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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:26

Alors que des milliers d’Algériens optent pour l’Algérie, de jeunes promoteurs veulent valoriser le tourisme en Algérie

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Depuis quelque temps déjà, dans notre pays, de nombreux tour-operators étrangers se rabattent progressivement sur la destination Algérie et tissent des liens de plus  en plus privilégiés avec des tour-operators algériens pour valoriser davantage le tourisme en Algérie où la mer, la montagne et le désert se conjuguent au quotidien dans des sites de rêve que les caprices de la nature ont gâtés dans tous les domaines.

En Kabylie comme aux quatre coins de l’Algérie profonde, de nombreuses familles ont de plus en plus tendance à passer leurs vacances à l’étranger, et les deux destinations les plus privilégiées restent bien évidemment la Tunisie et le Maroc, et ce, pour les tracasseries habituelles de visa que l’on connaît encore que les plus chanceux et surtout les plus nantis préfèrent l’Europe et plus particulièrement la France, l’Espagne ou l’Italie, voire même la Turquie et la Grèce.

Cette nouvelle donne a fait que les agences algériennes de tourisme se multiplient ici et là et fructifient d’année en année un créneau de plus en plus porteur. Mais si la demande est de plus en plus forte pour les Algériens désireux de se rendre à l’étranger, certaines agences algériennes sont pourtant déterminées à promouvoir le tourisme algérien aux yeux des étrangers et favoriser ainsi la destination Algérie qui reste encore méconnue malgré toute sa richesse et sa diversité.

Il est vrai qu’avec toute l’accalmie sécuritaire que connaît depuis quelque temps déjà notre pays, de nombreux tour-operators étrangers se rabattent progressivement sur la destination Algérie et tissent des liens de plus en plus privilégiés avec des tour-operators algériens pour valoriser davantage le tourisme en Algérie où la mer, la montagne et le désert se conjuguent au quotidien dans des sites de rêve que les caprices de la nature ont gâtés dans tous les domaines.

C’est le cas d’un tour-operator privé de Tizi Ouzou dénommé Air Plus qui ne veut pas se limiter à la vente de la billetterie toutes directions et les séjours touristiques à l’étranger dans lesquels il s’est spécialisé depuis quelques années déjà, mais il s’est déjà engagé dans la bataille de la concurrence et de la promotion du produit touristique algérien. “Il est temps d’encourager le tourisme en Algérie qui ne manque ni d’attrait ni d’atouts naturels et culturels”, dira Ahmed Abdiche, un jeune et dynamique universitaire algérien, pourtant licencié en physique, mais qui s’est lancé dans le tourisme par vocation. “Dites-vous bien que nous participons régulièrement à des foires du tourisme à l’étranger pour faire connaître le tourisme algérien qui peut se frayer aisément un chemin dans le concert international et ce, pour peu que les opérateurs algériens fassent preuve de sérieux et de professionnalisme. Pour preuve, nous venons d’obtenir deux agréments avec deux grands tour-operators mondialement connus, tels que le Restel, côté espagnol, et Go Voyages, qui n’est plus à présenter en France et dans le monde entier”, dira encore M. Abdiche qui laisse apparaître une ambition remarquable à la hauteur de son dynamisme et de ses intimes convictions pour attirer les touristes étrangers vers l’Algérie mais aussi encourager le tourisme local au profit des nationaux qui ne connaissent pratiquement rien des sites merveilleux du Hoggar, du Tassili, des Aurès, du Chenoua, de l’Ouarsenis ou de la Kabylie. “Grâce à notre expérience et au dynamisme de notre personnel qui est jeune dans sa totalité, nous avons réussi à monter une centrale de réservation on line de vols, de transferts et d’hôtels en Algérie et dans le monde entier”, ajoute le patron d’Air Plus qui vient de recruter une douzaine de jeunes cadres en chômage et ce, avec l’aide précieuse de l’Andem.

