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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:21

Djemila Benhabib : “Je rends hommage à toute cette Algérie qui tient debout !”

culture Djemila Benhabib

 

Une foule nombreuse a assisté dimanche dernier, à la librairie Multi-livres des établissements Omar Cheikh de Tizi Ouzou, à la vente-dédicace du livre intitulé Ma vie à contre-Coran, de Djemila Benhabib, cette Algérienne qui vit au Québec depuis quelques années pour avoir fui les affres de l’intégrisme et le terrorisme aveugle de la terrible décennie noire. De nombreux admiratrices et admirateurs, des lectrices et des lecteurs de tout bord et de tout âge ont tenu à rencontrer Djemila Benhabib et à s’approprier son dernier ouvrage qui condamne la violence intégriste sous toutes ses formes et met en relief les vertus de l’islam de tolérance. “Mon livre intitulé Ma vie à contre-Coran a été édité il y a un an et demi au Canada, puis distribué un peu partout en Europe, et voilà qu’il vient d’être édité en Algérie par les éditions Koukou”, nous dit Djemila Benhabib avec beaucoup d’amabilité et de gentillesse. À propos de son ouvrage, Djemila Benhabib dit : “Il s’agit là d’une réflexion sur l’islam politique à travers un vécu, mais aussi d’une analyse d’une journaliste algérienne qui a parcouru le monde et qui a vécu, comme tous les Algériens, le rouleau compresseur de l’intégrisme islamiste que l’Algérie a vécu au début des années 1990. J’estime qu’il s’agissait là d’un moment critique où le basculement de l’Algérie vers un état théocratique était à l’époque une hypothèse fort probable.” Et à l’écrivaine algérienne de préciser sa pensée en affirmant que “c’est un hommage à toute cette Algérie qui est encore debout et qui résiste de toutes ses forces, et ce après avoir été meurtrie, puisque nous avons malheureusement perdu des personnes chères et extraordinaires. Je dis avec beaucoup d’émotion et de tristesse que c’est tellement facile de tuer des personnes innocentes, mais il est certainement difficile de former ou de remplacer des hommes de la stature d’Alloula, de Djaout, de Boucebci et de tous les autres génies victimes de la violence intégriste”. Enfin, Djemila Benhabib s’est déclarée enchantée par l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, à Alger puis à Tizi Ouzou, des hommes et des femmes qui ont tenu à l’approcher pour la connaître davantage et découvrir avec plaisir son ouvrage. “Pour moi, c’est quand même un immense privilège de revenir chez moi en Algérie et surtout d’éditer mon livre dans mon pays. Vous ne doutez pas que la sortie de mon livre en Algérie a rencontré beaucoup d’obstacles, et mon éditeur algérien Arezki Aït-Larbi a connu beaucoup de soucis pour l’éditer. Il a manifesté un immense courage et a pris d’énormes risques et une grande responsabilité  pour l’éditer. C’est pourquoi je le remercie du fond du cœur”, conclut Djemila Benhabib.

Source Liberté Mohamed Haouchine

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:14

Algérie - Marché auto - Achat de véhicules neufs : les Algériens ignorent leurs droits

fluence algerie

 

Trois ans après sa promulgation, le décret 390/07 relatif aux droits du consommateur  bien qu’en vigueur depuis juin 2007, demeure inconnu tant chez les acquéreurs que chez les personnels exerçant dans les points de vente.

Ce texte de loi couvre tous les aspects inhérents à l’acquisition d’un véhicule neuf chez les concessionnaires. Trois ans après sa promulgation, ce décret, entré en vigueur en juin 2007, demeure inconnu tant chez les acquéreurs que chez les personnels exerçant dans les points de vente. Le gouvernement avait donné un délai de grâce de 18 mois aux professionnels du secteur pour s’y conformer. En 2010, des clients se font encore bernés alors que la loi est faite pour être appliquée.
L’acquisition d’un véhicule neuf, comme tout produit de consommation, est assujettie à un arsenal juridique que l’Algérie n’avait pas mis à temps alors que les concessionnaires fleurissaient dans les quatre coins du pays. Ce segment économique sera exploité, pendant deux ans, dans un vide juridique criant, même si les textes de garantie inclus dans les documents du véhicule disent tout. Des spécificités techniques améliorées au contrôle de qualité, le véhicule neuf connaîtra une ascension extraordinaire pour atteindre une croissance à deux chiffres pour passer à près de 300 000 véhicules importés en 2007 et, du coup, classer l’Algérie en deuxième position derrière l’Afrique du Sud. Mais est-ce suffisant ? Évidemment pas, puisque trois ans après la promulgation du décret 390/07, les Algériens ne savent pas tout.

Du choix, de la commande et du délai de livraison
Le parcours du combattant commence le jour du choix d’un modèle à acquérir, notamment la couleur et la version. Le client amadoué et attiré, on lui annoncera la première couleur : “Votre véhicule vous sera livré dans 45 jours”, alors que le même client était venu sur la base d’une campagne “livraison immédiate, remise exceptionnelle, etc.” Première surprise : il doit prendre son mal en patience et attendre, car le véhicule est rarement livré dans un délai de 45 jours.
Pourtant l’article 24 dudit décret est explicite : “Le délai de livraison du véhicule commandé ne peut dépasser une durée de 45 jours”. Inutile d’être polyglotte pour comprendre, un paragraphe plus tard, concernant la “prorogation de délai”, que celui-ci pourrait être de 30 jours ! Un vide juridique que certains agents exploitent pour justifier, le cas échéant, les retards car la date de livraison n’est jamais mentionnée avec précision dans le bon de commande. C’est que le concessionnaire est couvert vis-à-vis de la loi car, dans le même article, on pouvait lire que la période de livraison “peut être prorogée d’un commun accord des deux parties, sur la base d’un écrit”. Quelques semaines écoulées, le client apprendra que le véhicule commandé fait partie du prochain arrivage, mais la couleur désignée n’est pas disponible. C’est que l’article 26 de ladite loi précise que “le concessionnaire est tenu de faire procéder aux vérifications requises avant la livraison du véhicule au client, et ce, à l’effet de s’assurer de la conformité du véhicule livré par rapport à la commande passée”. Et à l’article 27 d’ajouter : “Au moment de la livraison, le concessionnaire est tenu de respecter scrupuleusement les caractéristiques techniques et les options du véhicule, objet de la commande (…) Le concessionnaire est tenu de procéder, à ses frais, à la livraison du véhicule commandé par les moyens de transport appropriés, garantissant sa réception par le client dans un bon état et propre”.

