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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 04:02

Patrimoine Midi-Pyrénées : une région très primée

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A Mont d'Astarac, dans le Gers, le chœur de l'église datant du XVe a été sauvé grâce à des passionnés

 

Les Midi-Pyrénéens aiment leur patrimoine et l'entretiennent. Les journées du patrimoine ont créé des habitudes et mis de l'intérêt là où il n'y en avait pas encore. Au concours « Un patrimoine pour demain » dont les résultats 2010 ont étés proclamés jeudi soir à Paris, notre région est la plus primée. Édiles et associations démultiplient leurs efforts pour conserver en état, faire vivre et transmettre intacts aux générations à venir les legs du passé, même très petits. En vingt ans ce concours créé par Le Pèlerin pour encourager tous ceux qui œuvrent pour la préservation du patrimoine local a récompensé 230 initiatives en France dont 23 en Midi-Pyrénées. Ce fut, par exemple, en 1997, le sauvetage du mobilier intérieur de l'église de Fabas en Haute- Garonne ou encore en 2007 la réparation de l'orgue de l'église Saint-Exupère à Toulouse. Les éléments du patrimoine « traditionnel » viennent en tête de ces sauvetages. Peintures murales, édifices du culte, oratoires, chapelles, instruments de musique et campanaires dominent dans ce palmarès. Mais, souligne Philippe Bonnet, président du jury, « la part prise par les XIXe et XXe siècles s'accroît régulièrement. La restauration des peintures murales de Romain Cazes, élève favori d'Ingres, exécutées à Bagnères-de-Luchon en Haute-Garonne entre 1852 et 1854, primée en 2008 le montre. » Les lieux de mémoire s'imposent aussi, comme le prouve le souci de maintenir en état les fresques du séminaire de Pratlong, dans le Tarn, rappelant un épisode « heureux » de la Seconde Guerre mondiale. Derrière chaque restauration une aventure humaine se profile, pétrie de ténacité, de difficulté et de plaisir. Sans bruit, des hommes et de femmes se battent, convaincus de garder le passé et préparer l'avenir. Commencées à tâtons, ces entreprises deviennent très vite rigoureuses. Le recours à des professionnels est devenu la règle, multipliant les débouchés pour les artisans d'art. Cependant la crise sévit. Les communes manquent de trésorerie, le monde associatif, qui a du mal à renouveler ses cadres, peine à rassembler des fonds.

Le chiffre : 5

Lauréats  Dans la région. Midi-Pyrénées est la région de France la plus récompensée au concours 2010 «Un patrimoine pour demain».

«Une source de générosité»

Pourquoi avez- vous accepté d'être le président du Jury du prix « Un patrimoine pour demain » ?

Parce que je suis sensible aux valeurs du patrimoine. Qui dit patrimoine dit père avec la notion de transmission, de devoir, de fidélité à des valeurs. Je ressens profondément la nécessité de passer le relais que j'ai reçu aux générations futures.

La mémoire, les racines, c'est donc vital pour vous ?

La mémoire est la pierre angulaire de l'humanité. Les pierres sont porteuses de cette mémoire. Elles nous parlent. Les garder vivantes, c'est faire acte de civilisation. J'ai besoin de retourner régulièrement dans ma « tanière » du Gers, à Loubersan, près de Mirande. Quand j'y séjourne, je sens mes jambes se prolonger par des racines. C'est le berceau de ma famille depuis 1342. Je l'ai racheté en 1993. A la minute où j'ai traversé sa cour, j'ai su que j'étais rentré chez moi, avec la ligne de crête des Pyrénées pour horizon. Dans la douceur des collines je reviens à la source. Mais le patrimoine ne se réduit pas à un titre de propriété. Il n'est pas un privilège de caste. C'est un bien immatériel avant d'être réel.

Un bien collectif comme ceux qui ont été primés peut-il donner des racines ?

Bien sûr. Un lieu ou un objet peuvent en être porteurs. Nous naissons tous précédés de légendes, de personnes et de personnages qui nous ont ouvert la voie. Chaque famille mais aussi chaque village, chaque ville, chaque contrée, chaque œuvre transmet une mémoire collective. C'est vital de pouvoir se situer dans l'une ou l'autre de ces lignées, de savoir d'où l'on vient pour tracer son chemin.

