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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:00

Sud algérien - Tamanrasset : Les premiers flux de touristes...

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Tamanrasset, Djanet, des destinations qui grouillent de monde en cette période automnale vivent dans l’attente des longues processions des touristes européens surtout.

La saison ne fait que commencer, elle s’étale d’octobre à fin avril mais les Tours Les operateurs craignent «une année blanche», c’est le président de l’Association des Agences de voyages et de tourisme, M Hamdaoui, le patron de l’agence Takouba, qui donne le ton. Cette hantise est partagée par la plupart, pour ne pas dire la quasi-totalité des 83 agences qui sont en activité dans la région de l’Ahaggar à Tamanrasset. Ils sont relayés par les élus locaux, représentants de la wilaya à l’APN qui ne ratent pas l’occasion de faire part de leurs préoccupations sur le devenir de l’activité et ses répercussions sur les jeunes qui peuvent «verser dans la déviance».

Il y a d’abord, la donne sécuritaire au Sahel qui a découragé les agences étrangères de tourisme, les assureurs européens, français plus particulièrement, qui ont «doublé les primes de couverture», nous dit un opérateur, viennent ensuite les mesures internes de «fermeture de certains sites » et enfin la nouvelle réglementation sur les agences de voyages. Cela dit, rien que pour le 10 octobre, on attendait un premier groupe de 65 touristes venus d’Allemagne, les touristes continuent «à nous faire confiance», souligne fièrement un autre opérateur qui attendait, lui, des arrivées de Mulhouse. Pour M. Tabagou de l’agence Ouedenne et Regagda d’Issarène Voyage, le problème c’est qu’«il est difficile de tenir ses engagements». Il y va de la notoriété de ces agences qui activent depuis des dizaines d’années-1988-exactement pour Issarène- Et comment, s’insurgent-ils, il y a des sites qui viennent d’êtres fermés alors qu’ils «font partie de notre circuit traditionnel arrêté en commun accord avec nos clients».

Pour les responsables du Tourisme, «il s’agit d’une mesure momentanée», le programme des préparatifs d’accueil est suivi à la lettre avec plusieurs institutions. Quant aux textes qui viennent d’être promulgués, cela «résulte d’une incompréhension» sans plus (voir notre entretien ci-contre avec le directeur du Tourisme). Cela étant, la capitale de l’Ahaggar a l’air de sortir son épingle du jeu devant cette paranoïa alarmiste. En ville, nous avons rencontré quelques uns, des italiens, des Français. Certains, à l’instar de ces couples, à la recherche de bons souvenirs, à la Maison de l’artisanat. Il est vrai que l’image du touriste débarquant à vélo, traînant son sac de couchage est aujourd’hui, «un lointain souvenir». Faire un circuit à travers plusieurs pays «n’est pas du tout facile aujourd’hui», explique un gérant d’hôtel qui, plein de courtoisie, répliquait à une Philippine et à un groupe de Chinois que «c’était complet». Ces derniers venaient non pas pour un circuit touristique mais pour rejoindre leur entreprise au chantier de transfert d’eau d’In Salah à Tamanrasset.

«Les touristes aiment le Grand Sud algérien, l’Ahaggar et le Tassili encore plus», nous résume un Italien de Florence. Cela fait «trente ans que je viens ici», ajoute t-il dans un français pas du tout incorrect. Alors si le lien ombilical n’est pas vraiment coupé, pourquoi cette triste mine ? De plus, en sus de 83 agences agréées, on apprend que 23 autres sont en cours d’agrément par la direction du tourisme. Enfin au plan des infrastructures de nouveaux investissements par des professionnels sont aussi programmés. Le métier connaît des hauts et des bas, «ce n’est pas facile nous faisons du porte à porte», s’indignent les professionnels, une manière d’appeler les autorités à plus de souplesse.

