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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:51

L’Algérie face à l’invasion de faux dinars

dinar-d-valu-.jpg

De France… en Chine, en passant par l’Italie et la Syrie, le dinar algérien est devenu malgré lui une «devise» très convoitée. Acheminés dans des containers par des importateurs qui utilisent divers procédés de dissimulation, les faux-billets menacent aujourd’hui l’économie algérienne.

Enquête sur un business nommé dinar.

Il prend en main la pile de billets et en tire l’un d’eux du milieu. Il observe les marques de sécurité, tâte le billet pour vérifier la texture du papier, sa finesse et son poids, regarde le filigrane à la lumière, les numéros de série, touche du pouce le fil de sécurité intégré dans la tranche du billet et détaille la signature du gouverneur ainsi que celle du directeur du Trésor. C’est un boulgroun, un bou3achra, un billet de 1000 DA, objet aujourd’hui de toutes les suspicions. Depuis quelques semaines, la psychose s’est installée, dans un pays où l’économie parallèle représente 40% de l’économie nationale, là où les gouvernants ont de la peine à imposer les transactions par chèque. Certains marchés où transitent de grosses quantités d’argent liquide sont bloqués, à l’image de celui du mouton à l’approche de l’Aïd (voir page 6). Catastrophe nationale. La cause ? Les faux billets de 1000 dinars qui inondent le pays de la chkara depuis quelque temps. Si les faux billets existent depuis longtemps et les méthodes de contrefaçon sont nombreuses, les derniers billets sont quasi-parfaits, indétectables aux UV des compteuses de billets de dernière génération. Et pour cause, ce sont de faux billets imprimés sur du vrai papier destiné à la Banque d’Algérie.

Braquage à la marseillaise

30 novembre 2006, quartiers nord de Marseille. Sur l’autoroute A7, qui longe Arnaveaux, à l’aube, un camion est braqué selon une minutieuse préparation. Les 20 tonnes de marchandise sont volées et les mystérieux malfaiteurs disparaissent dans la nature. Les services français et algériens se mettent immédiatement en alerte, car ce n’est pas n’importe quelle marchandise. En provenance d’Allemagne, le camion transportait 44 rouleaux de papier fiduciaire pour imprimer des billets de banque à destination d’Alger et la Banque centrale. Chaque rouleau pèse 500 kg, fait 7 km de long et peut imprimer 500 000 billets de 1000 dinars algériens. Ce papier est dit de haute sécurité parce qu’il contient déjà les trois marques de sécurité papier, le filigrane, la trame et le fil argenté incorporé. Après une longue enquête européenne et la collaboration d’Interpol, de la Police judiciaire marseillaise, l’Office central de répression du faux monnayage et la Garda des Finança italienne, une partie des rouleaux est retrouvée en janvier 2009 dans un atelier clandestin à Naples, en Italie, où 345 000 billets de 1000 faux dinars sont saisis, fabriqués à l’aide de plaques offset et d’un rouleau du fameux papier. Dans la foulée, une autre partie de la filière est démantelée, une imprimerie clandestine dans le 3e arrondissement de Lyon, en France, en possession de trois rouleaux issus du braquage de Marseille. Fin 2009, la police française assure que le réseau est démantelé et l’affaire des rouleaux classée. Sauf que tous les rouleaux, à l’origine au nombre de 44, n’ont pas totalement été retrouvés. Où sont-ils ?

La quête des rouleaux sacres

Décompte fait, après les arrestations et pertes, il manquerait une vingtaine de rouleaux, soit de quoi fabriquer encore des millions de billets de 1000 DA. Mais tout n’est pas aussi simple. Le papier en poche, il faut encore une très bonne imprimerie et de bons experts pour apposer les autres marques de sécurité directement sur le papier et un informaticien sérieux pour marquer des numéros de série crédibles. Si les premiers rouleaux, volés en 2006, ont certainement mis du temps à être utilisés – les imprimeries ont été démantelées en 2009 –, personne ne sait vraiment combien de billets en sont sortis. En tout état de cause, depuis les arrestations de l’année dernière, les rouleaux, trop sensibles, étaient en dormance, en attendant d’être vendus ou utilisés par des spécialistes. Sauf que depuis quelques mois, n’importe quel malfrat à Marseille propose des faux billets de 1000 DA, quasi-parfaits, pour 4 fois moins que leur valeur, 4 millions de faux dinars pour 1 million de vrais dinars, à charge pour l’acheteur de les convoyer en Algérie ou ailleurs. Les rouleaux sacrés ont donc recommencé à être utilisés et les autorités algériennes viennent de saisir leurs homologues français pour arrêter l’hémorragie des faux billets ayant été retrouvés à Annaba, Alger, dans le Sud et même en Tunisie. Les filières s’organisent et les billets circulent dans des containers venus d’Europe, de Chine ou même d’Egypte. D’autres sources affirment que ce sont les fameux rouleaux volés qui sont vendus, ils ont voyagé et ont été utilisés dans des imprimeries implantées dans d’autres pays où la police est moins vigilante. Pour contrer ce phénomène, l’Algérie a commandé de nouvelles compteuses de billets pour détecter la fausse monnaie qui afflue déjà dans les caisses des banques nationales. En attendant de retrouver les rouleaux, s’ils n’ont pas déjà été utilisés.