Que montre ce concours ?

Que le patrimoine est bien souvent source de plaisir, de joie et de générosité. C'est un outil de partage, d'altruisme et de ténacité. C'est ce constat qui m'a particulièrement touché.

Les lauréats 2010

Jean-Louis Bru Vabre (Tarn), de l'association jeunesse lumière , directeur de l'ancien séminaire de Pratlong

« Ce prix de 3 000 € aura un effet de levier. Lorsqu'il est devenu incontournable de restaurer la fresque de la chapelle Sainte-Thérèse, nous avons pensé qu'un concours comme 'Le patrimoine de demain' pouvait attirer l'attention sur cette chapelle de l'ancien petit séminaire de Pratlong au milieu des bois, en terrain propice aux maquis. Le 8 août 1944, alors qu'ils mènent un raid punitif, les Allemands longent le séminaire sans s'y arrêter. Il abritait une vingtaine de maquisards et des enfants juifs. Le pigeonnier est alors transformé en chapelle et l'artiste russe, Nicolas Greschny, qui était l'un des maquisards, peint l'événement à l'intérieur à la manière des fresques byzantines. »

Françoise Casale, Maire de Mont-d'Astarac (Gers)

« Je suis vraiment heureuse de ce prix. Ces 10 000 € vont nous permettre d'attaquer la restauration des fresques dans le chœur de notre église Saint-L aurent. Avec sa large nef, son chœur pentagonal et un porche protégeant son entrée, elle date du XVe siècle. Pour notre petit village, cent habitants, ce sauvetage est bien plus que sentimental. Nous voulons que notre église trouve une place de choix sur la route des peintures murales et des sculptures qui relie dix édifices de la Gascogne gersoise. La Fondation du patrimoine dont la commune a aussi été lauréate nous a déjà confortés dans notre projet de rénovation. La réfection de la toiture a démarré. »

Jacqueline Cancel, de l'Association Sauvegarde et Découverte du Patrimoine Du Château de Fiches (Ariège)

Sur le plafond du salon d'apparat, lion, hibou, paon poisson, lièvre, dansent en une étonnante farandole parmi les feuilles d'acanthe et les fleurs. Nul ne sait pourquoi au XVe siècle, le propriétaire d'alors, un magistrat du Parlement de Toulouse, a fait peindre ce décor enchanteur. Au XVIIIe siècle, un autre châtelain ajouta d'élégants décors à motifs floraux ou de paysage dans les tons bleutés et ocre dans les chambres. Devant la qualité de ces peintures, les propriétaires et l'association ont décidé d'entreprendre de les protéger. « Grâce au 4 000 € du prix, nous allons enclencher une deuxième tranche de travaux pour empêcher que la couche picturale ne se détache du bois », dit Jacqueline Cancel.

Jean-Pierre Carrère, Président de l’Association des amis de l'histoire d'Andrest (Hautes-Pyrénées)

« Il ne nous manquait que ces 2 300 € du prix pour entamer la restauration du retable de la pieta. Quand j'ai su que nous étions lauréats, j'ai dit au restaurateur 'tu peux y aller'. L'impressionnant mobilier en bois polychrome et doré, représentatif du baroque pyrénéen, va bientôt être démonté pour rejoindre l'atelier du restaurateur à Agen. Il occupe tout le mur du fond de l'église Saint-Barthélemy d'Andrest, près de Tarbes. Bâti au XVIIIe siècle avec un imposant clocher porche, l'édifice est un des plus vastes et des plus riches en œuvres baroques de la Bigorre. C'est la deuxième tranche des travaux qui va débuter, après la réfection des vitraux. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 00:57

Développement humain  - Le classement de l’Algérie, sujet de débat

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Le classement de l’Algérie en matière de développement humain, la corrélation entre le développement humain, la croissance économique et la démocratie, suscitent toujours une divergence entre les institutions internationales et la société politique et civile algérienne.