Qu’en est-il de l’argent versé par le client ?
Là aussi, c’est une autre histoire. Dès le départ, le client est censé verser 10% du prix du véhicule et le reste avant la date de la livraison (généralement) ou le jour même (dans de rares cas). Mais le consommateur ne sait pas tout ! Car, au fait, chaque jour de retard sera chèrement payé par le concessionnaire qui n’a pas respecté le délai de livraison. Le décret 390/07 le dit clairement, le délai de livraison ayant dépassé les 45 jours, le client a le droit absolu de récupérer son argent (l’avance versée à la livraison). Mieux, il ouvre droit, conformément à la même loi, à une majoration de 10%, plus 1% pour chaque jour de retard.
Mais, arrivé devant l’agent commercial, le client a l’impression que le concessionnaire vit tous les problèmes du monde ! On lui sort toutes les histoires pour faire diversion et pour justifier le retard : délocalisation de l’activité portuaire d’Alger vers les ports de Djen Djen (Jijel) et de Mostaganem (des frais en plus), lenteurs de délivrance des cartes jaunes dans les administrations, lenteurs des procédures douanières et passons ! Entre-temps, l’argent des clients, des sommes colossales, fait le tour des banques nationales et souvent transféré à l’étranger. De l’argent, encore de l’argent. Le client ignore également l’article 22 qui dit : “Le prix de vente figurant sur le bon de commande du véhicule doit être ferme, non révisable et non actualisable à la hausse durant le délai de validité de la commande. Il doit être établi en toutes taxes comprises et inclure éventuellement les rabais, ristournes et remises consentis”. Sans commentaires.

Les défaillances “maison” et l’arnaque à la garantie
Inutile de faire un dessin : le client a toujours tort et la raison revient à la loi. Les Algériens, à quelques exceptions près, ne lisent jamais les dispositions contenues dans le contrat ou le carnet de garantie qui le lie à la maison. L’article 31, aussi clair que l’eau de roche, précise que “la garantie porte, à la demande du client, sur une durée égale ou supérieure à vingt-quatre mois ou sur une distance égale ou supérieure à cinquante mille kilomètres pour les véhicules de tourisme et à cent mille kilomètres pour les véhicules utilitaires et lourds.” Concurrence oblige, des efforts ont été consentis jusque-là par les concessionnaires. Mais l’arnaque demeure dans le fait que l’agent vendeur ne vulgarise pas à son client les termes de la garantie. Et souvent, on impute des défaillances mécaniques aux routes algériennes ou à la qualité des carburants. C'est-à-dire à des facteurs exogènes qui ne sont pas explicités dans la garantie. Combien de véhicules neufs, notamment ceux qui roulent en gasoil, ont coulé trois mois après leur mise en circulation ? Pourquoi n’admettons pas les défaillances de la maison mère, dites dans le jargon “défaut de fabrication” ? Pourquoi fait-on payer aux Algériens le prix que le concessionnaire devrait payer ? Autant d’interrogations que le commun des mortels admet et qui restent sans réponse, et ce, à défaut de développer un service après-vente (SAV) digne de ce nom.

À quand la fin des anomalies ?
D’autres anomalies continuent à entacher ce secteur en expansion et qui se professionnalise davantage. Et ce sont les automobilistes qui en prennent le coup. À ce jour, certains concessionnaires livrent des véhicules neufs avec des immatriculations en scotch. Or l’article 28 de la même loi le dit : “L’immatriculation provisoire doit être effectuée sur des plaques minéralogiques conçues conformément à la législation et à la réglementation en vigueur”. Faudra-t-il aussi que le véhicule soit livré avec le trousseau de clés, le triangle de pré-signalisation et l’ensemble des documents pour établir à temps la carte grise ! Une chose est sûre, cette situation n’arrange personne. Ni les clients, ni les concessionnaires, souvent victimes de lois qui se greffent, sans consultation préalable, aux multiples contraintes quotidiennes.

Source Liberté Farid Belgacem

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:03

Les prix des logements hors de portée

logement promotionnel

 

L’accès à l’offre immobilière est verrouillé, alors que le marché souffre d’un flagrant déséquilibre entre l’offre et la demande. À la lecture du dernier recensement démographique 2010, l’Algérie ne souffrirait d’aucune crise du logement, alors que la demande est étonnamment grandissante.

La nouvelle formule d’accès au logement, par voie de crédit bancaire à taux bonifiés, continue de semer la confusion parmi les ménages, alors que l’autre formule dite de particulier à particulier souffre de multiples handicaps. Premier obstacle soulevé par les professionnels du secteur : «Les prix des logements pratiqués actuellement sur le marché se situent bien au-dessus des prêts accordés par les banques», dira Hassan Djebar, président de la Fédération nationale des agences immobilières.