La Chine, coupable idéale

Depuis l’apparition de ces faux billets, certaines sources ont accusé la Chine d’être derrière la production et l’acheminement des faux 1000 dinars, pays réputé dans l’entendement commun pour toutes ses malfaçons et contrefaçons. Ce qui est loin d’être sûr, la Chine fabrique des pièces, «de la quincaillerie», comme l’explique un spécialiste, de la monnaie algérienne mais en pièces de 100 dinars, acheminées par des importateurs algériens dans des containers d’autres marchandises. A l’achat, en Chine, la pièce de 100 dinars en coûte 11, pas de quoi faire vraiment fortune, mais c’est un plus. Ce qui est sûr par contre, c’est que de par la qualité des faux billets de 1000 dinars actuellement en circulation, ça ne peut être que les rouleaux sacrés de Marseille qui ont refait surface et sont utilisés. «La faute à la Banque centrale algérienne», explique encore ce spécialiste : «Dès le braquage de Marseille, il y a quatre ans, elle aurait dû changer les billets.» Aujourd’hui, quatre ans plus tard, elle se plaint. Pour des raisons encore obscures, la Banque centrale n’a pas jugé utile de changer les billets, se contentant d’y ajouter quelques marques de sécurité, à l’impression.

Y en a-t-il assez ? Le billet de 1000 dinars algériens comporte une dizaine de marques de sécurité, entre celles, originelles du papier allemand, et celles liées à l’impression, qui se fait à Alger. A titre de comparaison, l’euro compte une soixantaine de marques de sécurité et la livre sterling ou le dollar plus d’une centaine. La sécurité n’a pas de prix. Petite note amusante ? Les nouveaux (vrais) billets de 1000 dinars sont signés de Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie. Mais il y a des billets de 1000 (vrais) encore en circulation, signés de Keramane, l’ancien gouverneur. Il est en fuite, en Europe, condamné par contumace à vingt ans de prison dans l’affaire Khalifa, mais ses billets circulent toujours, au même prix. Attention donc à la paranoïa, un billet de 1000 dinars, même signé d’un condamné, est quand même un vrai

billet.

Une marchandise nommée dinar

Des dinars importés de Chine ! Une information reléguée, au départ, à un simple fait divers, «mais l’affaire est sérieuse, non seulement la monnaie nationale est menacée, mais il y va de la sécurité nationale», avertit un officier de la brigade économique de la gendarmerie. En 2006, ce sont de fausses pièces de 100 DA, fabriquées en Chine qui ont été écoulées dans le marché, découvertes suite à la saisie, au port d’Alger par les douaniers, d’un container remplis de cartons de fausses pièces. Le faussaire n’est autre qu’un commerçant d’El Eulma. Depuis, d’autres opérations d’acheminement de faux billets ont été signalées par les services douaniers, à partir notamment de la France et de l’Italie. Depuis juillet dernier, les banques sont en alerte maximale. Elle a été donnée de Annaba quand un caissier, en clôturant ses comptes, découvre quelque 36 millions de centimes en coupures de 1000 DA versés au Trésor public. Il y a environ trois semaines, les services de sécurité ont démantelé, dans la wilaya de Annaba, un vaste réseau de faux-monnayeurs, qui s’étend jusqu’à Biskra, avec à leur tête un importateur très connu dans la région. Les faux billets trouvés chez les membres du réseau, selon leurs déclarations, proviennent de Chine. «Ces faux billets sont indétectables même avec les machines à ultraviolet», assure une source à la Banque d’Algérie. Pour l’instant, le montant qui aurait été coulé dans les marchés de la région Est, notamment dans les marchés de Tadjnent, Ferdjioua ou El Eulma, n’a pas été révélé.

La piste des importateurs

Les services de sécurité ont multiplié les investigations dans le milieu des affaires algérois, où, selon des informations, certains importateurs seraient impliqués. «Nous sommes, grâce à la collaboration de certains importateurs, arrivés à assembler les éléments du puzzle de ce vaste trafic, mais nous sommes au stade de l’instruction et, ce, en collaboration avec plusieurs services algériens et étrangers.» Plusieurs importateurs, connus pour leur proximité des cercles décisionnels et installés pour la plupart à Dubaï, évoquent l’implication «d’autres importateurs, notamment des députés-hommes d’affaires, aidés par des trabendistes spécialisés dans l’importation de téléphones portables de Chine». Une connexion que l’un des enquêteurs confirme : «Oui, nous avons pu identifier des personnes influentes, mais nous ne pouvons rien faire, ça se passe en haut lieu.» Certaines sources citent une Chinoise connue dans les milieux d’affaires algérois, installée, elle aussi, à Dubaï, qui aurait proposé à plusieurs importateurs le business de la fausse monnaie. Ces derniers auraient marché dans la combine.

