Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:45

Algérie – Quatre femmes nommées à des postes diplomatiques supérieurs

M.Mourad-Medelci.jpg

 

La diplomatie algérienne reste concentrée sur les grands dossiers internationaux de l’heure, notamment la paix dans le monde, au Proche-Orient et la question de décolonisation au Sahara Occidental.

C’est en quelque sorte les grandes orientations politiques données hier mercredi à Alger par le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, aux chefs de postes nouvellement désignés dans plusieurs pays africains, européens, asiatiques et américains.

Ce mouvement diplomatique s’inscrit cette année dans « un contexte où l’Algérie est préoccupée par la paix et la sécurités internationales », a-t-il souligné à l’ouverture d’un cycle de conférences destiné aux chefs de postes diplomatiques et consulaires nouvellement affectés à l’étranger. Il a ainsi rappelé la lutte « contre le terrorisme » et en particulier la consolidation de la Résolution 1904 du Conseil de sécurité de l’Onu.

Dans cette même préoccupation de garantir la paix et la sécurité dans le monde, et surtout y participer à travers les organisations internationales dont l’ONU, M.Medelci a rappelé le dossier sahraoui qui mobilise les efforts de l’Algérie comme de la communauté internationale pour que les parties en conflit trouvent une solution démocratique qui ouvre la voie à un référendum d’autodétermination pour ce territoire

La situation au Proche-Orient et en Palestine occupée reste également au menu des préoccupations de l’Algérie, a rappelé encore M.Medelci.

Il a également, sur un autre registre, appelé les chefs de postes diplomatiques à accorder une grande importance aux grands dossiers des négociations multilatérales engagées tant dans le domaine de la Défense avec les questions de désarmement, les réformes des institutions de Bretton Woods (FMI, banque Mondiale et OMC), la réforme de l’ONU, notamment la composante du Conseil de sécurité, et d’autres dossiers relatifs au réchauffement climatique.

M.Medelci a en fait donné des orientations claires sur la stratégie diplomatique algérienne pour les prochaines années, dans un contexte international marqué par de grands bouleversements politiques et la menace d’un effondrement du système financier mondial. Il a, sur les questions internes, relevé que »l’Algérie a connu de profonds changements, ce qui a permis d’améliorer la sécurité, de renforcer la stabilité politique et d’engager des réformes sectorielles substantielles ».

Le mouvement des diplomates a touché cette année 27 postes, dont 19 ambassadeurs, 6 consuls généraux et 2 consuls, avec la désignation de quatre femmes diplomates. Pour M. Medelci, la désignation de femmes à des postes diplomatiques supérieurs à l’étranger est « une première depuis l’indépendance du pays », estimant cependant que ce nombre reste insuffisant, avec seulement 7 femmes occupant les plus hautes fonctions dans la diplomatie algérienne. Ce mouvement a touché 10 pays africains, dont le Maroc et la Tunisie, 2 pays arabes non africains, 8 pays européens, 5 pays américains, 2 pays d’Asie et d’Océanie. En outre, le ministère des Affaires étrangères a décidé d’ouvrir deux nouveaux consulats généraux à New York et Barcelone, deux villes qui comptent aujourd’hui un nombre important de ressortissants algériens.

Après le ministère des Affaires étrangères, celui de l’Industrie, de la PME et des Investissements, M.Benmeradi devait animer une conférence, organisée dans la même perspective, à l’intention de ces 27 diplomates qui regagneront bientôt leurs postes. La promotion des investissements et la défense de l’image de marque de l’économie algérienne avec ses potentialités d’investissements ont été au menu de cette rencontre.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:37

Algérie - Eradication de l’habitat précaire 

Gare aux tricheurs

logement promotionnel

 

Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa promet de sévir contre les « tricheurs » ceux ayant usé de procédés frauduleux pour bénéficier d’un logement à la faveur des opérations d’éradication de l’habitat précaire affirmant que «le temps des subterfuges contre l’État est révolu».

