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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:48

Sahara occidental - L'attaque marocaine a fait 11 morts, 723 blessés et 159 disparus selon le Polisario

attaque marocaine polisario

 

Onze personnes ont été tuées, 723 blessées et 159 sont portées disparues après la destruction par les forces marocaines d'un campement de contestataires dressé près de Lâayoune, chef-lieu du Sahara occidental, a annoncé mardi le Front Polisario dans un communiqué reçu par l'AFP. "L'héroïque population de la ville de Lâayoune a enterré ses martyrs, dont le nombre s'élève jusqu'à présent à 11 personnes", selon le mouvement qui lutte pour l'indépendance de cette ex-colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc.

D'après Rabat, les heurts ont fait six morts, essentiellement dans les rangs des forces de l'ordre et aucun parmi les civils du camp. "Les blessés, quant à eux, sont au nombre de 723 bien que la liste n'est pas pour l'heure exhaustive, tandis que celui des disparus ou personnes qui sont recherchées par leurs parents et proches a atteint 159 personnes dont le sort laisse supposer qu'il y a parmi eux des morts", a ajouté le Polisario. Les forces marocaines ont également "saccagé des centaines de maisons et boutiques et détruit des voitures appartenant à des Sahraouis", a-t-il encore affirmé.

Lundi, le Polisario avait annoncé un mort et des "centaines" de blessés civils dans l'assaut donné contre le camp abritant des milliers de civils sahraouis qui protestaient depuis des mois contre leurs conditions de vie. Le Polisario réclame un référendum d'autodétermination sous l'égide de l'ONU, mais le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté. Des discussions entre les deux parties sur l'avenir du territoire ont commencé lundi près de New York.

Source TSA

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:40

Haute finance en Algérie : où en est-on ?

richesses algeriennes

 

 

Richesse algérienne

 

 

La haute finance concerne les techniques, les instruments et les opérations liés aux marchés financiers. Fondamentalement, le tout a pour but, surtout, de mobiliser l'épargne privée pour financer les investissements privés et publics.

Dans ce sens, en Algérie, un premier pas a été fait, par la création d'un marché financier : la bourse des valeurs mobilières d'Alger (BVM). Mais avec moins d'une dizaine de titres côtés, entre actions et obligations, son rôle est encore insignifiant dans le financement de l'économie nationale.

Pourtant, on ne peut ignorer la haute finance ou être plus ou moins indifférent envers elle. D'abord, par son impact de l'extérieur sur l'économie algérienne, ensuite, sur le plan intérieur, par les possibilités de mobilisation de l'épargne privée qu'elle peut offrir, particulièrement, en favorisant les financements alternatifs aux financements publics. Aspect qui nous intéresse le plus dans cet article, en tant qu'une des solutions possibles pour ménager les ressources financières publiques sur lesquelles, avec le temps, s'exerceront des tensions insoutenables, surtout si l'Etat demeure le plus gros investisseur.

1-Haute finance mondiale et économie algérienne

Les activités financières mondiales, d'une manière ou d'une autre, à un moment ou un autre, ont des conséquences économiques et financières sur notre pays. Ainsi, l'emballement du système financier mondial enclenchant une crise financière d'ample envergure, à partir de la mi-2007, a eu deux impacts sur l'Algérie. L'un, financier, a provoqué la chute des prix mondiaux des hydrocarbures et donc de nos revenus extérieurs. L'autre a influé sur notre politique économique. En effet, la crise dite des « subprimes » qui a failli emporter de puissantes économies nationales libérales, a obligé leurs dirigeants à mettre en veilleuse le libéralisme en faveur de l'interventionnisme. En Algérie, l'effet de contagion ne s'est pas fait attendre, une autre politique économique fondée sur un rôle beaucoup plus actif de l'Etat est venue se substituer à la politique libérale débridée au cœur de laquelle s'est située la privation tous azimuts. Même notre mère nourricière : la SONATRACH allait y laisser…sa peau. Comme le dit un proverbe français « à quelque chose, malheur est bon ».

Autre impact, à une échelle réduite, micro-économique, est celui du changement de propriétaire d'origine étrangère d'une entreprise de télécommunication : Djezzy, où le tenant des actifs de cette société, un groupe transnational égyptien, les a cédés à un autre groupe, russo-norvégien, dans le cadre d'une opération de fusion acquisition. Ce transfert d'actifs, à travers le marché financier mondial, n'a pu permettre aux autorités publiques, ni d'en connaître les détails, ni d'exercer, en temps opportun, leurs prérogatives légales en la matière. Les opérations de fusion acquisition ou absorption sont courantes à travers les marchés de capitaux mondiaux où des blocs d'actions s'échangent ou s'achètent, entre les grands groupes, en fonction de leurs stratégies de croissance extérieure ou de redéploiement géographique des activités de services ou autres. Dès lors, plusieurs filiales disséminées dans le monde, appartenant aux groupes impliqués dans les transferts d'actifs, vont changer de propriétaires. Parfois les conséquences sont terribles, la fermeture sans état d'âme de certaines filiales par le nouveau patron, par exemple pour raison de rentabilité, jetant dans la rue des dizaines, sinon des centaines d'ouvriers et cadres, d'où un problème social qu'un Etat doit résoudre et encore, s'il en a les moyens financiers.

