Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:12

Après les déclarations d’Angela Merkel  - Le fond du débat

angela-merkel.jpg

 

Le penseur allemand Goethe, en 1810, écrivait : “J’ai une grande estime pour la religion prêchée par Mohammed parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule religion qui me paraît contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence – pouvoir qui peut la rendre attractive à toute période…

J’ai prophétisé sur la foi de Mohammed qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain.” Cette vision éclairée est perdue de vue. Le débat sur l’Islam en Europe dérape.

Que se passe-t-il ? Même si tous les Européens ne confondent pas Islam et fanatisme, on constate un emballement inquiétant.

Des responsables politiques, notamment de pays qui ne sont pas quittes avec leur passé et qui devraient être vigilants, opposent abruptement les valeurs des lumières ou les valeurs chrétiennes à celles de l’islam.

Pourtant, la civilisation musulmane, issue du troisième rameau monothéiste et de la culture gréco-arabe, les partage. Ces valeurs furent bafouées par le colonialisme, les totalitarismes et aujourd’hui, les non-croyants dogmatiques. Les discriminations que subissent des citoyens européens musulmans, la politique du deux poids, deux mesures, l’impunité d’Israël en Palestine de par la mauvaise conscience des Européens perturbent le lien Islam-Occident.

Il faut mettre fin au fantasme de la citadelle assiégée. Nous avons le devoir d’éduquer à l’acceptation de la diversité. Les préjugés, de part et d’autre, doivent disparaître. L’immense majorité des musulmans accepte la critique sans limite et nul ne peut nier que se posent pour tous les peuples des problèmes d’articulation entre unité et pluralité, “d’intégration” pour une minorité et que des fondamentalismes soient visibles, mais l’heure est grave. Les polémiques virulentes qui traversent tous les courants politiques au sujet des citoyens européens musulmans sont alarmantes.

La responsabilité est partagée

Il est temps de faire triompher l'amitié, de mettre fin au populisme érigé en politique officielle. Le malentendu persistera, tant qu’on n'aura pas extirpé la principale racine du problème : la méconnaissance. Musulmans, chrétiens, juifs, humanistes, apprenons à nous connaître et faire notre examen de conscience. La responsabilité est partagée. Est une hypocrisie que l’empressement avec lequel des responsables européens condamnent des actes islamophobes et antisémites, alors qu’ils procèdent d’un climat de défiance auquel ils ont contribué. Des fondamentalistes crient à l’offense alors qu’ils ont déformé l’image de l’islam.

L’amplification de la peur, l’exploitation avec cynisme des dérives des fondamentalistes jettent l'opprobre sur tous les musulmans. La propagande du choc des civilisations gagne du terrain. Le rejet des musulmans stigmatisés n’est plus un épiphénomène, mais une diversion aux impasses du système dominant. La question de l'intégration est utilisée à des fins électoralistes. Ce n’est plus le radicalisme qui est dénoncé. Les références fondatrices, le Coran et le Prophète (Qsssl)  sont attaqués. La xénophobie, d'une part, et l'intégrisme, d'autre part, déforment l’image de l’islam, alors qu’il professe le refus de toute idolâtrie et le respect des différences.

Que peut faire le citoyen européen musulman pour empêcher la confrontation nuisible pour tous ?

Il doit s’engager avec les hommes de bonne volonté pour la reconnaissance de l’altérité. Comme celles de l’antisémitisme, les causes de l’islamophobie sont anciennes : l’ignorance, les situations de crise, des stratégies d’invention d’un bouc émissaire et les fondamentalismes. Les leçons d’Hanna Arendt, juive allemande, semblent être oubliées : “Le premier pas sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique…”

Le citoyen musulman est visé comme nouvel ennemi. Il doit faire son autocritique.

Le vivre ensemble

Il s’agit de ne pas tomber dans les provocations, de reprendre confiance, de passer du refus des amalgames à l’énonciation de voies pour le vivre ensemble. Premièrement, prendre la parole pour contribuer au discernement, malgré le verrouillage des champs médiatiques. Se démarquer des courants agressifs qui nuisent à ce qu’ils croient défendre, en montrant que le fondamentalisme est l’anti-Islam et l’antihumanisme.

