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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:52

EADS : bientôt un accord sur le programme A400M?

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- Les tractations autour du programme A400 entre EADS et les Etats acheteurs pourraient bientôt aboutir, selon les informations du journal La Tribune, pour qui les discussions sur l'avenant au contrat pourraient être achevées le 5 novembre, avec une signature du contrat qui pourrait intervenir avant la fin de l'année.

Le quotidien économique et financier base ses affirmations sur des déclarations qu'auraient tenues le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon devant les députés.

Pour autant, même dans la dernière ligne droite, rien n'a été facile, explique la Tribune, car Thales rencontre toujours des difficultés pour développer l'un des systèmes clés de l'appareil, le FMS (Flight Management system), le cerveau de l'A400M.

Pour mémoire, le développement de l'avion de transport militaire A400M a été maintes fois menacé par de nombreux retards, soucis techniques et surcoûts (qui se chiffrent en milliards d'euros).

Source CercleFinance.com

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:45

«L'Algérie possède les moyens de mener cette révolution du savoir»

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La visite, hier, du président de la République à Ouargla a permis d’inaugurer de nombreuses réalisations qui auront une incidence directe et positive sur la vie des populations.

Les étudiants en premier lieu avec la réception de 6000 nouvelles places pédagogiques réalisées par des entreprises algériennes. Les enseignants-chercheurs ont été  aussi agréablement surpris par l’annonce de «nouveaux régimes indemnitaires encourageants et attractifs». Selon des sources syndicales, les salaires seront presque doublés.

Le chef de l’Etat, qui a révélé avoir donné des instructions dans ce sens au gouvernement, a été fortement applaudi par les dizaines de professeurs, d’étudiants et des responsables du CNES. Cet intérêt pour la famille universitaire a été fortement réaffirmé par le chef de l’Etat qui a présidé la cérémonie officielle de l’année universitaire 2010-2011 à l’université Kasdi-Merbah où des dizaines d’étudiants et de travailleurs ont tenu à le saluer. «Nous voulons faire de l’université un moteur de notre développement et encouragerons la compétition», dira t-il. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Rachid Harraoubia, avait auparavant affirmé que le nombre de places pédagogiques ou de résidences a augmenté cette année. On chiffre les premières à 1300 000 dont 118 000 nouvelles et le nombre des secondes est passé de 313 000 à 368000. Selon lui, « 240 000 nouveaux  étudiants ont été inscrits et les réformes ne vont nullement brader les acquis».

Efforts titanesques

Le président de la République dans son allocution a rappelé  les efforts de l’Etat en matière d’infrastructures avec l’ouverture depuis 2009 de quatre écoles supérieures, de dix écoles préparatoires et de trois nouveaux centres universitaires. Le saut qualitatif selon Bouteflika est aussi «dans le budget alloué au secteur ainsi que dans le réseau national de recherche et la création d’un cadre propice pour l’épanouissement des chercheurs réhabilités et revalorisés». A cet effet, le Président a annoncé que dans la cadre du plan quinquennal en cours, l’université algérienne sera renforcée par 600 000 nouvelles places pédagogiques et 45 000 lits.

Le Président a plaidé  surtout «pour une économie moderne basée sur le  savoir et les nouvelles technologies devenues la première ressource stratégique des nations». «L’université, ajoutera-t-il, doit s’intéresser à la qualité de la formation pour qu’elle puisse se hisser au niveau des standards internationaux».

Notre université, selon le Président, doit être «plus compétitive et devenir des pôles de formation des experts et spécialistes pour aller vers une économie moderne basée sur une bonne exploitation des compétences».