Second désavantage : les prêts bancaires sont inaccessibles aux bourses moyennes, puisque l’éligibilité aux prêts à taux d’intérêts bonifiés fixés à 1% est réservée aux revenus allant de 1 à 6 fois le SNMG, et à 3% pour les revenus représentant 7 à 12 fois le SNMG. S’agit-il d’un leurre ? La question s’impose, surtout lorsqu’on sait que l’offre du marché «est insuffisante, voire dérisoire», alors que la formule d’accès aux crédits immobiliers à taux bonifiés est venue codifier davantage l’offre éligible au soutien de l’Etat. La vente de particulier à particulier d’un logement individuel est exclue par cette formule. «Même cette option de vente traditionnellement usitée risque d’être verrouillée à l’avenir puisque les banques exigent désormais des contrats de promesse de vente certifiés par les notaires», laisse entendre notre interlocuteur.

Seuls les logements neufs, collectifs, contractés auprès d’un promoteur immobilier public et privé sont éligibles au soutien de l’Etat. Sont concernés également par cette nouvelle formule les constructions rurales et les contrats d’achat de VSP (vente sur plan) conclu avec un promoteur immobilier public ou privé, adhérent au Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMP). L’accès à l’offre immobilière est ainsi verrouillé, alors que le marché souffre d’un flagrant déséquilibre entre l’offre et la demande.

En temps normal, le concours des banques à l’achat de logement ne dépasse pas le 0,5%, alors que la demande est de plus en plus croissante, selon un constat établi par la Fédération nationale des agences immobilières que préside Hassan Djebar.

Un F3 de surface moyenne à 9 millions de dinars

L’évolution de la courbe des prix démontre aussi une situation de plus en plus incompréhensible du marché qui, d’après Hassan Djebar, échappe carrément au contrôle des pouvoirs publics. Les prix du logement ont évolué de manière «hermétique», atteignant ces dernières années des sommes vertigineuses, inaccessibles aux bourses moyennes, prises en tenaille entre des salaires plombés par le pouvoir d’achat galopant et le coût d’un logement dont le seuil inférieur se situe au-dessus des 7 millions de dinars. Pour un logement F3 de surface moyenne (80 à 90 m2), les tarifs se situaient entre 1 à 1,5 million de dinars au commencement des années 1990. Début des années 2000, les prix ont doublé pour le même produit, se situant entre 2,5 et 3,5 millions de dinars pour atteindre en 2010 les 9 millions de dinars, dépassant tout entendement. Face à cette situation, l’Etat a choisi de taire la spéculation par le recours à des formules obscures, souvent inaccessibles aux bourses moyennes. La hausse des prix du logement est estimée cette année à 10%, voire même à 15%, d’après Hassan Djebar, très au fait de la tendance des prix sur le marché.

Contactés par nos soins afin d’élucider cette situation dans laquelle se rabat le marché, les services du ministère de l’Habitat n’ont pas accédé à notre demande. Le président de la Fédération nationale des agences immobilières estime que la situation est due, en grande partie, aux jeux spéculatifs auxquels s’adonnent les acteurs du marché ainsi qu’au choix des pouvoirs publics de s’ériger en simples observateurs. «Le marché échappe carrément au contrôle des autorités et souffre d’un important déséquilibre entre l’offre et la demande. A cela s’ajoute l’absence d’une banque de données censée asseoir les paramètres d’un marché en manque de régulation». Selon notre interlocuteur, il y aurait 800 000 logements inoccupés en Algérie. «Nous avons proposé l’institution d’une taxe pour ces logements inoccupés afin d’encourager l’émergence d’un marché de location et absorber quelque peu la demande, mais les pouvoirs publics n’ont pas jugé utile de prendre en considération notre requête», fera savoir Hassan Djebar. Autre incohérence : à la lecture du dernier recensement démographique 2010, il apparaît que l’Algérie ne souffre aucunement d’une crise de logement, alors que la demande est étonnamment grandissante.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 17:01

Santé des Algériennes : un diagnostic alarmant !

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«Genre et santé de la femme», le changement démographique et le cycle de vie des femmes a été au cœur de la réflexion lancée par l’Institut national de santé publique (Insp).
Une analyse qui a tenté de mettre en relief les contraintes qui entravent l’accès aux soins des femmes et la prise en charge de leurs souffrances. Des rendez-vous dont les délais sont jugés trop longs au manque de moyens dans les établissements hospitaliers en passant par l’absence de médecins, la liste des carences relevées dans le secteur de la santé est longue. Mais ce qui semble affecter plus les femmes reste ce manque de communication manifesté par le personnel hospitalier.

Un parcours douloureux
Evolution n Des facteurs, autres que biologiques et socioculturels, ont concouru au changement des besoins de la femme en matière de santé