S’exprimant, hier, sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, Noureddine Moussa a indiqué que des investigations sont en train de se faire en vue de démasquer les escrocs qui ont pu s’infiltrer dans les listes des bénéficiaires et seront, non seulement expulsés de leurs logements, mais aussi poursuivis en justice.

« Ces gens malhonnêtes qui privent les vrais nécessiteux d’accéder à un logement, tirent frauduleusement des profits sur le dos du Trésor public. Ils seront combattu par la force de la loi », a-t-il déclaré avant de préciser que « tous les moyens techniques sont disponibles pour identifier les gens qui ont triché pour bénéficier d’un logement et s’il y a erreur, nous rectifions ».

Les opérations de résorption de l’habitat précaire, poursuit-il, prendront fin d’ici 2014 et concernent seulement les familles qui ont été recensées en 2007. « Les nouveaux occupants de gourbis sont catégoriquement exclus de ces opérations », a averti le ministre qui répète encore une fois que : « le temps des subterfuges sur l’État est révolu ».

Par ailleurs, le ministre dira que 341.000 logements sont inscrits au niveau national dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire dont 180.000 seront inscrits pour l’année prochaine alors que d’autres nécessitent des opérations de rénovation. Interrogé par ailleurs, sur l’entrée en vigueur du crédit logement à taux bonifié, Noureddine Moussa qui a su comment éviter de répondre de manière explicite, mais fera savoir en revanche que tous les textes d’application sont publiés.

Le blocage réside, aux dires du premier responsable du secteur, dans les critères d’éligibilité mais surtout le foncier immobilier qui demeure toujours insuffisant. « L’offre est en déphasage avec la demande qui ne cesse d’augmenter », a-t-il répliqué sans pour autant chiffrer le nombre des demandeurs inscrits jusqu’à l’heure en vue de bénéficier de cette nouvelle formule.

Cependant, il a tenu à mettre en évidence les abattements sur le prix du foncier que l’État met à la disposition des promoteurs dans le but de réduire le coût des logements (80% au Nord, 90% dans les hauts plateaux et 95% dans le Sud). Dans le même ordre d’idées, le ministre fera savoir que le gouvernement à décidé de revoir le plan d’orientation urbanistique pour résoudre le problème crucial du foncier.

D’autant plus, poursuit le ministre, la réalisation de nouvelles routes et l’autoroute Est-Ouest, notamment, permettront de réserver d’importants espaces pour héberger les projets inscrits. S’agissant du projet de loi sur la promotion immobilière, qui sera présenté le 10 novembre prochain à l’Assemblée populaire nationale, Noureddine Moussa dira que ce projet de loi intègre des actions de rénovation et de réhabilitation du tissu urbain dans les grandes agglomérations.

Il prévoit notamment, ajoute-t-il, certaines dispositions en ce qui concerne la protection des clients des promoteurs immobiliers et des sanctions contre ces derniers qui se seraient rendus coupables de déviations. En ce qui concerne la qualité des logements, le ministre dira que « celle-ci n’est pas un slogan, mais un plan d’action et un processus qu’on doit maitriser et contrôler du choix de l’assiette foncière, jusqu’à la réception du logement », précisant que « la qualité des logements et l’amélioration de l’environnement urbanistique sont les défis à relever durant le programme quinquennal 2010/2014 ».

Source El Watan Le Courrier d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:29

Algérie – Récupérer l’argent caché dans les banques suisses.

coffre-fort-suisse.jpg

 

L’Etat algérien peut percevoir les impôts sur la fortune (IBS), applicables à son argent détourné et mis dans les banques suisses.

C’est du moins ce qu’a avancé, mardi à Alger, le politologue et universitaire suisse, René Schwok. S’exprimant lors d’un débat organisé au stand de son pays, à la Foire internationale du livre d’Alger (Sila), il indiquera que le rapatriement des capitaux est devenu possible grâce à la mise en place du système Rubik.

Ce système, mis en place par l’Association des banques étrangères en Suisse (AFBS), veut séparer le revenu du patrimoine et percevoir l’impôt à la source pour le remettre aux Etats tiers, dans le respect de l’anonymat du détenteur étranger d’un compte en Suisse. le projet Rubik, est destiné à contourner la levée du secret bancaire, exigée par certains pays partenaires de la Confédération helvétique, pour lutter contre la fraude fiscale, mais qui se heurte à la puissante Association des banques suisses (ABS).

