Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:50

“L’avenir entre l’Algérie et la France ne peut être que bon”

xavier-driencourt-ambassadeur-de-france.jpg

 

Pour la première fois, une rencontre entre les anciens combattants algériens et français aura lieu la semaine prochaine à Alger, a annoncé l’ambassadeur.

“L’excellence de nos relations doit être accompagnée d’une coopération renforcée et mutuellement avantageuse pour les deux pays”, a affirmé, avant-hier, l’ambassadeur de France en Algérie, M. Xavier Driencourt, lors d’un point de presse, à l’issue d’une courte virée à Jijel.

L’ambassadeur, accompagné du consul général de France à Annaba, a fait le point sur plusieurs questions relatives aux relations bilatérales entre les deux pays, entre autres, l’investissement français en Algérie, l’affaire des sept moines de Tibhirine, l’enlèvement des ressortissants français dans le Sahel et le dossier des visas.

À ce propos, M. Xavier Driencourt a affirmé que “le consulat de France délivre 140 000 visas chaque année". En effet, grâce à l’entrée en vigueur de la nouvelle organisation dans le traitement des demandes de dossiers le nombre de visas a augmenté sensiblement depuis 2008, notamment en ce qui concerne la durée d’attente d’une réponse qui est, aujourd’hui, de 10 jours. Sur le plan de l’investissement en Algérie, l’ambassadeur de France a évoqué les entreprises françaises installées dans le pays. “Nous avons 430 filiales d’entreprises françaises qui travaillent en Algérie. Je cite, entre autres, l’entreprise de fabrication de pneus Michelin qui s’est installée en Algérie en 1963 et qui est actuellement la première entreprise d’exportation algérienne après Sonatrach”, dira M. Driencourt. Et d’ajouter : “Les entreprises françaises sont satisfaites de travailler en Algérie, autrement on ne serait pas ici à en parler”. Plus explicite, M. Xavier Driencourt rappellera que les liens forts entre l’Algérie et la France, indépendamment des maladresses commises de part et d’autre, englobent pratiquement tous les secteurs d’activité. Cela, même si l’on sait aujourd’hui que l’Algérie a décidé de conclure des accords de partenariat avec d’autres pays étrangers. “Les relations entre la France et la Namibie, par exemple, sont très simples puisqu’elles se limitent à un seul secteur, contrairement à l’Algérie où tous les secteurs sont couverts par des investisseurs français”.

L’histoire commune des deux pays n’est pas en reste puisque, pour la première fois, une rencontre entre les anciens combattants algériens et français qui ont participé à la guerre de Libération, aura lieu la semaine prochaine à Alger, dans le but de renforcer les relations entre les deux pays, selon l’ambassadeur, “elles ne peuvent être que bonnes”.

Sur un autre volet, et non des moindres, l’ambassadeur de France en Algérie a abordé, sans être prolixe, l’affaire des moines de Tibhirine ainsi que la prise d’otages des ressortissants français dans le Sahel. À cet effet, le représentant diplomatique français a mis un terme aux supputations sur un éventuel dialogue avec l’Aqmi, en affirmant que la France n’a jamais dialogué avec les ravisseurs, même lors de l’enlèvement des journalistes français en juillet dernier, et que si la presse a rapporté de telles informations, libre à elle d’assumer sa responsabilité dans cette affaire. Il va sans dire que même si la France veut peser de tout son poids dans la région, il n’en demeure pas moins que la solution pour libérer les otages français se trouve dans les pays du Sahel, dont l’Algérie qui, faut-il le rappeler, n’est pas prête à céder du terrain à l’Aqmi, et encore moins faire des concessions d’ordre pécuniaire, surtout si l’on tient compte de son expérience dans la lutte antiterroriste.