Accueil chaleureux

Soulagement également pour les simples citoyens, notamment  les malades de la région obligés dans maints cas à faire des milliers de kilomètres pour des analyses ou des soins. La clinique ophtalmologique est un véritable joyau. Fruit de la coopération algéro-cubaine, elle compte notamment quarante lits, un laboratoire et trois salles opératoires. La clinique a été acquise par l’Etat algérien à l’exception des équipements médicaux.  Ouargla compte désormais  un centre anti-cancer qui aura une vocation régionale et évitera les coûteux déplacements des patients de cette lointaine région vers les structures spécialisées au nord. Selon le directeur de la santé, «ce service implanté à l’hôpital Mohamed- Boudiaf aura pour effet de développer d’autres activités comme la chirurgie infantile et les services de transfusion sanguine.

Le secteur de la justice n’est pas en reste puisque  la ville compte désormais une nouvelle cour d’un coût de 70 milliards de centimes. Elle respecte l’architecture locale et offre toutes les commodités.

Les citoyens de la ville ont accueilli chaleureusement le Président à son arrivée vers  11 heures  au boulevard Haouas de la nouvelle ville de Ouargla. Les troupes folkloriques, les cavaliers juchés sur des chevaux où des chameaux étaient au rendez-vous. Sur un parcours de près d’un kilomètre, le Président a salué une nombreuse foule où la majorité était des jeunes dont beaucoup immortalisaient l’événement sur leurs portables ou  agitaient des drapeaux en miniature ou des portraits du Président. Ceux que nous avons approchés ont aussi manifesté leur joie pour le projet de déminéralisation de l’eau dont la salinité était une hantise pour les foyers. Dix stations dont une à Touggourt vont définitivement régler ce problème. Le surplus d’eau qui remontait de la cuvette entraînant tantôt des inondations tantôt des maladies, sera transféré à 40 kilomètres dans le cadre de réalisation par des entreprises étrangères et l’ONIDI d‘un mégaprojet de 27 milliards de dinars.

Par ailleurs, le président Bouteflika a procédé, au niveau de la 4e Région militaire, à l'inauguration d'une station de maîtrise, de contrôle et de réception de l'image satellitaire, dotée d'équipements ultramodernes.

Des explications ont été fournies au chef de l'Etat sur le fonctionnement et les missions dévolues à ce centre dont la gestion est assurée par un personnel algérien hautement qualifié. 

Source Horizons R. Hammoudi.

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:23
Algérie - Selon le ministère italien de l’intérieur 
52 harraga expulsés vers l’Algérie

  

harraga italie

 Cinquante-deux immigrants clandestins de nationalité algérienne ont été expulsés, selon un décompte officiel du ministère italien de l’Intérieur, depuis l’Italie vers l’Algérie durant ce mois d’octobre.

En effet, durant la semaine du 14 au 22 octobre, 34 jeunes Algériens ont été rapatriés, après une procédure d’identification par les autorités consulaires algériennes, via des vols de ligne en partance de Rome. Ils ont tous été arrêtés après avoir débarqué sur les côtes de la Sardaigne à bord d’embarcations traditionnelles. Les mêmes statistiques font savoir qu’une semaine auparavant, 18 autres migrants illégaux en provenance de l’Algérie, interceptés sur le territoire italien, ont connu le même sort.

Le ministère italien de l’Intérieur a rappelé, à travers son site, non sans se féliciter, que «l’expulsion des étrangers est le fruit d’une superbe collaboration instaurée entre le ministère de l’Intérieur, à travers la direction centrale de l’immigration et de la Police aux frontières et les bureaux immigration des pays de la Méditerranée qui sont à l’origine des trafics migratoires illégaux». Lors d’un point de presse tenu le 2 octobre à Annaba, Giampaolo Cantini, l’ambassadeur d’Italie en Algérie, a mis l’accent sur la baisse du flux des harraga vers son pays. Selon lui, ils étaient 408 en 2009 pour passer à 219 depuis le début de l’année en cours

Source El Watan  Mohamed Fawzi Gaïdi

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:20

Algérie - 4e édition de la foire du miel - Tout Cherchell miellé

cherchell-foire-du-miel.jpg

 

Une nuée d’abeilles avait envahi l’enceinte de la maison de jeunes de Cherchell à l’occasion de la tenue de la Foire du miel.

