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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:10

Algérie - Autoroute Est-Ouest : Les premières stations services opérationnelles

station naftal

Des stations mobiles avant les futures station Naftal ( voir ci-dessus)

 

Plus de tracas pour les automobilistes empruntant l’axe autoroutier Ouest. Le carburant est désormais disponible. En effet, le ministre de l’Energie et des Mines, Youssef Yousfi, a inauguré jeudi deux stations de service mobiles (Bourached et Yellel) situées conjointement dans les wilayas de Ain-Defla et Relizane.

La première station provisoire d’une capacité de 60 mètres cube de différents types de carburants (essence, gasoil, GPL), a été faite en l’espace d’un mois. «Un record», selon le ministre. Cette structure, dont le coût avoisine 1,5 milliard DA, est équipée, entre autres, de distributeur multi produits. Les usagers de l’autoroute auront à leur disposition un espace vente de produits conditionnés (lubrifiants), produits pour entretien automobile et GPL ainsi que des distributeurs de boissons et des sanitaires dans un environnement sécurisé. Les stations sont également équipées d’un dispositif de gonflage et de regonflage des roues à un prix symbolique : 5 DA.

En passant à la deuxième station (Yellel), les explications fournies au ministre indiquent que cette station sécurisée emploie neuf agents et est ouverte H24 et 7 jours sur 7. Dans le même sillage, le ministre a suivi un exposé sur les trois autres stations mobiles réalisées sur l’autoroute à Sidi Ali Boussidi (Sidi Bel-Abbès), Oued Sly (Chlef) et Tadjnate (Mila).  «Elles  seront mises en service en moins d’une semaine».

M. Yousfi a inspecté également à Yellel les travaux de réalisation de deux stations-service de l’autoroute sur une superficie de 10 hectares, lancés au début du mois d’octobre dernier. Ces deux structures, dont les travaux ont été confiés à la société algérienne de génie civil et de construction, GCB, filiale de Sonatrach, devraient être réalisées dans un délai de 6 mois. S’exprimant sur les 42 stations services programmées par l’entreprise NAFTAL sur l’autoroute Est-Ouest, le ministre a affirmé qu’elles «seront opérationnelles, au plus tard, au début de l’année 2012». Les 14 autres stations prioritaires seront mises en service dans un délai qui ne saurait excéder les 6 mois, a ajouté M. Yousfi.

A propos justement des ces stations services, M. Madani, Directeur général Ouest de GCB, a indiqué que « sur les 14 qui seront opérationnelles au mois d’avril prochain, neufs seront l’œuvre de GCB ». En attendant, les automobilistes doivent se contenter des cinq stations mobiles (quatre sur l’axe Ouest et une à l’Est).

Source Horizons Abbas A. H.

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:07

Algérie - Une économie qui «fonctionne» mais…

DSK Bouteflika

Le passage de responsables du Fonds monétaire international, dont le directeur général Dominique StraussKahn, ne constitue pas un «non-évènement», même s'il ne fallait pas s'attendre à des étincelles. L'état des finances de l'Algérie est suffisamment dégagé pour que les remontrances ne soient pas de mise.

Que ce soit M. Dominique Strauss-Kahn ou le chef de mission Joël Toujas-Bernaté, les constats sont faits sur un mode équilibré, sans excès. L'économie algérienne a du «potentiel» mais elle souffre de blocages lourds qu'il faut lever si l'on veut relever le défi de l'emploi des jeunes. On peut de ce fait, en tant qu'Algériens, choisir de voir le verre à moitié plein et répéter à satiété l'affirmation de Dominique Strauss-Kahn selon laquelle l'Algérie est un «pays où l'économie fonctionne».

Le même jour où cette déclaration était faite, le Doing Business 2011, confectionné par la Banque mondiale et la Société financière internationale (SFI), accordait à l'Algérie une tristounette 136e place, très loin de la Tunisie, première du Maghreb, qui se classe à la 55e place.

