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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:13

Dalil Boubakeur ciblé

rdboubekeur.jpg

 

Cinq hommes, soupçonnés d’appartenir aux filières jihadistes de retour de la zone pakistano-afghane et de projeter l’assassinat du recteur de la Mosquée de Paris, ont été arrêtés lundi et mardi. Dalil Boubakeur bénéficie d’une protection rapprochée.

Les services de renseignement sont formels : la menace viendrait du Pakistan, près de la frontière afghane. Les présumés tueurs, tous d’origine algérienne, auraient pour objectif l’assassinat du recteur de la Mosquée de Paris. Deux d’entre eux ont été interpellés lundi soir à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle à leur descente d’un avion en provenance d’Egypte, et les trois autres mardi matin en banlieue parisienne.Il s’agit de «cinq interpellations majeures», selon le directeur du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini. Des «interpellations majeures dans le cadre des menaces des jihadistes de retour de la zone pakistano-afghane et d’une menace d’assassinat du recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur», révèle-t-il.

Les cinq jeunes hommes arrêtés sont «des gens intéressants dans le cadre de la menace globale (contre la France) récemment évoquée», a déclaré à l’AFP une source proche du dossier. Ils sont soupçonnés de faire partie des réseaux de candidats au jihad formés dans les zones tribales de l’ouest du Pakistan, à la frontière afghane, où combattent des talibans alliés à Al-Qaîda.

Ces interpellations ont été réalisées dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge antiterroriste. Certains suspects avaient menacé le recteur Boubakeur, lequel fait l’objet depuis cet été d’une protection rapprochée, selon une source proche de l’enquête.

Dalil Boubakeur a salué ces interpellations sur la radio RTL : «Merci à notre système d’être à la hauteur du monde dangereux dans lequel nous vivons actuellement qui peut protéger la liberté de pensée, la liberté d’expression et la liberté de vivre ensemble». «Malheureusement, des hommes de paix aujourd’hui sont trop souvent menacés par ceux que ça n’arrange pas». Depuis la fin de l’été, le gouvernement répète qu’il existe une «menace terroriste réelle» visant la France. Les autorités françaises évoquent depuis deux mois une montée de la menace d’attentat terroriste sur le sol français.

Plusieurs indices laissent cependant penser que la possibilité d’un acte terroriste, que les services de la lutte antiterroriste n’ont jamais exclu pour la France, a pu augmenter. Le vote de l’interdiction totale du voile intégral a notamment fondé un message de menaces d’Oussama Ben Laden diffusé fin octobre et qui était, fait sans précédent, dédié spécifiquement et uniquement à la France. Des jihadistes qui entreprennent de rentrer des zones tribales pakistano-afghanes sont la «principale inquiétude» des autorités d’Etats européens. Elles craignent que ces combattants aguerris ne soient en mesure de fédérer et d’organiser des groupes, pour l’heure informels et atomisés.

Samedi, un Français d’une trentaine d’années, soupçonné de s’être rendu en 2009 dans la zone pakistano-afghane et d’en être revenu au début de cette année, a été mis en examen et incarcéré pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». A Naples, le 2 octobre dernier, un autre jeune Français, Ryad Hannouni, avait été arrêté, lui aussi alors qu’il venait de rentrer de cette zone tribale.

