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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:14

Oussama Ben Laden fait à nouveau parler de lui et s’attaque cette fois-ci à la France.

ben laden

Le court enregistrement sonore diffusé hier par la chaîne de télévision Al Jazeera et présenté comme un «Message au peuple français» d’Oussama Ben Laden vient d’être authentifié par les services français du renseignement, d’après les informations du Monde.  Dans ce message, Oussama Ben Laden affirme «qu’il est du droit des musulmans de riposter par la violence aux injustices subies en France». Il exige le retrait des troupes françaises d’Afghanistan et condamne la loi sur la burqa. «Le seul moyen de préserver votre sécurité est de vous retirer de la guerre de l’ancien président américain George W. Bush en Afghanistan», a déclaré le chef d’Al Qaïda, qui exige le départ des 3750 soldats français stationnés dans le pays. «Tout comme vous tuez, vous êtes tués.

Tout comme vous prenez des prisonniers, vous êtes pris en otages. Comme vous menacez notre sécurité, nous menaçons votre sécurité.»  Il revient sur la loi du voile intégral : «Si votre pays est en droit d’interdire aux femmes libres de porter le voile, n’est-il pas de notre droit de pousser au départ vos hommes envahisseurs en leur tranchant la tête ?» Et pour la première fois, il revient explicitement sur les otages enlevés au Niger. «La prise d’otages de vos experts, qui étaient sous la protection de vos agents, est intervenue en réaction à l’injustice que vous pratiquez à l’égard de notre nation islamique.» Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a en effet revendiqué le 21 septembre dernier l’enlèvement cinq jours plus tôt à Arlit (nord du Niger), de cinq Français, d’un Togolais et d’un Malgache. L’Elysée s’est refusé à tout commentaire officiel. «On a déjà pris des mesures, on a toujours dit que la menace était à un niveau élevé. On ne va pas réagir à chaque communiqué. Ce serait faire le jeu des auteurs», assure un responsable français, cité par Le Monde. «Cela ne fait que confirmer la réalité d’une menace qui pèse sur la France depuis quelques semaines. La menace est réelle. On ne va pas passer en écarlate, car Ben Laden a parlé sur Al Jazeera.»

Par ailleurs, un membre de l’OTAN a confié  à CNN qu’Oussama Ben Laden et son adjoint, Ayman Al Zawahiri, se trouveraient dans une zone de quelques centaines de kilomètres carrés située dans le nord-ouest du Pakistan. «Aucun membre d’Al Qaïda ne vit dans une grotte», précise ce responsable de l’Alliance Atlantique. Il ajoute que les responsables d’Al Qaïda vivraient séparément, dans un relatif confort au milieu des zones tribales, sous la protection de leurs hôtes et de certains membres de l’ISI, les services secrets pakistanais. Ce qu’a toujours nié le Pakistan.

Selon ce responsable de l’OTAN, qui préfère garder l’anonymat et n’explique pas comment la coalition a obtenu ces informations, Ben Laden aurait séjourné entre les régions de Chitral, à la frontière chinoise, et la vallée de Kurram, de l’autre côté de la région de Tora Bora, l’une des places fortes des talibans en Afghanistan au moment de l’intervention américaine de 2001. Le leader d’Al Qaïda se serait aussi déplacé entre les villes de Quetta et Karachi. Ce responsable affirme aussi que l’insurrection dispose de partisans de plus en plus nombreux. Il estime qu’il y a entre 500 000 et 1 million de «rebelles», âgés de 15 à 25 ans, essentiellement des Pachtounes, le long de la frontière pakistano-afghane.

Source El Watan Rémi Yacine

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:10

Les enseignants et les chercheurs universitaires ont fini par obtenir gain de cause

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Les enseignants et les chercheurs universitaires ont fini par obtenir gain de cause, après tant de grèves et de mouvement de protestation.

