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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:44

Les 5 clés d’une mémoire d’éléphant

abdos

Une bonne mémoire, ça se bichonne ! Découvrez les 5 clés pour l’entretenir à tout âge.

Bougez , Dormez !, Amusez-vous !,Nourrissez votre cerveau !, Evitez l’alcool.

Bougez !

La clé numéro Un de la mémoire est l’exercice physique. C’est prouvé : des chercheurs ont observé que l’entrainement physique, chez la souris, augmentait la naissance de nouveaux neurones, et améliorait l’apprentissage. Et comme l’activité physique n’a que des avantages sur les autres fonctions de l’organisme, n’hésitez plus. Pas besoin de devenir une sportive émérite si vous n’en avez pas le goût ni l’habitude : une demi-heure de marche par jour, à vive allure, suffit.

Dormez !

La consolidation de la mémoire à long terme s’effectue en partie durant le sommeil. Le sommeil paradoxal ou sommeil des rêves correspond à une activité cérébrale intense au cours de laquelle a lieu le traitement des données acquises durant la journée.

C’est aussi durant le sommeil que se produisent les remodelages synaptiques, synonymes de consolidation de la mémoire. Pour bien dormir, misez sur les moyens naturels : literie de qualité, exercice dans la journée, lait chaud ou tisane avant de dormir, et pas de somnifères ! Ceux-ci perturbent l’architecture du sommeil, notamment le cycle des rêves.

Amusez-vous !

Les loisirs et la socialisation sont des amis de la mémoire. Plus vous verrez d’amis, participerez à des activités de clubs, multiplierez vos sources de lectures, plus vous entretiendrez votre mémoire ! Cet entraînement est d’autant plus profitable s’il démarre avant l’âge de 40 ans. L’essentiel est de privilégier ce qui vous fait plaisir : jardinage, voyages, lecture, jeux de cartes, échecs, informatique, apprentissage d’une langue étrangère… tout est bon !

Nourrissez votre cerveau !

Le cerveau est très dépendant des aliments qui sont indispensables à son fonctionnement. Il a besoin en priorité de protéines et d’acides aminés, de lipides, d’acides gras et de vitamines. Attention aux régimes hypocaloriques qui réduisent drastiquement la part de sucres (ceux que contiennent les céréales et les féculents) : celui-ci est nécessaire au fonctionnement cérébral (manquer de sucre, c’est s’exposer à voir ralentir ses reflexes cérébraux).

Important aussi : manger tous les jours viande, poisson et/ou œuf, pour assurer au cerveau sa ration de protéines. Privilégiez les cuissons à la vapeur (qui préservent mieux les vitamines), les aliments bio, et les crudités si vous les digérez bien : et ajoutez à chaque fois une matière grasse riche en acides gras polyinsaturés Omega 3 et oméga 6 (soja, colza)

Evitez l’alcool

C’est un puissant toxique pour le cerveau. Parmi les alcools, seul le vin a bonne presse, s’il est consommé très modérément (1 verre par jour pour une femme, 2 pour un homme). A petite dose, certains composants antioxydants du vin, les polyphénols, protègent le cerveau contre le déclin cognitif. Certaines études ont conclu à une diminution du risque de 20%… quand les personnes ont par ailleurs une alimentation riche en fruits et légumes, eux aussi riches en anti-oxydants.

Source Algerie360.com

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 17:05

Prévisions du FMI pour 2010-2011 - Les importations algériennes atteindront 57,6 milliards de dollars

richesses algeriennes

Richesses algériennes

 

Le rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives de la région du Moyen-Orient-Afrique du Nord prévoit une amélioration du taux de croissance pour l’Algérie durant 2010 et 2011.

Toutefois, le rapport note que le solde budgétaire va demeurer négatif. Le taux de croissance pour 2010 sera de 3,8%, en 2011 il est prévu qu’il s’établisse à 4% contre 2,4% en 2009.Le rapport note une aggravation du déficit du solde budgétaire (déficit budgétaire primaire hors pétrole) avec -9,9% du PIB en 2010 et à -8,4% en 2011.En 2009, le solde était de -6,7%. Le PIB de l’Algérie va encore augmenter en 2010 à 159 milliards de dollars contre 139,8 milliards de dollars en 2009. Les prévisions pour 2011 donnent un PIB de 171,6 milliards de dollars. L’Algérie est le pays le moins endetté de la région avec une dette extérieure qui représente 2,9% du PIB en 2010 et qui passera à 2,2% en 2011.

