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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:51

Guerre de tranchées entre le RCD et Ouyahia

Ouyahia et RCD

 La polémique enfle entre le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et le RCD. Le débat autour de la déclaration de politique générale du gouvernement, clôturé dimanche dernier, a ravivé la guerre de tranchées qui oppose, depuis des années, le plus ancien des représentants du pouvoir en Algérie à un des leaders de l’opposition.

En effet, les interventions critiques des députés du RCD ont fini par faire sortir de ses gonds le Premier ministre, connu jusque-là pour «son calme et sa diplomatie». Irrité, sans doute, par le tableau extrêmement sombre de son bilan à la tête du gouvernement dressé par les élus du RCD, Ahmed Ouyahia n’a pas su cacher sa colère. Du haut du pupitre de l’Assemblée populaire nationale (APN), il consacre une bonne partie de sa réponse au RCD et ses députés : «Vous ne représentez rien, vous ignorez votre peuple, vous vous êtes trompés de pays, vous êtes des hurluberlus qui ont bloqué le développement de la Kabylie où vous avez paralysé le système scolaire pendant une année et vous êtes des élus inconnus à 40 kilomètres de votre terroir.

Vous passez votre temps à glorifier la Tunisie et le Maroc au lieu de défendre votre pays…» Et la réponse du RCD ne s’est pas fait attendre : «Ces élucubrations viennent d’un homme qui a institutionnalisé les fraudes électorales, exécuté tous les coups bas portés à une démocratie balbutiante, sacrifié les cadres de la nation pour complaire au clan dominant de l’époque, précipité l’arabisation dont il a prémuni ses enfants et déclaré successivement être un ‘‘éradicateur patenté’’ avant de se dire fier d’être un ‘‘réconciliateur convaincu’’, le jour où son nouveau maître décida d’engager l’Algérie dans une aventure dont on paie chaque jour les errements», déclare le parti dans un communiqué rendu public hier.

Qualifiant les attaques de Ahmed Ouyahia contre les élus du parti d’«indécent» et de «diatribe», le RCD rétorque : «Cette indécence s’adresse à des militants qui ont sacrifié liberté, famille et carrière pour voir enfin le pays sortir du glacis du parti unique et renouer avec les valeurs qui ont permis à notre peuple de se lever et de se libérer d’une dépendance coloniale qui, pour se prolonger aujourd’hui sous d’autres formes, n’en est pas moins violente et dangereuse.»

Poursuivant, le parti de Saïd Sadi qualifie la position du Premier ministre de «mercenariat». «Cette diatribe, outre qu’elle signe la précipitation de l’engagement dans un mercenariat assumé, n’apporte rien de nouveau sur le personnage. Dans les systèmes totalitaires, notamment dans le tiers monde, les individus culpabilisés par leur origine de minoritaires doivent donner en permanence la preuve de leur reniement pour survivre politiquement», ajoutent les rédacteurs du communiqué.

Et d’enchaîner : «Tous les Algériens savent que M. Ouyahia a fait le choix de la félonie pour surnager dans la scène politique. Mais il faut aussi savoir que le choix et le maintien de ce genre de profil dans les sphères dirigeantes est l’un des symptômes les plus sévères révélant la déchéance et la régression nationales.»

Le RCD oppose également à M. Ouyahia ses propres arguments : «Oui, monsieur Ouyahia, nous n’avons ni le même parcours ni le même présent et, soyez-en sûr, nous n’aurons pas le même avenir. Oui, monsieur Ouyahia, nous n’appartenons pas au même peuple et si les hasards de la vie nous ont fait naître sur la même terre, nous ne rêvons pas du même destin», rétorque encore le parti, en reprochant à Ouyahia «son militantisme de la vingt-cinquième heure». 

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 00:07

Humour - Il n’y a plus d’enfants

Les blagues toujours

 

C'est la petite fille qui entre dans la salle de bain, sa maman est dans le bain...

la petite regarde là, oui, là, et voit du poil...

elle demande à sa maman :" C'est quoi ça ? "

Maman répond : " C'est une éponge..."

Deux semaines passent, de nouveau la petite entre et voit sa mère dan le bain, mais elle s'est rasée....

la petite demande : " Maman, tu as perdu ton éponge ?  Mai moi, je sais où elle est..."