Source El Watan Rémi Yacine

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:00

Algérie - Tipasa : Les fournisseurs de lait en sachets ont désertés

lait en sachet

Le lait en sachet, pourtant produit de large consommation, a pour ainsi dire quitté les bacs des épiciers de la wilaya de Tipasa. Cette pénurie qui va crescendo de jour en jour n’a pas laissé indifférents les citoyens. « Ces derniers jours, le lait en sachet est quasiment introuvable à Bérard (Ain Tagourait). C’est tout le monde qui s’est rabattu, pénurie oblige, sur le lait en poudre, malgré sa cherté», confie Mourad, un père de famille. Pour lui, la rareté de cette denrée indispensable, notamment pour les enfants, s’accentue de plus en plus. « Avant ces deux dernières semaines, quelques épiciers de la ville se procuraient, d’une manière irrégulière et en petite quantité bien sûr, du lait en sachet. Vu la demande, le stock s’est vite épuisé, d’autant plus que les clients achetaient chacun au minimum huit sachets à la fois. C’est vous dire l’impact de la pénurie sur le comportement du consommateur». Même topo à Koléa : « il faut dire que depuis 10 jours maintenant, mes enfants ne prennent plus de lait en sachet. A défaut, mon mari achète du lait de vache à 45 dinars le litre, ce qui est avouons-le cher » observe une dame de Koléa. Même le chef-lieu de wilaya, Tipasa, n’a pas été épargné par le manque. Dans la ville, une rumeur, souvent confirmée par les épiciers, dit que prochainement il y aurait une augmentation du prix du lait  en sachet, et ce à cause de la cherté de la poudre dans les places boursières mondiales. « Il n’y a plus de lait en sachet à Tipasa. Aucun fournisseur ne nous le livre depuis presque 10 jours. Je crains fort que son prix va augmenter dans les jours à venir», appréhende un épicier de la ville. Et d’ajouter « la crise de lait en sachet a dopé indirectement les ventes du lait en poudre et en brique. D’ailleurs mon ancien stock a été vite épuisé et depuis je me suis approvisionné à deux reprises. En un mot les ventes dans ce créneau ont doublé à cause de la pénurie du lait en sachet». A Hadjout, une autre agglomération importante de la wilaya, les citoyens ne savent plus  à quel épicier s’adresser pour se procurer le lait en sachet. Là aussi, il y a pénurie. « D’après les rumeurs, l’épicier du quartier de la chaumière, l’un des derniers qui vendait du lait en sachet, n’est plus approvisionné depuis une semaine. On raconte qu’il ramenait le lait depuis Ain Defla, car la Laiterie privée de Blida a cessé sa production» confie Hamid. Son oncle qui gère une crémerie dans un autre quartier de la ville, n’a reçu depuis maintenant 15 jours aucune goutte de lait assisté par l’Etat. En revanche, il avoue que le lait de vache tient la cote ces jours-ci en dépit de son prix fixé à 50 dinars. Au demeurant, si des acteurs de la filière lait imputent la tension que connaît le marché à la cherté de la poudre du lait dans les bourses mondiales, d’autres en revanche soulignent que la pénurie peut être jugulée à condition de développer un créneau d’industrie de transformation dont la matière première serait le lait de vache au lieu de celui en poudre. En effet et sur ce registre, force est de reconnaître, du moins à moyen terme, que cette option, évoquée par le ministre de l’agriculture, est fortement envisageable, notamment dans le sillage de développement de la filière lait qui bénéficie, et ce à plusieurs niveau, d’une batterie de mesures incitatives conçues par les pouvoirs publics.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 05:53

Algérie - Cadres, artistes, écrivains et... chômeurs - Ils sont partis, ils sont tous là-bas

greve enseignants

Ces dernières années, des dizaines de milliers de diplômés auraient quitté l’Algérie pour des horizons plus prometteurs. Autrefois anecdotique, l’exode des compétences constitue aujourd’hui un véritable fléau.

Les avis sont partagés sur la croissance démographique galopante que connaissent les pays émergents comme l’Algérie. Les uns, négativistes, considèrent que c’est un sérieux obstacle à un développement durable, compte tenu des nombreuses contraintes en matière d’éducation, de santé, de soins, de culture, d’emploi et d’investissement... Et les autres, positivistes au contraire, voient, là, un bienfait pour une société en devenir, dans la mesure où les enfants d’aujourd’hui sont les bâtisseurs de demain. Ils représentent donc la garantie d’un avenir assuré.

Nos décideurs, par paresse ou par ignorance, semblent faire partie des premiers, les négativistes.

En effet, les exclus du système scolaire se comptent par dizaines de milliers chaque année. Des diplômés universitaires ne sont pas reconnus. Notre système de santé est électif et, par-dessus tout, la crise de l’emploi et le chômage ont fini par démoraliser les plus optimistes.

Des jeunes désœuvrés et déçus par un système qui ne leur laisse que l’exil comme unique alternative de changement, parfois de survie, tentent tous les jours l’aventure de la harga. Plus de la moitié meurent en mer dans des conditions désastreuses ; d’autres, s’ils en réchappent, ne donnent plus signe de vie. Sur un autre plan, des cadres de renommée internationale n’hésitent pas à franchir le pas pour louer à l’étranger leur matière grise, à défaut de reconnaissance dans leur pays. Combien sont les écrivains, artistes, journalistes qui n’ont réussi à s’affirmer dans leur domaine de compétences que sous d’autres cieux ? Allons-nous assister sans réagir à cette double hémorragie dans notre pays, qui d’ailleurs ne profite qu’aux autres ?

