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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 12:29

De la sécurité de l’A380

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Commandes chinoises

China Aviation Supplies Holding Company (CAS) a signé un accord avec Airbus, pour un total de 102 appareils incluant une nouvelle commande de 66 avions. Cette dernière est composée de 50 appareils de la famille A320, six A330 et dix A350 XWB.

Cet accord a été signé aujourd'hui au Palais de l'Elysée à Paris par Li Hai, Président de CAS et Tom Enders, Président et CEO d'Airbus, en présence du Président chinois Hu Jintao, du Président Nicolas Sarkozy, du Ministre de l'industrie du Royaume-Uni, Mark Prisk, et du CEO d'EADS, Louis Gallois.

La sécurité de l'A380 pas en cause

Après l'atterrissage d'urgence d'un A380 de Qantas, EADS a déclaré que la sécurité de l'avion n'était pas en question

C'est le premier incident de cette gravité pour le gros porteur d'Airbus. L'avion de la compagnie australienne aurait souffert d'une avarie moteur qui l'a contraint à atterrir en urgence à Singapour. Une anomalie avait été signalée en août sur les moteurs Rolls Royce par l'agence européenne de la sécurité aérienne (AESA).

Source Challenges.fr / AFP

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 12:15

Les députés semblent avoir définitivement tourné le dos à leurs missions et prérogatives.

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Ce constat s’est nettement confirmé jeudi dernier à l’occasion du débat en plénière sur le projet de loi de finances 2011. L’hemicycle était, en effet, aux trois quarts vide.

Tristement vide. Cette image, et alors que le débat était transmis en direct par la télévision, atteste si besoin en est de l’état de déliquescence dans lequel est désormais plongée l’institution législative en Algérie.

Car les députés ont donné l’impression d’avoir boudé le débat sur ce projet de texte qui porte, de surcroît, sur la plus importante loi puisqu’elle traite du budget et des finances du pays pour une période d’une année. Depuis le début du débat, mardi dernier, les députés se sont illustrés par une présence assez clairsemée dans l’hémicycle.

Le comble a été atteint en effet ce jour là lorsque le quorum, indispensable pour le début des travaux, n’a pas été atteint. Le président de l’assemblée, Abdelaziz Ziari, saisi de panique a, à juste raison, interpellé les chefs des groupes parlementaires pour « rameuter les troupes ». Et si le président de l’APN a évité le pire cette fois, il n’est pas dit qu’il aura toujours la chance de son côté.

Car le phénomène de l’absentéisme à l’APN est d’ordre structurel et non conjoncturel. Ce n’est pas la première fois que les élus du peuple agissent de la sorte. A vrai dire, rares sont les fois ou l’hémicycle arrive afficher le plein. Cela n’arrive, en fait, que lors des séances d’ouverture et de clôture des sessions d’automne et de printemps.

C’est aussi le cas lorsque le Premier ministre présente le plan d’action du gouvernement ou la déclaration de politique générale. D’ailleurs, cela a en effet été constaté le 28 octobre passé lorsque le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a présenté le bilan de 18 mois de l’action du gouvernement même si, comme cela a été relevé par les présents, certains siéges de l’hémicycle sont restés vides.

Cette attitude des députés ne fait que discréditer davantage l’APN aux yeux de l’opinion publique nationale. Une crédibilité fort malmenée pour la majorité des Algériens tant les élus du peuple ne font que lever les mains pour dire oui à toute initiative du gouvernement.

En somme, ils ne remplissent pas leurs véritables fonctions qui sont celles de légiférer d’abord et de contrôler l’action du gouvernement ensuite. « Ils ne sont préoccupés que par leurs salaires » disent, à l’unisson, les Algériens qui ne comprennent pas, par conséquent, pourquoi les élus du peuple sont grassemment payés alors qu’ils ne font rien. En effet, l’opinion publique considère que le salaire de députés, qui avoisine les 30 mille DA est loin d’être justifié.

