises langues.
Ils cachent, dans la plupart des cas, à leurs employeurs leur niveau d’études et ne montrent jamais leurs diplômes.
C’est à Alger qu’on croise le plus ces jeunes diplômés venus d’autres régions du pays pour exercer des métiers pour lesquels aucun niveau d’instruction n’est exigé.
Les malheureux s’accrochent à leur travail, tout en s’informant sur les concours de recrutement, dans l’espoir d’obtenir un emploi stable.
Ces jeunes vivent dans la misère. Pour de petits salaires, ils sont contraints à aller loin de leurs familles et à se loger dans des conditions lamentables. La patience est leur seule arme face à une réalité des plus amères. «Seul celui qui met les pieds sur la braise peut sentir la douleur», dira un des jeunes interrogés.
Quelques-uns de ces diplômés échoueront en mer après une obscure tentative de rejoindre les côtes européennes... La harga finit par devenir leur seule échappatoire. Un vrai cauchemar…

L’argent ne fait pas le bonheur !
Certains diplômés universitaires sont issus de familles riches et ne sont, donc, pas dans le besoin. Ils ont la possibilité de créer des entreprises, de gérer un commerce ou de s’investir dans un autre domaine. Bref, mener décemment leur vie. Cependant, malgré toutes les facilités qui leur sont offertes, ils choisissent de se débrouiller par eux-mêmes. Désintéressés par la fortune des leurs, ils exercent un petit métier, tout en cherchant un emploi conforme à leur niveau d’études. A leurs yeux, faire du commerce n’exige pas de formation supérieure et un diplômé universitaire doit travailler dans un milieu où il peut développer ses connaissances et gravir des échelons. C’est le cas de Karim, un jeune Sétifien, technicien supérieur en statistiques. Il exerce en tant que receveur dans le transport public à Alger. «Je fais ce métier tout en continuant à chercher un emploi stable. Je veux travailler avec mes bagages et développer mon savoir. Mon père m’a proposé de monter un commerce mais j’ai refusé. Il a du mal à comprendre que l’argent n’a pas une grande importance pour moi. Mon principal objectif est de travailler avec mon diplôme», témoigne-t-il.
Le jeune Karim affirme qu’il n’est pas le seul à être de cet avis : «J’ai de nombreux amis de Kabylie qui travaillent dans des chantiers de construction ici à Alger. Ils sont issus de familles riches... Mais leur but est de réussir à mettre en pratique ce qu’ils ont appris à l’université.» C’est dire combien l’argent ne fait pas le bonheur !

Un défaut de formation pratique
Les spécialistes affirment que le chômage des diplômés universitaires ira en s’aggravant dans les prochaines années. Ce constat alarmant est dû à leur nombre sans cesse croissant et la stagnation de l’économie du pays. Par ailleurs, il est à noter que les nombreux projets de développement économique lancés ne suffiront pas à endiguer le chômage des universitaires. L’adoption du système LMD (Licence - Mastère - Doctorat) par les universités et les taux élevés de réussite au baccalauréat expliquent le nombre élevé de ces diplômés.
Dans l’ancien système classique, la formation de licenciés durait quatre ans. Mais depuis l’adoption du système LMD, cette période est réduite à seulement trois ans.
Par ailleurs, les chances de recrutement des nouveaux diplômés dans de grandes entreprises multinationales seront réduites, en raison de leur manque d’expérience. Certes, une bonne formation pratique serait un atout supplémentaire qui leur ouvrirait les portes d’un emploi sûr. Mais la machine industrielle nationale n’a pas prévu de stages destinés aux étudiants, leur permettant d’affronter la vie active avec les outils nécessaires.

Source Infosoir Mohamed Fawzi

Le Pèlerin 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:41

Algérie - Six danseurs du ballet national algérien s'éclipsent au Canada...sur la pointe des pieds

La-ballet-national-lors-d-une-de-ses-representations.jpg

Le ballet national lors d'une de ses représentations

 

Au moins six danseurs du ballet national algérien n’ont pas pris place, vendredi dernier,  dans l’avion qui devait les ramener avec tous les membres de leur formation de Montréal à Alger, a-t-on appris auprès d’une source proche d’Air Algérie au Canada.

Après une prestation historique à Ottawa et Montréal dans le cadre du Festival du monde arabe, les danseurs du ballet national algérien devaient regagner Alger au bout d’une semaine de présence sur le sol canadien.

Mais les projets des jeunes danseurs, dont certains sont encore dans la vingtaine, étaient ailleurs que dans la prestation artistique aussi époustouflante  soit-elle.

