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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:45

Sante – Pruneaux - Des vertus prodigieuses

pruneaux1.jpg 

On connaît le pruneau pour ses propriétés laxatives. Mais il a bien d’autres vertus. Le pruneau facilite la perte de poids, évite les fringales, il est antiride, stimule le cerveau et combat  l'hypertension

Mais le pruneau a bien d’autres qualités, à savoir:

Les vertus contre la mémoire

- C’est également un excellent coupe-faim !

- Il a des vertus antivieillissement

- Qui de plus est, il est excellent pour le tonus

- Et il est bon pour tonifier vos os

Pour consulter l’intégralité de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous

Source Medisite

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:03

Investissements étrangers en Algérie - Ce que propose le FCE

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Une plus grande souplesse de traitement des dossiers par le Conseil national des investissements est souhaitée.

Des recommandations sur les investissements étrangers en Algérie ont été formulées par le Forum des chefs d’entreprise (FCE) dans un document adressé à la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale.

Ces nouvelles propositions ont été élaborées à l’occasion du projet de loi de finances 2011, présenté et débattu il y a plus d’une semaine à l’APN où il sera d’ailleurs voté dimanche prochain en plénière.

En premier lieu, le Forum des chefs d’entreprise remet en cause l’article 45 de la LFC 2010 qui complète l’article 4 bis de la LFC 2009 relatif au développement de l’investissement. Le texte stipule que tout changement d’actionnariat «entraînera obligatoirement la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital (51/49%)», lit-on dans ledit document.

«Dans le cas d’investissements réalisés antérieurement à la promulgation de la LFC 2010 et dans lesquels des partenaires algériens minoritaires détiennent de faibles parts, le partenaire étranger étant déjà majoritaire à plus de 51%, les actionnaires algériens se trouvaient liés contre leur gré à celui-ci», y explique-t-on «Ils ne pourront pas non plus vendre leurs parts à un partenaire algérien sans provoquer la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital», y ajoute-t-on.

Le Forum des chefs d’entreprise propose donc l’introduction d’un alinéa dans la loi de finances 2011 comme suit: «Toutefois, ne sont pas astreintes à cette obligation, les modifications ayant pour objet: les opérations de cession des parts de l’actionnariat national minoritaire au partenaire étranger majoritaire ou à un ou plusieurs partenaires nationaux résidents lorsque les investissements concernés ont été réalisés antérieurement à la promulgation de l’ordonnance n°10-01 du 26 août 2010». Cette organisation patronale est revenue également sur la nécessité d’obtenir l’aval du Conseil national de l’investissement, créé en 2001 par ordonnance, pour tout projet d’investissement étranger. «Si tous les investissements dans lesquels interviennent des capitaux étrangers doivent être soumis au Conseil national de l’investissement, est-il nécessaire de prévoir dans la loi toutes les conditions prévues (telles que la règle de répartition du capital)», se demande-t-on.

Ainsi, le FCE soutient à cet égard l’adoption d’une «démarche plus souple» qui n’effrayera pas les potentiels investisseurs. Cela, estime-t-on dans le document, n’empêche pas de se réserver le droit, à travers le CNI «de sélectionner les investissements en fonction des priorités nationales (secteurs stratégiques ou non, niveau de participation de l’actionnariat national, financement, équilibre devises de l’investissement, etc.)», précise-t-on. Autrement dit, le Forum des chefs d’entreprise préconise le traitement des dossiers au cas par cas. «La démarche serait encore plus rationnelle si l’Etat définissait les secteurs stratégiques ou prioritaires dans lesquels l’acceptation du capital étranger serait subordonnée, au cas par cas, aux conditions du Conseil national de l’investissement».