“Avec le lancement de ce nouveau projet qui n’a rien à envier à tout ce qui se fait dans les grands pays touristiques, tels que la France, l’Espagne, la Turquie, la Tunisie ou le Maroc, nous avons créé une douzaine de postes de travail au profit d’universitaires qui étaient en chômage et l’extension prochaine de notre réseau devrait engendrer encore une vingtaine d’emplois nouveaux pour rivaliser aisément avec nos partenaires étrangers. Il n’y a pas de raison pour ne pas réussir là où nos voisins tunisien et marocain ont prospéré”, conclut Ahmed Abdiche qui incarne certainement le profil idéal du promoteur algérien capable de relever un gros défi dans la promotion du tourisme algérien qui s’est malheureusement confiné, depuis l’indépendance, dans une sorte de sclérose très souvent encouragée par un tas de blocages politiques et d’obstacles bureaucratiques.

N’est-ce pas qu’il est temps d’entrevoir un véritable décollage en matière d’investissement et de promotion touristique en Algérie et une telle mue ne peut être envisagée que grâce à une mentalité nouvelle et une jeune génération de promoteurs compétents, ambitieux et surtout ouverts à toute sorte d’innovation en matière de tourisme international.

Source Liberté Mohamed Haouchine

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:21

Humour - Les codes

fresque rupestre du hoggar

Un homme et son épouse décident qu'ils devraient utiliser un mot-code pour référer à leur besoins sexuels et pour ne pas éveiller la curiosité des enfants. Ils ont décidé que le mot "dactylo" serait un mot approprié.

Un jour le mari dit à sa fillette de 5 ans :

 Va dire à ta mère que j'ai besoin d'écrire une lettre à la dactylo. La fillette va voir sa mère pour lui répéter le message de son papa et la mère lui répond :

- Dis à ton père qu'il ne peut dactylographier une lettre présentement parce qu'il y a un ruban rouge dans la dactylo. La fillette retourne voir son père pour lui transmettre le commentaire de sa mère.

Quelques jours plus tard, la mère dit à la fillette :

- Dis à ton père qu'il n'y a plus de ruban rouge dans la dactylo, et qu'il peut écrire une lettre ce soir. La fillette avise son père et retourne voir sa mère et lui dit :

- Papa dit qu'il n'a plus besoin de la dactylo, il a écrit sa lettre à la main.

Le Pèlerin

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:17

La réalité du terrain à la recherche de lois adéquates

Femmes hassi-messaoud

Depuis Lundi, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, Rashida Manjoo, est l’invitée de l’Algérie. Durant le séjour de la responsable sud-africaine, qui durera une vingtaine de jours, il sera question d’évaluer la situation des violences faites aux femmes et de s’enquérir aussi des suites données, par les autorités algériennes, aux recommandations faites, en 2007, par la précédente rapporteuse spéciale, Yakin Erturk. Des recommandations qui, pour la plupart, sont restées lettre morte. Pour mener à bien son travail, Mme Manjoo s’entretiendra avec les instances nationales en charge du dossier de la femme, ainsi qu’avec des associations et organisations de la société civile, dans la capitale, mais également dans d’autres régions du pays, plus particulièrement à Constantine, Oran et Hassi-Messaoud.

La mission de Rashida Manjoo intervient au lendemain de la création, en Algérie, du collectif Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant. Un collectif constitué par plus de 10 associations nationales, qui revendique une harmonie entre les lois et la réalité du terrain, notamment en matière de pénalisation des auteurs des agressions et de “garanties légales” aux victimes des violences conjugales, des viols, d’abus sexuels ou de harcèlement sexuel en milieu professionnel, ainsi qu’à ceux qui s’opposent à ce phénomène. En outre, la visite de la rapporteuse spéciale de l’ONU survient quelques mois après la constitution du collectif défense et solidarité, qui rassemble 15 associations et ONG, dont la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh), suite à l’agression de femmes travailleuses à Hassi-Messaoud. Hier, la sociologue et membre actif du Réseau Wassila, chargé de la réflexion et des actions en faveur des femmes et des enfants victimes de violence, Dalila Iamarène-Djerbal, s’est exprimée sur la violence dont sont victimes les Algériennes, un problème de “santé publique” selon l’OMS. L’invitée de la rédaction de la radio chaîne III a passé en revue les différentes formes de violences qui se manifestent dans la société et dans les familles, à partir des insultes aux violences physiques et sexuelles, en passant par les menaces et les chantages. La coordinatrice du Réseau Wassila a observé que la violence morale et les violences dans les familles ou dans tout ce qui relève de la sphère privée sont tolérées, voire non condamnées par les lois en vigueur, ce qui renforcerait le sentiment d’impunité.