"Ha! oui, dit le moi..."

La bonne lave la face à Papa avec....

Le Pèlerin

                               

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:48

20 entreprises de 13 nationalités en compétition

grande-mosque-alger.jpg

 

Une short list, du temps et un argent fou. Accusant un retard de plus de 7 mois, la phase de sélection des entreprises candidates pour la réalisation de la Grande Mosquée d’Alger a (enfin !) eu lieu hier, au siège de l’agence ANRGMA chargée de la réalisation et du suivi du projet.

Un retard que justifie Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des Affaires religieuses, présent à la cérémonie, par des considérations d’ordres «technique» et «administratif».

Sur les 56 entreprises ayant retiré les cahiers des charges, une vingtaine ont soumissionné séparément et/ou en groupement conjoint, pour ce volumineux et juteux marché de la Grande mosquée d’Alger. Un «projet majestueux (témoin de) la résurrection de l’Etat algérien», pour reprendre les termes élogieux de M. Ghlamallah. Quinze dossiers ont été dénombrés à l’issue de cette première phase par Henni Abderrezak, haut fonctionnaire au ministère de la Justice, directeur général de la modernisation de la justice et président de la commission d’ouverture des plis.

La short list (liste courte) sera arrêtée dans un délai estimé à un mois par la commission d’évaluation et comprendra les noms de quelques-unes des entreprises et groupements conjoints soumissionnaires.

Dans la liste des entreprises intéressées par la réalisation de Djamaâ El Djazaïr – la dénomination officielle de ce grand édifice, le troisième plus important après les mosquées de La Mecque et de Médine – figurent de grands constructeurs mondiaux de 13 nationalités différentes.

Parmi les soumissionnaires figurent l’autrichien Strabag AG, l’espagnol Obrascon-Huarte-Lain (OHL), le groupement d’entreprises algéro-espagnoles ETRHB Haddad, Cosider Construction et FCC Construction, l’indonésien PT Wijaya Karya, le groupement italo-égyptien Astaldi, Algerian Cement Company (ACC), le groupement d’entreprises formé d’Orascom Construction industries, du belge Besix SA, NV et de l’émirati Arbtec Construction.

On retrouve également le turc ENKA, l’égyptien Arab Contractors (Osman Ahmed Osman & Co), le français Bouygues Bâtiment International et sa filiale algérienne Byalge Construction, le canadien Lavalin, le géant saoudien Saudi BinLaden Group en association avec le turc Yapi Merkezi, ainsi que l’iranien SKS.

La palme de la participation échoit incontestablement aux constructeurs égyptien et chinois, présents en nombre : Orascom Construction, Arab Contractors et  ACC pour l’Egypte pour les premiers ; China State Construction Engineering Corporation et Mcc Jingtang Construction pour la Chine. Cette procédure, qui fait suite à l’avis d’appel à manifestation d’intérêt national et international pour une présélection d’entreprises lancé en octobre 2009, sera suivie de la présentation des offres technique et financière. Des conditions «draconiennes» ont été imposées par les pouvoirs publics durant cette phase de présélection. Entre autres conditions, les entreprises postulant à ce marché doivent justifier d’un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros.

Lors d’un point de presse tenu en marge de la cérémonie, le directeur général de l’ANRGMA, Alloui Mohamed Lakhdar, a refusé catégoriquement de décliner le montant de l’enveloppe allouée par la présidence de la République à ce projet.
Le «coût objectif et les délais de réalisation sont fixés par le bureau d’études», rétorque-t-il. Précédemment, dans une déclaration reproduite par un quotidien national, M. Alloui avait estimé à un milliard d’euros le coût du projet, avec une marge d’erreur de 15%. Le projet est évalué par de nombreuses sources à plusieurs milliards de dollars.

Le ministre des Affaires religieuses n’a, pour sa part, donné aucun chiffre.

En juin dernier, M. Ghlamallah a parlé d’un projet au «coût raisonnable».

