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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 05:30

“Je trouve magnifique qu’on célèbre le livre”

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Il fait partie des invités d’honneur de la 15e édition du Salon international du livre d’Alger. Il n’est plus à présenter. Il a parlé de sujets qui sont d’actualité. Il a aussi annoncé le projet d’un livre sur sa carrière.

À 17 ans, il a écrit son premier livre. Son parcours professionnel est des plus enviés : près de 30 ans de présentation du 20h (10 000 journaux télévisés à son actif), officiant aussi sur les plus grandes chaînes de radio et de télévision (“Vol de nuit”, “Ex-Libris”)… À la veille de la conférence qu’il devait animée hier dans le cadre des activités littéraires du Sila, Patrick Poivre d’Arvor a tenu, mardi passé, en fin d’après-midi à rencontrer la presse algérienne.

Dans ce point de presse, l’ex-vedette de TF1 a abordé plusieurs sujets en réponse aux questions posées par les journalistes présents. Parmi les points évoqués, il y a celui de la prolifération de chaînes satellitaires d’information arabes et leur influence et/ou place dans le paysage médiatique français. “En France, ces chaînes sont relativement peu écoutées”, a-t-il répondu et d’ajouter que ce n’est pas le cas dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient, où ces chaînes ont une bonne assise.

Il a toutefois reconnu le professionnalisme de ces chaînes, qui font entendre la voix du monde arabe dans toute la planète.

Par ailleurs et dans un registre un tantinet différent : le champ audiovisuel en Algérie, il a tenu à préciser qu’“il n’aime pas se mêler”. Mais il a quand même donné son avis en affirmant : “Je pense qu’il est toujours utile qu’il y ait de la concurrence !” Et de préciser qu’ “il faut des garde-fous” en relation avec les principes des médias : informer, cultiver et distraire.

Pour lui, “il faut que ce soit avec un cahier des charges bien précis”. Il se penchera sur le traitement du conflit israélo-palestinien, affirmant que quel que soit l’angle de traitement, les deux parties protestent. Et pour qu’il y ait un certain équilibre, il est nécessaire de maîtriser le sujet.

Il a aussi abordé la politique actuelle en France concernant la communauté étrangère. À cet effet, il a affirmé qu’“il y a, hélas, souvent dans les pays riches un raidissement quand il y a des crises économiques”. Et dans ces cas-là, c’est l’étranger qui en fait les frais. Il explique cet état de fait à la méconnaissance de l’autre. Il a entre autres parlé du président Sarkozy et sa relation particulière avec la presse française, de la censure durant sa carrière. Il estime qu’il n’a jamais été censuré, mais “sanctionné pour avoir dit des choses qui ne plaisaient pas”.

Sollicité pour donner un ou deux conseils aux journalistes, l’invité du Sila, en toute modestie, a déclaré : “Qui je suis pour donner des leçons !”

Pour lui, pour pratiquer ce métier, il faut de l’enthousiasme, beaucoup de générosité et ne pas avoir d’a priori. Il a aussi insisté sur le fait qu’une bonne culture générale est un acquis certain pour pratiquer le journalisme. Sila oblige, Patrick Poivre d’Arvor, a effectué un comparatif du livre de 1980 à 2010 : réduction du tirage et publication de livres fugaces (qui tiennent une courte période).

Concernant son avis sur ce rendez-vous livresque, il a affirmé : “Je trouve magnifique qu’on célèbre le livre(…) C’est une belle tradition !” Toujours dans le registre littérature, parmi les personnalités littéraires algériennes qui l’ont marqué : Rachid Mimouni qu’il qualifie d’admirable et de courageux, Kateb Yacine : un grand personnage “après l’avoir rencontré, vous en sortez plus intelligent”. Il a aussi été marqué par Abdelaziz Bouteflika.

Rendez-vous du 15e Sila

Aujourd’hui :

Conférences (pavillon A) 14h : “Football et mondialisation”, avec Pascale Boniface. 17h : “Le roman noir dans les pays scandinaves” avec Henning Mankell.

Demain :

Hommage à José Saramago, à 14h au pavillon B.

Table-ronde (pavillon C) 14h : “La critique littéraire” avec Abdou El Khal, Rachid Boudjedra, Merzak Begtache, Patrice Nganang et Abdallah Salem Malitan.