Par ailleurs, Mme Iamarène-Djerbal a insisté sur le morcellement actuel des lois et l’absence de “spécificité” concernant les violences faites aux femmes, non sans préciser les graves conséquences de la violence conjugale sur les victimes et leurs enfants. La sociologue a également critiqué le code de la famille qui, loin de contribuer à la réhabilitation de la justice, de la dignité et de la citoyenneté, continue plutôt à maintenir le déséquilibre dans la répartition du pouvoir des sexes et à inciter à la violence.

Source Liberté Hafida Ameyar

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:03

Algérie – Des sites archéologiques pillés

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Des fouilles clandestines sont pratiquées régulièrement sur des sites le plus souvent non protégés. Des pièces archéologiques de valeur atterrissent chez des collectionneurs européens via des réseaux de pillage organisés.

Soixante dix-huit pièces archéologiques de valeur ont été récupérées, avant-hier dans la wilaya de Guelma, par les éléments de la Gendarmerie nationale, qui avaient tendu une souricière à une bande de trafiquants. Cet énième coup porté aux pilleurs, organisés désormais en réseaux ayant des ramifications à l’extérieur du pays, ne révèle qu’une infime portion du gros trafic qui est en train de dépecer le patrimoine antique du pays.

Les wilayas de l’Est, qui renferment les sites les plus nombreux et les plus riches d’Algérie, sont naturellement les premières ciblées. De plus, la proximité avec la frontière tunisienne ouvre des brèches dont l’existence est régulièrement signalée, ces derniers temps, via l’arrestation de pilleurs qui reconnaissent avoir un lien avec des clients étrangers. Après l’abandon et le vandalisme, le patrimoine national subit présentement une déprédation à grande échelle aux relais insoupçonnés.

Source El Watan

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 14:32

Airbus - BOC Aviation commande 30 A320

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Un Airbus A320.

 

La société chinoise de leasing, BOC Aviation, vient de signer un contrat avec Airbus pour l'achat de 30 A320. C'est ce que révèle un communiqué du constructeur aéronautique.
Le montant du contrat n'a pas été révélé. Cependant le prix catalogue moyen d'un A320 avoisine les 80 millions de dollars, un prix qui n'est jamais appliqué en cas de grosse commande.

La livraison des appareils va s'échelonner sur 3 ans, à partir de 2012.

La motorisation choisie pour les appareils sera annoncée prochainement.

BOC Aviation est la principale société de leasing en Asie. Elle est basée à Singapour. Cette nouvelle commande s'ajoute aux précédentes, ce qui fait que BOC Aviation a commandé à ce jour 128 appareils de la famille A320 à Airbus, dont 80 ont déjà été livrés.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:15

“L’État va réarmer les citoyens contre le terrorisme”

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Le ministre a précisé que la remise des armes ne dépend pas du ministère de l’Intérieur, qui est uniquement concerné par l’application de cette décision prise par le ministère de la Défense nationale.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, n’a pas été, hier, avare en déclarations en direction de la presse nationale qui l’a sollicité à propos de sujets d’actualité nationale les plus brûlants. Interrogé en premier à propos de la question de la remise des armes aux citoyens dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le ministre expliquera qu’“il y a des régions dans lesquelles le problème d’insécurité demeure et où des gens nous ont sollicités pour obtenir des armes pour lutter contre le terrorisme. À ces gens-là, nous donnerons des armes”. Ce faisant, le ministre de l’Intérieur précisera que “la remise des armes ne dépend pas du ministère de l’Intérieur qui est chargé uniquement de l’application d’une décision du ministère de la Défense nationale (MDN) qui est à l’origine de cette remise des armes”.