Concernant l’inflation, le rapport du FMI note un léger recul pour 2010 avec un taux de 5,5% contre 5,7% en 2009. En 2011, le taux d’inflation sera de 5,2%. A propos de la balance commerciale extérieure, le FMI prévoit un excédent pour 2010 avec un montant de 7,8 milliards de dollars. Selon le rapport du FMI, cet excédent est dû au fait que les exportations algériennes pour l’année 2010 seront de 61,8 milliards de dollars et les importations de 54 milliards de dollars. Une remarque s’impose sur ce chapitre, si l’on compare les prévisions du FMI aux chiffres communiqués par les Douanes algériennes pour les 8 premiers mois de l’année.

En effet, les exportations d’hydrocarbures qui représentent 96,72% de la valeur globale ont atteint 35,88 milliards de dollars à la fin août 2010, soit une hausse de 35,06%, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS). Les exportations globales de l’Algérie durant les huit premiers mois 2010 ont atteint 37,10 milliards de dollars, selon le CNIS.     

Les importations ont atteint un volume global de 25,87 milliards de dollars.La balance commerciale s’est traduite déjà par un excédent de 11,223 milliards de dollars contre un déficit de 376 millions de dollars en 2009.

Ainsi, les prévisions du FMI ne cadrent pas du tout avec les statistiques des Douanes algériennes. Et on voit mal comment l’Algérie va exporter pour 24,7 milliards de dollars durant les 4 derniers mois de l’année avec les prix actuels du pétrole et la baisse des exportations gazières.

A l’APN, récemment encore, le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a indiqué que les exportations des hydrocarbures avaient atteint 41 milliards de dollars durant les 9 premiers mois de l’année. C’est aussi valable pour les importations. On voit mal, comment avec les mesures prises par le gouvernement, les importations atteindre 25,33 milliards de dollars durant les 4 derniers mois de l’année 2010. De janvier à août, elles avaient atteint déjà 25,87 milliards de dollars. Les prévisions du FMI sur ce plan semblent être déconnectées de la réalité.

Pour 2011, le rapport du FMI estime que les exportations seront de 67,1 milliards de dollars et les importations de 57,6 milliards de dollars avec un excédent commercial de 9,5 milliards de dollars. Pour le solde des transactions extérieures courantes, le rapport du FMI estime qu’il restera positif avec +3,4 pc du PIB en 2010 pour un montant de 5,4 milliards de dollars, et à +3,6% en 2011 pour 6,2 milliards de dollars. En 2009, il avait été de +0,3% en 2009 avec 0,4 milliard de dollars.

Source El Watan Liès Sahar

Le  Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 17:04

Le FMI prévoit une évolution positive des indicateurs économiques de l'Algérie

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Le FMI prévoit une évolution favorable de la  majorité des indicateurs économiques de l'Algérie pour 2010 et 2011 à l'exception du solde budgétaire qui demeurera négatif.

Le PIB nominal du pays devra augmenter à159 milliards de dollars en 2010 (contre 139,8 milliards de dollars en 2009) pour s'accroître encore à 171,6 milliards de dollars en 2011, souligne le FMI dans son rapport publié dimanche sur les perspectives économiques de la région Moyen-Orient et Afrique du nord (MENA).

Sur les 12 pays exportateurs de pétrole de la région, l'Algérie vient en quatrième position en termes de PIB nominal, devancée par l'Arabie saoudite (434,4 milliards de dollars), l'Iran (337,9 milliards de dollars) et les Emirats arabes unis (239,6 milliards de dollars).

Quant au taux de croissance du pays, il devrait s'établir à 3,8% en 2010 et à 4% en 2011 contre 2,4 % en 2009.

Concernant la dette extérieure brute, les statistiques du FMI montrent que l'Algérie est, de loin, la moins endettée de la région avec une dette extérieure représentant seulement 2,9% du PIB en 2010 avant de décroître encore à 2,2% du PIB en 2011 contre 34,1% sur la période 2000-2005. 

Par ailleurs, le FMI indique que l'inflation de l'Algérie suit une tendance baissière pour s'établir à 5,5% en 2010 et à 5,2% en 2011 contre 5,7% en 2009.

Le solde des transactions extérieures courantes du pays demeurera positif puisqu'il devra se chiffrer à +3,4% du PIB en 2010 pour un montant de 5,4  milliards de dollars, et à +3,6% en 2011 pour 6,2 milliards de dollars (contre  +0,3% en 2009 avec 0,4 milliard de dollars).