Il faut pourtant choisir, non par sinistrose, mais par souci de ne pas dormir sur ses lauriers et sur les consistantes réserves de change, de regarder le verre à moitié vide. Le chef de mission du FMI peut nous expliquer que l'affaire Djezzy ne constitue pas un facteur dissuasif à l'investissement étranger; il peut même souligner, à l'instar des responsables algériens, que le reflux des IDE en 2009 participe d'une tendance mondiale… Mais il observe cependant qu'en 2010, les flux des IDE ont repris dans des pays émergents et que l'Algérie ne fait pas partie des pays de destination.

De cette économie «qui fonctionne», le FMI attend qu'elle approfondisse les réformes structurelles, qu'elle améliore le climat des affaires, qu'elle booste l'entrepreneuriat privé, qu'elle devienne plus attractive pour les investisseurs étrangers… Sacré programme !

Bien entendu, le discours du FMI et ses recettes, que les Algériens ont connues avec les programmes d'ajustement structurel, ne sont pas paroles d'évangile. Certains de ces constats relèvent cependant du bon sens. Le climat des affaires peut être amélioré sans grande difficulté si la politique économique est lisible, s'inscrit dans la durée et si l'administration gagne en efficacité.

Des investisseurs étrangers, intéressés par le marché algérien, choisissent de se mettre en «attente» afin d'avoir une meilleure visibilité après les changements brusques dans la politique économique entamés avec la LFC 2009.

Il ne sert à rien d'invoquer un contexte international quand on n'a pas vraiment fait l'effort d'expliquer que la «nouvelle politique économique» n'est pas l'expression d'une défiance ou d'un rejet des investissements étrangers. A tort ou à raison, c'est l'image que l'Algérie donne. On peut se féliciter que le FMI estime que le litige sur Djezzy ne constitue pas un critère d'appréciation des investisseurs étrangers, il faut espérer que la politique économique de l'Algérie ne soit pas non plus obsédée par l'épisode des cimenteries Orascom vendues à Lafarge.

Le véritable enjeu est bien de créer suffisamment d'emplois pour les jeunes générations et de réaliser une réelle diversification de l'économie. Cela a été dit, cela vient d'être redit par le chef de mission du FMI. C'est bien là où se trouve le verre à moitié vide et il faut trouver la bonne politique pour le remplir.

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:00

Retour des assureurs français : Axa s’installera en Algérie

siege-axa.jpg

Siège AXA France

 

Après La Macif, un autre assureur français, Axa, a obtenu le feu vert des autorités algériennes pour opérer dans notre pays. Le groupe, déjà présent dans certains pays africains comme le Maroc ou le Sénégal, a pour vocation la protection financière. Celle-ci consiste à accompagner des clients particuliers ou des PME-PMI à chaque étape de leur vie, en répondant à leurs besoins de produits et services d’assurance, de prévoyance, d’épargne et de transmission de patrimoine.  Cette installation se fera en partenariat avec des investisseurs locaux, a-t-on appris hier auprès de l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance (UAR). «Axa a obtenu l’agrément du Conseil national de l’investissement (CNI) pour  lancer ses activités en Algérie», a déclaré son président Lamara Latrous. «Il s’agit d’une approbation préliminaire, en attendant l’accord définitif du ministère des Finances. L’opération est en bonne voie», a-t-il précisé. Le groupe Axa qui compte 96 millions de clients  dans le monde détiendra 49% du capital de cette filiale, conformément aux dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) de 2009, qui prévoit notamment que l’Algérie conserve la majorité du capital (51%) dans tous les projets d’investissements impliquant des partenaires étrangers.C’est l’un des effets du  règlement en avril  2008 d’un vieux contentieux algéro-français sur les assurances lors de la signature à Paris d’une convention entre M. Djoudi ministre des Finances et Mme Christine Lagarde son homologue français. L’Algérie et la France avaient alors apuré le contentieux entre les deux pays né en 1966 de la nationalisation des compagnies françaises d’assurance en Algérie. Les assureurs français ont dû alors arrêter leurs activités et le gouvernement algérien avait  confié aux assureurs nationaux le versement des  rentes (accidents de travail) et l’indemnisation des sinistres à leur charge. Les cinq compagnies d’assurances françaises qui avaient signé la convention  de 2008, Axa, Groupama, Aviva, AGF et MMA, sont les héritières des sociétés  présentes en Algérie en 1966. Axa, un géant de l’assurance, privilégie les produits destinés aux entreprises quand la Macif inscrit davantage son action dans un créneau d’économie sociale.