A l’occasion de la présentation, hier à la Résidence El Mithak, et sous l’égide du Conseil national économique et social (Cnes), du 8e rapport sur le développement humain, élaboré par le Programme des nations unies pour le développement (PNUD, bureau de New York), l’expression de cette divergence était forte. Certes, ce rapport, élaboré dans une perspective longue de 40 années (1970 -2010) relève des résultats «remarquables» réalisés par l’Algérie en matière de développement, avec une évolution de 53%. En termes, notamment, d’amélioration de l’espérance de vie à la naissance, de scolarisation et d’accès aux soins, même si des insuffisances restent patentes en matière du genre. Néanmoins, le classement de l’Algérie par le PNUD au 83e rang mondial, à la 9e place dans la catégorie des pays à haut développement humain, et à la 5e place dans la catégorie des pays à haut développement humain non monétaire, n’a pas été agréée par tous, et notamment par les représentants du gouvernement, dont le ministre de la Santé et de la Population et celui de la Statistique et Prospectives, MM Djamel Ould-Abbès et Hamid Temmar, et autres experts et acteurs de la société civile, qui ont estimé que ce classement, en général positif, ne reflète pourtant pas la réalité, les efforts et les progrès effectifs réalisés la décennie écoulée. De même que les débats ont mis en relief des divergences d’approche concernant la corrélation entre le développement humain, et les questions de croissance économique et la démocratie. Cela même si ces deux questions restent assez déterminantes. Voire, les débats ont soulevé une controverse sur la fiabilité des données nationales par rapport aux appréciations internationales, d’autant que la fiabilité et la bonne transmission des données sont entachées de déficit. C’est ce que le président du Cnes, Mohamed-Seghir Babès, a même reconnu, évoquant l’organisation prochaine d’un workshop sur cette question.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:42

Algérie - A la veille de l’Aïd El Adha : Ces commerçants qui changent d’activité

Brebis-de-l-aid.jpgA l’approche de l’Aïd El Adha, plusieurs commerçants se sont investis dans la vente de moutons, laissant de côté leurs activités initiales de façon provisoire.

Pour attirer les clients, ces derniers ont métamorphosé leurs locaux. Chaque année, le phénomène se répète malgré les conditions émises par les autorités locales concernant ce genre de changement. Pour changer d’activité, la loi stipule que les commerçants sont obligés d’adresser une demande au président de l’APC qui devra leur délivrer une autorisation. Dans les différents quartiers de la capitale, un grand nombre de commerçants a versé dans cette activité lucrative, comme c’est le cas de ce vendeur d’alimentation générale à Bab El Oued. Pour vendre des moutons, le propriétaire de ce magasin a déstocké ses produits, démonté ses étals ainsi que son frigo pour laisser la place à sa nouvelle marchandise. «Chaque année, je transforme mon magasin en un point de vente de moutons», dit-il. « Je suis le cours des évènements», lance-t-il. Et d’ajouter : «Durant le Ramadhan je me spécialise dans la vente de gâteaux orientaux et du pain traditionnel».

Sur la question relative aux sanctions qui peuvent découler à l’issue de cette initiative, le propriétaire semblait sûr de lui. «Je ne risque rien, le magasin m’appartient». Selon Tahar, propriétaire d’une agence immobilière à proximité du nouveau «maquignon», cette situation est désagréable. «Cela gène ma clientèle notamment pour le stationnement», observe-t-il désemparé.

Même constat au niveau de la rue Debbih Chérif (Alger-centre). Ici, un mécanicien a complètement déplacé son matériel libérant la place aux moutons. Il a loué son espace à un maquignon venu de Djelfa, qui y a installé 40 têtes. «Le propriétaire du local ne trouve pas d’inconvénient dans la mesure où la location de son espace lui a apporté 40 000 DA en 10 jours en plus d’un mouton de qualité», a précisé le vendeur. Seul souci, les habitants du quartier se plaignent de cette situation qu’ils qualifient de «désastreuse». «Notre quartier est devenu insalubre en plus des odeurs nauséabondes dégagées par le local», observe Walid membre du comité du quartier. «On se réunit chaque vendredi pour nettoyer les immeubles et les ruelles mais rien ne semble assaini», se plaint-il.