Enfin, s’agissant de l’affaire des moines de Tibhirine, M. Xavier Driencourt n’a pas été prolixe sur le sujet sauf pour dire que le film Des dieux et des hommes, retrace la vie des sept moines en Algérie. Le film n’est, en aucun cas, selon lui, un document sur la vérité de leur assassinat qui a fait couler beaucoup d’encre après la sortie médiatique du général François Buchwalter, l’attaché militaire français à Alger, en 1996. Selon ce dernier, les sept religieux ont été tués par des tirs de l’armée algérienne et non par des terroristes.

Source Liberté Saou Mouloud

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:37

L’ambassadeur de France l’a annoncé à partir de Jijel  - Vers une rencontre des anciens combattants français et algériens

aures-massif-des-aures.jpg

L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a indiqué qu’une réunion entre les anciens combattants français et algériens se tiendra prochainement à Alger, sans toutefois dévoiler la date de cette rencontre qui, selon lui, vise le rapprochement entre les deux pays.

Lors d’une conférence de presse, tenue mardi soir à l’hôtel Convivial, l’ambassadeur a estimé que les relations franco-algériennes se portent bien, tout en soulignant que ce réchauffement se traduit par les dernières visites de certains officiels français, ces deux dernières semaines en Algérie. Abordant le dossier des visas, l’orateur a affirmé qu’il n’y a pas de nouveau, en précisant que les trois consulats ont octroyé entre 140 000 et 150 000 visas aux Algériens par an. Concernant la question de l’investissement français en Algérie, son Excellence Xavier Driencourt a indiqué, par ailleurs, qu’il existe 430 filiales d’entreprises françaises en Algérie, employant 30 000 salariés algériens et comportant plus de 100 000 emplois indirects. Sur son passage, il a cité le cas de l’entreprise Michelin qui, a-t-il tenu à préciser, est le deuxième exportateur de l’économie algérienne après Sonatrach. Quant à la coopération franco-algérienne, le diplomate a estimé qu’il existe 15 000 étudiants algériens en France, pays qui octroie 2 000 bourses d’études. Le conférencier s’est longuement arrêté sur le caractère sensible des relations entre les deux pays, et affirmé que nous devons voir ces relations de manière lucide et avec une projection vers l’avenir sans faire abstraction du passé et sans nostalgie, tout en évitant les dossiers qui fâchent, dont les pieds-noirs et la question de la restitution de leurs biens en Algérie.

Source Le Soir d’Algérie B. Inès

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:30

«L’Algérie est incontournable au Sahel»

areva niger otages

 

Les observateurs estiment que les propos du diplomate français sont de nature à décrisper les relations en ce sens qu’ils expriment la position de l’Elysée.

L’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a souligné mardi en fin d’après-midi à Jijel, où il était en visite de travail, «l’importance de la voix de l’Algérie sur la scène internationale» insistant sur le fait que l’Algérie est «leader» dans la région du Sahel et «il est tout à fait normal que nous ayons des relations avec les autorités algériennes sur cette question». Le diplomate a ajouté, au cours d’un point de presse, que son pays et l’Algérie «ont la même préoccupation sur certaines questions, notamment celle du Sahel».

Pour les observateurs, cette déclaration de M.Driencourt, sur une question très sensible, exprime la position de l’Elysée. Elle est de ce fait de nature à décrisper davantage les rapports entre Alger et Paris qui ont d’ailleurs amorcé une phase de réchauffement ces dernières semaines. C’est un autre signal très positif à la veille de l’arrivée à Alger de Jean-Pierre Raffarin auquel le président français, Nicolas Sarkozy, vient de confier une mission pour lever les obstacles économiques entre Paris et Alger. M.Raffarin abordera certainement d’autres questions, celles qui fâchent et il en existe. Le Sahel en fait partie, d’où le poids de la déclaration de M.Driencourt. Lundi dernier, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a souligné à Alger que la responsabilité des pays du Sahel implique, non seulement la lutte antiterroriste mais également le développement global de la région qui est un objectif «noble».