De plus, l’APN passe aux yeux des partis d’opposition pour n’être qu’une chambre d’enregistrement qui adopte les lois sans la moindre opposition. On comprend dès lors pourquoi des voix, de plus en pus nombreuses, s’élèvent pour revendiquer ouvertement la dissolution de la chambre basse et organiser des élections législatives anticipées alors que le mandat de l’actuelle législature s’achève au printemps de l’année 2012.

Le Parti des travailleurs, qui fait même le forcing pour cette question, est rejoint par le FNA ainsi que le mouvement Ennahda et El Islah. Mais pour l’heure, rien n’indique que cette demande sera exaucée.

Source Midi libre Amine Salama

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 12:10

Le DHA fait l’état des lieux, « Hygiène, l’affaire de tous »

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La division de l’hygiène et de l’assainissement (DHA) «est en mission de rattrapage et de mise à niveau pour optimiser le processus de collecte des ordures ménagères avec une prévision de 60 bennes-tasseuses pour juin 2011, le parc roulant étant défectueux à 68% actuellement», a-t-on appris jeudi du délégué à la DHA, M. Briksi.

En effet, la DHA qui enregistre un important manque en moyens humains et matériels, prévoit de renforcer ces capacités afin d’assurer ses missions de collecte et de nettoyage et pallier le déficit actuel. Dans ce cadre, le même responsable a affirmé que «la livraison de 10 bennes-tasseuses mécanisées est attendue, d’une capacité de dix mètres cubes chacune».

Le projet d’acquisition de dix autres nouvelles bennes est au stade d’approbation, ajoute la même source. Lors d’un point de presse organisé jeudi passé, au niveau de la DHA, M. Briksi a tenu à souligner que «l’amélioration actuelle des opérations de collecte a lieu grâce à l’intervention du wali, qui a débloqué la situation en ouvrant le marché à des opérateurs privés, notamment le marché de réparation des camions et bennes en panne avec la SNVI, ce marché ayant traîné durant des mois». Sur ce point, le conférencier a précisé que la livraison des véhicules en réparation au niveau de la SNVI se fait à un rythme soutenu et rassurant.

L’on apprend également que 48 camions ont été transférés à la SNVI pour réparation, sur les 146 dont dispose la DHA, qui est chargée de la collecte au niveau de dix secteurs urbains, les deux restants étant Es-Seddikia et El Otmania, assurés en sous-traitance avec des EPIC managés par la wilaya. Concernant les besoins, M. Briksi a fait savoir que ses services ont besoin de 100 bennes, chiffre idéal pour assurer une collecte optimisée. En matière de moyens matériels toujours, il ressort de la rencontre que la division de l’hygiène et de l’assainissement compte introduire des balayeuses automatiques sur les circuits de nettoyage ainsi que 5.000 bacs à ordures et 5.000 autres en 2011.

S’agissant des horaires de collecte, la même source indique que 70% des opérations de collecte sont nocturnes, soit à partir de vingt heures jusqu’à après minuit. Intervenant sur ce point, des contrôleurs présents lors de ce point de presse ont attiré l’attention sur le comportement de certains citoyens qui ne respectent pas les horaires de ramassage des ordures.

Un travail de sensibilisation a été fait sur ce sujet afin d’inciter les habitants de la ville à participer à améliorer leur propre cadre de vie, adoptant des gestes qui éviteraient la prolifération de rongeurs et d’insectes nuisibles ainsi que des maladies liées à l’hygiène et à la salubrité publique.

Il a été révélé lors de cette même rencontre, que la DHA enregistre un déficit en moyens humains également. Le problème de recrutement de personnel se pose depuis des années. «Trois à quatre éboueurs sont affectés à un camion, alors qu’une benne nécessite sept employés pour un travail de qualité», a expliqué le représentant syndical des éboueurs, conforté dans son exposé par M. Briksi qui a évoqué le problème de recrutement des employés, qui sont par la suite affectés à d’autres services de l’APC. En somme, une multitude de problèmes dépend de l’adoption du nouveau plan de gestion communal.

