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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:10

Fausse monnaie : la psychose gagne le marché

change euro dinar

La loi est claire : “L’article 197 du code pénal punit les faussaires”, lit-on sur tous les billets émis par la Banque d’Algérie. Mais est-ce suffisant ? Évidemment pas.

La problématique de développer la monétique en Algérie se pose et s’impose dès que l’éradication de ce fléau relève de l’utopie. N’est-il pas temps aussi que nos banques mettent à jour leurs outils de contrôle et passent au paiement par chèque pour les grosses sommes, tout en généralisant les paiements via les cartes bancaires dans les grandes surfaces ? Les réseaux de trafic de fausses coupures de billets de banque se multiplient et gagnent du terrain.

De la fameuse filière lyonnaise, en passant par celle des Africains, généralement des immigrés en situation irrégulière sur le sol algérien, jusqu’aux petits faussaires basés dans les quatre coins du pays, les citoyens, non outillés pour détecter le faux, sont désemparés. Et tout le problème est justement là : le consommateur, à qui on fourgue de la fausse monnaie, n’arrive pas à faire la différence entre le vrai et le faux.

Résultat des courses : il est systématiquement traduit devant la justice. Pis encore, il est passible de prison. Et cette loi est clairement transcrite sur tous les billets de banque. Ainsi, “l’article 197 du code pénal punit les faussaires”, lit-on sur tous les billets émis par la mère des institutions financières, la Banque d’Algérie.

Entre prudence des uns, les victimes, et jurisprudence des autres, les pouvoirs publics, le problème de la fausse monnaie, un axe majeur qui renseigne sur la prolifération des réseaux affiliés au crime organisé, fait l’objet d’une lutte implacable. Et il ne se passe pas un seul jour sans que les services de sécurité, notamment la Gendarmerie nationale, n’arrêtent un groupe de faussaires. Pour le seul mois d’octobre, ce sont des dizaines de milliers de faux billets, en coupures de 200, 500 et 1 000 dinars, qui ont été saisis.

Mais aussi, des milliers de fausses coupures de billets de 50, 100 et 200 euros. Et à ce stade de trafic, ce sont les marchés de gros, les maquignons et les cambistes qui sont infectés par ce dangereux phénomène. Les marchés informels, comme l’automobile, le textile, les fruits et légumes, sont sérieusement touchés. Mais la question continue de turlupiner le citoyen qui n’a aucun moyen pour échapper à la contrefaçon de billets de banque.

Que faire alors dès que la victime tombe dans le piège ? La solution de facilité serait celle de faire du surplace, c'est-à-dire de “fabriquer le coupable” et de le traduire devant le ministère public qui prononce, généralement le mandat de dépôt. Mais est-ce la solution appropriée ? Évidemment pas, d’autant que nul n’est à l’abri, à commencer par le commerçant du coin jusqu’au client. Et là, il serait irrationnel que les parents chargent des enfants mineurs de faire des courses en leur confiant des billets de banque.

Ensuite, il est important, par mesure de prudence, de vérifier la couleur des billets et les écritures apposées sur leurs surfaces. Et, le cas échéant, refuser le billet en cas de suspicion, ou se présenter à la banque la plus proche pour l’authentifier. La solution extrême serait de se présenter aux services de sécurité pour signaler l’anomalie.

Car, en fait, les faussaires n’écoulent jamais leurs faux billets dans les secteurs où ils les fabriquent. Et l’autre problème demeure dans le fait que les faussaires profitent des périodes de fête et de vacances pour tromper la vigilance des commerçants et des citoyens pour sévir. Du coup, la problématique de développer la monétique en Algérie se pose et s’impose dès que l’éradication de ce fléau relève de l’utopie.

En second lieu, il est temps que nos banques mettent à jour leurs outils de contrôle et passent aux normes universellement connues, comme le paiement par chèque pour les grosses sommes, tout en généralisant les paiements via les cartes bancaires dans les grandes surfaces. Le problème de la fausse monnaie fut éludé par le gouverneur de la Banque d’Algérie lors de son passage à l’APN et les pouvoirs publics sont plus que jamais interpellés face à cette psychose qui gagne au jour le jour les citoyens et les marchés.

Source Liberté Farid Belgacem

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:05

Economie – FMI -Dominique Strauss-Kahn demain à Alger

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Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, effectuera une visite à Alger les 3 et 4 novembre, a appris hier l’APS auprès d’un porte-parole du Fonds à Washington.