«Notre responsabilité dépasse de loin la lutte antiterroriste dans la région du Sahel. Elle englobe, aussi, le développement global dans cette région qui reste un objectif noble», a déclaré M.Medelci. «Avant d’évoquer l’intervention de certains pays qui s’intéressent à la région, il est plus opportun de parler des efforts consentis par les pays du Sahel, eux-mêmes, pour prendre en main leur destin», a-t-il affirmé, en réponse à une question sur l’intervention étrangère dans le Sahel confronté au terrorisme. Le même jour, les ministres des Affaires étrangères de l’UE réunis à Luxembourg, ont chargé la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, «de définir une stratégie sur le Sahel pour le début de l’année prochaine», selon le texte qu’ils ont adopté. «L’Union européenne a l’intention d’utiliser divers instruments à sa disposition d’une manière cohérente pour promouvoir la sécurité, la stabilité, le développement et la bonne gouvernance dans la bande sahélienne», composée du Niger, de la Mauritanie et du Mali, ajoute le document. L’Europe doit aussi tenir compte de la sensibilité de l’Algérie dans la région. En juillet dernier en pleine crise du Sahel, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a «zappé» l’Algérie lors d’une tournée qu’il avait effectuée dans les pays du Sahel. Un geste qui a exacerbé les relations entre Alger et Paris. Il a fallu l’intervention du ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui a dû rectifier le tir: «Nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens.» Un autre fait est venu envenimer la situation quand le Maroc, le Tchad et la Libye, pays non frontaliers du Sahel, ont été conviés à la réunion de Bamako les 12 et 13 octobre dernier. Alger a toujours estimé que la sécurité dans le Sahel est du ressort des pays de cette région. «L’Algérie n’a jamais dit que les pays qui ne font pas partie de cette zone n’étaient pas concernés (par la lutte contre le terrorisme). Si ces pays peuvent apporter leur aide, ils sont les bienvenus mais ils ne peuvent venir s’implanter chez nous pour apporter la solution», a défendu Mourad Medelci. Après des mois de tension, les relations se sont décrispées. «Il faut regarder lucidement le passé pour construire l’avenir», a estimé l’ambassadeur français lors du même déplacement à Jijel où il a également évoqué les investissements français qui ont permis, selon lui, à un grand nombre d’entreprises d’être «présentes sur le long terme, donnant lieu à la création de nombreux emplois». Les relations entre les deux pays sont multiformes et couvrent tous les secteurs, a-t-il encore noté rappelant que ce sont avant tout des «relations historiques que l’on n’efface pas de part et d’autre et qui ne peuvent être que positives». M.Driencourt a cependant assuré être «parfaitement conscient que les problèmes liés à la mémoire sont importants pour le peuple algérien», a-t-il affirmé dans son propos conclusif.

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:25

Compétitivité économique : L’Algérie à la traîne

raffinerie du petrole

 

L’Algérie se classe à la 11e place, derrière la Tunisie, Oman, le Koweït, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et l’Égypte. L’important déficit budgétaire, la baisse du taux d’épargne national, la hausse de l’inflation et de la dette publique sont autant de facteurs qui participent à une évaluation bien plus négative de la stabilité macroéconomique du pays.

Le rapport sur la compétitivité du monde arabe 2010 révèle que la crise économique mondiale a amplifié l’écart de compétitivité entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et le reste de la région du monde arabe.

Le rapport, publié en amont du Forum économique mondial sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui se tient à Marrakech, (Maroc), classe l’Algérie à la 11e place, derrière la Tunisie, Oman, le Koweït, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et l’Égypte. Notre pays devance le Liban, la Syrie et la Libye. “Le ralentissement de l’activité économique a donné lieu à la perte du principal avantage concurrentiel du pays ces dernières années : son excellent environnement macroéconomique, qui est passé de la 2e à la 57e position, parmi 139 pays à travers le monde, depuis 2009”, souligne le rapport.

L’important déficit budgétaire, la baisse du taux d’épargne national, la hausse de l’inflation et de la dette publique sont autant de facteurs qui participent à une évaluation bien plus négative de la stabilité macroéconomique du pays.

