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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:13

5700 équipements sont en panne. 1887 autres achetés et non installés. 2100 installés et non utilisés.

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Djamel Ould Abbès crève l’abcès au sujet des équipements hospitaliers. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a révélé hier, que près de 10.000 équipements hospitaliers périssent dans nos hôpitaux. «Nous avons recensé 10.000 équipements hospitaliers non exploités pour des raisons diverses», a dévoilé le ministre hier dans une déclaration à la presse, en marge de l’exposé du projet de loi de finances 2011 à l’APN. Un chiffre qui a intrigué même le ministre. «Vous vous rendez compte?», s’est-il interrogé. Et de s’exclamer: «C’est énorme!».

Le matériel en question constitue, pourtant, le maillon faible des hôpitaux nationaux. Il s’agit des scanners, des appareils de radiologie, de laboratoire et d’ophtalmologie. Le ministre revient, par la même occasion, sur les raisons de la «non-exploitation» de ce matériel. Plus de 5700 équipements sont à l’état d’abandon, à cause des pannes. Le ministre a précisé que de grands équipements se trouvent en panne depuis des années et que les responsables n’ont pas pris la peine de réparer. «J’ai trouvé des équipements à Annaba en panne depuis 7 ans!», a indiqué le ministre. Outre ceux qui sont en panne, plus de 1887 autres équipements ne sont pas encore installés. «C’est inconcevable d’acheter un équipement dédié à la santé publique, mais on ne l’exploite pas», dit révolté le ministre. Et d’ajouter que 2100 équipements sont installés, mais non utilisés! «Je me demande pourquoi on a acheté des équipements qu’on n’utilise pas!»

Par ailleurs, le ministre s’est demandé pourquoi les responsables locaux ont-ils acquis un matériel sophistiqué, alors que leurs hôpitaux ne disposent pas de service pour exploiter ce matériel. Et de citer le cas d’une centaine d’appareils d’ophtalmologie achetés et qui moisissent dans les hôpitaux. Qui est responsable de cette situation?

«Je n’accuse personne et je ne remets pas en cause mes prédécesseurs», a répondu le ministre. Et de souligner que ses services mènent une enquête dont les résultats seront connus d’ici la fin de l’année. «Ce n’est pas le ministre de la Santé qui avait fait la commande, mais ce sont les responsables locaux. Je dis plutôt, qu’il y a un problème de culture de l’Etat. Le ministre doit assumer sa responsabilité lorsqu’il est nommé à la tête d’un secteur», a-t-il précisé. Tout en reconnaissant que «cette affaire dérange, et je le sais très bien». Pour le ministre, il est inconcevable que l’Etat paie des factures en devises pour l’acquisition d’équipements ultrasophistiqués qui finissent par rouiller parce que inexploités.

«Des salaires de misère pour nos médecins»

Sollicité sur la révision de la grille des salaires des médecins et spécialistes de la santé publique, le ministre a promis que cette situation sera réglée. «J’ai exposé le problème des salaires maintes fois, aussi bien avec les syndicats qu’au sein du gouvernement», a-t-il répondu. Et de reconnaître que les médecins algériens sont les sous-payés au Maghreb. «Je le dis avec sincérité, nos médecins, nos spécialistes, nos infirmiers sont très mal payés. J’ai reçu les syndicats et je leur ai bien fait comprendre que leurs revendications sont légitimes», a-t-il précisé. Et d’ajouter: «J’ai donné un tableau comparatif sur ce que nous donnons comme salaires à nos médecins et ce qu’on donne chez nos voisins du Maghreb», il y a une très grande différence. M.Ould Abbès s’est dit sensible à cette question au même titre d’ailleurs, que le président de la République et le Premier ministre. «J’ai bien dit à M.le Président Abdelaziz Bouteflika, qui était très attentif à ce problème, qu’il est anormal que nos médecins soient sous-payés. J’ai dit la même chose au Premier ministre qui s’est montré, à son tour, très sensible sur le fait qu’on doit réviser les salaires de nos spécialistes», a-t-il dévoilé.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière promet que le gouvernement trouvera une solution pour que les spécialistes de la santé publique aient un salaire «digne de la blouse blanche et digne de la mission qu’on lui confie». «Il est inimaginable que nos spécialistes qui finissent leurs études à l’âge de 32 ans, touchent des salaires de misère et indignes de la profession», avoue-t-il convaincu. Concernant la réglementation des cliniques privées, le ministre a réitéré que ses services renforceront «sans arrêt, le contrôle sur le terrain». Le ministre promet que cette augmentation interviendra à partir du mois de janvier prochain.

