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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:10

Société - Les meilleures excuses pour ne pas faire l'amour...

"J'ai mal à la tête" est relégué au troisième rang des excuses pour ne pas faire l'amour, derrière "Je suis trop fatigué" et "Je ne suis pas d'humeur". Une étude effectuée sur 4 000 adultes britanniques montre qu'une personne sur cinq invente régulièrement une excuse pour éviter une relation sexuelle.

"Je dois me lever tôt demain matin" ou "Je suis préoccupé par le boulot" viennent compléter le top 5. Sept personnes sur dix s'estiment trop épuisées pour apprécier le sexe et six sur dix pensent que la crise financière actuelle influe négativement sur leur vie sexuelle. Un porte-parole du site OnePoll.com en charge de l'étude, affirme : "Concernant les prétextes, la fatigue a devancé le mal de tête. Ce n'est guère surprenant puisque les gens travaillent beaucoup et les soucis comme le chômage ou les remboursements de prêts affectent nos performances". Plus inquiétant, un homme sur trois avoue avoir cherché un prétexte car il n'avait plus envie de sa conjointe alors que cela se retrouve seulement chez une femme sur cinq.

Source RMC.fr

Le Pèlerin

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:24

La blonde et le mari infidèle

interdit

 

Une blonde rentre chez elle après avoir fait du shopping et elle entend des bruits bizarres venant de la chambre à coucher. Elle se précipite à l'étage et trouve son mari tout nu, allongé sur le...Une blonde rentre chez elle après avoir fait du shopping et elle entend des bruits bizarres venant de la chambre à coucher. Elle se précipite à l'étage et trouve son mari tout nu, allongé sur le lit, en sueur et tout essouflé.

- Mais qu'est-ce qui se passe ? dit-elle.

- Je suis en pleine crise cardiaque répond le mari.

La blonde se précipite au rez de chaussée pour appeler les S.A.M.U.

Au moment de faire le numéro, son fils de 4 ans entre dans la maison et l'interpelle : "Maman, Maman, Tante Shirley se cache dans ton armoire et elle est toute nue !"

La blonde raccroche brutalement et monte de nouveau et en vitesse dans la chambre, elle ouvre la porte de l'armoire violemment et, comme prévu, elle y trouve sa sœur, complètement nue et recroquevillée par terre.

- Espèce de garce ! dit-elle, Mon mari est en train d'avoir une crise cardiaque et toi tu joues à cache-cache avec les enfants !

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 07:46

Algérie - Ne pas jeûner vaut un procès

inquisition algerie

 

La société civile algérienne se mobilise. Aujourd'hui, le tribunal correctionnel d'Akbou doit examiner le cas de dix personnes arrêtées dans un restaurant de la localité d'Ouzelaguen, le 31 août, pour avoir rompu le ramadan et atteint « aux préceptes de l'islam ».

«Dérives talibanesques»

Un procès qui bafoue « la liberté de conscience et de culte », selon le Centre de documentation des droits de l'homme (LADDH) de Bejaïa, qui a organisé samedi, un colloque sur le sujet et prévoit un sit-in de protestation aujourd'hui devant le tribunal.

Ce n'est pas le premier procès engagé dans le pays à l'encontre de personnes n'observant pas le jeûne du ramadan. Le 21octobre dernier, un jeune Algérien a été condamné à deux ans de prison ferme par un tribunal d'Oum El Bouaghi. Une condamnation qui a vivement fait réagir, notamment le collectif algérien SOS Libertés, qui a dénoncé les « dérives talibanesques récurrentes » de la police transformée en police religieuse ».

Source 20minutes.fr Armelle Le Goff

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 07:25

Algérie - Clôture hier des débats à l’APN - Le RCD redit ses “vérités” à Ouyahia

Nordine Ait Hamouda

 

Pas moins de cinq députés du parti de Saïd Sadi ont pris la parole en plénière pour dire au Premier ministre, sans mâcher leurs mots, ce qu’ils pensent de lui et de sa politique.

La polémique entre le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et le Rassemblement national démocratique (RND) a volé, hier, à l’Assemblée nationale, la vedette à la loi de finances 2011. Au dernier jour des débats sur cette loi, les députés du RCD ont pris la parole pour répondre aux attaques du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui les avait particulièrement ciblés la semaine dernière à l’occasion de la déclaration générale du gouvernement. En tout, cinq députés RCD sont intervenus pour répondre à Ouyahia.

