Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:50

Economie - Désaccords au G20 sur les moyens de relancer l'économie mondiale

opposition-USA-Chine.jpg

 

Les pays du G20 ont entamé jeudi soir à Séoul un sommet qui s'annonce orageux, sur fond de "guerre des monnaies" et de tensions entre pays excédentaires et déficitaires sur le plan commercial, notamment entre la Chine et les Etats-Unis.

Ce cinquième sommet du G20 a débuté par un dîner de travail réunissant notamment les présidents américain Barack Obama et chinois Hu Jintao.

Le sommet s'annonce délicat pour M. Obama, affaibli par une récente défaite électorale. Il devra répondre aux critiques de la plupart de ses partenaires, qui accusent les Etats-Unis d'égoïsme en faisant tourner la planche à billets, via l'injection de 600 milliards de dollars supplémentaires dans leur économie.

Cette politique vise à "stimuler la croissance" aux Etats-Unis "mais aussi à l'étranger", a-t-il assuré jeudi.

Mais il est "difficile de faire ça si nous commençons à voir les importants déséquilibres économiques qui ont contribué à la crise se développer à nouveau", a averti M. Obama, à l'issue d'une rencontre avec son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak.

Parallèlement, la première puissance économique mondiale veut limiter les excédents des puissances exportatrices, Chine et Allemagne en tête.

Les Américains ont toutefois renoncé à réclamer un plafond de 4% du produit intérieur brut pour les excédents de la balance des comptes courants, une proposition fermement rejetée par Berlin et Pékin.

"Fixer politiquement des plafonds aux excédents ou aux déficits des comptes courants n'est ni économiquement justifié ni politiquement approprié", a affirmé la chancelière allemande Angela Merkel.

Le G20 pourrait au mieux déboucher sur un accord a minima demandant au Fonds monétaire international (FMI) d'élaborer des directives pour réduire les écarts entre pays déficitaires et excédentaires.

"Des différences considérables persistent sur les questions des monnaies et des déséquilibres des comptes courants", a déclaré le porte-parole de la présidence du G20, Kim Yoon-Kyung, après des discussions mercredi entre hauts responsables des Finances.

M. Obama a souhaité que le communiqué final du sommet, qui faisait l'objet jeudi d'âpres négociations au niveau ministériel, "commence à mettre en place des mécanismes qui nous aideront à identifier et à encourager une telle croissance équilibrée et durable".

Le président chinois Hu Jintao s'est engagé de son côté lors d'une rencontre bilatérale avec M. Obama à renforcer le dialogue et la coopération avec Washington.

Mercredi, il s'était montré plus critique en appelant les Etats-Unis à "prendre leurs responsabilités et à faire face à leurs propres problèmes".

Les pays émergents craignent que la politique de relance américaine ne provoque chez eux un afflux d'argent spéculatif. Certains d'entre eux, comme le Brésil, ont pris des mesures pour limiter les mouvements de capitaux, qui restent étroitement contrôlés en Chine.

La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part demandé que le G20 s'engage fermement contre le protectionnisme, que plusieurs pays redoutent dans le sillage d'une "guerre des monnaies".

"Il y a des craintes que nous soyons bel et bien entrés dans des dévaluations compétitives nous rappelant la Grande dépression" des années 30, a ainsi averti le premier ministre japonais, Naoto Kan.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva s'est montré tout aussi dramatique en jugeant que le mondait courait "à la faillite" si les pays riches ne relançaient pas davantage leur demande intérieure, au lieu de privilégier les exportations.

Dans les rues de la capitale sud-coréenne, quelque 3.000 manifestants ont défilé contre la tenue du sommet "qui ne reflète pas le point de vue des travailleurs et des pauvres", a déclaré Jung Ei-hun, vice-président de la confédération syndicale KCTU.

Source El Watan / AFP

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:35

Aïd El Adha: Le spectre de l’absentéisme

Alger-Absenteisme-Aid-El-Adha.jpg

Des experts évaluent le manque à gagner à des milliards de dinars.

Les travailleurs, qu’ils soient dans le secteur public ou privé, auront droit à un repos prolongé de quatre jours à l’occasion de la fête de l’Aïd El Adha.

