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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Algérie - Diabète - 10% des Algériens atteints

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La Journée mondiale du diabète est une nouvelle occasion pour nous rappeler que la prévention est le meilleur moyen pour lutter contre cette maladie qui continue à tuer.

A l'occasion de la célébration de cette journée  commémorée le 14 novembre de chaque année, une cérémonie d'ouverture a été présidée hier au complexe olympique Mohamed Boudiaf (stade du 5 Juillet) par M. Nouredine Boucetta, président de la fédération algérienne des associations des diabétiques (FAAD), en collaboration avec M. Jean-Paul Digy,

directeur général du laboratoire Novo Nordisk Algérie et en présence de M. Djalal Salim, représentant du ministère de la jeunesse et des sports et de M. Benmihoub, directeur général de l'office du complexe olympique. Plusieurs déclarations ont été faites par les responsables de la santé.

En effet, la journée mondiale du diabète reconnue par les nations unies est célébrée chaque année par une vaste campagne de sensibilisation à cette maladie en Algérie et à travers le monde, dans le but d'informer les populations sur les moyens de la prévenir et de mieux vivre.

Le président de la FAAD a indiqué que «près de 250 millions de personnes sont atteintes de diabète dont 3 millions en Algérie, soit 10% de la population».

Il a exposé aussi le problème immense qui touche pratiquement 25 à 30% de la population algérienne qui n'ont pas, à ce jour, un numéro d'immatriculation. Par ailleurs, le DG de Novo Nordisk a souligné que «l'année 2010 marque la deuxième édition de la campagne 2009-2013 consacrée à l'éducation et la prévention du diabète».

en 2009, cette campagne a contribué à appeler tous les responsables du traitement du diabète à appréhender la maladie et à en reconnaître les signes précurseurs et les facteurs de risque. «En 2010, nous allons encore plus loin en invitant la communauté mondiale du diabète à prendre activement sa santé et son bien-être en main.»

Tous unis pour changer le diabète

Novo Nordisk, leader mondial dans le traitement du diabète, partenaire officiel de la fédération internationale du diabète et bailleur de fonds de la fondation mondiale du diabète, s'est engagé à unir ses efforts à ceux de la fédération internationale du diabète (FID) afin de mener une vaste campagne mondiale de sensibilisation au diabète à travers le monde.

En Algérie et depuis 2008, la journée mondiale du diabète est célébrée par la FAAD et la société algérienne de diabétologie (Sadiab) en collaboration avec Novo Nordisk par la création du village «tous unis pour changer le diabète». Afin de combattre ce nouveau fléau, l'OMS a fixé comme objectif de réduire chaque année de 2% le taux des maladies chroniques à travers le monde d'ici à 2015.

L'objectif est de prévenir 36 millions de morts prématurées dues à ces maladies entre 2005 et 2015. Le diabète est une cause majeure de décès prématurés à travers le monde. On estime que près de quatre millions de personnes âgées de 20 à 79 ans mourront de diabète durant l'année 2010, soit 6,8% du nombre de décès général dans cette tranche d'âge au niveau mondial

Source Liberté M.C.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:22

Statistiques de la banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds

port alger commerce

Les émigrés algériens ont transféré plus de 2 milliards de dollars en 2010

Les envois de fonds des travailleurs émigrés ont continué d’être une importante source de financement extérieur pour les pays en développement durant la récente crise financière mondiale.

Selon le Recueil des statistiques de 2011 de la Banque mondiale sur les migrations et les envois de fonds (Migration and Remittances Factbook 2011), les montants déclarés à ce titre devraient atteindre 325 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année, contre 307 milliards de dollars en 2009.

Au niveau mondial, les envois de fonds devraient se monter à 440 milliards de dollars d’ici la fin 2010. D’après la Banque mondiale, les envois de fonds déclarés vers les pays en développement, après s’être redressés cette année, continueront d’augmenter en 2011 et 2012 et pourraient dépasser 370 milliards de dollars dans deux ans. “Les envois de fonds constituent un apport financier crucial qui accroît directement les revenus des familles de migrants”, déclare Hans Timmer, directeur du Groupe des perspectives de développement de la Banque mondiale. “Ces envois entraînent une augmentation des investissements dans la santé, l’éducation et les petites entreprises. Grâce à un meilleur suivi de l’évolution des migrations et des envois de fonds, les responsables de l’action publique peuvent agir en connaissance de cause pour protéger ces entrées massives de capitaux — dont le montant est trois fois supérieur à celui de l’aide publique — et démultiplier leur impact”, ajoute M. Timmer. En 2009, les principaux pays à l’origine des envois de fonds étaient les États-Unis, l’Arabie Saoudite, la Suisse, la Russie et l’Allemagne.