Le député RCD de Tizi Ouzou, Nordine AÏt Hamouda, dont l’intervention était très attendue, a été particulièrement virulent à l’égard du Premier ministre. “J’aurais aimé que le Premier ministre soit aujourd’hui parmi nous”. En réponse à Ouyahia qui avait affirmé que les députés du RCD sont “inconnus à 40 km de leur territoire”, Aït Hamouda lance d’emblée : “Je le défie de venir marcher avec moi mais sans garde rapprochée et sans sa voiture blindée de Bouaâdnane (le village natal du Premier ministre, ndlr) jusqu’à Tlemcen, en visitant toutes les régions du pays. C’est au milieu des Algériens qu’on verra comment le peuple nous reconnaîtra”. Aït Hamouda fera observer, cependant, ironiquement une concession : “Je ne dis pas qu’il n’est pas connu en Algérie, au contraire le Premier ministre est connu même au-delà des frontières… mais comment ?” Et de répondre lui-même : “Premièrement, il est connu par l’emprisonnement des cadres de l’État pour régler des comptes politiques ; deuxièmement, par les ponctions des salaires des fonctionnaires que vous avez volés jusqu’à ce jour ; troisièmement, il est connu comme celui qui a été ministre de la Justice en 2001, lors des évènements sanglants en Kabylie qui ont fait 126 morts et jusque-là aucun des meurtriers n’a été jugé. Quatrièmement enfin, il est connu aussi par la promotion de quelques militants exclus du RCD pour vol et que vous avez rehaussés. Par exemple, quel est le budget que vous avez accordé au directeur de la wilaya de Tizi Ouzou qui est en même temps le directeur de la Maison de la culture de ladite wilaya ? Cette personne n’est même pas diplômée. Vous savez très bien que le cumul des fonctions est interdit par la loi et qu’on ne peut pas être ordonnateur et gestionnaire en même temps.” “Le Premier ministre est aussi connu”, aux yeux de Aït Hamouda, pour avoir “instrumentalisé à des fins politiques l’affaire de l’assassinat de Matoub Lounès”. “Sinon comment expliquer que les assassins présumés, en prison depuis 10 ans, ne soient toujours pas jugés ? Qui a peur de les juger ?”, s’interroge le député de Tizi Ouzou. Intervenant de son côté, Arezki Aïder, député du même parti, rappelle que “lors de la réponse du Premier ministre, il nous a informé que la wilaya de Tizi Ouzou a bénéficié d’une grande cagnotte. Des camarades ont signalé à juste titre que la cagnotte est assez importante mais que celle-ci n’est pas destinée au développement de la wilaya mais à la corruption et à la structuration de la délinquance, de la débauche et la répression”.

La députée Lila Hadj Arab rajoute une couche en assénant que “quand on a été maître d’œuvre des fraudes électorales, on ne peut être qu’architecte de la corruption”, dénonçant les contre-vérités du gouvernement quant à l’amélioration de la situation sécuritaire en Kabylie. “Vous dites qu’il n’y a plus de terrorisme en Kabylie, comment pouvez-vous expliquer alors les kidnappings qui ciblent en permanence la Kabylie ?”, interroge-t-elle, avant d’ajouter qu’un autre terrorisme, celui de l’administration, sévit aussi dans cette région. Pour sa part, le député Tahar Besbas dénoncera la situation précaire dans laquelle vivent les médecins. “Vous parlez de la rareté des médecins spécialistes, mais avec votre politique nous allons souffrir d’une hémorragie dans le secteur paramédical à l’horizon 2020”. Déplorant la situation délétère des cancéreux en Algérie, Tahar Besbas estimera que “le gouvernement lui-même reconnaît avoir délaissé 14 000 cancéreux sans prise en charge”. “Cet aveu est encore plus grave quand on sait que les responsables bénéficient de soins à l’étranger avec l’argent de la Sécurité sociale”, dit-il, tout en précisant que “les responsables font même des tests de grossesse aux frais de l’État”. Vice-président à l’Assemblée nationale et proche du Premier ministre, Chihab Seddik, député RND d’Alger, n’a pas manqué de répliquer aux députés du RCD. Selon lui, “les critiques des députés du RCD sont sans fondement”. “Il est aisé de critiquer mais l’art est difficile”, dit-il, ajoutant qu’“à Tizi Ouzou, le RCD a la majorité des communes et 7 députés, mais ils se plaignent que le développement ne soit pas là”. De même, souligne-t-il, qu’ils “ont participé à un gouvernement d’alliance mais ils n’ont pas apporté le plus dont ils se réclament”.

Source Liberté Nadia Mellal

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 07:20

Ministère des affaires religieuses: L’Aïd El Adha vendredi prochain
Gravure representant le sacrifice du fils d'Ibrahim arrété par l'ange Gabriel