Source L’Echo d’Oran Redouane Benchikh

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 12:00

Baisse des investissements directs étrangers

Algérie - Baisse de 60% des investissements étrangers en 2009

investissements-etrangers.jpg Investissements étrangers

 

L’Algérie a enregistré une baisse de 60% des investissements étrangers en 2009 par rapport à l’année 2008, a indiqué, jeudi, le chef de la mission du Fonds monétaire international, M. Joël Toujas-Bernaté, qui a séjourné pendant deux semaines en Algérie pour éplucher les données économiques et financières du pays.

Cette baisse est-elle la conséquence des mesures d’encadrement des investissements directs étrangers prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 ou est-elle liée à la conjoncture mondiale morose ? En tout cas, le FMI s’est posé la question des effets négatifs de ce recul sur l’attractivité de l’économie algérienne. “Quand on regarde l’évolution des IDE en Algérie en 2009 et au début 2010 on observe, dans le secteur hors hydrocarbures et hors secteur financier, une baisse d’environ de 60% en 2009 par rapport à 2008. En 2010, alors que dans beaucoup de pays émergents, on observe une reprise assez importante des flux de capitaux, on n’a pas observé un tel rebond en Algérie”.

En 2009, l’Algérie a enregistré seulement 285 millions de dollars d’IDE. Au 1er semestre 2010, le montant d’IDE est estimé à 271 millions de dollars. “C’est toujours difficile de faire la part des choses, la baisse de l’an dernier s’est produite dans un contexte où au niveau mondial, il y a eu une baisse des flux des capitaux. Cette baisse en Algérie est particulièrement marquée. Il y a eu sans aucun doute un impact de ses mesures sur le comportement des investisseurs étrangers”, a indiqué M. Joël Toujas-Bernaté. Interrogé sur l’impact de l’affaire Orascom sur le climat des affaires en Algérie, le chef de la mission du FMI estime que “c’est une affaire très particulière”. Minimisant son impact, M. Joël Toujas-Bernaté affirme que “ce n’est pas forcément ce type d’affaires qui est plus significatif pour l’environnement global des affaires en Algérie”. Ce qui est plus important, selon lui, c’est de voir comment des investisseurs, même des plus petites tailles, peuvent venir et trouver des partenaires au sein de l’économie algérienne.

“Quelques entreprises sont assez grandes et dotées d’assises financières assez larges pour être des partenaires majoritaires avec des investisseurs étrangers, mais globalement, le secteur privé algérien est encore relativement faible et fragmenté. D’un autre côté, les investisseurs étrangers sont réticents pour s’engager avec des entreprises publiques”, constate-t-il. Le responsable du FMI affirme avoir dit aux autorités algériennes que les investissements directs étrangers peuvent jouer un rôle très positif pour le développement et la diversification de l’économie avec des transferts de savoir-faire, des transferts de technologie qui sont primordiaux pour contribuer à l’augmentation de la productivité. Par contre, M. Joël Toujas-Bernaté a qualifié l’amendement de la loi relative à la monnaie et au crédit de “très positif”. Et les banques privées “ne voient pas d’un mauvais œil” la mesure relative à l’action spécifique de l’État, selon le chef de mission du FMI. Cette mesure “pourra favoriser le dialogue entre les banques privées et les pouvoirs publics, pour mieux comprendre comment les banques privées peuvent répondre au mieux aux besoins de financement de l’économie algérienne”.

157 milliards de dollars de réserves de changes à fin septembre 2010

Le FMI prévoit une croissance hors hydrocarbures de 5%, grâce à une bonne performance des secteurs tirés par le programme d’investissements publics. La production des hydrocarbures devrait, quant à elle, se stabiliser et conduire à une croissance du produit intérieur global de 3,3%. Le chef de la mission du FMI relève une baisse du taux d’inflation à 4,6% en moyenne annuelle en 2010, en raison de la baisse des prix des aliments frais.