Conférence (pavillon A) : “Les acteurs de l’Ugema” avec Cklément Moore Henry

Source Liberté Amine Idjer

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:25

«L’étranger est devenu un bouc émissaire en France»

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C’est beaucoup plus la star de la télévision française qui a intéressé les journalistes.

A la veille de sa conférence, prévue pour hier dans le cadre de la 15e édition du Salon international du livre d’Alger, Patrick Poivre d’Arvor a animé une conférence de presse devant les journalistes de la presse algérienne. C’est beaucoup plus la star de la télévision française qui a intéressé les journalistes, puisque la majorité des questions étaient centrées autour de l’audiovisuel. Interrogé au sujet des chaînes d’information arabes en continu qui se sont imposées depuis leur lancement, l’orateur n’a pas vu d’un mauvais oeil cette nouveauté. Au contraire, a-t-il précisé, la concurrence est bonne. Il a rappelé qu’elle crée la stimulation et de ce fait, il y a création.

PPDA a précisé que ces chaînes font preuve de professionnalisme. Elles constituent de véritables concurrentes pour les chaînes françaises, notamment dans les pays du Maghreb où elles sont très suivies, ajoute PPDA. En revanche, ce dernier a indiqué qu’en France, elles n’ont pas d’audience.

Abordant un autre sujet, PPDA a précisé que l’ensemble des médias appartiennent à des groupes industriels et ça a toujours été comme ça partout à travers le monde: «Les plus grosses fortunes ont intérêt à ce que leurs chaînes soient regardées par le maximum de téléspectateurs. Mais dans ce créneau, il ne faut pas oublier qu’il y a une âme. C’est l’âme du métier et ce sont les journalistes qui détiennent cette dernière.»

Un autre journaliste a demandé de savoir quel était l’avis de PPDA au sujet de la politique de l’Etat français vis-à-vis des étrangers qui y résident. Le conférencier a d’abord rappelé que la France a des aspects de terre d’accueil incontestables et ce, de tout temps.

C’est aussi la terre des droits de l’homme qui n’est pas un vain mot en France, a ajouté PPDA. Mais ce dernier explique qu’il se trouve que ces derniers temps, il y a une crise économique qui vient chambouler tout.

«Quand cette crise économique est née, on s’est mis en France à chercher des boucs émissaires. On a trouvé que c’était l’étranger qui est là sans être là. Il vit en France sans les droits d’un citoyen français. On assiste donc à des réactions xénophobes regrettables.»

Il a rappelé que si la France a, dans le passé, utilisé les travailleurs algériens, c’est qu’elle en avait besoin à une certaine époque: «Actuellement, nous vivons en France des moments économiques moins glorieux».

Ce sujet a été l’aubaine pour PPDA de parler de la relation qu’il entretient avec l’étranger et avec l’Algérie: «L’étranger est une belle source d’inspiration. Mon premier contact avec l’Algérie date de mes dix-huit ans. J’ai fait le tour de la Méditerranée.

C’était l’occasion de découvrir l’Algérie de l’intérieur. J’avoue que cette visite a été un moment magique. J’ai découvert qu’il n’y avait aucun rapport avec la perception qu’on avait en France, qui était faite de méfiance au sortir de la guerre d’Algérie. La méconnaissance de l’autre entraîne assez souvent la bêtise, mais quand on connaît l’autre, on apprend à l’aimer.»

En réponse à une autre question, PPDA a affirmé qu’il a été marqué par beaucoup d’Algériens qu’il a interviewés à l’instar de Rachid Mimouni qu’il qualifie d’admirable et de courageux, de Kateb Yacine plein d’intelligence et du flamboyant Matoub Lounès.

L’orateur a aussi indiqué qu’il a interviewé l’actuel président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qu’il connaît depuis qu’il était ministre de la Jeunesse.

PPDA a précisé qu’il a eu des entretiens très fructueux avec le Président Bouteflika.

L’invité du 15e Sila a sévèrement critiqué la presse à scandale très en vogue en France et qui porte atteinte dangereusement à la vie privée des gens.