A propos des réserves formulées par les spécialistes sur l’emplacement du site choisi – la GMA sera implantée sur un terrain d’environ 20 hectares à Mohammadia, en face de la baie d’Alger –, M. Alloui affirme que celui-ci ne présente aucun risque d’instabilité. Les études géotechniques réalisées par le Laboratoire national de l’habitat et de la construction sont allées «jusqu’à 100 m de profondeur» et font ressortir que le sol est de formation «géologique solide» et ne présente pas de risque majeur. «Il n’y a pas de mauvais sol, il n’y a que de mauvaises techniques (de construction)», dit-il.

Les fondations de la salle de prière sont conçues, d’après M. Alloui, de façon à «absorber sans dommage jusqu’à 70% d’un séisme d’une magnitude (maximale) de 9 degrés sur l’échelle de Richter».

Sujet à controverses, le projet de la Grande Mosquée d’Alger, voulu et désiré par le président Bouteflika, est décrié par de nombreux observateurs, notamment pour le coût exorbitant de cet ensemble et son utilité, et ce, à l’heure où le gouvernement prône la rationalisation des dépenses publiques. Superfétatoire pour les uns, futur gouffre financier pour d’autres, la GMA ne sera rien d’autre qu’un monument érigé à la gloire de Abdelaziz Bouteflika

Source El Watan Mohand Aziri

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:44

Internet: Les abonnés d’Algérie Télécom crient à l’arnaque

cyber cafe algerie

 

Connexion Internet d’Algérie Telecom ...Problèmes fréquents de connexion, perturbations de l’approvisionnement des agences commerciales en modems, retard dans l’émission du signal pour les nouveaux abonnés, saturation des réseaux, chute de débit, les abonnés d’Algérie Télécom sont aujourd’hui en colère.

Mieux, la situation actuelle du réseau télécoms national agace même les responsables d’Algérie Télécom qui se débrouillent avec les moyens du bord pour assurer un minimum aux internautes. Première conséquence directe de cet état, un débit Internet en deçà des performances promises par le ministère de tutelle. Un petit tour dans une agence commerciale d’Algérie Télécom est amplement suffisant pour constater l’ampleur des difficultés rencontrées par les abonnés.

Dès les premières heures de la matinée, les agences commerciales sont prises d’assaut par des centaines d’abonnés venus réclamer sur des pannes ou une chute de débit. Une jeune femme d’une trentaine d’années, cadre dans une société privée, est une habituée des lieux. Elle vient régulièrement depuis un mois à cette agence se plaindre d’une panne régulière de connexion. «A chaque fois, je me déplace au service technique pour régler cette panne, mais malheureusement sans aucune suite», explique-t-elle. Cette cliente d’Algérie Télécom a payé une somme de 12 000 dinars pour un abonnement de six mois, cela sans ajouter la somme de 4000 dinars payée pour le nouveau modem. En tout, cette jeune femme a payé une somme de

16 000 dinars pour avoir une meilleure connexion, comme avait déjà tenté de rassurer auparavant le ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication. Toutefois, cette jeune cliente d’Algérie Télécom se voit priver, chaque jour, d’une connexion régulière dans son foyer. Pis, cette dernière est privée de la connexion depuis plus d’une semaine, alors qu’elle a payé une grosse somme. Un quinquagénaire, cadre à la Sonelgaz, est également un coutumier des lieux. Il vient régulièrement depuis des mois à cette agence pour déplorer des pannes répétitives de connexion. «Je me suis déplacé de nombreuses fois au service technique pour dénoncer cette panne, mais sans aucune suite.

Les techniciens ne daignent même pas se déplacer pour s’enquérir de la nature de cette panne», martèle notre interlocuteur. Des cas similaires sont légion dans cette agence aménagée dans des locaux qui, le moins qu’on puisse dire, sont qualifiés de très petits. Une chaîne interminable s’est constituée dès les premières heures de la matinée, devant le seul guichet consacré à l’ADSL. Pour passer le temps, certains commencent à raconter leur calvaire avec les pannes fréquentes de connexion, d’autres observent le silence mais en laissant apparaître des signes approbateurs. Une femme en colère débarque au milieu de cette foule compacte. L’air pressé, elle demande la permission aux personnes déjà présentes de discuter avec la préposée au guichet en invoquant un cas majeur. Ce fut le désordre général.