L’inflation hors aliments frais demeure relativement modérée grâce à une politique monétaire prudente, un soutien au prix de certains produits alimentaires de base et le contenu élevé en importation des dépenses publiques. Pour autant, M. Joël Toujas-Bernaté estime qu’il faudrait que les autorités algériennes soient vigilantes, pour que les augmentations de salaires ne se répercutent pas sur l’inflation. La position extérieure s’est améliorée par rapport à 2009, avec des réserves internationales de changes qui ont atteint 157 milliards de dollars à fin septembre 2010.

En 2011, le secteur hors hydrocarbures devrait continuer à enregistrer une bonne performance, équivalente à celle de cette année. Le secteur des hydrocarbures devrait également connaître une légère amélioration de son activité et contribuer à une croissance globale de 3,7%. Les perspectives à moyen terme restent favorables, même si l’activité hors hydrocarbures pouvait se ralentir quelque peu, avec la stabilisation des dépenses d’investissements publics et un secteur privé qui ne semble pas encore être entièrement en mesure de prendre le relais comme moteur de la croissance.

Les principaux défis pour l’économie algérienne

Malgré des progrès importants, le défi principal pour l’économie algérienne demeure de créer suffisamment d’emplois pour les nouvelles générations en s’appuyant sur une diversification de l’activité économique. Il sera également important de poursuivre le renforcement de la qualité des dépenses publiques, afin qu’elles contribuent à des progrès économiques et sociaux durables. Le FMI plaide pour l’approfondissement des réformes structurelles, visant en particulier à améliorer le climat des affaires. “Actuellement les banques algériennes sont liquides, mais l’intermédiation bancaire reste relativement faible comparée à d’autres pays”, note M. Joël Toujas-Bernaté. Du coup, il faut poursuivre la réforme financière. De telles actions, estime le FMI, favoriseront le développement de l’investissement privé et la diversification de l’économie et amélioreront sa compétitivité et son attractivité pour les investisseurs étrangers. Par ailleurs, le chef de la mission du FMI relève que la productivité par tête en Algérie est faible et ne s’est pas améliorée au cours des années 2000, contrairement aux autres zones qui ont enregistré des gains de productivité assez conséquents. “Il y a un retard qui s’accumule pour l’économie algérienne et qu’il faudra combler à l’avenir, si on veut qu’elle puisse se diversifier et trouver des nouvelles sources de croissance”, estime le chef de la mission du FMI.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:55

La négociation se faisait par entretien téléphonique avec le premier ministre Ouyahia

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Aucun démenti à propos de ce contact entre les deux hommes n’a été émis, jusque-là, du côté officiel algérien.

Encore une fois le magnat égyptien, détenteur d’Orascom Télécom Holding (OTH) dont Djezzy en est la filiale algérienne, réagit aux déclarations algériennes en apportant de l’eau au moulin.  “La position de l'Algérie au sujet de la fusion entre Weather Investment et le russo-norvégien Vimpelcom ne la fera pas échouer”, coupera Naguib Sawiris, lors d’une apparition sur la chaîne de télévision Al-Arabiya comme repris par le site électronique Maghrebemergent.info, révélant ainsi qu’il a eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour expliquer son refus de se soumettre aux conditions de l’Algérie, alors que ces dernières ont été, à nouveau et pas plus tard que la semaine dernière, soulignées avec force lors du passage de Ouyahia devant les députés prenant ainsi à témoin toute l’opinion publique.

Il réaffirmera, à l’occasion, l’intention du gouvernement de continuer dans la logique d’achat mais non sans préalables. Il parlera, en outre, de l'assainissement de la situation fiscale d'OTH vis-à-vis de l'État algérien “pour lequel il est redevable de la somme de 17 milliards DA”, le règlement par Djezzy de sa dette contractée auprès d'autres parties en Algérie dont l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) et le règlement de la situation des travailleurs de la société de téléphonie fixe dissoute Lacom, dont les salaires n'ont pas encore été versés.

La troisième condition est que Djezzy se doit d'appliquer la décision souveraine de la justice concernant la plainte déposée par la Banque d'Algérie pour fraude dans le transfert et la législation des changes pour 190 millions de dollars.