3558 arrivées à Tamanrasset, les premiers mois de 2010

Si l’on se fie aux chiffres, «il y a une continuité en matière de flux touristiques depuis 1999 à ce jour», disent les responsables de la direction du Tourisme, ici à Tamanrasset. Et pour cause, on parle de 26.110 passagers qui ont transité par la frontière en 2009. C’est un chiffre brut, car il y a les touristes, les transitaires et les travailleurs. La distinction est de mise. En tout cas, les agences de tourisme, à elles seules ont assuré des séjours et des circuits pour 7850 dont 5200 touristes français suivis de 420 allemands, 845 italiens et 320 suisses. Pour l’année 2010, les 50 % sont déjà atteints puisque on compte 3558 arrivées à Tamanrasset, selon la direction du Tourisme. Un cadre chargé du développement de l’activité touristique est catégorique, «il n’y a pas lieu de s’alarmer malgré la campagne médiatique outre Méditerranée, les touristes savent discerner. Il y a une panique qui va du Golfe d’Aden à l’Atlantique» et puis «le Sahel est loin», ajoute t-il. Ils (les touristes) sont conscients que les enlèvements de 2003, sont dus à «l’imprudence de gens qui n’ont pas respecté les consignes». Probablement des faux, ceux qui ne sont là que pour «le trafic d’objets culturels». Et puis le passage par des professionnels, les agences, est indispensable sur le plan de la sécurité. Il permet aux touristes de «mieux connaître et apprécier les trésors de ce vaste territoire, les us et coutumes de ses populations», poursuit notre interlocuteur. Pour ceux qui connaissent bien les aléas du désert, rien ne vaut l’apport d’un guide chevronné. Il est plus efficace qu’un instrument tel le GPS (localisation par satellite). Ce responsable nous rappelle la prouesse de Bennounou, un guide, qui a pu remonter les traces du fils de Margareth Thatcher (premier ministre britannique) et «le retrouver sain et sauf grâce à la couleur du sable….».

N’empêche, malgré la richesse des sites à découvrir, tel l’Assekrem, inévitable halte pour les pèlerins, la plupart des 15 campings sont vides, en ce mois d’octobre, si l’on exclut la maison de jeunes qui a accueilli, pour trois jours, les hôtes de la conférence internationale sur les énergies renouvelables. Cette «oisiveté» n’a pas encouragé les agences à faire le plein en étant moins mercantilistes. La sortie est facturée en 4x4 à 10.000 DA. Ce n’est pas à la portée de nos concitoyens. Des invités au salon ont quand-même osé faire le sacrifice en cotisant pour le site le plus proche. Ce sera tout de même «trois heures de pistes minimum car les dernières pluies ont défoncé l’itinéraire», nous dit un responsable d’agence. Au retour, une Française racontait, émerveillée, sa sortie sur l’Assekrem, « la vue imprenable du coucher du soleil », le thé au petit matin et sa rencontre avec le père Edouard….

Mais c’est une goutte de sable dans le vaste désert. En attendant des jours meilleurs, la plupart des camps sont vides. Au pied d’Adrien, la montage à la fente dans le parler targui, au Caravansérail , à la Zériba en passant par le Feity, le Youf Ahakit ( des noms targuis ) ou encore le Gîte saharien, c’est le silence, le vide …

Source Horizons K. Daghefli.

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 07:55

Economie - Marché des hydrocarbures - Le pétrole se rapproche des 90 dollars le baril

petrole et gaz

 

Dans son rapport annuel publié hier, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé une hausse de la demande mondiale de pétrole à 18% d’ici 2035.

Selon l’AIE, la demande mondiale sera portée en grande partie par la Chine.Cette estimation a eu un effet direct sur le marché et les prix du pétrole ont pris un demi-dollar dans les échanges. L’AIE estime aussi que le prix du pétrole serait de 113 dollars en 2035.

A l’ouverture du marché, hier, le brent s’échangeait à Londres à 88,86 dollars le baril, tandis que le WTI à New York était à 87,51 dollars. En une semaine seulement, les cours du pétrole ont gagné plus de 5 dollars à Londres et 6 dollars à New York. Vendredi à la clôture, le cours du brent était à 88,11 dollars contre 82,53 dollars une semaine auparavant. A New York, le light sweet crude était à 86,85 dollars contre 80,85 dollars.

Les cours ont bénéficié de l’annonce par le Réserve fédérale américaine (FED) d’injecter 600 milliards de dollars pour soutenir l’économie américaine et de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. La Réserve fédérale a décidé d’achats d’emprunts d’Etat pour 600 milliards de dollars qui seront mis sur le marché pour stimuler le crédit aux entreprises et aux consommateurs.C’est la deuxième opération depuis celle opérée durant la crise, en 2008. De plus, la FED s’est engagée à maintenir les taux d’intérêt à un niveau très bas, entre 0 et 0,25%. Ces mesures devraient stimuler la consommation et la croissance.

Une bonne nouvelle pour la demande en pétrole, dont les cours devraient être consolidés.De meilleurs chiffres de l’emploi aux Etats-Unis ont aussi soutenu les cours. Selon le rapport du département américain du Travail, les Etats-Unis ont créé, au mois d’octobre, 151 000 emplois de plus.Mais le taux de chômage reste tout de même important à 9,6%. C’est la première hausse depuis le mois de mai, avec une création de 159 000 emplois dans le secteur privé contre une suppression de 8000 emplois dans la Fonction publique. Le groupe financier JP Morgan Chase & Co a revu à la hausse ses prévisions des prix du pétrole brut pour 2011 à 89,75 dollars le baril contre 82,50 dollars auparavant.