«Faites la chaîne comme tout le monde», lance un jeune homme. Et une femme d’enchaîner : «Nous avons aussi des urgences, mais ce n’est pas un prétexte pour ne pas attendre son tour.». Une atmosphère électrique, les nerfs ont vite gagné plusieurs personnes, tout le monde commence alors à lancer des insultes au guichetier. Des discussions s’engagent entre les clients.  «J’ai payé un abonnement de six mois de connexion de 256 kbps. Après un mois de connexion, j’ai découvert ces derniers jours, par hasard, que j’avais un débit de moins 128 kbps», raconte-t-il. D’autres abonnés qui avaient payé une connexion de 512 kbps à raison de 1500 dinars par mois ont aussi fait la mauvaise surprise de voir que leur débit ne dépasse guère les 200 kbps. La chute du débit peut être due soit à une erreur technique ou à une simple saturation du réseau, répond l’agent d’Algérie Télécom.

Algérie Télécom en difficulté face à ses abonnés

Une réponse qui ne semble pas persuader grand monde. Un jeune homme, la trentaine entamée, entre dans l’agence pour s’informer du dossier à constituer pour avoir une nouvelle connexion ADSL. Il se dirige vers l’agent de sécurité pour plus de détails vu que tous les guichets, même celui de l’accueil, sont assaillis par les abonnés. «Il n’y a plus de modems. Revenez dans une semaine», rétorque froidement l’agent de sécurité. Cette agence comme de nombreuses autres de l’opérateur historique n’arrive plus à répondre aux nouvelles demandes. Selon les employés de cette agence commerciale, il y a une pénurie en modems qui perdure depuis avril dernier et la situation s’est aggravée ces dernières semaines poussant certains abonnés à recourir au commerce de matériels électroniques. Le modem est proposé chez les commerçants à partir de 4.000 dinars, affirme cet homme.

Le projet de propager le haut débit ADSL aux foyers algériens lancé tambour battant par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication montre, quelques mois après, des signes d’essoufflement. La qualité de prestations de services d’Algérie Télécom ne donne plus pleine satisfaction aux utilisateurs et la situation ne cesse d’empirer depuis ces derniers mois. Pourtant, le 20 avril dernier, l’ex-ministre, Boudjemâa Haïchour, avait annoncé une réduction de 50% des tarifs de l’Internet avec surtout une meilleure qualité de haut débit.  Cette décision a certes autorisé des dizaines de milliers de foyers de s’intéresser à cette offre, de se connecter à la Grande Toile, mais en sacrifiant la qualité des prestations de services.

Le boom de la demande qui a suivi cette baisse des tarifs de l’ADSL, conjugué à une saturation actuelle du réseau de l’opérateur historique, a compliqué la tâche d’Algérie Télécom qui fait face aujourd’hui à de grandes difficultés pour satisfaire tout le monde. Perturbations de l’approvisionnement des agences commerciales en modems, problèmes fréquents de connexion, retards dans l’émission du signal pour les nouveaux abonnés, déficit en personnel qualifié notamment pour les services techniques, saturation du réseau, chute de débit…La situation actuelle du réseau télécoms national laisse à désirer. De son côté, la direction générale d’Algérie Télécom avoue, depuis des mois, l’existence d’une tension sur les agences commerciales de l’opérateur historique. Une tension qui s’est montée depuis la baisse de 50% des tarifs de l’Internet le 20 avril dernier. Face à ce rush inattendu des citoyens, Algérie Télécom tente bien que mal à gérer la situation.

Par ailleurs, les prix pratiqués actuellement sont les moins chers de tout le bassin méditerranéen, ce qui explique cette explosion de la demande sur les produits d’Algérie Télécom, explique une source proche de celle-ci. Il faut ajouter à cela des ruptures de stocks en modems dans certaines agences commerciales en raison de la forte demande, signale notre source. Elle précise qu’Algérie Télécom n’est qu’un prestataire de service et que les modems sont produits par d’autres opérateurs en particulier «ZTE». Les justifications de l’opérateur historique semblent tenir la route. Cependant, à cette allure, Algérie Télécom ne pourra jamais atteindre son challenge de six millions d’abonnés ADSL à l’horizon 2013. L’opérateur n’arrive plus aujourd’hui à gérer un réseau constitué de 400 000 lignes (3,5 millions d’internautes). Ce qui est loin de la demande réelle. Une révision globale de la stratégie du secteur des télécommunications s’impose désormais pour atteindre les objectifs tracés par le ministère de tutelle.