Par ailleurs, le FMI table sur des exportations algériennes de 61,8 milliards de dollars sur l'année 2010 et des importations de 54 milliards de dollars, soit un excèdent commercial de 7,8 milliards de dollars pour l'exercice en cours.

Pour 2011, l'institution de Bretton Woods prévoit pour l'Algérie des exportations encore en hausse avec 67,1 milliards de dollars et des importations de 57,6 milliards de dollars, donnant un excèdent commercial de 9,5 milliards de dollars.

Cependant, le FMI note que le solde budgétaire du pays devrait être négatif  avec -9,9% du PIB en 2010 avant de diminuer légèrement à -8,4% en 2011 (contre  -6,7% en 2009).

Source El Watan

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:50

Le patronat est loin d’être rassuré par la Politique économique du gouvernement

banque badr alger

La dévaluation du dinar et l’expansion tentaculaire de l’informel sont venues achever le peu qui reste du tissu industriel, selon la CIPA.
Déclinée jeudi dernier à l’APN, la déclaration de politique générale du Premier ministre ne semble pas rassurer le patronat. Du moins dans son volet consacré à l’entreprise privée. Réticence, exclusion, discrimination : les chefs d’entreprise se sentent lésés. «Il existe toujours des distinctions entre l’entreprise publique et la privée. Malgré la volonté affichée par le gouvernement d’aplanir les choses, les réticences à l’égard du secteur privé persistent. La réalité du terrain le prouve», déplore Mohamed Naït Abdelaziz, président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), joint hier par téléphone.

Les contraintes auxquelles sont soumises les sociétés privées, particulièrement l’accès au foncier et au financement par les banques, restent sans solution, a-t-il rappelé. «Le gouvernement est conscient de ces problèmes. Le Premier ministre a lui-même reconnu ces contraintes», dira-t-il comme pour mettre dos au mur Ahmed Ouyahia. Selon lui, il est temps de «préparer» le rapprochement entre les sociétés issues des deux secteurs et de favoriser le partenariat algéro-algérien. En clair : permettre aux patrons privés de contribuer à la croissance économique du pays. Un objectif qui passe, pour M. Naït Abdelaziz, par la réforme «d’une administration incompétente» et la mise en place de «conditions adéquates pour relancer l’outil de production national». C’est là l’éternelle rengaine patronale restée sans écho. «La balle est dans le camp du gouvernement. Ce dernier doit créer un environnement des affaires transparent», exige le patron du CNPA.

Même son de cloche auprès de Boualem M’rakech, président de la Confédération algérienne du patronat (CAP). Lui reste affligé quant au sort réservé au secteur privé : «Ouyahia, dans sa déclaration de politique générale, dit qu’il va renforcer les entreprises publiques et aider les entreprises privées. Il y a une sacrée différence dans la démarche», proteste-t-il, estimant que les entreprises privées ont toujours été reléguées au second rôle. Alors que, dans tous les pays du monde, l’économie est tirée grâce à l’apport du secteur privé. Ce qui n’est pas le cas de l’Algérie, dont la machine économique est alimentée par la rente pétrolière. D’ailleurs, explique-t-il, le gouvernement recourt au Trésor public pour faire tourner l’économie. Une option fort préjudiciable aux opérateurs privés. «Nous voulons que l’entreprise privée puisse jouer réellement son rôle dans la création d’emplois et de richesses. L’entreprise ne demande pas d’argent. Juste un environnement adéquat», réclame M. M’rakech.

La Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) est plus incisive : «L’on remarque au passage que l’on ne raisonne plus «entreprises économiques algériennesî s’entend par là public et privé (Ö). Le secteur privé est cité à travers trois maigres articles. Par contre, le secteur public se voit gratifié de 11 articles si consistants qu’ils font pâlir d’envie tout nouveau promoteur désireux d’investir dans ce pays», a déploré la CIPA dans un communiqué parvenu à notre rédaction. La CIPA souligne que les actions menées par le gouvernement, par le passé, en direction des PME-PMI, se sont avérées infructueuses : «Les mises à niveau Meda 1 et Meda 2 n’ont nullement atténué les goulots d’étranglement subis par les PME (Ö), les zones industrielles édifiées depuis l’indépendance sont devenues des cimetières, les promoteurs de l’industrie algérienne ne disposant d’aucune base juridique de leur foncier subissent le mépris et l’indifférence des banques d’accompagnement», dénoncent les rédacteurs du communiqué.