En 2010, au niveau mondial, les principaux pays bénéficiaires sont l’Inde, la Chine, le Mexique, les Philippines et la France. En pourcentage du PIB, ces transferts ont toutefois une incidence plus importante dans les petits pays, où ils représentent parfois plus de 25% du PIB.

Les transferts de fonds émigrés algériens, en 2010, sont estimés à 2,031 milliards de dollars, selon le document de la Banque mondiale. Le Stock d’émigrants représente 3,4% de la population. Les pays de destination sont surtout la France, l’Espagne, le Canada, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Tunisie et les États-Unis. Le taux d’émigration de population instruite et tertiaire est évalué à 9,4%. L’Algérie est aussi un pays d’immigration. Le stock d’immigrants est estimé 242,3 milliers. S’il est vrai que les pays à revenu élevé restent la principale source d’envoi de fonds, les migrations entre les pays en développement sont plus importantes que les migrations entre ces pays et les pays, à revenu élevé, membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon le Factbook 2011, les premiers pays de destination des migrants sont les États-Unis, la Russie, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite et le Canada. En pourcentage de la population, les premiers pays d’immigration sont le Qatar (87 %), Monaco (72 %), les Émirats arabes unis (70 %), le Koweït (69 %) et Andorre (64 %).

La frontière entre le Mexique et les États-Unis devrait être le plus important couloir migratoire du monde cette année. Viennent ensuite les couloirs Russie–Ukraine, Ukraine–Russie et Bangladesh–Inde.

Source Liberté Meziane Rabhi

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:11

Algérie - Alors que le contexte incite à l’expression, le silence prolonge de Bouteflika

bouteflika

 

Le président de la République, qui affectionnait discourir à n’en plus pouvoir, ses deux premiers mandats durant, se résigne désormais à une attitude empreinte de mutisme, par moments sidéral. Il officie de moins en moins en animateur en chef de la vie politique nationale. Les raisons ? Mystère et boule de gomme.

Depuis quelque temps, c’est plutôt au Premier ministre Ahmed Ouyahia que se trouve dévolu le rôle d’assurer la représentation à haut niveau de l’Etat. Hormis l’audience qu’il a accordée au directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, le président Bouteflika n’a pas eu une activité diplomatique débordante. C’est son Premier ministre qui s’est chargé de recevoir et de s’entretenir avec tout le beau monde qui a défilé dans la capitale algérienne ces derniers jours. Bouteflika est-il guéri de la tendance qu’il avait à vouloir tout régenter, tout faire ? On est tenté de le croire, car, chez lui, cette résignation au silence est loin d’être passagère. Elle marque d’un marqueur épais toute l’étape jusque-là accomplie de son troisième mandat. Ses sorties sur le terrain, ses visites de travail et d’inspection ont été réduites de manière drastique. A tel point que ses apparitions publiques se sont résumées aux obligations protocolaires. Ils sont loin les temps où son avion perçait inlassablement les cieux, le transportant de contrée en contrée et de forum en forum. Au fil du temps et près de douze ans de règne plus tard, le président Bouteflika semble s’être lassé des longs périples éprouvant physiquement. Sa maladie, qui l’avait obligé, on se le rappelle, à une convalescence stricte, est certainement pour quelque chose dans ce rechignement devant le long parcours et l’effort physique. Si sa maladie n’est qu’un mauvais souvenir, comme l’ont attesté ses médecins, Bouteflika semble en revanche avoir pris goût – moins que ce soit une contrainte — à cette autre façon d’être président : réduire de son omnipotence. Il fut un temps, ce serait lui et non Ahmed Ouyahia qui aurait décollé pour Lisbonne et pour Téhéran, même si les rendez-vous intéressaient des responsables d’un rang inférieur, en somme les Premiers ministres et les chefs du gouvernement. Estime-t-il réussie sa mission diplomatique entreprise et menée auparavant avec hargne qu’il ne juge plus opportun d’en maintenir la cadence et de laisser quelques autres initiés s’acquitter de la tâche devenue moins lourde ? Pas si sûr. En la matière, il reste encore fort à faire. A en juger par la cristallisation des attendus assignés à l’effort diplomatique débordant consenti durant les deux précédents mandats, il n’y a pas de quoi vraiment se réjouir. En effet, les investissements directs étrangers (IDE), qui devaient traduire la réussite diplomatique, ne nous ont pas envahis. Le gouvernement, comme les observateurs attentifs de notre sphère économique déplorent que les IDE soient réduits à leur portion congrue. Ceci pour ne faire appel qu’à l’exemple le plus saillant. Malgré tout cela, le président Bouteflika ne semble pas se sentir encore appelé à investir dans l’effort diplomatique. Le même retrait est observé relativement aux questions relevant de la politique intérieure. La situation sociale, décrite par d’aucuns comme étant au bord de l’explosion, ne semble pas l’inciter non plus à s’exprimer. Que la réalisation des grands projets lancés en grande pompe traîne en longueur, avec les surcoûts qui vont avec, que les Algériens se lèvent aux aurores pour s’approvisionner en lait en sachet, rien n’arrache le président à son mutisme. C’est à peine croyable de la part d’un Bouteflika qui avait mot à dire sur tout, dégainant ses discours et ses coups de gueule à tout vent. Abstinence passagère ou silence durable ?