Du fait de la structure de son commerce extérieur basé sur la mono exportation, le degré de vulnérabilité de l'économie algérienne est élevé, il le devient encore plus avec son ouverture aux investissements des entreprises étrangères. Il ne s'agit nullement de les empêcher, surtout si les apports de capitaux étrangers participent au développement économique et social du pays. Mais il devient indispensable de bien s'informer sur les sociétés transnationales et leurs pratiques ainsi que sur la finance mondiale, afin de se prémunir, dans la mesure du possible, de certains risques qui leur sont liés. A cet effet, il serait opportun de créer un centre d'information et d'analyse sur les transnationales et la finance mondiale ou deux centres distincts, pour l'un et l'autre, selon une vision algérienne. L'un ou les deux centres, en fournissant des informations traitées, permettront aux autorités publiques de prendre les décisions adéquates, bref, prendre des décisions en toute connaissance de cause, ce qui est désigné par le concept d'intelligence stratégique.

2- Haute finance et financements publics

L'intelligence stratégique suppose aussi qu'à un problème futur crucial influant sur la vie de la nation et le bien-être du citoyen algérien, on cherche, dès aujourd'hui, les solutions idoines et qu'on décide de les appliquer.

A notre sens, dans le domaine de la finance publique, le problème qui risque de se poser est celui des déficits budgétaires eu égard aux besoins croissants d'une population de plus en plus nombreuse, en supposant même une stabilité des cours des hydrocarbures. Il est possible que les pouvoirs publics aient fait leurs calculs, en se disant qu'avec l'achèvement de grands projets, particulièrement, les grandes infrastructures routières, l'Etat aurait une plus grande aisance financière. Ce qui n'est pas sûr. Toujours est-il face à ce que peut nous réserver l'avenir, la meilleure démarche est celle qui consiste, inlassablement, à réduire la pression exercée sur les ressources financières publiques et trouver des financements alternatifs aux financements publics, là où la possibilité existe, en mobilisant l'épargne nationale privée, entre autres et c'est ce qui nous intéresse, grâce à certaines pratiques liées à la haute finance. Pour illustrer notre propos, prenons deux cas de figure.

Dans la réalisation des infrastructures routières, le financement est exclusivement public. On peut imaginer que pour certains tronçons d'autoroutes à péage, on crée une entreprise mixte publique-privée (nationale ou étrangère). Elle aura à charge la concrétisation du projet et le soin de mener à bien l'opération d'exploitation de l'autoroute. Selon les termes du contrat, soit elle le fait elle-même, soit elle monte une opération de concession de l'exploitation à d'autres entreprises. Le financement du projet pourrait s'effectuer avec des fonds levés sur le marché financier algérien, en contre partie d'une émission d'obligations, pour une durée appropriée. Les titres seront remboursés sur retour d'investissement : les flux de revenus générés par l'exploitation de l'autoroute à péage ou ceux, issus de la cession de la concession. Le principe peut même être appliqué aux transports ferroviaires, reliant deux villes ou plusieurs villages pas trop distants. Alors le rôle de l'Etat qui ne débourserait pas un sou, sauf pour les études préliminaires, serait de contrôler sur le terrain, si les termes du contrat sont scrupuleusement respectés.

Ce type de mécanisme dit BOT (Build Operate and Transfert) est répandu à travers le monde et même nos dirigeants, vers 2002/2003, ont pensé l'utiliser pour réaliser l'autoroute est-ouest, en passant un contrat de concession avec une entreprise américaine. Dans ces conditions, le financement aurait été extérieur (La Tribune du 30/09/2003). L'idée a été abandonnée. Tant mieux, ne serait-ce avec la crise financière qui s'est caractérisée par un assèchement des liquidités mondiales, la réalisation de notre autoroute de 1200 Kms aurait été en …panne sèche. Autre cas de figure qui serait envisageable, celui du désengagement de l'Etat vis-à-vis du financement public des déficits d'entreprises publiques économiques (EPE) non stratégiques, en lui substituant un financement privé.

Le lourd endettement des EPE auprès des banques, a conduit le bras financier de l'Etat: le trésor public, à financer les créances bancaires, particulièrement, les découverts, en les transformant en titres publics remboursables à plus ou moins longue échéance, sur ressources publiques disponibles et/ou sur ressources empruntées, suite aux émissions de bons du trésor. A y regarder de près, la technique utilisée est celle de la titrisation qui consiste à sortir du portefeuille des banques des créances jugées irrécouvrables contre des liquidités d'origine publique. Récemment, le Fonds National de l'Investissement doté d'un capital de 150 milliards de D.A. a été chargé d'alléger les tâches du Trésor Public pour le financement des grands travaux publics, mais aussi de financer et recevoir les titres des EPE issus de la titrisation des créances bancaires détenues sur ces EPE.

Afin de réduite la pression sur les ressources publiques, il est possible d'utiliser la même technique financière, pour le même objet, mais sans que l'Etat y soit impliqué financièrement. Dans ces conditions, hormis pour les créances des EPE dont la situation est déplorable, avec des possibilités de redressement financier faible, les banques pourraient elles-mêmes rééchelonner la dette à très court des autres EPE en dette plus longue et la financer avec l'émission du titre financier adéquat sur le marché financier, donc sur épargne privée. Ce type d'opération peut concerner aussi les créances d'entreprises privées détenues par les banques. Lorsque les opérations sont menées selon les règles de l'art et en toute transparence, le risque de pertes financières est minime.