Certains vont même bénéficier d’une journée de plus.  En effet,    des entreprises ont décidé de faire le pont la journée de jeudi et convenu de la récupérer soit à l’avance,  comme c’est le cas de Naftal qui ont travaillé hier, ou  ultérieurement. Pour les administrations qui ont décidé de ne pas interrompre le travail jeudi, elles auront sans aucun doute à faire face à un taux d’absentéisme  qui peut être important.

Les économistes soutiennent à l’unanimité que ce genre de pratique ne doit pas être toléré et que toute journée perdue doit être rattrapée.  Contacté, M. Abdelmalek Serraï estime que cet arrêt de travail aura un «impact très négatif sur l’économie nationale». Paralyser le pays durant quatre ou cinq jours va engendrer, selon lui, des «pertes évaluées à des milliards de dinars».

M. Serraï a  expliqué que «l’arrêt des services fait perdre aux citoyens des opportunités. On ne peut pas paralyser les secteurs névralgiques tels la Justice, les Transports, les hôpitaux durant 5 jours», souligne-t-il. Pour ce qui est de l’industrie qui, d’après lui, constitue le maillon faible de toute la chaîne productive, notre interlocuteur affirme  que les pertes ne seront pas des moindres. Il est primordial que des permanences soient assurées durant cette période, dit-il. Pour rattraper le retard, il estime nécessaire que les entreprises, notamment productives, de prévoir des heures de récupération et même des demi-journées pour les week-ends prochains comme cela se fait dans plusieurs pays développés, à l’image du Japon. «Il faut que les travailleurs apprennent à travailler davantage et de récupérer le temps perdu», fait-il remarquer.

M. Salah Mouhoubi, économiste, est du même avis. Il soutiendra que le gouvernement doit «établir des règles strictes» pour qu’il n’y ait pas de travailleurs qui désertent leur poste durant les périodes de fêtes. «Il faut prévoir des sanctions», souligne-t-il avant d’ajouter que l’absentéisme qui «n’est pas à encourager» ne  représente «qu’un manque de civisme, de sérieux et de discipline».

Pour l’économiste Abderahmane Mebtoul, le plus important est de savoir comment rattraper les retards et surtout le manque à gagner durant ces 4 jours. «Les secteurs stratégiques, notamment les unités de production sont dans l’obligation, a-t-il indiqué, d’assurer des permanences». Pour les banques, la question est claire.  Elles ouvriront le jeudi comme d’habitude. «Les pratiques de fermeture et d’ouverture des banques sont maintenues. Les banques seront ouvertes la journée de  jeudi»; a rassuré M. Abderahmane Benkhalfa , délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF).

Source El Watan Wassila Ould Hamouda

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:34

Algérie - Le contrat a été signé en janvier 2009 

 Sonatrach et Gazprom découvrent du gaz à Berkine

forage-berkine.jpg

 

Gazprom EP International et Sonatrach ont annoncé, hier, la réalisation d’une découverte d’hydrocarbures dans le bassin de Berkine, à la suite du forage du puits Rhourde Sayah-2 (RSH-2) situé dans le périmètre El Assel, selon un communiqué de Sonatrach.

Le test effectué dans le réservoir ordovicien du puits d’exploration RSH-2 a produit un débit de gaz de 2500 m3/h et un débit d’huile de 2,5m3/h sur duse 32/64 et une pression en tête de 560 psi, selon le communiqué.

Le périmètre El Assel a fait l’objet d’une cession de Sonatrach à Gazprom EP International en janvier 2009 dans le cadre du 1er appel à la concurrence. Gazprom EP International est opérateur sur ce contrat à hauteur de 49% en partenariat avec Sonatrach (51%). De son côté Gazprom a rendu public, le même jour, un communiqué où le groupe russe fait état de la même découverte.

Il a indiqué que Sonatrach et Gazprom ont découvert conjointement des réserves d’hydrocarbures dans le bassin de Berkine en Algérie. Cette découverte est venue à la suite du forage du premier puits d’exploration Rhourde Sayah-2 dans le bloc 236b du périmètre El Assel dans le bassin de Berkine. Le puits foré dans l’ordovicien a donné une production journalière de 60 000 m3 et 49,38 t de pétrole. Une découverte que Gazprom qualifie de première en Afrique du Nord. Cette découverte avait déjà été annoncée dix jours auparavant par le directeur général de la filiale de Gazprom EP International B.V, Boris Ivanov, dans un entretien accordé à Bloomberg, lors d’une conférence tenue à Cape Town en Afrique du Sud.