JP Morgan et la Bank of America Merrill Lynch ont même estimé que le prix du baril de pétrole pourrait grimper à 100 dollars et plus l’année prochaine. Ces estimations ne sont pas étrangères aux déclarations faites par deux ministres du Pétrole de pays membres de l’OPEP. Le ministre saoudien, Ali Al Naïmi, avait déclaré la semaine passée qu’un baril entre 70 et 90 dollars était satisfaisant pour les producteurs comme pour les consommateurs, relevant ainsi la cible de 75 dollars qu’il évoquait avant. De son côté, le ministre libyen, Choukri Ghanem, a indiqué qu’il aimerait voir un baril à 100 dollars.

Le niveau préconisé par les ministres de l’OPEP est lié à la baisse du dollar, une monnaie dans laquelle se font les transactions du marché pétrolier. De plus, cette baisse du dollar risque de durer sur le plan conjoncturel avec les mesures prises par la Réserve fédérale. Sur un autre plan, l’OPEP a revu à la hausse la demande de brut pour 2015 à 91 millions de barils par jour. Dans un rapport publié jeudi, l’OPEP a augmenté ses prévisions de 800 000 barils par jour sur la demande pour 2015. Pour 2010, la demande est estimée à 85,5 millions de barils par jour, sans changement par rapport à l’estimation contenue dans le rapport du mois d’octobre.

Source El Watan Liès Sahar

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 07:50

L’Union pour la Méditerranée (UPM), qu’on croyait morte mille fois, semble ressusciter.

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Un sommet euroméditerranéen des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires, devrait s’ouvrir aujourd’hui à Rome, en présence de quelque 150 représentants de conseils des 16 pays de l’espace euroméditerranéen, dont l’Algérie. Le sommet annuel de deux jours, devrait débattre entre autres thèmes, la mise en place d’une assemblée des conseils et institutions de l’Union pour la Méditerranéen (UPM), selon le programme de la réunion.

Le débat autour de ce projet, prévu jeudi, devrait être conduit par le président du Conseil économique et social d’Algérie, Mohammed Seghir Babes, qui a été également désigné membre du groupe de travail chargé d’élaborer le projet de statut de cette future assemblée, selon la même source.

A cette occasion, une présentation du projet de statut de l’assemblée sera faite par des représentants des CES faisant partie de ce groupe de travail, a souligné l’agence APS. «L’initiative de créer une assemblée a été proposée par le Comité économique et social européen (CESE) et ses partenaires dans l’UE et dans les pays partenaires méditerranéens», a-t-on indiqué. Il s’agira de «fournir une structure institutionnelle permanente» pour le réseau existant des conseils économiques et sociaux et institutions similaires euro-méditerranéens, créé en 1995 dans le cadre de la Déclaration de Barcelone, selon ses promoteurs.

La future assemblée aura le statut d’un organe consultatif au sein de la structure institutionnelle de l’UPM, à l’instar de ce qui a été réalisé au niveau de l’Assemblée parlementaire de cette institution et de l’Assemblée régionale et locale euro-méditerranéenne (Arlem). «L’idée d’une assemblée pour la société civile avait déjà été soulevée dans une résolution du Parlement européen du 19 février 2009, dans laquelle il est demandé d’assurer la participation de la société civile au sein de la structure institutionnelle appropriée de l’Union pour la Méditerranée», a-t-on précisé.

La proposition actuelle prévoit une présidence et un bureau rotatifs entre pays membres, ainsi qu’une «répartition égale» des sièges entre, d’une part, les CES nationaux ou institutions similaires de l’UE et le CESE et, d’autre part, les CES nationaux ou institutions similaires des 16 pays partenaires «afin de garantir un équilibre Nord-Sud», a-t-on indiqué.

Cela fait déjà plus d’une année que l’Union pour la Méditerranée est en mal de statuts et de missions. Lancée en grande pompe le 13 juillet dernier, l’UPM avait pour ambition de «transformer l’espace méditerranéen en région de ‘’paix et de prospérité’’ par le biais de réalisations concrètes, comme la promotion de l’énergie solaire, le transport maritime, l’éducation…»

Certains pays du sud de la Méditerranée, à l’instar de l’Algérie et de la Libye, ont exprimé des réticences à l’idée prônée par Nicolas Sarkozy, estimant que seuls les pays du Nord tireraient les avantages d’une telle opération.

 Alors qu’un coup dur a été donné lors de l’offensive israélienne à Ghaza, les tensions semblent, pour l’heure, apaisées. 

Source El Watan A.B.