Ce genre de pratiques est courant dans les pays développés de marché, néanmoins le processus de titrisation a été dévoyé, en servant surtout d'instrument de spéculation, eu égard à sa vocation première, celle de servir d'instrument de refinancement d'acteurs engagés dans le soutien d'activités économiques

En Algérie, la technique de titrisation a été codifiée dans un texte de loi, en date du 12 mars 2006, néanmoins, elle concerne uniquement le refinancement des créances bancaires liées aux prêts immobiliers. Il conviendrait de revoir cette loi en l'enrichissant d'autres types de créances susceptibles d'être titrisés accompagnés des règles à respecter.

Conclusion

Après la crise financière mondiale et suite à l'affaire Djezzy, nos dirigeants ont pris la mesure des dangers que peut représenter la haute finance mondiale sur notre économie, comme celle de favoriser, sur le plan national, la haute finance, permettant de trouver, particulièrement, les financements alternatifs aux financements sur ressources publics.

 Dans ce sens, des efforts ont été entrepris. Nous citerons la constitution du FNI susceptible de se refinancer sur le marché financier, comme du FSIE (Fonds de Soutien de l'Investissement pour l'Emploi) qui a choisi la voie du financement alternatif au financement public, en mobilisant la petite épargne des particuliers pour former son capital, l'encouragement des banques à se lancer dans la mise en place de sociétés capital investissement, régies par la loi 06-11 du 24 juin 2006 (JORA du 25/06/2006). Il y a aussi celle sur la titrisation qui nous paraît trop restrictive, sans compter cette possibilité de s'assurer contre un risque de crédit. Le type d'assurance visé est l'assurance caution, instituée dans l'article 59 bis de la loi 06-04 du 20 février 2006 (JORA du 12/03/2006). Dans le jargon financier universel, cette assurance s'apparente à un dérivé de crédit : le CDS (Credit Default Swap) qui consiste, moyennant une prime, à recevoir le montant des pertes subies sur des créances détenues sur une personne morale ou physique. Il faut dire que l'ensemble des initiatives prises ne s'est pas encore traduit par une activité plus ou moins intense à travers la BVM d'Alger. Le défi majeur est de pouvoir attirer l'épargne privée, et là deux obstacles de taille, d'abord, la très faible culture de la haute finance au sein des couches sociales où existent des gisements d'épargne, ensuite, le phénomène du marché informel qui siphonne une grande partie des liquidités engagées dans des activités hautement rentables.

Source Le Quotidien d’Oran Mohamed Sari

Professeur Faculté de sciences économiques et de gestion, Annaba.

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:31

Air Algérie met « 400 millions d’Euros » pour renouveler sa flotte en 2011

A 330 200 air algerie

 

Le Président Directeur Général d’Air Algérie Abdelwahid Bouabdallah a annoncé qu’Air Algérie et la direction de l’aviation civile ont présenté un plan d’ajustement pour l’entreprise afin de maintenir la sécurité aérienne, affirmant que l’entreprise dont il est PDG n’a jamais été mise sur la liste noire des entreprises de transport aérien. Il a ajouté qu’Air Algérie jouit d’une bonne réputation dans le monde de l’aviation.

Abdelwahid Bouabdallah a affirmé que la flotte de l’entreprise sera totalement renouvelée durant l’année 2011 en fonction commun entre l’entreprise et le gouvernement. Ce plan consacrera une enveloppe financière estimée à 400 millions d’Euros.

Invité dans l’émission sur les ondes de la chaine III, Bouabdallah a affirmé que l’organisation Européenne de vols et de la sécurité aérienne n’a formulé aucune remarque sur le rapport qu’il a présenté mercredi dernier à Bruxelles en compagnie du directeur de l’aviation civile algérienne.

Le PDG Bouabdallah a ajouté qu’Air Algérie a obtenu le certificat de la sécurité aérienne, ce qui veut dire que la compagnie respecte les normes de la sécurité aérienne à travers ses avions ainsi que les aérodromes. Cela s’est fait suite à la venue de trois superviseurs de l’organisation, qui étaient en visite en Algérie depuis des semaines, et qui ont présenté un rapport positif sur la compagnie, a poursuivit Bouabdallah.

Le PDG d’Air Algérie a annoncé un nouveau plan d’investissement dans tous les domaines relatifs à la maintenance, pièces détachées, formation de pilotes et formation de mécaniciens. Ce plan sera réalisé par Air Algérie avec le gouvernement en 2011, avec une enveloppe financière estimée à 400 millions d’Euros en vue de renouveler sa flotte.

Bouabdallah a ajouté que les vieux avions seront vendus en pièces détachées et de déchets ferreux à travers appel d’offre national, dont la valeur dépasserait les 15 millions d’Euros.

Par ailleurs, Bouabdallah a déclaré que l’opération du Hadj se poursuit le plus normalement du monde, puisque nous n’avons pas enregistrés de retards dans les vols réguliers, excepté un seul, qui a été provoqué par des oiseaux qui s’étaient introduits à l’intérieur du moteur de l’avion. Il a affirmé qu’un vol supplémentaire a été programmé. Cela a fait que le nombre de vols « Aller » a atteint 70 vols, transportant 18 150 hadj. Alors que Saoudi Air en a transporté 18 000 via 65 vols.