Récemment, le ministère de la Santé a déclenché, rappelle le ministre, une opération annuelle de contrôle et les cliniques qui ne respectent pas le cahier des charges seront fermées. «J’ai reçu des plaintes de la part des citoyens et des médecins. Les cliniques qui n’auront pas le minimum requis en matière d’équipements ou dont les travailleurs n’exercent pas dans la légalité de la loi, assumeront leur responsabilité», a-t-il averti en conclusion.

Source L’expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:03

Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui en Alger 

Le FMI courtise l’Algérie

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La visite en Algérie du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui et demain, devrait être l’occasion de relancer le dossier de l’achat des obligations.

Sachant que le FMI a programmé une réunion vendredi de son conseil d’administration pour discuter du doublement de son capital, il est fort à parier que la visite de son directeur général portera surtout sur la demande formulée auparavant pour l’achat d’obligations par l’Algérie.

On se rappelle que lors du sommet du G20, tenu en avril 2009 à Londres, au plus fort de la crise, le FMI avait exprimé un grand besoin de liquidités pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise économique.

A ce titre, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 pays riches et émergents s’étaient engagés à apporter 500 milliards de dollars au FMI. Le principe étant que l’Etat membre signe un accord d’achat de titres avec le FMI. L’émission de ces obligations serait libellée dans l’unité de compte du Fonds monétaire, les droits de tirage spéciaux ou DTS, dont la valeur est déterminée par un panier de quatre monnaies.

A l’époque, trois pays avaient tout de suite exprimé un intérêt pour l’achat de ces titres : la Chine pour 50 milliards de dollars, la Russie pour 10 et le Brésil pour 10 aussi. On se rappelle que le FMI avait sollicité l’Algérie, vu qu’elle disposait de réserves de change qui avaient atteint 144,3 milliards de dollars à la fin juin 2009.

Dans une déclaration à la presse en août 2009, le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait déclaré que l’Algérie étudiait l’offre qui lui a été faite pour l’achat d’obligations du FMI.

«C’est une demande exprimée par le Fonds monétaire, elle accompagne le satisfecit qu’il accorde à l’Algérie», a-t-il indiqué, estimant que «les obligations du FMI sont plus rentables que les bons du Trésor américain.» Officiellement» l’Algérie est en train d’étudier la demande», a-t-il affirmé.

Au mois d’octobre, le ministre a confirmé l’étude de la demande en avançant certaines conditions émises par l’Algérie pour cette opération.

La possibilité est «toujours à l’étude», avait indiqué le ministre des Finances. Et d’ajouter : «Nous sommes très pragmatiques sur cette question.

Ce qui conduit notre gestion des réserves de change sont la sécurité et la liquidité. Si nos actifs sont sécurisés et si nous pouvons les retirer à tout moment, nous pouvons travailler avec ces institutions.» Il a aussi confirmé que le FMI avait officiellement sollicité l’Algérie pour acheter ses obligations.

Cette demande du FMI constitue une sorte de revanche, pour l’histoire, puisque dans les années 1990, l’Algérie avait été obligée par le FMI d’adopter un programme d’ajustement structurel qui avait fait dissoudre des centaines d’entreprises et fait perdre 400 000 emplois, tandis que le terrorisme faisait rage. Le programme du FMI conjugué aux destructions causées par les actions du terrorisme ont fait pratiquement disparaître le tissu industriel.

Si en 2009, le climat de la négociation était sans nuage, une lettre du FMI au début de l’année 2010 au gouvernement algérien lui demandant de revenir sur certaines décisions de la loi de finances, notamment «la levée de l’interdiction du crédit à la consommation» concernant l’achat des véhicules a assombri le climat.

Le ministre des Finances abordant le sujet avait répondu publiquement : «Nous sommes souverains dans notre politique économique», précisant que la mesure était irréversible.

Profitant de l’occasion, le ministre a confirmé que «jusqu’à présent, aucune décision n’a été prise» à propos de l’achat des obligations du FMI. C’était en mars 2010. Les réserves de change, évaluées à fin juillet 2010, se sont positionnées à 150,294 milliards de dollars US et elles ont rapporté 4,459 milliards de dollars en 2009

Source El Watan Lies Sahar

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:12

Algérie - Sept grands barrages réceptionnés en 2010

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Sept grands barrages ont été réceptionnés en 2010, portant leur nombre à 65 à travers le pays, a indiqué mardi à Alger le ministre des Ressources hydriques, M. Abdelmalek Sellal.