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 07:35

Algérie - Djezzy: Orascom pourrait recourir à un arbitrage international

Orascom

 

Le groupe égyptien Orascom Telecom Holding   (OTH) a indiqué mardi qu'il souhaitait régler "à l'amiable" ses différends sur   le rachat par Alger de sa filiale algérienne, l'opérateur mobile Djezzy, mais a   précisé qu'en cas d'échec, il recourrait à l'arbitrage international.

"Notre première priorité est de parvenir à un accord à l'amiable et nous ne   souhaitons pas avoir à recourir à l'arbitrage international, mais si nous   sommes obligés de le faire, nous allons y avoir recours", a déclaré le PDG   d'OTH, Khaled Bishara, sur la chaîne de télévision al-Arabiya.

M. Bishara a souhaité que les autorités algériennes "rachètent Djezzy   conformément à son prix équitable sur le marché". Mais, "jusqu'à présent, ce   que nous voyons dans la presse algérienne et les indications en provenance   d'Alger ne nous portent pas à l'optimisme", a-t-il ajouté.

Fin octobre, le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a confirmé que son   pays était déterminé à racheter Djezzy à OTH, lui-même en cours de rachat pour   être intégré au groupe russo-norvégien Vimpelcom, "quels que soient les   obstacles".

"On spécule beaucoup sur la valeur de cet opérateur téléphonique", a ajouté   M. Ouyahia concernant le montant du rachat du premier opérateur de téléphonie   mobile du pays avec 15 millions d'abonnés. 

Source El Watan / AFP

Le Pèlerin

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 07:34

Officiel : L’Aïd El-Adha, le 16 novembre en Algérie

 

L’Aïd al Adha -Fête du Sacrifice - Aïd al Adha ou Aïd el Kébir, appelée communément " Aïd el Kébir " (la Grande fête) en Afrique du Nord, aussi appelée

" Tabaski " en Afrique de l'Ouest, " Tafaska " chez les Berbères et " Kurban Bayrami " en Turquie.

aura lieu, cette année, le mardi 16 novembre 2010

Sources religieuses internet confirmées

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 04:11

Midi- Pyrénées – Gers - Le clip qui inquiète les éleveurs de canards

canards-du-gers.jpg

Les canards du Gers

Un clip sur le canard du Gers circule depuis une ou deux semaines sur internet. Ce n’est pas franchement une bonne image de marque qui est véhiculée sur le département et sur la filière des palmipèdes gras.

Depuis quelques jours ce clip est entré dans les meilleures diffusions du net. Le canard en est le personnage principal… et dès lors les choses ne vont plus. «C’est une vision négative qui ne peut nous faire aucun bien », analyse Philippe Baron président de l’association de défense du gras. En effet, bien difficile de dire s’il s’agit d’une véritable condamnation ou simplement de la volonté de choquer. L’auteur, Pierre Mathieu, ancien animateur sur Canal et M6. Ce garçon originaire de Maubourguet (65) et qui a vécu à Biarritz n’en est pas à son coup d’essai. Il a déjà défrayé la chronique par un clip où de jeunes et jolies femmes se promènent nues dans les rues de Paris. Mais sa dernière production est bien moins agréable. Elle s’ouvre sur une bande de canards en semi-liberté et sur un panneau du Gers, de ceux que l’on trouve à l’entrée du département. Pour la suite c’est une caméra à travers les méandres de l’hémoglobine qui suit le canard, à l’abattoir, dans toutes les étapes, avec de multiples gros plans sur les séquences de la découpe. Puis l’avion nous entraîne dans un restaurant parisien. Nouvelle série d’images cadrées serrées sur la préparation du magret. Puis la caméra se promène sur l’assiette et sa viande saignante… On termine dans une discothèque avec des danseurs et de jeunes oisons. «Rien ne nous a été épargné » commentait une critique.

«Il n’y a pas une seule allusion sur le gavage et c’est déjà une excellente chose. Mais pour le reste…» Philippe Baron a tenté d’en savoir plus. Mais Pierre Mathieu est un artiste bien difficile à joindre. Il en est de même pour sa maison d’édition, «Place blanche record» tout aussi compliqué d’entrer en contact… à moins d’accepter de laisser son mail sur «Face-book».

Qu’a voulu faire le Gascon Pierre Mathieu? Choquer, c’est certain. C’est une habitude chez lui. Pourquoi un abattoir de canard au cœur de son clip… « Son raisonnement est assez difficile à suivre. Veut-il défendre la cause animale au profit d’une nourriture végétarienne. Je ne sais pas, mais le message et choquant.» Sur le net certains commentateurs parlent d’un «clip glauque avec des canards morts ». Souvent le Gers est associé dans ces commentaires. C’est aspect des choses est également gênant et paradoxalement le clip se termine sur le slogan «J’aime la viande».