Bouabdallah a ajouté qu’Air Algérie a réservé des salles spéciales au niveau des aéroports Saoudiens. Ces dernières serviront de salle d’embarquement pour les Hadj algériens. Ces derniers seront pris en charge pour ne se mêlent pas avec les autres Hadj dans les aéroports Saoudiens, et leur faciliter le retour.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:25
Moratinos veut la participation de Bouteflika au Sommet de l’UPM prévu à Barcelone
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M. Miguel Angel Moratinos, l’envoyé spécial du Président du gouvernement espagnol, M. José Luis Rodriguez Zapatero, a effectué, hier, une visite à Alger, où il a été reçu par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, apprend-t-on de sources espagnoles.

La visite de M. Moratinos, porteur d’un message au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la tenue du Sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), prévu pour le 21 novembre prochain à Barcelone. Ainsi l’envoyé du gouvernement espagnol tentera de convaincre le président Bouteflika à prendre part à ce sommet, vu les réserves émises par certains pays arabes, dont l’Algérie, sur cette union, justifiées par le non respect du processus de paix au Moyen Orient et les agressions répétitives d’Israël contre le peuple palestinien.

Selon les mêmes sources, la situation dans Layoune occupée, suite à la répression sanglante de l’armée marocaine contre les civils des camps de réfugiés sahraouis, a été au centre des discussions qui ont eu lieu entre Moratinos, Ouyahia et Medelci. « Nous œuvrons pour réunir les meilleures conditions visant à donner un élan à l’initiative du président français, Nicolas Sarkozy », a déclaré l’envoyé du gouvernement espagnol, lors de son escale à Tunis, avant de se rendre à Alger.

Après la réunion qui a regroupé les ministres des AE français, égyptien et M. Moratinos, lors de laquelle ils vont prendre une décision commune sue le sommet de Barcelone, l’adjoint du ministre égyptien des AE, Ahmed Fath Allah, a indiqué « qu’aucune date n’a été fixée pour la tenue de ce sommet ».

Source elkhabar.com

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:20

Les fréquences des vols sur les sept destinations seront arrêtées début 2011

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La compagnie low cost catalane a annoncé hier l'ouverture pour la première fois d'une base hors d'Espagne. Elle a choisi Toulouse où elle ouvrira dès avril prochain sept nouvelles destinations.

C'est une annonce majeure qu'ont conjointement réalisée hier les équipes dirigeantes de la compagnie low cost espagnole Vueling et celles de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. à partir du mois de mai 2011, Vueling installera à Toulouse sa première base hors d'Espagne avec un Airbus A320 à demeure. Elle ouvrira sept nouvelles destinations en vol direct depuis Toulouse : Paris, Barcelone, Amsterdam, Malaga, Ibiza, Pise et Venise. Pour séduire la compagnie installée à Barcelone, l'aéroport de Blagnac qui était en concurrence avec Rome et Amsterdam s'est allié au Comité régional du Tourisme ainsi qu'à l'office de tourisme de Toulouse qui déploieront dès janvier prochain un plan de promotion des sept nouvelles destinations.

Pour s'installer à Blagnac, Vueling va investir 30 millions d'euros et générera 150 emplois directs. « Cette implantation toulousaine n'est que le début d'une longue histoire car le potentiel est énorme dans le grand sud ouest » a déclaré Josep Piqué, le président de Vueling.

300 000 sièges en trois ans

De l'ambition, Vueling n'en maque pas puisque dès l'an prochain, la compagnie catalane offrira depuis Toulouse plus de 40 vols par semaine et 200 000 places pour la saison été 2011. « D'ici trois ans, nous espérons atteindre 300 000 sièges » a ajouté Alex Cruz, le directeur général. En tant que low cost, Vueling offrira des tarifs attractifs à partir de 29 € et proposera aux passagers Affaires (40 % de la clientèle) une palette de services supplémentaires pour 25 €. Entre Toulouse et Barcelone, quatre à sept vols par semaine seront mis en place et permettront notamment de rejoindre le hub catalan qui ouvre sur plus de cinquante destinations en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient.

Vueling, leader à Barcelone

Créée en 2004, Vueling a fusionné l'an dernier avec une autre compagnie espagnole, Clickair. Vueling est la plus importante compagnie de l'aéroport de Barcelone qui est devenu son hub de correspondances. Elle exploite une flotte de 36 Airbus et pense en commander davantage dans les prochains mois. Elle dessert 51 aéroports dans 23 pays.

www.vueling.com

Source  La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:19

Il s'est rendu à Séoul avec...

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Nicolas Sarkozy a étrenné jeudi, pour se rendre au sommet du G20 à Séoul, le nouvel avion long-courrier mis à la disposition du gouvernement par l'armée de l'air, un Airbus A330-200 entièrement réaménagé.

Rebaptisé dans la presse «Air Sarko One» par analogie au «Air Force One» du président américain, cet appareil vient d'achever une campagne d'essais en vol de plusieurs dizaine de milliers de kilomètres qui l'a notamment conduit à la Réunion et à Tahiti et a été livré à l'escadron de transport, d'entraînement et de calibration (Etec) de l'armée de l'air.