A Montréal, les officiels algériens préfèrent parler juste d’un « report » de la date de retour puisque les danseurs sont munis de visas leurs permettant un séjour de six mois au pays de l’érable.

Rien n’est moins sûr puisque ces jeunes avaient apparemment mûri leur projet dès l’annonce de la venue du ballet national à Montréal.

Bien que les responsables du ballet aient pris leur disposition en retenant les passeports des danseurs, ces derniers ont fini par s’éclipser en un scénario digne des défections du temps de la défunte Union soviétique.

La veille du retour du ballet, la tension était perceptible à l’hôtel  ou il avait pris ses quartiers. Un va et vient de diplomates algériens qui avaient eu écho du projet  de « harga » a été observé dans l’hôtel. Plusieurs tentatives de dissuader les danseurs ont été faites. Mais rien n’a pus arrêter ces jeunes dont la précarité en Algérie est inversement proportionnelle à leur talent et se mesure au salaire de 12 000 DA que certains percevaient comme employé du ballet.

« Je ne peux pas retourner en Algérie. Mes amis vont m’étriper. Ils vont m’en vouloir pour le restant de mes jours », a affirmé à El Watan l’un des « harragas » la veille de l’exécution de son plan tout en échafaudant d’autres aussi fous les uns que les autres pour récupérer son passeport : accéder aux chambres des responsables pendant leur absence ou le reprendre à l’aéroport lors de l’enregistrement des bagages, disparaitre dans la nature et contacter un avocat d’immigration pour régulariser ses papiers quel qu’en soit le prix. « On ne sort pas du paradis quand on y rentre. Et on ne revient pas en enfer quand  on en sort», soutient-il.  Sa jeunesse et sa détresse ne lui permettent, certainement pas, de  savoir ou se trouve réellement l’enfer.

Certains des danseurs ont fait un saut chez un consultant en immigration sur la rue Jean Talon (Montréal). Il leur aurait même proposé de leur faire un prix de groupe pour les aider à s’établir au Canada. Avec tous les risques de se faire arnaquer.

Quoi qu’il en soit, personne ne se doutait mercredi  dernier au théâtre Maisonneuve qui était archi-comble que les sublimes danses reflétant le riche patrimoine culturel algérien étaient exécutées par des jeunes en quête d’un ailleurs meilleur et que derrière cette fougue et cette « insolente » jeunesse sur scène se déroulait aussi un drame algérien.

Cette histoire renvoie  à la face des dirigeants algériens toute la détresse dans laquelle se trouve un peuple pauvre qui vit dans un pays riche.

Toutefois, cette défection portera clairement préjudice aux futures délégations algériennes qui voudraient se rendre au Canada, quand on sait que ces jeunes ont obtenu leurs visas en un délai record vu les garanties obtenues par les autorités canadiennes. 

Source El Watan Samir Ben

Le Pèlerin 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 00:25

La lutte contre la pollution, un défi majeur

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Il a été établi par les services sanitaires de la circonscription de Sidi M’hamed, que les effets de la pollution atteignent des proportions alarmantes.

La dégradation de l’environnement à Alger est due à trois facteurs déterminants : la circulation automobile, l’activité industrielle et les vents de sable. Ce sont les conclusions du Colloque international sur la santé et l’environnement dans les pays en voie de développement, organisé en janvier dernier au CHU Mohamed-Nédir (Tizi Ouzou). Une fois ces débats ouverts par Mohamed Mansouri, directeur général de ce CHU, les intervenants se sont attelés à cerner les origines de cette pollution qui étouffe la population. Sans réussir toutefois à apporter des solutions concrètes, certains participants se sont focalisés sur les causes qu’ils estiment d’ordre naturel. Selon eux, ce sont les vents de sable et les déchets des animaux qui saturent l’atmosphère. Les bovins produisent, en effet, plus de gaz à effet de serre que les voitures, selon la FAO. Leurs déjections émettent du méthane et du protoxyde d'azote qui sont plus réchauffants que le CO2. Cependant, d’autres participants rétorqueront que leurs effets restent minimes comparés aux facteurs liés à la main de l’homme. Pour eux, orienter le débat sur des causes naturelles ne contribuerait qu’à éluder cette question sensible. Le débat, ont-ils soutenu, doit porter sur les conséquences de l’activité de l’homme sur la nature et non les effets de la nature sur l’homme. Les société humaines n’ont-elles pas su à travers toutes les étapes de l’histoire, s’adapter aux conditions naturelles les plus extrêmes ? Le cas des habitants de notre Grand Sud, à ce sujet, est révélateur de leur capacité à vivre depuis des millénaires en présence des vents de sable. L’autre point soulevé, le plus important, a trait à la santé des populations dans ces conditions de dégradation avancée de l’environnement. En Algérie, c’est dans les zones industrielles et d’activités que les populations en souffrent le plus.

