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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:04

Les résultats de la croissance économique en Algérie sont impressionnants

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Les résultats de l’Algérie au cours des dix dernières années en matière de croissance économique sont «impressionnants», a indiqué, hier, à Alger le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), M. Dominique Strauss-Kahn. «Je dois dire que les résultats de l’Algérie, depuis une dizaine d’années, en termes de croissance sont vraiment impressionnants, avec une inflation maîtrisée et des recettes budgétaires en abondance, notamment grâce aux hydrocarbures», a déclaré M. Strauss-Kahn à la presse à l’issue de l’audience qui lui a accordée le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le DG du FMI, qui a précisé qu’il est en Algérie dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail, a souligné que son institution «joue un rôle même dans les pays qui n’ont pas besoin de son aide, en exerçant des conseils de politique économique et en examinant, avec les autorités de ces pays, les hypothèses économiques mondiales». M. Strauss-Kahn a ajouté qu’il est accompagné dans sa visite d’experts issus de pays dont la situation économique est semblable à celle de l’Algérie, «avec cet avantage d’avoir une énorme ressource naturelle, mais qui crée aussi une situation spécifique». «L’Algérie est un pays où l’économie fonctionne, même avec des difficultés et des problèmes liés à l’histoire qu’il faut continuer à résoudre», a-t-il souligné. Pour le DG du FMI, le taux de chômage en Algérie «qui tourne autour de 10%, n’est pas plus élevé que celui enregistré dans la plupart des pays européens ou aux Etats-Unis.

Source Horizons

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:59

Algérie - Industrie pharmaceutique : Une délégation française en quête de partenariat

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Malgré les efforts consentis dans le développement de la filière médicament, notamment en matière de  promotion du générique, l’Algérie accuse toujours un retard par rapport aux pays voisins. Ce qui est recommandé «c’est le renforcement de la chaîne de valeur de l’industrie pharmaceutique». Pour ce faire, l’affermissement du partenariat avec des opérateurs étrangers  s’avère primordial si on veut maintenir le taux de croissance à deux chiffres.

C’est ce qui ressort de la rencontre organisée, hier, par la Mission économique française (UBIFRANCE) en collaboration avec le ministère algérien de l’Industrie. Une rencontre à laquelle a pris part une dizaine de représentants de laboratoires français venus s’enquérir du cadre des investissements inhérents à l’industrie pharmaceutique en Algérie. Des représentants du ministère de l’Industrie, des boites pharmaceutiques  et du mouvement syndical étaient à leur écoute et ont répondu à leurs préoccupations. Les deux parties ont exploré toutes les potentielles éventualités de partenariat. Dans son intervention, Alain Boutebel, directeur Algérie de la mission économique-Ubifrance, a souligné que la France ambitionne de renforcer son positionnement  sur ce segment. Dans le domaine du médicament, la France reste le premier fournisseur  d’autant qu’elle assure 70%  des importations. Il est à noter que parmi les laboratoires implantés sur le territoire national, «Sanofi Aventis» vient en tête avec un investissement de 320 millions de dollars.

La partie  algérienne a mis l’accent sur la nécessité  de localiser  les industries en Algérie tout en renforçant les capacités internes locales à travers le transfert technologique. M. Ait Ramdane,  chef de division de promotion de l’investissement auprès  du ministère de l’Industrie   a souligné que «le marché des médicaments représente 2 milliards de dollars annuellement, un chiffre appelé à s’accroître de 10 %» et d’ajouter que «les fonds existent mais nous avons besoin de partenaire pour le développer».  Présentant les perspectives du secteur pharmaceutique  algérien, le consultant Rachid Ghebbi a indiqué que toutes les lois régissant cette industrie ainsi que les dispositifs mis en application par la sécurité sociale (tiers payant et la carte chifa)  sont favorables au renforcement des investissements étrangers.  En terme de consommation de médicament, des prévisions pour les trois années à venir font état  d’un d’accroissement de 6% en terme de quantité et de 8% en valeur. Il a ajouté que la consommation en l’Algérie enregistrera 3 milliards de dollars d’ici à 2015. Les principaux produits consommés sont les antibactériens, les médicaments de cardiovasculaire, les antidiabétiques et les analgésiques.