Le dossier des nouvelles règles d’investissement étranger définies par le gouvernement algérien, a fait couler beaucoup d’encre et ce, durant plus d’une année. Depuis l’adoption de la loi de finances complémentaire pour l’année 2009, de nombreux opérateurs étrangers parlent de leurs difficultés à évoluer dans un climat des affaires et un environnement réglementaire des plus instables.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:58

Algérie - Tipasa - 10 personnes impliquées dans le vol de 1,5 milliard arrêtées

Corruption et justice

 

Les services de la police judiciaire de la wilaya de Tipasa ont mis fin aux agissements d’un groupe de 10 malfaiteurs impliqués dans le vol de 500 millions de centimes et d’un lot de bijoux d’une valeur d’un milliard de centimes dérobés dans un domicile à Koléa. Selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya, les 9 personnes arrêtées qui faisaient partie d’un groupe composé de 10 éléments (le 10e étant en fuite), ont été présentées mardi devant le procureur du tribunal de Tipasa. L’affaire remonte au 19 octobre dernier, suite à la plainte de la victime de ce cambriolage.

Source L’Expression

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:54

Algérie - Les prix, le mouton et Merlinpinpin

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Temps difficiles pour les petites monnaies. Le sacrifice du mouton pour l'Aïd El Adha sera, cette année encore, très coûteux. Encore de la matière pour la pauvre ménagère qui rame à contre-courant. La guerre des prix est pour elle déclarée depuis longtemps, et pas seulement à l'approche des grandes fêtes traditionnelles ou religieuses. Car si les prix aiment bien prendre de la distance par rapport au pouvoir d'achat des Algériens, avec des hausses de plus de 10 % pour les produits agricoles frais et quelque chose comme 2 à 5% pour les viandes et les poissons en ce mois de novembre, décidément pluvieux et venteux, comme au bon vieux temps, le porte-monnaie ne suit pas, sinon très difficilement. Car il faut bien comprendre que, dans la société algérienne, en particulier, et maghrébine en général, les fêtes religieuses comme l'Aïd El Adha s'accompagnent également par des achats de vêtements neufs pour les enfants, parfois même leurs parents n'y résistent pas. Cela fait des frais supplémentaires. Avec la cote des moutons qui ne cesse de monter d'année en année, on en est arrivé en 2010 à ce que le prix d'une bête, qui «ne remplit pas beaucoup les yeux», question épaisseur et longueur de cornes biens enroulées sur elles-mêmes, oscille entre 20 et 30.000 dinars. Un prix devenu anodin, car des moutons à moins de 15.000 dinars, cela n'existe que dans les zones d'élevage, très loin des grands centres urbains. Faut dire que le sacrifice d'une bête, comme le veut la Sunna, est devenu problématique pour nombre de ménages algériens car, souvent, ils doivent faire des choix cornéliens. Et comme la dépense est en elle-même incompressible côté mouton de l'Aïd, les choix restent variés pour les autres frais, notamment les vêtements pour les petits enfants. Mais ce qui défie l'entendement dans une économie qui se veut rationnelle, c'est que le marché des ovins comme celui des produits agricoles est dominé par des lobbies qui n'ont jamais pu être inquiétés. Autant au temps de la glorieuse économie planifiée, avec les grandes surfaces étatiques qui vendaient à bas prix le «Ghelmi» mais accessibles pour les gros bras seulement, alors que le reste des Algériens pataugeaient dans la boue ou bouffaient de la poussière des marchés à bestiaux pour aller gagner leur mouton après d'âpres négociations, qu'aux temps actuels d'une économie débridée, sans âme véritable, où il n'existe ni contrôles, ni règles de marché proprement dites. Le Souk aux bestiaux, enfin aux ovins, quoi ! Car c'est vraiment un souk que notre marché des ovins, où la seule règle est la débrouille pour décrocher le gros lot, c'est-à-dire une bête bien en jambes, et surtout pas chère. C'est un gage que tous les Algériens tentent de gagner, au moins pour dire que «mon mouton, je l'ai eu à un prix raisonnable». Et puis, il y a l'autre phénomène : la hausse des prix des produits agricoles, un fait économique qui survient toujours à la veille des grandes fêtes religieuses. Là aussi, la ménagère est prisonnière d'un système économique et commercial à condamner avec la plus grande fermeté : non seulement les prix enregistrent une surchauffe exagérée, mais les produits agricoles frais disparaissent des étals la veille des fêtes religieuses, comme par enchantement. A croire que Merlinpinpin joue avec les nerfs des Algériens… à chaque Aïd, qu'il soit celui d'El Fitr ou d'El Adha. Et le même cycle se répète à l'infini.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:48