M. Ouyahia abordera, en conclusion, la question de l’obligation pour Djezzy de payer 20% de la plus-value à l’Algérie au moment de la vente, conformément à la législation algérienne.  Une sortie considérée parSawiris comme une tentative de le désavouer auprès de ses futurs associés alors que la fusion avec Vimpelcom n’a pas encore eu lieu et ne serait effective qu’en février prochain.  Ceci a donc poussé, sans nul doute, Sawiris de sortir de sa réserve et révéler ce nouveau contact avec Alger, laissant libre cours à toute interprétation sans que l’information ne soit démentie, jusque-là, par le canal officiel.  Très prudent comme à son habitude, le patron d’OTH ne dira pas les choses aussi crûment et se contentera d’indiquer qu’il a fait part à Ouyahia de la “situation difficile traversée par son entreprise depuis le début de la crise algérienne” et qu'il attendait qu'une date soit fixée pour le début des négociations avec le gouvernement algérien sans pour autant commenter la déclaration algérienne qui insiste à ne reconnaître que OTH comme vis-à-vis.

En attendant, le doute serait bel et bien semé dans l’esprit du futur acquéreur, notamment auprès du côté norvégien détenteur de 36% de Vimpelcom, à plus forte raison que nul n’est sans savoir que Djezzy est la filiale la plus rentable d’OTH. Jon Fredrik Baksaas, directeur général de Telenor, a estimé, selon la même source, que “l’absence de Djezzy du lot apporté par Orascom Télécom pourrait entraîner, à défaut d’une reconsidération de la fusion, une réévaluation du montant de la transaction qui est de 6,6 milliards de dollars”.

Le président de Telenor, Ole Bjorn Sjulstad, quant à lui, a accentué les doutes en annonçant qu’un réexamen complet du projet de fusion.  Hier, le directeur des relations avec les investisseurs de Vimpelcom, Alexey Subbotin, s’est dit “optimiste” sur la capacité d’OTH de résoudre son litige avec le gouvernement algérien. “Le conseil d’administration de VimpelCom et de Weather Investment vont se réunir à la fin du mois pour finaliser l’accord de fusion même si OTA (Djezzy) ne recevait pas l’accord du gouvernement algérien pour être incluse dans l’accord”, a-t-il indiqué.

“L'opération ne concerne pas seulement l’Algérie. Nous avons une approche beaucoup plus pratique, d’autres actifs de Weather Investments sont attractifs pour nous”, a déclaré Subbotin, qui a refusé de répondre à la question de savoir si VimpelCom était impliqué dans les négociations pour résoudre le différend entre le gouvernement algérien et Orascom Télécom.

Source Liberté Nabila Saïdoun

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:50

Douze terroristes d’AQMI tués par l’armée mauritanienne

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L’histoire est-elle en train de se répéter ? Le même espace géopolitique : le Sahel ; les mêmes acteurs étatiques : le Niger, le Mali, la Mauritanie et la France ; le même acteur non étatique : Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Il est de même pour le scénario : prise d’otages et opération militaire mauritanienne au Mali. Les ingrédients de la crise sont donc identiques et, une fois de plus, c’est cette région qui fait les frais de déterminants stratégiques qui dépassent de loin le Sahel et ses populations.