En présidant l’ouverture officielle de l’année universitaire à Ouargla, le président Bouteflika a annoncé avoir décidé d’adopter le nouveau régime indemnitaire pour les enseignants et les chercheurs : “J’avais insisté, lors de l’ouverture de l’année judiciaire 2009 à Sétif, sur le fait que la prise en charge des capacités humaines hautement qualifiées était la base de tout développement durable. J’avais insisté sur la nécessité d’offrir aux enseignants et aux chercheurs un climat social et professionnel qui leur permette d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions, à travers l’adoption de régimes indemnitaires plus attractifs et plus motivants en vue de renforcer les capacités scientifiques et techniques nationales, d’attirer les meilleures énergies et d’éviter le phénomène de l’exode des compétences. J’ai donné instruction au gouvernement pour concrétiser cette tendance sur le terrain.”

Pour le président Bouteflika, les mesures prises constituent “une rupture avec la vision qui a prévalu jusqu’à un passé très récent”. Elles constituent, également, selon lui, “un saut qualitatif qui réhabilitera les enseignants et les chercheurs, leur donnera la place sociale qui leur sied, consacrera le principe de récompense du mérite scientifique et réhabilitera, enfin, les vertus de la société reconnaissante au prestige académique”.

Cette annonce, tant attendue par la communauté universitaire, a été saluée par le ministre du secteur, Rachid Harraoubia, qui a estimé que le nouveau régime indemnitaire décidé par le président de la République “place les enseignants et les chercheurs au rang d’élite nationale”.

Le chef de l’État a donc tranché la question du régime indemnitaire qui avait empoisonné les relations entre les représentants des enseignants et les chercheurs et le gouvernement au sujet de la nature des augmentations à décider et qui devraient avoir un effet rétroactif depuis janvier 2008.

Mais le chef de l’État, qui a fini par donner gain de cause aux enseignants et aux chercheurs, a fait part de certaines exigences attendues de cette communauté. En premier lieu, “l’université algérienne est appelée à s’intéresser à la qualité de l’enseignement et le hisser au niveau des attentes du développement économique et social. L’université doit trouver des solutions aux problèmes que vit la société”. Et d’affirmer : “Notre but est d’atteindre un enseignement de qualité, d’excellence, ouvert à l’universalité.” Plus explicite, il dit attendre que l’université permette l’éclosion de “chercheurs, d’inventeurs et d’experts”.

Bouteflika ne signe pas un chèque en blanc à la communauté universitaire. Il exige en retour de cette dernière de moderniser ses méthodes d’enseignement et de les adapter aux évolutions du monde, notamment à travers

la publication de revues spécialisées et d’ouvrages scientifiques.

Il demande à ce que le partenariat avec le secteur économique soit effectif, mais surtout de voir les universités algériennes figurer en bonne place dans le classement mondial des universités.

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:05

Algérie - Sous les chapiteaux du salon du livre : Un engouement exceptionnel

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Le SILA, Salon international du livre d’Alger 2010, en sa 15e édition inauguré officiellement par le président de la République ce mardi 26 octobre, inscrit son intervention dans le champ médiatique de l’actualité livresque depuis hier mercredi pour l’achever le 6 novembre prochain. Cet important rendez-vous ouvert au grand public ce 27 octobre venu en masse sur le site du complexe olympique Mohamed Boudiaf s’inscrit désormais dans la continuité. Avec néanmoins des aménagements nouveaux à même de répondre aux exigences de ce grand événement, d’une part, à celles des éditeurs plus nombreux cette année et bien sûr du public qui a créé l’an dernier la surprise avec une fréquentation record. On s’attend d’ailleurs avec une organisation dans ce sens, à une plus grande affluence, pour parer à tout manquement et corriger les dernières lacunes survenues et relevées avec philosophie par les organisateurs en concertation avec les acteurs du SILA lors de la précédente édition. D’où une meilleure prise en charge des visiteurs qui trouveront une facilitation des prestations mises en œuvre dans l’accueil, les menus besoins en matière de présence sur place adéquate et plus aisée. Des visiteurs et donc de potentiels lecteurs pour lesquels un programme consistant par sa variété et sa richesse a été minutieusement tracé. Une manière de répondre à ses goûts et d’assouvir sa curiosité en lectures d’horizons divers. Avec cette accessibilité fraîche et disponible par les titres, les cultures, les matières et les nouveautés, et ce avec un éventail large des publications tant étrangères que nationales. En exclusivité, les écrits d’hommes et de femmes de lettres algériens d’ici et d’ailleurs.