 Au cours de sa visite, M. Strauss-Kahn rencontrera des membres du gouvernement ainsi que des responsables des autorités financières avec qui il abordera les  questions liées au développement économique de l’Algérie, selon la même source.

En outre, le directeur général du FMI prendra part à une conférence sur les ressources naturelles organisée conjointement par le Fonds et la Banque d’Algérie et animera une conférence de presse à l’issue de sa visite de deux jours en Algérie. A rappeler que dans son dernier rapport sur les pays de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient, le FMI a prévu une évolution favorable de la majorité des indicateurs économiques de l’Algérie pour 2010 et 2011, à l’exception du solde budgétaire qui demeurera négatif.

L’institution de Bretton-Woods a prévu un taux de croissance du pays positif qui devrait s’établir à 3,8% en 2010 et à 4% en 2011, contre 2,4% en 2009.

Le PIB nominal du pays devra augmenter à 159 milliards de dollars en 2010 (contre 139,8 milliards de dollars en 2009) pour s’accroître encore à 171,6 milliards de dollars en 2011, avait souligné le FMI dans son rapport. Par ailleurs, le FMI a indiqué que l’inflation de l’Algérie suivait une tendance baissière pour s’établir à 5,5% en 2010 et à 5,2% en 2011, contre 5,7% en 2009.

Source El Watan R.E.

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:00

De nos jours, les cris de femmes fusent de partout. Ils envahissent la scène littéraire, en apportant des témoignages divers.

Reseau Wassila

A travers une table ronde ayant pour thème : «Image et place de la femme dans la littérature», animée dimanche après-midi, au niveau du pavillon C, quatre auteurs se sont relayés afin de tenter díélaborer des pistes de réflexions. Ce sujet vaste en lui même n’a pas pu être débattu dans sa profondeur. Cependant, quelques lignes ont été esquissées devant une assistance nombreuse. Après avoir cité quelques grands noms de la littérature féminine, l’essayiste congolais Boniface Mongo-Mboussa affirme que l’Afrique, il la pense au féminin. La femme est présente en force dans la littérature africaine. Elle a été souvent mise en scène par les hommes.

Le champ de l’écrit était, en effet, réservé aux seuls hommes alors que la femme croulait sous le poids des interdits de tous genres et des traditions les plus archaïques. «Les hommes  avaient une vision plutôt romantique de la femme. Souvent, c’était l’image de la mère qui était idéalisée et sublimée par les hommes. Les années 50 marqueront l’émergence d’une littérature négro-africaine où des romancières se plaisaient à dénoncer l’oppression que les femmes subissent à l’image des hommes».  D’une manière générale, la femme africaine continue encore aujourd’hui de lutter surtout par son écriture qui s’avère être, pour elle,  un miroir où elle tente de se projeter et de refléter les maux de la société dans laquelle elle vit. Si la femme a toujours eu une place d’honneur dans la littérature, ses représentations sont encore plus perceptibles dans les écrits des femmes. Pour Eugène Ebodé, la bible est un livre littéraire. «Nous apprenons que la femme est issue d’une côte de l’homme. Un rôle secondaire qui est contesté.

La femme a toujours occupé un rôle important dans la littérature.» Dans  son ouvrage Shilane, il rend un vibrant hommage à sa mère.  Sa mère est également sublimée dans son dernier roman Madame l’Afrique, sorti aux éditions Apic. Selon lui, les écrivains qui vivent dans la diaspora ne peuvent pas se permettre de décevoir leurs lecteurs d’Afrique.  «La femme demeure un acteur primordial. On ne peut imaginer une société sans la femme», lance-t-il. L’essayiste et critique Denise Brahimi argue que les femmes écrivaines sont des battantes, avec une énergie surprenante.

Autour de cette idée générale, en rapport avec la littérature, il y a un an, Denise Brahimi a préfacé un livre intitulé Les Milianaises du XIIIe siècle, écrit  en 1900  par une Française, Hubertni Oclair, sur des femmes algériennes. Mariée à un juge, cette dernière a pu assister à des séances au tribunal où des femmes racontaient des scènes poignantes de leur quotidien. S’appuyant sur d’autres images de certaines femmes ayant jalonné la production littéraire algérienne, à l’image de Taous Amrouche, Isabelle Eberhart ou encore de la Kahina, Denise Brahimi estime que ce sont des figures emblématiques qui permettent de tirer des conclusions sur la femme algérienne.