Trafic à Dubaï

«Des barons de l’importation souffrent actuellement suite à la campagne anticorruption prônée par l’Etat, leur business est depuis des mois asphyxié, ils n’ont plus de liquidités pour assurer leurs affaires, la solution pour eux est l’introduction de faux billets, en contrôler le trafic et continuer le transfert illicite d’argent avec ces faux dinars à défaut de vraie liquidité», analyse une source sécuritaire. Un importateur ira jusqu’à révéler les prix proposés et le procédé d’acheminement : «Le faux billet de 1000 DA nous est proposé pour 1 euro, selon la commande, le fournisseur assure une qualité indétectable du billet de banque ainsi que sa livraison jusqu’en Algérie en utilisant divers  procédés de dissimulation.» Les Chinois ne seraient pas les seuls impliqués, à en croire ces importateurs. «Depuis quelque temps, un Syrien propose la fourniture de faux billets à des trabendistes algériens dans les hôtels qu’ils fréquentent à Dubaï», assure une source. Le trafic, malgré ses proportions actuelles, a encore de beaux jours devant lui. Selon une source militaire, il s’agit du stade «expérimental» du business, avant «l’écoulement dans un proche avenir d’une quantité importante de fausses monnaies dans le marché algérien». L’Algérie fait l’objet, présentement, d’une attention particulière de certains réseaux, car elle reste parmi les rares économies au monde caractérisée par une surliquidité dans ses marchés et qui n’adopte pas dans ses transactions des méthodes électroniques. «L’Algérie est la cible idoine», avertit l’officier de la Gendarmerie nationale.

L’avis des experts : l’effondrement du dinar n’est pas à écarter

«Un milliard de dinars en fausses «vraies» coupures dans les banques, plus de 20 milliard de dinars circulent sur le marché : le dinar est en danger !»  s’alarme une source à la Banque d’Algérie. L’explosion du phénomène des faux billets, selon plusieurs sources, menace l’ensemble de l’économie nationale. Si dans tous les pays du monde, il existe des faux-monnayeurs, la proportion du danger par rapport à la masse monétaire en circulation reste relativement faible du fait de l’extension des transactions électroniques (cartes bancaires, etc.). Chez nous, le trafic de la fausse monnaie, avec ses ramifications internationales, «commence à prendre des proportions dangereuses, menaçant la sécurité nationale», indique Abderrahmane Mebtoul, expert international en économie. La possibilité de la prolifération des faux billets est d’autant plus facilitée dans une économie où le cash  prédomine. «Le citoyen doit garder chez lui du liquide et la majorité des segments de l’économie fonctionne sur des principes en dehors du droit tel que défini par l’Etat», explique Mebtoul . Et de poursuivre : «En Algérie, l’extension de la fausse monnaie trouve un terrain propice du fait que, souvent, bon nombre de segments du secteur d’Etat exigent du liquide et 75% des importations en 2009 se sont faites en cash. Surtout que  la sphère informelle, produit de la  bureaucratie et des dysfonctionnements des appareils de l’Etat, contrôle 40% de la masse monétaire en circulation.»

Valeurs refuges

En plus, avertit Mebtoul, cette situation crée une véritable psychose chez les Algériens lambda avec des répercussions plus importantes : «Les ménages vont revenir à des valeurs refuges, comme l’or ou certaines valeurs immobilières.» Ce qui peut conduire, selon le même expert, à l’effondrement de l’économie. Parce que «on dévalorise ainsi toute création durable de la richesse dont la monnaie est le support, tout en alimentant une inflation incontrôlée, donc une détérioration du pouvoir d’achat des ménages». Comme effet d’entraînement dû à cette situation : la spéculation. «La base de fonctionnement de toute économie reste la confiance.

La généralisation de faux billets, selon la loi de Gresham - la mauvaise monnaie chassant la bonne - risque  de conduire le pays au chaos», alerte Abderrahmane Mebtoul. A terme, poursuit l’expert de la Banque d’Algérie : «On sera dans l’obligation de procéder immédiatement au retrait des billets de banque de la circulation avec comme éventualité leur remplacement par de nouveaux billets.» Cela entraînerait une cessation dans l’alimentation en liquidités des guichets postaux et des banques. Ce qui pourrait expliquer la crise de liquidités que connaît le pays depuis plus d’un mois. «La Banque d’Algérie a procédé depuis quelque temps à la vérification des liquidités provenant des banques et de la poste, il s’agit en effet d’une masse très importante. La Banque d’Algérie ne peut pas prendre le risque d’injecter, notamment à la veille de l’Aïd où la demande est forte, des sommes importantes si elle n’arrive pas à authentifier ses billets avant leur livraison», révèle notre source à la Banque d’Algérie. Face au péril, la Banque d’Algérie observe un étrange silence.