Une vingtaine d’apiculteurs venus des wilayas d’Alger, Blida et Tipasa exposent et vendent une variété multiple de miel et ses dérivés. Des enseignants en retraite profitent des moments ensoleillés pour rallier «ce grand rucher éphémère», afin de s’imprégner du monde secret des abeilles et des techniques utilisées par les apiculteurs. L’on trouve dans cet espace de la maison de jeunes du miel multiflore (de toutes fleurs), de jujubier, de chardon, d’eucalyptus, de carotte sauvage, d’agrumes, d’euphorbe et de pollen.

Des exposants - en majorité des universitaires -, qui se sont impliqués dans l’apiculture, expliquent aux visiteurs les propriétés de chaque catégorie de miel et son utilité. La transhumance est devenue une pratique courante chez les apiculteurs. Saïda, El Bayadh, Djelfa, Laghouat, Biskra, Mostaganem, M’sila, Tizi Ouzou et, bien entendu, la Mitidja sont les destinations des ruches.

Certains exposants font découvrir les pommades faites à base de miel, d’huile d’olive et de cire d’abeilles, ainsi que les masques que beaucoup de femmes utilisent pour leurs visages. Les prix du miel diffèrent. «Si le miel est produit dans une wilaya lointaine, déclare cet apiculteur de Douaouda, nous sommes contraints de tenir compte de nos frais et de nos charges dépensés lors de la transhumance», ajoute-t-il.

Un autre jeune apiculteur d’Attatba, titulaire d’une licence en sciences commerciales, après avoir été au chômage, s’est lancé dans l’apiculture sans avoir bénéficié d’aucune aide de l’Etat. Il avait effectué un stage au CFPA d’Attatba pour décrocher le diplôme d’apiculteur. Le directeur des forêts de la wilaya de Tipasa intervient : «Notre administration des forêts est en mesure de prendre en charge dans l’immédiat 1000 apiculteurs.

L’abeille protège nos forêts ; notre intérêt consiste à développer l’apiculture et encourager les jeunes filles et garçons à s’investir dans ce créneau», enchaîne-t-il. Cette 4e édition de la Foire régionale du miel, qui s’achève le 30 octobre, aura eu le mérite de susciter des débats à l’occasion des retrouvailles entre les citoyens et les exposants, alors que les abeilles venues des contrées lointaines butinent au niveau de chaque  stand.

Source El Watan M'hamed Houaoura

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:14

Oussama Ben Laden fait à nouveau parler de lui et s’attaque cette fois-ci à la France.

ben laden

Le court enregistrement sonore diffusé hier par la chaîne de télévision Al Jazeera et présenté comme un «Message au peuple français» d’Oussama Ben Laden vient d’être authentifié par les services français du renseignement, d’après les informations du Monde.  Dans ce message, Oussama Ben Laden affirme «qu’il est du droit des musulmans de riposter par la violence aux injustices subies en France». Il exige le retrait des troupes françaises d’Afghanistan et condamne la loi sur la burqa. «Le seul moyen de préserver votre sécurité est de vous retirer de la guerre de l’ancien président américain George W. Bush en Afghanistan», a déclaré le chef d’Al Qaïda, qui exige le départ des 3750 soldats français stationnés dans le pays. «Tout comme vous tuez, vous êtes tués.