Source: Le jour d’Algérie

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:40

Ahmed Ouyahia - L'Etat "acquerra définitivement" la société Djezzy

Metro Alger

 

L'Etat algérien "acquerra définitivement" la société Djezzy et ne traite qu'avec la partie cosignataire du contrat, a affirmé dimanche 31 octobre à Alger le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.

M. Ouyahia qui répondait aux préoccupations des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) au sujet de la déclaration de politique générale a souligné qu'"en ce qui concerne l'opérateur de téléphonie mobile +Djezzy+, l'Algérie ne reconnaît qu'une seule partie, à savoir Orascom Telecom Holding (OTH), consignataire du contrat, et nulle autre partie".

Il a réaffirmé l'option de rachat de l'opérateur par l'Etat.  «L'Etat algérien rachètera Djezzy, quels que soient les obstacles», a-t-il affirmé.

L'Algérie "acquerra définitivement" cette société et "les chiffres balancés concernant la valeur de cette dernière ne nous intéressent point", a encore précisé le Premier ministre.

«On spécule beaucoup sur la valeur de cet opérateur téléphonique. L'Etat recourra aux services d'experts internationaux pour avoir une estimation juste de sa valeur», a ajouté le premier ministre

Pour rappel, le ministère des Finances a émis un appel d’offres international auprès des banques d’affaires et des sociétés de conseil afin d’être conseillé dans le rachat de Djezzy

Source El Watan

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:25

Je me souviens

11-mars-2007--25-.jpg

 

Bien que résident à Hussein-Dey, j’ai vécu cette journée à Bab-El-Oued….

56 ans plus tard on fête les héros d’un côté et l’on se remémore les souvenirs de l’autre.

L’histoire me retient que les noms des vainqueurs….

Tout en reconnaissant le bien-fondé de leur lutte, pour accéder à l’indépendance, je ne me réjouis pas particulièrement de cette date qui marquera le début d’un long massacre

Je ne me réjouis pas particulièrement du massacre d’innocents qui d’un côté comme de l’autre allaient être l’objet des exactions les plus atroces

…Des massacres d’innocents qi ne voulaient de mal à personne et qui ne demandaient qu’une chose : vivre en toute quiétude.

L’histoire est passée…une histoire bien sombre….tellement sombre que tout le monde a peur de l’écrire et reconnaitre les exactions commises tant d’un côté que de l’autre

Des assassinats bien souvent gratuits….souvent, juste pour commettre un « exploit… »

C’est là que j’ai une pensée particulière pour Nelson Mandela qui a su conserver une certaine unité du pays….Ah s’il avait été des nôtres... !!!....J’y ai consacré de nombreux articles

C’est là que je rends honneur à tous les acteurs de la paix…et aux efforts immenses accomplis pour « Ne pas tuer », bien souvent contre l’avis des siens….Combien il est difficile de lutter dans la paix….

Je veux bien partager «La Fête» au titre de l’amitié entre les peuples mais le cœur n’y est pas.

Puisque fête il y a …Festoyez donc..! Mais en ce jour de Toussaint j’ai une pensée particulière pour tous ceux qui sont morts alors qu’ils n’aspiraient qu’à la paix…

Je n’avais jamais pensé quitter le sol natal qui m’était si cher…il m’a fallu partir….

J’ai l’Algérie dans la peau, ainsi j’y retourne souvent et je sais qu’ils sont nombreux ceux qui ont regretté notre départ, malgré les excès de certains lobbyistes qui croquent du Français tous les matins et qui véhiculent bien des contre vérités, non…

Alors je souhaite une bonne fête à tous les Algériens….Laissez moi pleurer en paix

Le temps des explications …ce sera pour plus tard ….

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 05:12

Confidences d'une femme battue

violences-envers-les-femmes.jpg

Elle dit : «Tu as beaucoup vieilli. La mort s'est installée en toi et sape ton corps petit à petit. Bientôt, tu mourras et je me retrouverai seule, sans une âme à qui dire mes joies et mes peines. Tu seras enterré dans un lieu anonyme ; je ne pourrai pas me recueillir sur ta tombe ; cela m'est interdit. Il me faudra alors réapprendre ce langage qui tourne en rond, qui m'épuise et corrode mes nerfs, ce bavardage dégoûtant dans lequel ils ont barricadé ma vie. Viens, approche et allonge-toi à mes côtés. Viens, c'est peut-être la dernière fois que je me confie à toi.