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït -Iflis

Le Pèlerin

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:10

Strauss-Kahn: «Les Etats-Unis ont voulu aller trop vite»

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Le directeur-général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a jugé hier que les Etats-Unis étaient allés «trop vite» en venant avec des propositions toutes faites au G20, dont les pays attendent un travail plus collectif. Le président Barack Obama a été mis en minorité jeudi et vendredi lors du sommet des pays riches et émergents à Séoul, de nombreux Etats membres, dont la Chine et l’Allemagne, refusant de s’engager à réduire leurs colossaux excédents courants, comme l’aurait souhaité l’administration américaine. «Les Etats-Unis ont essayé de pousser trop vite, à mon avis, à un moment où le socle de coopération n’est plus aussi ferme qu’il l’a été pendant la crise» financière de 2008-2009, a déclaré M.Strauss-Kahn, en marge du sommet du Forum économique Asie-Pacifique (Apec) ouvert à Yokohama (région de Tokyo). «Il y a eu une réaction, pas tellement d’ailleurs contre le fond de ce que disaient les Etats-Unis mais (pour leur indiquer) que maintenant ça va être plus compliqué» d’avancer à marche forcée, a souligné le directeur-général du FMI. Selon lui, il faudra que «deux, trois, quatre G20 se passent (pour) recréer ce sentiment qu’il y a un travail collectif» entre les pays représentant plus de 90% du PIB mondial. A Séoul, l’administration américaine s’est souvent retrouvée sur la défensive, de nombreux pays, notamment asiatiques, leur reprochant vertement de faire tourner la planche à billets pour relancer leur économie, au risque de nuire à la stabilité financière de la planète. «Les Américains vont continuer à faire des propositions. De toutes façons, c’est utile car il faut que le débat ait lieu», a nuancé M.Strauss-Kahn. «Simplement, il ne faut pas qu’on s’attende à ce que les débats aboutissent en une seule fois rapidement». Interrogé sur les accusations réciproques que se lancent les Etats-Unis et la Chine, il a renvoyé les deux premières économies mondiales dos à dos en déclarant: «Chacun pense que les autres doivent faire plus d’efforts que soi-même». «Les Chinois font des efforts en déplaçant le centre moteur de leur croissance vers un modèle qui est moins centré sur l’export et plus centré sur la demande interne, cela ne va pas se faire en cinq minutes mais il faut qu’ils le fassent le plus vite possible», a précisé le directeur-général du FMI. «D’un autre côté, il faut que les pays développés fassent des efforts aussi pour modifier leurs propres déficits. Chacun a son travail à faire chez soi». Malgré les tensions apparues à Séoul, M.Strauss-Kahn s’est félicité que les dirigeants du G20 aient compris «qu’il n’y a pas de sortie individuelle, qu’il faut travailler ensemble». «Il y avait un risque, après Toronto, que tout ça parte en capilotade, et que la nécessité même du G20 finisse par s’évanouir. Ce n’est pas le cas, mais il ne faut pas s’attendre à ce que tout le monde joue le jeu d’équipe comme ça», a-t-il conclu.