Exposant un bilan de sa politique sectorielle après la présentation à l’APN du projet de Loi de finances pour 2011, M. Sellal a précisé que le plus grand barrage dont les travaux ont été achevés cette année, est celui de Koudiat Acerdoune, d’une capacité de 220 millions de mètres cubes.

Ce barrage devra répondre aux besoins des wilayas de Tizi Ouzou, Médéa et Bouira. Il s’agit également du barrage de Boussiaba (Jijel), qui devrait alimenter la zone industrielle de Bellara dès 2011, de Bougousse (El-Tarf), Safsaf (Tébessa), Kissir (Jijel) et de  Kirada. Le barrage de Douéra (wilaya d’Alger), réceptionné cet été, jouera, pour sa part «un rôle très important dans l’irrigation de la Mitidja», selon le ministre, qui a rappelé qu’il est alimenté à partir du transfert des eaux de Oued El-Harrach.

Source Horizons

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:08

3,5 millions de pauvres en Algérie.

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Il y a près de 3,5 millions de pauvres en Algérie. «Il est toutefois compliqué d’établir, en dehors de ces estimations, des statistiques exhaustives de cette population», tempère Mohamed Tahar Boutaghane, directeur de la formation au ministère de la Solidarité nationale.

Et c’est d’ailleurs là tout le problème. Car la société algérienne fait face, ces dernières années, à une inquiétante paupérisation induite par l’érosion du pouvoir d’achat ou encore la flambée générale des prix.

Si les statistiques officielles ne rendent pas forcément compte de cette évidence, c’est que les méthodes de recensement n’incluent pas certains facteurs. Ou en incluent trop. «Comme pour les sources de revenus. Selon les recensements algériens, l’on considère qu’un citoyen travaille, même lorsqu’il est journalier ou ne travaille qu’une seule heure sporadiquement. Pourtant, celui-ci ne dispose pas d’un revenu régulier et est de ce fait exposé à la pauvreté», explique Rachid Challal, directeur au sein de l’Agence de développement social (ADS).

Raison pour laquelle ce dernier estime que «le nombre d’Algériens vivant dans le besoin est nettement plus élevé que ce qui est avancé par les chiffres officiels».

Pourtant, ce ne sont pas les politiques et autres prises en charge visant à «aider» les Algériens qui manquent. Des batteries de mesures ont été exposées, hier, au cours d’une table ronde organisée au Forum d’El Moudjahid, autour des «Défis du secteur social». Et que de défis ! Crise socioéconomique, crise du logement, crise sociétale, les intervenants sont unanimes : la société algérienne traverse une «fracture sociale» sans précédent. «Les mutations sociodémographiques ont engendré un effritement des liens sociaux et une perte de repères qui menacent le contrat social», affirme M. Boutaghane. Les réponses sectorielles étant devenues caduques et inefficientes, l’ultime recours afin de préserver la cohésion sociale est la synergie de l’ensemble des secteurs. «Les demandes polymorphes exigent des réponses multisectorielles», ajoute-t-il.

L’éducation, la santé, ou encore l’habitat. La non-accessibilité au logement demeure d’ailleurs l’un des indices de pauvreté les plus signifiants. «Aujourd’hui, il reste encore quelque 560 000 logements précaires que les autorités s’engagent à prendre en charge progressivement», s’est défendu M. Nasri, du ministère de l’Habitat. Ainsi, 75 000 de ces habitations ont été détruites courant 2009, «ce qui équivaut à autant de familles relogées dans le cadre social», assure-t-il. Il ajoute : «Et ce n’est pas fini, puisqu’il est prévu la construction de 370 000 logements sociaux inscrits dans le programme quinquennal 2010-2014 afin d’éradiquer l’habitat précaire».

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:05

Le projet de loi de finances 2011 présenté à l’APN

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La commission des finances et du budget de l’APN a revendiqué  «un état des lieux» de la comptabilité du Trésor public à travers la déclaration de ses dépôts et les domaines de ses dépenses dans une transparence totale.