Source Horizons Hammoudi R.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:42

Ce que prévoit la nouvelle loi

logement promotionnel

Des peines de prison allant jusqu’à cinq ans, suivies d’une amende qui peut atteindre 2 millions de dinars, sont prévues à l’encontre des «mauvais promoteurs».

De nouvelles dispositions sont envisagées pour réglementer l’activité de promotion immobilière. Le gouvernement est déterminé, semble-t-il, à assainir la profession. Pour y parvenir, le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a présenté un avant-projet de loi portant sur cette activité.

D’emblée, les nouveaux textes de loi sévissent contre les promoteurs immobiliers. Cet avant-projet de loi, dont L’Expression a eu une copie, explique dans le chapitre des motifs que l’actuel dispositif a montré «des insuffisances» et que des dépassements ont été enregistrés dans l’exercice de cette activité. Parmi les limites de l’actuel dispositif, figurent l’absence de mécanismes juridiques susceptibles d’encadrer les opérations inscrites dans le cadre de la vente sur plan ainsi que l’absence d’obligations des promoteurs immobiliers dans le domaine de l’achèvement des projets ou le respect des délais de livraison. Sur cette question, le nouveau document propose le renforcement de ce mode de vente en imposant un nouveau type de contrat. Il s’agit en effet, d’un contrat de réservation, chose inexistante à présent, qui va permettre au promoteur et à l’acquéreur d’initier un projet sans consacrer le transfert des droits immobiliers avant ou en cours de réalisation.

Concernant les objectifs de cet avant-projet de loi, il vise «l’amélioration et le renforcement des activités de promotion immobilière, la définition d’un statut de promoteur immobilier et la fixation du contenu des rapports entre le promoteur et l’acquéreur...etc», note ce doucement.

Et d’annoncer la création d’un tableau national portant immatriculation au registre du commerce des promoteurs ainsi que la création d’un conseil supérieur de la profession qui sera chargé, entre autres, de veiller au respect des dispositions de la loi et de proposer les mesures visant à régir cette profession. Comme evoqué plus haut, le nouveau projet de loi renforce les dispositions visant à régir la fonction des promoteurs immobiliers. L’art 44 prévoit des pénalités à la charge du promoteur pour chaque retard constaté dans la remise du bien immobilier qui fait objet de contrat. Le promoteur immobilier se porte responsable de chaque effondrement, entier ou partiel, constaté sur la bâtisse dans les 10 ans suivant sa livraison.

«Sanctions administratives et pénales»

L’avant-projet de loi en question renforce la section des sanctions à l’égard des promoteurs. Des sanctions administratives et pénales. Tout promoteur, qui aura failli à ses engagements à l’égard des acquéreurs, peut faire l’objet d’un retrait d’agrément provisoire. Le retrait d’agrément est prononcé d’office, il sera prononcé si le promoteur a failli à ses engagements tels convenus à l’égard de l’Etat et des acquéreurs.

Concernant les sanctions pénales, une peine d’emprisonnement de deux ans suivie d’une amende allant de 200.000 DA à 2000.000 DA est prévue pour les promoteurs qui procèdent à des mises en vente des biens immobiliers dans le cadre d’un projet immobilier en violation des textes de loi relatifs au contrat de vente sur plan et au contrat de réservation. Les mêmes peines seront prononcées contre un promoteur qui «exige, accepte un versement, un dépôt, souscription, un effet de commerce avant la signature du contrat de vente sur plans ou du contrat de réservation», note l’article 73. En vertu de cette loi, le promoteur est obligé de remettre à son client l’acte de vente dans un délai ne dépassant pas les trente jours qui suivent la réception de l’immeuble, en contrepartie du paiement intégral du prix de cession. L’art 76 prévoit deux ans de prison suivies d’une amende allant de 200.000 DA à 2000.000 DA pour tout promoteur qui ne se souscrit pas aux assurances et garanties tel prévu dans cet avant-projet de loi.