Le représentant de Saidal, M. Naïli a  émis le vœu de conclure des partenariats  pour le développement des unités chargées de produire des médicaments anticancéreux et d’aller même à l’exportation. 

Source Horizons Wassila Ould Hamouda

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:58

La Toussaint à Ghardaïa

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Les sites touristiques situés à travers la vallée du M’zab (Ghardaïa) ont connu, en cette fin du mois d’octobre et début de novembre, une large affluence de touristes, étrangers et nationaux.

Plus d’un millier de touristes, dont 350 étrangers, ont séjourné à la  fin du mois d’octobre dans la région, a indiqué le directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya.

Ce regain d’intérêt pour la destination du M’zab est favorisé par le climat de quiétude qui règne dans la région réputée pour son patrimoine naturel, architectural, et culturel, classé par l’Unesco comme patrimoine mondial sauvegardé ainsi que par l’existence de jardins palmeraies abritant des lieux d’hébergement et maisons traditionnelles très prisées par les touristes notamment  étrangers, précise le directeur du tourisme. «Les touristes étrangers venus passer les vacances de la Toussaint  à Ghardaïa ont préféré les maisons traditionnelles situées dans la palmeraie de Béni-Isguen, contrairement aux nationaux qui ont préféré les thermes de Zelfana», localité située à 70 km de Ghardaïa, signale le même responsable.

«Cet engouement pour les maisons traditionnelles situées dans les palmeraies  constitue un signe révélateur d’une prise de conscience envers un tourisme écologique  propre» (Ecotourisme), estime-t-il. L’intérêt porté aux maisons traditionnelles et aux jardins de la vallée  du M’zab est le fruit d’une approche des opérateurs du tourisme de Ghardaïa visant à préserver le cachet atypique d’une vallée jardin et de servir de référence et de modèle à suivre en matière de protection de l’environnement, a ajouté le responsable du secteur. Cette vision s’est traduite par l’aménagement de nombreuses palmeraies familiales en des sites d’accueil et d’hébergement où des maisonnettes traditionnelles respectant l’architecture de la région et répondant au confort des touristes ont été édifiées.

Il existe plus d’une dizaine de sites d’hébergement situés dans les  palmeraies et jardins de la vallée du M’zab pouvant héberger prés de 500 personnes, signale-t-on. «Ces résidences traditionnelles sont devenues une des principales attractions des touristes, à la recherche de dépaysement et de découverte des us et traditions de la région», a indiqué un gérant de ce type de résidences à Beni-Isguen.

«Ce flux de visiteurs augure d’une saison touristique prometteuse pour  la région», a estimé le responsable du tourisme de la wilaya avant de souligner  que tous les moyens nécessaires ont été mobilisés pour assurer un agréable séjour aux hôtes de Ghardaïa.

Source El Watan

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:32

Tipasa - Ouverture du Salon de l’artisanat du bois

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Une quarantaine d’artisans, venus de 14 wilayas, vont rallier la salle omnisport de Tipasa afin d’exposer et faire découvrir aux visiteurs, à partir d’aujourd’hui, et ce, jusqu’au 9 novembre, tout leur savoir, leur génie et leurs prouesses en matière de fabrication d’objets en bois.

Des instruments de musique, des pipes, des luths, des ustensiles de cuisine, des meubles aux différents styles, du matériel de pêche, d’agriculture, d’apiculture, d’objets de décoration figurent parmi le lot de découvertes des artisans sur bois lors de ce Salon national du bois et dérivés. Outre Tipasa, la ville de Tamanrasset abritera le Salon national des bijoux, Jijel accueillera le Salon national du cuir, Constantine celui de la dinanderie et enfin Mostaganem aura le privilège d’organiser le Salon national du bâtiment traditionnel.