Pour le responsable de Gazprom qui avait qualifié la découverte d’extrêmement importante, ce résultat permet au groupe russe de développer des ventes de gaz en Espagne et au Portugal, des secteurs de l’Europe où elle n’est pas encore présente, a-t-il précisé. Toutefois, il a estimé le débit du test à 75 000 m3par jour, soit 15 000 de plus que dans le communiqué officiel. Boris Ivanov a aussi indiqué que Gazprom prévoit de réaliser un deuxième forage sur le périmètre d’El Assel. Il a annoncé que le groupe russe allait soumissionner pour plusieurs blocs dans le cadre du troisième avis d’appel d’offres lancé par Alnaft récemment.

Gazprom avait obtenu le périmètre d’El Assel en décembre 2008 et le contrat avait été signé au mois de janvier 2009. Il prévoyait un investissement de 55 millions de dollars pour la sismique et le forage de 4 puits. C’est la deuxième découverte annoncée en quelques jours par  Sonatrach. Le 9 novembre dernier l’association Sonatrach/E.ON Ruhrgas ,une compagnie allemande, a annoncé avoir réalisé une nouvelle découverte de gaz à condensât dans le bassin de Berkine, à la suite du forage du puits Zemlet Cherguia (ZCH-1 extension) situé dans le périmètre Rhourde Yakoub (bloc406a).

La découverte faite avec les Allemands est plus importante en volume que celle faite avec les Russes. Les tests effectués dans le réservoir carbonifère F1A du puits d’exploration ZCH-1ext a produit un débit de gaz de 19 500 m3/h et un débit de condensât de  4,7 m3/h, sur une duse 32/64 et une pression en tête de 3500 psi. Ces découvertes de gaz devraient conforter le potentiel gazier de l’Algérie.

Source El Watan Liès Sahar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:31

Algérie - Loi de finances pour 2011 : Le projet soumis au vote aujourd’hui à l’APN

apn-algerie-copie-1.jpg

 

Le projet de loi de finances pour 2011 sera soumis aujourd’hui au vote à l’Assemblée populaire nationale dans le cadre d’une séance plénière. Une quinzaine de députés ont proposé plus de 31 amendements à ce texte, auquel se rattachent tous les projets inscrits au titre de l’année prochaine.

Le texte en question qui consacre la deuxième année d’exécution du Programme quinquennal d’investissements publics (2010-2014) a maintenu, faut-il le souligner, le prix de référence du baril de pétrole à 37 dollars US alors que la moyenne des prix d’exportation du brut s’est située à 77,19 USD durant les huit premiers mois de 2010 contre 56 USD à la même période en 2009. Le prix du marché du baril de pétrole est, quant à lui, projeté à 60 USD en 2011, selon ce texte adopté au début du mois de septembre par le Conseil des ministres. En somme, la loi de finances pour 2011 qui ne prévoit aucune charge fiscale supplémentaire, tente de maintenir l’équilibre budgétaire du pays qui connaît un épanouissement macroéconomique interne alors que les incertitudes continuent de peser sur la reprise de l’économie mondiale.

Cette approche de prudence, qui caractérise la conduite des finances publiques depuis plusieurs années, est dictée par l’instabilité de l’économie mondiale lisible à travers «des fluctuations importantes du marché pétrolier sur de courtes périodes, des tendances très variables des marchés boursiers, une prévisibilité difficile des marchés de change en plus des tendances instables des marchés du travail», résume le texte ayant suscité, faut-il le souligner, une multitude d’interventions de toutes les formations siégeant au sein de la Chambre basse. Les députés, dont la majorité ont mis l’accent sur des problèmes locaux, ont profité de l’occasion pour saluer la promulgation prochaine de la loi de règlement budgétaire, puisque le texte est déjà entre les mains des députés. Ils ont souligné par la même la nécessité de rattraper les retards, de mettre fin au gaspillage, et surtout de protéger au mieux les deniers publics. Les remarques des sept groupes parlementaires, quant à eux, ont oscillé entre valorisation et critique de certaines mesures mais faisant l’unanimité quant à la nécessité d’intensifier la lutte contre la corruption et le clientélisme. Certains se sont félicités du niveau des transferts sociaux prévus par le projet de loi, s’agissant notamment des subventions accordées aux secteurs de l’eau, de l’électricité et du logement auxquelles une enveloppe atteignant 13% du PIB a été consacrée.