Alors que beaucoup s’attendaient à ce que l’Aïd El-Adha soit célébré mercredi et jeudi prochains, les autorités religieuses saoudiennes ont annoncé hier soir que la célébration de cette fête débutera mardi. De fait, le Hadj commencera dimanche prochain. Cette annonce a été faite après l'apparition du croissant de lune qui marque le début du mois lunaire de Dhou El-Hidja selon le calendrier de l’hégire. Après cette apparition, la Cour suprême saoudienne a déclaré, aujourd’hui, dimanche, le début du mois lunaire musulman, selon l'agence officielle SPA. Pour de nombreux Algériens, cette annonce est quelque peu surprenante dans la mesure où «le premier jour de l’Aïd El-Adha survenait jusqu’ici le même jour de la semaine que le début de ramadan», selon une vieille coutume. Autrement dit, le premier jour de l’Aïd El-Adha devait survenir mercredi 17 novembre, étant donné que le mois sacré a débuté cette année un mercredi. A noter que 18 670 Algériens sont arrivés hier aux Lieux Saints de l'Islam, dont 10 300 à La Mecque, pour y effectuer le Hadj. Selon l’agence Algérie presse service, 42 vols d'Alger vers Djedda et 37 autres vers Médine à bord d’avions des compagnies aériennes algérienne et saoudienne ont été recensés. Les hadjis algériens seront hébergés dans des hôtels proches de la mosquée du Prophète (Qsssl), selon la même source. En tout, 1,5 million de musulmans sont déjà arrivés dans les villes saintes de La Mecque et de Médine. Au total, plus de 2 millions de fidèles venus des quatre coins du monde sont attendus pour le pèlerinage.

L’Aïd el-Kebir ou L’Aïd El Adha
L’Aïd el-Kebir ou Aīd al-Kabīr (en arabe العيد الكبير, signifiant littéralement «la grande fête»), est la fête la plus importante de l'islam. L'appellation islamique provenant des hadiths est «fête du sacrifice» ou Aïd al-Adha (en arabe : عيد الأضحى), cet aïd marque chaque année la fin du hajj. Il a lieu le 10 du mois de dhou al-hijja, le dernier du calendrier musulman, après waqfat Arafa, ou station sur le Mont Arafat.
L’Aïd el-Kebir est nommé la Tabaski par une partie des musulmans du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du nord de la Côte d'Ivoire, du Bénin, du Togo, du Nigéria et du Cameroun. De même, chez une partie des Berbères en Afrique du Nord, il est appelé Tafaska. En Turquie, il est appelé Kurban Bayramı et dans les Balkans, Kurban Bajram.
Autrefois les Morisques réfugiés en Afrique du Nord appelaient cette fête Karnéré, le terme disparaît peu à peu au profit de la dénomination arabe majoritairement en vigueur au Maghreb, il est parfois noté sous la graphie européanisée de Carnere par de nombreux voyageurs étrangers. Commémoration du sacrifice d'Ismaël
Sur une enluminure ottomane, Gabriel arrête le bras d'Ibrahim prêt à sacrifier son fils que la tradition islamique apparente à Ismaël.
Cette fête commémore la soumission d'Ibrahim à Dieu, symbolisée par l'épisode où il acceptait d'immoler son fils Ismaël sur l'ordre d'Allah, celui-ci envoyant au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Gabriel pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle. En souvenir de cette soumission totale d'Ibrahim à Dieu, les familles musulmanes sacrifient un mouton ou un bélier, mais parfois d'autres animaux comme des vaches ou des chèvres, en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque, après la prière et le sermon de l'aïd.
Selon les traditions juive et chrétienne, tirées de la Torah (1ere partie de la Bible), dans l'épisode du sacrifice, c'est le second fils d'Abraham, Isaac qui a failli être sacrifié, et non Ismaël.
Rites et traditions islamiques
Le jour de Aïd el-Kebir constitue un jour de fête dans la tradition prophétique musulmane. En effet dès l'annonce de la vision de la nouvelle lune (cela signifie la fin du mois précédent et le début du suivant selon le calendrier lunaire), les musulmans où qu'ils soient, glorifient la grandeur d'Allah par le takbir comme suit : Allah akbar, Allah akbar,laa ilaaha illa Allah wa Allah akbar, Allah akbar wa lillahi al-hamd ( Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand, il n'y a pas d'autres divinités à part Allah et Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand et à lui seul lui sied la Louange ). Ils doivent le prononcer autant qu'ils peuvent dans les mosquées, dans les maisons et les marchés. Les hommes le proclament à haute voix tandis que les femmes le font à voix basse, depuis la veille jusqu'à la prière du lendemain , jour de fête. Le matin très tôt, les musulmans mangent un nombre impair de dattes selon la sunna, puis après s'être purifiés par les ablutions et s'être parés de leurs plus beaux vêtements, ils se rendent au lieu de prière (à l'extérieur ). Ils prient deux unités de prière et écoutent le sermon de l'imam qui les exhortent à craindre Dieu et à multiplier les actes d'adoration et de dévotion et à les parfaire afin qu’ils récoltent le succès au jour de la Résurrection. Enfin, l’imam immole sa bête (mouton, chèvre, vache, chameau... ) au nom d'Allah, sur le lieu de prière autant que possible ensuite les fidèles l'accomplissent à leur tour. L'islam incite les croyants à remercier Dieu pour ses bienfaits, et à partager la viande avec les plus pauvres dans un esprit de recueillement et de fraternité ...
Source Divers Internet / Wikipedia
Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 07:08

Algérie - Entre aides financières, montage et survie, les PME/PMI face aux défis de la modernité

commerce

 

L’Etat continue à œuvrer par tous les moyens financiers et législatifs à la promotion et à la modernisation de l’entreprise nationale.