Les meilleurs artisans, sélectionnés par les membres des jurys des Chambres de l’artisanat lors de la tenue de ces 5 salons nationaux, se rendront à Alger le 9 novembre prochain pour être récompensés. A Tipasa, la direction des Forêts de cette wilaya animera une conférence pour informer les artisans et les citoyens sur le patrimoine forestier de la wilaya, mais surtout leur indiquer les essences résineuses disponibles dans son territoire. Le nouveau ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïn Mimoun, ira au Salon national du bois et de ses dérivés ce jeudi, après un  détour à l’entreprise de tissage du tapis traditionnel et du centre d’estampillage du tapis qui se trouvent à Cherchell.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:29

«Le pétrole peut tourner à la malédiction»

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«Les ressources naturelles de l’Algérie (hydrocarbures) qui sont une bénédiction pour le pays, risquent de tourner à une malédiction si elles sont mal gérées.»

L’observation émane du directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en visite depuis hier en Algérie. Selon M. Strauss-Kahn, le risque, pour une économie qui repose sur des ressources naturelles, «c’est que l’autre économie aura du mal à se développer». «C’est une ressource, une richesse qui ne crée pas d’emplois ; le chômage, en Algérie, demeure élevé parce qu’en réalité, son taux est supérieur à 20% chez les jeunes», a dit M. Strauss-Kahn lors d’un point de presse organisé hier soir à Alger.

Autre défi de l’Algérie : il est urgent et impératif, d’après le DG du FMI, «de créer un secteur privé compétitif car il n’est aujourd’hui que balbutiant». Sans nul doute, l’Algérie n’a plus besoin aujourd’hui du FMI compte tenu de son matelas de devises généré par les recettes du pétrole. Mais les recommandations de cette institution lui sont nécessaires car sa dépendance des hydrocarbures est plus que jamais importante. «L’accumulation des ressources générées par les recettes du pétrole a atteint 40% du PIB de l’Algérie. C’est important ! La question qui se pose pour l’Algérie est de savoir comment développer un secteur privé compétitif et créer de l’emploi», estime le patron de cette institution monétaire internationale issue des fameux accords de Bretton Woods. Les prochaines années seront donc décisives pour l’Algérie qui, d’après M. Strauss-Kahn, n’a de choix que de «bien gérer ses ressources». L’exercice est difficile pour le gouvernement algérien. L’appareil productif, réduit à un simple amas de ferraille, risque de ne pas faciliter la tâche à l’Exécutif qui a promis de doubler, à l’horizon 2014, la part de l’industrie dans le PIB, estimé à l’heure actuelle à 5,3%. Difficulté qui redouble lorsqu’on sait que l’Etat ne dispose que de 400 entreprises pour relever le défi, de 820 sociétés en état de banqueroute mais dont on n’a jamais appliqué la faillite pour faciliter leur rachat, et d’un secteur privé confronté à mille et une difficultés.

Le FMI ne courtise pas l’Algérie pour l’achat de ses bons

«Il faut penser aux générations futures. Les modalités pour le faire sont différentes», a dit Dominique Strauss-Kahn, invitant ainsi les responsables algériens à mieux utiliser et à mieux gérer l’argent du pétrole. Pour le patron du FMI, «il y a des risques que l’économie mondiale rechute».

L’institution monétaire maintient inchangée sa prévision de croissance de l’Algérie pour 2011, soit 4%, «mais cette prévision dépend aussi de la nécessité de diversifier l’économie algérienne» afin, dit-il, de la consolider.

Pour le moment, celle de ces dernières années est tirée essentiellement du seul concours des recettes pétrolières, reconnaît, en substance, le patron du FMI.

L’Algérie a injecté ces dernières années 15% de son PIB pour créer 3% de croissance, laquelle est jugée trop fragile.

