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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:35

Algérie - Tigzirt (Tizi Ouzou) : Le RCD veut réhabiliter la tradition des échanges locaux

tigzirt.jpg

 

Le premier site de partage et d’échange solidaire a été inauguré, hier, dans la ville côtière de Tigzirt.

C’est le président du RCD, Saïd Sadi, qui a donné le coup d’envoi de la brocante devant une foule nombreuse. Accompagné pour la circonstance de quelques députés et d’élus locaux de son parti, Sadi a rappelé lors d’une brève intervention les traditions des souks, «où, dit-il, des gens se rencontrent pour nouer des amitiés ou dénouer des conflits. Ces objets exposés parlent à la mémoire.» «L’élu local peut se réapproprier ses pouvoirs, en dépit des entraves et des difficultés», conclut le patron du RCD.

L’idée de cette manifestation appelée à se renouveler chaque première semaine du mois se veut, comme l’a souligné le P/APC de Tigzirt, «une occasion pour les citoyens de valoriser des objets dont ils ne se servent plus, mais qui peuvent avoir une seconde vie en changeant de propriétaire.»  La pérennité de ces rencontres, ont souligné des visiteurs, dépend de l’engouement des citoyens envers cette nouvelle initiative lancée par le parti de Saïd Sadi.

La symbolique ancestrale, socio-économique et culturelle de cette idée a été abordée par les hôtes de Tigzirt. Les événements et les personnages seront mieux connus grâce à ces rencontres et la solidarité renaîtra à travers plusieurs segments de la société, notera le maire.Notons, par ailleurs, que la même manifestation est programmée à El Kseur, dans la wilaya de Béjaïa. Vendredi prochain, l’opération sera lancée à Azeffoun. Signalons que la commune de M’Chedellah, dans la wilaya de Bouira, a également entrepris ce genre d’initiative.

Source El Watan Smaïl Ouguerroudj

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:31

Le PNUD classe l'Algérie parmi les pays à "développement humain élevé"

port alger commerce

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a classé l'Algérie parmi les pays à "développement humain  élevé" sur la base de plusieurs critères socio-économiques qui composent l'Indice de développement humain (IDH).

Dans son rapport sur le développement humain 2010 publié vendredi 5 novembre 2010, cette  organisation onusienne relève non seulement des progrès dans bien des aspects du développement humain en Algérie mais aussi la cadence avec laquelle les progrès pour l'amélioration des conditions sociales dans le pays ont été réalisés.

L'Indice de développement humain mesure le niveau moyen atteint dans trois aspects du développement humain: santé et longévité, accès à l'éducation et niveau de vie décent.

Le rapport a classé les pays en quatre groupes: les pays à développement humain très élevé (42 pays), les pays à développement humain élevé (43 dont l'Algérie), ceux à développement humain moyen (42) et faible (42). Sur la base de ce critère, l'IDH de l'Algérie a été évaluée à 0,6777, sachant que le meilleur IDH au monde en 2010 a été réalisé par la Norvège avec un indice de 0,938, la note parfaite étant 1. 

A la lecture de ce rapport, il est constaté que l'IDH de l'Algérie est  supérieur à l'IDH moyen de l'ensemble des pays arabes qui est de 0,590, ainsi  que l'IDH moyen mondial évalué à 0,624, classant l'Algérie à la 84e place sur 169 pays.

Par ailleurs, le PNUD observe que sur la base du rythme avec lequel l'amélioration de l'indice de développement humain a évolué entre 1980 et 2010, l'Algérie est parmi les dix premiers pays les plus rapides.  En effet, note le rapport, l'IDH de l'Algérie est passé de 0,443 en  1980 à 0,537 en 1990 et à 0,602 en 2000 avant de s'établir à 0,6777 en 2010. 

Allant dans les détails des critères pour calculer l'Indice de développement  humain, le PNUD indique que l'Algérie consacre 4,3 % de son PIB à l'éducation,  3,6 % à la santé et 0,1 % à la Recherche et Développement, le PIB étant de  276 milliards de dollars à raison de 4.854 dollars par habitant. 

Parmi les multiples paramètres ayant servi de base de calcul de l'IDH  du pays, le rapport cite aussi l'espérance de vie qui est passé à 73 ans, le  taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans qui est de 41/1.000 naissances  vivantes, les naissances assistées par un personnel médical étant de 95 %,  et la population sans électricité qui est de seulement 0,6 %.