«Personnellement, il y a deux à trois rumeurs qui sortent à mon sujet chaque semaine. En arrivant ici à Alger, j’ai même appris que ma visite était annulée», illustre, avec une pointe d’humour, PPDA.

Enfin et au sujet de la situation du livre et de la lecture, l’orateur a regretté leur recul partout dans le monde. La disparition des émissions littéraires à la télévision, la faiblesse de leur audience et la baisse des tirages des livres sont autant de preuves de ce qu’il avance: «Il y a trente ans, pour être qualifié de best-seller, un livre devait vendre plus de 200.000 exemplaires. Aujourd’hui, on parle de best-seller à partir de 50.000 exemplaires».

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:19

Algérie - A quoi carburent les députés ?

vehicule GPL

 

 

 

Les tarifs de l'eau n'augmenteront pas. Tant mieux, diront probablement les Algériens. Pour le gasoil, le gouvernement n'a même pas essayé de proposer une augmentation qui se heurte au rejet constant des députés. Ces derniers avaient trouvé dans le rejet de toute velléité d'augmenter le prix du gasoil l'unique moment où ils manifestent leur «indépendance».

L'ancien ministre de l'Energie, Chakib Khelil, qui ne manquait pas d'arguments, a dû, de guerre lasse, renoncer durant les dernières années à soumettre la proposition. Il a ainsi évité de donner l'opportunité aux députés de paraître, à peu de frais, les grands «défenseurs» du pouvoir d'achat des Algériens. Les mauvaises langues soulignent surtout que leurs voitures carburent globalement au diesel… Et que ceci expliquerait cela. Pas touche donc au gasoil.

Ce serait vers une exemption de la vignette pour les voitures roulant au GPL que le gouvernement s'orienterait, afin d'inciter les automobilistes à se reconvertir à ce carburant peu polluant. L'initiative est louable, et il faut espérer que les députés «diésélophiles» ne s'y opposeront pas.

Cela n'empêche pas de noter le surréalisme de la situation : la facture de l'importation du gasoil augmente alors que son prix reste bas. Les propositions de l'ancien ministre de l'Energie ne manquaient pas de pertinence et de cohérence : augmenter le prix du gasoil pour réduire la consommation et éviter l'accroissement des importations. En contrepartie, on baisse les prix de l'essence, du GPL et du GNL. C'était une incitation forte aux automobilistes qui s'est heurtée au refus des députés

Et bien entendu, ce refus est justifié par leur souci de ne pas alourdir la charge des agriculteurs et des transporteurs qui utilisent le gasoil. Si tel est vraiment leur souci, il est préférable d'apporter une aide directe à ces catégories plutôt que de maintenir le prix du gasoil à un prix tellement bas qu'il dissuade les automobilistes d'aller vers le GPL ou le GNL. Les agriculteurs deviennent ainsi un alibi à une politique d'incitation au tout gasoil très coûteuse.

Le gouvernement aurait dû, quitte à ce que la démagogie se manifeste encore au Parlement, maintenir cette proposition d'augmenter le prix du gasoil en l'assortissant de mesures de soutien direct aux catégories sociales que l'on veut prémunir de l'effet de la hausse. C'est un exercice de pédagogie nécessaire auquel on ne devrait jamais renoncer.

Après tout, la politique du gouvernement est de dissuader les importations superflues. Dans le cas du gasoil, il n'a pas besoin de mesures bureaucratiques, il suffit que la vérité des prix soit mise en avant pour réduire les importations et encourager les reconversions. Il n'est pas normal que l'Algérie accepte d'être importatrice de gasoil alors qu'elle dispose de solutions alternatives. Les problèmes de pollution sont réels. Il suffirait de comptabiliser le coût des prises en charge des pathologies liées à la dégradation de l'environnement. Des formules peuvent être trouvées pour les transporteurs et les agriculteurs, ne rien faire est la plus mauvaise des options.

Il est vrai aussi que l'Etat peut commencer par donner l'exemple en imposant d'autorité que le parc automobile des administrations et des entreprises publiques passe au GPL ou au GNL...