A la question de savoir si sa visite s’inscrit dans le cadre de la volonté du FMI d’alimenter à nouveau son capital en recherchant des ressources dans les pays disposant d’importantes réserves en devises, M. Strauss-Kahn a répondu en balayant d’un revers de la main l’intention du FMI de solliciter l’Algérie pour l’achat des bons émis en avril 2009, au lendemain de la réunion du G20 à Londres : «Cette question d’achat des bons émis par le FMI ne se pose pas actuellement puisque les 500 milliards de dollars que nous avons demandés ont été achetés et la demande est donc remplie. Mais si l’Algérie s’intéresse à cette question, il faudra attendre une éventuelle prochaine émission de bons par le FMI.»

C’est-à-dire que le patron du FMI n’est pas venu solliciter le concours de l’Algérie pour l’achat de ses bons émis en avril 2009 afin de renflouer les caisses de cette institution.

A une question qui évoquait cette espèce de «protectionnisme» adopté depuis l’été 2009 par le gouvernement algérien, Dominique Strauss-Kahn a expliqué que son institution s’oppose à cette formule et «s’inscrit résolument avec le commerce libre. Mais il est vrai que pendant la période de crise, chacun a essayé de limiter les dégâts et il y a eu ainsi des poussées de fièvre çà et là». L’idée défendue à cor et à cri par le patron du FMI est la nécessité, pour l’Algérie, de développer son secteur privé afin de créer une croissance solide et une vraie richesse.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:23

Les faux dinars menacent l’économie

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Le trafic de la fausse monnaie s’est propagé dans différentes villes du pays et la circulation de faux billets a pris des proportions alarmantes. Trafic de faux billets de 1000DA ! Tout le monde en parle ces derniers jours, suite à la saisie de sommes importantes. Mostaganem, Oum El Bouaghi, Jijel, Sétif, Annaba, Tébessa, Tlemcen, Oran, Tipasa, Blida et d’autres villes encore…

Le faux gangrène l’économie tout en pouvant générer des conséquences dont on ne mesure pas les dégâts pour le moment. La semaine dernière El Watan a révélé les méfaits de cette pratique criminelle qui a réussi à provoquer une panique générale dans le marché des voitures d’occasion au niveau de la wilaya de Mostaganem. Le marché du bétail n’a pas été en reste puisque des transactions ont carrément été annulées en raison des doutes émis par les marchands à l’égard de certains billets de la monnaie nationale. La Gendarmerie nationale vient d’énumérer les nombreuses régions infestées par le trafic de faux billets de 1000, de 500 et de 200 DA. La devise non plus n’y a pas échappé. Selon le rapport établi par le commandement de la Gendarmerie nationale,  sur des saisies effectuées ces deux derniers mois (septembre et octobre), 11 wilayas du nord du pays sont touchées par ce phénomène. A l’est du pays, le trafic bat son plein ces deux derniers mois. 12 personnes, dont 3 ressortissants africains, ont été interpellées par la gendarmerie.

La perquisition dans les domiciles de certaines personnes impliquées et la fouille de leur véhicule a permis la récupération de faux billets. La falsification n’a en fait épargné aucun billet : des coupures des billets de 1000, de 500 et de 200 DA ainsi que des coupures de billets en euros. Mais les faussaires sont  intéressés beaucoup plus par le billet de 1000 DA. «Ces derniers sont destinés généralement à la vente. Les billets de 1000 DA peuvent être vendus à 400 DA aux autres distributeurs», a révélé un agent de banque qui a reconnu que les banques font de plus en plus face à ce genre de trafic. Les statistiques de la Gendarmerie nationale sont claires sur l’ampleur de ce phénomène. Aussi, des produits chimiques et du matériel informatique, destinés à la contrefaçon, ont été saisis à Mila lors de l’arrestation de deux ressortissants africains. La substance chimique de couleur noire récupérée à Mostaganem indique que les trafiquants sont bien dotés de moyens sophistiqués. Ces matières révèlent également que des ateliers de fabrication de faux billets existent bel et bien sur le territoire national.

Oum El Bouaghi en tête

La wilaya d’Oum El Bouaghi est en première position en matière de trafic. Agissant sur renseignement, la gendarmerie de la brigade de Dhalaâ a interpellé deux personnes à bord d’un véhicule de marque Renault Symbol en possession de neuf faux billets de banque de 1000DA.