Alors que le scénario de l’Etat du Bahreïn n’est pas à écarter. Cette monarchie pétrolière a connu en 1997 la plus grosse affaire de contrefaçon monétaire du XXe siècle, dirigée par des chefs d’Etat africains, managée par des faux- monnayeurs argentins, puis relayés par un réseau marocain. En catastrophe, le Bahreïn a décidé de démonétiser sa coupure de 20 dinars et une autre d’une valeur de 55 dollars, évitant ainsi l’effondrement de son économie. «Dans le cas où la situation persiste, la Banque d’Algérie devrait opter pour la démonétisation des billets objets de contrefaçon, et par conséquent, c’est l’économie de l’Algérie qui sera paralysée durant des mois, car il ne s’agit pas d’une mince opération ordinaire», explique notre source, ajoutant : «L’effondrement du dinar, déjà faible, n’est pas à écarter aussi.»

Source El Watan chawki amari et Zouheir Aït Mouhoub

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:51

Maroc : La puissance électrique sera triplée d'ici 2020 pour répondre à la demande croissante

electricite-maroc.jpg

 

Mme Benkhadra a fait cette annonce dans une allocution prononcée devant SM le Roi Mohammed VI, lors de la cérémonie de signature, mardi à Ouarzazate, des conventions parachevant le cadre institutionnel de réalisation du projet intégré d'énergie électrique solaire.

La ministre a souligné que la nouvelle stratégie énergétique, qui s'inscrit dans la vision globale et intégrée du Souverain du développement durable, prévoit de construire un bouquet énergétique diversifié et équilibré où les énergies renouvelables occupent une place de choix pour, à la fois, satisfaire cette demande croissante, préserver l'environnement et réduire la dépendance énergétique de l'extérieur.

Cette stratégie intervient pour répondre au développement économique et social que connait le Royaume avec la réalisation de grands chantiers déjà lancés ou programmés dans différents secteurs, notamment dans l'agriculture, l'industrie, les infrastructures, l'habitat et le tourisme, a-t-elle poursuivi.

Elle a relevé que "cet essor sans précédant entraine la croissance des besoins en divers formes d'énergie à un rythme soutenu de 5 pc annuel en moyenne et de 7,5 pc par an, pour l'électricité, entrainant ainsi un doublement de notre consommation électrique d'ici 2020 et un quadruplement d'ici 2030".

Elle a rappelé, à cet égard, les étapes franchies dans la mise en œuvre des grands projets d'énergie renouvelable initiés dans le cadre de la stratégie énergétique du Royaume et qui fait du développement de ces énergies et de l'efficacité énergétique une priorité nationale.

La réalisation d'ici 2020 des deux programmes solaire et éolien de 2000 MW chacun traduit l'expression concrète de la priorité majeure que SM le Roi accorde au développement des énergies renouvelables comme le moyen optimal permettant au Maroc de répondre aux défis de la sécurité d'approvisionnement, de la préservation de l'environnement et du développement durable, a-t-elle dit.

Mme Benkhadra a souligné que ces projets ne sont pas limitatifs, car les programmes de production d'électricité à partir de sources renouvelables sont largement ouverts à l'initiative privée nationale et internationale, comme le stipule la nouvelle loi 13-09 relative aux énergies renouvelables promulguée en février 2010.

Ainsi, depuis le lancement de ce nouveau projet en novembre 2009 par SM le Roi, de nombreuses actions ont été réalisées notamment celles relatives à la mise en place d'un cadre législatif et institutionnel approprié.

Mme Benkhadra a souligné que la protection des ressources est une donnée essentielle pour le développement harmonieux de la région.

Celle-ci est d'ailleurs illustrée par les actions entreprises pour optimiser l'utilisation des ressources hydriques nécessaires pour le développement économique et social de la région.

Il est à préciser que les conventions signées aujourd'hui, sous la présidence effective de Sa Majesté Le Roi, que Dieu L'assiste, fixent le cadre d'intervention dans les différentes phases du Plan solaire, autant par l'Etat que par MASEN et l'ONE, en sa qualité de partenaire stratégique dans la fourniture, le transport et l'export de l'énergie électrique, qui sera produite par les centrales solaires.