Avec lesquels le public pourra tenir langue et débattre à travers conférences, café littéraires, lectures publiques, vente dédicaces, rencontres…. En fait, près d’une dizaine de jours empreints de cette ambiance propre au livre dans une gigantesque bibliothèque avec ses odeurs particulières et son atmosphère feutrée de reliure, de papier, de pages tournées avec ce bruit gourmand de savoir qui en met plein la vue et l’esprit… Ici, tout est conçu pour nourrir, alimenter et occuper l’intelligence, tout au moins l’accaparer. Bonne lecture !

Source Horizons. Saliha Aouès.

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 09:03

Grèves en France : Sarkozy remporte la bataille de la retraite

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C’en est fini du mouvement de protestation qui a ébranlé la Sarkofrance sortie victorieuse de l’épreuve de la réforme de la retraite. Au bout d’une semaine de mobilisation populaire imposante, la sortie de crise se décline en accalmie sur le front social et en divergences d’approche dans la famille syndicale. Aux gestes d’ouverture de la CFDT, appelant au «dialogue» sur l’emploi des jeunes et des seniors qualifié par la présidente du Medef, Laurence Parisot, comme un moyen de «passer à autre chose», l’autre branche importe du mouvement syndical, la CGT, ne désespère pas de renouer avec la contestation à travers un appel à la manifestation prévue aujourd’hui et le 6 novembre prochain pour démontrer le «bon niveau de révolte». Pour le leader de la CGT, Bernard Thibaud, «le mouvement n’est pas fini. Il continuera, il prendra d’autres formes». Mais, la décrue amorcée dans les secteurs stratégiques des raffineries, des transports, du ramassage des ordures, est confortée par l’issue législative. Après le vote positif du Sénat, la confirmation du Parlement ne laisse plus aucune chance aux protestataires. «Il y a un temps syndical et un temps parlementaire. Dans les démocraties modernes, il y a un principe : le Parlement vote la loi et quand une loi est votée, on l’applique», martèle le président du groupe de l’UMP, Jean-François Cope. A l’approche des présidentielles, la Sarkofrance en mal de popularité a réussi le pari des réformes tenues vaille que vaille. Elle entend aussi opérer à un toilettage de l’édifice gouvernemental pour rétablir une image écornée par la dégradation du niveau de vie et la succession des scandales et des affaires de corruption. Le temps de grâce fera-t-il oublier le leurre de la retraite des seniors à 62 ans saupoudrée de promesses d’emploi des jeunes ? Faux, estiment les spécialistes. Pour l’économiste Philippe Askénaze, la politique de maintien d’un senior pendant deux ans dans la fonction publique équivaut à une baisse de recrutement des agents de l’ordre de 20% représentant près de 30.000 postes d’emploi de moins pendant 10 ans. La question du chômage des jeunes est relancée de plus belle. La Sarkofrance a-t-elle gagné la bataille de la retraite pour hériter de la crise de l’emploi autrement plus décisive ?

Source Horizons.

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:56

Algérie-UE - Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européenne installé

APN

 