Deuxièmement, s’engager en politique. Œuvrer aux côtés de ceux qui défendent les causes justes. C’est avec les démocrates que l’avenir sera préservé. Ce qui est en jeu c’est la démocratie, pas seulement le sort des musulmans. L’Islam réintroduit le débat de fond, celui sur la question du sens et de la justice, dans une société qui a besoin d’équilibre car malgré les prodigieux progrès technoscientifiques, se profile la déshumanisation.

C’est l’ère de la dégradation intellectuelle, du recul du droit, crise de la modernité européenne et de la tradition sclérosée en Orient. Cependant, risques et opportunités s’entremêlent. Les peuples sont confrontés au risque et à la mise en demeure de se dépasser : “Là où il y a danger, là aussi croît ce qui sauve”, dit le poète allemand Hölderlin. Les citoyens européens de confession musulmane sont au confluent des périls et des opportunités.

Troisièmement, compte tenu du choc des ignorances, il est vital d’introduire l’enseignement du fait religieux, de la civilisation et de la langue de l’autre dans les établissements scolaires, et les animateurs cultuels doivent être formés à la langue et aux cultures du pays.

Quatrièmement, le dépassement des faux clivages est vital. Rassembler est la tâche de l’heure. Le droit d’exprimer collectivement la foi doit être protégé, sans agir de manière outrancière, afin de réduire le communautarisme.

Cinquièmement, se rendre compte que les mauvaises interprétations de nos sources nourrissent le sentiment antimusulman. Ceux qui s’attachent à la gestuelle et réduisent la foi à des aspects rigides se trompent. L’’intégrisme est un contre-exemple de l’Islam. Les signes extérieurs ne sont pas la loi religieuse. Des bricolages exégétiques renforcent le refuge contestataire. Mais il y a des croyants sincères qui recherchent l’approfondissement de leur foi.

Par des paroles justes, des actions réfléchies, le souci du dialogue, on sera au rendez-vous de l’histoire. Être musulman c’est être pieux, juste et logique, ligne civilisée et médiane. Des citoyens de confession musulmane, au chômage, notamment les jeunes, souffrent. Il est impérieux de les écouter, en leur offrant une formation. Il ne s’agit pas de survivre, ni de se renier, mais de vivre avec les autres et d’accepter l’évolution de l’identité.

Durant des siècles, la coexistence entre des populations aux parcours culturels différents caractérisait le Bassin méditerranéen. Les dérives ne peuvent occulter la réalité. Les musulmans d’Europe participent sans complexe à la vie de la cité. Ils prouvent leurs qualités et n’ont aucun problème à vivre avec les non-musulmans. Ils savent que leur religion fonde la sécularité et la vie sous la forme du savoir. Le philosophe allemand Hegel dans Leçons écrit : “Les sciences et les connaissances, en particulier celles de la philosophie, sont venues des Arabes à l’Occident ; une poésie noble et une imagination libre ont été allumées auprès des peuples germaniques...”

Il n’y a aucune opposition de principe entre les civilisations. Ce n’est pas seulement à “l’autre” de s’adapter. Nous refusons l’arrogance avec laquelle on parle du musulman, comme s’il était susceptible de n’accéder à la dignité que s’il s’occidentalise sans conditions. Nous escomptons des responsables européens, le sens de la clairvoyance afin que le débat sur le vivre ensemble ne soit pas dévié. De la pertinence de la réponse dépend l’avenir du monde.

Source Liberté Mustapha Chérif*

Le Pèlerin

(*) Mustapha Chérif est membre du Forum mondial islamo-catholique

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:11

Céréales, pommes de terre et lait en pole position

production agricole

 

Le secteur agricole a enregistré des résultats encourageants. Les céréales, les pommes de terre, le lait et les tomates industrielles ont observé un saut qualitatif en termes de production.

En ce qui concerne les céréales, la production est évaluée à 46 millions de quintaux, soit une hausse de 13 % par rapport aux objectifs des contrats de performance.