En maintenant le prix de référence fiscal du baril de pétrole à 37 dollars et en tablant sur un prix moyen de 60 dollars des cours du brut sur le marché international en 2011, le gouvernement dit vouloir jouer la carte de la «prudence» dans sa gestion des finances publiques. C’est aussi une marge de manœuvre assez confortable que s’octroie l’Exécutif au vu de l’écart entre la moyenne de 70 dollars représentée en 2010 par les prix du baril et le prix de référence basé sur 37 dollars dans la loi de finances. Les rédacteurs du projet de loi de finances pour l’année prochaine expliquent la démarche timide du gouvernement en mettant en avant «les tendances fluctuantes des prix du pétrole et la situation économique internationale instable».

Dans une anticipation sur les comptes de l’année prochaine, le gouvernement table sur un différentiel entre produits de la fiscalité pétrolière budgétisés et ceux recouvrés grâce aux exportations de 780 milliards de dinars devant créditer le Fonds de régulation des recettes (FRR). Un fonds créé en 2000 et dont les disponibilités, à fin juin 2009, atteignaient 4316,5 milliards de dinars. Le projet de loi de finances pour 2011, dont la présentation a été assurée à l’Assemblée populaire nationale (APN) par le ministre des Relations avec le Parlement, Mahmoud  Khedri, en l’absence du ministre des Finances, n’apporte en fait aucune  nouveauté notable par rapport à l’année précédente, d’autant que le projet débattu cette semaine par les députés a été précédé,  cet été, par la loi de finances complémentaire (LFC 2010) dont la plupart des agrégats macroéconomiques ont été reconduits dans la loi de finances 2011. Le projet de loi de finances 2011 prévoit  cependant que le solde global du Trésor soit affecté par un déficit estimé à -3626 milliards de dinars, soit 30,5% du produit intérieur brut, en augmentation par rapport à la LFC 2010 qui prévoyait un déficit budgétaire de -3545,5 milliards de dinars.

La commission des finances revendique plus de transparence

Un gros déficit qui devrait être épongé par le Fonds de régulation des recettes (FRR) et que la commission des finances et du budget de l’APN «appelle» à reconsidérer en veillant «à rationaliser les dépenses publiques» et en œuvrant à améliorer le recouvrement de la fiscalité ordinaire pour diminuer l’ampleur du déficit à moyen terme. Un objectif qui reste tributaire, selon la commission de l’APN, «d’une politique efficace pour réformer le système fiscal et dont les programmes doivent être appliqués avec rigueur», Soulignant «l’estimation considérable du déficit budgétaire» présenté par le gouvernement pour l’année fiscale 2011, la commission a recommandé, dans son rapport sur le projet de loi de finances 2011, la  mise en place «d’outils en mesure de rationaliser la dépense publique, de renforcer le contrôle de la gestion des finances publiques et de mobiliser des ressources financières, autres que celles de la fiscalité pétrolière».

La commission des finances et du budget de l’APN a revendiqué par ailleurs «un état des lieux» de la comptabilité du Trésor public à travers la déclaration de ses dépôts et les domaines de ses dépenses dans une transparence totale.

L’inflation à 3,5% et la croissance à 4%

Il est à noter que le taux cible de l’inflation pour 2011 est maintenu, selon les projections du gouvernement, à 3,5%. L’Exécutif évalue,  par ailleurs, la croissance économique à 4% globalement et à 6% hors hydrocarbures.

Le projet de loi de finances pour l’année prochaine ne contient, par ailleurs, aucune augmentation d’impôts ou de taxes et ses concepteurs mettent plutôt l’accent sur «l’encouragement de l’investissement à travers l’introduction d’exonérations et d’abattements fiscaux au profit de différentes branches de l’économie nationale et l’engagement ferme de la préservation du niveau de l’épargne publique».

Le projet de loi prévoit ainsi d’exonérer de l’impôt sur le revenu global (IRG) et de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) les activités portant sur le lait cru dans la perspective de renforcer cette filière. Il propose également l’exonération de l’IBS des opérations génératrices de devises tant pour les activités d’exportation que pour celles réalisées localement, de même que la suppression de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les opérations d’acquisition de navires par les compagnies de navigation  maritime.

Les chantiers de construction navale bénéficieront, dans le cadre du projet de loi de finances 2011, d’une réduction de la TVA à 7%, le même taux qui sera appliqué aux importations d’aliments d’élevage aquacole qui profitent parallèlement d’une exonération des droits de douane. Le texte définit, par ailleurs, les conditions d’application d’un abattement de 30% en cas de réinvestissement des revenus soumis à l’IRG.            