Source L’Expression R.I.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:09

La Prévention à la wilaya de Tipasa

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Lutte contre les inondations : un stage au profit des pompiers à Tipasa

Dans le cadre de la lutte contre les risques d’inondations, la direction générale de la protection civile, organisera à Tipasa, à partir du 20 de ce mois jusqu’au 2 décembre, un stage de formation au profit de ses éléments relevant de 12 wilayas du pays. Le stage qui se déroulera à l’unité principale de la protection civile, portera essentiellement sur les interventions lors des inondations. «Ce stage de troisième niveau qui vient compléter les deux précédents sera encadré par une équipe française spécialisée. La protection civile a choisi deux sites qui répondent parfaitement à l’objectif de ce stage. Il s’agit des plages de Chenoua et de la Corne d’Or» a indiqué le capitaine Chaâb El Ain, Chef d’unité principale de Tipasa. Aussi et toujours dans le volet formation, la direction de la protection civile de Tipasa va entamer, à partir du 15 novembre prochain une série de mini stages à l’adresse des lycéens de la wilaya. «Il s’agit de leur faire apprendre les méthodes et gestes de secours, de sauvetage ainsi que les premiers soins. Durant 10 jours, nous prendrons en charge la formation d’une série de promotions à raison de 15 chacune.

Algérie - Tipaza - Risques d’asphyxie au monoxyde de carbone : La direction de la SDA mène campagne

«Les campagnes de sensibilisation des citoyens ont porté leurs fruits, et ont permis une baisse sensible des cas d’accidents.

Les risques d’asphyxie à la suite de l’inhalation du gaz de monoxyde de carbone et les explosions engendrés par les fuites augmentent particulièrement en hiver.

En effet, en pareille période, on recense à travers le territoire national beaucoup d’accidents pour prévenir, et partant réduire, au maximum ces risques, la direction de distribution de l’électricité et du gaz de la wilaya de Tipasa, relevant de la SDA Alger, compte dans les prochains jours lancer des campagnes de sensibilisation sur les risques en question dans les différentes localités de Tipasa.

Cette opération de proximité ciblera les établissements scolaires, les hôpitaux, les centres de formation et de l’enseignement professionnels ainsi que l’institut maritime de Cherchell. Selon, Isahli Fella, la chargée de communication au niveau de ladite direction de la wilaya, le programme tracé pour la  campagne de cette année est plus important par rapport à celles menées précédemment

Cette fois-ci, confie-t-elle, la direction de la SDA de Tipasa, compte entreprendre une opération d’envergure puisqu’elle touchera le maximum de localités relevant de la région. «Les campagnes menées dans le passé pour sensibiliser les citoyens contre les risques du monoxyde de carbone et les accidents d’explosion ont porté leurs fruits sur le terrain, dans la mesure où on a enregistré une baisse sensible des cas d’accidents de ce genre. A cet effet donc,  la direction de Tipasa a décidé de redoubler ses efforts en matière de sensibilisation, notamment en ciblant la majorité des habitants de la wilaya» promet Isahli Fella.

Et d’ajouter : «les équipes choisies pour conduire les campagnes de sensibilisations se rendront dans les prochains jours à travers les établissements scolaires (primaire, moyen et secondaire), les structures relevant du secteur de la santé, les CFPA et pour la première fois à l’institut maritime de Cherchell qui vient de donner son accord».

Les équipes de la SDA qui sillonneront  donc la wilaya sont constituées d’ingénieurs en gaz, en sécurité et en électricité ainsi que de la chargée de la communication. «Outre la sensibilisation aux risques éventuels qui peuvent survenir  des installations des systèmes de chauffage, nos techniciens évoqueront aussi les dangers inhérents aux installations  électriques» fait remarquer la même interlocutrice.

En plus des structures publiques, la direction de la distribution de gaz et de l’électricité de Tipasa compte également cibler, cette année, la société civile par le biais du mouvement associatif local. «Conscients des éventuels dangers que représentent ces risques,  Plusieurs associations ont souscrit à notre initiative» conclut-elle.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:04

Algérie - Quel change ?

change euro dinar

 

Deux raisons principales semblent nourrir cette tendance : d’un côté, l’absence d’un réseau d’agences de change comme en Tunisie ou au Maroc, de l’autre, le pourcentage imposé en dinar pour tout retrait de devises. Ce qui encourage la méfiance vis-à-vis des banques et pousse vers le marché parallèle, que laissent faire les autorités du pays.