René Schwok a signalé que Rubik consiste à fournir des informations « au cas par cas » à un pays désireux de rapatrier le produit de la fraude de ressortissants « convaincus » d’évasion fiscale.

Selon lui, la procédure se fait uniquement, si le pays victime de fraude en fait la demande à la Suisse et dans le cas où l’accusation de fraude fiscale est considérée comme « fondée ». Schowk a précisé que cet impôt sur la fortune prélevé sur les comptes d’étrangers, sera reversé au Trésor du pays d’origine.

Pour ce qui concerne l’Algérie, l’opinion publique savait que des sommes faramineuses ont été détournées par certains dirigeants des entreprises publiques et hauts responsables au sein des institutions de l’Etat.

Rien que pour 2009, il a été fait état de 440 cas de blanchiment d’argent et de détournement de fonds dont une bonne partie serait, fort probablement, placée dans les banques suisses qui offrent les meilleures garanties de sécurité et de confidentialité.

Si des chiffres exacts n’ont pas été rendus publics, il n’en demeure pas moins que le phénomène a pris des proportions alarmantes, de l’aveu même des hauts responsables de l’Etat. Le secret bancaire des établissements financiers suisses, principale destination des capitaux mondiaux, constitue un véritable obstacle au rapatriement de l’argent pillé, plus particulièrement, dans les pays sous-développés dont l’Algérie.

Le secret bancaire, le principe sacro-saint des banques suisses, a été assoupli, via le Rubik, à la suite des pressions exercées sur la banque UBS par l’administration américaine qui voulait traquer ses ressortissants accusés d’évasion fiscale.

René Schwok a fait savoir, en outre, que le Conseil fédéral suisse est entré en négociations,  » sur ordre des banques suisses « , avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne pour l’application de ce nouveau système.

En vertu de Rubik, ce dernier pays compte, selon le politologue, récupérer une importante somme d’argent qui se retrouve dans les banques suisses, après avoir échappé au fisc.

Source Le Maghreb Farouk Djouadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 09:16

Le projet en cours d’étude

tam-In-Salah.jpg

 

Un projet de transfert d’eau de la région d’El-Goléa vers les Hauts Plateaux est en cours d’étude, a annoncé hier le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal.

«Nous avons lancé une étude pour réaliser un transfert d’eau à partir de Oued Mehiguen (nord d’El-Goléa) vers Djelfa, vers le sud de Msila et le sud de Tiaret pour permettre le développement de l’agriculture et de l’élevage dans ces régions des Hauts Plateaux», a expliqué le ministre sur les ondes de la radio nationale.

Il a fait savoir, par ailleurs, qu’un important transfert d’eau à partir de barrages des wilayas de Sétif et de Jijel est en cours de réalisation pour irriguer au minimum 30 000 hectares de terres entre El-Eulma et Sétif.

S’agissant de la réalisation du transfert d’eau d’In Salah vers Tamanrasset, M. Sellal a indiqué que les travaux avancent très bien et que le projet sera certainement livré au début du mois de mars prochain.

A une question sur l’utilité de réaliser des stations de dessalement, le ministre a affirmé que cette activité est fondamentale pour renforcer l’AEP, notamment dans les grandes villes, ajoutant, qu’»il ne faut pas oublier l’époque où l’Algérie avait pensé à importer de l’eau par bateau». «Il suffit qu’il y ait une faible pluviosité pendant deux années pour envisager la catastrophe», a-t-il mis en garde.

Le ministre a indiqué dans ce contexte que son département œuvre actuellement à sécuriser définitivement les grandes villes en matière d’AEP et à éviter la surexploitation des eaux souterraines et superficielles. Celles-ci sont destinées au développement de l’agriculture dans les Hauts Plateaux qui, a-t-il dit, sont le cœur du pays. Il a relevé que 13 nouvelles grandes unités d’une capacité de 100 000 et 500 000 m3/jour sont programmées pour le court et le moyen terme.