Le 29 septembre, 950 coupures de papier découpées sous forme de billets de banque de 1000 DA, destinées à la contrefaçon, ont été récupérées également dans cette localité.

Le 6 octobre, 90 coupures de papier sous forme de billets de banque de 1000 DA ont été découverts suite à la fouille d’un véhicule au chef-lieu d’Oum El Bouaghi. La situation à l’Est s’avère très inquiétante. Dans la wilaya de Mila, deux ressortissants africains en situation irrégulière ont été arrêtés en possession d’une valise renfermant 2138 coupures de papier de 1000 euros, 1542 de 50 euros et 795 de 20 euros et un produit chimique destiné à la contrefaçon de billets. Dans les quatre wilayas de l’ouest du pays – Oran, Tlemcen, Mostaganem et Saïda –, le trafic de la monnaie est lié à celui de la drogue et des véhicules.

Au Centre, la wilaya de Blida et de Tipasa sont également touchées par ce phénomène. Le rapport de la gendarmerie n’a cité aucun cas de falsification de billets à Alger. Les faussaires l’ont-il épargnée ?  Bien que la circulation de faux billets ne soit pas perceptible, les citoyens et les commerçants d’Alger sont vigilants. «Je n’ai aucun appareil pour détecter les faux billets. Je regarde le fil argent et la qualité du papier. Les billets neufs suscitent toujours ma crainte», appréhende un commerçant tenant une boutique à la rue Hassiba Ben Bouali. Dans cette allée, un vendeur de meubles se montre confiant. «J’encaisse généralement des sommes importantes. Mais les trafiquants ne prennent pas de risque. Ils savent très bien que le contrôle est permanent. Ils ciblent plutôt les marchands à la sauvette», a-t-il fait remarquer. Mais un bijoutier avoue qu’à la fin de la journée après avoir effectué ses comptes, il lui est arrivé parfois de découvrir un ou deux faux billets. Ce commerçant préfère les déchirer sans les signaler à la police. «Je fais plutôt attention quand il s’agit d’un ressortissant africain. Mais pour les autres clients, j’encaisse quelquefois sans vérifier les billets», a-t-il avoué. Pour leur part, les établissements financiers renforcent les moyens et les techniques du contrôle des billets. «Ça nous est arrivé d’interpeller les clients après avoir retrouvé un ou deux faux billets lors de l’opération de versement. C’est généralement lors du versement des sommes qui dépassent un million de dinars qu’on découvre les billets falsifiés. Ils sont de 2% par rapport à la somme globale», a déclaré un agent d’une banque qui a requis l’anonymat.

«Les banques prennent de plus en plus de mesures, y compris sur le plan technologique. Et les logiciels sont actualisés», a rassuré Abderrahamane Benkhalfa, président de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), contacté hier par téléphone. Néanmoins «la problématique qui se pose actuellement consiste en l’utilisation des banques comme des trésoreries. Même les entreprises utilisent les banques comme unité de trésorerie. Elles sont donc des supports pour la gestion de trésorerie», a noté M. Benkhalfa.

Source El Watan Djedjiga Rahmani

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:45

Algérie – Quatre femmes nommées à des postes diplomatiques supérieurs

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La diplomatie algérienne reste concentrée sur les grands dossiers internationaux de l’heure, notamment la paix dans le monde, au Proche-Orient et la question de décolonisation au Sahara Occidental.

C’est en quelque sorte les grandes orientations politiques données hier mercredi à Alger par le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, aux chefs de postes nouvellement désignés dans plusieurs pays africains, européens, asiatiques et américains.

Ce mouvement diplomatique s’inscrit cette année dans « un contexte où l’Algérie est préoccupée par la paix et la sécurités internationales », a-t-il souligné à l’ouverture d’un cycle de conférences destiné aux chefs de postes diplomatiques et consulaires nouvellement affectés à l’étranger. Il a ainsi rappelé la lutte « contre le terrorisme » et en particulier la consolidation de la Résolution 1904 du Conseil de sécurité de l’Onu.