Cette cérémonie fait suite à la séance de travail présidée par SM le Roi au Cabinet royal, le 9 octobre 2010, et au cours de laquelle le Souverain a donné Ses Hautes instructions aux parties concernées pour s'en tenir strictement au calendrier de réalisation du plan solaire marocain et de ne ménager aucun effort pour que ce défi que s'est lancé le Maroc, comme pour tous les grands projets qui sont menés, se matérialise au bénéfice de son développement et du bien-être de sa population.

Source MAP

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:47

L’Eldorado du bassin sud-ouest

gaz-bassin-reggane.jpg

Cela laisse, d’ailleurs, pantois et sceptiques les géants de la recherche gazière. Shell, Total et bien d’autres opérateurs, dépités par le peu de découvertes ne désemparent pas pour autant car confiants que cela pourrait être l’Eldorado du gaz et eux qui sont dotés d’une longue expérience dans le domaine de la prospection du gaz.

Le pétrolier espagnol Repsol serait sur le point de recevoir l’approbation de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures pour le plan de développement du champ gazier de Reggane nord.

Bien que les réserves en sous sol ne seraient toujours pas confirmées, Alnaft donnera, croit-on savoir, incessamment le feu vert permettant de développer les champs de gaz de Reggane, Touat, Timimoun et Hassi- Mouina.

En attendant son entrée en phase de réalisation, Repsol en recevant l’accord de l’agence Alnaft après plusieurs mois d’attente pour développer ce champ de gaz se trouvant dans le bassin de Reggane, est susceptible de produire quelque 630.000 m3/jour.

Pour rappel, Repsol a une participation à hauteur de 33,75%, aux côtés de la Sonatrach (25%), des Allemands de RWE (22,5 %) et de l’Italien Edison (18,75%).

La genèse des découvertes opérées par ce partenaire espagnol remonte à l’année 2006. Repsol découvrira, à Reggane, d’abord deux puits avec un rendement initial de 736.000 m3/jour. Quelques mois plus tard, une troisième poche de gaz est mise à jour avec un débit de 763.000 m3/jour à 3.983 mètres et de 483.000 m3/jour à 2.360 mètres.

L’année 2009-2010 fut une année fructueuse pour tout le monde, puisqu’elle permit la découverte de pas moins de 16 puits de gaz, dont 9 par sonatrach en effort propre et 7 autres en associations. Les autres partenaires, à l’instar de la British Gas pour Hassi Ba Hammou et Gaz de France et Total qui ont obtenu le feu vert d’Alnaft pour développer les gisements de Hassi Mouina et Statoil, présenteront leur plan de développement en 2011.

A titre de rappel, GDF et Total ont signé des contrats portant sur une production annuelle de 6,1 milliards de mètres cubes. Il s’agit en fait de 4,5 milliards de mètres cubes/an pour Touat et 1,6 milliard de mètres cubes /an pour Timimoun. L’accord conclu avec Total relatif à l’Ahnet porte sur un engagement de production minimale de 4,5 milliards de mètres cubes/an.

Destinée à l’exportation, l’exploitation des champs gaziers du sudouest algérien représentant plusieurs milliards de m3 de gaz naturel permettra à l’Algérie d’alimenter le marché européen et venir pallier les carences ressenties sur les anciens champs vieillissant de Hassi R’mel, Alrar, Stah et Hamra.

Les différents partenaires opérant sur ces sites n’ont pas tous confirmé le potentiel des gisements. Si les premières quantités évacuées par le pipe devraient se situer à quelque 10 milliards de mètres cubes/an, le sous-sol du sud-ouest algérien n’est toujours pas quantifié.

Les présomptions retenues par certaines compagnies étrangères opérant en Algérie estiment que le bassin de Reggane regorge de l’équivalent de quelque 145 millions de barils de pétrole. Officiellement les réserves de gaz de l’Algérie sont estimées à prés de 4.500 milliards de m3. Les prévisions ne sont toujours pas établies bien que la construction du gazoduc GR5 augure de grands potentiels.

Ce dernier pipe-line qui s’étire sur 760 km d’une capacité prévisionnelle de 12 milliards de mètres cubes/an de gaz, reliant Reggane à Hassi R’mel et attendu pour fin 2013 représente l’un des méga projets de Sonatrach pour le quinquennat 2010-2014.

Source Le Maghreb

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:34

Algérie – France - Fadela Amara propose à l'Algérie de créer un observatoire pour évaluer ses politiques publiques

Fadela Amara

 

En visite d'une journée à Alger, Fadela Amara, secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la Ville au gouvernement français, n'a pas caché son émotion. Lors de la signature, jeudi à Alger, de l'accord de coopération entre Alger et Paris dans le domaine de l'aménagement des territoires, Fadela Amara a confié qu'elle était  "très fière" de se retrouver dans le pays de ses ancêtres. 