Source El Watan / APS

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:30

Algérie – Football - Selon un classement mondial des clubs, la JSK meilleure équipe nord-africaine

JSK

La Jeunesse sportive de Kabylie pointe à la 83e place au classement mondial des clubs établi mercredi par la Fédération internationale d’histoire et statistique de football (IFFHS), alors que l’Entente de Sétif occupe la 109e position, rapporte l’IFFHS sur son site.

Si la JSK, demi-finaliste de la Ligue des Champions d’Afrique, a conservé sa place par rapport au précédent classement, ce n’est pas le cas pour l’ESS qui a reculé de 28 places pour se loger à la 109e position. L’autre équipe algérienne figurant dans ce classement est le CR Bélouizdad, qui se classe à la 344e position. A l’échelle du continent, le TP Mazembe (RD Congo) conserve sa position de première équipe africaine (32e), devant l’Ahly du Caire (65 e), et l’ES Tunis (97 e). Les Congolais du TP Mazembe ont fait un grand pas vers la conservation de leur titre de champion d’Afrique, après avoir écrasé l’ES Tunis (5-0), lors de la finale aller de la Ligue des Champions. Dans le haut du classement, le club italien de l’Inter Milan, détenteur de la Ligue des champions, préserve sa première place dans un podium inchangé où le FC Barcelone et le Bayern Munich, occupent respectivement la 2e et 3e positions.

Dans le Top 10, huit équipes européennes y figurent, les deux autres étant l’équipe argentine de l’Estudiantes de la Plata (7e), et Porto Alegre (Brésil/10e). L’IFFHS, est une institution statistique reconnue par la Fédération Internationale de Football (FIFA). Elle a pour objectif d’établir une documentation chronologique, statistique et scientifique du football à niveau mondial et déterminer les records mondiaux en toutes les zones dudit sport en accord avec les principes de la FIFA.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:20

Santé - Hypertension artérielle : «Bouger plus et manger moins»

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« 35% des Algériens de plus de 18 ans sont hypertendus». C’est ce qui a été annoncé par les spécialistes en cardiologie lors de la journée nationale de formation continue organisée, jeudi dernier, à Blida par la Société algérienne d’hypertension artérielle (SAHA). Ce taux pourrait augmenter d’une manière très rapide dans les années à venir si des actions de prévention ne sont pas entreprises à travers un contrôle systématique. Plus de 67% des personnes contrôlées, attestent-ils, ignoraient qu’elles étaient atteintes d’Hypertension artérielle (HTA).

Une étude réalisée par le Professeur A. Chibane du CHU de Ain Taya révèle que 37,1% des habitants de cette ville sont atteints d’hypertension. Pour ce spécialiste, «la prévention commence dès l’enfance. L’allaitement a un grand rôle pour se prémunir contre cette maladie et autres affections. Il ne faut pas habituer nos enfants à une nourriture trop sucrée. Il est préférable aussi qu’ils pratiquent du sport dès leur jeune âge, leur éviter de passer trop de temps devant la télé», avertit le médecin. Par ailleurs, et selon une étude réalisée dans la région du Sud, précisément à Ain Salah et El- Ménia, et après six années de recherche, les résultats montrent que les gens du Sud sont de plus en plus touchés par l’hypertension. En effet, selon le Dr A. Bachir Cherif, du service cardiologie du CHU de Blida, 64% des 573 sujets soumis à l’étude dans les Oasis sont hypertendus. L’étude montre aussi que 18,6% du taux global touchent les sujets dont l’âge se situe entre 40 et 48 ans.

«Le changement du mode de vie, l’alimentation, le stress, sont les causes de la hausse du taux d’hypertendus dans le Sud algérien», explique le médecin. Cette étude est confortée par celle du Dr Hamidi Farah, du CHU de Blida, qui a fait une étude sur la prévalence de l’HTA dans l’Oasis d’El-Ménia. Il affirme que 60% des 636 sujets, traités dans le cadre de l’étude, sont hypertendus. Les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité dans le monde et en Algérie.

«Les grands facteurs de risque sont : le diabète, l’hypertension, le tabac et  l’obésité mais aussi, la sédentarité, l’alimentation caractérisée par la présence de sucre rapide, des graisses et beaucoup de sel», explique le Pr Benkhedda du CHU Mustapha et président de l’association SAHA tout en avouant que cette maladie se propage de façon inquiétante dans la société algérienne. «Bouger plus et manger moins», c’est ce que préconise le cardiologue. Selon lui, et pour combattre cette maladie «mieux vaut construire un stade pour que les citoyens puissent faire du sport que de construire une polyclinique ». Enfin, le professeur Benkhedda, a tenu à préciser que 10% des femmes en Algérie allaitent leurs enfants.