Acquis auprès de la compagnie Air Caraïbes, l'A330-200 d'une capacité initiale de 324 places a été transformé en un avion VIP d'une soixantaine de place, avec chambre, salle de bain et salle de réunion et selon le ministère de la Défense, tous les moyens «modernes, sûrs et fiables» de communication.

176 millions d'euros d'achat et d'aménagement

Selon un rapport sur les crédits de l'armée de l'air présenté en octobre à l'Assemblée, l'achat et l'aménagement de l'avion ont coûté 176 millions d'euros. Son entretien doit coûter 49 millions d'euros les trois premières années d'utilisation, puis 10 millions par an au-delà de 2013.

Le nouvel A330 remplace les deux moyen-courriers A319 CJ entrés en service en 2002, d'une capacité d'une trentaine de places et d'une autonomie de 7.000 km seulement contre 12.000 km pour leur successeur.

Ces deux avions ont été retirés jeudi du service et acheminés à Bordeaux pour y être réaménagés, a fait savoir la présidence.

Polémique autour du coup d'Air Sarko One

Le premier vient d'être vendu pour 32 millions d'euros à l'Etat sénégalais, qui devrait l'utiliser à partir de 2011, a précisé l'Elysée. Le second a fait l'objet d'un appel d'offres pour lequel, selon la même source, «des clients privés et des Etats se sont déjà déclarés intéressés». Le coût et l'équipement du nouvel A330 a déjà suscité la polémique. En juin, la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 Ségolène Royal l'avait qualifié «d'avion privé» de Nicolas Sarkozy.

Le ministère de la Défense avait alors rétorqué que son achat répondait «à un besoin avéré» et pourrait «transporter dans des meilleures conditions le même nombre de passagers que les deux Airbus actuels». Le mois suivant, le gouvernement avait été contraint de démentir la présence à bord d'une «baignoire sabot», ainsi que l'affirmait le Canard enchaîné. Son porte-parole Luc Chatel avait alors indiqué que son aménagement ne comportait «rien d'ostentatoire».

Le nouvel A330 gouvernemental est basé à Evreux (Eure) et devra décoller des aéroports parisiens d'Orly ou de Roissy, la piste de la base aérienne de Villacoublay, d'où décollaient les A319 et où restent stationnés les autres avions de l'Etec (Falcon 7X, 900 et 50), étant trop courte pour lui.

Source 20minutes.fr / AFP

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 06:10

Santé - Pourquoi le cancer recule

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L'Institut Curie, dédié à la recherche contre le cancer et le traitement du cancer, à Paris, le 10 octobre

 

La baisse de mortalité par cancer s'accélère depuis 20 ans, tout en restant la première cause de mortalité chez l'homme et la deuxième chez la femme. 71 % des décès par cancer visent les plus de 65 ans. C'est ce que révèle une étude de l'Institut national du cancer publiée hier.

ertes, la bataille contre le cancer est loin d'être gagnée, mais chaque jour confirme l'espoir de mieux combattre ce fléau qui tue chaque année 148 000 personnes. Le dernier rapport de l'Institut national du cancer « Dynamique d'évolution des taux de mortalité des principaux cancers en France », confirme un net recul de la maladie ces vingt dernières années, à une exception près, cependant : le cancer du poumon en hausse chez la femme jusqu'alors relativement épargnée par le phénomène tabagique.

Par ses résultats, l'Institut national du cancer permet largement d'espérer. L'amélioration de la prise en charge des malades, l'évolution des traitements, la dynamique des politiques publiques à travers notamment les deux plans Cancer, ont fait reculer la mortalité. Entre 1987 et 2007, le taux masculin de cancer a diminué de 22 %, passant de 208,7 à 162,6 décès pour 100 000 hommes, avec aussi une nette accélération de la baisse sur les dix dernières années. Quant au taux de cancer chez la femme, il a baissé de 14 %, passant de 92,8 à 79,9 décès pour 100 000 femmes. C'est justement la poussée des cancers du poumon qui vient relativiser la tendance. Jusqu'alors, les femmes avaient un taux de mortalité par cancer inférieur de moitié à celui des hommes car elles étaient justement moins exposées aux facteurs de risque comme l'alcool et le tabac. Alors, quels sont les types de maladie qui semblent le mieux combattus ? Il s'agit de deux localisations masculines justement liées au tabac et à l'alcool : le cancer de l'ensemble « lèvre, bouche, pharynx » et le cancer de l'œsophage dont les taux de mortalité ont carrément fléchi de moitié en vingt ans. Les baisses ont été remarquables également au cours de cette décennie pour ce qui concerne le cancer de la prostate et le cancer du côlon-rectum. Les cancers du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l'homme marquent aussi légèrement le pas.

Mais à l'inverse de ces situations favorables, c'est bien l'évolution du cancer du poumon chez la femme qui reste la plus impressionnante. Près de 110 %. Un chiffre effrayant qui a d'ores et déjà alerté les pouvoirs publics.

Les femmes à leur tour victimes

Henri Roché, oncologue médical à l'Institut Claudius Régaud.

Pourquoi le cancer du poumon augmente-t-il autant chez la femme ?

On aurait pu prendre les mêmes statistiques il y a dix ans aux États-Unis où les habitudes de consommation du tabac chez les femmes ont été plus précoces. Mais les conséquences sont rigoureusement identiques en terme de maladie. Outre-Atlantique, on comptabilise maintenant autant de femmes qui décèdent d'un cancer du poumon que d'un cancer du sein. Ce dernier a pourtant été longtemps la première cause de mortalité chez les femmes.