Autre scories relevées : la dévaluation du dinar et l’expansion tentaculaire de l’informel, «adjuvants de l’offensive mise en place pour casser l’Algérie», sont venues achever le peu qui reste du tissu industriel, déplore la CIPA. «Le corps que composent les PME postindépendance se trouve très meurtri et son état comateux très avancé», conclut cette organisation patronale.
L’état d’esprit au niveau du Forum des chefs d’entreprises (FCE) est tout aussi morose.
L’indice de confiance des patrons pour le mois de septembre 2010 affiche une valeur négative (-10), selon l’organisation de Rédha Hamiani

Source El Watan Hocine Lamriben

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:45

Algérie  - Commerce extérieur - Les importations atteignent près de 30 milliards de dollars

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L’Algérie a exporté l’équivalent de 41,418 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de 2010, contre 30,702 milliards au cours de la même période de l’année dernière, en hausse de 34,9%, a rapporté l’APS, citant les Douanes algériennes.

Par contre, les importations se sont établies à 29,38 milliards de dollars contre 30,27 milliards de dollars au cours de la même période en 2009, soit une baisse de 2,94%, ajoute la même source. Par conséquent, la balance commerciale a enregistré un excédent de 12,039 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de 2010, contre 432 millions de dollars durant la même période en 2009.

Cette amélioration trouve son origine, particulièrement, dans l’augmentation de 33,87% du montant des exportations des hydrocarbures et par une baisse des importations des biens de consommation non alimentaires (-9,74%) et des biens alimentaires (-4,21%).

Les exportations des hydrocarbures, représentant plus de 98% des recettes, s’élevaient à 40,12 milliards de dollars lors des neuf premiers mois de 2010, contre 29,97 milliards durant la même période de 2009, soit une hausse de 33,87%. Insignifiantes, les exportations hors hydrocarbures étaient de 1,29 milliard de dollars, soit 3,12% des exportations globales. Les principaux produits hors hydrocarbures exportés sont constitués du groupe demi-produits avec 901 millions de dollars (+2,18%), des biens alimentaires avec 225 millions de dollars (+0,54%) et des produits bruts avec 125 millions de dollars (+0,30%),  selon les Douanes.

Pour ce qui est des importations, plusieurs produits ont connu des baisses, dont les biens alimentaires (-4,21%), les biens d’équipements (-2,19%), les biens de consommation non alimentaires (-9,74%) et les biens destinés à la production (-0,24%).

Par ailleurs, les cinq principaux clients de l’Algérie, durant les neuf premiers mois de 2010 étaient les USA, (10,27 milliards de dollars), l’Italie (5,13 milliards), l’Espagne (4,11 milliards), la France (3,44 milliards) et les Pays-Bas (2,80 milliards). Pour les  fournisseurs, la France occupe toujours le podium (4,65 milliards de dollars), suivie de la Chine (3,48 milliards), l’Italie (2,70 milliards), l’Espagne (1,90 milliard) et l’Allemagne (1,76 milliard), selon les Douanes.

Parmi les principaux partenaires de l’Algérie, l’Union européenne vient en pole position avec 51,17% des importations et 48,49% des exportations. Les pays de l’OCDE (hors UE) arrivent en deuxième place avec 16,41% des importations et 36,67% des exportations de l’Algérie. Les pays asiatiques sont en troisième position avec un volume des échanges de l’ordre de 9,16% durant les neuf premiers mois de l’année en cours.

Source El Watan

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:30

La corruption est-elle une fatalité ?

corruption-algerie.jpg

 

Dans le dernier rapport 2010 rendu public hier par Transparency International, l’Algérie occupe la  105e place sur une liste de 180 pays, avec une très mauvaise note de 2,9 sur 10, loin derrière l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, le Malawi, le Ghana, l’Arabie Saoudite et le Qatar.

L’ONG de lutte contre la corruption Transparency International vient de rendre public son Indice de perception de la corruption (IPC) pour l’année 2010, qui touche les administrations publiques et la classe politique dans 178 pays. Cet indice est basé sur différents sondages et enquêtes réalisés par des organismes indépendants.

Il ressort que près des trois quarts des 178 pays composant l’indice ont un score inférieur à 5 sur une échelle allant de 10 (haut niveau d’intégrité) à 0 (haut niveau de corruption).

L’Algérie est classée à la 105e place sur 180 et obtient une très mauvaise note, 2,9 sur 10. Depuis 2003, année où elle a été intégrée dans le classement par TI, elle n’a fait aucun effort pour améliorer son score.