Criminalisation du colonialisme : le projet n’a aucun fondement juridique

Au sujet du fameux projet de loi criminalisant le colonialisme, le ministre estime qu’il ne repose sur aucun fondement juridique. Il a commencé par expliquer que “les fondements juridiques d’une loi se construisent généralement à partir des dispositions du code pénal”. Aussi et si à ses yeux “dans notre code pénal, il y a tous les faits et gestes susceptibles de justifier des procédures de poursuite et que les actes sont désignés dans le code pénal, il y a aussi les sanctions”, il demeure néanmoins que “notre code pénal est postérieur à la période considérée”.

Et comme “il ne peut pas y avoir d’effet rétroactif de l’application de la loi”, le ministre se demande, dès lors, “on va condamner les gens

comment ?”. Et d’asséner que de tels crimes “ne peuvent donc être condamnés que sur le plan moral”. Sur le plan politique, Ould Kablia estimera que l’armée française a commis des crimes abominables contre l’humanité.

Il notera à ce sujet qu’“il y a actuellement en France des associations qui demandent à ce que la France fasse preuve de repentance et demande des excuses”. “C’est l’objectif que nous devons atteindre”, expliquera-t-il tout en soulignant que “c’est une carte entre nos mains que nous devons faire valoir : la France doit présenter des excuses au peuple algérien et faire preuve de repentance”.

Passeport biométrique :ça se passe mal

Sollicité sur l’opération de dépôt des dossiers pour l’obtention des passeports biométriques, le ministre n’a pas tergiversé pour dire que “cela marche mal”. La raison, dit-il, en est que “les gens sont pressés d’avoir leur passeport”. Comment parer à cette situation ? Réponse du ministre : “Pour ceux susceptibles d’avoir des visas, on leur donne des passeports ordinaires, selon l’ancienne formule, pour une durée de deux ans”. Cette opération de passage au passeport biométrique s’étendra jusqu’en 2015, a-t-il rappelé. Interrogé à propos de la difficulté d’obtention de la pièce 12 S de l’extrait de naissance, le ministre précisera que cette pièce “est disponible”. “Le seul problème est que parmi les 600 équipements dont nous avons besoin (pour la confection des passeports biométriques], nous n’avons acquis à ce jour que 80. Nous n’en avons lancé un avis d’appel d’offres pour l’acquisition de ces équipements. Trois offres nous ont été faites et sont actuellement à l’étude”, précise-t-il à ce sujet. “4 400 registres d’état civil sont actuellement disponibles au niveau de l’Oranie”, dit-il, tout en expliquant qu’“il y a 450 scanners sur lesquels on peut solliciter la machine plutôt que les personnes”.

Parkings sauvages : ils seront régularisés

Évoquant la question des parkings sauvages en réponse à une question, le ministre dira qu’ils seront “régularisés ou diminués”. Quant aux marchés non réguliers, Ould Kablia indiquera qu’ils “seront transférés ailleurs pour ceux qui ont une possibilité de transfert, ou détruits pour ceux qui n’ont pas la possibilité de transfert dans un autre lieu”.

Source Liberté Nadia Mella

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:13

5700 équipements sont en panne. 1887 autres achetés et non installés. 2100 installés et non utilisés.

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Djamel Ould Abbès crève l’abcès au sujet des équipements hospitaliers. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a révélé hier, que près de 10.000 équipements hospitaliers périssent dans nos hôpitaux. «Nous avons recensé 10.000 équipements hospitaliers non exploités pour des raisons diverses», a dévoilé le ministre hier dans une déclaration à la presse, en marge de l’exposé du projet de loi de finances 2011 à l’APN. Un chiffre qui a intrigué même le ministre. «Vous vous rendez compte?», s’est-il interrogé. Et de s’exclamer: «C’est énorme!».