Le groupe parlementaire d’amitié algéro-européenne a été installé hier à l’APN, par le vice-président de l’Assemblée M. Chihab Seddik, en présence du chef de la délégation de l’Union européenne. Présidé du côté algérien par l’ancien ministre de l’Habitat, actuellement député, M. Mohamed Nadir Hamimid, le groupe comprend 33 parlementaires des deux Chambres. Du côté européen, le groupe, composé de 20 membres, est présidé par M. Salafranca José Ignacio. Le vice-président de l’Assemblée, dans son intervention, a indiqué que l’installation du groupe parlementaire d’amitié, traduit “la volonté de nos élus de développer un dialogue parlementaire avec leurs homologues européens”. “Nous ne sommes pas contents de notre coopération”, a affirmé M. Chihab Seddik, estimant que le rapprochement des élus et la multiplication des rencontres pourraient faire les dossiers. Le chef de la délégation de l’UE en Algérie, Mme Laura Baeza, elle aussi, estime qu’il est “important que les parlementaires européens et algériens qui croient que les relations entre l’Union européenne et l’Algérie s’inscrivent dans la durée, se rencontrent pour échanger leurs points de vue et se concertent pour les stimuler”, d’autant qu’avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne en décembre 2009, le Parlement européen a vu ses prérogatives se renforcer. “Il est devenu un codécideur pratiquement au même niveau que le Conseil représentant les 27 États membres”, explique Mme Laura Baeza. Concernant l’accord d’association, le chef de la délégation de l’Union européenne souligne que “sa mise en œuvre avance normalement”, rappelant que le 5e Conseil d’association de juin dernier l’a passée en revue. “Comme l’a indiqué Son Excellence M. Mourad Medelci, il faut voir cet Accord comme un choix stratégique pour les deux parties”, a déclaré Mme Laura Baeza. Le chef de la délégation de l’Union européenne a ajouté que pour l’Union européenne, “l’Algérie est un voisin d’une importance stratégique, un partenaire central dans l’espace euroméditerranéen et un acteur-clé dans le partenariat de l’UE avec l’Afrique”.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:50

Patrick Poivre d’Arvor et d’autres stars

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Ce qui fait un Salon international du livre, c’est incontestablement ses stars et cette année, il y en a plus comparé aux éditions passées.

Cette 15e édition connaît la participation d’invités qui ne manqueront pas d’attirer un grand public. Incontestablement, Patrick Poivre d’Arvor, l’ex-présentateur vedette du JT de 20 heures de la chaîne de télévision française TF1, sera la guest-star de ce Salon. Il est vrai que Patrick Poivre d’Arvor est de loin célèbre en tant que journaliste qu’il ne l’est en tant qu’écrivain. Pourtant, il est un auteur de fiction talentueux et prolifique. Il a publié plus de soixante livres dont une partie est constituée de romans. Certains sont inspirés de sa propre vie comme Lettres à l’absente, écrit sur sa fille qui s’était suicidée après une crise d’anorexie à l’âge de 17 ans. Patrick Poivre d’Arvor a écrit son premier roman, Les enfants de l’aube, à l’âge de 17 ans. Et depuis, il n’a pas cessé d’abreuver ses lecteurs de romans et d’essais, qu’il signe parfois avec son frère Olivier. Son dernier roman s’intitule Fragments d’une femme perdue. Son roman L’Irrésolu a reçu le prix Interallié en 2000. Actuellement, il dirige avec son frère une collection chez Points-Seuil «Mots pour mots». Patrick Poivre d’Arvor a mis en scène Carmen pour trente représentations de l’Opéra en plein air tout au long de l’été 2010 et travaille sur l’adaptation d’un livre de Pierre Loti: Mon frère Yves. Patrick Poivre d’Arvor sera au Salon en compagnie de l’animateur radio Youssef Saïah et ce, le mercredi 3 novembre au pavillon A. En plus de Patrick Poivre d’Arvor, le Salon accueillera d’autres célébrités mondiales à l’image du réputé et «sulfureux» Jacques Vergès, avocat et auteur de plusieurs livres dont Beauté du crime, La justice est un jeu, Intelligence avec l’ennemi, Le Salaud lumineux, Les Sanguinaires, Omar m’a tué, Avocat du diable, Avocat de Dieu, Dictionnaire amoureux de la justice, La Démocratie à visage obscène, Les Crimes d’Etat, Malheur aux pauvres et Que mes guerres étaient belles ainsi que d’un journal, La Passion de défendre. Jacques Vergès sera accompagné de Miloud Brahimi, qui sera modérateur, au Pavillon A, le lundi 1er novembre. Georges Corm, Azmi Bishara, Benjamin Stora, Jean Ziegler, Pascal Boniface, Henning Mankell sont, entre autres, les auteurs célèbres que les organisateurs du Sila ont conviés pour enrichir l’événement. En plus des personnalités qui prendront part à ce Salon pour la première fois, les habitués du Sila sont au rendez-vous, comme Rachid Boudjedra, Waciny Laredj, Zineb Laoudj, Tassadit Yassine, Hamid Grine, Fatema Bakhaï, Youcef Merahi, Mohamed Sari et la liste est encore très longue. Abdellah Benadouda, responsable de la communication du Salon international du livre d’Alger nous a confié, juste après l’inauguration effectuée par le Président de la République, que tous les invités figurant sur le programme officiel ont confirmé leur participation à 100%. «Nous avons retardé l’impression du catalogue du Sila, justement pour éviter d’annoncer des noms d’écrivains dont la confirmation à la participation n’a pas été acquise», nous a affirmé Abdellah Benadouda qui confirme qu’il a été paré à toutes les insuffisances techniques relevées lors de la précédente édition.