Les émigrés algériens ont transféré, en 2010, plus de 2 milliards de dollars.

Le chiffre est assez surprenant pour deux raisons essentielles intimement liées. Cela révèle une mutation dans le comportement de l’émigré algérien et dans son rapport à l’argent qu’il gagne.

Pour les premières générations d’émigrants poussés par la pauvreté, l’équation était différente.

Il s’agissait de se sacrifier pour sa famille laissée au pays. L’émigré s’acquitte de l’ardoise annuelle de sa famille une fois rentré au pays pour ses vacances. Le transfert se fait en dehors de tout circuit bancaire. Ce rapport n’évoluera pas totalement avec l’apparition des réseaux de transfert ou, timidement, l’émigré assimilant ses devises au prix de son sacrifice.

Au lieu d’une injection dans le réseau bancaire pour le besoin de transfert, on opte sans hésitation pour le circuit informel avec une nuée de cambistes à travers toutes les régions du pays.

Des boutiques, spécialisées dans le change parallèle, sont apparues pour combler le retard des institutions censées être mises en place dans ce but.

Souvent le change est effectué par téléphone et l’échange d’argent s’opère sans qu’il quitte le pays d’origine. L’équivalent en dinar est versé dans un compte en devises d’un cambiste algérien. Et quand bien même un émigré déclare une somme à son arrivée, il se trouve toujours une somme qui va être échangée dans l’informel. Et c’est cette dernière ainsi que les pensions, de manière générale, qui transite par le circuit bancaire, donc comptabilisées dans le chiffre de la Banque mondiale.

Deux raisons principales semblent nourrir cette tendance : d’un côté l’absence d’un réseau d’agences de change comme en Tunisie ou au Maroc, de l’autre, le pourcentage imposé en dinar pour tout retrait de devises. Ce qui encourage la méfiance vis-à-vis des banques et pousse vers le marché parallèle, que laissent faire les autorités du pays.

C’est en définitive le système financier algérien qui favorise ce genre de comportement, quoique l’argent soit introduit par les investissements dans le circuit normal.

Source Liberté Djilali Benyoub

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:00

Tramways en Algérie - La signature du contrat de partenariat Ferrovial-Alstom concrétisée

Tramway.jpg

 

Dans le cadre de son programme de soutien à la relance économique, l’Algérie prévoit des projets de grande envergure dans tous les secteurs. A ce propos, le secteur des transports bénéficie d’une évolution sans précédent.

Dans ce sens, il est à noter que le secteur algérien de la production, de l’entretien et de la maintenance des équipements ferroviaires devrait reprendre des couleurs très prochainement.

En effet, attendu depuis quelques années, le contrat de partenariat entre l’entreprise publique Ferrovial et l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), d’une part, et Alstom transports (France) et Alstom Algérie, d’autre part, devrait être signé, aujourd’hui, c’est du moins ce qu’a appris l’APS d’une source près du ministère des Transports.

Ce contrat va ainsi formaliser la création d’une société mixte algérofrançaise pour l’assemblage et la maintenance des tramways en Algérie.

Par ailleurs, selon ce qui a été annoncé il y a quelque temps, la société chargée de la fabrications de wagons et de matériels ferroviaires sera implantée dans la wilaya de Annaba. Aussi, la répartition du capital de la future entité se fera conformément aux dispositions de la loi algérienne : 49% à Alstom, 51% iront à Ferrovial et à l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA).

Concernant le montant de l’investissement, celui-ci n’a pas été dévoilé pour le moment. En outre, présent en Algérie depuis de nombreuses années, Alstom soutient ce développement des infrastructures pour la production d’énergie et le transport ferroviaire. Ainsi, grâce à ce contrat, Alstom devrait bénéficier d’une part importante des 20 milliards de dollars engagés par l’Etat pour le secteur des transports dans le cadre du programme quinquennal 2010/2014.

Celui-ci concerne notamment le développement du secteur ferroviaire national avec comme projet : achever les 10 500 kilomètres de rail qui sont en cours de réalisation, la réhabilitation de 3 500 autres de voies ferrées et l’électrification graduelle de l’ensemble du réseau ferroviaire.