Sahara occidental - L'attaque marocaine a fait 11 morts, 723 blessés et 159 disparus selon le Polisario

attaque marocaine polisario

 

Onze personnes ont été tuées, 723 blessées et 159 sont portées disparues après la destruction par les forces marocaines d'un campement de contestataires dressé près de Lâayoune, chef-lieu du Sahara occidental, a annoncé mardi le Front Polisario dans un communiqué reçu par l'AFP. "L'héroïque population de la ville de Lâayoune a enterré ses martyrs, dont le nombre s'élève jusqu'à présent à 11 personnes", selon le mouvement qui lutte pour l'indépendance de cette ex-colonie espagnole annexée en 1975 par le Maroc.

D'après Rabat, les heurts ont fait six morts, essentiellement dans les rangs des forces de l'ordre et aucun parmi les civils du camp. "Les blessés, quant à eux, sont au nombre de 723 bien que la liste n'est pas pour l'heure exhaustive, tandis que celui des disparus ou personnes qui sont recherchées par leurs parents et proches a atteint 159 personnes dont le sort laisse supposer qu'il y a parmi eux des morts", a ajouté le Polisario. Les forces marocaines ont également "saccagé des centaines de maisons et boutiques et détruit des voitures appartenant à des Sahraouis", a-t-il encore affirmé.

Lundi, le Polisario avait annoncé un mort et des "centaines" de blessés civils dans l'assaut donné contre le camp abritant des milliers de civils sahraouis qui protestaient depuis des mois contre leurs conditions de vie. Le Polisario réclame un référendum d'autodétermination sous l'égide de l'ONU, mais le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté. Des discussions entre les deux parties sur l'avenir du territoire ont commencé lundi près de New York.

Source TSA

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:40

Haute finance en Algérie : où en est-on ?

richesses algeriennes

 

 

Richesse algérienne

 

 

La haute finance concerne les techniques, les instruments et les opérations liés aux marchés financiers. Fondamentalement, le tout a pour but, surtout, de mobiliser l'épargne privée pour financer les investissements privés et publics.

Dans ce sens, en Algérie, un premier pas a été fait, par la création d'un marché financier : la bourse des valeurs mobilières d'Alger (BVM). Mais avec moins d'une dizaine de titres côtés, entre actions et obligations, son rôle est encore insignifiant dans le financement de l'économie nationale.

Pourtant, on ne peut ignorer la haute finance ou être plus ou moins indifférent envers elle. D'abord, par son impact de l'extérieur sur l'économie algérienne, ensuite, sur le plan intérieur, par les possibilités de mobilisation de l'épargne privée qu'elle peut offrir, particulièrement, en favorisant les financements alternatifs aux financements publics. Aspect qui nous intéresse le plus dans cet article, en tant qu'une des solutions possibles pour ménager les ressources financières publiques sur lesquelles, avec le temps, s'exerceront des tensions insoutenables, surtout si l'Etat demeure le plus gros investisseur.

1-Haute finance mondiale et économie algérienne

Les activités financières mondiales, d'une manière ou d'une autre, à un moment ou un autre, ont des conséquences économiques et financières sur notre pays. Ainsi, l'emballement du système financier mondial enclenchant une crise financière d'ample envergure, à partir de la mi-2007, a eu deux impacts sur l'Algérie. L'un, financier, a provoqué la chute des prix mondiaux des hydrocarbures et donc de nos revenus extérieurs. L'autre a influé sur notre politique économique. En effet, la crise dite des « subprimes » qui a failli emporter de puissantes économies nationales libérales, a obligé leurs dirigeants à mettre en veilleuse le libéralisme en faveur de l'interventionnisme. En Algérie, l'effet de contagion ne s'est pas fait attendre, une autre politique économique fondée sur un rôle beaucoup plus actif de l'Etat est venue se substituer à la politique libérale débridée au cœur de laquelle s'est située la privation tous azimuts. Même notre mère nourricière : la SONATRACH allait y laisser…sa peau. Comme le dit un proverbe français « à quelque chose, malheur est bon ».