Allons-nous continuer à compter chaque semaine le nombre de harragas noyés au large de nos côtes et celui de plus en plus croissant des cadres qui bouclent leurs valises pour un aller... sans retour ?

L’enjeu majeur dans notre pays aujourd’hui, probablement son plus grand défi depuis l’indépendance, c’est d’arriver à retenir ses enfants et faire en sorte que chacun ait une chance, sa chance, de réussir dans la vie. Ce n’est pas simple, certes d’encourager une autre culture du respect et du travail, de gommer par petites touches les tentacules de la bureaucratie et surtout – et c’est le plus important – d’instaurer une plus grande justice. Etre constamment à l’écoute n’est pas une tâche facile. Des moyens doivent être mobilisés pour arriver à offrir à la jeunesse un avenir plus radieux et des possibilités de s’épanouir.

La compétence finalement c’est cela : savoir écouter et savoir proposer.

Partir pour... réussir

De nombreux jeunes Algériens choisissent souvent de s’exiler, à contrecœur d’ailleurs, pour avoir une chance de réussir.

Des personnalités artistiques sont nombreuses à avoir réussi en France et ailleurs. Khaled en est l’exemple le plus frappant. Cependant, sans le soutien dont il a bénéficié tout au long de sa carrière en France, le King n’aurait jamais pu percer sur la scène internationale. Il aurait été un simple chanteur de raï en Algérie comme tant d’autres.

Il aurait pratiqué son art dans les fêtes d’anniversaire, les cérémonies de mariage ou de fiançailles... Il se serait produit dans les cabarets et les boîtes de nuit, jusqu’à l’aube, au milieu des fêtards et de la fumée de cigarette.

Considéré comme une star en Europe, il est souvent convié à participer à des méga concerts aux quatre coins de la planète. C’était la même chose pour Cheb Mami, avant qu’il ne soit condamné à la prison. Sa carrière a été prise en charge de manière rationnelle et surtout professionnelle.

Boîte de communication, relations avec la presse, interviews, publicité, tenue de scène... tout a été pensé et corrigé par des managers dont c’est le métier. L’un et l’autre ont dépassé le stade du bricolage et le cadre des bouts de ficelle, c’est-à-dire celui du cheikh payé à la fin du cérémonial par des dons distribués par les invités sur un plateau de cuivre et au milieu des youyous.

Même la diva de la chanson raï, cheikha Rimiti, aujourd’hui disparue, connaîtra gloire et célébrité en France et en Belgique. Un signe qui ne trompe pas : citoyenne d’honneur de la commune de Bruxelles. Mais il ne faut pas croire qu’il suffit de traverser la Méditerranée pour que le succès arrive aussitôt. De nombreux jeunes chanteurs en ont fait l'amère expérience. Ils ont cru en leurs chances. Hélas dans ces pays on ne croit qu’au charisme et au talent.

Les pauvres malheureux, à défaut de notoriété et de cachets astronomiques, se sont contentés de petits boulots pour vivre et même survivre.

Quant à ceux qui ont préféré rester dans leur pays et tenter malgré tout l’aventure sur place, ils n’ont eu droit le plus souvent qu’à l’oubli quand ce n’était pas au mépris. Sid-Ali, l’inimitable «Fernandel» qui a enflammé la salle Pierre-Bordes (aujourd’hui Ibn Khaldoun) pendant des années à Alger, est mort dans l’anonymat le plus total.

Malade et obligé de payer ses soins en France, il a disparu sans un quelconque hommage, même pas à titre posthume. L’artiste Ahmed Wahby, qui souffrait atrocement, a dû attendre l’intervention personnelle de l’ancien président Chadli pour être transféré dans un hôpital parisien pour une opération délicate. Enfin, le fils du chantre de la chanson chaâbie, El-Anka Junior, s’est éteint à Alger dans l’indifférence totale.

La notoriété, ils l’ont eue ailleurs

Les écrivains, tout particulièrement ceux d’expression française, se sont pratiquement tous expatriés avant de connaître leur heure de gloire.