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:13

Algérie - L’échec 135 fois recommencé

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A la fin des successifs plans de relance économique et du troisième mandat de Bouteflika, l’Etat algérien aura donc injecté 500 milliards de dollars dans l’économie. Soit de quoi créer un pays ex nihilo, à partir de rien, de quoi relancer l’économie de tout un continent ou de quoi sortir une vingtaine de pays du sous-développement. Pourquoi cette énorme somme d’argent mobilisée n’a-t-elle rien donné, à part une faible croissance, une inflation dangereuse et la même et forte dépendance des hydrocarbures ? La corruption? La législation inadaptée ? Le poids des lobbys importateurs ? Ou simplement, l’équipe économique au pouvoir, qui change régulièrement d’avis et n’a pas de réelle vision en dehors de construire des infrastructures. Dans son infinie et suffisante arrogance, le chef de cette équipe, Ahmed Ouyahia en l’occurrence, n’a pas daigné expliquer aux Algériens quelle en est la raison.

Reléguant la relance au futur et décalant les espérances de croissance à 2014, le Premier ministre s’est retrouvé rigidifié sur son décalage permanent avec la population et la réalité du marché. En premier lieu, il ne reconnaît pas son échec. En second lieu, il se permet d’invectiver tous ceux qui lui font remarquer qu’avec 500 milliards de dollars, à défaut de développement, il aurait au moins pu construire un hôpital digne de ce nom, où les gouvernants algériens pourraient se soigner au lieu d’aller en France. Triste constat, en ce 3 novembre 2010, soit 56 ans et deux jours après le déclenchement de la Révolution d’indépendance, l’euro vient de franchir la barre symbolique des 130, coté au marché parallèle à 135. Oui, 135 DA pour 1 misérable euro, tel est le verdict du marché, qui se passe de toute déclaration officielle. Bien sûr, M. Laksaci, gouverneur de la Banque centrale peut toujours l’établir officiellement à 95 DA. Un billet, même un vrai, regarde-t-il l’ENTV ?

Source El Watan Chawki Amari

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:04

Les résultats de la croissance économique en Algérie sont impressionnants

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Les résultats de l’Algérie au cours des dix dernières années en matière de croissance économique sont «impressionnants», a indiqué, hier, à Alger le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), M. Dominique Strauss-Kahn. «Je dois dire que les résultats de l’Algérie, depuis une dizaine d’années, en termes de croissance sont vraiment impressionnants, avec une inflation maîtrisée et des recettes budgétaires en abondance, notamment grâce aux hydrocarbures», a déclaré M. Strauss-Kahn à la presse à l’issue de l’audience qui lui a accordée le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le DG du FMI, qui a précisé qu’il est en Algérie dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail, a souligné que son institution «joue un rôle même dans les pays qui n’ont pas besoin de son aide, en exerçant des conseils de politique économique et en examinant, avec les autorités de ces pays, les hypothèses économiques mondiales». M. Strauss-Kahn a ajouté qu’il est accompagné dans sa visite d’experts issus de pays dont la situation économique est semblable à celle de l’Algérie, «avec cet avantage d’avoir une énorme ressource naturelle, mais qui crée aussi une situation spécifique». «L’Algérie est un pays où l’économie fonctionne, même avec des difficultés et des problèmes liés à l’histoire qu’il faut continuer à résoudre», a-t-il souligné. Pour le DG du FMI, le taux de chômage en Algérie «qui tourne autour de 10%, n’est pas plus élevé que celui enregistré dans la plupart des pays européens ou aux Etats-Unis.

Source Horizons

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:59

Algérie - Industrie pharmaceutique : Une délégation française en quête de partenariat

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Malgré les efforts consentis dans le développement de la filière médicament, notamment en matière de  promotion du générique, l’Algérie accuse toujours un retard par rapport aux pays voisins. Ce qui est recommandé «c’est le renforcement de la chaîne de valeur de l’industrie pharmaceutique». Pour ce faire, l’affermissement du partenariat avec des opérateurs étrangers  s’avère primordial si on veut maintenir le taux de croissance à deux chiffres.