«Une des forces de la femme algérienne, c’est cette continuité dans la chaîne de la transmission. En plus de ce phénomène de transmission chez les  Amrouche, il y a la tradition ancestrale de ce qu’elle a de plus moderne», explique-t-elle.
Fadhila M’Rabet est revenue dans son intervention sur son dernier roman intitulé Alger, un théâtre de fantômes, sorti en janvier dernier. Un livre écrit à la suite d’un voyage en Algérie. C’est toujours suite à une émotion que cette écrivaine écrit. Fadhila M’Rabet est convaincue que la littérature est toujours née dans la souffrance, donnant une expression universelle. «Je suis, dit-elle, féministe car je suis démocrate. Je veux avoir les mêmes droits que les hommes. J’écris pour transmettre mes expériences. Ma vie est un véritable roman. J’écris  pour que les hommes et les femmes de mon enfance ne meurent jamais.»

Source El Watan Nacima Chabani

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:52

Le Premier ministre en mal d’arguments

ouyahia-copie-1

L’intervention de Ahmed Ouyahia devant les élus de l’APN aura marqué les esprits beaucoup plus par le ton utilisé que par la justesse des arguments.

Languissante, interminable et surfant plus souvent sur des généralités, la réponse du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, aux questions des parlementaires n’a rien appris de plus au commun des mortels sur la réalité du pays. La réalité ?! Les Algériens la vivent au quotidien. Le chômage, la bureaucratie, la cherté de la vie, l’insécurité, la hogra… Aucun discours ne peut les convaincre du contraire. Pourtant, c’est ce qu’a tenté de faire avant-hier le Premier ministre dans un exercice que seul lui affectionne : défendre l’indéfendable.

Avec, cette fois-ci, un pic d’arrogance. Avec toutes les régressions que connaît le pays, dans le domaine des libertés, son incapacité à se faire une santé économique, malgré des dépenses équivalentes depuis quelques années à plusieurs fois le plan Marshall qui avait fait décoller au lendemain de la Seconde Guerre mondiale toutes les économies des pays de l’Europe occidentale, Ahmed Ouyahia trouve les mots pour édulcorer une situation économique où l’apport de l’industrie au Produit intérieur brut (PIB) a été de 5,3% en 2009. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour comprendre que malgré tout l’argent disponible, l’Exécutif n’a pas réussi à extirper le pays de sa dépendance des revenus des hydrocarbures. Et cela n’a pas une autre qualification : cela s’appelle l’échec. Un échec que le Premier ministre a voulu maquiller en se détournant des véritables questions posées par les parlementaires et en se lançant dans une véritable diatribe contre le RCD, la seule opposition à laquelle il a eu affaire au sein de l’Assemblée.

D’ailleurs, une bonne partie de son intervention a été réservée à la réponse aux élus du parti de Saïd Sadi. M. Ouyahia, dans une rare virulence, interpellera également un député de Annaba qui a osé soulever le problème du chômage en évoquant les émeutes de Sidi Salem où les jeunes avaient brandi le drapeau français juste pour montrer l’extrême détresse dans laquelle ils vivaient. La réponse du Premier ministre a été sèche. «Vous devriez les avoir sur votre conscience, car ils sont en prison», assènera-t-il avant de reprocher à l’élu de Annaba «le fait de les avoir manipulés». Le chef de l’Exécutif déniera même aux citoyens le droit de manifester leur colère : «Il y a des voies légales pour réclamer ses droits, on ne brûle pas les pneus.» Ouyahia qui soupçonne une manipulation derrière chaque émeute ne peut tout de même pas ne pas savoir que si des Algériens ont recours à la manifestation, c’est que toutes les voies légales dont il parle ont été vainement explorées. En effet, la véhémence des propos du Premier ministre n’a d’autre explication que celle qui consiste à vouloir faire diversion sur une situation peu reluisante dans laquelle se retrouve le pays.