Le matériel en question constitue, pourtant, le maillon faible des hôpitaux nationaux. Il s’agit des scanners, des appareils de radiologie, de laboratoire et d’ophtalmologie. Le ministre revient, par la même occasion, sur les raisons de la «non-exploitation» de ce matériel. Plus de 5700 équipements sont à l’état d’abandon, à cause des pannes. Le ministre a précisé que de grands équipements se trouvent en panne depuis des années et que les responsables n’ont pas pris la peine de réparer. «J’ai trouvé des équipements à Annaba en panne depuis 7 ans!», a indiqué le ministre. Outre ceux qui sont en panne, plus de 1887 autres équipements ne sont pas encore installés. «C’est inconcevable d’acheter un équipement dédié à la santé publique, mais on ne l’exploite pas», dit révolté le ministre. Et d’ajouter que 2100 équipements sont installés, mais non utilisés! «Je me demande pourquoi on a acheté des équipements qu’on n’utilise pas!»

Par ailleurs, le ministre s’est demandé pourquoi les responsables locaux ont-ils acquis un matériel sophistiqué, alors que leurs hôpitaux ne disposent pas de service pour exploiter ce matériel. Et de citer le cas d’une centaine d’appareils d’ophtalmologie achetés et qui moisissent dans les hôpitaux. Qui est responsable de cette situation?

«Je n’accuse personne et je ne remets pas en cause mes prédécesseurs», a répondu le ministre. Et de souligner que ses services mènent une enquête dont les résultats seront connus d’ici la fin de l’année. «Ce n’est pas le ministre de la Santé qui avait fait la commande, mais ce sont les responsables locaux. Je dis plutôt, qu’il y a un problème de culture de l’Etat. Le ministre doit assumer sa responsabilité lorsqu’il est nommé à la tête d’un secteur», a-t-il précisé. Tout en reconnaissant que «cette affaire dérange, et je le sais très bien». Pour le ministre, il est inconcevable que l’Etat paie des factures en devises pour l’acquisition d’équipements ultrasophistiqués qui finissent par rouiller parce que inexploités.

«Des salaires de misère pour nos médecins»

Sollicité sur la révision de la grille des salaires des médecins et spécialistes de la santé publique, le ministre a promis que cette situation sera réglée. «J’ai exposé le problème des salaires maintes fois, aussi bien avec les syndicats qu’au sein du gouvernement», a-t-il répondu. Et de reconnaître que les médecins algériens sont les sous-payés au Maghreb. «Je le dis avec sincérité, nos médecins, nos spécialistes, nos infirmiers sont très mal payés. J’ai reçu les syndicats et je leur ai bien fait comprendre que leurs revendications sont légitimes», a-t-il précisé. Et d’ajouter: «J’ai donné un tableau comparatif sur ce que nous donnons comme salaires à nos médecins et ce qu’on donne chez nos voisins du Maghreb», il y a une très grande différence. M.Ould Abbès s’est dit sensible à cette question au même titre d’ailleurs, que le président de la République et le Premier ministre. «J’ai bien dit à M.le Président Abdelaziz Bouteflika, qui était très attentif à ce problème, qu’il est anormal que nos médecins soient sous-payés. J’ai dit la même chose au Premier ministre qui s’est montré, à son tour, très sensible sur le fait qu’on doit réviser les salaires de nos spécialistes», a-t-il dévoilé.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière promet que le gouvernement trouvera une solution pour que les spécialistes de la santé publique aient un salaire «digne de la blouse blanche et digne de la mission qu’on lui confie». «Il est inimaginable que nos spécialistes qui finissent leurs études à l’âge de 32 ans, touchent des salaires de misère et indignes de la profession», avoue-t-il convaincu. Concernant la réglementation des cliniques privées, le ministre a réitéré que ses services renforceront «sans arrêt, le contrôle sur le terrain». Le ministre promet que cette augmentation interviendra à partir du mois de janvier prochain.