Source Horizons Mokhtar Kedada.

Le Pèlerin

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:10

Algérie - Autoroute Est-Ouest : Les premières stations services opérationnelles

station naftal

Des stations mobiles avant les futures station Naftal ( voir ci-dessus)

 

Plus de tracas pour les automobilistes empruntant l’axe autoroutier Ouest. Le carburant est désormais disponible. En effet, le ministre de l’Energie et des Mines, Youssef Yousfi, a inauguré jeudi deux stations de service mobiles (Bourached et Yellel) situées conjointement dans les wilayas de Ain-Defla et Relizane.

La première station provisoire d’une capacité de 60 mètres cube de différents types de carburants (essence, gasoil, GPL), a été faite en l’espace d’un mois. «Un record», selon le ministre. Cette structure, dont le coût avoisine 1,5 milliard DA, est équipée, entre autres, de distributeur multi produits. Les usagers de l’autoroute auront à leur disposition un espace vente de produits conditionnés (lubrifiants), produits pour entretien automobile et GPL ainsi que des distributeurs de boissons et des sanitaires dans un environnement sécurisé. Les stations sont également équipées d’un dispositif de gonflage et de regonflage des roues à un prix symbolique : 5 DA.

En passant à la deuxième station (Yellel), les explications fournies au ministre indiquent que cette station sécurisée emploie neuf agents et est ouverte H24 et 7 jours sur 7. Dans le même sillage, le ministre a suivi un exposé sur les trois autres stations mobiles réalisées sur l’autoroute à Sidi Ali Boussidi (Sidi Bel-Abbès), Oued Sly (Chlef) et Tadjnate (Mila).  «Elles  seront mises en service en moins d’une semaine».

M. Yousfi a inspecté également à Yellel les travaux de réalisation de deux stations-service de l’autoroute sur une superficie de 10 hectares, lancés au début du mois d’octobre dernier. Ces deux structures, dont les travaux ont été confiés à la société algérienne de génie civil et de construction, GCB, filiale de Sonatrach, devraient être réalisées dans un délai de 6 mois. S’exprimant sur les 42 stations services programmées par l’entreprise NAFTAL sur l’autoroute Est-Ouest, le ministre a affirmé qu’elles «seront opérationnelles, au plus tard, au début de l’année 2012». Les 14 autres stations prioritaires seront mises en service dans un délai qui ne saurait excéder les 6 mois, a ajouté M. Yousfi.

A propos justement des ces stations services, M. Madani, Directeur général Ouest de GCB, a indiqué que « sur les 14 qui seront opérationnelles au mois d’avril prochain, neufs seront l’œuvre de GCB ». En attendant, les automobilistes doivent se contenter des cinq stations mobiles (quatre sur l’axe Ouest et une à l’Est).

Source Horizons Abbas A. H.

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:07

Algérie - Une économie qui «fonctionne» mais…

DSK Bouteflika

Le passage de responsables du Fonds monétaire international, dont le directeur général Dominique StraussKahn, ne constitue pas un «non-évènement», même s'il ne fallait pas s'attendre à des étincelles. L'état des finances de l'Algérie est suffisamment dégagé pour que les remontrances ne soient pas de mise.

Que ce soit M. Dominique Strauss-Kahn ou le chef de mission Joël Toujas-Bernaté, les constats sont faits sur un mode équilibré, sans excès. L'économie algérienne a du «potentiel» mais elle souffre de blocages lourds qu'il faut lever si l'on veut relever le défi de l'emploi des jeunes. On peut de ce fait, en tant qu'Algériens, choisir de voir le verre à moitié plein et répéter à satiété l'affirmation de Dominique Strauss-Kahn selon laquelle l'Algérie est un «pays où l'économie fonctionne».

Le même jour où cette déclaration était faite, le Doing Business 2011, confectionné par la Banque mondiale et la Société financière internationale (SFI), accordait à l'Algérie une tristounette 136e place, très loin de la Tunisie, première du Maghreb, qui se classe à la 55e place.