La corruption ? C’est un phénomène venu de nulle part, donc pas de responsabilités politiques. Le gouvernement qui devait, pourtant, en empêcher l’expansion, à travers des mécanismes bien connus, le plus important est la transparence dans la gestion des affaires, se retrouve comme par dépit, et malgré lui, en face d’une pandémie devenue au fil du temps ingérable ! En parler, émettre une opinion seulement serait un péché. «Personne ne complexera le gouvernement algérien sur la corruption ni ne s’en servira comme fonds de commerce», dira Ahmed Ouyahia. En somme, l’intervention du Premier ministre devant les élus de l’Assemblée aura marqué les esprits beaucoup plus par le ton utilisé que par la justesse des arguments qu’il avance pour défendre la relance économique ou tout simplement les choix de l’équipe dirigeante. Ses arguments ne résistent à aucune analyse sérieuse et objective. Sur le plan politique, Ahmed Ouyahia reste toujours égal à lui-même...

Source El Watan Said Rabia

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:51

Guerre de tranchées entre le RCD et Ouyahia

Ouyahia et RCD

 La polémique enfle entre le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et le RCD. Le débat autour de la déclaration de politique générale du gouvernement, clôturé dimanche dernier, a ravivé la guerre de tranchées qui oppose, depuis des années, le plus ancien des représentants du pouvoir en Algérie à un des leaders de l’opposition.

En effet, les interventions critiques des députés du RCD ont fini par faire sortir de ses gonds le Premier ministre, connu jusque-là pour «son calme et sa diplomatie». Irrité, sans doute, par le tableau extrêmement sombre de son bilan à la tête du gouvernement dressé par les élus du RCD, Ahmed Ouyahia n’a pas su cacher sa colère. Du haut du pupitre de l’Assemblée populaire nationale (APN), il consacre une bonne partie de sa réponse au RCD et ses députés : «Vous ne représentez rien, vous ignorez votre peuple, vous vous êtes trompés de pays, vous êtes des hurluberlus qui ont bloqué le développement de la Kabylie où vous avez paralysé le système scolaire pendant une année et vous êtes des élus inconnus à 40 kilomètres de votre terroir.

Vous passez votre temps à glorifier la Tunisie et le Maroc au lieu de défendre votre pays…» Et la réponse du RCD ne s’est pas fait attendre : «Ces élucubrations viennent d’un homme qui a institutionnalisé les fraudes électorales, exécuté tous les coups bas portés à une démocratie balbutiante, sacrifié les cadres de la nation pour complaire au clan dominant de l’époque, précipité l’arabisation dont il a prémuni ses enfants et déclaré successivement être un ‘‘éradicateur patenté’’ avant de se dire fier d’être un ‘‘réconciliateur convaincu’’, le jour où son nouveau maître décida d’engager l’Algérie dans une aventure dont on paie chaque jour les errements», déclare le parti dans un communiqué rendu public hier.

Qualifiant les attaques de Ahmed Ouyahia contre les élus du parti d’«indécent» et de «diatribe», le RCD rétorque : «Cette indécence s’adresse à des militants qui ont sacrifié liberté, famille et carrière pour voir enfin le pays sortir du glacis du parti unique et renouer avec les valeurs qui ont permis à notre peuple de se lever et de se libérer d’une dépendance coloniale qui, pour se prolonger aujourd’hui sous d’autres formes, n’en est pas moins violente et dangereuse.»

Poursuivant, le parti de Saïd Sadi qualifie la position du Premier ministre de «mercenariat». «Cette diatribe, outre qu’elle signe la précipitation de l’engagement dans un mercenariat assumé, n’apporte rien de nouveau sur le personnage. Dans les systèmes totalitaires, notamment dans le tiers monde, les individus culpabilisés par leur origine de minoritaires doivent donner en permanence la preuve de leur reniement pour survivre politiquement», ajoutent les rédacteurs du communiqué.

Et d’enchaîner : «Tous les Algériens savent que M. Ouyahia a fait le choix de la félonie pour surnager dans la scène politique. Mais il faut aussi savoir que le choix et le maintien de ce genre de profil dans les sphères dirigeantes est l’un des symptômes les plus sévères révélant la déchéance et la régression nationales.»

Le RCD oppose également à M. Ouyahia ses propres arguments : «Oui, monsieur Ouyahia, nous n’avons ni le même parcours ni le même présent et, soyez-en sûr, nous n’aurons pas le même avenir. Oui, monsieur Ouyahia, nous n’appartenons pas au même peuple et si les hasards de la vie nous ont fait naître sur la même terre, nous ne rêvons pas du même destin», rétorque encore le parti, en reprochant à Ouyahia «son militantisme de la vingt-cinquième heure». 