C’est ce qui ressort de la rencontre organisée, hier, par la Mission économique française (UBIFRANCE) en collaboration avec le ministère algérien de l’Industrie. Une rencontre à laquelle a pris part une dizaine de représentants de laboratoires français venus s’enquérir du cadre des investissements inhérents à l’industrie pharmaceutique en Algérie. Des représentants du ministère de l’Industrie, des boites pharmaceutiques  et du mouvement syndical étaient à leur écoute et ont répondu à leurs préoccupations. Les deux parties ont exploré toutes les potentielles éventualités de partenariat. Dans son intervention, Alain Boutebel, directeur Algérie de la mission économique-Ubifrance, a souligné que la France ambitionne de renforcer son positionnement  sur ce segment. Dans le domaine du médicament, la France reste le premier fournisseur  d’autant qu’elle assure 70%  des importations. Il est à noter que parmi les laboratoires implantés sur le territoire national, «Sanofi Aventis» vient en tête avec un investissement de 320 millions de dollars.

La partie  algérienne a mis l’accent sur la nécessité  de localiser  les industries en Algérie tout en renforçant les capacités internes locales à travers le transfert technologique. M. Ait Ramdane,  chef de division de promotion de l’investissement auprès  du ministère de l’Industrie   a souligné que «le marché des médicaments représente 2 milliards de dollars annuellement, un chiffre appelé à s’accroître de 10 %» et d’ajouter que «les fonds existent mais nous avons besoin de partenaire pour le développer».  Présentant les perspectives du secteur pharmaceutique  algérien, le consultant Rachid Ghebbi a indiqué que toutes les lois régissant cette industrie ainsi que les dispositifs mis en application par la sécurité sociale (tiers payant et la carte chifa)  sont favorables au renforcement des investissements étrangers.  En terme de consommation de médicament, des prévisions pour les trois années à venir font état  d’un d’accroissement de 6% en terme de quantité et de 8% en valeur. Il a ajouté que la consommation en l’Algérie enregistrera 3 milliards de dollars d’ici à 2015. Les principaux produits consommés sont les antibactériens, les médicaments de cardiovasculaire, les antidiabétiques et les analgésiques.

Le représentant de Saidal, M. Naïli a  émis le vœu de conclure des partenariats  pour le développement des unités chargées de produire des médicaments anticancéreux et d’aller même à l’exportation. 

Source Horizons Wassila Ould Hamouda

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:58

La Toussaint à Ghardaïa

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Les sites touristiques situés à travers la vallée du M’zab (Ghardaïa) ont connu, en cette fin du mois d’octobre et début de novembre, une large affluence de touristes, étrangers et nationaux.

Plus d’un millier de touristes, dont 350 étrangers, ont séjourné à la  fin du mois d’octobre dans la région, a indiqué le directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya.

Ce regain d’intérêt pour la destination du M’zab est favorisé par le climat de quiétude qui règne dans la région réputée pour son patrimoine naturel, architectural, et culturel, classé par l’Unesco comme patrimoine mondial sauvegardé ainsi que par l’existence de jardins palmeraies abritant des lieux d’hébergement et maisons traditionnelles très prisées par les touristes notamment  étrangers, précise le directeur du tourisme. «Les touristes étrangers venus passer les vacances de la Toussaint  à Ghardaïa ont préféré les maisons traditionnelles situées dans la palmeraie de Béni-Isguen, contrairement aux nationaux qui ont préféré les thermes de Zelfana», localité située à 70 km de Ghardaïa, signale le même responsable.

«Cet engouement pour les maisons traditionnelles situées dans les palmeraies  constitue un signe révélateur d’une prise de conscience envers un tourisme écologique  propre» (Ecotourisme), estime-t-il. L’intérêt porté aux maisons traditionnelles et aux jardins de la vallée  du M’zab est le fruit d’une approche des opérateurs du tourisme de Ghardaïa visant à préserver le cachet atypique d’une vallée jardin et de servir de référence et de modèle à suivre en matière de protection de l’environnement, a ajouté le responsable du secteur. Cette vision s’est traduite par l’aménagement de nombreuses palmeraies familiales en des sites d’accueil et d’hébergement où des maisonnettes traditionnelles respectant l’architecture de la région et répondant au confort des touristes ont été édifiées.

Il existe plus d’une dizaine de sites d’hébergement situés dans les  palmeraies et jardins de la vallée du M’zab pouvant héberger prés de 500 personnes, signale-t-on. «Ces résidences traditionnelles sont devenues une des principales attractions des touristes, à la recherche de dépaysement et de découverte des us et traditions de la région», a indiqué un gérant de ce type de résidences à Beni-Isguen.