Mohammed Dib a été le premier à s’installer en France où il écrira son œuvre majeure. Compte tenu de la diversité de ses romans et surtout de son exceptionnel talent, le pouvoir algérien a tout fait pour qu’il décroche le prix Nobel, sans succès.

Kateb Yacine, le plus typique des auteurs contemporains, a préféré l’air du pays et sa bohème... Il n’en demeure pas moins que son oeuvre après être passée par les imprimeries, les critiques et leurs promotions, a été largement apprécié par le public français d’abord.

Le défunt Président algérien Houari Boumediene avait pris ses distances avec l’homme, dont il se méfiait : il l’avait «banni» d’Alger, en le nommant directeur du théâtre de Sidi Bel Abbes. Mitterrand, en revanche, le recevra à l’Elysée et lui décernera un Prix spécial de littérature. Rachid Mimouni, un autre grand écrivain algérien, se fera connaître et apprécier, grâce à de grandes maisons d’édition françaises. Il sera découvert par le public français, bien avant celui du Maghreb. C’est par le canal de ces mêmes maisons que Yasmina Khadra trouvera enfin la notoriété qu’il n’a jamais pu avoir dans son pays. L’Algérie en est d’ailleurs, aujourd’hui réduite à importer ses ouvrages.

Les cas de Mouloud Feraoun et de Mammeri sont différents.

Leur immense talent d’écrivain et de conteur dans un contexte de guerre d’Algérie féroce, prenant les contours d’un conflit international, leur a permis d’être mis en avant en France et à l’étranger même si les deux hommes n’ont jamais vécu en France.

Enfin, Assia Djebbar, aujourd’hui membre à part entière de l’Académie française, n’aurait jamais atteint les cimes de la reconnaissance si elle avait fait du porte-à-porte dans les maisons d’édition du pays qui ne sont qu’un tiroir-caisse pour des productions à compte d’auteur.

Leur retour est-il possible ?

Si le nombre de chanteurs, de comédiens et d’écrivains qui ont émigré ne dépasse pas les 200 personnes au maximum, celui des spécialistes dans toutes les filières de la vie active frise les 20 000 à l’étranger.

Plusieurs milliers de cadres algériens ont été contraints à quitter le pays durant les dix dernières années, dont un grand nombre sont employés en Europe. Parmi eux de nombreux médecins, enseignants, informaticiens…

Des dizaines de commandants de bord pilotent des avions de plusieurs compagnies et sur toutes les lignes du monde. Des Algériens qui s’expatrient pour des pays plus avenants, ce n’est pas un fait nouveau. Et les questions que l'on se pose à chaque fois que l’on aborde ce chapitre sont récurrentes et ne trouvent aucune réponse ou plutôt aucune solution concrète.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de savoir pourquoi ces cadres ont «fui» le pays. Les raisons sont parfaitement connues et répertoriées. Il s’agit plutôt de savoir comment et sur quels leviers devrait-on appuyer pour les faire revenir de façon à participer à une dynamique de développement. Et dans le cas où ces cadres accepteraient de revenir dans leur pays, pourraient-ils réintégrer les fonctions qu’ils avaient avant leur départ ? Ou mieux au niveau de compétences qu’ils ont acquis à l’étranger ? Dans ce but, des forums sont organisés chaque année à Alger. Ces rencontres sont l’occasion de recenser cette diaspora, de l’écouter, d’échanger des cartes de visite et puis de se dire enfin, avant de se quitter, que ce n’est qu’un au revoir. Puis, plus rien ! Baisser de rideau.

Et pour cause, il n’y a jamais eu de véritable volonté politique de régler ce problème.

Les esprits étriqués et généralement en mal de visibilité croient dur comme fer qu’il suffit d’octroyer de luxueux logements à ces cadres, de leur offrir des postes de responsabilité bien en vue et de gonfler leur salaire pour créer aussitôt un appel d’air qui les «refoulerait» vers leur pays natal. L’Etat a certes les moyens matériels et financiers pour leur offrir ce must, mais c’est peine perdue. Ce que ces hommes et femmes expatriés recherchent n’a pas de prix, ne s’achète pas, ne se loue pas, ne s’exporte pas, ne s’improvise pas et ne se monnaie pas... Ils recherchent un cadre de travail serein, où chacun est apprécié à sa juste valeur, où la réussite est méritée... Un cadre débarrassé du piston, de la hogra, du népotisme.