Dans le cas d’une falsification volontaire, (indications inexactes et incomplètes), des contrats et actes, le promoteur risque une année à cinq de prison et une amende de deux cent mille dinars à deux millions de dinars. Le propriétaire immobilier est sommé, conformément aux dispositions de l’art 32, d’indiquer aux souscripteurs, dans le contrat de réservation et le contrat de vente sur plan, l’origine de la propriété du terrain, le numéro du titre du foncier, la date et le numéro du permis de construire et même les références du certificat d’aménagement et du certificat de viabilité.

Dans le cas d’une violation de cette loi, une amende allant jusqu’à deux millions de dinars sera prononcée à la charge du promoteur. Les nouveaux textes accordent un délai d’une année, aux promoteurs, à compter de la date de la publication de cette loi dans le Journal Officiel, pour se mettre en conformité avec les dispositions de la présente loi.

«Relation propriétaire-bénéficiaire»

Pour mieux encadrer les relations acquéreur-promoteur, le document en question consacre un long chapitre à ce volet. La question du versement de l’apport initial du bénéficiaire au promoteur a fait l’objet, des années durant, d’une grosse polémique. Elle était à l’origine de la résiliation des certificats d’affectation liant les deux parties à cause des exigences imposées par les promoteurs aux bénéficiaires de payer une avance estimée, parfois, jusqu’à 1000.000 DA. L’art 53 réorganise les débats sur cette question. «Dans le cas du contrat de réservation d’un immeuble ou fraction d’immeuble, le réservataire est tenu de verser au promoteur immobilier une avance en numéraire dont le montant ne peut excéder les 20% du prix provisoire du bien tel que convenu entre les deux parties». Concernant la réévaluation du coût du bien, le promoteur ne pourra, en vertu de cette loi, procéder à la révision du prix à plus de 20% du coût du bien.

A travers cet assainissement, le gouvernement souhaite donner l’opportunité «à l’émergence de véritables promoteurs immobiliers capables de participer à la modernisation progressive des agglomérations», lit-on dans ce document.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:03

Algérie - A quelques jours de l’Aïd El Kebir, Flambée générale des prix des produits de large consommation

fruits legumes

 

La pomme de terre à 60 dinars le kilo, la carotte à 80 dinars, le raisin entre 160 et 300 dinars, le poivron à 150 dinars le kilo,  la tomate à 80 dinars, la laitue à 120 dinars, l’escalope de dinde à 750 dinars le kilogramme : sur les marchés d’Alger, les prix des  fruits et légumes ainsi que ceux de la viande n’arrêtent pas d’augmenter depuis quelques jours. Les prix des produits de large consommation s’enflamment à l’approche de l’Aid El Kebir. Illustration de cette flambée, la sardine est proposée à 300 dinars le kilogramme alors que le prix du kilogramme de viande rouge dépasse 1000 dinars.

Ces nouvelles augmentations des prix compromettent davantage le pouvoir d’achat de la population et rendent sans effets les hausses des salaires accordées cette année aux fonctionnaires. Le ministère du Commerce est incapable de contrôler le marché. Les commerçants pratiquent des prix hors de portée de nombreux Algériens salariés. C’est chaque fois la même explication qui revient : l’offre s’avère insuffisante alors que la demande est en hausse. Les détaillants accusent les grossistes de mettre le feu aux prix.

Source TSA Riyad Hamadi

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:00

Business - Des contrats pour 20 milliards de dollars ont été signés...

contrats-chine-france-copie-1.jpg

La ministre de l'Economie Christine Lagarde et son homologue chinois Chen Deming au siège du Medef à Paris

 

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a affirmé vendredi à Nice qu'elle était "très satisfaite" de la visite d'Etat du président chinois, Hu Jintao, en France, qui est "une très belle réussite en termes de résultats".

"Je suis très satisfaite de la visite" du numéro un chinois, a affirmé à la presse Mme Lagarde, qui a dîné avec les présidents Sarkozy et Hu dans un restaurant réputé de Nice. Son collègue à l'Industrie, Christian Estrosi, maire de la ville, était également présent.

Selon elle, cette visite est "une démonstration de l'amitié entre la France et la Chine, de la détermination collective pour vraiment avoir un partenariat efficace sur le plan économique".