La femme a plus que jamais besoin d’accompagnement thérapeutique dans ses différents cycles de vie. Ce suivi devrait se traduire théoriquement par un bilan de santé physique, psychique et émotionnel. Il s’agit, autrement dit, de mettre à la disposition de la femme les outils adéquats pour une meilleure sensibilisation aux pathologies à grand risque. Mais surtout lui faciliter le processus d’accès aux soins pour un parcours moins douloureux.
Ce qui à l’heure actuelle relève de l’utopie à quelques exceptions près. Une réalité connue de tous et admise par le personnel médical lui-même. Dans son intervention à l’occasion de la Fête internationale de la femme, le Pr Djamil Leban, chef de service de néonatologie du CHU Mustapha-Pacha avait affirmé : «Le taux actuel de mortalité maternelle et infantile ne favorise pas la réalisation d'un des principaux objectifs du millénaire pour le développement en la matière», tout en tirant la sonnette d’alarme quant à la situation actuelle des maternités pour ce qui est de la surcharge et de la mauvaise prise en charge des femmes enceintes. A noter dans ce cadre que les grossesses et les pathologies obstétricales représentent 18,62 % des hospitalisations en Algérie.
Même constat pour la prise en charge de la santé mentale de la femme qui dénote des «carences flagrantes aussi bien pour la femme que pour les mineurs», déplore le Dr Ould Taleb, spécialiste en psychologie infantile. Il appelle, à ce titre, les pouvoirs publics à «séparer les services hospitaliers de santé mentale qui accueillent les mineurs de ceux réservés aux adultes».
Cependant, les parturientes et les malades mentales ne sont pas les seules à subir les déficiences du système de santé. Selon le registre des déclarations des causes médicales de décès de l’Insp, les maladies cardiovasculaires et les tumeurs cancéreuses demeurent les premières causes de mortalité chez la gent féminine en Algérie. «Les maladies de l’appareil circulatoire et les cancers touchent de plus en plus les femmes», atteste le Dr Faika Medjahed de l’Insp.
L'enquête à indicateurs multiples a, pour sa part, fait état de la prévalence des maladies chroniques chez la femme, soit 60,3% contre 42% pour les hommes. Et elles sont 12% à souffrir d’au-moins une maladie chronique sur le total des personnes de sexe féminin.
L’enquête en question a été réalisée auprès des ménages dans le cadre d'un partenariat entre le ministère de la Santé et l'Office national des statistiques et l'Unicef.

Mariage et natalité en hausse
La dynamique démographique d’une population est déterminée par trois principaux facteurs : la natalité, la mortalité et la migration.

L’Algérie connaît, depuis quelques années, un retour à une natalité galopante. Les raisons sont simples, selon le directeur des études et analyses de l'évolution des indicateurs sociaux au commissariat général à la planification et à la prospective. Il s’agit en premier lieu du recul de l'âge de mariage qui a poussé nombre de femmes à opter pour le non-espacement des naissances au péril de leur santé et celle de l'enfant parfois.
La moyenne de procréation varie entre un et trois enfants par femme ces dernières années. Pourtant, l'augmentation du taux des naissances est bien visible, soit 850 000 naissances en 2009. Le recul de la mortalité néonatale de 35 à 23 décès pour 1 000 naissances vivantes a eu certainement son effet sur cette dynamique démographique.
L’autre fait marquant de cette analyse reste le taux des mariages qui a atteint un niveau jamais égalé en Algérie. De 150 000 en 2000 à plus de 300 000 en 2008 contre 250 000 en 2005. Les mariages continuent néanmoins à être toujours tardifs. La moyenne d'âge de mariage des deux sexes en 2008 est de 30 ans. Il est plus exactement de 29 ans pour les femmes et de 33 ans pour les hommes contre 18 ans pour les femmes et 23 ans pour les hommes en 1966. Ce changement est le résultat de nombreux éléments dont le plus important est sans doute l'augmentation du niveau d'instruction de la femme. Faouzi Amokrane qui intervenait à l'occasion d'une journée d'étude ayant pour thème : «Genre et santé de la femme» organisée par l'Institut national de la santé publique a indiqué que le nombre de femmes en âge de procréer, entre 15 et 49 ans, était de 10 millions.
En définitive, et à partir des résultats exposés, il apparaît clairement que la société algérienne est en mutation constante. Un changement que notre expert résume dans l’augmentation des effectifs et le taux des mariages. Mais également dans l’intensification des effectifs, les proportions de célibataires, le recul de l’âge au premier mariage et le rétrécissement de la durée d’exposition à la conception.
La population a, par ailleurs, connu une augmentation considérable en termes d’effectifs de naissances vivantes, ainsi qu’une baisse du risque de décès infantile. Ce dernier élément a entraîné une «absence d’envie de substitution», selon M. Amokrane qui a tenu à mettre en relief la diminution du rapport entre naissances vivantes et femmes mariées. Ces nouvelles donnes ont, de l’avis de ce responsable, concouru à la transition épidémiologique des maladies infectieuses aux maladies chroniques. Un changement qui implique «une révision de la politique concernant la santé maternelle et infantile ainsi que le planning familial», plaide M. Amokrane.

Adolescentes et parité des soins
Parler de «santé et genre» nous amène à évoquer la manière dont on aborde la santé de nos adolescentes de la naissance jusqu’à la puberté.

Le Dr Faika Medjahed de l’Institut national de santé publique, a mis en relief les difficultés rencontrées par celles-ci au cours de cette période.
«On parle, aujourd’hui, de l’avancement de l’âge de la puberté chez les filles à 14 et 15 ans. De ce fait, les sociétés se voient obligées d’imposer une période d’infécondité culturelle pour prolonger la période d’infertilité naturelle jusqu’à la maturité intellectuelle», explique-t-elle, tout en s’interrogeant sur ce qui se fait dans notre pays. «Je ne peux que m’interroger sur la manière la plus efficace de donner une éducation sexuelle aux filles et aux garçons sans tomber dans les entraves d’une société permissive et décadente, qui dénote une méconnaissance profonde de la nature changeante et de la biologie humaine.» Durant cette période, «les adolescentes chez nous ne trouvent point d’espaces adéquats pour parler et expliquer les nombreux changements de leur corps», déplore notre interlocutrice.
Cet âge est «accompagné de modifications très profondes du comportement affectif, social et autre et de l’épanouissement des performances intellectuelles avec la mise en place de pensée abstraite : religieuse, philosophique et éthique», explique le Dr Medjahed. Ce développement nous interpelle sur l’approche de la société de cette période connue pour sa complexité. Le constat dressé par notre médecin n’est, malheureusement, pas très reluisant en l’absence d'une politique de santé et d'éducation sexuelle à même d’encadrer nos adolescents. Il faut dire que les problèmes liés à la puberté n’ont fait jusqu’alors l’objet d’aucune étude ni recherche susceptible d’accompagner nos jeunes durant cette période transitoire. Un soutien très sollicité pour un passage de l’âge infantile à l’âge adulte en toute sécurité.
La coopération entre le service de santé femmes de l’Insp et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait resurgir dans ce cadre l’interdépendance entre l’égalité et l’équité entre les sexes en matière d’accès aux soins. L’une des partialités relevées par cette collaboration est celle relative «aux droits des petites filles et des adolescentes à l’accès aux soins gynécologiques». Le service de santé femmes s’est, à cet effet, sérieusement penché sur cette problématique. Celle-ci, «procède d’une conception globale du soin, avec comme exigence d’impliquer l’intégration de savoir-faire issu de champs différents», selon le groupe de recherche de l’Insp. Ce comité a tenté, à travers un travail de recherche, de répondre aux questions touchant la pathologie gynécologique, pédiatrique et psychologique de la fille de la naissance en passant par l’enfance jusqu’à l’adolescence. Ce travail a pour but de mieux appréhender la santé de la petite fille et de l’adolescente. Et d’appliquer la parité dans les soins entre filles et garçons.