Si dans un premier temps les professionnels de la filière n’excluaient pas une action en justice, Philippe Baron, précisait qu’il n’en serait rien. «Tout en restant vigilant rien ne sera fait qui pourrait donner plus d’importance à ce clip et à son auteur. restons-en là.» Les connexions qui se multiplient depuis quelques jours ne sont pas forcément un gage de succès pour l’auteur qui ne bénéficie pas toujours des meilleurs jugements, de ses anciens téléspectateurs de M6. Affaire à suivre en souhaitant que le Gers et la filière n’y perdent pas trop de plumes.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 04:02

Patrimoine Midi-Pyrénées : une région très primée

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A Mont d'Astarac, dans le Gers, le chœur de l'église datant du XVe a été sauvé grâce à des passionnés

 

Les Midi-Pyrénéens aiment leur patrimoine et l'entretiennent. Les journées du patrimoine ont créé des habitudes et mis de l'intérêt là où il n'y en avait pas encore. Au concours « Un patrimoine pour demain » dont les résultats 2010 ont étés proclamés jeudi soir à Paris, notre région est la plus primée. Édiles et associations démultiplient leurs efforts pour conserver en état, faire vivre et transmettre intacts aux générations à venir les legs du passé, même très petits. En vingt ans ce concours créé par Le Pèlerin pour encourager tous ceux qui œuvrent pour la préservation du patrimoine local a récompensé 230 initiatives en France dont 23 en Midi-Pyrénées. Ce fut, par exemple, en 1997, le sauvetage du mobilier intérieur de l'église de Fabas en Haute- Garonne ou encore en 2007 la réparation de l'orgue de l'église Saint-Exupère à Toulouse. Les éléments du patrimoine « traditionnel » viennent en tête de ces sauvetages. Peintures murales, édifices du culte, oratoires, chapelles, instruments de musique et campanaires dominent dans ce palmarès. Mais, souligne Philippe Bonnet, président du jury, « la part prise par les XIXe et XXe siècles s'accroît régulièrement. La restauration des peintures murales de Romain Cazes, élève favori d'Ingres, exécutées à Bagnères-de-Luchon en Haute-Garonne entre 1852 et 1854, primée en 2008 le montre. » Les lieux de mémoire s'imposent aussi, comme le prouve le souci de maintenir en état les fresques du séminaire de Pratlong, dans le Tarn, rappelant un épisode « heureux » de la Seconde Guerre mondiale. Derrière chaque restauration une aventure humaine se profile, pétrie de ténacité, de difficulté et de plaisir. Sans bruit, des hommes et de femmes se battent, convaincus de garder le passé et préparer l'avenir. Commencées à tâtons, ces entreprises deviennent très vite rigoureuses. Le recours à des professionnels est devenu la règle, multipliant les débouchés pour les artisans d'art. Cependant la crise sévit. Les communes manquent de trésorerie, le monde associatif, qui a du mal à renouveler ses cadres, peine à rassembler des fonds.

Le chiffre : 5

Lauréats  Dans la région. Midi-Pyrénées est la région de France la plus récompensée au concours 2010 «Un patrimoine pour demain».

«Une source de générosité»

Pourquoi avez- vous accepté d'être le président du Jury du prix « Un patrimoine pour demain » ?

Parce que je suis sensible aux valeurs du patrimoine. Qui dit patrimoine dit père avec la notion de transmission, de devoir, de fidélité à des valeurs. Je ressens profondément la nécessité de passer le relais que j'ai reçu aux générations futures.

La mémoire, les racines, c'est donc vital pour vous ?

La mémoire est la pierre angulaire de l'humanité. Les pierres sont porteuses de cette mémoire. Elles nous parlent. Les garder vivantes, c'est faire acte de civilisation. J'ai besoin de retourner régulièrement dans ma « tanière » du Gers, à Loubersan, près de Mirande. Quand j'y séjourne, je sens mes jambes se prolonger par des racines. C'est le berceau de ma famille depuis 1342. Je l'ai racheté en 1993. A la minute où j'ai traversé sa cour, j'ai su que j'étais rentré chez moi, avec la ligne de crête des Pyrénées pour horizon. Dans la douceur des collines je reviens à la source. Mais le patrimoine ne se réduit pas à un titre de propriété. Il n'est pas un privilège de caste. C'est un bien immatériel avant d'être réel.

Un bien collectif comme ceux qui ont été primés peut-il donner des racines ?