En effet, en 2009, elle a obtenu une note de 2,8 sur 10 en se classant à la  111e place, alors qu’en 2008, elle a eu 3,2 sur 10 et obtenu la 92e place sur 180 pays.

En 2007, Tansparency lui a donné 3 sur 10 et l’a classée 99e. En 2006, sa note était de 3,1 sur 10 et sa position à la 84e place sur 163 pays. En 2005, elle avait obtenu 2,8 et la 97e place sur 159 pays, alors qu’en 2004, elle avait eu 2,7 et était 97e sur 146 pays.

En 2003, Transparency lui avait donné une note de 2,6 et elle est classée à la 88e place sur 133 pays.

Dans la région du  Maghreb, la Tunisie reste le pays le mieux classé avec une note de 4,3 sur 10 et occupant la  59e place.

Elle est suivie du Maroc, qui a amélioré son score avec 3,1 et la 85e place, alors que  la Mauritanie et la Lybie occupent respectivement les 143e et 146e places.

Par rapport aux autres pays arabes, l’Algérie est classée en 11e position derrière l’Egypte  qui occupe la 85e place (au niveau mondial), le Qatar classé en tête de la région et 19e au niveau mondial avec un score de 7,7 sur 10.

Par rapport aux pays africains, l’Algérie est classée 17e, au même niveau que le Sénégal, le Bénin, le Gabon et l’Ethiopie.

Selon TI, l’Algérie ne commerce pas avec  les 10 pays les moins corrompus dans le monde comme le Danemark, la Nouvelle Zélande, Singapour, la Finlande, la Suède, le Canada, les Pays-Bas, l’Australie, la Suisse et la Norvège. Mais ses principaux fournisseurs occupent de mauvaises positions.

Il s’agit de l’Allemagne 15e place, du Japon 17e, des USA 22e,  France 25e, Espagne 30e, Corée du Sud 39e, Turquie 56e, Italie 67e et la Chine 78e.

Ainsi, à la lecture du rapport de l’ONG, l’Algérie «n’a fait aucun progrès» en matière de lutte contre la corruption, «mais bien au contraire, cette stagnation s’explique par l’absence de volonté politique au plus haut niveau de l’Etat à lutter contre la corruption : les discours des pouvoirs publics ne changent rien à la donne». Transparency a estimé qu’en dépit du fait que l’Algérie se soit distinguée par «l’adoption ou l’annonce de décisions visant à lutter contre ce fléau, ces décisions demeurent inappliquées».

Cette inertie gouvernementale a davantage été révélée, le 21 octobre 2010, lorsque, devant les députés, le Premier ministre n’a pas été très disert en matière de lutte contre la corruption. Il a juste rappelé l’existence de la directive présidentielle n°3 de décembre 2009 relative à «l’intensification de la prévention et de la lutte contre la corruption», sans présenter de résultats de l’application de cette directive. Il a aussi évoqué «les nouvelles dispositions législatives introduites dans les lois relatives à la lutte contre la corruption», dispositions annoncées par le Conseil des ministres du 25 août dernier, mais le Premier ministre n’explique pas pourquoi à ce jour – deux mois après la tenue de cette réunion –, l’office de répression de la corruption n’a toujours pas été installé, alors que le chef de l’Etat avait  «ordonné au gouvernement de procéder à l’installation rapide» de cet organisme.

Comme il n’a rien dit sur «l’organe central de prévention et de lutte contre la corruption» prévu par la loi du 20 février 2006 et «qui n’est toujours pas opérationnel, quatre ans et huit mois plus tard».

Transparency a rappelé que dans son discours devant les députés, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a fait allusion au nouveau code des marchés publics «mais sans donner de précisions sur la non-publication à ce jour au Journal officiel du décret présidentiel relatif à la nouvelle réglementation sur les marchés publics, décret adopté le 11 juillet dernier, il y a trois mois et demi».

Enfin, l’ONG a appelé l’Algérie à «cesser de s’opposer» à l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption, et «à ne plus  lutter» contre ceux qui se battent contre la corruption, qu’ils soient agents publics, élus, journalistes ou militants de la société civile.