Même constat pour les pommes de terre avec 32,9 millions de quintaux, soit une augmentation de 7,9 millions de quintaux, le lait avec ses 2,6 milliards de litres (378,7 millions de litres en plus) et les tomates industrielles, 7,6 millions de quintaux, soit un excédent de 2,4 millions de quintaux.

Ces chiffres ont été communiqués hier à l’occasion d’une réunion d’évaluation trimestrielle du secteur agricole et rural devant un parterre de cadres, d’agriculteurs et de producteurs durant laquelle un état des lieux a été fait.

M. Abdelghafour, directeur des services agricoles au ministère, a longuement soutenu dans son allocution que «le constat fait ressortir un bond qualitatif avec des rendements poussés dans certaines régions».

Pour les céréales, le responsable a souligné que «5 wilayas contribuent au tiers de la production nationale où 1 005 communes produisent en moyenne 16 quintaux à l’hectare».

Des résultats encourageants qui font que certaines wilayas ont enregistré une hausse de production dépassant les objectifs des contrats de performance fixés dans le cadre du soutien intensif à la production agricole.

Le lait reste la filière qui a fait sa mue durant cette année, malgré les vicissitudes du marché international et le renchérissement des prix de la poudre de lait.

Le directeur des services agricoles estime que «la collecte a été bonne par rapport à l’année dernière avec 390 millions de litres. La wilaya de Sétif intervient à elle seule à raison de 8 % de la production nationale».

Un bilan global fait ressortir cependant que 21 wilayas n’ont pas atteint les objectifs tracés. Cela est le cas pour certaines filières dont l’oléiculture et les agrumes qui sont en nette régression.

M. Abdelghafour explique que, pour le cas des agrumes, «la récolte est moins bonne que celle de 2009 en raison des aléas climatiques». Même constat pour l’oléiculture. «Les 2/3 des récoltes ont été marqués par un net recul alors que la production des olives de table est en progression dans certaines régions telles que Mascara, Tlemcen et Relizane.»

En matière de production animale, les viandes rouges et blanches ont enregistré une hausse de leur production avec 3,7 millions de quintaux (288 000 quintaux supplémentaires) pour les rouges et 2,8 millions de quintaux pour les viandes blanches (43 000 quintaux supplémentaires).

Intervenant à propos des prix actuels des produits agricoles, le ministre de l’Agriculture a estimé crucial l’organisation des filières agricoles dans le cadre d’une politique d’intégration et de professionnalisation.

«C’est dans l’intérêt des opérateurs et des consommateurs», a-t-il affirmé.

Source Le Jeune Indépendant  F. Abdelghani

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:10

Algérie - La carte routière mise à jour sera disponible à partir de la fin du mois d’octobre

Algerie-attentat.jpg

 

La carte routière de l’Algérie a été mise à jour. Elle sera disponible vers la fin du mois en cours et distribuée gratuitement aux automobilistes sur tout le territoire national. C’est ce qu’ont indiqué les éditeurs du projet.

L’achèvement de l’autoroute Est-Ouest, le lancement de nouvelles rocades, de voies express et de nouvelle bretelles ou encore l’apparition de nouveaux quartiers ont provoqué une refonte du plan de circulation. Ceci implique donc une redéfinition du nouveau réseau routier pour faciliter les déplacements. C’est désormais chose faite. La carte routière de l’Algérie a été actualisée pour intégrer toutes les nouvelles infrastructures routières et autoroutières ainsi que les destinations touristiques. Ce projet, qui va être éditée vers la fin de ce mois, retracera, selon ses initiateurs, les différents itinéraires routiers ainsi que toutes les autres infrastructures touristiques. Mme Djazia Cheikh Chouikh, chargée de ce projet, a expliqué que «toutes les modifications ont été prises en compte dans cette nouvelle carte». L’objectif de cette mise à jour, a-t-elle souligné, consiste à «familiariser le citoyen avec les cartes géographiques et les plans vu que l’Algérien n’a pas la culture des cartes lors de ses déplacement, mais aussi de favoriser le tourisme local». Emplacement des hôtels, restaurants, stations-service, aires de repos, sites touristiques, plages, ports de plaisance, ainsi que tous les numéros de téléphone utiles… sont autant d’informations pratiques que tous les usagers de la route pourront consulter dans cette nouvelle carte routière. Selon Mme Chouikh, cette carte qui va guider le citoyen en toute sécurité lors de ses déplacements va être distribuée gratuitement aux automobilistes sur tout le territoire national au niveau des stations- service ou des aéroports, des gares routières, maritimes et ferroviaires et autres institutions publiques.