Cette dégradation significative est compensée par des progrès, de petite envergure mais constants, accomplis dans la quasi-totalité des autres domaines évalués dans l’indice. Ce constat met en relief un certain nombre de développements positifs dans le pays en termes de compétitivité, même si ces progrès sont réalisés à partir d’un niveau très faible. “Pour l’avenir, l’Algérie doit centrer ses efforts sur l’amélioration de l’efficience des marchés des produits, du marché du travail et des marchés financiers”, estiment les auteurs du rapport.

Notre pays, relève le document, reste fermé à la concurrence extérieure (127e), ce qui pourrait néanmoins lui profiter via une ouverture à des relations commerciales et d’investissement plus intenses, et n’utilise pas pleinement le capital humain disponible (133e place en matière d’utilisation des talents). Cette dernière place est particulièrement préoccupante dans la mesure où le pays fait face à un taux de chômage des jeunes très élevé (24%).

Parallèlement, malgré les revenus générés par les activités d’exploitation de pétrole, les entreprises rencontrent des difficultés pour accéder aux financements (131e en termes de disponibilité des services financiers) et on observe un manque de confiance des investisseurs dans le secteur financier (135e).

Dans le détail, l’Algérie affiche des notes peu reluisantes : 105e pour la protection de la

propriété intellectuelle, 115e en matière d’infrastructures portuaires et 98e place pour les infrastructures aéroportuaires, 131e place concernant la viabilité des services bancaires, 136e place en matière d’accès aux services financiers, 67e en matière d’accès aux crédits… Concernant le développement technologique, notre pays occupe la 129e place en termes de flux d’IDE et de transfert de technologie.

Il est classé en 96e position concernant les utilisateurs d’Internet. Notre pays est aussi mal classé en matière de capacité pour l’innovation (125e rang) alors qu’en termes de disponibilité de scientifiques et d’ingénieurs, il est plutôt bien positionné. Parmi les facteurs qui obèrent la compétitivité, le rapport cite la bureaucratie, l’accès au financement, la corruption, la main-d’œuvre et l’instabilité juridique… La Tunisie conserve la tête de la région d’Afrique du Nord en 32e position.

Les institutions publiques efficientes du pays restent sa principale force, avec son niveau élevé de sécurité (14e) et son système éducatif qui garantit un enseignement de bonne qualité (22e), bien que les taux de scolarisation dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur atteignent des niveaux considérablement faibles, occupant respectivement les 53e et 69e places. Parallèlement, la Tunisie revendique des marchés intérieurs relativement efficients en ce qui concerne les produits et les services. Malgré la crise, le pays a amélioré sa stabilité macroéconomique depuis la dernière évaluation. L’inflation a baissé et les taux d’épargne ont augmenté, tandis que le déficit budgétaire est resté stable, avoisinant les 3%.

Le Maroc, qui se place à la 75e position, s’enorgueillit des performances largement constantes dans l’ensemble des catégories prises en compte.

Les efforts déployés par le passé pour stabiliser l’environnement macroéconomique n’ont pas été anéantis par la crise économique et portent leurs fruits dans la mesure où le pays fournit aux entreprises un environnement assez stable, avec un classement au 31e rang.

Cependant, le problème le plus important au Maroc reste le taux de chômage élevé, qui atteignait 9,4% en 2008 selon l’OIT. Un assouplissement des marchés du travail (127e) et une augmentation de l’efficience de l’utilisation des talents (127e) permettraient de réduire le taux de chômage. Parallèlement, le système éducatif du pays ne prépare pas correctement la population à relever les défis inhérents à une économie compétitive (105e).

Source Algérie Dz.com  Meziane Rabhi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:12

Insolite - Il faudra entre six et neuf mois à l'infortuné pour s'en débarrasser...

ce-qu-il-voulait.jpg

 

C'est la version permanente du pénis dessiné au marqueur sur le front. Après une dispute, Chester Ives, un Australien de 25 ans, accepte l'offre de trêve de son ami, un artiste amateur de la ville de Plymouth. Ce dernier lui propose de lui tatouer le motif de son choix sur le dos, gratuitement.