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:50

“L’avenir entre l’Algérie et la France ne peut être que bon”

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Pour la première fois, une rencontre entre les anciens combattants algériens et français aura lieu la semaine prochaine à Alger, a annoncé l’ambassadeur.

“L’excellence de nos relations doit être accompagnée d’une coopération renforcée et mutuellement avantageuse pour les deux pays”, a affirmé, avant-hier, l’ambassadeur de France en Algérie, M. Xavier Driencourt, lors d’un point de presse, à l’issue d’une courte virée à Jijel.

L’ambassadeur, accompagné du consul général de France à Annaba, a fait le point sur plusieurs questions relatives aux relations bilatérales entre les deux pays, entre autres, l’investissement français en Algérie, l’affaire des sept moines de Tibhirine, l’enlèvement des ressortissants français dans le Sahel et le dossier des visas.

À ce propos, M. Xavier Driencourt a affirmé que “le consulat de France délivre 140 000 visas chaque année". En effet, grâce à l’entrée en vigueur de la nouvelle organisation dans le traitement des demandes de dossiers le nombre de visas a augmenté sensiblement depuis 2008, notamment en ce qui concerne la durée d’attente d’une réponse qui est, aujourd’hui, de 10 jours. Sur le plan de l’investissement en Algérie, l’ambassadeur de France a évoqué les entreprises françaises installées dans le pays. “Nous avons 430 filiales d’entreprises françaises qui travaillent en Algérie. Je cite, entre autres, l’entreprise de fabrication de pneus Michelin qui s’est installée en Algérie en 1963 et qui est actuellement la première entreprise d’exportation algérienne après Sonatrach”, dira M. Driencourt. Et d’ajouter : “Les entreprises françaises sont satisfaites de travailler en Algérie, autrement on ne serait pas ici à en parler”. Plus explicite, M. Xavier Driencourt rappellera que les liens forts entre l’Algérie et la France, indépendamment des maladresses commises de part et d’autre, englobent pratiquement tous les secteurs d’activité. Cela, même si l’on sait aujourd’hui que l’Algérie a décidé de conclure des accords de partenariat avec d’autres pays étrangers. “Les relations entre la France et la Namibie, par exemple, sont très simples puisqu’elles se limitent à un seul secteur, contrairement à l’Algérie où tous les secteurs sont couverts par des investisseurs français”.

L’histoire commune des deux pays n’est pas en reste puisque, pour la première fois, une rencontre entre les anciens combattants algériens et français qui ont participé à la guerre de Libération, aura lieu la semaine prochaine à Alger, dans le but de renforcer les relations entre les deux pays, selon l’ambassadeur, “elles ne peuvent être que bonnes”.

Sur un autre volet, et non des moindres, l’ambassadeur de France en Algérie a abordé, sans être prolixe, l’affaire des moines de Tibhirine ainsi que la prise d’otages des ressortissants français dans le Sahel. À cet effet, le représentant diplomatique français a mis un terme aux supputations sur un éventuel dialogue avec l’Aqmi, en affirmant que la France n’a jamais dialogué avec les ravisseurs, même lors de l’enlèvement des journalistes français en juillet dernier, et que si la presse a rapporté de telles informations, libre à elle d’assumer sa responsabilité dans cette affaire. Il va sans dire que même si la France veut peser de tout son poids dans la région, il n’en demeure pas moins que la solution pour libérer les otages français se trouve dans les pays du Sahel, dont l’Algérie qui, faut-il le rappeler, n’est pas prête à céder du terrain à l’Aqmi, et encore moins faire des concessions d’ordre pécuniaire, surtout si l’on tient compte de son expérience dans la lutte antiterroriste.