Bien sûr. Un lieu ou un objet peuvent en être porteurs. Nous naissons tous précédés de légendes, de personnes et de personnages qui nous ont ouvert la voie. Chaque famille mais aussi chaque village, chaque ville, chaque contrée, chaque œuvre transmet une mémoire collective. C'est vital de pouvoir se situer dans l'une ou l'autre de ces lignées, de savoir d'où l'on vient pour tracer son chemin.

Que montre ce concours ?

Que le patrimoine est bien souvent source de plaisir, de joie et de générosité. C'est un outil de partage, d'altruisme et de ténacité. C'est ce constat qui m'a particulièrement touché.

Les lauréats 2010

Jean-Louis Bru Vabre (Tarn), de l'association jeunesse lumière , directeur de l'ancien séminaire de Pratlong

« Ce prix de 3 000 € aura un effet de levier. Lorsqu'il est devenu incontournable de restaurer la fresque de la chapelle Sainte-Thérèse, nous avons pensé qu'un concours comme 'Le patrimoine de demain' pouvait attirer l'attention sur cette chapelle de l'ancien petit séminaire de Pratlong au milieu des bois, en terrain propice aux maquis. Le 8 août 1944, alors qu'ils mènent un raid punitif, les Allemands longent le séminaire sans s'y arrêter. Il abritait une vingtaine de maquisards et des enfants juifs. Le pigeonnier est alors transformé en chapelle et l'artiste russe, Nicolas Greschny, qui était l'un des maquisards, peint l'événement à l'intérieur à la manière des fresques byzantines. »

Françoise Casale, Maire de Mont-d'Astarac (Gers)

« Je suis vraiment heureuse de ce prix. Ces 10 000 € vont nous permettre d'attaquer la restauration des fresques dans le chœur de notre église Saint-L aurent. Avec sa large nef, son chœur pentagonal et un porche protégeant son entrée, elle date du XVe siècle. Pour notre petit village, cent habitants, ce sauvetage est bien plus que sentimental. Nous voulons que notre église trouve une place de choix sur la route des peintures murales et des sculptures qui relie dix édifices de la Gascogne gersoise. La Fondation du patrimoine dont la commune a aussi été lauréate nous a déjà confortés dans notre projet de rénovation. La réfection de la toiture a démarré. »

Jacqueline Cancel, de l'Association Sauvegarde et Découverte du Patrimoine Du Château de Fiches (Ariège)

Sur le plafond du salon d'apparat, lion, hibou, paon poisson, lièvre, dansent en une étonnante farandole parmi les feuilles d'acanthe et les fleurs. Nul ne sait pourquoi au XVe siècle, le propriétaire d'alors, un magistrat du Parlement de Toulouse, a fait peindre ce décor enchanteur. Au XVIIIe siècle, un autre châtelain ajouta d'élégants décors à motifs floraux ou de paysage dans les tons bleutés et ocre dans les chambres. Devant la qualité de ces peintures, les propriétaires et l'association ont décidé d'entreprendre de les protéger. « Grâce au 4 000 € du prix, nous allons enclencher une deuxième tranche de travaux pour empêcher que la couche picturale ne se détache du bois », dit Jacqueline Cancel.

Jean-Pierre Carrère, Président de l’Association des amis de l'histoire d'Andrest (Hautes-Pyrénées)

« Il ne nous manquait que ces 2 300 € du prix pour entamer la restauration du retable de la pieta. Quand j'ai su que nous étions lauréats, j'ai dit au restaurateur 'tu peux y aller'. L'impressionnant mobilier en bois polychrome et doré, représentatif du baroque pyrénéen, va bientôt être démonté pour rejoindre l'atelier du restaurateur à Agen. Il occupe tout le mur du fond de l'église Saint-Barthélemy d'Andrest, près de Tarbes. Bâti au XVIIIe siècle avec un imposant clocher porche, l'édifice est un des plus vastes et des plus riches en œuvres baroques de la Bigorre. C'est la deuxième tranche des travaux qui va débuter, après la réfection des vitraux. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 00:57

Développement humain  - Le classement de l’Algérie, sujet de débat

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Le classement de l’Algérie en matière de développement humain, la corrélation entre le développement humain, la croissance économique et la démocratie, suscitent toujours une divergence entre les institutions internationales et la société politique et civile algérienne.