Profitant de cette occasion, Fadela Amara n'a pas manqué de relever que l'Algérie est un pays disposant d'une "force de  frappe extraordinaire du fait de la jeunesse de sa population, laquelle reste la richesse du pays", déclare-t-elle.

"Je suis très fière de me retrouver dans le pays de mes ancêtres car  je porte toujours en moi ce cordon ombilical", a-t-elle encore fait remarquer. Concernant les relations entre l'Algérie et la France, Fadela Amara les a comparé à "un couple qui s'aime et se chamaille  en même temps".   

S'agissant du protocole d'accord qui a été signé avec le ministre de l'Aménagement  du territoire et de l'Environnement, Chérif Rahmani, Fadela Amara a annoncé que des agents algériens seront formés dans le domaine de l'expertise  de la politique de la ville. 

Cependant, Fadela Amara a suggéré au gouvernement de créer en Algérie, comme cela a été fait  en France, un observatoire dont la mission première est d'évaluer les politiques publiques pour mesurer leur impact auprès des populations mais aussi dans l'évolution  des quartiers et de la ville. "Ces évaluations visent à rectifier, à chaque fois, les politiques mises  en place", a-t-elle expliqué.

Source El Watan

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:27

Algérie-France - Protocole d'accord sur l'aménagement du territoire

Fadela Amara

Un protocole d'accord pour une convention-cadre dans l'aménagement des territoires a été signé jeudi à Alger entre l'Algérie et la France par la secrétaire d'Etat française chargée de la Politique de la Ville Fadela Amara et le ministre algérien de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement Chérif Rahmani. Dans ce cadre seront mis en place des axes de coopération et de partenariat pour le développement des territoires urbains, des échanges d'expériences, d'expertises en ingénierie territoriale, formation, montage de projets communs et mise en oeuvre de stratégies d'aménagement et de développement, a rapporté l'agence algérienne APS.

M. Rahmani a déclaré que ce protocole concluait un long processus entre les deux pays aux relations qualifiées de "profondes et historiques". Mme Amara a insisté sur un "véritable partenariat" franco-algérien. "De par l'expérience de plus de 30 ans dont bénéficie la France en matière de gestion de la ville, c'est un honneur pour mon pays d'apporter son expertise dans la politique de la ville au profit de l'Algérie", a-t-elle déclaré. Des agents algériens seront formés en expertise de la politique de la ville, a-t-elle annoncé.

Affichant son attachement pour l'Algérie où ses parents sont nés, Mme Amara a estimé que ce pays disposait d'"une force de frappe extraordinaire du fait de la jeunesse de sa population, laquelle reste la richesse du pays". "Je suis très fière de me retrouver dans le pays de mes ancêtres car je porte toujours en moi ce cordon ombilical", a fait remarquer cette haute responsable en visite officielle d'une journée dans ce pays.

Comparant les relations de la France et de l'Algérie à "un couple qui s'aime et se chamaille en même temps", elle a appelé à se "projeter vers l'avenir pour construire des relations sereines et durables".

Source TSA

Le Pèlerin

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 07:27

Le PDG de l'ONIL pose le problème en termes de dysfonctionnement

sachets de lait

 

Le président du Comité interprofessionnel de la filière lait (ONIL), M. Mahmoud Benchkour, a déclaré hier qu’«il y a peut-être un dysfonctionnement dans la distribution et dans la fabrication. Le lait ne va pas tout le temps là où on souhaite qu’il aille. Ce n’est pas un problème de manque de poudre de lait».

Invité à s’exprimer sur cet épineux sujet sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, M. Benchkour est convaincu qu’«il n’existe pas de pénurie de lait en sachet en Algérie. Il a indiqué que par rapport à l’année écoulée, les quantités de poudre de lait importées sont largement supérieures. «Il s’agit de 10 à 20 000 tonnes de plus, comparé à 2009. Aussi, toutes les unités de transformation ont reçu des quotas mensuels de poudre de lait pour faire face aux besoins de consommation de chaque région. Il y a du retard dans l’arrivage des quotas», a-t-il ajouté. Durant les premiers mois de 2010, 225 000 tonnes de poudre de lait ont été importées contre 210 000 tonnes en 2009. «La consommation de lait n’a pas augmenté par rapport à l’année dernière. Les quantités de poudre importées devraient suffire aux besoins de la population», a insisté Mahmoud Benchkour.

Selon lui, à 25 dinars, le sachet de lait n’est pas cher. «Cela n’existe dans aucun autre pays et cela suscite des convoitises. Il est possible que la poudre de lait soit utilisée pour la fabrication d’autres produits. Il faut aller vers une moralisation de la profession. Il est important de respecter la destination réelle de la poudre de lait», a-t-il dit. Il a annoncé qu’une feuille de route vient d’être adoptée par le ministère de l’Agriculture portant des mesures applicables à partir de janvier 2011. Il s’agit principalement de faire une répartition géographique de la distribution de la poudre de lait. «Les besoins seront déterminés selon la densité de la population. L’ONIL doit mettre à la disposition de ces unités les quantités de poudre nécessaires. Il appartiendra à ces unités d’assurer la distribution quotidienne du lait. S’il y a un manque, elles seront tenues de donner des explications», a-t-il expliqué.