Ce phénomène tabagique concerne des femmes de plus en plus jeunes ?

C'est le cas aux États-Unis, c'est aussi le cas en France, alors qu'on assiste chez les hommes à un phénomène inverse puisque la consommation de tabac semble reculer avec l'âge. Pour les personnes de sexe masculin, il y a incontestablement un mieux. Mais maintenant, les courbes du cancer chez les femmes ressemblent à ce qu'on voyait chez les hommes voilà 20 ou 30 ans. Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Seul un changement d'habitude permettra d'espérer une inversion de la courbe dans quinze ou vingt ans.

Depuis quand les femmes fument-elles plus ?

Une consommation accrue s'est observée après 1968, lorsque l'autonomie de la femme, le monde du travail… s'est manifestée malheureusement aussi par la mauvaise habitude de fumer.

C e phénomène concerne-t-il le Grand Sud et Midi-Pyrénées en particulier ?

L'ensemble de l'Hexagone est concerné, avec cette particularité tout de même que l'espérance de vie en Midi-Pyrénées est une des plus fortes de France. On vit ici plus vieux qu'ailleurs et on y observe moins de cancers. Cette espérance de vie est peut-être liée à la qualité de notre environnement et à la présence d'un tissu médical plus dense. Cependant, à l'intérieur même de cette maladie, la proportion de tel ou tel cancer reste identique avec ce qu'on peut noter dans le reste de l'Hexagone.

Le chiffre : 146 800

cancers en 2010. Les projections permettent d'estimer le nombre de décès par cancer cette année à environ 146 800, dont 84 800 chez l'homme et 62 000 chez la femme.

Tabac : quelle stratégie pour lutter contre le fléau ?

Sur cent gros fumeurs, vingt risquent de développer un cancer du poumon. Les « 20 paquets année » (un paquet par jour pendant 20 ans ou deux paquets par jour pendant 10 ans) sont responsables de 85 % des cancers bronchiques et de 60 à 87 % des cancers des voies aéro-digestives supérieurs (langue larynx, pharynx…). C'est ce que rappelle dans son dernier ouvrage Henri Joyeux, chirurgien cancérologue.

Comment conjurer les terribles conséquences du tabac ? Henri Joyeux commence par édicter des règles simples opposables à tous dans la vie et au quotidien : ne pas dépasser deux cigarettes par jour, refuser le tabagisme passif en voiture, au travail ; choisir si possible de vivre hors des zones et villes polluées, s'astreindre à une gymnastique respiratoire matin et soir, tousser pour expectorer, éviter les excès médicamenteux…

Les hausses successives du prix du tabac ont-elles une incidence sur la consommation ? « Certes, ça joue un peu mais on n'empêche pas quelqu'un qui a envie. Le prix, ce n'est pas une contrainte, c'est une obligation. Il y a des moyens détournés de s'en procurer quand on connaît le trafic avec l'Espagne et l'Andorre », rappelait, hier encore, l'oncologue Henri Roché.

« Guérir enfin du cancer » (1) paru aux éditions du Rocher.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:33

Sahara occidental - Les forces marocaines prennent d’assaut un camp de réfugiés sahraouis

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Le camp érigé depuis près d’un mois par les Sahraouis aux abords d’Al Ayoune pour protester “pacifiquement contre la discrimination persistante et la détérioration aiguë des conditions socioéconomiques de la population sahraouie au Sahara occidental” a fait l’objet, hier matin, d’une attaque menée par les forces d’occupation marocaines, faisant 2 morts et 70 blessés. 