A l’occasion de la présentation, hier à la Résidence El Mithak, et sous l’égide du Conseil national économique et social (Cnes), du 8e rapport sur le développement humain, élaboré par le Programme des nations unies pour le développement (PNUD, bureau de New York), l’expression de cette divergence était forte. Certes, ce rapport, élaboré dans une perspective longue de 40 années (1970 -2010) relève des résultats «remarquables» réalisés par l’Algérie en matière de développement, avec une évolution de 53%. En termes, notamment, d’amélioration de l’espérance de vie à la naissance, de scolarisation et d’accès aux soins, même si des insuffisances restent patentes en matière du genre. Néanmoins, le classement de l’Algérie par le PNUD au 83e rang mondial, à la 9e place dans la catégorie des pays à haut développement humain, et à la 5e place dans la catégorie des pays à haut développement humain non monétaire, n’a pas été agréée par tous, et notamment par les représentants du gouvernement, dont le ministre de la Santé et de la Population et celui de la Statistique et Prospectives, MM Djamel Ould-Abbès et Hamid Temmar, et autres experts et acteurs de la société civile, qui ont estimé que ce classement, en général positif, ne reflète pourtant pas la réalité, les efforts et les progrès effectifs réalisés la décennie écoulée. De même que les débats ont mis en relief des divergences d’approche concernant la corrélation entre le développement humain, et les questions de croissance économique et la démocratie. Cela même si ces deux questions restent assez déterminantes. Voire, les débats ont soulevé une controverse sur la fiabilité des données nationales par rapport aux appréciations internationales, d’autant que la fiabilité et la bonne transmission des données sont entachées de déficit. C’est ce que le président du Cnes, Mohamed-Seghir Babès, a même reconnu, évoquant l’organisation prochaine d’un workshop sur cette question.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:42

Algérie - A la veille de l’Aïd El Adha : Ces commerçants qui changent d’activité

Brebis-de-l-aid.jpgA l’approche de l’Aïd El Adha, plusieurs commerçants se sont investis dans la vente de moutons, laissant de côté leurs activités initiales de façon provisoire.

Pour attirer les clients, ces derniers ont métamorphosé leurs locaux. Chaque année, le phénomène se répète malgré les conditions émises par les autorités locales concernant ce genre de changement. Pour changer d’activité, la loi stipule que les commerçants sont obligés d’adresser une demande au président de l’APC qui devra leur délivrer une autorisation. Dans les différents quartiers de la capitale, un grand nombre de commerçants a versé dans cette activité lucrative, comme c’est le cas de ce vendeur d’alimentation générale à Bab El Oued. Pour vendre des moutons, le propriétaire de ce magasin a déstocké ses produits, démonté ses étals ainsi que son frigo pour laisser la place à sa nouvelle marchandise. «Chaque année, je transforme mon magasin en un point de vente de moutons», dit-il. « Je suis le cours des évènements», lance-t-il. Et d’ajouter : «Durant le Ramadhan je me spécialise dans la vente de gâteaux orientaux et du pain traditionnel».

Sur la question relative aux sanctions qui peuvent découler à l’issue de cette initiative, le propriétaire semblait sûr de lui. «Je ne risque rien, le magasin m’appartient». Selon Tahar, propriétaire d’une agence immobilière à proximité du nouveau «maquignon», cette situation est désagréable. «Cela gène ma clientèle notamment pour le stationnement», observe-t-il désemparé.

Même constat au niveau de la rue Debbih Chérif (Alger-centre). Ici, un mécanicien a complètement déplacé son matériel libérant la place aux moutons. Il a loué son espace à un maquignon venu de Djelfa, qui y a installé 40 têtes. «Le propriétaire du local ne trouve pas d’inconvénient dans la mesure où la location de son espace lui a apporté 40 000 DA en 10 jours en plus d’un mouton de qualité», a précisé le vendeur. Seul souci, les habitants du quartier se plaignent de cette situation qu’ils qualifient de «désastreuse». «Notre quartier est devenu insalubre en plus des odeurs nauséabondes dégagées par le local», observe Walid membre du comité du quartier. «On se réunit chaque vendredi pour nettoyer les immeubles et les ruelles mais rien ne semble assaini», se plaint-il.

C’est dire que tous les propriétaires de locaux se sont donnés le mot. Au quartier du Val Fleuri, au niveau des Tagarins à Alger, plusieurs vendeurs de fruits et légumes ont changé eux aussi de vocation. Les tables dressées autrefois pour exposer la marchandise, n’existent plus. Les commerçants ont convenu d’investir cet espace en dressant un grillage tout autour pour protéger leurs moutons. «L’Aïd constitue pour nous une aubaine», indique Ghanou un des vendeurs. Selon lui, beaucoup de marchands conviennent chaque année de changer d’activité durant une courte période pour en tirer profit.

Connu pour son calme et sa verdure, ce quartier s’est transformé en une véritable ferme à ciel ouvert. Les moutons exposés à la vente ont entraîné foule de gens en quête d’une bonne affaire. De ce fait, la ruelle menant vers la mosquée se trouve pratiquement obstruée à la circulation. En s’aventurant de changer d’activité sans aviser leurs APC, les commerçants risquent gros. Bien que le phénomène soit occasionnel, il n’en demeure pas moins que la sanction existe allant jusqu’à la fermeture du local.