Bref, un cadre où les repères de la promotion sont parfaitement en harmonie avec les sacrifices consentis et pas rendus élastiques par des effets de conjoncture politique. Un cadre épuré des scories de la bureaucratie et ouvert à l’initiative. Mais c’est là une autre histoire !

Même les journalistes s’en vont

De nombreux journalistes algériens, ayant longtemps occupé des postes de travail qui ne sont pas à la hauteur de leurs compétences, ont préféré, eux aussi, tenter leur chance ailleurs. La plupart ont réussi. Hafid Derradji fait actuellement un tabac sur la chaîne El Jazira, ainsi que la présentatrice Khadidja. Leila, une autre présentatrice algérienne, fait, elle aussi, les beaux jours de la chaîne MadiISat. Djemaï Abdelkader, un ancien journaliste à El Moudjahid, qui vit aujourd’hui à Paris, a signé son 12e roman avec à la clé la Médaille de chevalier des arts. Un autre confrère, Skif Mohamed, de l’APS, installé à Hambourg, a reçu l’année dernière un prix de 10 000 euros pour son recueil de poèmes.

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 05:49

Rendez-vous au mois d’avril 2011 à Alger

cirque Amar

Après une absence qui a duré deux années, le cirque Amar il Florilegio a posé son chapiteau pour la troisième fois en Algérie pour une tournée de 2010 à 2011. Celle-ci touchera pas moins de 23 villes.

«Dans les petites villes, nous camperons pendant 15 jours, 3 semaines pour les grandes villes et 1 mois pour Alger», a indiqué hier Mme Isabelle Gillier, directrice adjointe de la Eurl cirque Amar, lors d’un point de presse à Alger.

Amar Il Florilégio s’est déjà produit à Skikda, El-Tarf, Souk Ahras, Batna et Oum El-Bouaghi. Pour Alger, l’endroit où se dressera le chapiteau n’est pas encore choisi. «On hésite entre le Caroubier et le parking du parc zoologique et des loisirs de Ben Aknoun». Le prix du billet varie selon les places choisies : 1000 dinars pour les loges qui comptent 90 places ; 800 dinars et 600 dinars pour les autres places sur les gradins. Quant aux enfants, leur place est gratuite s’il ne dépasse pas 1 mètre de taille. «Au moment d’acheter le ticket, une toise est placée juste à côté de la caisse pour la vérification», a expliqué Mme Gillier. Ces tarifs sont justifiés par  les frais «énormes pour l’entretien des animaux, l’achat du matériel et le payement des salaires des 70 employés», souligne la directrice adjointe qui précise, que seuls trois sponsors parrainent le cirque.

Concernant le spectacle lui-même, Mme Gillier a annoncé que de nouveaux numéros sur le thème de l’eau sont préparés pour le public algérien. A titre d’exemple les otaries font leur apparition pour la première fois dans un show de quelques minutes. Par ailleurs, le nouveau chapiteau sera doté d’un nouveau système hydraulique pour le spectacle sur l’eau qui nécessite 100.000 litres d’eau. Le numéro du funambule, par exemple, sera revisité avec en plus un combat de sabre sur le fil. «Les Algériens sont un bon public féru de spectacle de cirque, chaleureux et enthousiasme pour toutes les nouveautés présentées par la famille Togni», estime Mme Gillier. La responsable a, par ailleurs, tenu à rendre hommage à l’équipe vétérinaire de Batna qui a sauvé une lionne d’une mise bas difficile. Son bébé était coincé dans le ventre de sa mère qui allait mourir n’eut été l’intervention des vétérinaires dépêchés sur les lieux. Malgré le manque d’expérience dans le domaine des félins, ils ont accompli un travail professionnel sans recourir à la césarienne.

Source Horizons Rabéa F.

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 05:40

Algérie - Corruption / Depuis janvier 2010 - 65 douaniers traduits en justice

douane-algerie.jpg 

Les mesures prises, ces derniers mois, par la direction générale des douanes afin de lutter contre la corruption ont abouti à la traduction devant la justice de nombreux douaniers.