Autre impact, à une échelle réduite, micro-économique, est celui du changement de propriétaire d'origine étrangère d'une entreprise de télécommunication : Djezzy, où le tenant des actifs de cette société, un groupe transnational égyptien, les a cédés à un autre groupe, russo-norvégien, dans le cadre d'une opération de fusion acquisition. Ce transfert d'actifs, à travers le marché financier mondial, n'a pu permettre aux autorités publiques, ni d'en connaître les détails, ni d'exercer, en temps opportun, leurs prérogatives légales en la matière. Les opérations de fusion acquisition ou absorption sont courantes à travers les marchés de capitaux mondiaux où des blocs d'actions s'échangent ou s'achètent, entre les grands groupes, en fonction de leurs stratégies de croissance extérieure ou de redéploiement géographique des activités de services ou autres. Dès lors, plusieurs filiales disséminées dans le monde, appartenant aux groupes impliqués dans les transferts d'actifs, vont changer de propriétaires. Parfois les conséquences sont terribles, la fermeture sans état d'âme de certaines filiales par le nouveau patron, par exemple pour raison de rentabilité, jetant dans la rue des dizaines, sinon des centaines d'ouvriers et cadres, d'où un problème social qu'un Etat doit résoudre et encore, s'il en a les moyens financiers.

Du fait de la structure de son commerce extérieur basé sur la mono exportation, le degré de vulnérabilité de l'économie algérienne est élevé, il le devient encore plus avec son ouverture aux investissements des entreprises étrangères. Il ne s'agit nullement de les empêcher, surtout si les apports de capitaux étrangers participent au développement économique et social du pays. Mais il devient indispensable de bien s'informer sur les sociétés transnationales et leurs pratiques ainsi que sur la finance mondiale, afin de se prémunir, dans la mesure du possible, de certains risques qui leur sont liés. A cet effet, il serait opportun de créer un centre d'information et d'analyse sur les transnationales et la finance mondiale ou deux centres distincts, pour l'un et l'autre, selon une vision algérienne. L'un ou les deux centres, en fournissant des informations traitées, permettront aux autorités publiques de prendre les décisions adéquates, bref, prendre des décisions en toute connaissance de cause, ce qui est désigné par le concept d'intelligence stratégique.

2- Haute finance et financements publics

L'intelligence stratégique suppose aussi qu'à un problème futur crucial influant sur la vie de la nation et le bien-être du citoyen algérien, on cherche, dès aujourd'hui, les solutions idoines et qu'on décide de les appliquer.

A notre sens, dans le domaine de la finance publique, le problème qui risque de se poser est celui des déficits budgétaires eu égard aux besoins croissants d'une population de plus en plus nombreuse, en supposant même une stabilité des cours des hydrocarbures. Il est possible que les pouvoirs publics aient fait leurs calculs, en se disant qu'avec l'achèvement de grands projets, particulièrement, les grandes infrastructures routières, l'Etat aurait une plus grande aisance financière. Ce qui n'est pas sûr. Toujours est-il face à ce que peut nous réserver l'avenir, la meilleure démarche est celle qui consiste, inlassablement, à réduire la pression exercée sur les ressources financières publiques et trouver des financements alternatifs aux financements publics, là où la possibilité existe, en mobilisant l'épargne nationale privée, entre autres et c'est ce qui nous intéresse, grâce à certaines pratiques liées à la haute finance. Pour illustrer notre propos, prenons deux cas de figure.