«Ce flux de visiteurs augure d’une saison touristique prometteuse pour  la région», a estimé le responsable du tourisme de la wilaya avant de souligner  que tous les moyens nécessaires ont été mobilisés pour assurer un agréable séjour aux hôtes de Ghardaïa.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:32

Tipasa - Ouverture du Salon de l’artisanat du bois

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Une quarantaine d’artisans, venus de 14 wilayas, vont rallier la salle omnisport de Tipasa afin d’exposer et faire découvrir aux visiteurs, à partir d’aujourd’hui, et ce, jusqu’au 9 novembre, tout leur savoir, leur génie et leurs prouesses en matière de fabrication d’objets en bois.

Des instruments de musique, des pipes, des luths, des ustensiles de cuisine, des meubles aux différents styles, du matériel de pêche, d’agriculture, d’apiculture, d’objets de décoration figurent parmi le lot de découvertes des artisans sur bois lors de ce Salon national du bois et dérivés. Outre Tipasa, la ville de Tamanrasset abritera le Salon national des bijoux, Jijel accueillera le Salon national du cuir, Constantine celui de la dinanderie et enfin Mostaganem aura le privilège d’organiser le Salon national du bâtiment traditionnel.

Les meilleurs artisans, sélectionnés par les membres des jurys des Chambres de l’artisanat lors de la tenue de ces 5 salons nationaux, se rendront à Alger le 9 novembre prochain pour être récompensés. A Tipasa, la direction des Forêts de cette wilaya animera une conférence pour informer les artisans et les citoyens sur le patrimoine forestier de la wilaya, mais surtout leur indiquer les essences résineuses disponibles dans son territoire. Le nouveau ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïn Mimoun, ira au Salon national du bois et de ses dérivés ce jeudi, après un  détour à l’entreprise de tissage du tapis traditionnel et du centre d’estampillage du tapis qui se trouvent à Cherchell.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:29

«Le pétrole peut tourner à la malédiction»

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«Les ressources naturelles de l’Algérie (hydrocarbures) qui sont une bénédiction pour le pays, risquent de tourner à une malédiction si elles sont mal gérées.»

L’observation émane du directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en visite depuis hier en Algérie. Selon M. Strauss-Kahn, le risque, pour une économie qui repose sur des ressources naturelles, «c’est que l’autre économie aura du mal à se développer». «C’est une ressource, une richesse qui ne crée pas d’emplois ; le chômage, en Algérie, demeure élevé parce qu’en réalité, son taux est supérieur à 20% chez les jeunes», a dit M. Strauss-Kahn lors d’un point de presse organisé hier soir à Alger.

Autre défi de l’Algérie : il est urgent et impératif, d’après le DG du FMI, «de créer un secteur privé compétitif car il n’est aujourd’hui que balbutiant». Sans nul doute, l’Algérie n’a plus besoin aujourd’hui du FMI compte tenu de son matelas de devises généré par les recettes du pétrole. Mais les recommandations de cette institution lui sont nécessaires car sa dépendance des hydrocarbures est plus que jamais importante. «L’accumulation des ressources générées par les recettes du pétrole a atteint 40% du PIB de l’Algérie. C’est important ! La question qui se pose pour l’Algérie est de savoir comment développer un secteur privé compétitif et créer de l’emploi», estime le patron de cette institution monétaire internationale issue des fameux accords de Bretton Woods. Les prochaines années seront donc décisives pour l’Algérie qui, d’après M. Strauss-Kahn, n’a de choix que de «bien gérer ses ressources». L’exercice est difficile pour le gouvernement algérien. L’appareil productif, réduit à un simple amas de ferraille, risque de ne pas faciliter la tâche à l’Exécutif qui a promis de doubler, à l’horizon 2014, la part de l’industrie dans le PIB, estimé à l’heure actuelle à 5,3%. Difficulté qui redouble lorsqu’on sait que l’Etat ne dispose que de 400 entreprises pour relever le défi, de 820 sociétés en état de banqueroute mais dont on n’a jamais appliqué la faillite pour faciliter leur rachat, et d’un secteur privé confronté à mille et une difficultés.