De plus, il sera fait obligation aux unités de collecter tout le lait cru produit dans leurs régions. «Dans le cas contraire, leurs quotas de lait en poudre seront diminués. C’est une manière de faire sentir aux gens qu’il est temps qu’on commence à produire par nous-même le lait et de ne pas dépendre de l’importation de la poudre de lait», a-t-il souligné. Selon lui, l’Algérie sera obligée d’importer de moins en moins de lait en poudre. «Les prix de ce produit vont augmenter sur le marché international. La poudre sera de plus en plus rare», a-t-il ajouté.

Rappelons que la pénurie de lait en sachet perdure depuis plus de trois mois au niveau de plusieurs wilayas du pays. Selon les distributeurs, ce manque de lait en sachet est dû au manque de la matière première, à savoir la poudre, distribuée en quantité «insuffisante», selon eux, aux transformateurs de lait.

Source Le Jeune Indépendant Mohammed Zerrouki

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:45

Sante – Pruneaux - Des vertus prodigieuses

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On connaît le pruneau pour ses propriétés laxatives. Mais il a bien d’autres vertus. Le pruneau facilite la perte de poids, évite les fringales, il est antiride, stimule le cerveau et combat  l'hypertension

Mais le pruneau a bien d’autres qualités, à savoir:

Les vertus contre la mémoire

- C’est également un excellent coupe-faim !

- Il a des vertus antivieillissement

- Qui de plus est, il est excellent pour le tonus

- Et il est bon pour tonifier vos os

Pour consulter l’intégralité de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous

Source Medisite

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:03

Investissements étrangers en Algérie - Ce que propose le FCE

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Une plus grande souplesse de traitement des dossiers par le Conseil national des investissements est souhaitée.

Des recommandations sur les investissements étrangers en Algérie ont été formulées par le Forum des chefs d’entreprise (FCE) dans un document adressé à la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale.

Ces nouvelles propositions ont été élaborées à l’occasion du projet de loi de finances 2011, présenté et débattu il y a plus d’une semaine à l’APN où il sera d’ailleurs voté dimanche prochain en plénière.

En premier lieu, le Forum des chefs d’entreprise remet en cause l’article 45 de la LFC 2010 qui complète l’article 4 bis de la LFC 2009 relatif au développement de l’investissement. Le texte stipule que tout changement d’actionnariat «entraînera obligatoirement la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital (51/49%)», lit-on dans ledit document.

«Dans le cas d’investissements réalisés antérieurement à la promulgation de la LFC 2010 et dans lesquels des partenaires algériens minoritaires détiennent de faibles parts, le partenaire étranger étant déjà majoritaire à plus de 51%, les actionnaires algériens se trouvaient liés contre leur gré à celui-ci», y explique-t-on «Ils ne pourront pas non plus vendre leurs parts à un partenaire algérien sans provoquer la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital», y ajoute-t-on.

Le Forum des chefs d’entreprise propose donc l’introduction d’un alinéa dans la loi de finances 2011 comme suit: «Toutefois, ne sont pas astreintes à cette obligation, les modifications ayant pour objet: les opérations de cession des parts de l’actionnariat national minoritaire au partenaire étranger majoritaire ou à un ou plusieurs partenaires nationaux résidents lorsque les investissements concernés ont été réalisés antérieurement à la promulgation de l’ordonnance n°10-01 du 26 août 2010». Cette organisation patronale est revenue également sur la nécessité d’obtenir l’aval du Conseil national de l’investissement, créé en 2001 par ordonnance, pour tout projet d’investissement étranger. «Si tous les investissements dans lesquels interviennent des capitaux étrangers doivent être soumis au Conseil national de l’investissement, est-il nécessaire de prévoir dans la loi toutes les conditions prévues (telles que la règle de répartition du capital)», se demande-t-on.

Ainsi, le FCE soutient à cet égard l’adoption d’une «démarche plus souple» qui n’effrayera pas les potentiels investisseurs. Cela, estime-t-on dans le document, n’empêche pas de se réserver le droit, à travers le CNI «de sélectionner les investissements en fonction des priorités nationales (secteurs stratégiques ou non, niveau de participation de l’actionnariat national, financement, équilibre devises de l’investissement, etc.)», précise-t-on. Autrement dit, le Forum des chefs d’entreprise préconise le traitement des dossiers au cas par cas. «La démarche serait encore plus rationnelle si l’Etat définissait les secteurs stratégiques ou prioritaires dans lesquels l’acceptation du capital étranger serait subordonnée, au cas par cas, aux conditions du Conseil national de l’investissement».