Tout comme vous prenez des prisonniers, vous êtes pris en otages. Comme vous menacez notre sécurité, nous menaçons votre sécurité.»  Il revient sur la loi du voile intégral : «Si votre pays est en droit d’interdire aux femmes libres de porter le voile, n’est-il pas de notre droit de pousser au départ vos hommes envahisseurs en leur tranchant la tête ?» Et pour la première fois, il revient explicitement sur les otages enlevés au Niger. «La prise d’otages de vos experts, qui étaient sous la protection de vos agents, est intervenue en réaction à l’injustice que vous pratiquez à l’égard de notre nation islamique.» Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a en effet revendiqué le 21 septembre dernier l’enlèvement cinq jours plus tôt à Arlit (nord du Niger), de cinq Français, d’un Togolais et d’un Malgache. L’Elysée s’est refusé à tout commentaire officiel. «On a déjà pris des mesures, on a toujours dit que la menace était à un niveau élevé. On ne va pas réagir à chaque communiqué. Ce serait faire le jeu des auteurs», assure un responsable français, cité par Le Monde. «Cela ne fait que confirmer la réalité d’une menace qui pèse sur la France depuis quelques semaines. La menace est réelle. On ne va pas passer en écarlate, car Ben Laden a parlé sur Al Jazeera.»

Par ailleurs, un membre de l’OTAN a confié  à CNN qu’Oussama Ben Laden et son adjoint, Ayman Al Zawahiri, se trouveraient dans une zone de quelques centaines de kilomètres carrés située dans le nord-ouest du Pakistan. «Aucun membre d’Al Qaïda ne vit dans une grotte», précise ce responsable de l’Alliance Atlantique. Il ajoute que les responsables d’Al Qaïda vivraient séparément, dans un relatif confort au milieu des zones tribales, sous la protection de leurs hôtes et de certains membres de l’ISI, les services secrets pakistanais. Ce qu’a toujours nié le Pakistan.

Selon ce responsable de l’OTAN, qui préfère garder l’anonymat et n’explique pas comment la coalition a obtenu ces informations, Ben Laden aurait séjourné entre les régions de Chitral, à la frontière chinoise, et la vallée de Kurram, de l’autre côté de la région de Tora Bora, l’une des places fortes des talibans en Afghanistan au moment de l’intervention américaine de 2001. Le leader d’Al Qaïda se serait aussi déplacé entre les villes de Quetta et Karachi. Ce responsable affirme aussi que l’insurrection dispose de partisans de plus en plus nombreux. Il estime qu’il y a entre 500 000 et 1 million de «rebelles», âgés de 15 à 25 ans, essentiellement des Pachtounes, le long de la frontière pakistano-afghane.

Source El Watan Rémi Yacine

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:10

Les enseignants et les chercheurs universitaires ont fini par obtenir gain de cause

universite algerie

 

Les enseignants et les chercheurs universitaires ont fini par obtenir gain de cause, après tant de grèves et de mouvement de protestation.

En présidant l’ouverture officielle de l’année universitaire à Ouargla, le président Bouteflika a annoncé avoir décidé d’adopter le nouveau régime indemnitaire pour les enseignants et les chercheurs : “J’avais insisté, lors de l’ouverture de l’année judiciaire 2009 à Sétif, sur le fait que la prise en charge des capacités humaines hautement qualifiées était la base de tout développement durable. J’avais insisté sur la nécessité d’offrir aux enseignants et aux chercheurs un climat social et professionnel qui leur permette d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions, à travers l’adoption de régimes indemnitaires plus attractifs et plus motivants en vue de renforcer les capacités scientifiques et techniques nationales, d’attirer les meilleures énergies et d’éviter le phénomène de l’exode des compétences. J’ai donné instruction au gouvernement pour concrétiser cette tendance sur le terrain.”

Pour le président Bouteflika, les mesures prises constituent “une rupture avec la vision qui a prévalu jusqu’à un passé très récent”. Elles constituent, également, selon lui, “un saut qualitatif qui réhabilitera les enseignants et les chercheurs, leur donnera la place sociale qui leur sied, consacrera le principe de récompense du mérite scientifique et réhabilitera, enfin, les vertus de la société reconnaissante au prestige académique”.

Cette annonce, tant attendue par la communauté universitaire, a été saluée par le ministre du secteur, Rachid Harraoubia, qui a estimé que le nouveau régime indemnitaire décidé par le président de la République “place les enseignants et les chercheurs au rang d’élite nationale”.