20 milliards de dollars de contrats

"Je suis particulièrement contente qu'on ait envisagé la coopération dans ce qu'on appelle les écocités, ces villes que les Chinois sont en train de développer de manière très importante et pour lesquelles il y a un vrai savoir-faire français" ce qui "peut les aider à la fois sur le plan du développement urbanistique et sur le plan de l'environnement", a-t-elle ajouté.

"Les contrats" signés avec les Chinois au cours de la visite de leur président sont "tout à fait satisfaisants, à la fois dans le volume et la diversité", a-t-elle également affirmé.

Des contrats d'un montant total de quelque 20 milliards de dollars, selon les Chinois, ont été signés essentiellement dans le nucléaire (Areva), l'aéronautique (Airbus) et la pétrochimie (Total).

Source 20mintes.fr AFP

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 09:48

Algérie - Le FMI pour un secteur privé puissant et compétitif

FMI

 

Le chef de la délégation du FMI, Joël Toujas Bernaté, a défendu le retour d’un secteur privé compétitif pour poursuivre la reprise de la croissance économique en Algérie, lors d’une conférence de presse animée avant- hier à Alger. Il a livré quelques recommandations, après s’être prononcé sur les IDE, l’affaire OTA, les réserves de change, estimant que «la performance de l’Algérie reste solide avec l’amélioration des soldes extérieurs».

Ces performances ne doivent pas voiler selon lui « le rôle d’un secteur privé pour une diversification de l’économie hors hydrocarbures». Ce secteur, a-t-il soutenu, demeure encore fragmenté et faible.

Mais cela n’empêche pas que pour une reprise durable de la croissance, «le secteur privé gagnerait à être un partenaire en complément». Mais d’abord, les recommandations du FMI plaident pour «une accélération de l’économie hors hydrocarbures dans le cadre d’une refonte structurelle du secteur financier avec un secteur bancaire devant être performant». La deuxième recommandation a trait à l’emploi. «On a remarqué que le taux de chômage des jeunes en Algérie reste très élevé, entre 22 et 24 %», d’où la nécessité de le résorber. Le chiffre du chômage de 10 % avancé par les autorités officielles, selon M. Bernaté, s’inscrit «comme un effort intéressant de la part du gouvernement» mais pour le FMI, il s’agit dans le futur de créer «un cadre flexible du marché du travail».

Evoquant dans ce contexte les efforts de la reprise de la croissance en Algérie, le chef de mission a livré quelques chiffres émanant d’une analyse globale des agrégats économiques et financiers. «Les prévisions de croissance en Algérie à partir de 2011 se situeraient entre 3,7 et 3,8 %, ce qui est appréciable d’autant qu’on a observé que la moyenne est de 5 % « souligne-t-il.

C’est le même constat du DG du FMI, qui avait affirmé la veille que « 4 % de croissance sera un bon résultat». L’autre atout qui plaide en faveur d’une stabilité de la croissance, selon le FMI, est la faiblesse de la dette extérieure et la baisse du déficit budgétaire à 4% soutenue par une légère croissance en hors hydrocarbures (0,9% en 2010). Toutefois, dans une économie qui reste dépendante encore des hydrocarbures, il est urgent «de redéployer les dépenses publiques en laissant le champ libre au secteur privé, de maîtriser la politique budgétaire par rapport aux recettes pétrolières et d’augmenter les recettes en hors hydrocarbures».

«Les IDE ont baissé de 60 %, c’est énorme»