Elle dit : «Tu n'existais pas encore, c'est beaucoup plus tard que tu es venu au monde. C'était un vendredi, trois mois à peine après la nuit de noce, je fus battue jusqu'au sang par l'homme qui est mon mari depuis maintenant 25 ans. Nous venions de commencer à dîner, lorsqu'il cracha brusquement sur le sol et lança violemment en l'air son assiette qui alla se fracasser contre le mur, le barbouillant d'épaisses trainées de sauce. «Cette nourriture est immangeable! Hurla-t-il. J'en ai marre de cette bouffe dégoûtante ! Je ne veux plus que tu t'approches de la cuisine ! Tu m'entends ?». Humiliée et révoltée par ce comportement inattendu et gamin, j'eus le malheur de lui dire que la chose ne méritait pas autant de bruit et de colère. Alors, il explosa. Coups de poing et coups de pied, insultes et crachats, il s'acharna sur mon corps, le cerveau dévasté par une fureur subite et incompréhensible. Sa mère, que Dieu ait son âme, vivait avec nous. Elle tenta à plusieurs reprises de s'interposer, de me délivrer de la haine qui s'était emparée de l'homme que son ventre avait engendré un jour, criant lâche-la, lâche-la, tu vas la tuer, que Dieu te maudisse ! Mais ses protestations n'eurent aucun effet sur le monstre qui, sourd et aveugle, continuait de me rouer de coups. Oui, il ne s'arrêta de me frapper que lorsque son corps fut vidé de la rage qui l'avait subitement envahi.

Elle dit : «Je dois t'ennuyer avec cette histoire que tu m'as si souvent entendue te raconter. Je te demande pardon. Tu es le seul à qui je parle sans réserve. Tu es le seul ami à qui j'ouvre mon cœur sans gêne et sans scrupules. Permets-moi de te narrer encore une fois ma vie d'épouse.

Elle dit : «Sa mère m'emmena dans sa chambre. Elle s'occupa de moi et soigna mes blessures jusqu'à ce que je puisse me relever. Cela dura six jours. Dieu merci, aucun membre de ma famille ne vint me visiter durant ce laps de temps. Car j'avais décidé de ne pas mettre au courant mes parents. Je ne voulais pas non plus que la chose se répande partout, je venais de me marier, et la rumeur chez nous est d'une méchanceté incroyable quand elle rencontre sur son chemin une femme. Les langues se seraient envenimées et personne ne m'aurait pardonné. Ma mémoire était déjà remplie de souvenirs qui m'enseignaient qu'une femme était toujours coupable, et que j'eus le temps de méditer pendant que j'étais allongée sur un matelas, attendant que mon corps se rétablisse. Je dois aussi t'avouer que les paroles consolatrices de sa mère furent pour quelque chose dans mon silence et ma résignation. Ils sont tous comme ça au début, me dit-elle. Ils veulent montrer qu'ils sont des hommes, et que ce sont eux qui commandent. Tu as commis deux fautes graves qu'aucun mari ne pardonnerait à son épouse : Tu as critiqué son attitude, et tu l'as fait en la présence de sa mère. Apprends que le silence est une arme efficace si tu veux conserver ton époux. En ce qui concerne les repas, je t'apprendrai comment lui préparer les plats qu'il aime manger. Il s'est habitué aux saveurs de ma cuisine. Repose-toi maintenant. Il se calmera et te reviendra.»

Elle dit : «Regarde ces étoiles qui scintillent dans le ciel. Je les ai souvent entendues parler de notre amitié. Ce sont des amis ! se disent-elles. Ce sont des amis ! Mais qu'est ce que je vais leur répondre lorsque tu seras mort ? Où est ton ami ? me demanderont-elles. Pourquoi es-tu seule ?»