Le FMI ne courtise pas l’Algérie pour l’achat de ses bons

«Il faut penser aux générations futures. Les modalités pour le faire sont différentes», a dit Dominique Strauss-Kahn, invitant ainsi les responsables algériens à mieux utiliser et à mieux gérer l’argent du pétrole. Pour le patron du FMI, «il y a des risques que l’économie mondiale rechute».

L’institution monétaire maintient inchangée sa prévision de croissance de l’Algérie pour 2011, soit 4%, «mais cette prévision dépend aussi de la nécessité de diversifier l’économie algérienne» afin, dit-il, de la consolider.

Pour le moment, celle de ces dernières années est tirée essentiellement du seul concours des recettes pétrolières, reconnaît, en substance, le patron du FMI.

L’Algérie a injecté ces dernières années 15% de son PIB pour créer 3% de croissance, laquelle est jugée trop fragile.

A la question de savoir si sa visite s’inscrit dans le cadre de la volonté du FMI d’alimenter à nouveau son capital en recherchant des ressources dans les pays disposant d’importantes réserves en devises, M. Strauss-Kahn a répondu en balayant d’un revers de la main l’intention du FMI de solliciter l’Algérie pour l’achat des bons émis en avril 2009, au lendemain de la réunion du G20 à Londres : «Cette question d’achat des bons émis par le FMI ne se pose pas actuellement puisque les 500 milliards de dollars que nous avons demandés ont été achetés et la demande est donc remplie. Mais si l’Algérie s’intéresse à cette question, il faudra attendre une éventuelle prochaine émission de bons par le FMI.»

C’est-à-dire que le patron du FMI n’est pas venu solliciter le concours de l’Algérie pour l’achat de ses bons émis en avril 2009 afin de renflouer les caisses de cette institution.

A une question qui évoquait cette espèce de «protectionnisme» adopté depuis l’été 2009 par le gouvernement algérien, Dominique Strauss-Kahn a expliqué que son institution s’oppose à cette formule et «s’inscrit résolument avec le commerce libre. Mais il est vrai que pendant la période de crise, chacun a essayé de limiter les dégâts et il y a eu ainsi des poussées de fièvre çà et là». L’idée défendue à cor et à cri par le patron du FMI est la nécessité, pour l’Algérie, de développer son secteur privé afin de créer une croissance solide et une vraie richesse.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:23

Les faux dinars menacent l’économie

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Le trafic de la fausse monnaie s’est propagé dans différentes villes du pays et la circulation de faux billets a pris des proportions alarmantes. Trafic de faux billets de 1000DA ! Tout le monde en parle ces derniers jours, suite à la saisie de sommes importantes. Mostaganem, Oum El Bouaghi, Jijel, Sétif, Annaba, Tébessa, Tlemcen, Oran, Tipasa, Blida et d’autres villes encore…

Le faux gangrène l’économie tout en pouvant générer des conséquences dont on ne mesure pas les dégâts pour le moment. La semaine dernière El Watan a révélé les méfaits de cette pratique criminelle qui a réussi à provoquer une panique générale dans le marché des voitures d’occasion au niveau de la wilaya de Mostaganem. Le marché du bétail n’a pas été en reste puisque des transactions ont carrément été annulées en raison des doutes émis par les marchands à l’égard de certains billets de la monnaie nationale. La Gendarmerie nationale vient d’énumérer les nombreuses régions infestées par le trafic de faux billets de 1000, de 500 et de 200 DA. La devise non plus n’y a pas échappé. Selon le rapport établi par le commandement de la Gendarmerie nationale,  sur des saisies effectuées ces deux derniers mois (septembre et octobre), 11 wilayas du nord du pays sont touchées par ce phénomène. A l’est du pays, le trafic bat son plein ces deux derniers mois. 12 personnes, dont 3 ressortissants africains, ont été interpellées par la gendarmerie.