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:30

Article supprimé

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:20

SILA 2010 : La saga du livre

livre leila sebbar

 

30 pays participeront à la 15e édition du Salon international du livre d’Alger qui sera ouvert officiellement aujourd’hui. L’Egypte sera absente alors que l’Inde et le Venezuela
marquent pour la première fois leur présence à cette manifestation.
Comme d’habitude, le Salon international du livre d’Alger (SILA) s’ouvre aujourd’hui sur l’esplanade du complexe Mohamed Boudiaf (5 Juillet) au milieu de polémiques. Au-delà du débat, devenu lassant, sur l’organisation du salon sous les chapiteaux ou pas et de la crainte récurrente de la pluie, l’exclusion inexplicable de l’Egypte par le commissaire du SILA, Smaïl Ameziane, a jeté un froid sur la quinzième édition de cette année. Pour éviter les questions embarrassantes, Smaïl Ameziane a évité d’organiser la traditionnelle conférence presse. Les journalistes n’auront donc rien sur la philosophie du programme des conférences, des débats et des commémorations de cette année. Rien aussi sur les raisons du choix du slogan et sur la non-présence de la Bibliothèque d’Alexandrie dont la participation était pourtant annoncée ces dernières semaines pour compenser la mise à l’écart inélégante de l’Egypte.

Il a été dit que la Bibliothèque d’Alexandrie devait être présente avec au moins 150 titres. Rien aussi sur la confusion que fait le commissaire du SILA entre le chauvinisme footballistique et la culture. La cellule de la communication du SILA a redoublé d’efforts pour envoyer tant bien que mal des informations à la presse. Ainsi, on apprend que 30 pays ont confirmé leur présence au SILA 2010.
Le Venezuela, la Pologne, l’Inde et les Etats-Unis y participent pour la première fois. Le nombre total des éditeurs présents est de 460, dont 130 Algériens. Les livres seront exposés sur une surface totale de 20 000 m2 comprenant les espaces consacrés aux conférences.

La Suisse sera le pays à l’honneur du SILA 2010. C’est une manière de rendre la politesse au pays des Helvètes qui a honoré l’Algérie dans une précédente édition du Salon de Genève. «Sur un stand de plus de 200 m2, original et conçu spécialement pour cette manifestation, une vingtaine d’éditeurs présenteront une vaste sélection de livres, près de 800 titres, dans tous les domaines et genres de l’édition de la littérature aux sciences exactes, en passant par l’histoire, la politique, la sociologie, les sciences humaines», précise-t-on à l’Association des éditeurs, diffuseurs et libraires suisses (Asdel). La présidente de l’Asdel, Sylviane Friederich, fera le déplacement à Alger. Elle sera, entre autres, accompagnée de Marie-Christine Doffey, directrice de la Bibliothèque nationale Suisse, des éditeurs Matthias Huber, Michel Moret et Olivier Babel ainsi que des écrivains Janine Massard, Christian Lecomte, Jean-Michel Olivier et Catherine Lovey. Le stand suisse comprendra deux expositions : «Suisse romande, terre du livre» et «Science suisse».

Cette dernière exposition photographique pose «un regard inhabituel» sur 25 chercheurs et scientifiques de nationalités différentes travaillant en Suisse. L’esprit du Festival culturel panafricain (Panaf), organisé par Alger en 2009, est reconduit cette année aussi. D’où l’invitation de dix auteurs et trois éditeurs africains. Le Béninois Harissou Betira, le Camerounais François Nkeme et la Togolaise Yasmin Zahra Issaka participeront à un débat sur les difficultés de l’édition en Afrique. Plusieurs romanciers, dont le Togolais Sami Tchak, le Camerounais Eugène Ebodé, le Rwandais Gilbert Gatore et la Gabonaise Justine Minsta, évoqueront leurs œuvres et leurs expériences littéraires. Les Afrique anglophone, lusophone et hispanophone demeurent malheureusement absentes du SILA. Une manifestation qui devrait peut-être s’ouvrir sur les autres langues. Le SILA 2010 rendra hommage au romancier algérien Tahar Ouettar, décédé en août dernier, et aux universitaires Abdallah Cheriet et Abdelkader Djeghloul que l’Algérie a perdus ces derniers mois. Lundi 1er novembre, un hommage particulier sera rendu à Lakhdar Bentobal, ministre de l’Intérieur dans le 1er Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), décédé en août dernier aussi, par Rédha Malek. Les deux hommes avaient pris part aux négociations d’Evian qui devaient aboutir à l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Le romancier portugais Jorge Saramago, prix Nobel de littérature, sera honoré à titre posthume. Auteur d’une vingtaine de romans, dont Les intermittences de la mort, La lucidité et L’aveuglement, Jorge Saramago a toujours combattu pour la justice et la liberté. Il a chèrement payé sa lutte contre la dictature de Antonio Salazar qui a étouffé le Portugal pendant 36 ans. «Cette année encore, nous progresserons en tenant compte des insuffisances relevées et des suggestions formulées vers davantage de professionnalisme et de considération à l’égard de notre magnifique public, de nos partenaires et de nos invités en mettant la littérature, la science et l’Histoire au centre des débats, dix jours durant», écrit Rachid Hadj Naceur, directeur du livre et de la lecture publique au ministère de la Culture, dans l’éditorial de la revue du SILA. Habituellement, cet espace est occupé par la ministre de la Culture Khalida Toumi.