Source Horizons Rym Harhoura.

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:16

Et ça repart avec une autre polémique et surtout, de nouvelles critiques pour le patron des Verts.

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Comme rapporté par nos soins dans notre édition d’hier, depuis quelques jours, plusieurs figures emblématiques de notre football semblent s’être mises d’accord pour critiquer sévèrement la méthode choisie par le coach national Abdelhak Benchikha.

Et parmi les personnalités sportives hautement reconnues comme telles de longue date, un certain Rachid Mekhloufi, ex-star du football algérien, qui n’a pas hésité à son tour à enfoncer le clou après les derniers choix arrêtés par le néo-sélectionneur national. Pour rappel, Rachid Mekhloufi n’a jamais caché son désaccord total avec la politique menée actuellement par Mohammed Raouraoua, l’actuel patron de la FAF. Mieux encore, l’ex-joueur patenté de l’équipe FLN et de l’AS Saint-Etienne a toujours été convaincu que seul Rabah Madjer était en mesure de prendre les rênes techniques de l’EN.

L’histoire du retour ou non de Rabah Madjer à la tête des Fennecs est ainsi toujours d’actualité, si on prend le soin de bien analyser tous les propos tenus dernièrement à travers la presse écrite sportive nationale, et certains médias étrangers notamment, arabes, par Saïb, Madjer et enfin, Rachid Mekhloufi.

Certes, actuellement, il faut bien reconnaître que la situation à laquelle fait face à son tour Abdelhak Benchikha relève presque de l’impossible.

D’ailleurs, l’EN a plus que jamais besoin de toutes les aides possibles pour retrouver ses repères et ce, sur tous les plans.

Une Equipe nationale confiée depuis peu à un technicien algérien qui n’a certainement pas le prestige, encore moins, la popularité de Saïb ou de Madjer, mais qui a aujourd’hui, la lourde mission d’essayer à son tour de remettre les Verts, au plus vite, sur rails.

En d’autres termes, Benchikha doit avant tout, composer avec tous les aléas qui caractérisent notre Equipe nationale, et ils sont nombreux. Que Rachid Mekhloufi donne son point de vue sur tout ce qui a trait à notre football, et notamment l’EN, n’est pas à dédaigner aujourd’hui. L’homme en question connaît la maison «foot Algérie» dans ses moindres recoins.

Toutefois, vouloir à tout prix remettre sur la table cette histoire de l’ossature de l’EN composée de joueurs émigrés, depuis 2007 à ce jour, n’est pas la priorité des priorités actuellement.

Au risque de nous répéter, après le départ de Rabah Saâdane, l’entraîneur Abdelhak Benchikha n’a fait que prendre le train en marche et de surcroît, avec l’objectif immédiat de préparer le match Centrafrique-Algérie.

La suite, tout le monde la connaît, et pour certains d’entre nous, elle était quelque part prévisible.

La déroute de Bangui ne doit pas servir d’argument pour enfoncer encore plus les Verts, mais au contraire de faire en sorte qu’ils retrouvent cette confiance, et surtout cette sérénité qui était la leur, il y a tout juste une année.

Cette Equipe nationale dont parle aujourd’hui Rachid Mekhloufi, n’est en réalité que le reflet de circonstances combien de fois vécues par le passé.

Et lorsqu’une personnalité aussi éminente du football algérien comme Rachid Mekhloufi estime mordicus que dorénavant il faudra coûte que coûte tabler en priorité sur les joueurs locaux, comment vont réagir de leur côté ceux qui évoluent actuellement hors du pays?

Certainement très mal! Apparemment, Rachid Mekhloufi semble oublier que nous ne sommes plus à l’époque où le football algérien évoluait dans un contexte totalement différent de celui d’aujourd’hui, et quand lui-même bénéficiait à l’époque d’une génération de joueurs hors pair comme Rabah Madjer, et tant d’autres. Ceux d’aujourd’hui sont effectivement loin de leurs prédécesseurs, mais ils ont tout de même eu le mérite de qualifier l’EN au dernier Mondial.

Et lorsque Rachid Mekhloufi pense que la dernière participation des Verts au Mondial sud-africain doit être considérée aujourd’hui «comme un simple accident de l’histoire», il y a franchement quelque part de sa part, une forme de «paternalisme malvenu» dans le contexte actuel. Comme quoi, Abdelhak Benchikha et sa nomination à la tête des Verts, continue de faire l’objet de critiques qui cachent aujourd’hui bien des amertumes et des nostalgiques d’un passé révolu.

Source L’Expression Bachir Boutebina

Le Pèlerin

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