Enfin, s’agissant de l’affaire des moines de Tibhirine, M. Xavier Driencourt n’a pas été prolixe sur le sujet sauf pour dire que le film Des dieux et des hommes, retrace la vie des sept moines en Algérie. Le film n’est, en aucun cas, selon lui, un document sur la vérité de leur assassinat qui a fait couler beaucoup d’encre après la sortie médiatique du général François Buchwalter, l’attaché militaire français à Alger, en 1996. Selon ce dernier, les sept religieux ont été tués par des tirs de l’armée algérienne et non par des terroristes.

Source Liberté Saou Mouloud

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:37

L’ambassadeur de France l’a annoncé à partir de Jijel  - Vers une rencontre des anciens combattants français et algériens

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L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a indiqué qu’une réunion entre les anciens combattants français et algériens se tiendra prochainement à Alger, sans toutefois dévoiler la date de cette rencontre qui, selon lui, vise le rapprochement entre les deux pays.

Lors d’une conférence de presse, tenue mardi soir à l’hôtel Convivial, l’ambassadeur a estimé que les relations franco-algériennes se portent bien, tout en soulignant que ce réchauffement se traduit par les dernières visites de certains officiels français, ces deux dernières semaines en Algérie. Abordant le dossier des visas, l’orateur a affirmé qu’il n’y a pas de nouveau, en précisant que les trois consulats ont octroyé entre 140 000 et 150 000 visas aux Algériens par an. Concernant la question de l’investissement français en Algérie, son Excellence Xavier Driencourt a indiqué, par ailleurs, qu’il existe 430 filiales d’entreprises françaises en Algérie, employant 30 000 salariés algériens et comportant plus de 100 000 emplois indirects. Sur son passage, il a cité le cas de l’entreprise Michelin qui, a-t-il tenu à préciser, est le deuxième exportateur de l’économie algérienne après Sonatrach. Quant à la coopération franco-algérienne, le diplomate a estimé qu’il existe 15 000 étudiants algériens en France, pays qui octroie 2 000 bourses d’études. Le conférencier s’est longuement arrêté sur le caractère sensible des relations entre les deux pays, et affirmé que nous devons voir ces relations de manière lucide et avec une projection vers l’avenir sans faire abstraction du passé et sans nostalgie, tout en évitant les dossiers qui fâchent, dont les pieds-noirs et la question de la restitution de leurs biens en Algérie.

Source Le Soir d’Algérie B. Inès

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:30

«L’Algérie est incontournable au Sahel»

areva niger otages

 

Les observateurs estiment que les propos du diplomate français sont de nature à décrisper les relations en ce sens qu’ils expriment la position de l’Elysée.

L’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a souligné mardi en fin d’après-midi à Jijel, où il était en visite de travail, «l’importance de la voix de l’Algérie sur la scène internationale» insistant sur le fait que l’Algérie est «leader» dans la région du Sahel et «il est tout à fait normal que nous ayons des relations avec les autorités algériennes sur cette question». Le diplomate a ajouté, au cours d’un point de presse, que son pays et l’Algérie «ont la même préoccupation sur certaines questions, notamment celle du Sahel».

Pour les observateurs, cette déclaration de M.Driencourt, sur une question très sensible, exprime la position de l’Elysée. Elle est de ce fait de nature à décrisper davantage les rapports entre Alger et Paris qui ont d’ailleurs amorcé une phase de réchauffement ces dernières semaines. C’est un autre signal très positif à la veille de l’arrivée à Alger de Jean-Pierre Raffarin auquel le président français, Nicolas Sarkozy, vient de confier une mission pour lever les obstacles économiques entre Paris et Alger. M.Raffarin abordera certainement d’autres questions, celles qui fâchent et il en existe. Le Sahel en fait partie, d’où le poids de la déclaration de M.Driencourt. Lundi dernier, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a souligné à Alger que la responsabilité des pays du Sahel implique, non seulement la lutte antiterroriste mais également le développement global de la région qui est un objectif «noble».