Dans la réalisation des infrastructures routières, le financement est exclusivement public. On peut imaginer que pour certains tronçons d'autoroutes à péage, on crée une entreprise mixte publique-privée (nationale ou étrangère). Elle aura à charge la concrétisation du projet et le soin de mener à bien l'opération d'exploitation de l'autoroute. Selon les termes du contrat, soit elle le fait elle-même, soit elle monte une opération de concession de l'exploitation à d'autres entreprises. Le financement du projet pourrait s'effectuer avec des fonds levés sur le marché financier algérien, en contre partie d'une émission d'obligations, pour une durée appropriée. Les titres seront remboursés sur retour d'investissement : les flux de revenus générés par l'exploitation de l'autoroute à péage ou ceux, issus de la cession de la concession. Le principe peut même être appliqué aux transports ferroviaires, reliant deux villes ou plusieurs villages pas trop distants. Alors le rôle de l'Etat qui ne débourserait pas un sou, sauf pour les études préliminaires, serait de contrôler sur le terrain, si les termes du contrat sont scrupuleusement respectés.

Ce type de mécanisme dit BOT (Build Operate and Transfert) est répandu à travers le monde et même nos dirigeants, vers 2002/2003, ont pensé l'utiliser pour réaliser l'autoroute est-ouest, en passant un contrat de concession avec une entreprise américaine. Dans ces conditions, le financement aurait été extérieur (La Tribune du 30/09/2003). L'idée a été abandonnée. Tant mieux, ne serait-ce avec la crise financière qui s'est caractérisée par un assèchement des liquidités mondiales, la réalisation de notre autoroute de 1200 Kms aurait été en …panne sèche. Autre cas de figure qui serait envisageable, celui du désengagement de l'Etat vis-à-vis du financement public des déficits d'entreprises publiques économiques (EPE) non stratégiques, en lui substituant un financement privé.

Le lourd endettement des EPE auprès des banques, a conduit le bras financier de l'Etat: le trésor public, à financer les créances bancaires, particulièrement, les découverts, en les transformant en titres publics remboursables à plus ou moins longue échéance, sur ressources publiques disponibles et/ou sur ressources empruntées, suite aux émissions de bons du trésor. A y regarder de près, la technique utilisée est celle de la titrisation qui consiste à sortir du portefeuille des banques des créances jugées irrécouvrables contre des liquidités d'origine publique. Récemment, le Fonds National de l'Investissement doté d'un capital de 150 milliards de D.A. a été chargé d'alléger les tâches du Trésor Public pour le financement des grands travaux publics, mais aussi de financer et recevoir les titres des EPE issus de la titrisation des créances bancaires détenues sur ces EPE.

Afin de réduite la pression sur les ressources publiques, il est possible d'utiliser la même technique financière, pour le même objet, mais sans que l'Etat y soit impliqué financièrement. Dans ces conditions, hormis pour les créances des EPE dont la situation est déplorable, avec des possibilités de redressement financier faible, les banques pourraient elles-mêmes rééchelonner la dette à très court des autres EPE en dette plus longue et la financer avec l'émission du titre financier adéquat sur le marché financier, donc sur épargne privée. Ce type d'opération peut concerner aussi les créances d'entreprises privées détenues par les banques. Lorsque les opérations sont menées selon les règles de l'art et en toute transparence, le risque de pertes financières est minime.

Ce genre de pratiques est courant dans les pays développés de marché, néanmoins le processus de titrisation a été dévoyé, en servant surtout d'instrument de spéculation, eu égard à sa vocation première, celle de servir d'instrument de refinancement d'acteurs engagés dans le soutien d'activités économiques

En Algérie, la technique de titrisation a été codifiée dans un texte de loi, en date du 12 mars 2006, néanmoins, elle concerne uniquement le refinancement des créances bancaires liées aux prêts immobiliers. Il conviendrait de revoir cette loi en l'enrichissant d'autres types de créances susceptibles d'être titrisés accompagnés des règles à respecter.

Conclusion

Après la crise financière mondiale et suite à l'affaire Djezzy, nos dirigeants ont pris la mesure des dangers que peut représenter la haute finance mondiale sur notre économie, comme celle de favoriser, sur le plan national, la haute finance, permettant de trouver, particulièrement, les financements alternatifs aux financements sur ressources publics.