Il faut pourtant choisir, non par sinistrose, mais par souci de ne pas dormir sur ses lauriers et sur les consistantes réserves de change, de regarder le verre à moitié vide. Le chef de mission du FMI peut nous expliquer que l'affaire Djezzy ne constitue pas un facteur dissuasif à l'investissement étranger; il peut même souligner, à l'instar des responsables algériens, que le reflux des IDE en 2009 participe d'une tendance mondiale… Mais il observe cependant qu'en 2010, les flux des IDE ont repris dans des pays émergents et que l'Algérie ne fait pas partie des pays de destination.

De cette économie «qui fonctionne», le FMI attend qu'elle approfondisse les réformes structurelles, qu'elle améliore le climat des affaires, qu'elle booste l'entrepreneuriat privé, qu'elle devienne plus attractive pour les investisseurs étrangers… Sacré programme !

Bien entendu, le discours du FMI et ses recettes, que les Algériens ont connues avec les programmes d'ajustement structurel, ne sont pas paroles d'évangile. Certains de ces constats relèvent cependant du bon sens. Le climat des affaires peut être amélioré sans grande difficulté si la politique économique est lisible, s'inscrit dans la durée et si l'administration gagne en efficacité.

Des investisseurs étrangers, intéressés par le marché algérien, choisissent de se mettre en «attente» afin d'avoir une meilleure visibilité après les changements brusques dans la politique économique entamés avec la LFC 2009.

Il ne sert à rien d'invoquer un contexte international quand on n'a pas vraiment fait l'effort d'expliquer que la «nouvelle politique économique» n'est pas l'expression d'une défiance ou d'un rejet des investissements étrangers. A tort ou à raison, c'est l'image que l'Algérie donne. On peut se féliciter que le FMI estime que le litige sur Djezzy ne constitue pas un critère d'appréciation des investisseurs étrangers, il faut espérer que la politique économique de l'Algérie ne soit pas non plus obsédée par l'épisode des cimenteries Orascom vendues à Lafarge.

Le véritable enjeu est bien de créer suffisamment d'emplois pour les jeunes générations et de réaliser une réelle diversification de l'économie. Cela a été dit, cela vient d'être redit par le chef de mission du FMI. C'est bien là où se trouve le verre à moitié vide et il faut trouver la bonne politique pour le remplir.

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 11:00

Retour des assureurs français : Axa s’installera en Algérie

siege-axa.jpg

Siège AXA France

 

Après La Macif, un autre assureur français, Axa, a obtenu le feu vert des autorités algériennes pour opérer dans notre pays. Le groupe, déjà présent dans certains pays africains comme le Maroc ou le Sénégal, a pour vocation la protection financière. Celle-ci consiste à accompagner des clients particuliers ou des PME-PMI à chaque étape de leur vie, en répondant à leurs besoins de produits et services d’assurance, de prévoyance, d’épargne et de transmission de patrimoine.  Cette installation se fera en partenariat avec des investisseurs locaux, a-t-on appris hier auprès de l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance (UAR). «Axa a obtenu l’agrément du Conseil national de l’investissement (CNI) pour  lancer ses activités en Algérie», a déclaré son président Lamara Latrous. «Il s’agit d’une approbation préliminaire, en attendant l’accord définitif du ministère des Finances. L’opération est en bonne voie», a-t-il précisé. Le groupe Axa qui compte 96 millions de clients  dans le monde détiendra 49% du capital de cette filiale, conformément aux dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) de 2009, qui prévoit notamment que l’Algérie conserve la majorité du capital (51%) dans tous les projets d’investissements impliquant des partenaires étrangers.C’est l’un des effets du  règlement en avril  2008 d’un vieux contentieux algéro-français sur les assurances lors de la signature à Paris d’une convention entre M. Djoudi ministre des Finances et Mme Christine Lagarde son homologue français. L’Algérie et la France avaient alors apuré le contentieux entre les deux pays né en 1966 de la nationalisation des compagnies françaises d’assurance en Algérie. Les assureurs français ont dû alors arrêter leurs activités et le gouvernement algérien avait  confié aux assureurs nationaux le versement des  rentes (accidents de travail) et l’indemnisation des sinistres à leur charge. Les cinq compagnies d’assurances françaises qui avaient signé la convention  de 2008, Axa, Groupama, Aviva, AGF et MMA, sont les héritières des sociétés  présentes en Algérie en 1966. Axa, un géant de l’assurance, privilégie les produits destinés aux entreprises quand la Macif inscrit davantage son action dans un créneau d’économie sociale.

Source Horizons Hammoudi R.