Chester choisit le symbole Ying/Yang et un dragon. Pendant que l'artiste –un tatoueur non certifié– s’exécute, un spectateur répète plusieurs fois «ça en jette», selon le rapport de la police.

Six séances laser nécessaires

En rentrant chez lui, Chester montre fièrement le résultat à sa copine. «Je ne crois pas que ce soit ce que tu as demandé», s'exclame-t-elle. Car c'est donc avec pénis de 40 cm, accompagné d'une inscription suggérant qu'il est gay, que le jeune homme est marqué. Selon le journal Courrier Mail, il lui faudra au moins six séances laser pour effacer le graffiti. Un calvaire qui devrait durer entre six et neuf mois.

Le tatoueur comparaitra devant un juge le 15 novembre. Il est notamment poursuivi pour «dommages corporels» et avoir enfreint des règles imposées par le ministère de la Santé. Un syndicat de tatoueurs professionnels australiens appelle à un encadrement plus strict de la vente de matériel, que n'importe qui peut se procurer sur eBay.

Après Kimberley et ses 56 étoiles, en Belgique, c'est donc Chester et ses 40 cm qui font couler beaucoup d'encre. Deux morales à l'histoire: aller chez un professionnel agréé, c'est mieux; surveiller la progression du tatouage avec un miroir, aussi.

Source RMC.fr P.B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:02

Santé - Premières consultations médicales par Internet début 2011

teleconsultation.jpg

 

Dès janvier 2011, il sera possible de se faire diagnostiquer une maladie à distance par webcam, visioconférence, ou via un simple coup de fil, selon la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. C’est la téléconsultation

Madame Bachelot précise que « seuls les médecins autorisés à exercer en France pourront réaliser des consultations dans des conditions définies par le décret qui en garantissent le sérieux ». Les ordonnances établies lors de ces "téléconsultations" seront « envoyées par mail ou par voie postale au patient ou à son pharmacien ». Les remboursements seront autorisés si les ordonnances « répondent à un besoin des patients », précise la ministre de la Santé.

Pour les malades qui ne peuvent se déplacer

La téléconsultation vise à faciliter l'accès aux soins des personnes isolées, ne pouvant se déplacer. A Belle-Ile-en-Mer, où le projet est déjà en expérimentation, des enfants pourront se faire soigner psychiatriquement par visioconférence. Jusqu'ici, ils devaient prendre le bateau et la route toutes les semaines pour une consultation. Les personnes âgées en seront également les grandes bénéficiaires. A l'hôpital européen Georges Pompidou, le projet baptisé « Telegeria » est en expérimentation depuis 4 ans.

La téléconsultation représente aussi un bon moyen pour résoudre le problème des déserts médicaux, selon la ministre.

L’Ordre national des médecins est inquiet

Malgré ces arguments, l'ordre national des médecins s'y oppose. Le code de déontologie n'est pas inscrit dans le décret. Des médecins pourraient donc utiliser la téléconsultation à des fins commerciales, sans garantir une véritable expertise médicale, souligne le syndicat de radiologie hospitalière.

Il faudra certainement attendre quelques années avant d'imiter totalement le système helvétique. En effet, en Suisse ce dispositif existe. Il s’appelle Medgate. Medgate reçoit 4.000 appels par jour et 50% des cas sont diagnostiqués avec prescription, directement par téléphone.

Source RMC.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:00

Retraites - Le régime spécial des parlementaires va être revu à la baisse

assemblee nationale 

C'est une réforme «sans précédent» que Bernard Accoyer a détaillée hier sur RTL. Le président de l'Assemblée nationale a confirmé l'alignement du régime de retraite des députés sur celui de la fonction publique. La réforme devrait être adoptée le 3 novembre. Il s'agit principalement de remonter l'âge d'ouverture des droits à 62 ans, comme pour tous les Français, d'aligner le taux de cotisation sur le régime général, de baisser les pensions de 8%, et surtout de supprimer le système de double cotisation obligatoire.