C’est dire que tous les propriétaires de locaux se sont donnés le mot. Au quartier du Val Fleuri, au niveau des Tagarins à Alger, plusieurs vendeurs de fruits et légumes ont changé eux aussi de vocation. Les tables dressées autrefois pour exposer la marchandise, n’existent plus. Les commerçants ont convenu d’investir cet espace en dressant un grillage tout autour pour protéger leurs moutons. «L’Aïd constitue pour nous une aubaine», indique Ghanou un des vendeurs. Selon lui, beaucoup de marchands conviennent chaque année de changer d’activité durant une courte période pour en tirer profit.

Connu pour son calme et sa verdure, ce quartier s’est transformé en une véritable ferme à ciel ouvert. Les moutons exposés à la vente ont entraîné foule de gens en quête d’une bonne affaire. De ce fait, la ruelle menant vers la mosquée se trouve pratiquement obstruée à la circulation. En s’aventurant de changer d’activité sans aviser leurs APC, les commerçants risquent gros. Bien que le phénomène soit occasionnel, il n’en demeure pas moins que la sanction existe allant jusqu’à la fermeture du local.

Source Horizons Rym Harhoura.

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:16

Et ça repart avec une autre polémique et surtout, de nouvelles critiques pour le patron des Verts.

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Comme rapporté par nos soins dans notre édition d’hier, depuis quelques jours, plusieurs figures emblématiques de notre football semblent s’être mises d’accord pour critiquer sévèrement la méthode choisie par le coach national Abdelhak Benchikha.

Et parmi les personnalités sportives hautement reconnues comme telles de longue date, un certain Rachid Mekhloufi, ex-star du football algérien, qui n’a pas hésité à son tour à enfoncer le clou après les derniers choix arrêtés par le néo-sélectionneur national. Pour rappel, Rachid Mekhloufi n’a jamais caché son désaccord total avec la politique menée actuellement par Mohammed Raouraoua, l’actuel patron de la FAF. Mieux encore, l’ex-joueur patenté de l’équipe FLN et de l’AS Saint-Etienne a toujours été convaincu que seul Rabah Madjer était en mesure de prendre les rênes techniques de l’EN.

L’histoire du retour ou non de Rabah Madjer à la tête des Fennecs est ainsi toujours d’actualité, si on prend le soin de bien analyser tous les propos tenus dernièrement à travers la presse écrite sportive nationale, et certains médias étrangers notamment, arabes, par Saïb, Madjer et enfin, Rachid Mekhloufi.

Certes, actuellement, il faut bien reconnaître que la situation à laquelle fait face à son tour Abdelhak Benchikha relève presque de l’impossible.

D’ailleurs, l’EN a plus que jamais besoin de toutes les aides possibles pour retrouver ses repères et ce, sur tous les plans.

Une Equipe nationale confiée depuis peu à un technicien algérien qui n’a certainement pas le prestige, encore moins, la popularité de Saïb ou de Madjer, mais qui a aujourd’hui, la lourde mission d’essayer à son tour de remettre les Verts, au plus vite, sur rails.

En d’autres termes, Benchikha doit avant tout, composer avec tous les aléas qui caractérisent notre Equipe nationale, et ils sont nombreux. Que Rachid Mekhloufi donne son point de vue sur tout ce qui a trait à notre football, et notamment l’EN, n’est pas à dédaigner aujourd’hui. L’homme en question connaît la maison «foot Algérie» dans ses moindres recoins.

Toutefois, vouloir à tout prix remettre sur la table cette histoire de l’ossature de l’EN composée de joueurs émigrés, depuis 2007 à ce jour, n’est pas la priorité des priorités actuellement.

Au risque de nous répéter, après le départ de Rabah Saâdane, l’entraîneur Abdelhak Benchikha n’a fait que prendre le train en marche et de surcroît, avec l’objectif immédiat de préparer le match Centrafrique-Algérie.

La suite, tout le monde la connaît, et pour certains d’entre nous, elle était quelque part prévisible.

La déroute de Bangui ne doit pas servir d’argument pour enfoncer encore plus les Verts, mais au contraire de faire en sorte qu’ils retrouvent cette confiance, et surtout cette sérénité qui était la leur, il y a tout juste une année.

Cette Equipe nationale dont parle aujourd’hui Rachid Mekhloufi, n’est en réalité que le reflet de circonstances combien de fois vécues par le passé.