Depuis le début de l’année en cours, il y a eu 65 dépôts de plainte pour «l’infraction propre de corruption et assimilés», contre 10 seulement en 2009, a révélé ce matin, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, Abdelmadjid Mahrache, inspecteur général des douanes. Selon lui, les contrôles ont été renforcés à tous les niveaux avec l’installation de caméras de surveillance au niveau des ports et aéroports du pays et l’identification des postes susceptibles d’être des «niches de corruption», entre autres. «Nous faisons tout pour que les décisions prises ne soient pas individuelles. A titre d’exemple, certaines marchandises et containers au port d’Alger qui dépassent le délai de dépôt légal de deux mois ne sont pas traités actuellement par un seul fonctionnaire. On a mis en place un comité composés de 3 fonctionnaires : un inspecteur liquidateur, un inspecteur relevant de l’inspection générale des douanes et un inspecteur relevant de la lutte contre la fraude», a-t-il ajouté. S’agissant de la lutte contre le transfert illégal de capitaux,

M. Mahrache a indiqué que le travail des commissions du renseignement et du contrôle a posteriori nouvellement créées commence à porter ses fruits. Cela «a abouti à la découverte d’un certain nombre d’infractions au change qui font actuellement l’objet d’enquêtes», «une dizaine environ», a-t-il souligné.

Et de préciser qu’il y a deux types d’infractions au change : celles issues des transferts bancaires et celles commises par les voyageurs au niveau des frontières. Au cours du premier semestre 2010, 81,8 millions de dinars en billets de banque, 7,8 millions d’euros et 335 233 dollars US ont été ainsi saisis, selon M. Mahrache, qui a fait remarquer que les saisies ont été effectuées au niveau des ports et des aéroports du pays, mais aussi et surtout au niveau de la frontière Est. Dans le même ordre d’idées, l’invité de la Chaîne III a fait part de l’installation de nombreux postes de surveillance le long des frontières, 85 en tout, dont 2 ont été réceptionnés récemment. «Nous avons une cartographie des zones de fraude et nous renforçons les postes, où il y a beaucoup d’affaires constatées», a-t-il poursuivi.

Source Infosoir K.L.

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 05:22

Est-ce le début d’une nouvelle ère automobile en Algérie ?Toyota-electrique-

 

Quelle sera la réaction des clients algériens face à un produit foncièrement et résolument écologique ? Comment vont réagir les pouvoirs publics face une énergie qui semble dessiner les contours et l’avenir proche de l’automobile dans le monde ? Autant de questions que les responsables de Toyota Algérie ont eu à se poser avant de prendre la décision d’importer, à titre d’essai, le premier véhicule à énergie hybride (essence-électrique) en Algérie.

Un événement historique que souligne d’emblée Noureddine Hassaim, directeur général de Toyota Algérie : «Dès lors que Toyota est leader de l’énergie électrique dans le monde depuis plus de dix ans, nous avons tenu à être également précurseur dans le marché algérien et donner l’exemple aux autres concessionnaires. » Et de nous révéler l’arrivée prochaine «de deux Camry Hybride qui seront mis en exploitation à titre expérimental et présentés à nos clients et partenaires. L’objet étant de tester l’évolution de ce type de véhicule dans notre pays et la réaction de son moteur thermique par rapport à la qualité de notre carburant et aussi susciter auprès de nos décideurs l’intérêt pour cette énergie renouvelable et écologique ». Une initiative qui intervient au lendemain du dernier Mondial de Paris qui a mis l’accent d’une manière particulière sur le développement de l’énergie électrique dans l’industrie automobile et les incitations financières et économiques que devront mettre en place les Etats au profit des constructeurs. Et l’Algérie, dont le destin est scellé à la précarité de ses réserves pétrolières, est plus que jamais interpellée sur la nécessité d’encourager le recours aux énergies renouvelables. Pour M. Hassaim, «on accuse un grand retard dans ce domaine. Certes, le véhicule électrique est encore à l’état de balbutiement à travers le monde mais sa généralisation est en train de prendre une allure rapide. Et nous devons, pour notre part, nous préparer dès maintenant à cette éventualité. Chez Toyota Algérie, c’est l’occasion d’évaluer les aptitudes de nos services techniques et de marketing à prendre en charge cette technologie de demain. On est toutefois conscient que le transfert de ce savoir-faire prendra du temps mais on doit commencer». Et au directeur général de la filiale du groupe Jameel d’enchaîner : «Nous voulons contribuer à développer chez le client algérien la culture du véhicule écologique.» Il est à noter que la technologie hybride présente à l’évidence pour l’Algérie un avantage certain, sachant que les batteries du moteur électrique sont automatiquement rechargées par l’énergie du moteur thermique et ne nécessitent donc pas d’infrastructures spécifiques comme c’est le cas pour le véhicule 100% électrique. On apprend aussi que d’autres exemplaires de Camry Hybride arriveront par la suite et seront exclusivement affectés à l’encadrement de l’entreprise et à la vulgarisation auprès de la clientèle.