Arzew et Skikda, les plus grandes zones industrielles du pays, sont classées à risque. Cependant, le calcul de ce risque n’est pas lié à l’environnement mais plus à la sécurité industrielle.

Doit-on cependant dissocier la sécurité de l’environnement ? Les émanations excessives de gaz toxiques ne sont-elles pas un danger avéré pour la santé des populations locales ?

Les explosions à répétition dans plusieurs unités dans la zone d’Arzew ou de Skikda renseignent pourtant clairement de leur dangerosité pour les citoyens qui vivent à proximité.

Les zones humides en Algérie

Diversité n Les zones humides ont une valeur importante. Elles apportent toutes des avantages qui se mesurent à la qualité des écosystèmes et dont les êtres humains dépendent.

L'Algérie est riche en zones humides qui jouent un rôle important dans les processus vitaux, entretenant des cycles hydrologiques et accueillant poissons et oiseaux migrateurs.

Pourtant, de nombreuses menaces pèsent sur elles. Tout comme les forêts tropicales, les zones humides sont détruites à un rythme sans précédent. Privées parfois de leur eau par des pompages excessifs ou par la construction irréfléchie de barrages, elles sont même complètement drainées au profit de l'agriculture. Pour rappel, 1 451 zones humides sont recensées en Algérie : 762 naturelles et 689 artificielles. Ces zones sont réparties en cours d’eau, lacs, barrages et chotts. Milieux privilégiés de transit mais aussi de reproduction pour des milliers d’oiseaux migrateurs, ces zones sont classées et protégées à l’échelle nationale et internationale. La plaine de Guerbaz, à Skikda, le lac de Fetzara à Annaba, la zone humide d’El-Kala à El-Tarf, le barrage de Djorf Torba à Béchar figurent sur la liste de ces zones humides. La zone humide de la plaine de Guerbaz, dans la daïra de Benazouz (Skikda), compte 14 lacs qui couvrent une superficie de 40 hectares.

Sa diversité biologique jugée très importante par les spécialistes est caractérisée par une grande variété d’oiseaux. Sans oublier son couvert végétal composé de plus de 300 espèces. Aujourd’hui, cette zone est considérée comme un milieu touristique naturel très attractif.

Le lac de Fetzara, d’une superficie de 20 000 hectares, est situé dans la commune de Berrahal (Annaba).

Sa richesse biologique et sa situation stratégique lui ont valu d’être classé, en 2003, zone humide mondiale, et ce, conformément à la convention Ramsar.

Il attire annuellement plus de 70 000 oiseaux de plus de 50 espèces.

La zone humide d’El-Kala couvre une superficie de 15 000 hectares et se compose de plusieurs lacs dont les plus connus sont Obiera et Tanga. Ces lacs ont été classés par la convention Ramsar réserves naturelles, au vu de la richesse de leur faune et flore.

Il est à noter que la zone humide d’El-Kala a été classée également réserve naturelle par l’Unesco.

Le barrage de Djorf Torba a fait couler beaucoup d'encre sur son utilité stratégique en matière d'eau potable pour la wilaya de Béchar. Il permet ainsi la culture de 5 400 hectares dans la plaine d'Abadla : le blé, l'orge, les légumes, le fourrage, rien ne manquerait à l'alimentation des hommes et des animaux.

Les étudiants, les plus conscients des risques

Le débat sur l’environnement se limite actuellement au niveau des associations et des universités. Les étudiants sont ceux qui s’investissent le plus dans ce domaine.

La protection de l’environnement est, sans conteste, l’affaire de tous. Elle ne doit nullement se limiter aux services directement concernés. Tous les citoyens, qu’ils résident en ville ou à la campagne, doivent être sensibilisés. On déplore, en effet, que le débat sur l’environnement se limite au seul cadre associatif et universitaire... L’initiative des associations et universités dans ce sens est certes louable, mais les citoyens doivent s’impliquer davantage. Les étudiants sont parmi ceux qui s’investissent le plus dans ce combat aujourd’hui. Ils essayent tant bien que mal, avec leurs moyens, d’attirer l’attention des pouvoirs publics et de la société civile sur les dangers réels qui menacent notre environnement. C’est le cas par exemple d’une trentaine d’étudiants qui ont adhéré à l’Association de l’environnement de Boumerdès (AEB). Cette association avait organisé une journée d’étude à l’université de Boumerdès ayant pour thème : «L’écologie marine». Ces étudiants de l’Université de Boumerdès (UMBB) et de Bab Ezzouar (Alger) participent souvent à des campagnes de sensibilisation. Il est à noter que l’association AEB est membre actif de plusieurs mouvements associatifs dans le pourtour méditerranéen. Ces associations axent leur travail sur la protection de la Grande Bleue. Plusieurs spécialistes ont débattu, durant cette même journée d’étude, de plusieurs points liés à l’environnement et aux changements climatiques.