Dans cette même préoccupation de garantir la paix et la sécurité dans le monde, et surtout y participer à travers les organisations internationales dont l’ONU, M.Medelci a rappelé le dossier sahraoui qui mobilise les efforts de l’Algérie comme de la communauté internationale pour que les parties en conflit trouvent une solution démocratique qui ouvre la voie à un référendum d’autodétermination pour ce territoire

La situation au Proche-Orient et en Palestine occupée reste également au menu des préoccupations de l’Algérie, a rappelé encore M.Medelci.

Il a également, sur un autre registre, appelé les chefs de postes diplomatiques à accorder une grande importance aux grands dossiers des négociations multilatérales engagées tant dans le domaine de la Défense avec les questions de désarmement, les réformes des institutions de Bretton Woods (FMI, banque Mondiale et OMC), la réforme de l’ONU, notamment la composante du Conseil de sécurité, et d’autres dossiers relatifs au réchauffement climatique.

M.Medelci a en fait donné des orientations claires sur la stratégie diplomatique algérienne pour les prochaines années, dans un contexte international marqué par de grands bouleversements politiques et la menace d’un effondrement du système financier mondial. Il a, sur les questions internes, relevé que »l’Algérie a connu de profonds changements, ce qui a permis d’améliorer la sécurité, de renforcer la stabilité politique et d’engager des réformes sectorielles substantielles ».

Le mouvement des diplomates a touché cette année 27 postes, dont 19 ambassadeurs, 6 consuls généraux et 2 consuls, avec la désignation de quatre femmes diplomates. Pour M. Medelci, la désignation de femmes à des postes diplomatiques supérieurs à l’étranger est « une première depuis l’indépendance du pays », estimant cependant que ce nombre reste insuffisant, avec seulement 7 femmes occupant les plus hautes fonctions dans la diplomatie algérienne. Ce mouvement a touché 10 pays africains, dont le Maroc et la Tunisie, 2 pays arabes non africains, 8 pays européens, 5 pays américains, 2 pays d’Asie et d’Océanie. En outre, le ministère des Affaires étrangères a décidé d’ouvrir deux nouveaux consulats généraux à New York et Barcelone, deux villes qui comptent aujourd’hui un nombre important de ressortissants algériens.

Après le ministère des Affaires étrangères, celui de l’Industrie, de la PME et des Investissements, M.Benmeradi devait animer une conférence, organisée dans la même perspective, à l’intention de ces 27 diplomates qui regagneront bientôt leurs postes. La promotion des investissements et la défense de l’image de marque de l’économie algérienne avec ses potentialités d’investissements ont été au menu de cette rencontre.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:37

Algérie - Eradication de l’habitat précaire 

Gare aux tricheurs

logement promotionnel

 

Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa promet de sévir contre les « tricheurs » ceux ayant usé de procédés frauduleux pour bénéficier d’un logement à la faveur des opérations d’éradication de l’habitat précaire affirmant que «le temps des subterfuges contre l’État est révolu».

S’exprimant, hier, sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, Noureddine Moussa a indiqué que des investigations sont en train de se faire en vue de démasquer les escrocs qui ont pu s’infiltrer dans les listes des bénéficiaires et seront, non seulement expulsés de leurs logements, mais aussi poursuivis en justice.

« Ces gens malhonnêtes qui privent les vrais nécessiteux d’accéder à un logement, tirent frauduleusement des profits sur le dos du Trésor public. Ils seront combattu par la force de la loi », a-t-il déclaré avant de préciser que « tous les moyens techniques sont disponibles pour identifier les gens qui ont triché pour bénéficier d’un logement et s’il y a erreur, nous rectifions ».

Les opérations de résorption de l’habitat précaire, poursuit-il, prendront fin d’ici 2014 et concernent seulement les familles qui ont été recensées en 2007. « Les nouveaux occupants de gourbis sont catégoriquement exclus de ces opérations », a averti le ministre qui répète encore une fois que : « le temps des subterfuges sur l’État est révolu ».