Cancer : une fatalité ?
Les conditions de prise en charge des femmes atteintes de cancer semblent être en grande partie responsables de la détérioration de leur état de santé.

Le traitement par radiothérapie chez les personnes atteintes d’un cancer du sein ne devrait pas dépasser les six semaines après une chimiothérapie. Cet intervalle très précieux pour les malades est malheureusement peu respecté dans nos établissements hospitaliers. Selon l’association El Amel d’aide aux cancéreux : «La moyenne des intervalles pour les rendez-vous des centres anticancéreux algériens est de 6 mois.» «Donner un rendez-vous pour une radiothérapie sur 6 mois à une femme qui vient de subir une chimiothérapie nuit sérieusement à sa santé», témoigne Mme Hamida Kettab, secrétaire générale de l'association. Un temps long et préjudiciable pour ces femmes dont certaines «meurent bien avant l’arrivée de leurs rendez-vous», atteste Mme Kettab. L’association a tenté à maintes reprises d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur le problème de l’accès de ces femmes à la radiothérapie. Les cinq centres anticancéreux répartis sur le territoire national peinent, en effet, à répondre à une demande allant crescendo. L’accès à ces centres pose un réel problème de par «leur capacité d’accueil très limitée et la moyenne d'âge du matériel utilisé qui se situe entre 25 et 30 ans», affirme Mme Kettab. L’absence de ce genre de structures à l’intérieur du pays a sensiblement accentué l’afflux que connaissent les centres d’Alger, de Blida, de Constantine et d’Oran.
Les chiffres avancés par l’association El-Amel sont alarmants à plus d’un titre et devraient sérieusement interpeller les pouvoirs publics. En effet, les statistiques font état de 7 500 nouveaux cas de cancers du sein chaque année. La moitié des personnes atteintes, soit 3 500, décèdent.
Le retard observé dans le dépistage fait que l’impact de ce genre de tumeur est quatre fois plus important que lorsque celle-ci est détectée à temps. L’Algérie ne peut, ainsi, échapper aux conséquences désastreuses de ce type de cancers uniquement par la prévention et le dépistage précoce. «En Algérie, comme dans la majorité des pays développés, mais également en voie de développement, le cancer du sein est la première tumeur de la femme. Il représente 37,7% de l’ensemble des nouveaux cancers chez la femme», affirme le professeur Abid, chef du service de chirurgie à l’hôpital de Bologhine dans l’une de ses interventions dans le magazine Santé Maghreb.

Source Infosoir Assia Boucetta

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 08:03

Humour – Un chien nommé ‘Baiser’

beze

 

J’ai fait l’acquisition d’un chien…je l'ai nommé «Baiser» (comme pour un baiser mignon).

Ce fut une erreur, mais je ne l'ai remarqué que plus tard :

1°) Lorsque après mon déménagement je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser.

Il me répondit qu'il n'y avait pas encore de taxe à payer pour cela.

« Mais il s'agit d'un chien », lui répondis-je.

Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n'y avait pas de taxe à payer.

«Vous ne comprenez pas », lui dis-je, « j'ai Baiser depuis que j'ai neuf ans »…

Il me jeta dehors.

2°) Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés.

Comme je ne voulais pas qu'il nous dérange, je demandai à la réception de l'hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser.

La dame de service me répondit que toutes les chambres de l'hôtel étaient équipées à cet effet.

« Vous ne comprenez pas », lui dis-je,

« Baiser m'empêche de dormir toute la nuit ».

Mais elle me répondit qu'elle aussi, ça l'empêchait de dormir.

3°) Une fois, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser.

Un gars à l'entrée me demanda la raison de ma présence au concours.

Je lui répondis que j'étais ici pour Baiser.

Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d'entrées privées et de les vendre.

Lorsque je lui demandai si le concours était télévisé, il me traita de pervers.

 4°) Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire.

Le lendemain, j'allais le reprendre. - Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes  d'admission, Milou,Médor… ou Paf ?

 « Que diriez vous de Baiser », lui répondis-je, et je reçus une gifle

5°) Le même jour, Baiser s'échappa et je le cherchai partout. Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher.

 Que voulez-vous ? me demanda le gardien.

 Baiser, lui répondis-je.

Il était d'avis que ce n'était pas le bon endroit pour baiser.

6°) Je cherchai toute la nuit.

Vers 4 heures, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d'autre, il m'embarqua.

7°) Lors du divorce, ma femme et moi devions nous présenter devant le juge pour le partage des biens.

Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien,

Je ne voulais pas le lui laisser :

  - « Votre Honneur, j'avais déjà Baiser avant le mariage. »

  - Il répondit simplement :

  - « Et alors ? Moi aussi ! »

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:28

L’État veut réduire la facture des médicaments

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Le ministre de la Santé a donné un délai de deux ans aux importateurs, à compter de 2011, pour se lancer dans la fabrication de médicaments.

“La pharmacie est incontournable dans le processus du système de la santé et  le médicament fait partie maintenant de la sécurité de l’État, c’est pour cela que nous devons réduire progressivement notre dépendance des pays étrangers”, a annoncé, hier, M. Ould-Abbès,  ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière lors de l’ouverture de la première rencontre ministère/acteurs de la santé qui a lieu à l’institut Pasteur à Dély-Ibrahim (Alger). Il précise que l’importation des médicaments a coûté à l’Algérie près deux milliards de dollars en 2009. Quant à la facture globale des produits pharmaceutiques, elle a atteint, la même année, 1 670,10 millions d’euros, dont 87% étaient destinés aux médicaments, 8,63% aux vaccins, 2,24% aux consommables, 1,91% aux réactifs et 0,17 aux produit dentaires. Pour ce qui est du programme d’importation de produits finis en 2010, on apprend que 5 519 visas techniques ont été validés pour 139 opérateurs.

Le ministre a indiqué qu’en espace de quatre ans, l’importation des médicaments a enregistré une hausse très importante. On est passé de 602 millions d’euros en 2004 à 881 millions d’euros en 2008. Il est à noter qu’en 2009, la France a enregistré  50,70% de parts du marché des importations algériennes de médicaments. Elle est suivie par le Danemark avec 8,5% et la Jordanie avec un taux de 5,69%. Tout cela constitue une bonne raison, selon M. Ould-Abbès, d’agir en vue de réduire cette lourde facture, et  “augmenter la fabrication des produits médicamenteux et pharmaceutiques dans notre pays”, a-t-il expliqué. Il est envisagé, ainsi, d’atteindre un taux de production avoisinant les 70% des besoins nationaux d’ici 2014, et “cela n’est pas utopique”, dira-t-il. Désormais tout importateur de médicaments doit d’abord être fabriquant. M. Ould-Abbès donne un délai de deux ans — à partir de 2011— aux importateurs pour se lancer dans la fabrication de médicaments sous peine de fermeture de leurs boîtes. Et cela est valable même pour les boîtes étrangères installées en Algérie. Le ministre a également promis de faire de son mieux pour aider les opérateurs à se lancer dans la production et pour régler les problèmes des opérateurs pharmaceutiques qui se lanceront dans la fabrication. M. Ould-Abbès a déjà reçu plusieurs grands laboratoires qui envisagent de produire des médicaments. Il est à noter qu’il existe, en Algérie, 98 fabricants contre 139 importateurs. “La remise en ordre de la pharmacie passe par la production”, a-t-il dit. Concernant l’importation des produits fabriqués dans notre pays, le ministre de la Santé a déclaré que la circulaire de 23 mai dernier interdisant l’importation des médicaments algériens est une décision non discutable. “Ces médicaments ont pour objet d’être distribués sur le marché algérien et de permettre d’arriver à une autosuffisance en certains médicaments”, a-t-il ajouté. Au sujet de la pénurie des médicaments, le ministre de la Santé a déclaré qu’il engagerait “une guerre contre les pénuries”. Il a expliqué également que certains manques sont dus à une mauvaise gestion et à la désorganisation de la distribution du médicament.

À ce propos, M. Ould-Abbès a annoncé qu’il va intervenir pour libérer des médicaments et des produits pharmaceutiques qui sont bloqués au port. Par ailleurs, il a annoncé l’installation de l’Agence nationale du médicament avant la fin de l’année. Le décret portant création de cette agence est à l’étude au gouvernement.  Il est question également d’actualiser la liste des produits à interdire à l’importation en s’appuyant sur la liste des produits essentiels.

Source Liberté Nabila Afroun

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:12

Après les déclarations d’Angela Merkel  - Le fond du débat

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Le penseur allemand Goethe, en 1810, écrivait : “J’ai une grande estime pour la religion prêchée par Mohammed parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule religion qui me paraît contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence – pouvoir qui peut la rendre attractive à toute période…

J’ai prophétisé sur la foi de Mohammed qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain.” Cette vision éclairée est perdue de vue. Le débat sur l’Islam en Europe dérape.

Que se passe-t-il ? Même si tous les Européens ne confondent pas Islam et fanatisme, on constate un emballement inquiétant.

Des responsables politiques, notamment de pays qui ne sont pas quittes avec leur passé et qui devraient être vigilants, opposent abruptement les valeurs des lumières ou les valeurs chrétiennes à celles de l’islam.

Pourtant, la civilisation musulmane, issue du troisième rameau monothéiste et de la culture gréco-arabe, les partage. Ces valeurs furent bafouées par le colonialisme, les totalitarismes et aujourd’hui, les non-croyants dogmatiques. Les discriminations que subissent des citoyens européens musulmans, la politique du deux poids, deux mesures, l’impunité d’Israël en Palestine de par la mauvaise conscience des Européens perturbent le lien Islam-Occident.

Il faut mettre fin au fantasme de la citadelle assiégée. Nous avons le devoir d’éduquer à l’acceptation de la diversité. Les préjugés, de part et d’autre, doivent disparaître. L’immense majorité des musulmans accepte la critique sans limite et nul ne peut nier que se posent pour tous les peuples des problèmes d’articulation entre unité et pluralité, “d’intégration” pour une minorité et que des fondamentalismes soient visibles, mais l’heure est grave. Les polémiques virulentes qui traversent tous les courants politiques au sujet des citoyens européens musulmans sont alarmantes.