Et lorsqu’une personnalité aussi éminente du football algérien comme Rachid Mekhloufi estime mordicus que dorénavant il faudra coûte que coûte tabler en priorité sur les joueurs locaux, comment vont réagir de leur côté ceux qui évoluent actuellement hors du pays?

Certainement très mal! Apparemment, Rachid Mekhloufi semble oublier que nous ne sommes plus à l’époque où le football algérien évoluait dans un contexte totalement différent de celui d’aujourd’hui, et quand lui-même bénéficiait à l’époque d’une génération de joueurs hors pair comme Rabah Madjer, et tant d’autres. Ceux d’aujourd’hui sont effectivement loin de leurs prédécesseurs, mais ils ont tout de même eu le mérite de qualifier l’EN au dernier Mondial.

Et lorsque Rachid Mekhloufi pense que la dernière participation des Verts au Mondial sud-africain doit être considérée aujourd’hui «comme un simple accident de l’histoire», il y a franchement quelque part de sa part, une forme de «paternalisme malvenu» dans le contexte actuel. Comme quoi, Abdelhak Benchikha et sa nomination à la tête des Verts, continue de faire l’objet de critiques qui cachent aujourd’hui bien des amertumes et des nostalgiques d’un passé révolu.

Source L’Expression Bachir Boutebina

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:03

Algérie – NA Hussein-Dey - Un nouveau départ

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L'ancien stade fétiche le Zioui

 

Après leur exploit vendredi dernier face au SAM à Mascara, les Sang et Or se sont remis au travail pour préparer leur deuxième déplacement de suite à Skikda, pour affronter l’équipe de JSMS. Le coach El-Kourdi, qui a dit qu’il rendra des comptes à partir de la 6e journée, semble bien tenir ses promesses.

Son équipe étant revenue de fort belle manière aux devants de la scène en réalisant deux succès d’affilée. Les joueurs ont eu droit à une prime à la fin de la rencontre de Mascara, laquelle récompense a été offerte par le dynamique dirigeant Sofiane Bouderouaia, qui avait pourtant annoncé sa démission deux jours avant le match contre le SAM. Une manière peut-être de provoquer le déclic chez la direction du club et de pousser les camarades de Hafid Rabah à donner le meilleur d’eux-mêmes. Les trois millions de centimes remis à chaque élément viennent ainsi récompenser un groupe qui commençait à s’impatienter à propos de son dû, allant jusqu’à menacer de faire grève. C’est M. Laâqab, un autre dirigeant, qui a promis de régulariser la situation financière des joueurs, et ce, avec la contribution du nouveau sponsor Jutop. Entre-temps, la formation des Sang et Or poursuit sa préparation pour le prochain rendez-vous à Skikda. La formation husseindéenne s’est entraînée hier à Zioui en présence de tout l’effectif, contrairement à la séance de dimanche, organisée à la forêt de Bouchaoui et qui a été marquée par la présence de 11 éléments seulement et ce, à cause des embouteillages provoqués par les intempéries dans la capitale, le même jour. M. El-Kourdi a programmé un match amical contre Baraki hier dans le fief de cette dernière, et ce, en vue d’apporter les dernières retouches et de trancher la liste des 19 joueurs qui feront le déplacement à Rusicada. Avec 12 points au total, les Sang et Or comptent continuer sur la même lancée. Revenir avec un bon résultat de Skikda est possible, sachant que les V noirs sont dans la tourmente en ce début de saison.

Source Le Soir d’Algérie A.B.

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:00

Airbus réussit une percée historique au Japon avec son A380

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Airbus confirme des négociations pour la vente d'A380 à une compagnie japonaise. La commande porte sur quatre exemplaires et deux options.