Dans le même sillage, le groupe Alstom, en charge depuis 2006 de la réalisation du projet du tramway d’Alger, est également sollicité pour la réalisation de tramways dans dix régions du pays.

S’agissant du même contexte, en terme de capacité de production, il est à indiquer que ce projet, une fois concrétisé, la priorité sera accordée aux besoins de l’Algérie, qui a de grands projets de tramways à Alger, Constantine, et Oran en attendant d’autres projets similaires dans chaque grande ville. Concernant la stratégie de cette unité de montage, une exportation vers l’étranger peut être envisagée du moment que le tramway fabriqué en Algérie répondra aux normes internationales.

Source Le Maghreb Nassim I.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 00:41

Rashida Manjoo l’a déclaré hier avant son départ d’Algérie - Violences contre les femmes : “Des progrès restent à faire”

femmme algerienne rurale

 

La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, Rashida Manjoo, n’a pas pu rencontrer les femmes travailleuses à Hassi-Messaoud, qui ont été frappées en avril-mai derniers. Alors que sa visite a été annoncée à grande pompe par les pouvoirs publics et relayée par les médias, l’invitée de l’Algérie n’a trouvé aucune des victimes sur les lieux et a dû se contenter des “représentants de la société civile”. “Je ne veux pas me déclarer maintenant (sur les victimes de Hassi-Messaoud, ndlr), mais c’est une question de justice”, a-t-elle commenté, lors d’une conférence de presse, organisée hier, au siège de l’agence officielle APS. Mme Manjoo a toutefois promis de poursuivre son “enquête” sur ces femmes violentées, afin de se faire une idée “objective” des évènements produits. La rapporteuse de l’ONU a également remarqué “l’absence de salle” pour rencontrer les membres de la société civile. Dans ce cadre, elle a indiqué avoir visité des associations disposant d’un siège, “sinon on va à l’hôtel”. En visite de travail en Algérie du 1er au 10 novembre 2010, Rashida Manjoo a tenu, hier, à apporter des clarifications sur sa mission dans notre pays. Elle a ainsi fait savoir qu’elle n’est “ni fonctionnaire de l’ONU ni payée par une ONG ou un gouvernement quel qu’il soit”. Quant à sa mission en Algérie, Mme Manjoo a précisé qu’elle a été “invitée en tant qu’expert indépendant, ce qui sous-tend ma légitimité et ma crédibilité”. Elle a néanmoins ajouté que “cette invitation reflète l’engagement de l’Algérie à respecter ses obligations internationales”. Sur le registre des facteurs ayant généré des “blessures”, elle a fait référence à la guerre de Libération nationale et à “la décennie noire qui s’est distinguée par l’instrumentalisation de la religion”. “Le passé est extrêmement douloureux et tout récent”, a soutenu la conférencière, en plaidant pour “un vivre ensemble”.  Trois ans après la mission de la précédente rapporteuse, Mme Manjoo a recommandé une “démarche multidimensionnelle” pour briser le silence sur les violences faites aux femmes et faire disparaître “l’invisibilité” de ce phénomène. Une démarche qui s’appuie, entres autres, sur “le dialogue social”, “le partenariat” entre l’État et la société civile, “plus d’études et de statistiques” des 2 parties et “l’adoption d’une législation (adéquate) pour combattre la violence”. Elle a “salué” la création d’un centre national d’études, d’information et de documentation sur la famille, la femme et l’enfance, ainsi que la transformation du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine en un ministère. Elle a également soutenu les politiques adoptées pour la protection et la lutte contre les violences faites aux femmes, de même que la mise en place de programmes de lutte contre la discrimination à l’égard des femmes. “En dépit de ces avancées, des progrès restent à faire”, a cependant déclaré la représentante de l’ONU, en rappelant que la volonté affichée par l’État algérien “exige des mécanismes institutionnels” et devrait même aller dans le sens de l’application de la Convention internationale sur l’élimination des formes de discrimination contre les femmes (Cedaw), qui “exige que l’égalité soit formelle et réelle”. “Je reconnais que l’Algérie s’est distinguée dans la promotion du genre”, a concédé Rashida Manjoo, proposant de renforcer “la prise en compte de toutes les manifestations de violences à l’encontre des femmes et des jeunes filles”.