La perquisition dans les domiciles de certaines personnes impliquées et la fouille de leur véhicule a permis la récupération de faux billets. La falsification n’a en fait épargné aucun billet : des coupures des billets de 1000, de 500 et de 200 DA ainsi que des coupures de billets en euros. Mais les faussaires sont  intéressés beaucoup plus par le billet de 1000 DA. «Ces derniers sont destinés généralement à la vente. Les billets de 1000 DA peuvent être vendus à 400 DA aux autres distributeurs», a révélé un agent de banque qui a reconnu que les banques font de plus en plus face à ce genre de trafic. Les statistiques de la Gendarmerie nationale sont claires sur l’ampleur de ce phénomène. Aussi, des produits chimiques et du matériel informatique, destinés à la contrefaçon, ont été saisis à Mila lors de l’arrestation de deux ressortissants africains. La substance chimique de couleur noire récupérée à Mostaganem indique que les trafiquants sont bien dotés de moyens sophistiqués. Ces matières révèlent également que des ateliers de fabrication de faux billets existent bel et bien sur le territoire national.

Oum El Bouaghi en tête

La wilaya d’Oum El Bouaghi est en première position en matière de trafic. Agissant sur renseignement, la gendarmerie de la brigade de Dhalaâ a interpellé deux personnes à bord d’un véhicule de marque Renault Symbol en possession de neuf faux billets de banque de 1000DA.

Le 29 septembre, 950 coupures de papier découpées sous forme de billets de banque de 1000 DA, destinées à la contrefaçon, ont été récupérées également dans cette localité.

Le 6 octobre, 90 coupures de papier sous forme de billets de banque de 1000 DA ont été découverts suite à la fouille d’un véhicule au chef-lieu d’Oum El Bouaghi. La situation à l’Est s’avère très inquiétante. Dans la wilaya de Mila, deux ressortissants africains en situation irrégulière ont été arrêtés en possession d’une valise renfermant 2138 coupures de papier de 1000 euros, 1542 de 50 euros et 795 de 20 euros et un produit chimique destiné à la contrefaçon de billets. Dans les quatre wilayas de l’ouest du pays – Oran, Tlemcen, Mostaganem et Saïda –, le trafic de la monnaie est lié à celui de la drogue et des véhicules.

Au Centre, la wilaya de Blida et de Tipasa sont également touchées par ce phénomène. Le rapport de la gendarmerie n’a cité aucun cas de falsification de billets à Alger. Les faussaires l’ont-il épargnée ?  Bien que la circulation de faux billets ne soit pas perceptible, les citoyens et les commerçants d’Alger sont vigilants. «Je n’ai aucun appareil pour détecter les faux billets. Je regarde le fil argent et la qualité du papier. Les billets neufs suscitent toujours ma crainte», appréhende un commerçant tenant une boutique à la rue Hassiba Ben Bouali. Dans cette allée, un vendeur de meubles se montre confiant. «J’encaisse généralement des sommes importantes. Mais les trafiquants ne prennent pas de risque. Ils savent très bien que le contrôle est permanent. Ils ciblent plutôt les marchands à la sauvette», a-t-il fait remarquer. Mais un bijoutier avoue qu’à la fin de la journée après avoir effectué ses comptes, il lui est arrivé parfois de découvrir un ou deux faux billets. Ce commerçant préfère les déchirer sans les signaler à la police. «Je fais plutôt attention quand il s’agit d’un ressortissant africain. Mais pour les autres clients, j’encaisse quelquefois sans vérifier les billets», a-t-il avoué. Pour leur part, les établissements financiers renforcent les moyens et les techniques du contrôle des billets. «Ça nous est arrivé d’interpeller les clients après avoir retrouvé un ou deux faux billets lors de l’opération de versement. C’est généralement lors du versement des sommes qui dépassent un million de dinars qu’on découvre les billets falsifiés. Ils sont de 2% par rapport à la somme globale», a déclaré un agent d’une banque qui a requis l’anonymat.

«Les banques prennent de plus en plus de mesures, y compris sur le plan technologique. Et les logiciels sont actualisés», a rassuré Abderrahamane Benkhalfa, président de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), contacté hier par téléphone. Néanmoins «la problématique qui se pose actuellement consiste en l’utilisation des banques comme des trésoreries. Même les entreprises utilisent les banques comme unité de trésorerie. Elles sont donc des supports pour la gestion de trésorerie», a noté M. Benkhalfa.

Source El Watan Djedjiga Rahmani

Le Pèlerin

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