 Dans ce sens, des efforts ont été entrepris. Nous citerons la constitution du FNI susceptible de se refinancer sur le marché financier, comme du FSIE (Fonds de Soutien de l'Investissement pour l'Emploi) qui a choisi la voie du financement alternatif au financement public, en mobilisant la petite épargne des particuliers pour former son capital, l'encouragement des banques à se lancer dans la mise en place de sociétés capital investissement, régies par la loi 06-11 du 24 juin 2006 (JORA du 25/06/2006). Il y a aussi celle sur la titrisation qui nous paraît trop restrictive, sans compter cette possibilité de s'assurer contre un risque de crédit. Le type d'assurance visé est l'assurance caution, instituée dans l'article 59 bis de la loi 06-04 du 20 février 2006 (JORA du 12/03/2006). Dans le jargon financier universel, cette assurance s'apparente à un dérivé de crédit : le CDS (Credit Default Swap) qui consiste, moyennant une prime, à recevoir le montant des pertes subies sur des créances détenues sur une personne morale ou physique. Il faut dire que l'ensemble des initiatives prises ne s'est pas encore traduit par une activité plus ou moins intense à travers la BVM d'Alger. Le défi majeur est de pouvoir attirer l'épargne privée, et là deux obstacles de taille, d'abord, la très faible culture de la haute finance au sein des couches sociales où existent des gisements d'épargne, ensuite, le phénomène du marché informel qui siphonne une grande partie des liquidités engagées dans des activités hautement rentables.

Source Le Quotidien d’Oran Mohamed Sari

Professeur Faculté de sciences économiques et de gestion, Annaba.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:31

Air Algérie met « 400 millions d’Euros » pour renouveler sa flotte en 2011

A 330 200 air algerie

 

Le Président Directeur Général d’Air Algérie Abdelwahid Bouabdallah a annoncé qu’Air Algérie et la direction de l’aviation civile ont présenté un plan d’ajustement pour l’entreprise afin de maintenir la sécurité aérienne, affirmant que l’entreprise dont il est PDG n’a jamais été mise sur la liste noire des entreprises de transport aérien. Il a ajouté qu’Air Algérie jouit d’une bonne réputation dans le monde de l’aviation.

Abdelwahid Bouabdallah a affirmé que la flotte de l’entreprise sera totalement renouvelée durant l’année 2011 en fonction commun entre l’entreprise et le gouvernement. Ce plan consacrera une enveloppe financière estimée à 400 millions d’Euros.

Invité dans l’émission sur les ondes de la chaine III, Bouabdallah a affirmé que l’organisation Européenne de vols et de la sécurité aérienne n’a formulé aucune remarque sur le rapport qu’il a présenté mercredi dernier à Bruxelles en compagnie du directeur de l’aviation civile algérienne.

Le PDG Bouabdallah a ajouté qu’Air Algérie a obtenu le certificat de la sécurité aérienne, ce qui veut dire que la compagnie respecte les normes de la sécurité aérienne à travers ses avions ainsi que les aérodromes. Cela s’est fait suite à la venue de trois superviseurs de l’organisation, qui étaient en visite en Algérie depuis des semaines, et qui ont présenté un rapport positif sur la compagnie, a poursuivit Bouabdallah.

Le PDG d’Air Algérie a annoncé un nouveau plan d’investissement dans tous les domaines relatifs à la maintenance, pièces détachées, formation de pilotes et formation de mécaniciens. Ce plan sera réalisé par Air Algérie avec le gouvernement en 2011, avec une enveloppe financière estimée à 400 millions d’Euros en vue de renouveler sa flotte.

Bouabdallah a ajouté que les vieux avions seront vendus en pièces détachées et de déchets ferreux à travers appel d’offre national, dont la valeur dépasserait les 15 millions d’Euros.