Le chef de l’État a donc tranché la question du régime indemnitaire qui avait empoisonné les relations entre les représentants des enseignants et les chercheurs et le gouvernement au sujet de la nature des augmentations à décider et qui devraient avoir un effet rétroactif depuis janvier 2008.

Mais le chef de l’État, qui a fini par donner gain de cause aux enseignants et aux chercheurs, a fait part de certaines exigences attendues de cette communauté. En premier lieu, “l’université algérienne est appelée à s’intéresser à la qualité de l’enseignement et le hisser au niveau des attentes du développement économique et social. L’université doit trouver des solutions aux problèmes que vit la société”. Et d’affirmer : “Notre but est d’atteindre un enseignement de qualité, d’excellence, ouvert à l’universalité.” Plus explicite, il dit attendre que l’université permette l’éclosion de “chercheurs, d’inventeurs et d’experts”.

Bouteflika ne signe pas un chèque en blanc à la communauté universitaire. Il exige en retour de cette dernière de moderniser ses méthodes d’enseignement et de les adapter aux évolutions du monde, notamment à travers

la publication de revues spécialisées et d’ouvrages scientifiques.

Il demande à ce que le partenariat avec le secteur économique soit effectif, mais surtout de voir les universités algériennes figurer en bonne place dans le classement mondial des universités.

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:05

Algérie - Sous les chapiteaux du salon du livre : Un engouement exceptionnel

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Le SILA, Salon international du livre d’Alger 2010, en sa 15e édition inauguré officiellement par le président de la République ce mardi 26 octobre, inscrit son intervention dans le champ médiatique de l’actualité livresque depuis hier mercredi pour l’achever le 6 novembre prochain. Cet important rendez-vous ouvert au grand public ce 27 octobre venu en masse sur le site du complexe olympique Mohamed Boudiaf s’inscrit désormais dans la continuité. Avec néanmoins des aménagements nouveaux à même de répondre aux exigences de ce grand événement, d’une part, à celles des éditeurs plus nombreux cette année et bien sûr du public qui a créé l’an dernier la surprise avec une fréquentation record. On s’attend d’ailleurs avec une organisation dans ce sens, à une plus grande affluence, pour parer à tout manquement et corriger les dernières lacunes survenues et relevées avec philosophie par les organisateurs en concertation avec les acteurs du SILA lors de la précédente édition. D’où une meilleure prise en charge des visiteurs qui trouveront une facilitation des prestations mises en œuvre dans l’accueil, les menus besoins en matière de présence sur place adéquate et plus aisée. Des visiteurs et donc de potentiels lecteurs pour lesquels un programme consistant par sa variété et sa richesse a été minutieusement tracé. Une manière de répondre à ses goûts et d’assouvir sa curiosité en lectures d’horizons divers. Avec cette accessibilité fraîche et disponible par les titres, les cultures, les matières et les nouveautés, et ce avec un éventail large des publications tant étrangères que nationales. En exclusivité, les écrits d’hommes et de femmes de lettres algériens d’ici et d’ailleurs.

Avec lesquels le public pourra tenir langue et débattre à travers conférences, café littéraires, lectures publiques, vente dédicaces, rencontres…. En fait, près d’une dizaine de jours empreints de cette ambiance propre au livre dans une gigantesque bibliothèque avec ses odeurs particulières et son atmosphère feutrée de reliure, de papier, de pages tournées avec ce bruit gourmand de savoir qui en met plein la vue et l’esprit… Ici, tout est conçu pour nourrir, alimenter et occuper l’intelligence, tout au moins l’accaparer. Bonne lecture !

Source Horizons. Saliha Aouès.