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 00:07

Humour - Il n’y a plus d’enfants

Les blagues toujours

 

C'est la petite fille qui entre dans la salle de bain, sa maman est dans le bain...

la petite regarde là, oui, là, et voit du poil...

elle demande à sa maman :" C'est quoi ça ? "

Maman répond : " C'est une éponge..."

Deux semaines passent, de nouveau la petite entre et voit sa mère dan le bain, mais elle s'est rasée....

la petite demande : " Maman, tu as perdu ton éponge ?  Mai moi, je sais où elle est..."

"Ha! oui, dit le moi..."

La bonne lave la face à Papa avec....

Le Pèlerin

                               

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:48

20 entreprises de 13 nationalités en compétition

grande-mosque-alger.jpg

 

Une short list, du temps et un argent fou. Accusant un retard de plus de 7 mois, la phase de sélection des entreprises candidates pour la réalisation de la Grande Mosquée d’Alger a (enfin !) eu lieu hier, au siège de l’agence ANRGMA chargée de la réalisation et du suivi du projet.

Un retard que justifie Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des Affaires religieuses, présent à la cérémonie, par des considérations d’ordres «technique» et «administratif».

Sur les 56 entreprises ayant retiré les cahiers des charges, une vingtaine ont soumissionné séparément et/ou en groupement conjoint, pour ce volumineux et juteux marché de la Grande mosquée d’Alger. Un «projet majestueux (témoin de) la résurrection de l’Etat algérien», pour reprendre les termes élogieux de M. Ghlamallah. Quinze dossiers ont été dénombrés à l’issue de cette première phase par Henni Abderrezak, haut fonctionnaire au ministère de la Justice, directeur général de la modernisation de la justice et président de la commission d’ouverture des plis.

La short list (liste courte) sera arrêtée dans un délai estimé à un mois par la commission d’évaluation et comprendra les noms de quelques-unes des entreprises et groupements conjoints soumissionnaires.

Dans la liste des entreprises intéressées par la réalisation de Djamaâ El Djazaïr – la dénomination officielle de ce grand édifice, le troisième plus important après les mosquées de La Mecque et de Médine – figurent de grands constructeurs mondiaux de 13 nationalités différentes.

Parmi les soumissionnaires figurent l’autrichien Strabag AG, l’espagnol Obrascon-Huarte-Lain (OHL), le groupement d’entreprises algéro-espagnoles ETRHB Haddad, Cosider Construction et FCC Construction, l’indonésien PT Wijaya Karya, le groupement italo-égyptien Astaldi, Algerian Cement Company (ACC), le groupement d’entreprises formé d’Orascom Construction industries, du belge Besix SA, NV et de l’émirati Arbtec Construction.

On retrouve également le turc ENKA, l’égyptien Arab Contractors (Osman Ahmed Osman & Co), le français Bouygues Bâtiment International et sa filiale algérienne Byalge Construction, le canadien Lavalin, le géant saoudien Saudi BinLaden Group en association avec le turc Yapi Merkezi, ainsi que l’iranien SKS.

La palme de la participation échoit incontestablement aux constructeurs égyptien et chinois, présents en nombre : Orascom Construction, Arab Contractors et  ACC pour l’Egypte pour les premiers ; China State Construction Engineering Corporation et Mcc Jingtang Construction pour la Chine. Cette procédure, qui fait suite à l’avis d’appel à manifestation d’intérêt national et international pour une présélection d’entreprises lancé en octobre 2009, sera suivie de la présentation des offres technique et financière. Des conditions «draconiennes» ont été imposées par les pouvoirs publics durant cette phase de présélection. Entre autres conditions, les entreprises postulant à ce marché doivent justifier d’un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros.

Lors d’un point de presse tenu en marge de la cérémonie, le directeur général de l’ANRGMA, Alloui Mohamed Lakhdar, a refusé catégoriquement de décliner le montant de l’enveloppe allouée par la présidence de la République à ce projet.
Le «coût objectif et les délais de réalisation sont fixés par le bureau d’études», rétorque-t-il. Précédemment, dans une déclaration reproduite par un quotidien national, M. Alloui avait estimé à un milliard d’euros le coût du projet, avec une marge d’erreur de 15%. Le projet est évalué par de nombreuses sources à plusieurs milliards de dollars.