Selon eux, ce texte qui s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du plan quinquennal des investissements publics (2010-2014) est à même d’insuffler une nouvelle impulsion aux investissements à travers la redynamisation de la production nationale, l’éradication du chômage et l’élimination des constructions précaires. D’autres ont souhaité le développement des recettes hors hydrocarbures et la redynamisation des mécanismes de contrôle pour préserver les deniers publics de la corruption et de la négligence. Après l’adoption de ce texte, l’on s’attend à la soumission des lois concernant la promotion immobilière et le règlement budgétaire après l’Aid aux députés. Celui-ci est présenté par l’Exécutif sous forme de plusieurs documents, indique-t-on. L’un concernant l’exercice de 2008 et l’autre a trait aux états cumulatifs relatifs aux exercices de 1981 à 2007, illustrés par des tableaux et des données chiffrées se rapportant aux dépenses, aux recettes budgétaires et aux résultats.

Ce document est annexé à une synthèse sur l’avoir et le découvert du Trésor public, à une nomenclature des comptes du Trésor antérieurs à 2008 ainsi qu’à deux rapports d’appréciation de la Cour des comptes.  Cette loi, faut-il le souligner, intervient conformément à l’article 160 de la Constitution et des articles 68, 76, 77, et 78 de la loi 84-11 du 7 juillet 1984 modifiée et complétée. Seulement, entre-temps, le Premier ministre Ahmed Ouyahia devra présenter lui aussi une déclaration de politique générale au Conseil de la nation. Evénements à suivre…

Source Horizons Karima Alloun.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Algérie - Diabète - 10% des Algériens atteints

diabetique.jpg

La Journée mondiale du diabète est une nouvelle occasion pour nous rappeler que la prévention est le meilleur moyen pour lutter contre cette maladie qui continue à tuer.

A l'occasion de la célébration de cette journée  commémorée le 14 novembre de chaque année, une cérémonie d'ouverture a été présidée hier au complexe olympique Mohamed Boudiaf (stade du 5 Juillet) par M. Nouredine Boucetta, président de la fédération algérienne des associations des diabétiques (FAAD), en collaboration avec M. Jean-Paul Digy,

directeur général du laboratoire Novo Nordisk Algérie et en présence de M. Djalal Salim, représentant du ministère de la jeunesse et des sports et de M. Benmihoub, directeur général de l'office du complexe olympique. Plusieurs déclarations ont été faites par les responsables de la santé.

En effet, la journée mondiale du diabète reconnue par les nations unies est célébrée chaque année par une vaste campagne de sensibilisation à cette maladie en Algérie et à travers le monde, dans le but d'informer les populations sur les moyens de la prévenir et de mieux vivre.

Le président de la FAAD a indiqué que «près de 250 millions de personnes sont atteintes de diabète dont 3 millions en Algérie, soit 10% de la population».

Il a exposé aussi le problème immense qui touche pratiquement 25 à 30% de la population algérienne qui n'ont pas, à ce jour, un numéro d'immatriculation. Par ailleurs, le DG de Novo Nordisk a souligné que «l'année 2010 marque la deuxième édition de la campagne 2009-2013 consacrée à l'éducation et la prévention du diabète».

en 2009, cette campagne a contribué à appeler tous les responsables du traitement du diabète à appréhender la maladie et à en reconnaître les signes précurseurs et les facteurs de risque. «En 2010, nous allons encore plus loin en invitant la communauté mondiale du diabète à prendre activement sa santé et son bien-être en main.»

Tous unis pour changer le diabète

Novo Nordisk, leader mondial dans le traitement du diabète, partenaire officiel de la fédération internationale du diabète et bailleur de fonds de la fondation mondiale du diabète, s'est engagé à unir ses efforts à ceux de la fédération internationale du diabète (FID) afin de mener une vaste campagne mondiale de sensibilisation au diabète à travers le monde.