Source El Watan Zhor Hadjam

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:00

Algérie - Loi de finances pour 2011 - Les voitures GPL : Exemptées de vignette

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Les députés ont entamé hier les débats sur la Loi de finances pour 2011 et les principales dispositions budgétaires. C’est M. Khoudri, ministre chargé des Relations avec le Parlement qui en fait la présentation, à la place de M. Djoudi, ministre des Finances.

On le savait déjà, la Loi de Finances 2011 n’apporte aucune nouvelle taxe, mieux le texte du gouvernement poursuit une politique «d’allègement de la pression fiscale, de simplification des procédures et un durcissement des mesures de lutte contre la fraude fiscale», comme l’explique M. Khoudri. La nouveauté réside cependant dans la décision du gouvernement d’utiliser le levier fiscal pour inciter les citoyens vers des comportements donnés. A ce titre, on retiendra la mesure d’exonération, selon l’article 27, de la vignette automobile au profit des véhicules fonctionnant au GPL. Pour le gouvernement, cette politique vise, outre la préservation de l’environnement, la promotion de l’utilisation de ressources  propres et plus abondantes que les autres carburants classiques  dont le pays pourrait devenir, à terme, importateur. Mais, il n’y a pas que ça dans le projet de Loi de Finances pour 2011.

L’Etat veut arriver aussi  à une baisse du niveau des transferts en devises en encourageant par une dispense de l’impôt sur les revenus les sociétés dont l’activité génère des devises ainsi que les sociétés qui font de la transformation du lait cru, ce qui va aider à une compression des importations.

M. Khoudri a défendu devant les députés, les paramètres de confection du budget notamment la parité du dollar par rapport au dinar et le prix du baril de pétrole qui n’ont pas changé et qui sont fixés à  respectivement 74 DA le dollar et 37 dollars le baril. Le budget de l’Etat connaitra par la même occasion, selon les prévisions du gouvernement, une hausse de 2,2 % des recettes par rapport à 2010 due entre autres à la croissance de 5 % de la fiscalité ordinaire. Dans le même ordre d’idées, la  fiscalité pétrolière augmentera de 23%,  passant de 1399 milliards de DA (juillet 2009), à 1721 milliards (pour la même période) en 2010», dira M. Khoudri. Le fonds de régulation des recettes atteint de son côté  4316 milliards de DA alors que les importations ont chuté de 7,3 %  en août 2010.  En dépense, le budget de l’Etat devra faire face aux nouvelles postes d’emploi créés dans la Fonction publique, à l’application du nouveau régime indemnitaire,  à la couverture des aides de l’Etat aux profits des établissements financiers, la retraite  et à la couverture des subventions pour des produits tels le lait, les céréales, l’eau…

Toutes ces indications témoignent de « la poursuite des actions  de l’Etat en faveur de la stabilité sociale et de la préservation du pouvoir d’achat des citoyens», conclut  M. Khoudri.

Source Horizons K. Daghefli

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:00

Algérie - Pourquoi les Algériens ne sont pas heureux ?

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Les Algériens ne sont pas satisfaits de la qualité de leur vie. Une enquête internationale vient de le prouver. Les chercheurs de l'Erasmus University Rotterdam (Pays-Bas) ont réalisé un classement ‘‘Happy Life Years" lequel démontre que si l'Algérien vit plus longtemps, il n'est pas pour autant heureux.

 Dans quel pays a-t-on le plus de chance de connaître le bonheur ? C'est à cette question que des chercheurs hollandais réputés ont tenté d'apporter une réponse à travers un classement mondial établi grâce à une recherche scientifique fondée sur l’appréciation objective de la qualité de la vie.  Réalisée à partir de la  ‘‘World Database of Happiness’’ (Base de donnée mondiale du bonheur), cette étude relance le débat sur le malaise social dont souffre notre pays.

Malheureusement, l'Algérie est loin de figurer parmi les pays les plus heureux au Monde. Bien au contraire, les Algériens ne considèrent pas leur pays comme étant un pays où il fait bon vivre !  Pour preuve, concernant la satisfaction dans la vie, aux yeux de ses citoyens, l'Algérie n'obtient qu'une note de 5,2 sur 10. En Afrique du Nord, elle est devancée par la Tunisie et la Mauritanie.

Dans le monde Arabe, les pays qui donnent le plus de satisfaction à leurs populations sont les Emirats arabes unis (7,1),  l’Arabie saoudite (7) et le Koweït (6,7).