Pour M. Khaldour, vice-président de l’AEB, «il est primordial d’arriver à instaurer un débat permanent autour de ces questions». «Discuter, expliquer, convaincre et débattre sont des moyens qui permettront d’éviter une rupture entre la nature et l’homme», a-t-il ajouté.

Pour de nombreux intervenants il ne faut pas se contenter aujourd’hui d’établir des constats quant aux dangers qui pèsent sur la nature. C’est en militant que des étapes seront franchies et des résultats concrétisés. Pour un environnement meilleur.

Un projet «ambitieux»

L’Agence nationale pour la protection de l’environnement et la lutte contre la pollution (Anpep) a tracé un programme de sensibilisation pour la protection des zones humides. Ce programme s’étale sur quatre ans (2009-2013) et concerne quatre wilayas de l’est du pays : Annaba, El-Tarf, Skikda et Jijel. Il est matérialisé par la mise en place d’un pôle national d’information et de recherche scientifique sur les zones humides.

Et c’est dans la daïra de Berrahal au niveau du site dénommé «L’Ancien Château» que ce pôle sera installé.

A travers ce projet ambitieux, l’Anpep vise plusieurs objectifs : vulgariser des informations sur les zones humides et les parcs protégés en Algérie, adapter ces milieux naturels aux étudiants et aux chercheurs dans le domaine de l’écologie, réaliser une banque de données sur ces sites…

L’éducation environnementale est également inscrite dans ce programme. L’enrichissement du patrimoine culturel et le développement de l’écotourisme sont aussi prévus.

Ce programme sera renforcé par des campagnes de sensibilisation et d’information. Et tous les moyens nécessaires y ont été consacrés, tels que affiches, autocollants, banderoles, CD roms, films, séminaires, excursions, portes ouvertes, débats, reportages…

Par ailleurs, une importance particulière a été accordée à la recherche scientifique portant sur les zones humides et l’environnement en général.

47 sites algériens sont classés

L’Algérie compte aussi 47 sites classés en 2010 sur la liste Ramsar des zones humides d'importance internationale. 42 ont été classés en 2009. Ces zones s'étendent sur près de 3 millions d'hectares... 13 autres sites sont en cours de classement, a-t-on appris à la Direction générale des forêts (DGF).

L’actualisation du recensement des zones humides en Algérie, en 2006, a permis de dénombrer 1 451 zones humides : 762 naturelles et 689 artificielles.

A la découverte des nos parcs naturels

Le Jardin d’Essai d’El-Hamma a abrité à la mi-février dernier une série d’expositions visant à faire découvrir les parcs naturels nationaux dans le cadre de l’Année de la biodiversité. Ainsi du 18 au 27 février 2010, le Parc national d’El-Kala a été l’hôte du Jardin d’Essai. Il a été suivi, du 4 au 13 mars, par le Parc national de Chréa. Du 18 au 27 mars 2010, une exposition a été dédiée au Parc national du Djurdjura. Celui de Taza (Jijel) a été présenté du 8 au 17 avril. Une exposition sur celui de Tlemcen y a eu lieu du 22 avril au 1er mai, tandis qu’une autre a été consacrée au parc de Theniet El-Had (Tissemsilt) du 6 au 15 mai.

Le Parc national de Gouraya (Béjaïa) a été présenté du 20 au 29 mai, tandis que l’exposition sur celui de Belezma (Batna) s’est étalée du 17 au 26 juin 2010.

Source Infosoir Mohammed Fawzi

Le Pèlerin

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 00:22

Humour - Toto à l’école privée

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Un garçon a de si mauvaises notes en mathématiques que ses parents décident de l'enlever de l'école secondaire pour le mettre dans une école catholique réputée. Sur son premier bulletin, ils découvrent stupéfaits et heureux, que leur fils a récolté des notes presque parfaites dans toutes les matières.
Ils l'interrogent et le garçon leur répond : 
 - Vous savez quand je suis allé à la chapelle du collège et que j'ai vu ce  pauvre homme cloué sur une croix, j'ai immédiatement compris, qu'ici, les profs ne rigolaient pas !

Le Pèlerin

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