En Algérie et depuis 2008, la journée mondiale du diabète est célébrée par la FAAD et la société algérienne de diabétologie (Sadiab) en collaboration avec Novo Nordisk par la création du village «tous unis pour changer le diabète». Afin de combattre ce nouveau fléau, l'OMS a fixé comme objectif de réduire chaque année de 2% le taux des maladies chroniques à travers le monde d'ici à 2015.

L'objectif est de prévenir 36 millions de morts prématurées dues à ces maladies entre 2005 et 2015. Le diabète est une cause majeure de décès prématurés à travers le monde. On estime que près de quatre millions de personnes âgées de 20 à 79 ans mourront de diabète durant l'année 2010, soit 6,8% du nombre de décès général dans cette tranche d'âge au niveau mondial

Source Liberté M.C.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Statistiques de la banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds

port alger commerce

Les émigrés algériens ont transféré plus de 2 milliards de dollars en 2010

Les envois de fonds des travailleurs émigrés ont continué d’être une importante source de financement extérieur pour les pays en développement durant la récente crise financière mondiale.

Selon le Recueil des statistiques de 2011 de la Banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds (Migration and Remittances Factbook 2011), les montants déclarés à ce titre devraient atteindre 325 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année, contre 307 milliards de dollars en 2009.

Au niveau mondial, les envois de fonds devraient se monter à 440 milliards de dollars d’ici la fin 2010. D’après la Banque mondiale, les envois de fonds déclarés vers les pays en développement, après s’être redressés cette année, continueront d’augmenter en 2011 et 2012 et pourraient dépasser 370 milliards de dollars dans deux ans. “Les envois de fonds constituent un apport financier crucial qui accroît directement les revenus des familles de migrants”, déclare Hans Timmer, directeur du Groupe des perspectives de développement de la Banque mondiale. “Ces envois entraînent une augmentation des investissements dans la santé, l’éducation et les petites entreprises. Grâce à un meilleur suivi de l’évolution des migrations et des envois de fonds, les responsables de l’action publique peuvent agir en connaissance de cause pour protéger ces entrées massives de capitaux — dont le montant est trois fois supérieur à celui de l’aide publique — et démultiplier leur impact”, ajoute M. Timmer. En 2009, les principaux pays à l’origine des envois de fonds étaient les États-Unis, l’Arabie Saoudite, la Suisse, la Russie et l’Allemagne.

En 2010, au niveau mondial, les principaux pays bénéficiaires sont l’Inde, la Chine, le Mexique, les Philippines et la France. En pourcentage du PIB, ces transferts ont toutefois une incidence plus importante dans les petits pays, où ils représentent parfois plus de 25% du PIB.

Les transferts de fonds émigrés algériens, en 2010, sont estimés à 2,031 milliards de dollars, selon le document de la Banque mondiale. Le Stock d’émigrants représente 3,4% de la population. Les pays de destination sont surtout la France, l’Espagne, le Canada, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Tunisie et les États-Unis. Le taux d’émigration de population instruite et tertiaire est évalué à 9,4%. L’Algérie est aussi un pays d’immigration. Le stock d’immigrants est estimé 242,3 milliers. S’il est vrai que les pays à revenu élevé restent la principale source d’envoi de fonds, les migrations entre les pays en développement sont plus importantes que les migrations entre ces pays et les pays, à revenu élevé, membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon le Factbook 2011, les premiers pays de destination des migrants sont les États-Unis, la Russie, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite et le Canada. En pourcentage de la population, les premiers pays d’immigration sont le Qatar (87 %), Monaco (72 %), les Émirats arabes unis (70 %), le Koweït (69 %) et Andorre (64 %).

La frontière entre le Mexique et les États-Unis devrait être le plus important couloir migratoire du monde cette année. Viennent ensuite les couloirs Russie–Ukraine, Ukraine–Russie et Bangladesh–Inde.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:11

Algérie - Alors que le contexte incite à l’expression, le silence prolonge de Bouteflika

bouteflika

 

Le président de la République, qui affectionnait discourir à n’en plus pouvoir, ses deux premiers mandats durant, se résigne désormais à une attitude empreinte de mutisme, par moments sidéral. Il officie de moins en moins en animateur en chef de la vie politique nationale. Les raisons ? Mystère et boule de gomme.