Ne pas écrire signifie-t-il un désaveu de l’action actuelle de Smaïl Ameziane ? Interrogé sur les coûts et sur le choix des prestations autour du SILA, Abdallah Benadouda, responsable de la cellule communication du SILA, a indiqué que le commissariat fait appel à plusieurs entreprises pour la réalisation de supports, de conception de spots et d’affiches. «Nous avons travaillé avec Euro RSCG, une boîte professionnelle qui fait du travail de qualité, qui nous a donné entière satisfaction en 2009 et avec laquelle nous avons décidé de travailler à nouveau pour la conception de l’affiche et des spots radio et télé. Cela dit et afin de réduire au maximum les dépenses, je vous informe que le spot télé de l’année dernière a été reconduit», a-t-il expliqué. Nos confrères d’El Watan Week-end se sont interrogé dans la dernière édition (vendredi 22 octobre) sur le choix de Euro RSCG et ont émis des doutes sur les qualités de ses services. La cellule de communication du SILA se dit disposée à communiquer la liste «des entreprises algériennes» qui travaillent autour du SILA. «Convoqués» par mail à assister à l’ouverture du SILA, certains éditeurs algériens se sont plaints de l’immense retard pris dans l’installation des stands.

Source El Watan Fayçal Métaoui

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:12

Algérie – Investissements - Cevital pourrait recourir à la finance islamique

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Issad Rebrab, le PDG du groupe CEVITAL s’est montré intéressé par les Soukouk, les obligations islamiques, pour financer ses projets de construction d’environ 120 centres commerciaux en Algérie lors du Forum économique sur le Conseil de coopération du Golfe et le Maghreb tenu la semaine dernière au Palais des congrès de Montréal (Canada).

L’industriel et homme d’affaires algérien participait à cet événement pour présenter ses projets dans le secteur de l’aluminium au même titre que Rio Tinto Alcan, le numéro un mondial du secteur dont le siège social se trouve à Montréal.  

Issad Rebrab a affiché son intérêt lors de la période des questions qui a suivi les conférences tenues à cette occasion.  En aparté, le patron du groupe CEVITAL  a confirmé à El Watan que pour ses projets de centres commerciaux, il est en discussion avec des émetteurs de soukouks, les obligations islamiques. « Nous avons déjà construit quatre et nous prévoyons  un total de 120. Comme  ce sont des investissements lourds, leur rentabilité est lente. Nous avons besoin de Soukouks, les obligations islamiques. Nous sommes en discussion avec des émetteurs de Soukouks. En réalisant un projet, on le vend à la banque. Elle nous donne l’argent pour construire d’autres et elle nous le revend sous forme de crédit-bail », a-t-il expliqué.

Toujours pour financer ses autres projets industriels, l’homme d’affaires a rappelé que son entreprise s’est développée avec les cash-flows qu’elle dégage chaque année. « Nous avons des projets qui demandent près de 7 milliards de dollars (cimenterie, sidérurgie, pétrochimie et énergies renouvelables).  Si tous ces projets arrivent à être lancés nous aurons besoin de compléter nos financements sur le plan international car nos banques sont limitées par leurs capitaux et leurs règles prudentielles. Nous avons actuellement deux grandes banques internationales qui sont prêtes à nous accompagner. Nous avons déjà signé un accord avec une ».

Issad Rebrab a aussi abordé son projet de ferme de panneaux solaires. « Nous avons actuellement un très grand projet de panneaux solaires  à couche mince d’une capacité de 600 mégawatts par an », a-t-il affirmé.

« Nous sommes en discussions avec deux grandes compagnies pourvoyeuses de très haute technologie pour la production de ces panneaux. Comme nous sommes déjà producteur de verre plat, nous allons produire des gaz spéciaux comme l’hydrogène. On atteindra ainsi une intégration qui dépasse les 95 %.», explique l’ancien expert comptable.