La prise d’otages de jeudi dernier au Niger a été reléguée au second plan par les combats survenus depuis vendredi dernier au Mali. En effet, selon des officiels mauritaniens, l’armée a attaqué un repaire d’AQMI en profondeur du territoire malien. «L’armée encercle actuellement une vingtaine de véhicules des éléments armés d’AQMI, près de la localité malienne d’Areich Hindi, non loin de Hassisidi (à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou, NDLR) où les combats de vendredi s’étaient déroulés», a déclaré une source militaire mauritanienne. «Notre armée a tué 12 terroristes armés et en a blessé autant dans les affrontements de vendredi », a déclaré ce responsable militaire, évoquant un premier bilan. «Deux militaires mauritaniens ont été tués et quatre autres blessés», a-t-il affirmé. Selon des sources sécuritaires à Nouakchott, cette offensive survient au moment où une fenêtre d’opportunité est disponible pour attaquer une katiba d’AQMI. Un militaire mauritanien de haut rang a affirmé que cette attaque démontre «la détermination de notre armée à éradiquer le terrorisme, qui a déjà visé notre armée à plusieurs reprises et porté atteinte à notre sécurité». La presse mauritanienne donne elle aussi certains détails. Deux compagnies de l’armée mauritanienne, fortes de 30 véhicules, pourchassent une katiba d’AQMI qui dispose, elle, de huit véhicules. Des militaires français participeraient à cette opération dans laquelle des armes lourdes seraient utilisées. Cette offensive a lieu environ deux mois après une première opération militaire franco-mauritanienne contre une base des islamistes armés dans le désert du nord du Mali. Sept membres d’AQMI avaient été tués. Le raid du 22 juillet visait, selon Paris, à libérer le Français Michel Germaneau, enlevé quelques mois plus tôt dans le nord du Niger. Mais AQMI avait annoncé, le 25 juillet, avoir exécuté cet otage de 78 ans pour venger la mort de ses membres. Ces nouveaux combats interviennent dans le désert malien alors qu’AQMI est soupçonnée d’avoir commandité un nouvel enlèvement au Sahel : l’enlèvement de cinq Français, d’un Togolais et d’un Malgache jeudi dans le nord du Niger. Ces otages ont été emmenés vendredi dans le désert malien par leurs ravisseurs, ont assuré vendredi soir des sources sécuritaires nigériennes et algériennes. Ces sept personnes, pour l’essentiel des collaborateurs des groupes français Areva et Satom, ont été enlevées tôt jeudi à Arlit, à 1 000 km au nordest de Niamey, un site d’extraction d’uranium. Appuyée par des moyens aériens, l’armée nigérienne s’était pourtant déployée depuis jeudi dans la zone «pour rechercher les otages et voir si on peut les empêcher de quitter le territoire nigérien», avait indiqué vendredi matin une source sécuritaire nigérienne. Une source proche de l’enquête nigérienne assure en tout cas que le groupe armé a bénéficié de complicités au sein du dispositif sécuritaire du site minier d’Arlit pour pouvoir mener son audacieuse opération. Ces sept étrangers ont été enlevés dans la nuit de mercredi à jeudi à leurs domiciles situés dans des quartiers sécurisés de ce site d’extraction d’uranium. «Ce qui est sûr, c’est que les ravisseurs étaient bien renseignés», a déclaré une autre source proche du dossier. «Il y a des choses bizarres. On s’étonne un tout petit peu que les portes se soient ouvertes aussi facilement dans le camp de Satom», a-t-elle ajouté. Interrogé, Areva a refusé de commenter ces rumeurs.

Source Le jeune indépendant M’hamed Khodja

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:35

Algérie - Tigzirt (Tizi Ouzou) : Le RCD veut réhabiliter la tradition des échanges locaux

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Le premier site de partage et d’échange solidaire a été inauguré, hier, dans la ville côtière de Tigzirt.

C’est le président du RCD, Saïd Sadi, qui a donné le coup d’envoi de la brocante devant une foule nombreuse. Accompagné pour la circonstance de quelques députés et d’élus locaux de son parti, Sadi a rappelé lors d’une brève intervention les traditions des souks, «où, dit-il, des gens se rencontrent pour nouer des amitiés ou dénouer des conflits. Ces objets exposés parlent à la mémoire.» «L’élu local peut se réapproprier ses pouvoirs, en dépit des entraves et des difficultés», conclut le patron du RCD.

L’idée de cette manifestation appelée à se renouveler chaque première semaine du mois se veut, comme l’a souligné le P/APC de Tigzirt, «une occasion pour les citoyens de valoriser des objets dont ils ne se servent plus, mais qui peuvent avoir une seconde vie en changeant de propriétaire.»  La pérennité de ces rencontres, ont souligné des visiteurs, dépend de l’engouement des citoyens envers cette nouvelle initiative lancée par le parti de Saïd Sadi.