Cette politique ne doit pas en outre omettre le rôle des IDE en Algérie qui ont baissé de 60% en 2009 et 2010, ce qui est énorme, selon le FMI. Pour M.Bernaté, la question se pose en termes d’impact des lois de finances complémentaires de 2009 et 2010 sur les IDE. Il s’est interrogé à cet effet : «Quel partenaire domestique peuvent trouver les investisseurs étrangers ?». Il faut, souligne-t-il, suivre de près ces investisseurs étrangers dans l’édification d’un partenariat dont l’Algérie ne peut se passer. Réagissant sur le dossier d’Orascom Télécom Algérie, il a sereinement rassuré qu’»il n’a pas de signification globale sur le climat des affaires en Algérie», estimant qu’il est nécessaire de faire appel à des investisseurs de taille moyenne pour trouver des partenaires en Algérie. Les inquiétudes des investisseurs étrangers sur l’obligation de trouver des partenaires algériens suscitent encore le débat de l’heure. Dans son discours, l’expert du FMI a certes minimisé la crise d’OTA mais sans céder au principe cher de l’institution de Bretton Woods dans la liberté du commerce et l’indépendance du système bancaire, gages de la performance de l’Algérie, qui possédait 157 milliards de dollars de réserves de change à fin septembre 2010.

Le DG du FMI prône une économie hors hydrocarbures

Le DG du FMI a soutenu dans sa conférence de presse mercredi dernier que l’Algérie «doit mettre en place une politique pour que les ressources des

hydrocarbures conduisent à la création d’un secteur privé puissant fournisseur d’emplois, à l’opposé des hydrocarbures qui ne fournissent pas tellement d’emplois et qui sont au bout du compte le problème». Le patron du FMI qui défend l’option d’un libéralisme considère que «le protectionnisme en Algérie a été extrêmement faible».

Il prône de ce fait «le commerce libre à condition qu’il soit égalitaire». M.Strauss-Kahn qui a relevé les résultats «impressionnants» de l’économie algérienne estime que «la croissance doit être maintenue à moyen terme».

Source Le jeune indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 09:42

Confidentiel - Jean-Louis Borloo serait définitivement écarté de la course...

sarkozy-fillon.jpg

La sortie de François Fillon mercredi soir a payé. Selon nos informations, François Fillon a de grandes chances de rester à Matignon lors du prochain remaniement. Et l'hypothèse Jean-Louis Borloo a du plomb dans l'aile. «La messe est dite depuis mercredi soir. La plupart des membres du gouvernement en sont convaincus», a confié à 20minutes.fr une source proche d'un ministre de Nicolas Sarkozy.

En faisant acte de candidature à sa propre succession mercredi soir à Matignon, François Fillon aurait convaincu Nicolas Sarkozy de le garder en chef de gouvernement. Il faut dire que nombres de personnalités de la majorité n'ont pas cessé de défiler à l'Elysée pour expliquer à quel point Jean-Louis Borloo serait un mauvais choix. 

Reste, désormais, à connaître la date à laquelle interviendra le remaniement.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 23:00
Des vacances à Bejaïa en Algérie…Pourquoi pas.. !!!
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J’ai passé quelques jours merveilleux à Bejaïa et je les ai relatés au travers de l’un de mes blogs...J’ai trouvé ce récit sur Bahdja.com et je n’ai pas pu résister au plaisir de vous le transmettre

Votre Serviteur à Bejaïa en bas à droite au Cap Carbon

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Début de citation

Des plages miraculeusement sauvages, des terrasses où l'on savoure un soleil déjà chaud, de belles cascades… Découvrez les rivages qui correspondent à vos désirs d'été. Escapades secrètes, familiales, en mer ou en forêt: offrez-vous des vacances de rêve à Béjaïa.

L'eau flirte avec les 32 degrés, les plages sont sauvages, tout comme les ruelles des plus beaux villages. Allez d'abord vers l'Ouest et vous avez l'embarras du choix entre les plages de Boulimat, Saket , Thala Guilef, Taïs, Tighramt, Ouadas …

Ceux qui cherchent un peu d'animation peuvent toujours pousser jusqu'aux plages de la corniche-est: Alors, pour varier les plaisirs, ne manquez pas d'aller poser votre serviette sur les magnifiques plages d’Aokas, ou encore Souk El Tenin ou encore Malbou.

A Tichy, il faut aller en fin de journée pour profiter au mieux de cette plage de sable, loin d'être immense… et pas franchement secrète. La cause de cette notoriété? Un village familial et touristique baptisé Capritour.

Situé à 16 km de Béjaïa sur la splendide côte Est, l'établissement propose des activités nautiques pour pas cher (250 DA). Mais ne ratez surtout pas la somptueuse jetée de l'arrière port de Béjaïa. Vous y croiserez des pêcheurs assis sur les grands rochers, point de rendez-vous des anciens, ou on reste sans voix devant les reflets jaune et orange, du soleil sur la mer, qui semble se détacher du ciel parsemé de nuages rougeoyants.