 Elle dit : «Il ne m'est jamais revenu. Certes, nous avons toujours vécu ensemble, mais quand il rentrait à la maison, il passait le plus clair de son temps avec sa mère. Quand c'était elle qui cuisinait, chaque cuillère de soupe ou de ragoût qu'il avalait, était suivie d'une exclamation et d'un compliment. Elle jubilait. Ils passaient de longues heures, assis ou allongés côte à côte, bavardant sur des sujets divers, les doigts de la mère fourrageant dans les cheveux du fils. Ils regardaient le journal télévisé ensemble. Il lui commentait longuement les visites et les discours du Président de la République qu'il adore. Mais c'est le football qui le passionne particulièrement.»

Elle dit : «Deux mois après, mon mari entra dans une colère pire que la précédente. Et encore une fois, je fus tabassée pour une futilité dont j'ai oublié le souvenir. En me voyant ranger des affaires dans une valise, sa mère essaya de me retenir. En vain. J'avais pris la décision d'informer mes parents. Quand ma mère vit mon visage tuméfié, quand elle m'entendit lui décrire les rages soudaines et insensées de mon époux, elle se mit à pleurer et à se lamenter sur mon sort. Une tristesse infinie défigura son visage. Une immense lassitude s'empara de son corps, et elle se mit à pousser de profonds soupirs. Elle s'allongea. Molle et inutile. Très en colère, mon père quitta la maison en trombe. Il rentra quelques heures plus tard et demanda à voir ma mère. Ils s'enfermèrent dans leur chambre et discutèrent longuement ensemble. De la cuisine où je m'étais installée avec mes sœurs, je ne pouvais pas les entendre, mais des éclats de voix sourds me parvenaient. J'étais assise sur des braises. Les mots consolateurs de mes sœurs ne m'atteignaient pas.»

Elle dit : «Tu entends ? Ce sont les étoiles qui chuchotent entre elles. Que raconte-t-elle à son ami depuis si longtemps ? se demandent-elles. Ça doit être une bien triste histoire ! Sinon, comment expliquer le silence et l'immobilité de son compagnon ? Quelle étrange amitié !»

Elle dit : «Quand mes parents eurent terminé de discuter de mon problème, ma mère m'appela auprès d'elle. Elle m'informa : Ton père est allé voir ton mari pour lui demander des explications sur sa conduite avec toi. Il m'a dit qu'il lui a durement reproché de t'avoir frappée. Cela s'est passé dans ta maison, selon ton père, ton mari n'a pas proféré un traître mot. La tête baissée, il n'a pas osé un seul instant lever ses yeux sur lui. C'est ta belle-mère qui répondait à ton père. Elle lui a juré qu'il venait tout juste de lui déclarer qu'il regrettait amèrement le fait d'avoir frappé son épouse. Elle a promis qu'elle ne permettra plus jamais à son fils de lever sa main sur toi. Maintenant, écoute bien ce que je vais te dire, ma fille. Nous sommes des femmes, et nous devons nous résigner, accepter notre destin. Nous avons toujours tort. Même si ton père ne m'a jamais battue, il m'a toujours méprisée, tu l'as souvent entendu m'insulter. Je n'ai jamais élevé la voix en sa présence, je l'ai toujours servi, avec la peur au ventre, redoutant sa colère. C'est ainsi et aucune femme ne pourra changer cela. Bien sûr, tu peux demander le divorce, mais est-ce raisonnable ? Tu reviendras alors vivre dans la maison de ton père, mais tu seras la femme divorcée. Tu seras surveillée étroitement et enfermée à vie. Tu ne pourras aller nulle part. Tu n'auras jamais un foyer et des enfants, car aucun jeune homme ne voudra d'une femme divorcée. Si tu as un peu de chance, un veuf ou un vieux célibataire demandera ta main, mais c'est chose rare. Sache aussi ma fille que tes parents ne sont pas immortels. Après notre mort, qui te protègera ? Où vivras-tu ? Tu seras un poids même chez tes frères. Tu seras la servante de leurs épouses. On te méprisera. On te haïra. Accepteras-tu de vivre ainsi ma fille ? Pourras-tu supporter cet enfer ? »

Elle dit : «Quand tu mourras, je répondrais aux étoiles : Mon ami est parti en voyage vers un pays merveilleux où poussent à profusion les fleurs de la jeunesse et de l'oubli. Il m'a promis : Nous serons jeunes et beaux. Nous saccagerons cette triste histoire comme on saccage les barreaux d'une cage, et nous partirons loin de ce monde. Une fois notre mémoire vidée du passé, je t'emmènerai chez mes ancêtres les loups et tu seras notre Reine. Nous te serons fidèles. Nous t'aimerons.»