« Une partie de la production est destinée à l’exportation et l’autre sera installée sur place pour produire de l’électricité. », a-t-il expliqué. Toutefois, le projet reste pendant aux autorisations des autorités.

Intervenant à la fin de la conférence donnée par l’avocat et consultant Jean Charles Bancal du cabinet Fasken et Martinaeau sur le protocole de Kyoto et la finance islamique, Issad Rebrab a demandé des explications à propos de la possibilité pour sa compagnie de vendre des crédits carbone.

Pour Jean-Charles Bancal, le projet de panneaux solaires est en plein dans l’esprit du protocole de Kyoto. « Nous pouvons aider CEVITAL pour bénéficier des mécanismes du protocole de Kyoto », a soutenu l’auteur du livre Droit et pratique du mécanisme pour un développement propre du protocole de Kyoto.

Jean-Charles Bancal a rappelé que « les pays développés se sont engagés à réduire de 5 % leurs émissions de gaz à effet de serre par rapport à ceux de 1990. Chaque pays développé a un quota qu’il repartit sur ses entreprises.  Ensuite, il y a des possibilités par des mécanismes dits flexibles de faire des projets dans les pays en développement qui vont être réducteurs  d’émissions de gaz à effet de serre et qui vont donner des crédits.  Les entreprises qui n’ont pas assez de quotas, peuvent racheter des crédits sur les marchés carbones ». L’unité, soit une tonne équivalent carbone, vaut 10 euros.

A noter qu’en plus de CEVITAL, l’Algérie était représentée à ce forum organisé par le ministère québécois du développement économique et un groupement de manufacturiers du Québec, par Smail Benamara, ambassadeur d’Algérie au Canada et Nacira Haddad, directrice générale du cabinet conseil INCOSYN et membre du bureau exécutif de l’association des femmes algériennes chefs  d’entreprises (SEVE).

Source El Watan Samir Ben

Le Pèlerin

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:07

Algérie - Examen du bac: L'inscription par Internet est facultative

bac algerie

 

L'inscription via internet pour les candidats au baccalauréat n'est pas obligatoire pour cette année. Les élèves ont le choix de s'inscrire par le biais de l'ancienne procédure comme a été toujours le cas ou aller sur le site internet de l'Office national des examens et concours (ONEC), ins.bac-onec.dz. C'est ce qu'a tenu à préciser le ministère de l'Education, dans une note adressée aux directeurs de l'Education de wilayas, pour rassurer les futurs bacheliers et mettre fin à la polémique qu'a suscitée l'introduction de ce moyen de communication moderne de par les couacs rencontrés par les postulants.

Toutefois, si les candidats choisissent de faire la procédure à travers internet, il est du devoir, cite la note du ministère de l'Education signée par son secrétaire général, des directeurs de lycées, d'informer les élèves des détails de l'opération d'inscription, donner les explications nécessaires sur cette opération et veiller à son bon déroulement.

Dans cette même correspondance, dont l'ONEC a été lui aussi destinataire d'une copie, le département de Benbouzid informe les candidats du maintien du système organisationnel adopté l'année scolaire précédente pour l'examen du bac. Ce système consiste à présenter deux sujets d'examen au choix pour chaque matière lors de l'examen du bac de la session 2011. Un seul sujet doit être choisi par le candidat. Il s'agit d'une procédure qui aide l'élève à opter pour le sujet qu'il maîtrise le mieux. Le jour de l'examen, le candidat aura droit à 30 mn supplémentaires sur l'horaire réglementaire de l'examen qui seront consacrées à la lecture du sujet et sa compréhension avant de commencer à résoudre l'exercice.

Concernant, l'approche par compétence, elle ne sera pas appliquée pour la session de juin 2011. Enfin, le ministère insiste pour une mobilisation des chefs d'établissements qui sont tenus de veiller à informer les élèves de la 3ème année secondaire de tout ce qui a été rapporté dans cette lettre et ce dans les meilleurs délais.

Concernant les inscriptions, l'ONEC a enregistré jusqu'à présent un total de 252242 candidats inscrits pour le bac via internet sur un total de 376822 inscrits pour l'année scolaire 2010/2011. Pour les candidats libres, il est enregistré 44857 inscrits plus 986 scolarisés dans les écoles privées et 14733 inscrits dans l'enseignement par correspondance.

Source Le Quotidien d’Oran Mokhtaria Bensaâd

Le Pèlerin

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