Le ministre des Affaires religieuses n’a, pour sa part, donné aucun chiffre.

En juin dernier, M. Ghlamallah a parlé d’un projet au «coût raisonnable».

A propos des réserves formulées par les spécialistes sur l’emplacement du site choisi – la GMA sera implantée sur un terrain d’environ 20 hectares à Mohammadia, en face de la baie d’Alger –, M. Alloui affirme que celui-ci ne présente aucun risque d’instabilité. Les études géotechniques réalisées par le Laboratoire national de l’habitat et de la construction sont allées «jusqu’à 100 m de profondeur» et font ressortir que le sol est de formation «géologique solide» et ne présente pas de risque majeur. «Il n’y a pas de mauvais sol, il n’y a que de mauvaises techniques (de construction)», dit-il.

Les fondations de la salle de prière sont conçues, d’après M. Alloui, de façon à «absorber sans dommage jusqu’à 70% d’un séisme d’une magnitude (maximale) de 9 degrés sur l’échelle de Richter».

Sujet à controverses, le projet de la Grande Mosquée d’Alger, voulu et désiré par le président Bouteflika, est décrié par de nombreux observateurs, notamment pour le coût exorbitant de cet ensemble et son utilité, et ce, à l’heure où le gouvernement prône la rationalisation des dépenses publiques. Superfétatoire pour les uns, futur gouffre financier pour d’autres, la GMA ne sera rien d’autre qu’un monument érigé à la gloire de Abdelaziz Bouteflika

Source El Watan Mohand Aziri

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:44

Internet: Les abonnés d’Algérie Télécom crient à l’arnaque

cyber cafe algerie

 

Connexion Internet d’Algérie Telecom ...Problèmes fréquents de connexion, perturbations de l’approvisionnement des agences commerciales en modems, retard dans l’émission du signal pour les nouveaux abonnés, saturation des réseaux, chute de débit, les abonnés d’Algérie Télécom sont aujourd’hui en colère.

Mieux, la situation actuelle du réseau télécoms national agace même les responsables d’Algérie Télécom qui se débrouillent avec les moyens du bord pour assurer un minimum aux internautes. Première conséquence directe de cet état, un débit Internet en deçà des performances promises par le ministère de tutelle. Un petit tour dans une agence commerciale d’Algérie Télécom est amplement suffisant pour constater l’ampleur des difficultés rencontrées par les abonnés.

Dès les premières heures de la matinée, les agences commerciales sont prises d’assaut par des centaines d’abonnés venus réclamer sur des pannes ou une chute de débit. Une jeune femme d’une trentaine d’années, cadre dans une société privée, est une habituée des lieux. Elle vient régulièrement depuis un mois à cette agence se plaindre d’une panne régulière de connexion. «A chaque fois, je me déplace au service technique pour régler cette panne, mais malheureusement sans aucune suite», explique-t-elle. Cette cliente d’Algérie Télécom a payé une somme de 12 000 dinars pour un abonnement de six mois, cela sans ajouter la somme de 4000 dinars payée pour le nouveau modem. En tout, cette jeune femme a payé une somme de

16 000 dinars pour avoir une meilleure connexion, comme avait déjà tenté de rassurer auparavant le ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication. Toutefois, cette jeune cliente d’Algérie Télécom se voit priver, chaque jour, d’une connexion régulière dans son foyer. Pis, cette dernière est privée de la connexion depuis plus d’une semaine, alors qu’elle a payé une grosse somme. Un quinquagénaire, cadre à la Sonelgaz, est également un coutumier des lieux. Il vient régulièrement depuis des mois à cette agence pour déplorer des pannes répétitives de connexion. «Je me suis déplacé de nombreuses fois au service technique pour dénoncer cette panne, mais sans aucune suite.

Les techniciens ne daignent même pas se déplacer pour s’enquérir de la nature de cette panne», martèle notre interlocuteur. Des cas similaires sont légion dans cette agence aménagée dans des locaux qui, le moins qu’on puisse dire, sont qualifiés de très petits. Une chaîne interminable s’est constituée dès les premières heures de la matinée, devant le seul guichet consacré à l’ADSL. Pour passer le temps, certains commencent à raconter leur calvaire avec les pannes fréquentes de connexion, d’autres observent le silence mais en laissant apparaître des signes approbateurs. Une femme en colère débarque au milieu de cette foule compacte. L’air pressé, elle demande la permission aux personnes déjà présentes de discuter avec la préposée au guichet en invoquant un cas majeur. Ce fut le désordre général.