Quant aux nombres d'"années de vie heureuse" qu’un individu, dans tel ou tel pays, peut espérer profiter, l'Algérien estime que son bonheur ne dure que 37 ans sur une espérance de vie de 71 ans ! Et là encore, notre pays se retrouve devancer par plusieurs pays africains et arabes lesquels sont beaucoup mieux notés par leurs propres populations. 

Cette étude internationale prouve donc que le développement social accuse de nombreuses carences dans notre pays.  En dépit des richesses et des milliards accumulés dans les réserves, la qualité de la vie est toujours aux abonnés absents. Et ceci peut largement expliquer pourquoi les Algériens ont du mal à trouver le bonheur dans leur propre pays.  

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:50

Ils frappent fort actuellement avec leur club en Europe. - L’EN sait à quoi s’en tenir.

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Cinq longs mois nous séparent de la rencontre tant attendue qui mettra aux prises les deux sélections voisines, l’Algérie et le Maroc en l’occurrence. Une empoignade très capitale pour les deux pays, notamment pour les Verts, qui joueront à domicile, et qui seront dans l’obligation de remporter la partie pour se rassurer un tant soit peu et surtout revenir de belle manière dans la course à la qualification pour la CAN 2012, qui promet d’être serrée jusqu’au bout.

A l’heure actuelle, les choses ne se présentent pas sous de bons auspices pour les coéquipiers de Karim Ziani, et ce, pour différentes raisons. En plus du départ assez catastrophique dans ces éliminatoires (seulement un point pris en deux matchs), un autre facteur n’est pas pour rassurer les inconditionnels des Fennecs, avant cette passionnante confrontation maghrébine.

Comme tout le monde le sait, le principal problème dont souffre la sélection algérienne, et cela depuis près d’un an maintenant, c’est la stérilité de sa ligne offensive qui lui fait énormément défaut et qui freine sa montée en puissance. Les attaquants algériens, qui jouent pour la plupart à l’étranger, trouvent du mal à bien s’exprimer aussi bien en EN qu’en clubs (hormis Rafik Djebbour, qui demeure assez efficace avec l’AEK depuis l’entame de cette saison). Un réel casse-tête qui n’est pas pour rassurer le sélectionneur Abdelhak Benchikha.

Ni Ziaya, ni Matmour, ni même Ghezzal ne donnent réelle satisfaction. Avec leurs clubs respectifs, ils traversent une période assez délicate et à chacun ses propres raisons. Si pour le joueur de Al Ittihad de Djeddah, la cohabitation avec son entraîneur Manuel José devient de plus en plus difficile, Ghezzal, quant à lui, peine toujours à inscrire son premier but avec Bari.

Pour ce qui est de Karim Matmour, en revanche, sa blessure n’est pas pour arranger ses affaires. Le constat est amer, puisque au moment où la plupart de nos attaquants professionnels n’arrivent plus à secouer les filets, à l’exception de Djebbour, bien entendu, on assiste de l’autre côté, c’est-à-dire chez nos voisins marocains, à une véritable furia de leurs attaquants, qui s’illustrent de fort belle manière avec leurs clubs européens et pas que.

Le nouveau sélectionneur des Lions de l’Atlas, Eric Gerets, fraichement installé à son poste, ne devra pas trouver trop de difficultés pour aligner sa meilleure composante, ce qui facilitera grandement son travail.

Chamakh, un Gunner qui s’illustre

Transféré cet été des Girondins de Bordeaux au grand club anglais d’Arsenal, Merouane Chamakh n’a pas vraiment perdu de temps pour s’adapter à son nouvel environnement et à se frayer une place de titulaire au sein de l’effectif d’Arsène Wenger.

Malgré la difficulté qu’on connaît du championnat anglais, n’empêche que cela n’a pas influé sur le rendement du joueur qui, dès son premier match en Premier League, a réussi à ouvrir son compteur buts et à avertir tout le monde. Depuis, Chamakh s’affirme de match en match, s’illustrant même dans l’une des plus prestigieuses compétitions européennes, à savoir la Ligue des champions, lui qui totalise 3 buts en 3 journées disputées. Une efficacité totale.

El Hamdaoui, monsieur 1 but par match avec l’Ajax

Loin de connaître des difficultés d’intégration depuis son arrivée à l’Ajax Amsterdam, Mounir El Hamdaoui est vite devenu l’un des atouts majeurs de la formation de Martin Jol.