Rappelant les grands axes de la politique de l’Algérie en matière de ressources en eau, le ministre a relevé que sept grands barrages ont été réceptionnés en 2010, portant ainsi le nombre de ces infrastructures à 65 à travers le pays.

M. Sellal a précisé que le plus grand barrage dont les travaux ont été achevés cette année est celui de Koudiat Acerdoune, d’une capacité de 220 millions de m3. Il est prévu qu’il réponde aux besoins des wilayas de Tizi Ouzou, Médéa et Bouira.

Ces barrages portent la capacité totale de stockage d’eau en Algérie à 7,1 milliards de m3. Ces capacités étaient de l’ordre de 4 milliards de m3 en 2000 et devront passer à 9,1 milliards de m3 en 2014.

Source Le Jeune indépendant

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:26

Alors que des milliers d’Algériens optent pour l’Algérie, de jeunes promoteurs veulent valoriser le tourisme en Algérie

100-0754.jpg

 

Depuis quelque temps déjà, dans notre pays, de nombreux tour-operators étrangers se rabattent progressivement sur la destination Algérie et tissent des liens de plus  en plus privilégiés avec des tour-operators algériens pour valoriser davantage le tourisme en Algérie où la mer, la montagne et le désert se conjuguent au quotidien dans des sites de rêve que les caprices de la nature ont gâtés dans tous les domaines.

En Kabylie comme aux quatre coins de l’Algérie profonde, de nombreuses familles ont de plus en plus tendance à passer leurs vacances à l’étranger, et les deux destinations les plus privilégiées restent bien évidemment la Tunisie et le Maroc, et ce, pour les tracasseries habituelles de visa que l’on connaît encore que les plus chanceux et surtout les plus nantis préfèrent l’Europe et plus particulièrement la France, l’Espagne ou l’Italie, voire même la Turquie et la Grèce.

Cette nouvelle donne a fait que les agences algériennes de tourisme se multiplient ici et là et fructifient d’année en année un créneau de plus en plus porteur. Mais si la demande est de plus en plus forte pour les Algériens désireux de se rendre à l’étranger, certaines agences algériennes sont pourtant déterminées à promouvoir le tourisme algérien aux yeux des étrangers et favoriser ainsi la destination Algérie qui reste encore méconnue malgré toute sa richesse et sa diversité.

Il est vrai qu’avec toute l’accalmie sécuritaire que connaît depuis quelque temps déjà notre pays, de nombreux tour-operators étrangers se rabattent progressivement sur la destination Algérie et tissent des liens de plus en plus privilégiés avec des tour-operators algériens pour valoriser davantage le tourisme en Algérie où la mer, la montagne et le désert se conjuguent au quotidien dans des sites de rêve que les caprices de la nature ont gâtés dans tous les domaines.

C’est le cas d’un tour-operator privé de Tizi Ouzou dénommé Air Plus qui ne veut pas se limiter à la vente de la billetterie toutes directions et les séjours touristiques à l’étranger dans lesquels il s’est spécialisé depuis quelques années déjà, mais il s’est déjà engagé dans la bataille de la concurrence et de la promotion du produit touristique algérien. “Il est temps d’encourager le tourisme en Algérie qui ne manque ni d’attrait ni d’atouts naturels et culturels”, dira Ahmed Abdiche, un jeune et dynamique universitaire algérien, pourtant licencié en physique, mais qui s’est lancé dans le tourisme par vocation. “Dites-vous bien que nous participons régulièrement à des foires du tourisme à l’étranger pour faire connaître le tourisme algérien qui peut se frayer aisément un chemin dans le concert international et ce, pour peu que les opérateurs algériens fassent preuve de sérieux et de professionnalisme. Pour preuve, nous venons d’obtenir deux agréments avec deux grands tour-operators mondialement connus, tels que le Restel, côté espagnol, et Go Voyages, qui n’est plus à présenter en France et dans le monde entier”, dira encore M. Abdiche qui laisse apparaître une ambition remarquable à la hauteur de son dynamisme et de ses intimes convictions pour attirer les touristes étrangers vers l’Algérie mais aussi encourager le tourisme local au profit des nationaux qui ne connaissent pratiquement rien des sites merveilleux du Hoggar, du Tassili, des Aurès, du Chenoua, de l’Ouarsenis ou de la Kabylie. “Grâce à notre expérience et au dynamisme de notre personnel qui est jeune dans sa totalité, nous avons réussi à monter une centrale de réservation on line de vols, de transferts et d’hôtels en Algérie et dans le monde entier”, ajoute le patron d’Air Plus qui vient de recruter une douzaine de jeunes cadres en chômage et ce, avec l’aide précieuse de l’Andem.