La symbolique ancestrale, socio-économique et culturelle de cette idée a été abordée par les hôtes de Tigzirt. Les événements et les personnages seront mieux connus grâce à ces rencontres et la solidarité renaîtra à travers plusieurs segments de la société, notera le maire.Notons, par ailleurs, que la même manifestation est programmée à El Kseur, dans la wilaya de Béjaïa. Vendredi prochain, l’opération sera lancée à Azeffoun. Signalons que la commune de M’Chedellah, dans la wilaya de Bouira, a également entrepris ce genre d’initiative.

Source El Watan Smaïl Ouguerroudj

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:31

Le PNUD classe l'Algérie parmi les pays à "développement humain élevé"

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a classé l'Algérie parmi les pays à "développement humain  élevé" sur la base de plusieurs critères socio-économiques qui composent l'Indice de développement humain (IDH).

Dans son rapport sur le développement humain 2010 publié vendredi 5 novembre 2010, cette  organisation onusienne relève non seulement des progrès dans bien des aspects du développement humain en Algérie mais aussi la cadence avec laquelle les progrès pour l'amélioration des conditions sociales dans le pays ont été réalisés.

L'Indice de développement humain mesure le niveau moyen atteint dans trois aspects du développement humain: santé et longévité, accès à l'éducation et niveau de vie décent.

Le rapport a classé les pays en quatre groupes: les pays à développement humain très élevé (42 pays), les pays à développement humain élevé (43 dont l'Algérie), ceux à développement humain moyen (42) et faible (42). Sur la base de ce critère, l'IDH de l'Algérie a été évaluée à 0,6777, sachant que le meilleur IDH au monde en 2010 a été réalisé par la Norvège avec un indice de 0,938, la note parfaite étant 1. 

A la lecture de ce rapport, il est constaté que l'IDH de l'Algérie est  supérieur à l'IDH moyen de l'ensemble des pays arabes qui est de 0,590, ainsi  que l'IDH moyen mondial évalué à 0,624, classant l'Algérie à la 84e place sur 169 pays.

Par ailleurs, le PNUD observe que sur la base du rythme avec lequel l'amélioration de l'indice de développement humain a évolué entre 1980 et 2010, l'Algérie est parmi les dix premiers pays les plus rapides.  En effet, note le rapport, l'IDH de l'Algérie est passé de 0,443 en  1980 à 0,537 en 1990 et à 0,602 en 2000 avant de s'établir à 0,6777 en 2010. 

Allant dans les détails des critères pour calculer l'Indice de développement  humain, le PNUD indique que l'Algérie consacre 4,3 % de son PIB à l'éducation,  3,6 % à la santé et 0,1 % à la Recherche et Développement, le PIB étant de  276 milliards de dollars à raison de 4.854 dollars par habitant. 

Parmi les multiples paramètres ayant servi de base de calcul de l'IDH  du pays, le rapport cite aussi l'espérance de vie qui est passé à 73 ans, le  taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans qui est de 41/1.000 naissances  vivantes, les naissances assistées par un personnel médical étant de 95 %,  et la population sans électricité qui est de seulement 0,6 %.

Source El Watan / APS

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:30

Algérie – Football - Selon un classement mondial des clubs, la JSK meilleure équipe nord-africaine

JSK

La Jeunesse sportive de Kabylie pointe à la 83e place au classement mondial des clubs établi mercredi par la Fédération internationale d’histoire et statistique de football (IFFHS), alors que l’Entente de Sétif occupe la 109e position, rapporte l’IFFHS sur son site.