«Notre responsabilité dépasse de loin la lutte antiterroriste dans la région du Sahel. Elle englobe, aussi, le développement global dans cette région qui reste un objectif noble», a déclaré M.Medelci. «Avant d’évoquer l’intervention de certains pays qui s’intéressent à la région, il est plus opportun de parler des efforts consentis par les pays du Sahel, eux-mêmes, pour prendre en main leur destin», a-t-il affirmé, en réponse à une question sur l’intervention étrangère dans le Sahel confronté au terrorisme. Le même jour, les ministres des Affaires étrangères de l’UE réunis à Luxembourg, ont chargé la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, «de définir une stratégie sur le Sahel pour le début de l’année prochaine», selon le texte qu’ils ont adopté. «L’Union européenne a l’intention d’utiliser divers instruments à sa disposition d’une manière cohérente pour promouvoir la sécurité, la stabilité, le développement et la bonne gouvernance dans la bande sahélienne», composée du Niger, de la Mauritanie et du Mali, ajoute le document. L’Europe doit aussi tenir compte de la sensibilité de l’Algérie dans la région. En juillet dernier en pleine crise du Sahel, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a «zappé» l’Algérie lors d’une tournée qu’il avait effectuée dans les pays du Sahel. Un geste qui a exacerbé les relations entre Alger et Paris. Il a fallu l’intervention du ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui a dû rectifier le tir: «Nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens.» Un autre fait est venu envenimer la situation quand le Maroc, le Tchad et la Libye, pays non frontaliers du Sahel, ont été conviés à la réunion de Bamako les 12 et 13 octobre dernier. Alger a toujours estimé que la sécurité dans le Sahel est du ressort des pays de cette région. «L’Algérie n’a jamais dit que les pays qui ne font pas partie de cette zone n’étaient pas concernés (par la lutte contre le terrorisme). Si ces pays peuvent apporter leur aide, ils sont les bienvenus mais ils ne peuvent venir s’implanter chez nous pour apporter la solution», a défendu Mourad Medelci. Après des mois de tension, les relations se sont décrispées. «Il faut regarder lucidement le passé pour construire l’avenir», a estimé l’ambassadeur français lors du même déplacement à Jijel où il a également évoqué les investissements français qui ont permis, selon lui, à un grand nombre d’entreprises d’être «présentes sur le long terme, donnant lieu à la création de nombreux emplois». Les relations entre les deux pays sont multiformes et couvrent tous les secteurs, a-t-il encore noté rappelant que ce sont avant tout des «relations historiques que l’on n’efface pas de part et d’autre et qui ne peuvent être que positives». M.Driencourt a cependant assuré être «parfaitement conscient que les problèmes liés à la mémoire sont importants pour le peuple algérien», a-t-il affirmé dans son propos conclusif.

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:25

Compétitivité économique : L’Algérie à la traîne

raffinerie du petrole

 

L’Algérie se classe à la 11e place, derrière la Tunisie, Oman, le Koweït, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et l’Égypte. L’important déficit budgétaire, la baisse du taux d’épargne national, la hausse de l’inflation et de la dette publique sont autant de facteurs qui participent à une évaluation bien plus négative de la stabilité macroéconomique du pays.

Le rapport sur la compétitivité du monde arabe 2010 révèle que la crise économique mondiale a amplifié l’écart de compétitivité entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et le reste de la région du monde arabe.

Le rapport, publié en amont du Forum économique mondial sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui se tient à Marrakech, (Maroc), classe l’Algérie à la 11e place, derrière la Tunisie, Oman, le Koweït, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et l’Égypte. Notre pays devance le Liban, la Syrie et la Libye. “Le ralentissement de l’activité économique a donné lieu à la perte du principal avantage concurrentiel du pays ces dernières années : son excellent environnement macroéconomique, qui est passé de la 2e à la 57e position, parmi 139 pays à travers le monde, depuis 2009”, souligne le rapport.