Les militaires marocains ont eu recours à la force, hier matin, pour démanteler un campement de tentes dressées au lieu-dit Gdem-Izik, à l’est d’Al-Ayoune, au Sahara occidental, où plus de 25 000 Sahraouis s’étaient installés pour protester contre l’occupation de leur pays et la détérioration de leurs conditions sociales. Ainsi, les forces de sécurité marocaines, épaulées par les militaires et les gendarmes, ont pénétré en force, à l’aube, le camp et l’ont mis à sac en utilisant des bombes lacrymogènes balancées par des hélicoptères et des jets d’eau de citernes à l’heure où les Sahraouis dormaient encore. Selon un défenseur sahraoui des droits humains, Ahmed Moussaoui, présent sur place, et cité par l’agence sahraouie SPS, “plusieurs personnes ont été blessées parmi la population du camp dont des femmes, des enfants et des personnes âgées, surpris dans leur sommeil et asphyxiés par les gaz lacrymogènes par les forces marocaines, armées de matraques”. “C’est un génocide contre nous, ils ne font pas la distinction entre une femme et un enfant”, dit-il. Sitôt informés de la situation, les habitants de la ville occupée d’Al-Ayoune sont sortis dans les rues des principaux quartiers de la ville assiégée pour soutenir leurs compatriotes. À signaler que la route reliant Al-Ayoune au campement avait été bloquée dès dimanche par les autorités marocaines et le réseau de téléphonie mobile GSM coupé. Pour rappel, ce camp avait été érigé le 9 octobre dernier par près de 12 000 habitants d’Al-Ayoune et de sa région, dont le nombre a atteint récemment 26 000, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées, pour protester pacifiquement contre l’occupation marocaine, malgré les barrages de la gendarmerie marocaine dressés pour empêcher les habitants de la ville de rejoindre le campement. Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a déclaré que les forces marocaines ont attaqué par “voies terrestre et aérienne à l’aide d’hélicoptères” ce camp de 28 000 personnes avec “des canons à eau, des gaz lacrymogènes et des balles réelles”, a-t-il ajouté, poursuivant qu’elles ont “réprimé d’une manière féroce et sans discernement les populations civiles sans défense qui s’y trouvent”. Il a souligné que les habitants du camp, qui ont opposé une résistance et fait face aux forces marocaines, sont déterminés à refuser l’intervention par la force. Le chef de la diplomatie sahraouie a affirmé que le Maroc vient de commettre une “aberration” après le discours du roi Mohammed VI dans lequel il a fait montre d’“une agressivité et d’une obstination sans égal”. Il a exprimé la condamnation par son pays de “la sauvagerie et la barbarie commises par les forces marocaines contre les citoyens sahraouis sans défense”, faisant endosser au Maroc “la responsabilité et les conséquences de ce qui arrivera à la population d’Al-Ayoune et du camp”. Mohamed Salem Ould Salek a appelé la communauté internationale et les Nations unies, notamment le Conseil de sécurité, à “intervenir pour empêcher le Maroc de commettre le massacre”. Dans le but de cacher cette répression, le Maroc “a expulsé des parlementaires européens, ainsi que des parlementaires espagnols et français et plusieurs journalistes, de la ville de Casablanca et de l’aéroport d’Al-Ayoune”, a indiqué le ministre sahraoui. N’ayant pas réussi à adouber les Sahraouis protestataires du camp de Gdem-Izik, par l’opération de distribution de lots de terrain à certaines catégories, comme les veuves, les divorcées et les personnes âgées, les autorités d’occupation ont alors opté pour l’usage de la force. Si une source officielle marocaine a fait état de la mort de 2 personnes et près de 70 blessées suite à l’assaut donné lundi matin par les forces de l’ordre marocaines, le ministre des Affaires étrangères sahraoui, Mohamed Salem Ould Salek, a affirmé à l’AFP par téléphone, que cet assaut contre le campement de Gdim-Izik avait fait “des centaines de blessés. Je ne peux pas vous dire encore le chiffre exact, notamment s’il y a eu des morts, mais les hôpitaux sont pleins”. 

Source Liberté Merzak Tigrine

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:25

L’e-marketing pour promouvoir le tourisme algérien

e tourisme algerien

M. Ghouti, conseiller au ministère du Tourisme, a révélé hier au cours des premières journées de marketing touristique qu’une convention-cadre serait signée prochainement entre son ministère et celui de la Poste et des TIC pour accompagner les opérateurs économiques, hôteliers, agences de voyages pour intégrer les outils de marketing touristique virtuel.

Cette décision tombe bien avec les attentes de la promotion du secteur qui ont été passées hier au peigne fin par J.F. Schmidt, universitaire et experts français en marketing, qui a recommandé que «pour l’Algérie, l’e-marketing peut se mettre en rapport avec la logique de développement de son tourisme». Il souligne «l’efficacité de l’internet qui est l’outil le plus simple et riche en possibilités pour un plan d’action touristique global».

En passant en revue les données sur le marketing virtuel et la demande touristique en France, l’expert a montré que «60 % des Français préparent leurs voyages via l’internet». C’est dire que le nouveau marketing promotionnel par les supports virtuels a toute sa place pour «offrir des palettes de produits touristiques nouveaux».

Pour le cas algérien, il considère que «la destination peut être valorisée mais également les régions qui véhiculent un imaginaire pour le touriste qui désire s’y rendre». L’exemple du Maroc, de Cuba, de l’Australie illustre bien que les nouvelles donnes de l’e-tourisme contribuent à l’afflux des touristes dans ces régions.

Dans ce cadre, il estime que «l’accueil et l’hospitalité algérienne ont quelque chose d’extraordinaire, et la destination peut être conçue sous la forme d’émotion, de rêve ou de valeurs culturelles». Après avoir réitéré les potentialités touristiques de l’Algérie, le spécialiste a indiqué que la promotion de la destination d’un pays peut être une marque en citant le cas de la Thaïlande qui a magistralement imposé son label touristique.

Pour sa part, Jacques Bille, expert de l’OMT, s’est focalisé dans son intervention sur «un tourisme responsable respectueux de l’environnement et qui a de l’impact sur les populations locales». Selon lui, «l’éthique peut s’avérer un outil de marketing pour un tourisme qui doit éviter certains aspects négatifs tels la pollution et dégradations des ressources et conflits avec les populations locales».

Le spécialiste a mis d’ailleurs en exergue plusieurs spots publicitaires dont le message est de valoriser le tourisme écologique via les supports numériques. C’est à cet effet que Michel Bizac, manager en communication et marketing, a évoqué « l’expérience récente de la publication d’un guide d’Alger dans une deuxième édition où 50.000 exemplaires ont été distribués». M.Bizac qui milite pour faire valoir la promotion touristique en Algérie, estime qu’»il est temps que la destination soit mieux valorisée et mieux connue à travers le monde». Il a annoncé qu’un autre guide pour la Kabylie et le Sud algérien étaient en cours de préparation. Un autre annuaire économique sur l’Algérie a été édité en même temps.