Récemment, le ministère de la Santé a déclenché, rappelle le ministre, une opération annuelle de contrôle et les cliniques qui ne respectent pas le cahier des charges seront fermées. «J’ai reçu des plaintes de la part des citoyens et des médecins. Les cliniques qui n’auront pas le minimum requis en matière d’équipements ou dont les travailleurs n’exercent pas dans la légalité de la loi, assumeront leur responsabilité», a-t-il averti en conclusion.

Source L’expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:03

Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui en Alger 

Le FMI courtise l’Algérie

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La visite en Algérie du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui et demain, devrait être l’occasion de relancer le dossier de l’achat des obligations.

Sachant que le FMI a programmé une réunion vendredi de son conseil d’administration pour discuter du doublement de son capital, il est fort à parier que la visite de son directeur général portera surtout sur la demande formulée auparavant pour l’achat d’obligations par l’Algérie.

On se rappelle que lors du sommet du G20, tenu en avril 2009 à Londres, au plus fort de la crise, le FMI avait exprimé un grand besoin de liquidités pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise économique.

A ce titre, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 pays riches et émergents s’étaient engagés à apporter 500 milliards de dollars au FMI. Le principe étant que l’Etat membre signe un accord d’achat de titres avec le FMI. L’émission de ces obligations serait libellée dans l’unité de compte du Fonds monétaire, les droits de tirage spéciaux ou DTS, dont la valeur est déterminée par un panier de quatre monnaies.

A l’époque, trois pays avaient tout de suite exprimé un intérêt pour l’achat de ces titres : la Chine pour 50 milliards de dollars, la Russie pour 10 et le Brésil pour 10 aussi. On se rappelle que le FMI avait sollicité l’Algérie, vu qu’elle disposait de réserves de change qui avaient atteint 144,3 milliards de dollars à la fin juin 2009.

Dans une déclaration à la presse en août 2009, le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait déclaré que l’Algérie étudiait l’offre qui lui a été faite pour l’achat d’obligations du FMI.

«C’est une demande exprimée par le Fonds monétaire, elle accompagne le satisfecit qu’il accorde à l’Algérie», a-t-il indiqué, estimant que «les obligations du FMI sont plus rentables que les bons du Trésor américain.» Officiellement» l’Algérie est en train d’étudier la demande», a-t-il affirmé.

Au mois d’octobre, le ministre a confirmé l’étude de la demande en avançant certaines conditions émises par l’Algérie pour cette opération.

La possibilité est «toujours à l’étude», avait indiqué le ministre des Finances. Et d’ajouter : «Nous sommes très pragmatiques sur cette question.

Ce qui conduit notre gestion des réserves de change sont la sécurité et la liquidité. Si nos actifs sont sécurisés et si nous pouvons les retirer à tout moment, nous pouvons travailler avec ces institutions.» Il a aussi confirmé que le FMI avait officiellement sollicité l’Algérie pour acheter ses obligations.

Cette demande du FMI constitue une sorte de revanche, pour l’histoire, puisque dans les années 1990, l’Algérie avait été obligée par le FMI d’adopter un programme d’ajustement structurel qui avait fait dissoudre des centaines d’entreprises et fait perdre 400 000 emplois, tandis que le terrorisme faisait rage. Le programme du FMI conjugué aux destructions causées par les actions du terrorisme ont fait pratiquement disparaître le tissu industriel.

Si en 2009, le climat de la négociation était sans nuage, une lettre du FMI au début de l’année 2010 au gouvernement algérien lui demandant de revenir sur certaines décisions de la loi de finances, notamment «la levée de l’interdiction du crédit à la consommation» concernant l’achat des véhicules a assombri le climat.

Le ministre des Finances abordant le sujet avait répondu publiquement : «Nous sommes souverains dans notre politique économique», précisant que la mesure était irréversible.

Profitant de l’occasion, le ministre a confirmé que «jusqu’à présent, aucune décision n’a été prise» à propos de l’achat des obligations du FMI. C’était en mars 2010. Les réserves de change, évaluées à fin juillet 2010, se sont positionnées à 150,294 milliards de dollars US et elles ont rapporté 4,459 milliards de dollars en 2009

Source El Watan Lies Sahar

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:12

Algérie - Sept grands barrages réceptionnés en 2010

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Sept grands barrages ont été réceptionnés en 2010, portant leur nombre à 65 à travers le pays, a indiqué mardi à Alger le ministre des Ressources hydriques, M. Abdelmalek Sellal.