L’important déficit budgétaire, la baisse du taux d’épargne national, la hausse de l’inflation et de la dette publique sont autant de facteurs qui participent à une évaluation bien plus négative de la stabilité macroéconomique du pays.

Cette dégradation significative est compensée par des progrès, de petite envergure mais constants, accomplis dans la quasi-totalité des autres domaines évalués dans l’indice. Ce constat met en relief un certain nombre de développements positifs dans le pays en termes de compétitivité, même si ces progrès sont réalisés à partir d’un niveau très faible. “Pour l’avenir, l’Algérie doit centrer ses efforts sur l’amélioration de l’efficience des marchés des produits, du marché du travail et des marchés financiers”, estiment les auteurs du rapport.

Notre pays, relève le document, reste fermé à la concurrence extérieure (127e), ce qui pourrait néanmoins lui profiter via une ouverture à des relations commerciales et d’investissement plus intenses, et n’utilise pas pleinement le capital humain disponible (133e place en matière d’utilisation des talents). Cette dernière place est particulièrement préoccupante dans la mesure où le pays fait face à un taux de chômage des jeunes très élevé (24%).

Parallèlement, malgré les revenus générés par les activités d’exploitation de pétrole, les entreprises rencontrent des difficultés pour accéder aux financements (131e en termes de disponibilité des services financiers) et on observe un manque de confiance des investisseurs dans le secteur financier (135e).

Dans le détail, l’Algérie affiche des notes peu reluisantes : 105e pour la protection de la

propriété intellectuelle, 115e en matière d’infrastructures portuaires et 98e place pour les infrastructures aéroportuaires, 131e place concernant la viabilité des services bancaires, 136e place en matière d’accès aux services financiers, 67e en matière d’accès aux crédits… Concernant le développement technologique, notre pays occupe la 129e place en termes de flux d’IDE et de transfert de technologie.

Il est classé en 96e position concernant les utilisateurs d’Internet. Notre pays est aussi mal classé en matière de capacité pour l’innovation (125e rang) alors qu’en termes de disponibilité de scientifiques et d’ingénieurs, il est plutôt bien positionné. Parmi les facteurs qui obèrent la compétitivité, le rapport cite la bureaucratie, l’accès au financement, la corruption, la main-d’œuvre et l’instabilité juridique… La Tunisie conserve la tête de la région d’Afrique du Nord en 32e position.

Les institutions publiques efficientes du pays restent sa principale force, avec son niveau élevé de sécurité (14e) et son système éducatif qui garantit un enseignement de bonne qualité (22e), bien que les taux de scolarisation dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur atteignent des niveaux considérablement faibles, occupant respectivement les 53e et 69e places. Parallèlement, la Tunisie revendique des marchés intérieurs relativement efficients en ce qui concerne les produits et les services. Malgré la crise, le pays a amélioré sa stabilité macroéconomique depuis la dernière évaluation. L’inflation a baissé et les taux d’épargne ont augmenté, tandis que le déficit budgétaire est resté stable, avoisinant les 3%.

Le Maroc, qui se place à la 75e position, s’enorgueillit des performances largement constantes dans l’ensemble des catégories prises en compte.

Les efforts déployés par le passé pour stabiliser l’environnement macroéconomique n’ont pas été anéantis par la crise économique et portent leurs fruits dans la mesure où le pays fournit aux entreprises un environnement assez stable, avec un classement au 31e rang.

Cependant, le problème le plus important au Maroc reste le taux de chômage élevé, qui atteignait 9,4% en 2008 selon l’OIT. Un assouplissement des marchés du travail (127e) et une augmentation de l’efficience de l’utilisation des talents (127e) permettraient de réduire le taux de chômage. Parallèlement, le système éducatif du pays ne prépare pas correctement la population à relever les défis inhérents à une économie compétitive (105e).

Source Algérie Dz.com  Meziane Rabhi

Le Pèlerin

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