La responsabilité est partagée

Il est temps de faire triompher l'amitié, de mettre fin au populisme érigé en politique officielle. Le malentendu persistera, tant qu’on n'aura pas extirpé la principale racine du problème : la méconnaissance. Musulmans, chrétiens, juifs, humanistes, apprenons à nous connaître et faire notre examen de conscience. La responsabilité est partagée. Est une hypocrisie que l’empressement avec lequel des responsables européens condamnent des actes islamophobes et antisémites, alors qu’ils procèdent d’un climat de défiance auquel ils ont contribué. Des fondamentalistes crient à l’offense alors qu’ils ont déformé l’image de l’islam.

L’amplification de la peur, l’exploitation avec cynisme des dérives des fondamentalistes jettent l'opprobre sur tous les musulmans. La propagande du choc des civilisations gagne du terrain. Le rejet des musulmans stigmatisés n’est plus un épiphénomène, mais une diversion aux impasses du système dominant. La question de l'intégration est utilisée à des fins électoralistes. Ce n’est plus le radicalisme qui est dénoncé. Les références fondatrices, le Coran et le Prophète (Qsssl)  sont attaqués. La xénophobie, d'une part, et l'intégrisme, d'autre part, déforment l’image de l’islam, alors qu’il professe le refus de toute idolâtrie et le respect des différences.

Que peut faire le citoyen européen musulman pour empêcher la confrontation nuisible pour tous ?

Il doit s’engager avec les hommes de bonne volonté pour la reconnaissance de l’altérité. Comme celles de l’antisémitisme, les causes de l’islamophobie sont anciennes : l’ignorance, les situations de crise, des stratégies d’invention d’un bouc émissaire et les fondamentalismes. Les leçons d’Hanna Arendt, juive allemande, semblent être oubliées : “Le premier pas sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique…”

Le citoyen musulman est visé comme nouvel ennemi. Il doit faire son autocritique.

Le vivre ensemble

Il s’agit de ne pas tomber dans les provocations, de reprendre confiance, de passer du refus des amalgames à l’énonciation de voies pour le vivre ensemble. Premièrement, prendre la parole pour contribuer au discernement, malgré le verrouillage des champs médiatiques. Se démarquer des courants agressifs qui nuisent à ce qu’ils croient défendre, en montrant que le fondamentalisme est l’anti-Islam et l’antihumanisme.

Deuxièmement, s’engager en politique. Œuvrer aux côtés de ceux qui défendent les causes justes. C’est avec les démocrates que l’avenir sera préservé. Ce qui est en jeu c’est la démocratie, pas seulement le sort des musulmans. L’Islam réintroduit le débat de fond, celui sur la question du sens et de la justice, dans une société qui a besoin d’équilibre car malgré les prodigieux progrès technoscientifiques, se profile la déshumanisation.

C’est l’ère de la dégradation intellectuelle, du recul du droit, crise de la modernité européenne et de la tradition sclérosée en Orient. Cependant, risques et opportunités s’entremêlent. Les peuples sont confrontés au risque et à la mise en demeure de se dépasser : “Là où il y a danger, là aussi croît ce qui sauve”, dit le poète allemand Hölderlin. Les citoyens européens de confession musulmane sont au confluent des périls et des opportunités.

Troisièmement, compte tenu du choc des ignorances, il est vital d’introduire l’enseignement du fait religieux, de la civilisation et de la langue de l’autre dans les établissements scolaires, et les animateurs cultuels doivent être formés à la langue et aux cultures du pays.

Quatrièmement, le dépassement des faux clivages est vital. Rassembler est la tâche de l’heure. Le droit d’exprimer collectivement la foi doit être protégé, sans agir de manière outrancière, afin de réduire le communautarisme.

Cinquièmement, se rendre compte que les mauvaises interprétations de nos sources nourrissent le sentiment antimusulman. Ceux qui s’attachent à la gestuelle et réduisent la foi à des aspects rigides se trompent. L’’intégrisme est un contre-exemple de l’Islam. Les signes extérieurs ne sont pas la loi religieuse. Des bricolages exégétiques renforcent le refuge contestataire. Mais il y a des croyants sincères qui recherchent l’approfondissement de leur foi.

Par des paroles justes, des actions réfléchies, le souci du dialogue, on sera au rendez-vous de l’histoire. Être musulman c’est être pieux, juste et logique, ligne civilisée et médiane. Des citoyens de confession musulmane, au chômage, notamment les jeunes, souffrent. Il est impérieux de les écouter, en leur offrant une formation. Il ne s’agit pas de survivre, ni de se renier, mais de vivre avec les autres et d’accepter l’évolution de l’identité.

Durant des siècles, la coexistence entre des populations aux parcours culturels différents caractérisait le Bassin méditerranéen. Les dérives ne peuvent occulter la réalité. Les musulmans d’Europe participent sans complexe à la vie de la cité. Ils prouvent leurs qualités et n’ont aucun problème à vivre avec les non-musulmans. Ils savent que leur religion fonde la sécularité et la vie sous la forme du savoir. Le philosophe allemand Hegel dans Leçons écrit : “Les sciences et les connaissances, en particulier celles de la philosophie, sont venues des Arabes à l’Occident ; une poésie noble et une imagination libre ont été allumées auprès des peuples germaniques...”

Il n’y a aucune opposition de principe entre les civilisations. Ce n’est pas seulement à “l’autre” de s’adapter. Nous refusons l’arrogance avec laquelle on parle du musulman, comme s’il était susceptible de n’accéder à la dignité que s’il s’occidentalise sans conditions. Nous escomptons des responsables européens, le sens de la clairvoyance afin que le débat sur le vivre ensemble ne soit pas dévié. De la pertinence de la réponse dépend l’avenir du monde.