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:42

Ce que prévoit la nouvelle loi

logement promotionnel

Des peines de prison allant jusqu’à cinq ans, suivies d’une amende qui peut atteindre 2 millions de dinars, sont prévues à l’encontre des «mauvais promoteurs».

De nouvelles dispositions sont envisagées pour réglementer l’activité de promotion immobilière. Le gouvernement est déterminé, semble-t-il, à assainir la profession. Pour y parvenir, le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a présenté un avant-projet de loi portant sur cette activité.

D’emblée, les nouveaux textes de loi sévissent contre les promoteurs immobiliers. Cet avant-projet de loi, dont L’Expression a eu une copie, explique dans le chapitre des motifs que l’actuel dispositif a montré «des insuffisances» et que des dépassements ont été enregistrés dans l’exercice de cette activité. Parmi les limites de l’actuel dispositif, figurent l’absence de mécanismes juridiques susceptibles d’encadrer les opérations inscrites dans le cadre de la vente sur plan ainsi que l’absence d’obligations des promoteurs immobiliers dans le domaine de l’achèvement des projets ou le respect des délais de livraison. Sur cette question, le nouveau document propose le renforcement de ce mode de vente en imposant un nouveau type de contrat. Il s’agit en effet, d’un contrat de réservation, chose inexistante à présent, qui va permettre au promoteur et à l’acquéreur d’initier un projet sans consacrer le transfert des droits immobiliers avant ou en cours de réalisation.

Concernant les objectifs de cet avant-projet de loi, il vise «l’amélioration et le renforcement des activités de promotion immobilière, la définition d’un statut de promoteur immobilier et la fixation du contenu des rapports entre le promoteur et l’acquéreur...etc», note ce doucement.

Et d’annoncer la création d’un tableau national portant immatriculation au registre du commerce des promoteurs ainsi que la création d’un conseil supérieur de la profession qui sera chargé, entre autres, de veiller au respect des dispositions de la loi et de proposer les mesures visant à régir cette profession. Comme evoqué plus haut, le nouveau projet de loi renforce les dispositions visant à régir la fonction des promoteurs immobiliers. L’art 44 prévoit des pénalités à la charge du promoteur pour chaque retard constaté dans la remise du bien immobilier qui fait objet de contrat. Le promoteur immobilier se porte responsable de chaque effondrement, entier ou partiel, constaté sur la bâtisse dans les 10 ans suivant sa livraison.

«Sanctions administratives et pénales»

L’avant-projet de loi en question renforce la section des sanctions à l’égard des promoteurs. Des sanctions administratives et pénales. Tout promoteur, qui aura failli à ses engagements à l’égard des acquéreurs, peut faire l’objet d’un retrait d’agrément provisoire. Le retrait d’agrément est prononcé d’office, il sera prononcé si le promoteur a failli à ses engagements tels convenus à l’égard de l’Etat et des acquéreurs.

Concernant les sanctions pénales, une peine d’emprisonnement de deux ans suivie d’une amende allant de 200.000 DA à 2000.000 DA est prévue pour les promoteurs qui procèdent à des mises en vente des biens immobiliers dans le cadre d’un projet immobilier en violation des textes de loi relatifs au contrat de vente sur plan et au contrat de réservation. Les mêmes peines seront prononcées contre un promoteur qui «exige, accepte un versement, un dépôt, souscription, un effet de commerce avant la signature du contrat de vente sur plans ou du contrat de réservation», note l’article 73. En vertu de cette loi, le promoteur est obligé de remettre à son client l’acte de vente dans un délai ne dépassant pas les trente jours qui suivent la réception de l’immeuble, en contrepartie du paiement intégral du prix de cession. L’art 76 prévoit deux ans de prison suivies d’une amende allant de 200.000 DA à 2000.000 DA pour tout promoteur qui ne se souscrit pas aux assurances et garanties tel prévu dans cet avant-projet de loi.

Dans le cas d’une falsification volontaire, (indications inexactes et incomplètes), des contrats et actes, le promoteur risque une année à cinq de prison et une amende de deux cent mille dinars à deux millions de dinars. Le propriétaire immobilier est sommé, conformément aux dispositions de l’art 32, d’indiquer aux souscripteurs, dans le contrat de réservation et le contrat de vente sur plan, l’origine de la propriété du terrain, le numéro du titre du foncier, la date et le numéro du permis de construire et même les références du certificat d’aménagement et du certificat de viabilité.