Le dossier des nouvelles règles d’investissement étranger définies par le gouvernement algérien, a fait couler beaucoup d’encre et ce, durant plus d’une année. Depuis l’adoption de la loi de finances complémentaire pour l’année 2009, de nombreux opérateurs étrangers parlent de leurs difficultés à évoluer dans un climat des affaires et un environnement réglementaire des plus instables.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:58

Algérie - Tipasa - 10 personnes impliquées dans le vol de 1,5 milliard arrêtées

Corruption et justice

 

Les services de la police judiciaire de la wilaya de Tipasa ont mis fin aux agissements d’un groupe de 10 malfaiteurs impliqués dans le vol de 500 millions de centimes et d’un lot de bijoux d’une valeur d’un milliard de centimes dérobés dans un domicile à Koléa. Selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya, les 9 personnes arrêtées qui faisaient partie d’un groupe composé de 10 éléments (le 10e étant en fuite), ont été présentées mardi devant le procureur du tribunal de Tipasa. L’affaire remonte au 19 octobre dernier, suite à la plainte de la victime de ce cambriolage.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:54

Algérie - Les prix, le mouton et Merlinpinpin

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Temps difficiles pour les petites monnaies. Le sacrifice du mouton pour l'Aïd El Adha sera, cette année encore, très coûteux. Encore de la matière pour la pauvre ménagère qui rame à contre-courant. La guerre des prix est pour elle déclarée depuis longtemps, et pas seulement à l'approche des grandes fêtes traditionnelles ou religieuses. Car si les prix aiment bien prendre de la distance par rapport au pouvoir d'achat des Algériens, avec des hausses de plus de 10 % pour les produits agricoles frais et quelque chose comme 2 à 5% pour les viandes et les poissons en ce mois de novembre, décidément pluvieux et venteux, comme au bon vieux temps, le porte-monnaie ne suit pas, sinon très difficilement. Car il faut bien comprendre que, dans la société algérienne, en particulier, et maghrébine en général, les fêtes religieuses comme l'Aïd El Adha s'accompagnent également par des achats de vêtements neufs pour les enfants, parfois même leurs parents n'y résistent pas. Cela fait des frais supplémentaires. Avec la cote des moutons qui ne cesse de monter d'année en année, on en est arrivé en 2010 à ce que le prix d'une bête, qui «ne remplit pas beaucoup les yeux», question épaisseur et longueur de cornes biens enroulées sur elles-mêmes, oscille entre 20 et 30.000 dinars. Un prix devenu anodin, car des moutons à moins de 15.000 dinars, cela n'existe que dans les zones d'élevage, très loin des grands centres urbains. Faut dire que le sacrifice d'une bête, comme le veut la Sunna, est devenu problématique pour nombre de ménages algériens car, souvent, ils doivent faire des choix cornéliens. Et comme la dépense est en elle-même incompressible côté mouton de l'Aïd, les choix restent variés pour les autres frais, notamment les vêtements pour les petits enfants. Mais ce qui défie l'entendement dans une économie qui se veut rationnelle, c'est que le marché des ovins comme celui des produits agricoles est dominé par des lobbies qui n'ont jamais pu être inquiétés. Autant au temps de la glorieuse économie planifiée, avec les grandes surfaces étatiques qui vendaient à bas prix le «Ghelmi» mais accessibles pour les gros bras seulement, alors que le reste des Algériens pataugeaient dans la boue ou bouffaient de la poussière des marchés à bestiaux pour aller gagner leur mouton après d'âpres négociations, qu'aux temps actuels d'une économie débridée, sans âme véritable, où il n'existe ni contrôles, ni règles de marché proprement dites. Le Souk aux bestiaux, enfin aux ovins, quoi ! Car c'est vraiment un souk que notre marché des ovins, où la seule règle est la débrouille pour décrocher le gros lot, c'est-à-dire une bête bien en jambes, et surtout pas chère. C'est un gage que tous les Algériens tentent de gagner, au moins pour dire que «mon mouton, je l'ai eu à un prix raisonnable». Et puis, il y a l'autre phénomène : la hausse des prix des produits agricoles, un fait économique qui survient toujours à la veille des grandes fêtes religieuses. Là aussi, la ménagère est prisonnière d'un système économique et commercial à condamner avec la plus grande fermeté : non seulement les prix enregistrent une surchauffe exagérée, mais les produits agricoles frais disparaissent des étals la veille des fêtes religieuses, comme par enchantement. A croire que Merlinpinpin joue avec les nerfs des Algériens… à chaque Aïd, qu'il soit celui d'El Fitr ou d'El Adha. Et le même cycle se répète à l'infini.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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