Doutes sur la double annuité

Le système de la double cotisation permet aux députés d'atteindre 37,5 annuités en vingt ans de mandat et de toucher à ce titre une pension de 6000€ net par mois. Désormais, un an correspondra à une annuité. Au Palais-Bourbon, le principe est plutôt bien accueilli. «Enfin du bon sens», approuve Nicolas Dupont-Aignan. Pour Marisol Touraine (PS), «tout ce qui rapproche les parlementaires des Français est une bonne chose». «Il n'y a aucune raison que les parlementaires s'exonèrent de l'effort demandé à tous les Français», juge Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste.

Néanmoins, un désaccord demeure sur la mise en place, parallèlement à la suppression de la double annuité, d'un dispositif de retraite complémentaire facultatif. Les députés pourront y cotiser dix ans maximum. «De façon détournée, on aboutira au même taux de cotisation qu'avant qui donnera droit aux même montant de retraite qu'avec la double annuité», pointe le député (Verts) François de Rugy. Pour lui, «on fait sortir la double annuité par la porte pour la faire entrer par la fenêtre».

Source 20minutes.fr Antony Nataf

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:57

Algérie - Autoroute Est-Ouest - Les 70 km qui posent problème

autoroute-est-ouest-copie-1.jpg

 

Sur les 1 720 km de l’autoroute Est-Ouest, 1 500 km sont déjà livrés à la circulation. Cependant, sur les 200 km en cours de réalisation, 70 km rencontrent des difficultés techniques. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.

Si la réalisation de la partie ouest de l’autoroute Est-Ouest s’est déroulée sans difficulté, pour le tronçon Est, visiblement, des problèmes sont rencontrés. Le ministre des Travaux publics, toujours satisfait de la cadence des travaux, a souligné que sur les 1 720 km de l’autoroute Est- Ouest, 1 500 km sont déjà livrés. Il ne reste donc que 200 km devant relier Constantine et El-Tarf à réaliser, avant la livraison totale du projet. Or, il semblerait que ce soit la partie la plus délicate. En effet, le premier responsable du secteur a reconnu que la réalisation de ce tronçon enregistre des retards. Il s’agit notamment d’un tronçon de 70 km dont la réalisation semble critique à cause de «problèmes techniques », explique-t-on. Cette partie comprend des tunnels et des ouvrages d’art devant être réalisés au niveau de Djebel El-Ouehch, entre Constantine et El-Tarf. Une zone inondable et connue pour d’importants glissements de terrain, notamment du côté de Guelma, révèle le ministre. Cependant, le premier responsable du secteur reste serein. «Ce petit contretemps» n’aura pas, selon lui, de conséquence sur la livraison dans les délais de la totalité du projet. «La totalité de l’autoroute sera livrée à la circulation dans les délais fixés», ne cessait de répéter Amar Ghoul. Rappelons que l’autoroute sera équipée de 42 aires de services et 76 aires de repos. Ce chantier comprend également la mise en place de 55 postes de péage, 12 centres d’entretien chargés de la gestion et de la maintenance de l’autoroute Est-Ouest et, enfin, l’implantation de 22 postes de la Gendarmerie nationale et autant d’unités de la Protection civile.

Source Le Soir d’Algérie – Salima Akkouche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:52

Algérie - Emploi des jeunes: Les aveux du ministre

jeunesalgeriens.jpg

 

Dans une rencontre avec les cadres de l'emploi de la région Centre, le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, s'est montré plutôt insatisfait du bilan de création de petites entreprises et de la création d'emplois.