C'est une annonce surprise qui a réveillé hier l'archipel nippon. Une compagnie japonaise est sur le point de passer une commande de quatre A380 assortie de deux exemplaires en option. Il s'agit de la petite compagnie Skymark Airlines qui n'opère pour l'instant que des vols domestiques au Japon. Mais elle envisage sérieusement de se lancer dans des vols internationaux un peu à l'image de ce qu'a fait la compagnie britannique Virgin Atlantic. Skymark a confirmé que le contrat définitif pourrait être signé au printemps avec l'avionneur européen pour un montant de deux milliards d'euros. à Blagnac chez Airbus, on est plutôt discret sur ce deal. « Nous confirmons que nous nos équipes commerciales sont bien en négociation avec Skymark » s'est borné à déclarer un porte-parole. Mais une source proche du dossier glisse qu'Airbus est bien sûr le point de décrocher son premier contrat d'envergure au Japon face à Boeing. Car l'Américain, aidé par des liens diplomatiques et militaires puissants entre les états-Unis et l'Archipel, concentre 95 % de parts de marché. Aujourd'hui, la calamiteuse situation financière de Japan Airlines pousse le petit opérateur Skymark à avancer ses pions au cas où une faillite surviendrait. « C'est habile de la part de cette compagnie : elle prend des options pour occuper des créneaux de livraison d'A380 et des créneaux d'atterrissage au Japon » analyse la même source.

Le très gros porteur d'Airbus pour l'instant boudé par les grandes compagnies aériennes nipponnes atterrit cependant déjà quotidiennement au Japon, sous les couleurs des compagnies Singapore Airlines, Air France et Lufthansa. Par ailleurs hier, Airbus a annoncé hier avoir enregistré 369 commandes nettes d'avions depuis début 2010, soit nettement moins que son concurrent américain Boeing qui fait état de 480 commandes nettes au 2 novembre. La filiale du groupe EADS a enregistré 421 commandes brutes, 369 nettes après 52 annulations.

Qantas garde le superjumbo au sol

La compagnie australienne a confirmé que des fuites d'huiles anormales ont été repérées sur les moteurs Rolls Royce des trois A380. L'inspection portant sur les trois autres superjumbos de Qantas se poursuivent aujourd'hui. Les six A380 doivent restés au sol encore «72 heures» selon la compagnie

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 17:53

“Keolis contrainte de se retirer de l’Algérie”

Tramway.jpg

En réponse à des informations parues dans la presse algérienne, Keolis tient à apporter les précisions suivantes.

Au terme d’un appel d’offres international, Keolis a été nommée attributaire du tramway d’Alger en septembre 2008. Le contrat, portant sur l’exploitation pendant 10 ans du tramway d’Alger, a été signé entre l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) et Keolis le 8 avril 2009.

La mise en vigueur de ce contrat dépendait de l’immatriculation auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC) de la société créée pour exploiter le tramway, Keolis tramway d’Alger (KTA), filiale à 100% de Keolis.

Or, le cnrc a indiqué le 17 août 2009 ne pas pouvoir immatriculer KTA en raison de l’ordonnance du 22 juillet 2009 (loi de finances complémentaire) qui fait obligation aux investissements étrangers d’être réalisés via des partenariats à actionnariat national résident d’au moins 51%.

Les statuts de KTA ayant été signés et publiés en juillet 2009, Keolis a évoqué la non-rétroactivité de la loi pour obtenir cette immatriculation. Dans ses démarches, Keolis a été soutenue par EMA.

Pendant toute cette période et sans attendre l’immatriculation de KTA, les experts de Keolis détachés en Algérie ont commencé a assister EMA dans la phase préparatoire à l’exploitation du tramway. Ils ont notamment participé à des réunions internes, contribué à la rédaction d’un rapport sur la billettique, sélectionné des candidats destinés à occuper les postes de formateurs prévus au contrat.

Pourtant, le 11 février 2010, Keolis a reçu une notification de EMA l’informant de la “résiliation aux torts exclusifs” de Keolis de la convention “non mise en vigueur à ce jour”.

Alors que EMA vient de relancer l’appel d’offres pour l’exploitation tramway d’Alger, Keolis tient à préciser que c’est contre son gré qu’elle a été amenée à se retirer de l’Algérie et à interrompre le travail entamé.

Source Liberté

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 17:43

Algérie - Le nouveau Renault Master débarque en Algérie

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Annoncé depuis plusieurs semaines, le nouveau Renault Master débarque enfin chez les concessionnaires de Renault Algérie.

C’est au niveau de ses ateliers de réparation, sis à la ZI de Oued Smar (Alger), que la marque au losange a procédé, mercredi soir, au lancement du nouveau fourgon Master, leader incontesté du marché VU, et ce, en présence de plusieurs responsables à l’international entre autre Jean-Jacques Azuar, directeur Renault du programme fourgons. Le design affirmé de ce nouveau venu préfigure déjà les nouvelles orientations stylistiques des fourgons Renault. Ses lignes sont volontaires et expressives, tout en reflétant la robustesse et la fonctionnalité d’un grand fourgon.