Depuis quelque temps, c’est plutôt au Premier ministre Ahmed Ouyahia que se trouve dévolu le rôle d’assurer la représentation à haut niveau de l’Etat. Hormis l’audience qu’il a accordée au directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, le président Bouteflika n’a pas eu une activité diplomatique débordante. C’est son Premier ministre qui s’est chargé de recevoir et de s’entretenir avec tout le beau monde qui a défilé dans la capitale algérienne ces derniers jours. Bouteflika est-il guéri de la tendance qu’il avait à vouloir tout régenter, tout faire ? On est tenté de le croire, car, chez lui, cette résignation au silence est loin d’être passagère. Elle marque d’un marqueur épais toute l’étape jusque-là accomplie de son troisième mandat. Ses sorties sur le terrain, ses visites de travail et d’inspection ont été réduites de manière drastique. A tel point que ses apparitions publiques se sont résumées aux obligations protocolaires. Ils sont loin les temps où son avion perçait inlassablement les cieux, le transportant de contrée en contrée et de forum en forum. Au fil du temps et près de douze ans de règne plus tard, le président Bouteflika semble s’être lassé des longs périples éprouvant physiquement. Sa maladie, qui l’avait obligé, on se le rappelle, à une convalescence stricte, est certainement pour quelque chose dans ce rechignement devant le long parcours et l’effort physique. Si sa maladie n’est qu’un mauvais souvenir, comme l’ont attesté ses médecins, Bouteflika semble en revanche avoir pris goût – moins que ce soit une contrainte — à cette autre façon d’être président : réduire de son omnipotence. Il fut un temps, ce serait lui et non Ahmed Ouyahia qui aurait décollé pour Lisbonne et pour Téhéran, même si les rendez-vous intéressaient des responsables d’un rang inférieur, en somme les Premiers ministres et les chefs du gouvernement. Estime-t-il réussie sa mission diplomatique entreprise et menée auparavant avec hargne qu’il ne juge plus opportun d’en maintenir la cadence et de laisser quelques autres initiés s’acquitter de la tâche devenue moins lourde ? Pas si sûr. En la matière, il reste encore fort à faire. A en juger par la cristallisation des attendus assignés à l’effort diplomatique débordant consenti durant les deux précédents mandats, il n’y a pas de quoi vraiment se réjouir. En effet, les investissements directs étrangers (IDE), qui devaient traduire la réussite diplomatique, ne nous ont pas envahis. Le gouvernement, comme les observateurs attentifs de notre sphère économique déplorent que les IDE soient réduits à leur portion congrue. Ceci pour ne faire appel qu’à l’exemple le plus saillant. Malgré tout cela, le président Bouteflika ne semble pas se sentir encore appelé à investir dans l’effort diplomatique. Le même retrait est observé relativement aux questions relevant de la politique intérieure. La situation sociale, décrite par d’aucuns comme étant au bord de l’explosion, ne semble pas l’inciter non plus à s’exprimer. Que la réalisation des grands projets lancés en grande pompe traîne en longueur, avec les surcoûts qui vont avec, que les Algériens se lèvent aux aurores pour s’approvisionner en lait en sachet, rien n’arrache le président à son mutisme. C’est à peine croyable de la part d’un Bouteflika qui avait mot à dire sur tout, dégainant ses discours et ses coups de gueule à tout vent. Abstinence passagère ou silence durable ?

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït -Iflis

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:10

Strauss-Kahn: «Les Etats-Unis ont voulu aller trop vite»