Un nouveau texte dans le décret présidentiel, adopté en Conseil des ministres en juillet dernier, consacre le relèvement de la marge de préférence nationale à dix points pour les entreprises nationales dans les appels d’offres. Cette marge, qui passe ainsi de 15% à 25%, est une grande opportunité pour les petites et moyennes entreprises.

En effet, ces entreprises ont désormais la possibilité de travailler sur le terrain des professionnels, ce qui élargit le champ de leurs interventions dans des projets d’envergure.

Une telle mesure leur insufflera, à coup sûr, une nouvelle dynamique concurrentielle et leur garantira un meilleur accès aux commandes publiques. Ces entreprises pourront aussi participer à l’édification de l’économie nationale, surtout avec le nouveau programme quinquennal.

Ce texte de loi prévoit aussi «l’obligation de recours exclusif à l’appel d’offres national quand les besoins exprimés sont susceptibles d’être satisfaits par un produit national ou une entreprise nationale».

Très attendue par de nombreux spécialistes des questions économiques nationales, cette démarche s’inscrit assurément dans une vision qui puise son essence dans une politique clairement affichée et assumée.

Pour ces mêmes observateurs nationaux, l’Algérie a trop tardé pour adopter ce principe, déjà fructueux dans de nombreux pays nouvellement industrialisés. Cela s’ajoute aux nombreuses mesures que l’Etat apporte aux PME, comme les facilitations d’accès aux crédits, l’octroi d’aides financières pour la mise à niveau des entreprises et de leurs ressources humaines. Sans oublier les autres fonds de soutien et de garantie à leur création, ainsi que l’exonération fiscale.

Par ailleurs, de nombreux opérateurs économiques, qui se sont montrés plus ou moins dubitatifs, souhaitent voir tous ces efforts aboutir.

Les PME en Algérie doivent, selon eux, répondre favorablement aux besoins de notre économie.

Selon eux, les derniers programmes d’investissement engagés par le gouvernement dans plusieurs domaines ont donné à nos entreprises l’occasion déjà de faire face à des épreuves réelles d’adaptation, mais aussi de profiter de l’expérience et du savoir-faire des entreprises étrangères, dans le cadre de la sous-traitance.

Néanmoins, cela permettra-t-il à nos PME d’aller de l’avant et de concurrencer des entreprises étrangères fortement spécialisées, bien outillées technologiquement et qui ont beaucoup gagné sur le terrain de l’expérience ?

Le fait est qu’en Algérie, les PME sont freinées par des anomalies liées, surtout, à leur gestion parfois archaïque loin des pratiques managériales modernes. La plupart d’entre elles présentent d’ailleurs un caractère familial. Ce qui est loin de favoriser l’émergence d’entreprises modernes.

Le citoyen et la production locale

Pour que l’entreprise algérienne arrive à gagner le terrain du marché national, il faut que le citoyen fasse confiance à la production de son pays. En effet, les Algériens, dans leur majorité, ont bien ancré en tête l’idée selon laquelle les produits importés sont de meilleure qualité que ceux produits localement. Pourtant, ces dernières années, des équipements fabriqués en Algérie sont convoités par nombre d’Algériens, à l’image des téléviseurs et climatiseurs Eniem. Ce sont là des produits nationaux qui ont prouvé leurs performances face à des produits importés, qui eux suscitent de moins en moins l’intérêt du consommateur algérien.

Au consommateur de faire confiance à la production nationale et aux entreprises d’offrir un produit de qualité et selon les exigences des clients locaux !

Le Crédoc reconduit en 2010

Le crédit documentaire (Crédoc), un mode financier inaccessible pour les petites entreprises, a porté un coup dur à certaines d’entre elles. Au final, les importations ont été réduites de moitié. Des entreprises qui ont dû mettre la clé sous le paillasson.

En effet, les sociétés productrices totalement dépendantes de l’importation des matières premières, des produits finis ou semi-finis ou d’autres intrants nécessaires à leur production ont été tout simplement «décapitées» par la loi consacrant le crédit documentaire.

Le gouvernement n’a pas pris le soin de calculer ses risques, ne séparant pas le bon grain de l’ivraie.

Mais à la faveur de la loi de finances complémentaire 2010 (LFC 2010), l’Etat tente de rattraper le coup.

Il œuvre à dispenser de paiement par le crédit documentaire toutes les commandes de pièces de rechange d’un montant ne dépassant pas les deux millions de dinars durant toute l’année.

Cette mesure vient tout simplement soulager surtout les entreprises productrices qui ont besoin d’importer dans l’urgence des pièces de rechange en vue de maintenir et d’entretenir leur outil de production.