Source Le jeune Indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:25

Une oasis située à égale distance entre Batna et Biskra, qu’on appelle la Porte du Sud, mais elle est aussi la Perle du Nord.

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El-Kantara est un site national classé, dont les atouts touristiques ne se comptent pas, mais il n’est plus possible de chanter le passé, aussi glorieux soit-il, car le présent ne prédit rien de bon.

Une oasis située à égale distance entre Batna et Biskra, qu’on appelle la Porte du Sud, mais elle est aussi la Perle du Nord.

Une petite ville de 12 000 habitants qui se trouve sur l’un des axes les plus connus du pays à savoir, la RN3. Centre municipal dès 1946 et commune à partir de 1957, mais la cité est beaucoup plus ancienne que cela.

Des études ont démontré que les habitants d’El-Kantara sont d’origine berbère car de nombreuses appellations qui s’y trouvent le confirment telle “Oued Aghroum” qui veut dire l’oued et la galette en chaoui. Elle en a séduit plus d’un par son contraste, où le pin côtoie le palmier, qui relève du défi écologique.

Le célèbre André Gide, prix Nobel de littérature 1947, a aussi été émerveillé par cette magnifique oasis. En 1897, il écrivit : “À El-Kantara où je m’attarderai deux jours, le printemps naissait sous les parmes, les abricotiers étaient fleurs bourdonnant d’abeilles…” 

Mais qu’en est-il aujourd’hui, que reste-t-il de cette porte entre le Nord et le Sud ; de ce capital de séduction, du potentiel touristique ?

Au cours d’une rencontre inopinée avec le président de l’Assemblé populaire communale, Bendaïkha Madani, et en présence d’un bon nombre de ses proches collaborateurs, qui dans l’ensemble portent un jugement assez critique, sur leur ville et son développement, c’est le chef de l’APC, protocole exige, qui ouvre le débat et nous dit à ce sujet : “El-Kantara est certes calme, mais peut-être trop calme. En plus de la RN3, il y a aussi la voie ferrée qui traverse notre ville, mais ça n’a pas apporté la dynamique souhaitée, pour une si petite ville.

Oui, il y a un potentiel touristique naturel et El-Kantara est mondialement connue, mais l’infrastructure fait défaut et constitue un frein réel. L’un de nos soucis majeurs, ce sont les pannes électriques fréquentes et répétées. Il est inacceptable qu’un seul transformateur existe pour alimenter une cité qui dépasse les 10 000 habitants.

Après plusieurs plaintes au niveau de Sonelgaz, ce n’est que dernièrement que les travaux ont démarré pour l’installation d’un nouveau transformateur”. Le phénomène du retour à la terre, constaté à travers le grand Aurès, n’épargne pas fort heureusement la ville d’El-Kantara. La verdure ne cesse de grignoter sur la roche, mais là aussi il y a un souci majeur, la pollution. L’unique cours d’eau qui traverse la ville et qui était jadis propre et limpide, a pris des couleurs étranges et inquiétantes.

Les stations de lavage et graissage, en sont pour quelque chose, mais il faut remonter jusqu'à Aïn Touta pour mesurer les vrais dégâts. Présent lors de notre rencontre, le subdivisionnaire de la direction de l’hydraulique apporte quelques éclaircissement :  “Une lagune d’un débit de 45 litres/seconde va être mise en service, et pour ne plus rester dépendant de l’eau de l’oued, un forage est déjà en service. Il irrigue une bonne partie de la palmeraie côté ouest, mais il faut reconnaître que c’est insuffisant. Deux forages destinés à l’irrigation,  d’une capacité de 25 litres/seconde, se trouvent au nord de la ville, mais là aussi, les forages ne sont pas encore mis en service, en dépit de la fin des travaux. Leur mise en service redynamisera à coup sûr le secteur agricole.” Par ailleurs, le secteur porteur et prometteur à savoir le tourisme, n’est pas au mieux de sa forme. El-Kantara ne possède pas un seul hôtel digne de ce nom, et celui qui hébergeait, jadis, les célébrités, va être restauré ou reconstruit. Les présents n’arrivent pas à se mettre d’accord sur l’appellation.

Présent à la rencontre, M. Houfani, vice-président de l’Office du tourisme coupera, finalement, la poire en deux :  “Peu importe l’appellation, l’essentiel c’est de pouvoir recevoir et comme jadis des touristes.

C’est l’avenir qui compte et dans ce sens nous avons un projet sous le générique Radato (Ressource associatif développement tourisme oasis) en partenariat avec l’Union européenne.

Ce projet existe depuis 1999, il consiste en la création d’un réseau de tourisme, qui regroupe plus de 15 associations. Cela ne tient qu’à nous, nous devons le redynamiser et le prendre en charge.”    À l’ancienne ville (village rouge) qui est normalement protégé, le béton pointe le nez. D’anciennes constructions tout en beauté cèdent la place à des bâtisses en parpaing sans âme et sans couleurs.

El-Kantara est un site national classé, dont les atouts touristiques ne se comptent pas, mais il n’est plus possible de chanter le passé aussi glorieux soit-il, car le présent ne prédit rien de bon, et le tourisme n’est certainement pas une affaire de bureau et de  paperasse.

Source Liberté Rachid Hamatou

Le Pèlerin

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