Elle dit : «Je suis retournée chez moi. Elle avait raison, ma mère. Ce pays appartient aux hommes. Nous avons été créées pour moisir dans une cuisine, en silence. Même nos corps ne nous appartiennent pas. Je me suis habituée à ses fureurs. Qu'aurais-je pu faire ? Divorcer ? Me plaindre à la police ? Je me serais très vite retrouvée seule et désignée par tous les index. Le tuer ? J'en aurais été incapable. Les années passèrent. Nous eûmes des enfants et l'idée de se révolter s'effaça totalement de mon esprit. Après la mort de sa mère, il devint moins violent, et ses accès de colère s'espacèrent. Il s'enfermait dans la chambre de la défunte des heures durant. Sa disparition l'a beaucoup affecté.»

Elle dit : «Ton corps est froid. Je vais te couvrir avec mon châle pour te réchauffer. Demain, je leur dirai que tu es mort. N'oublie pas les fleurs que tu m'as promises. N'oublie pas que tu m'as promis de revenir et de faire de moi la Reine de ton peuple. Je t'attendrai, mon chien.»

Source Le  Quotidien d’Oran par Boudaoud Mohamed

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 00:46

Humour - Service 4 étoiles

12 vatican

 

A Venise, dans un grand hôtel, le garçon d'étage frappe à la porte de la chambre d'un couple :
- Monsieur désire-t-il quelque chose ?
- Non, merci !
- Et pour votre épouse ?
- Ah ! oui... Bonne idée... Apportez moi donc une carte postale
!

Le Pèlerin

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 23:54

Humour - Tu es minable au lit… !!!

humour retraites

 

Ce matin-là au petit déjeuner, un médecin et sa femme avaient une discussion orageuse. En sortant de la maison, le médecin lance à sa femme :
- En plus, tu es minable au lit ! Vers l’heure du midi, le médecin commença à avoir des remords et décide de téléphoner à sa femme pour faire amende honorable. Après plusieurs coups de sonnerie, sa femme répond à bout de souffle.
- Pourquoi as-tu pris autant de temps à répondre, demande le médecin et pourquoi es-tu aussi essoufflée ?
- J’étais au lit.
- Qu’est-ce que tu faisais au lit à une heure pareille ?
- Je demandais l’avis d’un autre médecin
.

Le Pèlerin

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 05:11

Il se retrouve en garde à vue après avoir demandé une «inflation» à Rachida Dati

rachida dati septembre 2010

 

Société - Le quadragénaire est en outre poursuivi pour outrage à personne chargée d'une fonction publique...

Une blague qui se retourne contre son auteur. Un habitant de Bourg-de-Péage dans la Drôme d'une quarantaine d'années a été réveillé au petit matin la semaine dernière par des officiers de la police judiciaire lyonnaise venus perquisitionner son appartement. Son ordinateur a été saisi et il a été placé en garde en vue près de 48 heures», selon son avocat, Me Ivan Flaud, cité dans le Dauphiné Libéré. La raison de cette arrestation? Le quadragénaire avait envoyé un email à Rachida Dati sur sa messagerie au parlement européen, lui demandant «une inflation».

Selon le Dauphiné Libéré, à l'issue de sa garde vue, le Drômois a été déféré devant le parquet puis présenté au juge des libertés et de la détention qui l'a placé sous contrôle judiciaire. Il a interdiction d'entrer en contact avec la «victime» et comparaîtra le 3 décembre pour outrage à personne chargée d'une fonction publique.

Selon le procureur de la République de Valence, Antoine Paganelli, cité par le quotidien régional, «l'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie.» L'avocat du quadragénaire plaidera pour sa part en décembre la relaxe, car l'infraction n'est pas, selon lui caractérisée: «Il lui a écrit sur ce mail car c'était le seul moyen de la joindre. Il ne s'adressait qu'à Rachida Dati en tant que personne.»

Source 20minutes.fr B.D.

Le Pèlerin

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