«Faites la chaîne comme tout le monde», lance un jeune homme. Et une femme d’enchaîner : «Nous avons aussi des urgences, mais ce n’est pas un prétexte pour ne pas attendre son tour.». Une atmosphère électrique, les nerfs ont vite gagné plusieurs personnes, tout le monde commence alors à lancer des insultes au guichetier. Des discussions s’engagent entre les clients.  «J’ai payé un abonnement de six mois de connexion de 256 kbps. Après un mois de connexion, j’ai découvert ces derniers jours, par hasard, que j’avais un débit de moins 128 kbps», raconte-t-il. D’autres abonnés qui avaient payé une connexion de 512 kbps à raison de 1500 dinars par mois ont aussi fait la mauvaise surprise de voir que leur débit ne dépasse guère les 200 kbps. La chute du débit peut être due soit à une erreur technique ou à une simple saturation du réseau, répond l’agent d’Algérie Télécom.

Algérie Télécom en difficulté face à ses abonnés

Une réponse qui ne semble pas persuader grand monde. Un jeune homme, la trentaine entamée, entre dans l’agence pour s’informer du dossier à constituer pour avoir une nouvelle connexion ADSL. Il se dirige vers l’agent de sécurité pour plus de détails vu que tous les guichets, même celui de l’accueil, sont assaillis par les abonnés. «Il n’y a plus de modems. Revenez dans une semaine», rétorque froidement l’agent de sécurité. Cette agence comme de nombreuses autres de l’opérateur historique n’arrive plus à répondre aux nouvelles demandes. Selon les employés de cette agence commerciale, il y a une pénurie en modems qui perdure depuis avril dernier et la situation s’est aggravée ces dernières semaines poussant certains abonnés à recourir au commerce de matériels électroniques. Le modem est proposé chez les commerçants à partir de 4.000 dinars, affirme cet homme.

Le projet de propager le haut débit ADSL aux foyers algériens lancé tambour battant par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication montre, quelques mois après, des signes d’essoufflement. La qualité de prestations de services d’Algérie Télécom ne donne plus pleine satisfaction aux utilisateurs et la situation ne cesse d’empirer depuis ces derniers mois. Pourtant, le 20 avril dernier, l’ex-ministre, Boudjemâa Haïchour, avait annoncé une réduction de 50% des tarifs de l’Internet avec surtout une meilleure qualité de haut débit.  Cette décision a certes autorisé des dizaines de milliers de foyers de s’intéresser à cette offre, de se connecter à la Grande Toile, mais en sacrifiant la qualité des prestations de services.

Le boom de la demande qui a suivi cette baisse des tarifs de l’ADSL, conjugué à une saturation actuelle du réseau de l’opérateur historique, a compliqué la tâche d’Algérie Télécom qui fait face aujourd’hui à de grandes difficultés pour satisfaire tout le monde. Perturbations de l’approvisionnement des agences commerciales en modems, problèmes fréquents de connexion, retards dans l’émission du signal pour les nouveaux abonnés, déficit en personnel qualifié notamment pour les services techniques, saturation du réseau, chute de débit…La situation actuelle du réseau télécoms national laisse à désirer. De son côté, la direction générale d’Algérie Télécom avoue, depuis des mois, l’existence d’une tension sur les agences commerciales de l’opérateur historique. Une tension qui s’est montée depuis la baisse de 50% des tarifs de l’Internet le 20 avril dernier. Face à ce rush inattendu des citoyens, Algérie Télécom tente bien que mal à gérer la situation.