Source Le Soir d’Algérie B. Bellil

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 05:19

Un chalenge pour Fadela Amara

Fadela-Amara.jpg

La Franco-Algérienne Fadéla Amara, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, sera aujourd'hui à Alger pour une visite officielle au cours de laquelle elle devrait être reçue par le ministre de l’Environnement, M. Chérif Rahmani, selon un communiqué des services de communication de l’ambassade de France. On apprend également qu’au terme de cette visite, l’envoyée officielle de la France animera une conférence de presse.

A la veille du premier remaniement lourd en France où Fillon fait figure de premier favori à Matignon (contrairement à ce que l'on pensait), beaucoup de questions peuvent se poser sur la nature de cette visite. La Franco-Algérienne a-t-elle été appelée à relever un quelconque challenge vis-à-vis des Algériens en contrepartie d’un poste conséquent dans le prochain gouvernement.?

Depuis sa nomination au gouvernement Fillon, cette fille d’immigré algérien a toujours adopté des positions similaires aux propos des voix officielles algériennes concernant les quelques différends d’histoire. Des sujets qui ont fait polémique.

En visite officielle en Algérie, en 2007, Fadéla Amara déclarait lors d’une conférence de presse à Alger : «Personnellement, je ne suis ni pour l’oubli ni pour la repentance. Je souhaite que la France reconnaisse qu’en Algérie des exactions ont été commises.»

Au même moment, à Paris, Mourad Medelci affirmait, concernant la repentance, qu’il «fallait laisser faire le temps» tout en orientant les intérêts de l’Algérie sur les investissements et la libre circulation des personnes entre les deux pays.

Trois ans après, comprenant l’enjeu et l’intérêt de la vision algérienne, le prochain gouvernement français a-t-il finalement décidé de tourner la page des «va-t-en-guerre» à la Kouchner et d’aller de l’avant ?

La France l’a bien fait avec la Chine. Une rivale de taille dans le continent africain.

La France, en crise, qui a reçu dernièrement le président chinois, voudrait bien brader un peu de ses Lumières pour sauver sa peau.

Fadéla Amara, cette enfant d’immigré qui connaît les quartiers et les souffrances de la communauté algérienne en France sur le bout des doigts, ne serait-elle pas dans ce cas l’interprétation d’une reconnaissance française et la promesse d’un autre pas vers l’avant ?

On en saura un peu plus demain.

Source Le Jeune Indépendant Samir Méhalla

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 00:25

Humour - Touristes, identifiez vous…

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Un couple de campagnards monte à Paris pour faire un peu de tourisme.
A la Porte Maillot, il prend un bus pour aller au musée du Louvre.
Arrivé à la place de l’Etoile, le chauffeur lance :
- Charles de Gaulle !
Un grand monsieur descend du bus
Le bus prend alors la direction des Champs-Elysées et, à l’arrêt du rond-point, le conducteur crie :
- Franklin Roosevelt !
Un étudiant se lève et descend. A la nouvelle halte au niveau du Grand Palais :
- Georges Clemenceau !
Un vieux monsieur quitte le bus. Alors, la campagnarde dit à son mari : 
- On ne saura jamais où descendre… On n’a pas donné notre nom au
 chauffeur

Le Pèlerin

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 00:16

Santé - Grippe : Comment l’éviter ?

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En cette période de froid, notre organisme est fragilisé le rendant plus vulnérable au virus. Nous avons tendance à rester confiné à l’intérieur, plus proche les uns des autres, avec les fenêtres fermées, ce qui facilite la propagation du virus. Voici les bons réflexes à avoir pour passer entre les mailles du filet.