DSK-2

Le directeur-général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a jugé hier que les Etats-Unis étaient allés «trop vite» en venant avec des propositions toutes faites au G20, dont les pays attendent un travail plus collectif. Le président Barack Obama a été mis en minorité jeudi et vendredi lors du sommet des pays riches et émergents à Séoul, de nombreux Etats membres, dont la Chine et l’Allemagne, refusant de s’engager à réduire leurs colossaux excédents courants, comme l’aurait souhaité l’administration américaine. «Les Etats-Unis ont essayé de pousser trop vite, à mon avis, à un moment où le socle de coopération n’est plus aussi ferme qu’il l’a été pendant la crise» financière de 2008-2009, a déclaré M.Strauss-Kahn, en marge du sommet du Forum économique Asie-Pacifique (Apec) ouvert à Yokohama (région de Tokyo). «Il y a eu une réaction, pas tellement d’ailleurs contre le fond de ce que disaient les Etats-Unis mais (pour leur indiquer) que maintenant ça va être plus compliqué» d’avancer à marche forcée, a souligné le directeur-général du FMI. Selon lui, il faudra que «deux, trois, quatre G20 se passent (pour) recréer ce sentiment qu’il y a un travail collectif» entre les pays représentant plus de 90% du PIB mondial. A Séoul, l’administration américaine s’est souvent retrouvée sur la défensive, de nombreux pays, notamment asiatiques, leur reprochant vertement de faire tourner la planche à billets pour relancer leur économie, au risque de nuire à la stabilité financière de la planète. «Les Américains vont continuer à faire des propositions. De toutes façons, c’est utile car il faut que le débat ait lieu», a nuancé M.Strauss-Kahn. «Simplement, il ne faut pas qu’on s’attende à ce que les débats aboutissent en une seule fois rapidement». Interrogé sur les accusations réciproques que se lancent les Etats-Unis et la Chine, il a renvoyé les deux premières économies mondiales dos à dos en déclarant: «Chacun pense que les autres doivent faire plus d’efforts que soi-même». «Les Chinois font des efforts en déplaçant le centre moteur de leur croissance vers un modèle qui est moins centré sur l’export et plus centré sur la demande interne, cela ne va pas se faire en cinq minutes mais il faut qu’ils le fassent le plus vite possible», a précisé le directeur-général du FMI. «D’un autre côté, il faut que les pays développés fassent des efforts aussi pour modifier leurs propres déficits. Chacun a son travail à faire chez soi». Malgré les tensions apparues à Séoul, M.Strauss-Kahn s’est félicité que les dirigeants du G20 aient compris «qu’il n’y a pas de sortie individuelle, qu’il faut travailler ensemble». «Il y avait un risque, après Toronto, que tout ça parte en capilotade, et que la nécessité même du G20 finisse par s’évanouir. Ce n’est pas le cas, mais il ne faut pas s’attendre à ce que tout le monde joue le jeu d’équipe comme ça», a-t-il conclu.

Source L’Expression R.I.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:09

La Prévention à la wilaya de Tipasa

pompiers-tipasa.jpg

 

Lutte contre les inondations : un stage au profit des pompiers à Tipasa

Dans le cadre de la lutte contre les risques d’inondations, la direction générale de la protection civile, organisera à Tipasa, à partir du 20 de ce mois jusqu’au 2 décembre, un stage de formation au profit de ses éléments relevant de 12 wilayas du pays. Le stage qui se déroulera à l’unité principale de la protection civile, portera essentiellement sur les interventions lors des inondations. «Ce stage de troisième niveau qui vient compléter les deux précédents sera encadré par une équipe française spécialisée. La protection civile a choisi deux sites qui répondent parfaitement à l’objectif de ce stage. Il s’agit des plages de Chenoua et de la Corne d’Or» a indiqué le capitaine Chaâb El Ain, Chef d’unité principale de Tipasa. Aussi et toujours dans le volet formation, la direction de la protection civile de Tipasa va entamer, à partir du 15 novembre prochain une série de mini stages à l’adresse des lycéens de la wilaya. «Il s’agit de leur faire apprendre les méthodes et gestes de secours, de sauvetage ainsi que les premiers soins. Durant 10 jours, nous prendrons en charge la formation d’une série de promotions à raison de 15 chacune.

Algérie - Tipaza - Risques d’asphyxie au monoxyde de carbone : La direction de la SDA mène campagne

«Les campagnes de sensibilisation des citoyens ont porté leurs fruits, et ont permis une baisse sensible des cas d’accidents.

Les risques d’asphyxie à la suite de l’inhalation du gaz de monoxyde de carbone et les explosions engendrés par les fuites augmentent particulièrement en hiver.

En effet, en pareille période, on recense à travers le territoire national beaucoup d’accidents pour prévenir, et partant réduire, au maximum ces risques, la direction de distribution de l’électricité et du gaz de la wilaya de Tipasa, relevant de la SDA Alger, compte dans les prochains jours lancer des campagnes de sensibilisation sur les risques en question dans les différentes localités de Tipasa.