Régulièrement décisif en ce début de saison, le joueur s’affirme comme un serial buteur hors pair. Cette semaine encore, l’international marocain s’est une fois de plus illustré en inscrivant 3 buts en championnat, qui lui ont permis de se placer en tête du classement des meilleurs buteurs du championnat néerlandais (Eredivisie) avec 11 réalisations en seulement 12 journées.

Tout comme son compatriote Chamakh, El Hamdaoui, qui fut l’auteur, pour rappel, de l’unique but inscrit par le Maroc en Tanzanie, s’illustre avec son équipe sur la scène européenne, puisque c’est le sien qui a permis à l’Ajax d’arracher le match nul devant le Milan AC, lors de la 2e journée de la Ligue des champions. Ce n’est pas par hasard que le club italien envisage d’ailleurs de le recruter lors du prochain mercato d’été.

A noter que le Marocain avait terminé meilleur buteur du championnat lors de la saison 2008-2009, avec un total de 23 buts au moment où il évoluait à l’AZ Alkmaar.

El-Arabi, deuxième meilleur buteur de Ligue 1

Un autre attaquant des Lions de l’Atlas qui fait parler de lui en ce début de saison, c’est le petit Youssef El-Arabi, qui marque les esprits actuellement en championnat de France avec son club de Caen.

En effet, buteur face à Nancy, samedi dernier, le joueur se positionne désormais à la deuxième place du classement des meilleurs buteurs de la Ligue 1 avec 7 réalisations, à une unité de l’attaquant français, Dimitri Payet. L’excellente forme qu’affiche ce jeune joueur de 23 ans lui vaut d’ores et déjà certaines sollicitations des plus grands clubs français.

Youssouf Hadji, une valeur sûre

De retour d’une longue suspension, que lui avait infligée la commission de discipline de la LFP, suite à un mauvais geste commis envers un arbitre en fin de saison dernière, l’expérimenté attaquant de Nancy, Youssouf Hadji, retrouve peu à peu ses sensations de buteur, en témoigne celui marqué le week-end dernier face à Caen et qui a permis à son équipe de repartir avec les trois points de la victoire. Hadji, qui demeure une valeur sûre pour le club lorrain et aussi pour la sélection, reste sur deux excellentes dernières saisons avec Nancy, avec un total de 11 buts inscrits pour chaque exercice.

Boussoufa, le métronome d’Anderlecht

Derrière tous ces attaquants marocains qu’on vient de citer, plus si on ajoute l’ailier gauche du FC Twente, Nacer Chadli, auteur lui aussi d’un très bon début de saison (il a donné la victoire à son équipe samedi dernier lors de son déplacement à Eindhoven suite à son unique but inscrit à la 60’), on retrouve aussi l’excellent milieu de terrain offensif du club phare de Belgique, Anderlecht, M’barek Boussoufa en l’occurrence, qui demeure son métronome providentiel et son buteur attitré aussi.

Très efficace, cet élément ne cesse de briller tant sur le plan local qu’en Europa League. Sa régularité et son sens du but lui ont valu à plusieurs reprises cette saison d’être élu meilleur joueur de son équipe.

L’EN sait à quoi s’en tenir

Les spécialistes du ballon rond avertissent : la sélection du Maroc est de retour. Après un passage à vide, la bande à Gerets ne veut plus revenir en arrière et compte sur ses éléments, notamment les attaquants, pour asseoir sa domination dans ce groupe D des éliminatoires à la prochaine CAN.

Les performances, et pas des moindres, que sont en train de réaliser les joueurs marocains à travers leur club en Europe en disent long sur leur détermination. L’EN sait à quoi s’en tenir et surtout à quoi s’attendre. Espérons néanmoins que d’ici le mois de mars, la situation sera inversée et que nos attaquants, surtout, auront retrouvé leur efficacité. Sinon bonjour la cata !

Comparaison des performances des attaquants des deux nations :

Joueur club temps de jeu matchs disputés Buts inscrits passes décisives

- El Hamdaoui Ajax 1677’ 20 16 3

- Chamakh Arsenal 1354’ 17 6 4

- El-Arabi Caen 1100’ 13 7 2

- Hadji Nancy 510’ 8 3 0

- Boussoufa Anderlecht 1998’ 22 7 9

- Djebbour AEK 1367’ 17 9 0

- Ghezzal Bari 1110’ 13 0 0

- Matmour Mönchengladbach 161’ 3 0 0

- Ziaya Ittihad Djeddah 1009’ 16 4 0

- Mesloub Le Havre 1150’ 14 5 0

NB : les statistiques concernent l’ensemble des matchs joués par le joueur durant cette saison (2010-2011) que ce soit en club (championnat, coupes locales, coupe d’Europe) ou avec la sélection (rencontres amicales et officielles).