Par ailleurs, le ministre dira que 341.000 logements sont inscrits au niveau national dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire dont 180.000 seront inscrits pour l’année prochaine alors que d’autres nécessitent des opérations de rénovation. Interrogé par ailleurs, sur l’entrée en vigueur du crédit logement à taux bonifié, Noureddine Moussa qui a su comment éviter de répondre de manière explicite, mais fera savoir en revanche que tous les textes d’application sont publiés.

Le blocage réside, aux dires du premier responsable du secteur, dans les critères d’éligibilité mais surtout le foncier immobilier qui demeure toujours insuffisant. « L’offre est en déphasage avec la demande qui ne cesse d’augmenter », a-t-il répliqué sans pour autant chiffrer le nombre des demandeurs inscrits jusqu’à l’heure en vue de bénéficier de cette nouvelle formule.

Cependant, il a tenu à mettre en évidence les abattements sur le prix du foncier que l’État met à la disposition des promoteurs dans le but de réduire le coût des logements (80% au Nord, 90% dans les hauts plateaux et 95% dans le Sud). Dans le même ordre d’idées, le ministre fera savoir que le gouvernement à décidé de revoir le plan d’orientation urbanistique pour résoudre le problème crucial du foncier.

D’autant plus, poursuit le ministre, la réalisation de nouvelles routes et l’autoroute Est-Ouest, notamment, permettront de réserver d’importants espaces pour héberger les projets inscrits. S’agissant du projet de loi sur la promotion immobilière, qui sera présenté le 10 novembre prochain à l’Assemblée populaire nationale, Noureddine Moussa dira que ce projet de loi intègre des actions de rénovation et de réhabilitation du tissu urbain dans les grandes agglomérations.

Il prévoit notamment, ajoute-t-il, certaines dispositions en ce qui concerne la protection des clients des promoteurs immobiliers et des sanctions contre ces derniers qui se seraient rendus coupables de déviations. En ce qui concerne la qualité des logements, le ministre dira que « celle-ci n’est pas un slogan, mais un plan d’action et un processus qu’on doit maitriser et contrôler du choix de l’assiette foncière, jusqu’à la réception du logement », précisant que « la qualité des logements et l’amélioration de l’environnement urbanistique sont les défis à relever durant le programme quinquennal 2010/2014 ».

Source El Watan Le Courrier d’Algérie

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:29

Algérie – Récupérer l’argent caché dans les banques suisses.

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L’Etat algérien peut percevoir les impôts sur la fortune (IBS), applicables à son argent détourné et mis dans les banques suisses.

C’est du moins ce qu’a avancé, mardi à Alger, le politologue et universitaire suisse, René Schwok. S’exprimant lors d’un débat organisé au stand de son pays, à la Foire internationale du livre d’Alger (Sila), il indiquera que le rapatriement des capitaux est devenu possible grâce à la mise en place du système Rubik.

Ce système, mis en place par l’Association des banques étrangères en Suisse (AFBS), veut séparer le revenu du patrimoine et percevoir l’impôt à la source pour le remettre aux Etats tiers, dans le respect de l’anonymat du détenteur étranger d’un compte en Suisse. le projet Rubik, est destiné à contourner la levée du secret bancaire, exigée par certains pays partenaires de la Confédération helvétique, pour lutter contre la fraude fiscale, mais qui se heurte à la puissante Association des banques suisses (ABS).

René Schwok a signalé que Rubik consiste à fournir des informations « au cas par cas » à un pays désireux de rapatrier le produit de la fraude de ressortissants « convaincus » d’évasion fiscale.

Selon lui, la procédure se fait uniquement, si le pays victime de fraude en fait la demande à la Suisse et dans le cas où l’accusation de fraude fiscale est considérée comme « fondée ». Schowk a précisé que cet impôt sur la fortune prélevé sur les comptes d’étrangers, sera reversé au Trésor du pays d’origine.

Pour ce qui concerne l’Algérie, l’opinion publique savait que des sommes faramineuses ont été détournées par certains dirigeants des entreprises publiques et hauts responsables au sein des institutions de l’Etat.