Dans le cas d’une violation de cette loi, une amende allant jusqu’à deux millions de dinars sera prononcée à la charge du promoteur. Les nouveaux textes accordent un délai d’une année, aux promoteurs, à compter de la date de la publication de cette loi dans le Journal Officiel, pour se mettre en conformité avec les dispositions de la présente loi.

«Relation propriétaire-bénéficiaire»

Pour mieux encadrer les relations acquéreur-promoteur, le document en question consacre un long chapitre à ce volet. La question du versement de l’apport initial du bénéficiaire au promoteur a fait l’objet, des années durant, d’une grosse polémique. Elle était à l’origine de la résiliation des certificats d’affectation liant les deux parties à cause des exigences imposées par les promoteurs aux bénéficiaires de payer une avance estimée, parfois, jusqu’à 1000.000 DA. L’art 53 réorganise les débats sur cette question. «Dans le cas du contrat de réservation d’un immeuble ou fraction d’immeuble, le réservataire est tenu de verser au promoteur immobilier une avance en numéraire dont le montant ne peut excéder les 20% du prix provisoire du bien tel que convenu entre les deux parties». Concernant la réévaluation du coût du bien, le promoteur ne pourra, en vertu de cette loi, procéder à la révision du prix à plus de 20% du coût du bien.

A travers cet assainissement, le gouvernement souhaite donner l’opportunité «à l’émergence de véritables promoteurs immobiliers capables de participer à la modernisation progressive des agglomérations», lit-on dans ce document.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:03

Algérie - A quelques jours de l’Aïd El Kebir, Flambée générale des prix des produits de large consommation

fruits legumes

 

La pomme de terre à 60 dinars le kilo, la carotte à 80 dinars, le raisin entre 160 et 300 dinars, le poivron à 150 dinars le kilo,  la tomate à 80 dinars, la laitue à 120 dinars, l’escalope de dinde à 750 dinars le kilogramme : sur les marchés d’Alger, les prix des  fruits et légumes ainsi que ceux de la viande n’arrêtent pas d’augmenter depuis quelques jours. Les prix des produits de large consommation s’enflamment à l’approche de l’Aid El Kebir. Illustration de cette flambée, la sardine est proposée à 300 dinars le kilogramme alors que le prix du kilogramme de viande rouge dépasse 1000 dinars.

Ces nouvelles augmentations des prix compromettent davantage le pouvoir d’achat de la population et rendent sans effets les hausses des salaires accordées cette année aux fonctionnaires. Le ministère du Commerce est incapable de contrôler le marché. Les commerçants pratiquent des prix hors de portée de nombreux Algériens salariés. C’est chaque fois la même explication qui revient : l’offre s’avère insuffisante alors que la demande est en hausse. Les détaillants accusent les grossistes de mettre le feu aux prix.

Source TSA Riyad Hamadi

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:00

Business - Des contrats pour 20 milliards de dollars ont été signés...

contrats-chine-france-copie-1.jpg

La ministre de l'Economie Christine Lagarde et son homologue chinois Chen Deming au siège du Medef à Paris

 

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a affirmé vendredi à Nice qu'elle était "très satisfaite" de la visite d'Etat du président chinois, Hu Jintao, en France, qui est "une très belle réussite en termes de résultats".

"Je suis très satisfaite de la visite" du numéro un chinois, a affirmé à la presse Mme Lagarde, qui a dîné avec les présidents Sarkozy et Hu dans un restaurant réputé de Nice. Son collègue à l'Industrie, Christian Estrosi, maire de la ville, était également présent.

Selon elle, cette visite est "une démonstration de l'amitié entre la France et la Chine, de la détermination collective pour vraiment avoir un partenariat efficace sur le plan économique".

20 milliards de dollars de contrats

"Je suis particulièrement contente qu'on ait envisagé la coopération dans ce qu'on appelle les écocités, ces villes que les Chinois sont en train de développer de manière très importante et pour lesquelles il y a un vrai savoir-faire français" ce qui "peut les aider à la fois sur le plan du développement urbanistique et sur le plan de l'environnement", a-t-elle ajouté.

"Les contrats" signés avec les Chinois au cours de la visite de leur président sont "tout à fait satisfaisants, à la fois dans le volume et la diversité", a-t-elle également affirmé.

Des contrats d'un montant total de quelque 20 milliards de dollars, selon les Chinois, ont été signés essentiellement dans le nucléaire (Areva), l'aéronautique (Airbus) et la pétrochimie (Total).

Source 20mintes.fr AFP

Le Pèlerin

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