Si la JSK, demi-finaliste de la Ligue des Champions d’Afrique, a conservé sa place par rapport au précédent classement, ce n’est pas le cas pour l’ESS qui a reculé de 28 places pour se loger à la 109e position. L’autre équipe algérienne figurant dans ce classement est le CR Bélouizdad, qui se classe à la 344e position. A l’échelle du continent, le TP Mazembe (RD Congo) conserve sa position de première équipe africaine (32e), devant l’Ahly du Caire (65 e), et l’ES Tunis (97 e). Les Congolais du TP Mazembe ont fait un grand pas vers la conservation de leur titre de champion d’Afrique, après avoir écrasé l’ES Tunis (5-0), lors de la finale aller de la Ligue des Champions. Dans le haut du classement, le club italien de l’Inter Milan, détenteur de la Ligue des champions, préserve sa première place dans un podium inchangé où le FC Barcelone et le Bayern Munich, occupent respectivement la 2e et 3e positions.

Dans le Top 10, huit équipes européennes y figurent, les deux autres étant l’équipe argentine de l’Estudiantes de la Plata (7e), et Porto Alegre (Brésil/10e). L’IFFHS, est une institution statistique reconnue par la Fédération Internationale de Football (FIFA). Elle a pour objectif d’établir une documentation chronologique, statistique et scientifique du football à niveau mondial et déterminer les records mondiaux en toutes les zones dudit sport en accord avec les principes de la FIFA.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:20

Santé - Hypertension artérielle : «Bouger plus et manger moins»

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« 35% des Algériens de plus de 18 ans sont hypertendus». C’est ce qui a été annoncé par les spécialistes en cardiologie lors de la journée nationale de formation continue organisée, jeudi dernier, à Blida par la Société algérienne d’hypertension artérielle (SAHA). Ce taux pourrait augmenter d’une manière très rapide dans les années à venir si des actions de prévention ne sont pas entreprises à travers un contrôle systématique. Plus de 67% des personnes contrôlées, attestent-ils, ignoraient qu’elles étaient atteintes d’Hypertension artérielle (HTA).

Une étude réalisée par le Professeur A. Chibane du CHU de Ain Taya révèle que 37,1% des habitants de cette ville sont atteints d’hypertension. Pour ce spécialiste, «la prévention commence dès l’enfance. L’allaitement a un grand rôle pour se prémunir contre cette maladie et autres affections. Il ne faut pas habituer nos enfants à une nourriture trop sucrée. Il est préférable aussi qu’ils pratiquent du sport dès leur jeune âge, leur éviter de passer trop de temps devant la télé», avertit le médecin. Par ailleurs, et selon une étude réalisée dans la région du Sud, précisément à Ain Salah et El- Ménia, et après six années de recherche, les résultats montrent que les gens du Sud sont de plus en plus touchés par l’hypertension. En effet, selon le Dr A. Bachir Cherif, du service cardiologie du CHU de Blida, 64% des 573 sujets soumis à l’étude dans les Oasis sont hypertendus. L’étude montre aussi que 18,6% du taux global touchent les sujets dont l’âge se situe entre 40 et 48 ans.

«Le changement du mode de vie, l’alimentation, le stress, sont les causes de la hausse du taux d’hypertendus dans le Sud algérien», explique le médecin. Cette étude est confortée par celle du Dr Hamidi Farah, du CHU de Blida, qui a fait une étude sur la prévalence de l’HTA dans l’Oasis d’El-Ménia. Il affirme que 60% des 636 sujets, traités dans le cadre de l’étude, sont hypertendus. Les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité dans le monde et en Algérie.

«Les grands facteurs de risque sont : le diabète, l’hypertension, le tabac et  l’obésité mais aussi, la sédentarité, l’alimentation caractérisée par la présence de sucre rapide, des graisses et beaucoup de sel», explique le Pr Benkhedda du CHU Mustapha et président de l’association SAHA tout en avouant que cette maladie se propage de façon inquiétante dans la société algérienne. «Bouger plus et manger moins», c’est ce que préconise le cardiologue. Selon lui, et pour combattre cette maladie «mieux vaut construire un stade pour que les citoyens puissent faire du sport que de construire une polyclinique ». Enfin, le professeur Benkhedda, a tenu à préciser que 10% des femmes en Algérie allaitent leurs enfants.

Source Horizons Mokhtar Kedada.

Le Pèlerin

 

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