Si la vaccination constitue aujourd’hui le meilleur moyen de prévention contre la grippe, avec un taux de d’efficacité variant de 55 à 90%, elle doit être faite mois de novembre avant l’hiver pour une protection optimale car elle met deux semaines à être efficace. Quelques astuces pour passer entre les mailles du filet de la grippe :

Respectez les règles d’hygiène de base

Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour pendant 30 secondes au moins. Le virus se propage en effet par les mains, alors dès que vous touchez interrupteurs, poignets de portes, etc. se sont de véritables nids à microbes. Il est donc recommandé de se laver les mains avant et après chaque repas, après chaque sortie en retournant à son domicile, après être allé aux toilettes. Si vous ne pouvez pas vous laver les mains en journée, pensez aux gels antibactériens disponibles en pharmacie.

Conservez une bonne hygiène de vie afin de préserver votre immunité : manger équilibré, faire du sport, dormir suffisamment, limiter le stress sont autant de règles de base qui permettent d’être plus résistants face aux infections.

Ne partagez pas vos effets personnels avec votre famille : verre, brosse à dents, serviettes de toilette, etc. La bise est à proscrire avec les personnes malades, éviter de serrer la main également.

Evitez les endroits surchauffés afin de ne pas prendre un coup de froid lorsque vous sortez dehors. Egalement les pièces où l’air est à circuit fermé, et recyclé sont à proscrire. Les lieux publics, de rassemblement (transports en commun, centres commerciaux…) très fréquentés sont aussi des vecteurs de transmission. Enfin, certains médicaments antiviraux peuvent être administrés pour prévenir et / ou limiter les effets de la grippe, mais ils sont prescrits pour des cas particuliers. A voir avec votre médecin généraliste dès l’apparition des premiers symptômes.

Et pour éviter de contaminer vos proches ?

Evitez de tousser dans vos mains, préférez le coude, car c’est en touchant les objets après que vous allez propager le virus.

Préférer les mouchoirs à usage unique plutôt que celui que vous allez réutiliser maintes et maintes fois ce qui augmente la diffusion du virus dès que vous touchez quelque chose.

Ne laissez pas vos mouchoirs traîner partout dans la maison et aussi videz régulièrement la corbeille.

Nettoyez sur votre passage les poignets de portes, interrupteurs, etc. pour éviter de tout contaminer. Aérez régulièrement les pièces de la maison.

Source Horizons

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:01

Ariège – Pyrénées - Tarascon-sur-Ariège. Un campement de Roms en ville ?

Tarascon-xenophobie.jpg Sur le campement, les sympathisants peuvent signer l'appel citoyen contre la xénophobie

 

Contre les expulsions abusives d'étrangers et de Roms, la révolte citoyenne ne relâche pas la pression : depuis le 3 novembre, un collectif de près de trente associations lance une action de sensibilisation en forme de campement. « Nous avons choisi cette forme symbolique de regroupement, caravanes garées en rond, chaises et feu de bois, pour faire réagir les passants. Nous proposons sur le camp des informations sous forme de textes ou de films et jeudi nous lançons la première de nos soirées cinéma qui permettront à chacun de faire le point sur les projets de loi concernant l'immigration, d'analyser les discours aux relents racistes et xénophobes entendus récemment. » Cette caravane va sillonner l'Ariège pendant tout le mois, s'arrêtant dans les villes pour aller à la rencontre des personnes et prendre le temps de la discussion, sans aucune violence mais avec une grande détermination.

Des musiciens viendront l'enrichir, une exposition, des intervenants de qualité, qui tous n'ont qu'une ambition : réveiller les consciences pour faire respecter les valeurs de la République et rendre à la France sa générosité et sa dignité. Une marche de protestation est prévue le 13 novembre entre la gare de Pamiers et celle du Vernet, où le tristement célèbre camp « pour étrangers suspects » soulève encore des échos dans notre actualité.

Le débat

Après la projection du film de Tony Gatlif « Liberté », ils étaient plus de cent à suivre le débat orchestré par Christian Morisse, président de l'antenne ariégeoise de la Ligue des Droits de l'Homme. Certains ont évoqué des problèmes locaux, comme les aires d'accueil des gens du voyage, mais c'est surtout la loi Besson qui était décortiquée et analysée à la lumière de la conscience républicaine, voire de la simple humanité : « Cette loi fait des expulsions un véritable bannissement et une stigmatisation des populations ».

L'action de sensibilisation menée par le collectif des associations fera étape à Mirepoix, Foix, Saint-Girons et Lavelanet.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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