Source Liberté Hafida Ameyar

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 08:09

Algérie - Le mouton de l’Aïd El -Adha hors de prix

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A quelques jours de la fête de l’Aïd-El -Adha, la folie des prix du mouton ne semble pas connaître d’accalmie. Après les sacrifices consentis à l’occasion du ramadan, de l’Aïd-el-Fitr et de la rentrée scolaire, voici venue l’autre fête, tout aussi inévitable, dont le coût financier risque d’être à la portée des seules familles aisées. Le moins cher des moutons ne coûte pas moins de 28 000.

Cette année, où l’élevage est pourtant en abondance, les prix n’ont pas attendu les derniers jours de l’Aïd pour prendre leur envoler, entraînant dans leur sillage le prix de la viande au détail, qui, elle aussi, a atteint des pics inégalés depuis plusieurs mois déjà. Une virée effectuée hier au plus ancien marché à bestiaux de la capitale, à Bab Ezzouar, renseigne sur cette température des prix qui ne sont pas à la portée des petites et moyennes bourses. La bête du sacrifice est cédée à pas moins de 28 000 DA. A 45 000 DA celle dont la taille est un tant soit peu convenable pour l’Aïd. Les cargaisons de bestiaux venues de différentes régions des Hauts Plateaux, comme Djelfa, Msila et Laghouat, qui ont été déversées en grande quantité dans la capitale et en particulier au niveau de ce marché notoirement connu des Algérois, n’auront finalement pas suffi à infléchir les prix. Les maquignons, comme à l’accoutumée, avancent toujours leurs arguments pour faire endosser la responsabilité à d’autres intervenants dans la chaîne de commercialisation du cheptel, comme par exemple «la cherté des aliments de bétail».

La vente des moutons de l’Aïd au niveau de ce marché se fait cependant de deux manières. La première consiste à fixer au préalable les prix de chaque tête de mouton, mais en laissant entendre que celui-ci peut être revu à la baisse, «32 000 DA le mouton, et vous pouvez choisir celui que vous voulez «, nous lance un jeune vendeur. Un autre de rétorquer : «Approchez, par ici les moutons sont à 28 000 et à 35 000 DA la tête.»

La seconde manière consiste à laisser libre cours aux acheteurs qui font monter les prix pour atteindre des pics inégalés, allant jusqu’à 45 000 DA. Les plus experts des acheteurs tâtent la toison des moutons pour avoir un aperçu sur leur corpulence, d’autres s’affairent à vérifier la dentition pour déterminer l’âge des ovins.

Un père de famille accompagné de ses deux fils s’est justifié : «Je suis là juste pour regarder les prix, mais je ne pense que je vais acheter un mouton cette année.» Un véritable dilemme se pose aux chefs de familles à l’approche de cette fête. Acheter le mouton, quitte à s’endetter, même au détriment des enfants, lesquels attendent cet événement avec joie et une grande impatience.

«Je n’arrive pas à fermer l’œil, depuis un certain moment. Moi, c’est durant l’été, avant même la fin du mois de ramadan que j’ai commencé à me faire du souci pour l’Aïd-el-Kebir. J’étais sûr que je ne parviendrai pas à assurer un mouton à ma famille. Mon salaire est la seule rentrée financière de ma petite famille. Mes enfants sont trop petits pour m’aider dans les charges. Et puis, il y a leur école. J’ai déjà souffert et fait mille emprunts pour passer dignement la dernière fête de l’Aïd-el-Fitr et faire face à la rentrée scolaire. Je n’ai pas encore remboursé ces dettes qu’il faut que j’en fasse encore», se plaint un autre père de famille, fonctionnaire et papa de quatre enfants.

Par ailleurs, le marché à bestiaux du centre commercial de Bab Ezzouar, appartenant à la société UNO dont le patron est Omar Rebrab, qui a commencé il y a quelques jours à vendre des moutons à l’occasion de la fête religieuse à des prix raisonnables qui ne dépassent pas 24 900 DA, a été fermé hier pour défaut d’autorisation administrative.

Un responsable portant un badge de la société Numidis rencontré sur les lieux nous a indiqué que «la vente des moutons est momentanément suspendue». Et d’ajouter : «On attend toujours l’autorisation de la part des autorités pour qu’on puisse reprendre la vente.»

Source Le Jeune Indépendant Mohammed Zerrouki

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 08:05

Economie - Lafarge lance un plan de désinvestissement

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Le géant mondial du ciment, s’est déclaré, vendredi, « résolu à réduire sa dette grâce, notamment, à une poursuite des désinvestissements, mais a exclu pour cela d’augmenter le capital du premier cimentier mondial ».