Par ailleurs, Bouabdallah a déclaré que l’opération du Hadj se poursuit le plus normalement du monde, puisque nous n’avons pas enregistrés de retards dans les vols réguliers, excepté un seul, qui a été provoqué par des oiseaux qui s’étaient introduits à l’intérieur du moteur de l’avion. Il a affirmé qu’un vol supplémentaire a été programmé. Cela a fait que le nombre de vols « Aller » a atteint 70 vols, transportant 18 150 hadj. Alors que Saoudi Air en a transporté 18 000 via 65 vols.

Bouabdallah a ajouté qu’Air Algérie a réservé des salles spéciales au niveau des aéroports Saoudiens. Ces dernières serviront de salle d’embarquement pour les Hadj algériens. Ces derniers seront pris en charge pour ne se mêlent pas avec les autres Hadj dans les aéroports Saoudiens, et leur faciliter le retour.

Source Le Quotidien d’Oran

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:25
Moratinos veut la participation de Bouteflika au Sommet de l’UPM prévu à Barcelone
upm2.jpg

 

M. Miguel Angel Moratinos, l’envoyé spécial du Président du gouvernement espagnol, M. José Luis Rodriguez Zapatero, a effectué, hier, une visite à Alger, où il a été reçu par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, apprend-t-on de sources espagnoles.

La visite de M. Moratinos, porteur d’un message au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la tenue du Sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), prévu pour le 21 novembre prochain à Barcelone. Ainsi l’envoyé du gouvernement espagnol tentera de convaincre le président Bouteflika à prendre part à ce sommet, vu les réserves émises par certains pays arabes, dont l’Algérie, sur cette union, justifiées par le non respect du processus de paix au Moyen Orient et les agressions répétitives d’Israël contre le peuple palestinien.

Selon les mêmes sources, la situation dans Layoune occupée, suite à la répression sanglante de l’armée marocaine contre les civils des camps de réfugiés sahraouis, a été au centre des discussions qui ont eu lieu entre Moratinos, Ouyahia et Medelci. « Nous œuvrons pour réunir les meilleures conditions visant à donner un élan à l’initiative du président français, Nicolas Sarkozy », a déclaré l’envoyé du gouvernement espagnol, lors de son escale à Tunis, avant de se rendre à Alger.

Après la réunion qui a regroupé les ministres des AE français, égyptien et M. Moratinos, lors de laquelle ils vont prendre une décision commune sue le sommet de Barcelone, l’adjoint du ministre égyptien des AE, Ahmed Fath Allah, a indiqué « qu’aucune date n’a été fixée pour la tenue de ce sommet ».

Source elkhabar.com

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:20

Les fréquences des vols sur les sept destinations seront arrêtées début 2011

Vueling.jpg

La compagnie low cost catalane a annoncé hier l'ouverture pour la première fois d'une base hors d'Espagne. Elle a choisi Toulouse où elle ouvrira dès avril prochain sept nouvelles destinations.

C'est une annonce majeure qu'ont conjointement réalisée hier les équipes dirigeantes de la compagnie low cost espagnole Vueling et celles de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. à partir du mois de mai 2011, Vueling installera à Toulouse sa première base hors d'Espagne avec un Airbus A320 à demeure. Elle ouvrira sept nouvelles destinations en vol direct depuis Toulouse : Paris, Barcelone, Amsterdam, Malaga, Ibiza, Pise et Venise. Pour séduire la compagnie installée à Barcelone, l'aéroport de Blagnac qui était en concurrence avec Rome et Amsterdam s'est allié au Comité régional du Tourisme ainsi qu'à l'office de tourisme de Toulouse qui déploieront dès janvier prochain un plan de promotion des sept nouvelles destinations.

Pour s'installer à Blagnac, Vueling va investir 30 millions d'euros et générera 150 emplois directs. « Cette implantation toulousaine n'est que le début d'une longue histoire car le potentiel est énorme dans le grand sud ouest » a déclaré Josep Piqué, le président de Vueling.