Source Le Soir d’Algérie Salima Akkouche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:35

Humour - Deux blondes pulpeuses prennent le train

Dans-le-train.jpg

Deux blondes pulpeuses prennent le train, habillées toutes deux d'une mini-jupe ras la ceinture et d'un décolleté très provoquant.

Une fois dans le train, l'une dit à l'autre :

- Je vais aller vers le wagon de queue voir s'il y a de nouvelles têtes.

Et l'autre de lui répondre :

 - OK, moi je vais vers le wagon de tête...

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:38

L'Algérie avait été classée à la 111e place en 2009

corruption-algerie.jpg

 

L'ONG de lutte contre la corruption Transparency International publie demain mardi 26 octobre 2010 les résultats de l'édition 2010 de son Indice de perception de la corruption (IPC).

Pour rappel, celui de 2009 avait classé 180 pays par leur niveau perçu de corruption, tel que défini à partir de jugements d'experts et d'enquêtes d'opinion. Publié chaque année depuis 1995, l'IPC permet de mettre en évidence la prévalence de la corruption à l'échelle nationale ainsi que ses conséquences néfastes. En 2009 et par rapport à 2008 — et ce n'était pas une surprise —, l'Algérie avait chuté d'un score de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92e place en 2008 à la 111e en 2009 ! Tous les analystes du risque corruption et les experts du climat des affaires considèrent qu'un score inférieur à 3 sur 10 signifie un haut niveau de corruption au sein des institutions de l'Etat ! Quels seront le score et le classement de l'Algérie en 2010 ?

Source Le Soir d’Algérie Q.H.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:34

Na Hussein-Dey - El-Kourdi toujours en place

100_0555.jpg

Adieu le Zeoui en compétition officielle

 

Désormais, le staff technique du NAHD n’a pas le choix. Après la première défaite de l’équipe, concédée à Batna, M. El Kourdi a à peine le temps de trouver les bonnes formules pour mettre la machine sur les rails.

Cela avant que les Sang et Or n’accueillent, vendredi prochain, l’US Biskra au stade du 20- Août 1955. Et pour une bonne préparation du prochain match, l’entraîneur du NAHD a programmé la reprise des entraînements hier à la forêt de Bouchaoui et ce, pour permettre aux joueurs de récupérer après l’échec du dernier déplacement à l’est du pays. La séance a vu la présence de l’ensemble de l’effectif nahdiste mis à part El-Far, qui s’est entraîné avec la sélection militaire du centre sportif militaire de Ben Aknoun, ainsi que Belamri, toujours convalescent. La séance d’hier a été, par ailleurs, l’occasion pour Kaci Sedkaoui et Hafid de s’excuser auprès du staff technique et de leurs camarades, suite à leur comportement lors du dernier entraînement, la semaine passée. Les deux joueurs se sont adressés la parole le plus normalement du monde, dans une ambiance fraternelle. Dans un autre registre, M. El Kourdi a programmé un match amical au stade municipal de Staouéli contre l’équipe locale. Cette rencontre permettra de donner plus de temps de jeu à tout le monde et de mettre en place de nouvelles combinaisons en vue de la rencontre contre l’US Biskra.