Autre célébrité à Béjaïa : les fameuses cascades de Kafrida, à une quarantaine de kilomètres sur la route nationale menant vers Sétif. La route elle-même est une petite merveille : elle serpente le Djebel Babor, classé Parc National, perchés à 2004 m sur les Gorges de Kherrata. Vertigineux!

Mais si vous préférez rester pas loin de la ville, alors une seule destination: l'Hôtel des Cimes: situé sur une colline et caché par un espace verdoyant, en contrebas, le bleu infini de la mer. L'on peut admirer l'imprenable vue donnant sur le port. C'est l'un des privilèges réservés aux hôtes de cet hôtel blanc accroché aux falaises. Un sentier contourne la falaise vers l'anse des Aiguades.

Un peu plus bas, une des merveilleuses plages hyponyme. Plus haut, à une quinzaine de kilomètres de pente sinueuse le site de Yemma Gouraya. On y aperçoit un Fort érigé par les Espagnols. Si l'expérience vous tente, sachez qu'il faudra gravir une infinité de marches avant de jouir du spectacle fabuleux qu'offre les lieux, inondé de lumière, au sommet de l'édifice à 660 m d'altitude. Au bout du parc, en contrebas, la grande bleue.

Si vous rêvez de calme absolu et de nature, la route du Cap Carbon sera le havre idéal, l'escale parfaite... Le chemin descend en pente douce via un joli tunnel, jusqu'à la mer. L'un des sentiers remonte vers le Pic des Singes, l'autre descend jusqu'aux flots pour ensuite remonter au sommet du Cap qui abrite le phare. Et, tout autour, le calme.

Pour installer votre pique-nique, vous n'avez que l'embarras du choix: Empruntez la route longeant la cote vers Tizi Ouzou et faites escale dans le magnifique site du Cap Sigli, (40 km à l'Ouest de Béjaïa.) De là, jusqu'à Azzefoun une beauté sauvage marque le circuit. Découvrez aussi les villages perchés au charme immuable.

A Adekar, les petites maisons aux toits de tuiles qui entourent la place principale du village, semblent défier le temps. Envie d'aller vous balader au milieu de la forêt. Un peu plus loin, Yakouren, classé parmi les plus beaux villages d'Algérie, avec ses rues pavées et ses ravissants passages voûtés, offre du haut de sa forêt un panorama époustouflant.

Empruntez aussi la route des Cèdres qui passe par Toudja (22 km), village reçoit l'eau par un canal datant de l'époque romaine. Envie de revisiter l'histoire? Vous avez le choix entre, la Casbah et le vestige de la muraille Hamadite. Et, ne ratez surtout pas de faire vos émouvantes photos de famille.

Fin de citation

Source Bahdja.com

Le Pèlerin

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 06:42

Zidane pardonne Materazzi ?

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Zinedine Zidane avait toujours dit qu’il ne pardonnerait jamais à Marco Materazzi ses insultes lors de la finale du Mondial 2006. Mercredi soir à Milan, les deux hommes semblent pourtant s’être réconciliés.

Zinedine Zidane était évidemment à Milan mercredi soir suite au match nul entre les Rossoneri et le Real Madrid (2-2). Dans le hall de l’hôtel qui hébergeait l’ensemble du club madrilène, Zizou a eu la surprise de tomber nez à nez sur Marco Materazzi, raconte le quotidien ibérique Marca. Le défenseur lombard serait en réalité passé voir son ancien entraîneur José Mourinho.

Les deux hommes, dont l’altercation lors de la finale de la Coupe du Monde 2006 entre la France et l’Italie (1-1 ap, 5-3 t.a.b.) est restée célèbre, se seraient alors toisés avant de se saluer. Une discussion de plusieurs minutes se seraient alors engagée, avant qu’ils ne se séparent sur une surprenante accolade. Comme quoi, avec le temps, va, tout s’en va…

Source algerie 360.com

Le Pèlerin

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