Source Le Buteur

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:20
«Le nombre de joueurs changés est important»

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«Avant tout, je tiens à dire que je respecte les décisions de Benchikha. Il est avec le groupe depuis plus d’un mois maintenant et il connaît à présent la plupart de ses éléments.»

L’ancien sélectionneur, Rabah Saâdane, reconverti désormais en consultant pour la chaîne satellitaire, Nessma TV, a fait un petit commentaire avant-hier soir à l’occasion d’une émission spéciale sur la Coupe de l’UNAF des clubs, sur cette nouvelle liste sensationnelle de joueurs qu’à publiée, samedi dernier, l’actuel coach national Abdelhak Benchikha en prévision du match amical que livreront les Verts, le 17 novembre prochain, face au Luxembourg.

Saâdane, qui paraissait quelque peu surpris par les nombreux changements opérés par son successeur, notamment en ce qui concerne la mise à l’écart du trio Ghezzal-Abdoun-Belhadj, n’a cependant pas voulu trop débattre du sujet, affirmant qu’il respectait la décision de Benchikha, même si le nombre des changements demeure assez important.

«Avant tout, je tiens à dire que je respecte les décisions de Benchikha. Il est avec le groupe depuis plus d’un mois maintenant et il connaît à présent la plupart de ses éléments.

Il est clair qu’après le match perdu en Centrafrique, le sélectionneur est sorti avec plusieurs enseignements. Néanmoins, je trouve que le nombre de changements demeure assez important, mais il faut respecter sa décision. Benchikha sait ce qu’il fait et c’est lui le responsable», s’est contenté de dire le cheikh.

Source Le Buteur

Le Pèlerin

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:18

Algérie - NA Hussein-Dey - Quand l’argent vient à manquer

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Le Zéoui avant rénovation...toujours pas homologué

Après une entame de saison très délicate, où les Sang et Or ont trouvé des difficultés à réussir leur première victoire à domicile, en n’engrangeant que 9 points sur les 18 possibles, voilà que joueurs et staff technique se retrouvent dans une situation autrement plus complexe due à la mésentente entre la direction du club et les joueurs.

Ces derniers n’ont pas perçu leur salaire depuis trois mois sans parler des primes des deux matches remportés face à l’AB Merouana en début de saison et la dernière victoire à domicile face à l’US Biskra. La direction explique ce manquement à la crise financière qui secoue le club, alors qu’on n’est qu’au début du professionnalisme. Ce qui donne à réfléchir sur les démarches entreprises par la direction du club, à sa tête Manaâ Guenfoud qui n’a pas encore donné le coup de starter à la vente des actions pour permettre aux investisseurs de rejoindre la SSPA/ NAHD. Rappelons que le staff technique et les joueurs du NAHD n’ont trouvé aide qu’auprès de deux dirigeants actifs depuis l’intersaison, à savoir Sofiane Bouderouaia et Khaled Laâqab qui ne cessent de puiser dans leurs propres fonds pour aider le club à l’occasion de ses déplacements ou même pour essayer d’apporter le plus financier en ramenant des sponsors, à l’instar du contrat signé avec la société des fruits Jutop. Désormais, le NAHD va droit dans le mur, lui qui comptait revenir parmi l’élite, qui exige un minimum d’organisation et de bonne gestion, sans oublier la stabilité au niveau du bureau administratif. M. El Kourdi, qui n’a pas été payé depuis sa nomination à la tête du club, ne compte pas baisser les bras et compte mettre tout son savoir-faire dans la préparation de l’équipe au prochain déplacement à Mascara pour affronter l’équipe du SA Mohammedia. Ainsi, les Sang et Or ont disputé lundi un match amical contre la formation de Bir-Mourad-Raïs. Lors de ce match amical joué au stade Zioui, les Nahdistes ont montré de belles facettes de jeu. Le score final (3-2 en faveur du NAHD) dénote le réveil des attaquants. Siouane, El-Okbi et Hafid ont été les auteurs des trois réalisations et le dernier nommé confirme sa très bonne forme actuelle, faisant de lui l’un des meilleurs attaquants cette saison dans le camp nahdiste.

Source Le Soir d’Algérie A.B.

Le Pèlerin

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