Rien que pour 2009, il a été fait état de 440 cas de blanchiment d’argent et de détournement de fonds dont une bonne partie serait, fort probablement, placée dans les banques suisses qui offrent les meilleures garanties de sécurité et de confidentialité.

Si des chiffres exacts n’ont pas été rendus publics, il n’en demeure pas moins que le phénomène a pris des proportions alarmantes, de l’aveu même des hauts responsables de l’Etat. Le secret bancaire des établissements financiers suisses, principale destination des capitaux mondiaux, constitue un véritable obstacle au rapatriement de l’argent pillé, plus particulièrement, dans les pays sous-développés dont l’Algérie.

Le secret bancaire, le principe sacro-saint des banques suisses, a été assoupli, via le Rubik, à la suite des pressions exercées sur la banque UBS par l’administration américaine qui voulait traquer ses ressortissants accusés d’évasion fiscale.

René Schwok a fait savoir, en outre, que le Conseil fédéral suisse est entré en négociations,  » sur ordre des banques suisses « , avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne pour l’application de ce nouveau système.

En vertu de Rubik, ce dernier pays compte, selon le politologue, récupérer une importante somme d’argent qui se retrouve dans les banques suisses, après avoir échappé au fisc.

Source Le Maghreb Farouk Djouadi

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:16

Le projet en cours d’étude

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Un projet de transfert d’eau de la région d’El-Goléa vers les Hauts Plateaux est en cours d’étude, a annoncé hier le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal.

«Nous avons lancé une étude pour réaliser un transfert d’eau à partir de Oued Mehiguen (nord d’El-Goléa) vers Djelfa, vers le sud de Msila et le sud de Tiaret pour permettre le développement de l’agriculture et de l’élevage dans ces régions des Hauts Plateaux», a expliqué le ministre sur les ondes de la radio nationale.

Il a fait savoir, par ailleurs, qu’un important transfert d’eau à partir de barrages des wilayas de Sétif et de Jijel est en cours de réalisation pour irriguer au minimum 30 000 hectares de terres entre El-Eulma et Sétif.

S’agissant de la réalisation du transfert d’eau d’In Salah vers Tamanrasset, M. Sellal a indiqué que les travaux avancent très bien et que le projet sera certainement livré au début du mois de mars prochain.

A une question sur l’utilité de réaliser des stations de dessalement, le ministre a affirmé que cette activité est fondamentale pour renforcer l’AEP, notamment dans les grandes villes, ajoutant, qu’»il ne faut pas oublier l’époque où l’Algérie avait pensé à importer de l’eau par bateau». «Il suffit qu’il y ait une faible pluviosité pendant deux années pour envisager la catastrophe», a-t-il mis en garde.

Le ministre a indiqué dans ce contexte que son département œuvre actuellement à sécuriser définitivement les grandes villes en matière d’AEP et à éviter la surexploitation des eaux souterraines et superficielles. Celles-ci sont destinées au développement de l’agriculture dans les Hauts Plateaux qui, a-t-il dit, sont le cœur du pays. Il a relevé que 13 nouvelles grandes unités d’une capacité de 100 000 et 500 000 m3/jour sont programmées pour le court et le moyen terme.

Rappelant les grands axes de la politique de l’Algérie en matière de ressources en eau, le ministre a relevé que sept grands barrages ont été réceptionnés en 2010, portant ainsi le nombre de ces infrastructures à 65 à travers le pays.

M. Sellal a précisé que le plus grand barrage dont les travaux ont été achevés cette année est celui de Koudiat Acerdoune, d’une capacité de 220 millions de m3. Il est prévu qu’il réponde aux besoins des wilayas de Tizi Ouzou, Médéa et Bouira.

Ces barrages portent la capacité totale de stockage d’eau en Algérie à 7,1 milliards de m3. Ces capacités étaient de l’ordre de 4 milliards de m3 en 2000 et devront passer à 9,1 milliards de m3 en 2014.

Source Le Jeune indépendant

Le Pèlerin

 

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