“Avec le lancement de ce nouveau projet qui n’a rien à envier à tout ce qui se fait dans les grands pays touristiques, tels que la France, l’Espagne, la Turquie, la Tunisie ou le Maroc, nous avons créé une douzaine de postes de travail au profit d’universitaires qui étaient en chômage et l’extension prochaine de notre réseau devrait engendrer encore une vingtaine d’emplois nouveaux pour rivaliser aisément avec nos partenaires étrangers. Il n’y a pas de raison pour ne pas réussir là où nos voisins tunisien et marocain ont prospéré”, conclut Ahmed Abdiche qui incarne certainement le profil idéal du promoteur algérien capable de relever un gros défi dans la promotion du tourisme algérien qui s’est malheureusement confiné, depuis l’indépendance, dans une sorte de sclérose très souvent encouragée par un tas de blocages politiques et d’obstacles bureaucratiques.

N’est-ce pas qu’il est temps d’entrevoir un véritable décollage en matière d’investissement et de promotion touristique en Algérie et une telle mue ne peut être envisagée que grâce à une mentalité nouvelle et une jeune génération de promoteurs compétents, ambitieux et surtout ouverts à toute sorte d’innovation en matière de tourisme international.

Source Liberté Mohamed Haouchine

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:21

Humour - Les codes

fresque rupestre du hoggar

Un homme et son épouse décident qu'ils devraient utiliser un mot-code pour référer à leur besoins sexuels et pour ne pas éveiller la curiosité des enfants. Ils ont décidé que le mot "dactylo" serait un mot approprié.

Un jour le mari dit à sa fillette de 5 ans :

 Va dire à ta mère que j'ai besoin d'écrire une lettre à la dactylo. La fillette va voir sa mère pour lui répéter le message de son papa et la mère lui répond :

- Dis à ton père qu'il ne peut dactylographier une lettre présentement parce qu'il y a un ruban rouge dans la dactylo. La fillette retourne voir son père pour lui transmettre le commentaire de sa mère.

Quelques jours plus tard, la mère dit à la fillette :

- Dis à ton père qu'il n'y a plus de ruban rouge dans la dactylo, et qu'il peut écrire une lettre ce soir. La fillette avise son père et retourne voir sa mère et lui dit :

- Papa dit qu'il n'a plus besoin de la dactylo, il a écrit sa lettre à la main.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:17

La réalité du terrain à la recherche de lois adéquates

Femmes hassi-messaoud

Depuis Lundi, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, Rashida Manjoo, est l’invitée de l’Algérie. Durant le séjour de la responsable sud-africaine, qui durera une vingtaine de jours, il sera question d’évaluer la situation des violences faites aux femmes et de s’enquérir aussi des suites données, par les autorités algériennes, aux recommandations faites, en 2007, par la précédente rapporteuse spéciale, Yakin Erturk. Des recommandations qui, pour la plupart, sont restées lettre morte. Pour mener à bien son travail, Mme Manjoo s’entretiendra avec les instances nationales en charge du dossier de la femme, ainsi qu’avec des associations et organisations de la société civile, dans la capitale, mais également dans d’autres régions du pays, plus particulièrement à Constantine, Oran et Hassi-Messaoud.