Seulement, il ne s’agit que d’un moyen d’allégement pour ces entreprises, fortement touchées par les mesures instaurées par la LFC 2009.

Un bilan et des perspectives

Un moyen efficace et pérenne pour la lutte permanente contre le chômage, l’Ansej est un des dispositifs mis en place au profit des jeunes promoteurs...

L’Etat, conscient plus que jamais de l’impact économique et social des PME, entreprend depuis ces dix dernières années, à travers plusieurs mesures d’en faire une priorité absolue. Il s’agit, en fait, d’une stratégie qui a porté ses fruits, surtout dans des pays nouvellement industrialisés, comme c’est le cas de la Corée du Sud.

De l’avis d’observateurs de la scène économique nationale, la PME serait même la clé de la réussite de l’économie algérienne. Et l’Etat jusque-là s’est montré prêt à s’impliquer dans cette démarche en mobilisant des moyens et un soutien financiers pour les promoteurs et entrepreneurs nationaux.

L’un des dispositifs mis en place et qui continue à attirer des jeunes promoteurs est, sans aucun doute, l’Ansej. Il fait partie des différents fonds financiers dégagés par les pouvoirs publics pour le financement et la création d’entreprises. Ce dispositif doit être ouvert exclusivement aux jeunes chômeurs. Agés entre 18 et 30 ans, ces jeunes doivent proposer des projets d’investissement ne dépassant pas la fourchette de 10 milliards de centimes selon la dernière mesure prise par le gouvernement. En dépit des multiples problèmes que les jeunes rencontrent dans la création de leurs entreprises et à l’obtention de l’accord bancaire, les résultats sont satisfaisants.

En effet, depuis sa création, plus de 360 000 attestations d’éligibilité au dispositif ont été délivrées aux porteurs de projets, correspondant à plus d’un million d’emplois.

Quant aux projets financés par l’Ansej au 30 juin 2009, ils sont au nombre de 105 300, ayant permis de créer 300 000 postes d’emploi. Le secteur des services occupe la première place des entreprises créées, avec plus de 30% du total des projets.

L’Andi, un autre dispositif destiné au financement de projets d’envergure, nécessite la mobilisation de grands financements. En 2009, près de 20 000 projets ont été financés par ce fonds d’investissement. Il y a aussi la Cnac, qui s’occupe des financements des projets des jeunes dont l’âge est compris entre 35 et 50 ans.

L’Angem est un autre dispositif destiné aussi à la création de petites activités de nature souvent artisanale, pour des petits crédits à taux bonifiés.

La Cgci-PME, un fonds de garantie pour les promoteurs d’entreprises, a délivré, au 31 décembre 2009, plus de 450 garanties financières aux établissements financiers. Elles représentent plus de 5 700 millions de dinars.

Le Fonds de garantie des crédits - PME (FGAR) a émis, pour la seule année 2009, plus de 380 garanties pour les projets, dont 65% pour le secteur de l’industrie avec 252 projets. Reste cependant que l’Etat pense à freiner la saignée des entreprises qui meurent après quelques années d’exercice.

Ces entreprises qui disparaissent sitôt nées !

Les efforts que l’Etat a mobilisés pour faire de la PME/PMI une entité économique moderne, ont permis jusqu’au premier semestre 2009 de disposer de moins de 400 000 entreprises.

Ce nombre représente presque la totalité du tissu industriel et près de 52% du PIB hors hydrocarbures, avec plus d’un million d’emplois créés.

Cependant, depuis 2009, une année qui a vu la promulgation du décret portant sur l’instauration du crédit documentaire, le secteur de la promotion de la PME/PMI a certes progressé mais au ralenti.

Les chiffres du Bulletin d’information publié par le ministère de tutelle notent clairement ce ralentissement. En effet, entre 2007 et 2008, le nombre d’entreprises privées s’est enrichi de 27 441 nouvelles, passant de 293 946 entreprises à 321 387, soit une évolution de 9, 34%.

Mais entre 2008 et 2009, ce chiffre a perdu deux points en tombant à 7,63% (il n’y a eu que 24 515 nouvelles PME), tout en comptabilisant pour cette année 345 902 petites et moyennes entreprises.

La différence de progression entre ces trois années successives est importante. Beaucoup d’observateurs imputent ce recul aux nouvelles mesures qui ont été prises récemment par le gouvernement en vue de réduire la facture salée des importations, et particulièrement le crédit documentaire. Malgré ces chiffres qui peuvent paraître importants, le nombre de PME reste largement en deçà des normes internationales, qui sont de 350 PME par 100 000 habitants/an. Actuellement en Algérie, ce nombre est de seulement 70 PME par 100 000 habitants/an, selon des statistiques. Le revers de la médaille est que nos PME ne naissent pas seulement au ralenti mais disparaissent parfois aussitôt mises sur pied !