Bien que les chiffres donnent une progression d'année en année depuis 2008, il reste, selon lui, que les porteurs de projets se heurtent encore à des barrières bureaucratiques bloquant ainsi une dynamique voulue par les pouvoirs publics dans la lutte contre le chômage. Le ministre a rappelé aux participants venus des wilayas du Centre leur devoir «d'accompagner et d'assister les porteurs de projets». De même qu'il a rappelé ce qui était attendu de ces responsables. Le ministre du Travail fera une longue intervention à l'adresse des participants (cadres des antennes de wilaya de l'Agence nationale pour le soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) et cadres des agences de wilaya de la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC)) les invitant à ne pas se confiner dans leur bureau, mais d'être sur «terrain à côté des jeunes afin de leur permettre de monter leurs projets». «Nous avons fait en sorte pour que les demandes de crédits des postulants ne doivent en aucune manière excéder les 2 mois et que leurs dossiers ne doivent pas traîner au delà d'un temps raisonnable que nécessite la procédure. Or des plaintes émanant de jeune porteurs de projets continuent à me parvenir pour se plaindre de bureaucratie et de lenteurs dans le traitement de leurs dossiers».

Chargeant ainsi les responsables de la Cnac et de l'Ansej à agir à un niveau local et rappelant que les directives donnent latitude aux responsables locaux de prendre toutes les initiatives et/ou mesures possibles pour faire aboutir les demandes des postulants et promouvoir l'emploi. «C'est ce que j'attends de vous», a-t-il conclu.

Le ministre s'est attardé ensuite sur le rôle négatif de certaines banques qui ne jouent pas le jeu et n'accordent pas de crédit ou très peu. Louh rappelle encore sur ce point que l'argumentaire lié aux règles prudentielles ne semble pas convaincant, car ces banques sont couvertes par le Fonds de garantie. Et de s'interroger : «pourquoi dans certaines wilayas, l'opération de création de projets marche bien et dans d'autres non ?» Au passage, le ministre signalera qu'il y a très peu de projets qui ont connu une faillite. «La micro-entreprise semble très bien marcher», selon le ministre.

Pour rappel, de près de 13.000 projets financés en 2008, le chiffre est monté à près de 29.000 projets en 2009 pour passer à plus de 17.000 pour le premier semestre de 2010. Quant à l'emploi généré, il est passé à plus de 37.000 (en 2008) à 75.500 (en 2009) et à 42.300 pour le premier semestre 2010

Source Le Quotidien d’Oran Salah-Eddine K.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:48

Algérie - Medelci «  Les relations agéro-françaises « caractérisées par « une nouvelle tournure »

boutelika sarkozy

 

Le ministre des Affaires étrangères a indiqué, hier, que les relations algéro-françaises sont caractérisées par une « nouvelle tournure ». « Les situations tendues mais relativement précises que nous avons vécues ces derniers mois ont laissé la place à plus d’ouverture », a-t-il déclaré.

« Pour autant, aurons-nous résolu tous les problèmes? Je ne crois pas (…) mais nous mettons en avant le sens de la responsabilité vis-à-vis de nos concitoyens et de notre communauté nationale à l’étranger », a-t-il ajouté, tout en précisant que « regarder vers l’avenir ne signifie pas dire n’importe quoi sur le passé ».

Dans le même sillage, M. Medelci a évoqué les visites effectuées par les hauts responsables français, ajoutant le nouveau dynamisme des relations algéro-françaises sera sanctionné par une visite de l’ex premier ministre, Jean Pierre Raffarin. S’agissant des relations algéro-marocaines, le ministre des AE les a qualifiées de « fraternelles »

Par ailleurs, M. Medelci a réitéré que « l’Algérie entretient une coopération « positive » avec les pays de la région du Sahel, a affirmé, jeudi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. « Nous sommes dans une situation de coopération tout à fait positive avec ces pays », a indiqué M. Medelci dans une réponse à une question de journalistes sur « des pressions » que subirait l’Algérie de la part des pays voisins, comme le Mali et la Mauritanie, au sujet de la situation dans la région du Sahel. « Il ne faut pas accorder trop d’importance à certaines déclarations rapportées par un nombre de médias, mais plutôt essayer de mettre le projecteur sur ce qui est entrepris directement au niveau des responsables et des institutions » de ces pays, a encore précisé le chef de la diplomatie algérienne qui s’exprimait en marge de la présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devant les députés de l’Assemblée populaire nationale.

Source Algerie360.com

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0