La mission de Rashida Manjoo intervient au lendemain de la création, en Algérie, du collectif Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant. Un collectif constitué par plus de 10 associations nationales, qui revendique une harmonie entre les lois et la réalité du terrain, notamment en matière de pénalisation des auteurs des agressions et de “garanties légales” aux victimes des violences conjugales, des viols, d’abus sexuels ou de harcèlement sexuel en milieu professionnel, ainsi qu’à ceux qui s’opposent à ce phénomène. En outre, la visite de la rapporteuse spéciale de l’ONU survient quelques mois après la constitution du collectif défense et solidarité, qui rassemble 15 associations et ONG, dont la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh), suite à l’agression de femmes travailleuses à Hassi-Messaoud. Hier, la sociologue et membre actif du Réseau Wassila, chargé de la réflexion et des actions en faveur des femmes et des enfants victimes de violence, Dalila Iamarène-Djerbal, s’est exprimée sur la violence dont sont victimes les Algériennes, un problème de “santé publique” selon l’OMS. L’invitée de la rédaction de la radio chaîne III a passé en revue les différentes formes de violences qui se manifestent dans la société et dans les familles, à partir des insultes aux violences physiques et sexuelles, en passant par les menaces et les chantages. La coordinatrice du Réseau Wassila a observé que la violence morale et les violences dans les familles ou dans tout ce qui relève de la sphère privée sont tolérées, voire non condamnées par les lois en vigueur, ce qui renforcerait le sentiment d’impunité.

Par ailleurs, Mme Iamarène-Djerbal a insisté sur le morcellement actuel des lois et l’absence de “spécificité” concernant les violences faites aux femmes, non sans préciser les graves conséquences de la violence conjugale sur les victimes et leurs enfants. La sociologue a également critiqué le code de la famille qui, loin de contribuer à la réhabilitation de la justice, de la dignité et de la citoyenneté, continue plutôt à maintenir le déséquilibre dans la répartition du pouvoir des sexes et à inciter à la violence.

Source Liberté Hafida Ameyar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:03

Algérie – Des sites archéologiques pillés

sites-archeologique-pilles.jpg

Des fouilles clandestines sont pratiquées régulièrement sur des sites le plus souvent non protégés. Des pièces archéologiques de valeur atterrissent chez des collectionneurs européens via des réseaux de pillage organisés.

Soixante dix-huit pièces archéologiques de valeur ont été récupérées, avant-hier dans la wilaya de Guelma, par les éléments de la Gendarmerie nationale, qui avaient tendu une souricière à une bande de trafiquants. Cet énième coup porté aux pilleurs, organisés désormais en réseaux ayant des ramifications à l’extérieur du pays, ne révèle qu’une infime portion du gros trafic qui est en train de dépecer le patrimoine antique du pays.

Les wilayas de l’Est, qui renferment les sites les plus nombreux et les plus riches d’Algérie, sont naturellement les premières ciblées. De plus, la proximité avec la frontière tunisienne ouvre des brèches dont l’existence est régulièrement signalée, ces derniers temps, via l’arrestation de pilleurs qui reconnaissent avoir un lien avec des clients étrangers. Après l’abandon et le vandalisme, le patrimoine national subit présentement une déprédation à grande échelle aux relais insoupçonnés.

Source El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 14:32

Airbus - BOC Aviation commande 30 A320

A 320.jpg

Un Airbus A320.

 

La société chinoise de leasing, BOC Aviation, vient de signer un contrat avec Airbus pour l'achat de 30 A320. C'est ce que révèle un communiqué du constructeur aéronautique.
Le montant du contrat n'a pas été révélé. Cependant le prix catalogue moyen d'un A320 avoisine les 80 millions de dollars, un prix qui n'est jamais appliqué en cas de grosse commande.

La livraison des appareils va s'échelonner sur 3 ans, à partir de 2012.

La motorisation choisie pour les appareils sera annoncée prochainement.