Les jeunes, qui ont eu la chance de bénéficier d’un financement pour leurs projets se sont rendu compte que finalement le plus difficile ne réside pas dans la création d’une entreprise mais bien dans sa gestion et sa survie dans un marché concurrentiel.

Pour nombre d’entre eux, l’enthousiasme de la création d’entreprise passé, l’aventure s’est avérée de courte durée. Le taux de «mortalité» de ces entreprises est estimé à 20% par an. Et même plus.

A 50%, selon M. Djerrad, président de l’Union des experts comptables, qui estime que «cette saignée est due surtout à un manque d’accompagnement des jeunes promoteurs une fois leur entreprise créée». Les raisons sont multiples.

On cite entre autres des difficultés importantes rencontrées dans le domaine des technologies et de la maîtrise des processus de production modernes, de la qualité des produits, de la formation du personnel et des ressources humaines en général, du management… D’autres spécialistes restent néanmoins optimistes, considérant que c’est un signe de bonne santé économique.

Selon eux, «les entreprises qui disparaissent confirment qu’il y a une dynamique économique mais également une évolution et un développement des différents secteurs d’activité qui se transforment et même changent de vocation.»

Source Infosoir Mohammed Fawzi

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 06:59

Algérie - Economie : La visite du Directeur général du FMI et ses prolongements par le Dr. Salah Mouhoubi

DSK-2

 

Pour tout observateur, la visite du directeur général du Fonds monétaire international à Alger est incontestablement un événement politique même si les aspects économiques et financiers prédominent les entretiens qu’il a eus avec les autorités politiques algériennes.

En effet, le premier responsable  de cette institution, outre ses pouvoirs qu’il détient, est aussi une personnalité politique d’envergure mondiale. On décrypte ce qu’il dit, on tente de percer ses pensées, en un mot, il ne laisse personne dans l’indifférence. Justement, à Alger, il a parlé, clairement d’ailleurs, et s’est laissé tenter par exprimer quelques options que l’Algérie pourrait choisir pour sortir de l’ornière des hydrocarbures. Cependant, avant de revenir sur les déclarations de M. Dominiquer Strauss-Kahn, il est important de revisiter le passé pour mieux apprécier la conjoncture actuelle.

Il y a une quinzaine d’année, l’Algérie avait sollicité le FMI pour pouvoir rééchelonner sa dette extérieure dont le service l’avait praituqement asphyxiée. L’institution de Bretton Woods lui imposa un PAS d’une exceptionnelle dureté pour redresser les finances publiques, retrouver la fiabilité de la balance des paiements, instaurer la vérité des prix, une politique  monétaire restrictive et surtout une dévaluation fatale du dinar. Dans la foulée, il imposa es réformes structurelles concernant la restructuration, ce fut en réalité le début d’une politique de privatisation du secteur public,l’instauration des mécanismes de l’économie de marché et dans la foulée, la suppression des monopoles publics.Avec le recul, quels enseignements peut-on tirer du PAS ? La dévaluation du dinar a fragilisé tout le secteur productif et surtout n’a pas permis de développer les exportations hors-hydrocarbures. Il est probable que c’est à partir de cette époque que date le « coup de grâce » au secteur industriel public, en particulier, et à l’économie nationale à cause d’une ouverture et d’une libéralisation faite dans la précipitation et donc sans discernement. Il faut souligner que le PAS a été imposé dans une conjoncture particulièrement délicate de l’histoire de l’Algérie ; sans état d’âme, le FMI ne tenait absolument pas compte du fait qu’elle combattait, à cette époque, le terrorisme menaçant et destructeur.

Le seul mérite du rééchelonnement, et donc du PAS, est que l’Algérie a desserré l’asphyxie financière, amis les problèmes structurels perdurent toujours. A partir de 2000, et grâce à l’envolée progressive du prix du baril, l’Algérie a retrouvé ses marges de manœuvre qui lui ont permis d’atténuer  les effets sociaux du PAS et de retrouver le chemin du développement durable. L’Etat algérien a décidé, dans le respect des règles de l’économie de marché, de faire redémarrer la machine économique nationale en lançant d’abord le PSRE et ensuite le programme quinquennal 2004-2009 et, enfin, le programme 2010-2014.Il faut souligner qu’avant la crise financière mondiale, le Fonds ne ratait pas l’occasion de mettre en garde les pouvoirs publics algériens sur l’ampleur de la dépense publique. Pourtant, l’Algérie n’avait pas d’autre choix puisque les IDE  ne se bousculaient pas au portillon. Avec la crise, il cessa de délivrer des observations critiques sur la dépense publique puisque c’est la mesure prise par tous les pays,  y compris les plus développés, pour éviter l’effondrement de leurs économies. L’histoire a fini par donner raison à l’Algérie.