Cette opération de renflouage semble avoir déjà commencé, puisque le groupe cimentier vend des participations minoritaires de Lafarge Malaysian Cement en Malaisie.

D’autres pays où Lafarge s’y est installé pourraient connaître le même sort. En Algérie, la baisse de l’activité enregistrée durant le troisième trimestre 2010 et estimée à 5,4 % par rapport à 2009, sème le doute sur les engagements pris il y a quelques semaines par les responsables de Lafarge lors de l’AG des actionnaires de la société des ciments de la Mitidja (SCMI Meftah) à qui ils promettent, et à défaut de pouvoir transférer ses dividendes suite à une interdiction par l’Algérie, information qu’il n’a toutefois pas confirmé, mais usant d’un langage sibyllin pour exprimer l’intention de son groupe « d’investir à long terme en Algérie en réinvestissant ses dividendes localement dans un plan de développement ambitieux qui permettra de diversifier l’offre sur le marché algérien ».

Cela confirme surtout la position du géant mondial du ciment qui s’est déclaré, vendredi, lors d’une téléconférence, être « résolu à réduire sa dette grâce, notamment, à la poursuite des désinvestissements, tout en excluant une ouverture de capital « . Un désinvestissement qui signifiera la cessation de toute dépense, achat ou autre opération d’investissement ainsi que la vente de participations mettant le premier cimentier mondial en porte-à-faux.

Ce double discours, l’un destiné à une consommation locale et politique et l’autre, plus pragmatique, se devant de plaider la cause de Lafarge face à ses créanciers, des experts banquiers, auxquels le groupe compte recourir, cache bien un malaise. Il faut dire que l’acquisition, en 2008, d’Orascom Cement, par Lafarge n’a pas été sans répercussion sur la trésorerie du géant mondial du ciment.

Ce rachat judicieux mais inopportun, selon les experts, a négativement influé sur la dette de Lafarge estimée à plus de 14,7 milliards d’euros et qu’a aggravé l’imprévisible crise financière et économique mondiale.

La dette financière du cimentier français, supérieure aux fonds propres, est devenue l’épicentre des préoccupations des marchés. Soucieux de son image de marque auprès des banques avec lesquelles le groupe doit revoir ses relations, ce dernier annonce ne pas procéder à une augmentation de son capital.

Ce qui le conduira fatalement à renégocier avec les banques en évitant d’ouvrir son capital comme il le souhaite. Selon Bruno Lafont, président-directeur général et administrateur du groupe français Lafarge, qui a accordé, vendredi, une interview à Reuters s’est déclaré résolu à réduire sa dette grâce, notamment, à une poursuite des désinvestissements, mais a exclu pour cela d’augmenter le capital du premier cimentier mondial.

Le recours aux banques est donc retenu afin de tenter de réduire sa dette qui s’élève à 14,7 milliards d’euros au 30 septembre, contre 15,2 milliards au 30 juin et 14,6 milliards un an plus tôt. Le niveau de la dette du groupe a quasiment doublé entre fin 2007 et fin 2008 avec l’acquisition de l’égyptien Orascom.

Une situation que les experts et analystes avaient estimé nécessitant « une possible augmentation de capital », comme celle de 1,5 milliard d’euros lancée début 2009 pour faire face à la crise.

Une hypothèse vite récusée par Bruno Lafont qui affirme que « notre intention n’est pas d’augmenter le capital pour réduire la dette », précisant être « engagés à améliorer notre structure financière et nous sommes toujours en train d’appliquer une discipline financière stricte et vigoureuse ». Le P-DG du groupe ajoute n’avoir « absolument pas l’intention de faire une augmentation de capital pour cela » et considère que son endettement est trop élevé et qu’il devra agir pour le réduire.

Il rappellera aussi que son groupe « comptait porter à 28% son ratio cash flow/dette, un objectif pour lequel il n’a pas fixé de calendrier. Il reste à faire progresser ce ratio de manière significative et nous attendons des progrès significatifs en 2011. Ce ratio se montait fin septembre, à 15,3%, contre 32% avant l’acquisition d’Orascom. Autre soucis généré par cette « fusion ».

Source Le Maghreb Azzedine Belferag

Le Pèlerin

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