Source Liberté Mustapha Chérif*

Le Pèlerin

(*) Mustapha Chérif est membre du Forum mondial islamo-catholique

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:11

Céréales, pommes de terre et lait en pole position

production agricole

 

Le secteur agricole a enregistré des résultats encourageants. Les céréales, les pommes de terre, le lait et les tomates industrielles ont observé un saut qualitatif en termes de production.

En ce qui concerne les céréales, la production est évaluée à 46 millions de quintaux, soit une hausse de 13 % par rapport aux objectifs des contrats de performance.

Même constat pour les pommes de terre avec 32,9 millions de quintaux, soit une augmentation de 7,9 millions de quintaux, le lait avec ses 2,6 milliards de litres (378,7 millions de litres en plus) et les tomates industrielles, 7,6 millions de quintaux, soit un excédent de 2,4 millions de quintaux.

Ces chiffres ont été communiqués hier à l’occasion d’une réunion d’évaluation trimestrielle du secteur agricole et rural devant un parterre de cadres, d’agriculteurs et de producteurs durant laquelle un état des lieux a été fait.

M. Abdelghafour, directeur des services agricoles au ministère, a longuement soutenu dans son allocution que «le constat fait ressortir un bond qualitatif avec des rendements poussés dans certaines régions».

Pour les céréales, le responsable a souligné que «5 wilayas contribuent au tiers de la production nationale où 1 005 communes produisent en moyenne 16 quintaux à l’hectare».

Des résultats encourageants qui font que certaines wilayas ont enregistré une hausse de production dépassant les objectifs des contrats de performance fixés dans le cadre du soutien intensif à la production agricole.

Le lait reste la filière qui a fait sa mue durant cette année, malgré les vicissitudes du marché international et le renchérissement des prix de la poudre de lait.

Le directeur des services agricoles estime que «la collecte a été bonne par rapport à l’année dernière avec 390 millions de litres. La wilaya de Sétif intervient à elle seule à raison de 8 % de la production nationale».

Un bilan global fait ressortir cependant que 21 wilayas n’ont pas atteint les objectifs tracés. Cela est le cas pour certaines filières dont l’oléiculture et les agrumes qui sont en nette régression.

M. Abdelghafour explique que, pour le cas des agrumes, «la récolte est moins bonne que celle de 2009 en raison des aléas climatiques». Même constat pour l’oléiculture. «Les 2/3 des récoltes ont été marqués par un net recul alors que la production des olives de table est en progression dans certaines régions telles que Mascara, Tlemcen et Relizane.»

En matière de production animale, les viandes rouges et blanches ont enregistré une hausse de leur production avec 3,7 millions de quintaux (288 000 quintaux supplémentaires) pour les rouges et 2,8 millions de quintaux pour les viandes blanches (43 000 quintaux supplémentaires).

Intervenant à propos des prix actuels des produits agricoles, le ministre de l’Agriculture a estimé crucial l’organisation des filières agricoles dans le cadre d’une politique d’intégration et de professionnalisation.

«C’est dans l’intérêt des opérateurs et des consommateurs», a-t-il affirmé.

Source Le Jeune Indépendant  F. Abdelghani

Le Pèlerin

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:10

Algérie - La carte routière mise à jour sera disponible à partir de la fin du mois d’octobre

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La carte routière de l’Algérie a été mise à jour. Elle sera disponible vers la fin du mois en cours et distribuée gratuitement aux automobilistes sur tout le territoire national. C’est ce qu’ont indiqué les éditeurs du projet.

L’achèvement de l’autoroute Est-Ouest, le lancement de nouvelles rocades, de voies express et de nouvelle bretelles ou encore l’apparition de nouveaux quartiers ont provoqué une refonte du plan de circulation. Ceci implique donc une redéfinition du nouveau réseau routier pour faciliter les déplacements. C’est désormais chose faite. La carte routière de l’Algérie a été actualisée pour intégrer toutes les nouvelles infrastructures routières et autoroutières ainsi que les destinations touristiques. Ce projet, qui va être éditée vers la fin de ce mois, retracera, selon ses initiateurs, les différents itinéraires routiers ainsi que toutes les autres infrastructures touristiques. Mme Djazia Cheikh Chouikh, chargée de ce projet, a expliqué que «toutes les modifications ont été prises en compte dans cette nouvelle carte». L’objectif de cette mise à jour, a-t-elle souligné, consiste à «familiariser le citoyen avec les cartes géographiques et les plans vu que l’Algérien n’a pas la culture des cartes lors de ses déplacement, mais aussi de favoriser le tourisme local». Emplacement des hôtels, restaurants, stations-service, aires de repos, sites touristiques, plages, ports de plaisance, ainsi que tous les numéros de téléphone utiles… sont autant d’informations pratiques que tous les usagers de la route pourront consulter dans cette nouvelle carte routière. Selon Mme Chouikh, cette carte qui va guider le citoyen en toute sécurité lors de ses déplacements va être distribuée gratuitement aux automobilistes sur tout le territoire national au niveau des stations- service ou des aéroports, des gares routières, maritimes et ferroviaires et autres institutions publiques.

Source Le Soir d’Algérie Salima Akkouche

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:35

Humour - Deux blondes pulpeuses prennent le train

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Deux blondes pulpeuses prennent le train, habillées toutes deux d'une mini-jupe ras la ceinture et d'un décolleté très provoquant.

Une fois dans le train, l'une dit à l'autre :

- Je vais aller vers le wagon de queue voir s'il y a de nouvelles têtes.

Et l'autre de lui répondre :

 - OK, moi je vais vers le wagon de tête...

Le Pèlerin

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