Exposant un bilan de sa politique sectorielle après la présentation à l’APN du projet de Loi de finances pour 2011, M. Sellal a précisé que le plus grand barrage dont les travaux ont été achevés cette année, est celui de Koudiat Acerdoune, d’une capacité de 220 millions de mètres cubes.

Ce barrage devra répondre aux besoins des wilayas de Tizi Ouzou, Médéa et Bouira. Il s’agit également du barrage de Boussiaba (Jijel), qui devrait alimenter la zone industrielle de Bellara dès 2011, de Bougousse (El-Tarf), Safsaf (Tébessa), Kissir (Jijel) et de  Kirada. Le barrage de Douéra (wilaya d’Alger), réceptionné cet été, jouera, pour sa part «un rôle très important dans l’irrigation de la Mitidja», selon le ministre, qui a rappelé qu’il est alimenté à partir du transfert des eaux de Oued El-Harrach.

Source Horizons

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:08

3,5 millions de pauvres en Algérie.

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Il y a près de 3,5 millions de pauvres en Algérie. «Il est toutefois compliqué d’établir, en dehors de ces estimations, des statistiques exhaustives de cette population», tempère Mohamed Tahar Boutaghane, directeur de la formation au ministère de la Solidarité nationale.

Et c’est d’ailleurs là tout le problème. Car la société algérienne fait face, ces dernières années, à une inquiétante paupérisation induite par l’érosion du pouvoir d’achat ou encore la flambée générale des prix.

Si les statistiques officielles ne rendent pas forcément compte de cette évidence, c’est que les méthodes de recensement n’incluent pas certains facteurs. Ou en incluent trop. «Comme pour les sources de revenus. Selon les recensements algériens, l’on considère qu’un citoyen travaille, même lorsqu’il est journalier ou ne travaille qu’une seule heure sporadiquement. Pourtant, celui-ci ne dispose pas d’un revenu régulier et est de ce fait exposé à la pauvreté», explique Rachid Challal, directeur au sein de l’Agence de développement social (ADS).

Raison pour laquelle ce dernier estime que «le nombre d’Algériens vivant dans le besoin est nettement plus élevé que ce qui est avancé par les chiffres officiels».

Pourtant, ce ne sont pas les politiques et autres prises en charge visant à «aider» les Algériens qui manquent. Des batteries de mesures ont été exposées, hier, au cours d’une table ronde organisée au Forum d’El Moudjahid, autour des «Défis du secteur social». Et que de défis ! Crise socioéconomique, crise du logement, crise sociétale, les intervenants sont unanimes : la société algérienne traverse une «fracture sociale» sans précédent. «Les mutations sociodémographiques ont engendré un effritement des liens sociaux et une perte de repères qui menacent le contrat social», affirme M. Boutaghane. Les réponses sectorielles étant devenues caduques et inefficientes, l’ultime recours afin de préserver la cohésion sociale est la synergie de l’ensemble des secteurs. «Les demandes polymorphes exigent des réponses multisectorielles», ajoute-t-il.

L’éducation, la santé, ou encore l’habitat. La non-accessibilité au logement demeure d’ailleurs l’un des indices de pauvreté les plus signifiants. «Aujourd’hui, il reste encore quelque 560 000 logements précaires que les autorités s’engagent à prendre en charge progressivement», s’est défendu M. Nasri, du ministère de l’Habitat. Ainsi, 75 000 de ces habitations ont été détruites courant 2009, «ce qui équivaut à autant de familles relogées dans le cadre social», assure-t-il. Il ajoute : «Et ce n’est pas fini, puisqu’il est prévu la construction de 370 000 logements sociaux inscrits dans le programme quinquennal 2010-2014 afin d’éradiquer l’habitat précaire».

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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