Alors, l’on comprend qu’à Alger, le directeur général ait exprimé sa satisfaction du cadre macro économique dont tous les clignotants sont au vert, à l’exception du taux d’inflation (dont la cause est le déséquilibre entre la demande et l’offre des produits alimentaires frais) et le chômage mais qui connaît des baisses successives comme le reconnaît le Fonds lui-même. Concernant le chômage, qui représente 10 % de la population active, taux au demeurant satisfaisant puisque c’est la situation des pays les plus riches au monde, l’Algérie est consciente qu’il faut le maîtriser, voire l’atténuer, en décidant de créer 3 millions d’emplois à l’horizon  2014. L’Algérie n’échappe pas à la règle générale puisqu’il touche d’abord les jeunes. C’est la raison pour laquelle, il faut relativiser l’appréciation du directeur général du Fonds qui estime que dans ce taux, ce sont 25 % qui concernent les jeunes. Or, c’est évident puisque l’Algérie est un pays jeune, 75 % de sa population a moins de 25 ans.

Par contre, le directeur général se félicite que l’Algérie connaît depuis une décennie une croissance positive. C’est-à-dire après avoir réalisé le PAS, période au cours de laquelle le taux de croissance était nul, voire négatif. Justement, ces taux de croissance positifs ont été obtenus grâce à la dépense publique.

Le directeur général a eu raison d’insister auprès  des pouvoirs publics algériens, très convaincus au demeurant, qu’il faut se libérer de la dépendance  à l’égard des hydrocarbures. Le programme 2010-2014 a pour objectif de développer les capacités productives puisque l’industrie et l’agriculture ont bénéficié respectivement de 2000 milliards de dinars et 1000 milliards de dinars. Ce rappel tombe donc à point nommé et un encouragement aux options prises par l’Algérie pour hâter l’après-pétrole.

C’est un thème récurrent mais toujours d’actualité. Parmi les pays émergents, ou en voie de l’être, l’Algérie intéresse doublement le FMI. D’abord, le cadre macro-économique est satisfaisant et sa dette extérieure est insignifiante. Donc, elle ne risque pas de solliciter l’institution de Bretton Woods . Enfin, le niveau des réserves de change est très important et cela ne peut laisser indifférent le FMI qui a besoin de plus en plus de fonds pour venir en aide à des pays en  crise.

En conclusion, il faut souligner que l’Algérie est un bon partenaire du FMI mais heureusement qu’il n’applique pas à la lettre toutes ses recommandations.

Source Horizons

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 06:52

Après les menaces du chef d’Al Qaïda, la France veut renforcer le contrôle des vols et de ses aéroports

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Comme c’est déjà le cas pour les Etats-Unis, Paris veut exiger des compagnies aériennes plus d’informations sur les passagers qu’elles

transportent l Elle n’exclut pas de soumettre les passagers à un long et délicat questionnaire à remettre lors de l’achat du billet de voyage.

Après les menaces proférées par Ben Laden contre la France et le colis suspect intercepté en Grèce mais qui devait être envoyé à Nicolas Sarkozy, le gouvernement français veut renforcer le contrôle des vols. Il compte obliger les compagnies aériennes à fournir plus de renseignements sur leurs passagers. Lors d’une réunion qui a eu lieu la semaine dernière entre le président Sarkozy et les principaux ministres chargés de la sécurité ainsi que les responsables des services secrets, il a été question de mettre en place un «criblage» de passagers, autrement dit de chercher à récolter le maximum d’informations en amont sur les voyageurs qui montent à bord des avions à destination de la France ou qui transitent par les aéroports français.

Déjà utilisée par les Etats-Unis, cette méthode, assortie d’ailleurs d’un long questionnaire que doivent remplir les passagers avant le décollage, a pour objectif en théorie de réduire au maximum les risques terroristes et les attentats au sein des aéroports et dans les avions. Devant les menaces terroristes persistantes, le gouvernement français veut faire donc vite et cherche à aller au-delà de l’actuelle législation en vigueur qui, déjà, exige des compagnies de transport de décliner l’identité visuelle de leurs passagers.

Or, les experts français en sécurité estiment que cette mesure est loin d’être suffisante, car, argumentent-ils, si le voyageur présente des papiers d’identité en bonne et due forme au niveau du sol, il peut en revanche s’avérer dangereux lorsqu’il est dans les cieux.

C’est précisément ce risque que la France veut à tout prix maîtriser. Elle veut imposer comme l’ont déjà fait les Etat-Unis avec le programme (PNR) «Passager Name Recod» le remplissage d’un long questionnaire que le voyageur se doit de remettre lors de l’achat du billet, via une agence ou un site Internet. Jugé très contraignant, le PNR exige des passagers des informations parfois confidentielles, telles que ses données bancaires, ses penchants sexuels et religieux ainsi que son état de santé.