Sa large calandre et ses grands phares expressifs et techniques dévoilent une face avant volontaire et audacieuse. Les ailes musclées et le capot en forme de «museau» expriment la puissance. Des marchepieds ont été intégrés dans le bouclier avant, afin de permettre un accès facile au pare-brise.

A l’arrière, on retrouve la découpe de vitre asymétrique, signature visuelle de Master. Les trois feux de stop triangulaires, identifiables de loin, renforcent l’identité lumineuse du véhicule. A l’intérieur, le nouveau Master offre un confort proche de celui d’une berline. L’ergonomie du poste de conduite a été travaillée pour apporter un confort de haut niveau, même sur les longs trajets.

Le conducteur peut également profiter des nombreux rangements disponibles sur ce nouveau véhicule. Ces rangements, conçus spécifiquement pour accueillir les objets du quotidien des clients professionnels, sont ergonomiques et totalement intégrés.

On peut citer, à titre d’exemple, une grande boîte à gants réfrigérée de 7,6 l, pouvant contenir deux bouteilles de 1,5 l, un grand bac de portière compartimenté avec un espace dédié pour une bouteille de 1,5 l, divers vide-poches pour les clés, gants, cigarettes, parapluie pliable et grand rangement sous banquette accessible en relevant l’assise des sièges passagers. En termes de nouveautés intérieures, une tablette porte-documents escamotable a été installée sur la planche de bord, conçue pour ne pas gêner la vision. On peut y clipper des bordereaux ou des documents.

Le conducteur peut également profiter de la nouvelle tablette pivotante orientable, placée au dos du siège central qui peut contenir un ordinateur portable et pouvant servir d’écritoire, deux porte, gobelets et un rangement pour le matériel de bureau. Dans son intervention, Jean-Jacques Azuar a précisé que le nouveau Master est propulsé par un nouveau moteur 2.3 DCi, de 125 CV développé spécifiquement pour les besoins des véhicules utilitaires.

Il est identique sur les versions traction (monté en transversal) et sur les versions propulsion (monté en longitudinal). Ce nouveau moteur consomme 1 litre de moins (7,1 l/100 km (187 g CO2/km) que l’ancienne version. Le nouveau Master est associé à une boîte manuelle de six rapports. La chaîne de distribution est garantie à vie, selon l’orateur.

La structure autoporteuse (châssis intégré à la caisse) hautement résistante du Master à propulsion permet, selon l’intervenant, d’alléger le véhicule, de gagner en maniabilité, de proposer un seuil de chargement plus bas et d’augmenter la charge utile. «C’est le seul véhicule qui existe sur le marché en versions traction et propulsion», affirme le directeur du programme fourgons chez Renault. L’ensemble des versions du nouveau fourgon est équipé d’un ABS dernière génération avec répartiteur de freinage. Les versions propulsion, quant à elles, reçoivent l’ESP adaptatif en option et en fonction de la charge garantissant une meilleure tenue de route et une stabilisation du véhicule, quelles que soient les conditions de charge.

Le blocage de différentiel, disponible en option, facilite la mobilité sur terrain meuble ou sur chaussée glissante. Grâce aux nouvelles versions propulsion, la gamme s’enrichit d’une quatrième longueur (volume utile jusqu’à 14.9 m³), de versi ons roues jumelées

3,5 t. Le nouveau Master en une gamme d’une dizaine de caisses (fourgon, châssis simple et double cabine, bennes basculantes, grands volumes),4 longueurs (4 empattements et 2 porte-à-faux arrière), 2 hauteurs, une double offre traction / propulsion (avec roues simples et roues jumelées), un poids total à charge de 3,5 t (roues simples et roues jumelées) et une capacité de remorquage jusqu’à 3t. Le nouveau Master 2.3DCI de 125 CV est facturé au prix de 2 006 000 DA pour le L1H1, 2 059 000 DA pour le L2 H2 et de 2 184 000 DA pour le L3 H2 (nouvelle taxe non comprise).