Cette opération de proximité ciblera les établissements scolaires, les hôpitaux, les centres de formation et de l’enseignement professionnels ainsi que l’institut maritime de Cherchell. Selon, Isahli Fella, la chargée de communication au niveau de ladite direction de la wilaya, le programme tracé pour la  campagne de cette année est plus important par rapport à celles menées précédemment

Cette fois-ci, confie-t-elle, la direction de la SDA de Tipasa, compte entreprendre une opération d’envergure puisqu’elle touchera le maximum de localités relevant de la région. «Les campagnes menées dans le passé pour sensibiliser les citoyens contre les risques du monoxyde de carbone et les accidents d’explosion ont porté leurs fruits sur le terrain, dans la mesure où on a enregistré une baisse sensible des cas d’accidents de ce genre. A cet effet donc,  la direction de Tipasa a décidé de redoubler ses efforts en matière de sensibilisation, notamment en ciblant la majorité des habitants de la wilaya» promet Isahli Fella.

Et d’ajouter : «les équipes choisies pour conduire les campagnes de sensibilisations se rendront dans les prochains jours à travers les établissements scolaires (primaire, moyen et secondaire), les structures relevant du secteur de la santé, les CFPA et pour la première fois à l’institut maritime de Cherchell qui vient de donner son accord».

Les équipes de la SDA qui sillonneront  donc la wilaya sont constituées d’ingénieurs en gaz, en sécurité et en électricité ainsi que de la chargée de la communication. «Outre la sensibilisation aux risques éventuels qui peuvent survenir  des installations des systèmes de chauffage, nos techniciens évoqueront aussi les dangers inhérents aux installations  électriques» fait remarquer la même interlocutrice.

En plus des structures publiques, la direction de la distribution de gaz et de l’électricité de Tipasa compte également cibler, cette année, la société civile par le biais du mouvement associatif local. «Conscients des éventuels dangers que représentent ces risques,  Plusieurs associations ont souscrit à notre initiative» conclut-elle.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:04

Algérie - Quel change ?

change euro dinar

 

Deux raisons principales semblent nourrir cette tendance : d’un côté, l’absence d’un réseau d’agences de change comme en Tunisie ou au Maroc, de l’autre, le pourcentage imposé en dinar pour tout retrait de devises. Ce qui encourage la méfiance vis-à-vis des banques et pousse vers le marché parallèle, que laissent faire les autorités du pays.

Les émigrés algériens ont transféré, en 2010, plus de 2 milliards de dollars.

Le chiffre est assez surprenant pour deux raisons essentielles intimement liées. Cela révèle une mutation dans le comportement de l’émigré algérien et dans son rapport à l’argent qu’il gagne.

Pour les premières générations d’émigrants poussés par la pauvreté, l’équation était différente.

Il s’agissait de se sacrifier pour sa famille laissée au pays. L’émigré s’acquitte de l’ardoise annuelle de sa famille une fois rentré au pays pour ses vacances. Le transfert se fait en dehors de tout circuit bancaire. Ce rapport n’évoluera pas totalement avec l’apparition des réseaux de transfert ou, timidement, l’émigré assimilant ses devises au prix de son sacrifice.

Au lieu d’une injection dans le réseau bancaire pour le besoin de transfert, on opte sans hésitation pour le circuit informel avec une nuée de cambistes à travers toutes les régions du pays.

Des boutiques, spécialisées dans le change parallèle, sont apparues pour combler le retard des institutions censées être mises en place dans ce but.

Souvent le change est effectué par téléphone et l’échange d’argent s’opère sans qu’il quitte le pays d’origine. L’équivalent en dinar est versé dans un compte en devises d’un cambiste algérien. Et quand bien même un émigré déclare une somme à son arrivée, il se trouve toujours une somme qui va être échangée dans l’informel. Et c’est cette dernière ainsi que les pensions, de manière générale, qui transite par le circuit bancaire, donc comptabilisées dans le chiffre de la Banque mondiale.

Deux raisons principales semblent nourrir cette tendance : d’un côté l’absence d’un réseau d’agences de change comme en Tunisie ou au Maroc, de l’autre, le pourcentage imposé en dinar pour tout retrait de devises. Ce qui encourage la méfiance vis-à-vis des banques et pousse vers le marché parallèle, que laissent faire les autorités du pays.

C’est en définitive le système financier algérien qui favorise ce genre de comportement, quoique l’argent soit introduit par les investissements dans le circuit normal.

Source Liberté Djilali Benyoub

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0