BOC Aviation est la principale société de leasing en Asie. Elle est basée à Singapour. Cette nouvelle commande s'ajoute aux précédentes, ce qui fait que BOC Aviation a commandé à ce jour 128 appareils de la famille A320 à Airbus, dont 80 ont déjà été livrés.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:15

“L’État va réarmer les citoyens contre le terrorisme”

Fusil.jpg

 

Le ministre a précisé que la remise des armes ne dépend pas du ministère de l’Intérieur, qui est uniquement concerné par l’application de cette décision prise par le ministère de la Défense nationale.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, n’a pas été, hier, avare en déclarations en direction de la presse nationale qui l’a sollicité à propos de sujets d’actualité nationale les plus brûlants. Interrogé en premier à propos de la question de la remise des armes aux citoyens dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le ministre expliquera qu’“il y a des régions dans lesquelles le problème d’insécurité demeure et où des gens nous ont sollicités pour obtenir des armes pour lutter contre le terrorisme. À ces gens-là, nous donnerons des armes”. Ce faisant, le ministre de l’Intérieur précisera que “la remise des armes ne dépend pas du ministère de l’Intérieur qui est chargé uniquement de l’application d’une décision du ministère de la Défense nationale (MDN) qui est à l’origine de cette remise des armes”.

Criminalisation du colonialisme : le projet n’a aucun fondement juridique

Au sujet du fameux projet de loi criminalisant le colonialisme, le ministre estime qu’il ne repose sur aucun fondement juridique. Il a commencé par expliquer que “les fondements juridiques d’une loi se construisent généralement à partir des dispositions du code pénal”. Aussi et si à ses yeux “dans notre code pénal, il y a tous les faits et gestes susceptibles de justifier des procédures de poursuite et que les actes sont désignés dans le code pénal, il y a aussi les sanctions”, il demeure néanmoins que “notre code pénal est postérieur à la période considérée”.

Et comme “il ne peut pas y avoir d’effet rétroactif de l’application de la loi”, le ministre se demande, dès lors, “on va condamner les gens

comment ?”. Et d’asséner que de tels crimes “ne peuvent donc être condamnés que sur le plan moral”. Sur le plan politique, Ould Kablia estimera que l’armée française a commis des crimes abominables contre l’humanité.

Il notera à ce sujet qu’“il y a actuellement en France des associations qui demandent à ce que la France fasse preuve de repentance et demande des excuses”. “C’est l’objectif que nous devons atteindre”, expliquera-t-il tout en soulignant que “c’est une carte entre nos mains que nous devons faire valoir : la France doit présenter des excuses au peuple algérien et faire preuve de repentance”.

Passeport biométrique :ça se passe mal

Sollicité sur l’opération de dépôt des dossiers pour l’obtention des passeports biométriques, le ministre n’a pas tergiversé pour dire que “cela marche mal”. La raison, dit-il, en est que “les gens sont pressés d’avoir leur passeport”. Comment parer à cette situation ? Réponse du ministre : “Pour ceux susceptibles d’avoir des visas, on leur donne des passeports ordinaires, selon l’ancienne formule, pour une durée de deux ans”. Cette opération de passage au passeport biométrique s’étendra jusqu’en 2015, a-t-il rappelé. Interrogé à propos de la difficulté d’obtention de la pièce 12 S de l’extrait de naissance, le ministre précisera que cette pièce “est disponible”. “Le seul problème est que parmi les 600 équipements dont nous avons besoin (pour la confection des passeports biométriques], nous n’avons acquis à ce jour que 80. Nous n’en avons lancé un avis d’appel d’offres pour l’acquisition de ces équipements. Trois offres nous ont été faites et sont actuellement à l’étude”, précise-t-il à ce sujet. “4 400 registres d’état civil sont actuellement disponibles au niveau de l’Oranie”, dit-il, tout en expliquant qu’“il y a 450 scanners sur lesquels on peut solliciter la machine plutôt que les personnes”.

Parkings sauvages : ils seront régularisés

Évoquant la question des parkings sauvages en réponse à une question, le ministre dira qu’ils seront “régularisés ou diminués”. Quant aux marchés non réguliers, Ould Kablia indiquera qu’ils “seront transférés ailleurs pour ceux qui ont une possibilité de transfert, ou détruits pour ceux qui n’ont pas la possibilité de transfert dans un autre lieu”.

Source Liberté Nadia Mella

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0