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:03

Grèves en France : Sarkozy remporte la bataille de la retraite

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C’en est fini du mouvement de protestation qui a ébranlé la Sarkofrance sortie victorieuse de l’épreuve de la réforme de la retraite. Au bout d’une semaine de mobilisation populaire imposante, la sortie de crise se décline en accalmie sur le front social et en divergences d’approche dans la famille syndicale. Aux gestes d’ouverture de la CFDT, appelant au «dialogue» sur l’emploi des jeunes et des seniors qualifié par la présidente du Medef, Laurence Parisot, comme un moyen de «passer à autre chose», l’autre branche importe du mouvement syndical, la CGT, ne désespère pas de renouer avec la contestation à travers un appel à la manifestation prévue aujourd’hui et le 6 novembre prochain pour démontrer le «bon niveau de révolte». Pour le leader de la CGT, Bernard Thibaud, «le mouvement n’est pas fini. Il continuera, il prendra d’autres formes». Mais, la décrue amorcée dans les secteurs stratégiques des raffineries, des transports, du ramassage des ordures, est confortée par l’issue législative. Après le vote positif du Sénat, la confirmation du Parlement ne laisse plus aucune chance aux protestataires. «Il y a un temps syndical et un temps parlementaire. Dans les démocraties modernes, il y a un principe : le Parlement vote la loi et quand une loi est votée, on l’applique», martèle le président du groupe de l’UMP, Jean-François Cope. A l’approche des présidentielles, la Sarkofrance en mal de popularité a réussi le pari des réformes tenues vaille que vaille. Elle entend aussi opérer à un toilettage de l’édifice gouvernemental pour rétablir une image écornée par la dégradation du niveau de vie et la succession des scandales et des affaires de corruption. Le temps de grâce fera-t-il oublier le leurre de la retraite des seniors à 62 ans saupoudrée de promesses d’emploi des jeunes ? Faux, estiment les spécialistes. Pour l’économiste Philippe Askénaze, la politique de maintien d’un senior pendant deux ans dans la fonction publique équivaut à une baisse de recrutement des agents de l’ordre de 20% représentant près de 30.000 postes d’emploi de moins pendant 10 ans. La question du chômage des jeunes est relancée de plus belle. La Sarkofrance a-t-elle gagné la bataille de la retraite pour hériter de la crise de l’emploi autrement plus décisive ?

Source Horizons.

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:56

Algérie-UE - Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européenne installé

APN

 

Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européenne a été installé hier à l’APN, par le vice-président de l’Assemblée M. Chihab Seddik, en présence du chef de la délégation de l’Union européenne. Présidé du côté algérien par l’ancien ministre de l’Habitat, actuellement député, M. Mohamed Nadir Hamimid, le groupe comprend 33 parlementaires des deux Chambres. Du côté européen, le groupe, composé de 20 membres, est présidé par M. Salafranca José Ignacio. Le vice-président de l’Assemblée, dans son intervention, a indiqué que l’installation du groupe parlementaire d’amitié, traduit “la volonté de nos élus de développer un dialogue parlementaire avec leurs homologues européens”. “Nous ne sommes pas contents de notre coopération”, a affirmé M. Chihab Seddik, estimant que le rapprochement des élus et la multiplication des rencontres pourraient faire les dossiers. Le chef de la délégation de l’UE en Algérie, Mme Laura Baeza, elle aussi, estime qu’il est “important que les parlementaires européens et algériens qui croient que les relations entre l’Union européenne et l’Algérie s’inscrivent dans la durée, se rencontrent pour échanger leurs points de vue et se concertent pour les stimuler”, d’autant qu’avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne en décembre 2009, le Parlement européen a vu ses prérogatives se renforcer. “Il est devenu un codécideur pratiquement au même niveau que le Conseil représentant les 27 États membres”, explique Mme Laura Baeza. Concernant l’accord d’association, le chef de la délégation de l’Union européenne souligne que “sa mise en œuvre avance normalement”, rappelant que le 5e Conseil d’association de juin dernier l’a passée en revue. “Comme l’a indiqué Son Excellence M. Mourad Medelci, il faut voir cet Accord comme un choix stratégique pour les deux parties”, a déclaré Mme Laura Baeza. Le chef de la délégation de l’Union européenne a ajouté que pour l’Union européenne, “l’Algérie est un voisin d’une importance stratégique, un partenaire central dans l’espace euroméditerranéen et un acteur-clé dans le partenariat de l’UE avec l’Afrique”.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:50

Patrick Poivre d’Arvor et d’autres stars

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Ce qui fait un Salon international du livre, c’est incontestablement ses stars et cette année, il y en a plus comparé aux éditions passées.