Par ailleurs, les prix pratiqués actuellement sont les moins chers de tout le bassin méditerranéen, ce qui explique cette explosion de la demande sur les produits d’Algérie Télécom, explique une source proche de celle-ci. Il faut ajouter à cela des ruptures de stocks en modems dans certaines agences commerciales en raison de la forte demande, signale notre source. Elle précise qu’Algérie Télécom n’est qu’un prestataire de service et que les modems sont produits par d’autres opérateurs en particulier «ZTE». Les justifications de l’opérateur historique semblent tenir la route. Cependant, à cette allure, Algérie Télécom ne pourra jamais atteindre son challenge de six millions d’abonnés ADSL à l’horizon 2013. L’opérateur n’arrive plus aujourd’hui à gérer un réseau constitué de 400 000 lignes (3,5 millions d’internautes). Ce qui est loin de la demande réelle. Une révision globale de la stratégie du secteur des télécommunications s’impose désormais pour atteindre les objectifs tracés par le ministère de tutelle.

Source: Le jour d’Algérie

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:40

Ahmed Ouyahia - L'Etat "acquerra définitivement" la société Djezzy

Metro Alger

 

L'Etat algérien "acquerra définitivement" la société Djezzy et ne traite qu'avec la partie cosignataire du contrat, a affirmé dimanche 31 octobre à Alger le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.

M. Ouyahia qui répondait aux préoccupations des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) au sujet de la déclaration de politique générale a souligné qu'"en ce qui concerne l'opérateur de téléphonie mobile +Djezzy+, l'Algérie ne reconnaît qu'une seule partie, à savoir Orascom Telecom Holding (OTH), consignataire du contrat, et nulle autre partie".

Il a réaffirmé l'option de rachat de l'opérateur par l'Etat.  «L'Etat algérien rachètera Djezzy, quels que soient les obstacles», a-t-il affirmé.

L'Algérie "acquerra définitivement" cette société et "les chiffres balancés concernant la valeur de cette dernière ne nous intéressent point", a encore précisé le Premier ministre.

«On spécule beaucoup sur la valeur de cet opérateur téléphonique. L'Etat recourra aux services d'experts internationaux pour avoir une estimation juste de sa valeur», a ajouté le premier ministre

Pour rappel, le ministère des Finances a émis un appel d’offres international auprès des banques d’affaires et des sociétés de conseil afin d’être conseillé dans le rachat de Djezzy

Source El Watan

Le Pèlerin

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 06:25

Je me souviens

11-mars-2007--25-.jpg

 

Bien que résident à Hussein-Dey, j’ai vécu cette journée à Bab-El-Oued….

56 ans plus tard on fête les héros d’un côté et l’on se remémore les souvenirs de l’autre.

L’histoire me retient que les noms des vainqueurs….

Tout en reconnaissant le bien-fondé de leur lutte, pour accéder à l’indépendance, je ne me réjouis pas particulièrement de cette date qui marquera le début d’un long massacre

Je ne me réjouis pas particulièrement du massacre d’innocents qui d’un côté comme de l’autre allaient être l’objet des exactions les plus atroces

…Des massacres d’innocents qi ne voulaient de mal à personne et qui ne demandaient qu’une chose : vivre en toute quiétude.

L’histoire est passée…une histoire bien sombre….tellement sombre que tout le monde a peur de l’écrire et reconnaitre les exactions commises tant d’un côté que de l’autre

Des assassinats bien souvent gratuits….souvent, juste pour commettre un « exploit… »

C’est là que j’ai une pensée particulière pour Nelson Mandela qui a su conserver une certaine unité du pays….Ah s’il avait été des nôtres... !!!....J’y ai consacré de nombreux articles

C’est là que je rends honneur à tous les acteurs de la paix…et aux efforts immenses accomplis pour « Ne pas tuer », bien souvent contre l’avis des siens….Combien il est difficile de lutter dans la paix….

Je veux bien partager «La Fête» au titre de l’amitié entre les peuples mais le cœur n’y est pas.

Puisque fête il y a …Festoyez donc..! Mais en ce jour de Toussaint j’ai une pensée particulière pour tous ceux qui sont morts alors qu’ils n’aspiraient qu’à la paix…

Je n’avais jamais pensé quitter le sol natal qui m’était si cher…il m’a fallu partir….

J’ai l’Algérie dans la peau, ainsi j’y retourne souvent et je sais qu’ils sont nombreux ceux qui ont regretté notre départ, malgré les excès de certains lobbyistes qui croquent du Français tous les matins et qui véhiculent bien des contre vérités, non…

Alors je souhaite une bonne fête à tous les Algériens….Laissez moi pleurer en paix

Le temps des explications …ce sera pour plus tard ….

Le Pèlerin

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