Mais, pour l’instant, les pays d’Europe ne semblent pas tous d’accord avec la proposition française. Ils la trouvent trop intrusive pour la vie privée des gens, mais la France ne désarme pas. Devant l’ampleur de la menace terroriste qui augmente chaque jour un peu plus, elle compte dans les jours à venir rebondir et convaincre les pays de l’Union européenne de l’efficacité de la proposition, qui aurait donné un peu satisfaction aux Américains. Parallèlement, Paris souhaite renforcer les conditions de contrôle du fret, notamment les marchandises en provenance du Moyen-Orient et du Maghreb.

Jusque-là, le fret est contrôlé par celui qui le transporte. Or, Paris se demande si les contrôles sont finalement faits en bonne et due forme et si le cachet final de la douane et de la police des frontières est un gage de garantie qu’aucun engin explosif ou meurtrier n’est glissé à l’intérieur même de la marchandise. Cette nouvelle réflexion sur la radicalisation des mesures de sécurité dans les avions et les aéroports intervient au moment où la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) poursuit son travail de démantèlement préventif des filières islamistes. 

Source El Watan Yacine Farah

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 00:14

Algérie - Le réseau Wassila présente son livre noir sur la violence conjugale : Les auteurs appellent au durcissement de la loi

femmme algerienne rurale

 

De par leur vulnérabilité, les femmes et les enfants sont la première cible de violence au sein même de leurs familles.

Hier à Alger, les représentants du réseau Wassila, ont réitéré leur appel pour trouver des mécanismes à même d’enrayer ce phénomène et de prendre en charge les victimes sur les plans matériel et légal.

«Cette violence est un problème politique car la loi est égalitaire en matière d’articles sanctionnant ces actes», indique Mme Dalila Djerbal juriste et membre du réseau Wassila. Elle évoque alors la «nécessité de revoir ces articles du code pénal car la violence infligée aux femmes reste spécifique», invitant à rendre l’acte de «violence conjugale un motif à citation directe devant la justice».

Elle estime également que  les dispositions discriminatoires établies dans le code pénal doivent être retirées notamment, pour la disposition du «Khol’» où la femme doit payer sa libération si c’est elle qui demande le divorce. «Comment peut-on payer son agresseur», s’interroge la juriste.  La lutte contre le phénomène de la violence à l’égard des femmes et des enfants c’est la mission du réseau de réflexion et d’action en faveur des enfants et des femmes victimes de violence (Wassila).

En dix années d’existence, il s’est doté d’une permanence hebdomadaire afin de recevoir les femmes victimes de violence. Le constat établi est relaté dans un manuel : «Livre noir de la violence conjugale, halte à l’impunité». L’ouvrage qui allie enquête et sondage  reprend le témoignage de femmes de tous âges confondus. Il se base aussi sur le quotidien des médecins légistes et le personnel de la santé. 73 cas de violence conjugale sur environ 350 femmes qui sont venues demander de l’aide au niveau de la permanence en trois ans et demi, n’est pas le reflet de la réalité qui est selon les intervenantes plus importante. «La majorité de nos patients sont des femmes victimes de violence conjugale», avoue Dr Farida Miloud médecin légiste à l’hôpital de Zéralda. Ce Livre noir est selon le Pr Fadhila Chitour «un plaidoyer pour que la violence conjugale soit condamnée, sanctionnée pénalement afin de mettre un terme à l’impunité qui conforte l’agresseur dans son droit de violence» sachant qu’une proportion alarmante de décès est enregistrée, soit 6 morts sur 50 femmes auscultées.

La violence en milieu familial contre les femmes et les enfants dépasse celle enregistrée à l’extérieur, d’où la nécessité de «redoubler d’efforts à l’effet de trouver des solutions à ce phénomène», a indiqué l’intervenante avant d’appeler à la mise en place d’une formation sur le plan de la médecine et de la psychologie. Car le phénomène est un problème de santé publique devant les retombées de cette violence sur l’état physique et psychique de la femme battue et de son entourage le plus proche. Ces mêmes préoccupations ont été adressées au rapporteur spécial des Nations unies sur la violence contre les femmes.

Le réseau Wassila est depuis le 30 décembre 2009, renforcé par une nouvelle association, l’AVIFE (Association d’Aide aux Victimes de violence Femmes et Enfants).

Source Horizons Souhila Habib.

Le Pèlerin

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 00:14

Humour – De la méthode scientifique

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Une étude médicale menée récemment a démontré que :

A) Les Japonais mangent très peu de matières grasses et ont moins de crises cardiaques que les Flamands et les Hollandais.

B) Par contre, les Français mangent beaucoup de matières grasses et sont moins sujets aux crises cardiaques que les Flamands et les Hollandais.

C) Les Japonais boivent peu de vin rouge et sont moins sujets aux crises cardiaques que les Flamands et les Hollandais.

D) Les Français boivent énormément de vin rouge et sont aussi moins sujets aux crises cardiaques que les Flamands et les Hollandais.

Conclusion :

Buvez et mangez ce que vous voulez, c'est parler néerlandais qui tue ! ! !

Le Pèlerin

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