Cette 15e édition connaît la participation d’invités qui ne manqueront pas d’attirer un grand public. Incontestablement, Patrick Poivre d’Arvor, l’ex-présentateur vedette du JT de 20 heures de la chaîne de télévision française TF1, sera la guest-star de ce Salon. Il est vrai que Patrick Poivre d’Arvor est de loin célèbre en tant que journaliste qu’il ne l’est en tant qu’écrivain. Pourtant, il est un auteur de fiction talentueux et prolifique. Il a publié plus de soixante livres dont une partie est constituée de romans. Certains sont inspirés de sa propre vie comme Lettres à l’absente, écrit sur sa fille qui s’était suicidée après une crise d’anorexie à l’âge de 17 ans. Patrick Poivre d’Arvor a écrit son premier roman, Les enfants de l’aube, à l’âge de 17 ans. Et depuis, il n’a pas cessé d’abreuver ses lecteurs de romans et d’essais, qu’il signe parfois avec son frère Olivier. Son dernier roman s’intitule Fragments d’une femme perdue. Son roman L’Irrésolu a reçu le prix Interallié en 2000. Actuellement, il dirige avec son frère une collection chez Points-Seuil «Mots pour mots». Patrick Poivre d’Arvor a mis en scène Carmen pour trente représentations de l’Opéra en plein air tout au long de l’été 2010 et travaille sur l’adaptation d’un livre de Pierre Loti: Mon frère Yves. Patrick Poivre d’Arvor sera au Salon en compagnie de l’animateur radio Youssef Saïah et ce, le mercredi 3 novembre au pavillon A. En plus de Patrick Poivre d’Arvor, le Salon accueillera d’autres célébrités mondiales à l’image du réputé et «sulfureux» Jacques Vergès, avocat et auteur de plusieurs livres dont Beauté du crime, La justice est un jeu, Intelligence avec l’ennemi, Le Salaud lumineux, Les Sanguinaires, Omar m’a tué, Avocat du diable, Avocat de Dieu, Dictionnaire amoureux de la justice, La Démocratie à visage obscène, Les Crimes d’Etat, Malheur aux pauvres et Que mes guerres étaient belles ainsi que d’un journal, La Passion de défendre. Jacques Vergès sera accompagné de Miloud Brahimi, qui sera modérateur, au Pavillon A, le lundi 1er novembre. Georges Corm, Azmi Bishara, Benjamin Stora, Jean Ziegler, Pascal Boniface, Henning Mankell sont, entre autres, les auteurs célèbres que les organisateurs du Sila ont conviés pour enrichir l’événement. En plus des personnalités qui prendront part à ce Salon pour la première fois, les habitués du Sila sont au rendez-vous, comme Rachid Boudjedra, Waciny Laredj, Zineb Laoudj, Tassadit Yassine, Hamid Grine, Fatema Bakhaï, Youcef Merahi, Mohamed Sari et la liste est encore très longue. Abdellah Benadouda, responsable de la communication du Salon international du livre d’Alger nous a confié, juste après l’inauguration effectuée par le Président de la République, que tous les invités figurant sur le programme officiel ont confirmé leur participation à 100%. «Nous avons retardé l’impression du catalogue du Sila, justement pour éviter d’annoncer des noms d’écrivains dont la confirmation à la participation n’a pas été acquise», nous a affirmé Abdellah Benadouda qui confirme qu’il a été paré à toutes les insuffisances techniques relevées lors de la précédente édition.

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

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