300 000 sièges en trois ans

De l'ambition, Vueling n'en maque pas puisque dès l'an prochain, la compagnie catalane offrira depuis Toulouse plus de 40 vols par semaine et 200 000 places pour la saison été 2011. « D'ici trois ans, nous espérons atteindre 300 000 sièges » a ajouté Alex Cruz, le directeur général. En tant que low cost, Vueling offrira des tarifs attractifs à partir de 29 € et proposera aux passagers Affaires (40 % de la clientèle) une palette de services supplémentaires pour 25 €. Entre Toulouse et Barcelone, quatre à sept vols par semaine seront mis en place et permettront notamment de rejoindre le hub catalan qui ouvre sur plus de cinquante destinations en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient.

Vueling, leader à Barcelone

Créée en 2004, Vueling a fusionné l'an dernier avec une autre compagnie espagnole, Clickair. Vueling est la plus importante compagnie de l'aéroport de Barcelone qui est devenu son hub de correspondances. Elle exploite une flotte de 36 Airbus et pense en commander davantage dans les prochains mois. Elle dessert 51 aéroports dans 23 pays.

www.vueling.com

Source  La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 07:19

Il s'est rendu à Séoul avec...

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Nicolas Sarkozy a étrenné jeudi, pour se rendre au sommet du G20 à Séoul, le nouvel avion long-courrier mis à la disposition du gouvernement par l'armée de l'air, un Airbus A330-200 entièrement réaménagé.

Rebaptisé dans la presse «Air Sarko One» par analogie au «Air Force One» du président américain, cet appareil vient d'achever une campagne d'essais en vol de plusieurs dizaine de milliers de kilomètres qui l'a notamment conduit à la Réunion et à Tahiti et a été livré à l'escadron de transport, d'entraînement et de calibration (Etec) de l'armée de l'air.

Acquis auprès de la compagnie Air Caraïbes, l'A330-200 d'une capacité initiale de 324 places a été transformé en un avion VIP d'une soixantaine de place, avec chambre, salle de bain et salle de réunion et selon le ministère de la Défense, tous les moyens «modernes, sûrs et fiables» de communication.

176 millions d'euros d'achat et d'aménagement

Selon un rapport sur les crédits de l'armée de l'air présenté en octobre à l'Assemblée, l'achat et l'aménagement de l'avion ont coûté 176 millions d'euros. Son entretien doit coûter 49 millions d'euros les trois premières années d'utilisation, puis 10 millions par an au-delà de 2013.

Le nouvel A330 remplace les deux moyen-courriers A319 CJ entrés en service en 2002, d'une capacité d'une trentaine de places et d'une autonomie de 7.000 km seulement contre 12.000 km pour leur successeur.

Ces deux avions ont été retirés jeudi du service et acheminés à Bordeaux pour y être réaménagés, a fait savoir la présidence.

Polémique autour du coup d'Air Sarko One

Le premier vient d'être vendu pour 32 millions d'euros à l'Etat sénégalais, qui devrait l'utiliser à partir de 2011, a précisé l'Elysée. Le second a fait l'objet d'un appel d'offres pour lequel, selon la même source, «des clients privés et des Etats se sont déjà déclarés intéressés». Le coût et l'équipement du nouvel A330 a déjà suscité la polémique. En juin, la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 Ségolène Royal l'avait qualifié «d'avion privé» de Nicolas Sarkozy.

Le ministère de la Défense avait alors rétorqué que son achat répondait «à un besoin avéré» et pourrait «transporter dans des meilleures conditions le même nombre de passagers que les deux Airbus actuels». Le mois suivant, le gouvernement avait été contraint de démentir la présence à bord d'une «baignoire sabot», ainsi que l'affirmait le Canard enchaîné. Son porte-parole Luc Chatel avait alors indiqué que son aménagement ne comportait «rien d'ostentatoire».

Le nouvel A330 gouvernemental est basé à Evreux (Eure) et devra décoller des aéroports parisiens d'Orly ou de Roissy, la piste de la base aérienne de Villacoublay, d'où décollaient les A319 et où restent stationnés les autres avions de l'Etec (Falcon 7X, 900 et 50), étant trop courte pour lui.

Source 20minutes.fr / AFP

Le Pèlerin

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