Source El Watan Nadir Kerri

Le Pèlerin

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:59

Algérie - Intempéries  - Nouvelle alerte de Météo Algérie

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Des vents moyens de secteur ouest de 60 à 80 km/h, accompagnés de rafales pouvant atteindre ou dépasser les 90 km/h, affecteront aujourd’hui l'ensemble des wilayas côtières, a annoncé hier l'Office national de la météorologie, dans un bulletin météorologique spécial (BMS).

Selon la même source, les wilayas concernées sont Tlemcen, Aïn- Témouchent, Oran, Mostaganem, Chlef, Tipasa, Alger, Boumerdès, Tizi-Ouzou, Béjaïa et Jijel. La validité de ces prévisions s'étend d’hier 15 h à aujourd’hui 18 h.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:40

Algérie Poste rassure

algerie poste

 

«A l’approche de l’Aïd El-Adha, tout le monde pourra retirer son argent», a déclaré, ce matin, Omari Bouteldja, directeur général d’Algérie Poste. Les propriétaires de comptes CCP, dont les salariés constituent la majeure partie, pourront donc disposer de l’argent nécessaire pour faire face aux grosses dépenses de cette fête religieuse. Toutefois, rien ne dit que le problème ne se posera pas de nouveau. Une solution définitive doit être trouvée.

Cette situation a été à l’origine de nombreux désagréments pour les propriétaires des comptes CCP. Et à l’approche de l’Aïd El-Adha, période de grosses dépenses, l’inquiétude des salariés, qui craignent la persistance de cette indisponibilité de l’argent, s’est accentuée. Invité ce matin de la Chaîne III de la radio nationale, Omari Bouteldja, directeur général d’Algérie Poste, s’est voulu rassurant. «A l’approche de l’Aïd, tout le monde pourra retirer son argent. Nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour que l’argent soit disponible et en quantité suffisante», affirme-t-il. Algérie Poste a, explique-t-il, travaillé en étroite collaboration avec la Banque d’Algérie, seul fournisseur en la matière, et des décisions ont été prises pour que tous les bureaux de poste au niveau national soient approvisionnés. «Nous avons trouvé une solution à court terme. La Banque d’Algérie a fait des réserves suffisantes pour les clients CCP. C’est une priorité, car il s’agit de virement des salaires des citoyens. De notre côté, nous nous sommes organisés de manière à répondre en temps réel au niveau central et au niveau local. Quand la BA n’a pas les moyens d’acheminer l’argent, on utilise les moyens d’Algérie Poste et quand la BA doit acheminer l’argent via les avions, on se rapproche des aéroports pour faciliter cette tâche. Cet effort considérable est à même de régler momentanément le problème de manque de liquidités», a encore précisé l’invité de la radio nationale. En outre, M. Omari a estimé que Algérie Poste n’est responsable en rien dans la persistance de cette situation préjudiciable. «Algérie Poste n’est qu’un simple canal. On ne fait que virer les salaires. Nous avons besoin des liquidités pour effectuer notre travail, mais ce n’est pas à Algérie Poste de régler ce problème de manque de liquidités. La Banque d’Algérie est la seule structure habilitée à imprimer les billets pour parer à ces lacunes», souligne-t-il. Algérie Poste fait également des efforts en matière de convoyage des fonds, afin d’alimenter ses différentes structures au niveau local. «Algérie Poste dispose aujourd’hui de son propre système de convoyage et on travaille avec nos propres moyens en sous-traitance avec les privés et nous utilisons, en plus de cela, plus de 500 véhicules pour les courriers. Et les grandes wilayas sont chargées d’alimenter les régions limitrophes en la matière. Par exemple, lorsqu’il y a un manque à Tizi Ouzou, c’est la structure de la wilaya d’Alger qui lui vient en aide...», précise le même responsable. Par ailleurs, M. Omari a insisté sur la nécessité de moderniser les moyens de paiement, seule solution pour mettre fin à des situations similaires. «Si les citoyens pouvaient payer le mouton par chèque, les bureaux de poste n’auraient pas à subir toute cette pression. Nous avons douze millions de comptes CCP et il est inadmissible qu’on continue dans cette manière de retrait d’argent ou de paiement», conclut-il.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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