Source Le Soir d’Algérie A.B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:26

Les joueurs algériens doivent descendre de leur nuage !”

togo can 2010

 

L’entraîneur national de la sélection belge, Georges Leekens et ancien entraîneur de l’EN d’Algérie, a travaillé en Algérie de janvier 2003 à juillet 2003 — est resté le même, c’est-à-dire affable et disponible. À notre demande d’entretien, formulée à peine quelques jours plus tôt, il a répondu promptement et sans aucune hésitation car dit-il, “vous êtes un journal sérieux à la notoriété bien établie”. Rendez-vous pris donc pour vendredi suivant pour un entretien au téléphone aussi riche que passionnant. Celui qui a remplacé le Hollandais Dick Advocaat, actuel sélectionneur de la Russie et à la tête des Diables rouges, raflant du coup le poste, entre autres, à Éric Gerets et Michel Preud’homme, parle de la sélection algérienne et des raisons de son déclin. Il évoque aussi le prochain derby mahghrébin contre le Maroc.

Liberté : M. Leekens, quelles sont vos nouvelles ?

Je vais bien, merci. Vous n’êtes pas sans savoir que la Fédération de la Royale belge m’a confié la mission d’entraîner l’équipe nationale avec comme objectif de qualifier les Diables rouges à la phase finale de l’Euro-2012.

Les choses se passent plutôt bien pour moi et la Belgique, bien qu’au fond de moi-même, j’estime que nous aurions pu facilement prendre la tête de notre groupe n’était-ce le nul concédé à domicile contre l’Autriche. C’est un match qu’on pouvait remporter sans que personne ne trouve à en redire. Toujours est-il que, jusque-là, le parcours de la sélection belge est satisfaisant, en attendant la suite des éliminatoires, les confrontations s’annoncent difficiles les unes que les autres. J’espère que la Belgique renouera avec la compétition européenne tout comme votre pays auquel je souhaite également de prendre part à la prochaine Coupe d’Afrique des nations.

Justement en tant qu’ancien sélectionneur de l’Algérie, on suppose que vous suiviez de près l’actualité de cette équipe nationale, n’est-ce pas ?

Naturellement ! Vous savez, je n’ai pas coupé les ponts avec l’Algérie dans la mesure où je suis en contact avec des personnes avec lesquelles j’ai tissé d’excellentes relations. C’est pour vous dire que je suis au courant de ce qui se passe. D’ailleurs, j’étais déçu de la défaite des Verts face à la Centrafrique. Certes, c’est un résultat inattendu pour une sélection ayant pris part à la phase finale du Mondial sud-africain, mais le football est ainsi fait et on ne peut rien y changer. Ce n’est pas la fin du monde, comme on dit. l’important est de se ressaisir après un tel échec.

Selon vous, qu’est-ce qui n’a pas marché ce jour-là ?

Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas vu le match pour analyser ce qui n’a pas marché, mais je peux vous dire que l’Algérie est en train de traverser une situation difficile que rencontrent les Mondialistes. Sur le papier, il existe une différence de taille entre l’effectif de l’Algérie et celui de la Centrafrique, inconnue du reste du football africain. La motivation n’est plus la même après le Mondial, les joueurs ont connu le haut niveau à la Coupe du monde et sont toujours sur un nuage. Fallait-il gérer psychologiquement le groupe après un tel rendez-vous planétaire ? Oui. À mon sens, il aura fallu axer la préparation sur le plan psychologique pour éviter de telles déconvenues devant la Tanzanie et la Centrafrique. Je ne suis pas en train de pointer un doigt sur l’ancien entraîneur Saâdane qui est un ami, loin de là. Plusieurs pays mondialistes connaissent ce genre de problème de motivation, exception faite de l’Allemagne et la Hollande qui sont sur une courbe ascendante. Maintenant, cela ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie. En plus, il faut savoir que c’est avec un nouvel entraîneur que l’Algérie a défié la Centrafrique. Et ce n’est pas évident pour un nouveau technicien de relancer la machine en si peu de temps.

Certains observateurs reprochent à Benchikha d’avoir renouvelé sa confiance au même groupe de Saâdane face à la Centrafrique. Ne pensez-vous pas qu’il aura fallu injecter du sang neuf dans pareille situation ?

L’équipe nationale algérienne recèle un effectif de qualité. C’est avec ces mêmes joueurs qu’elle a réussi à se qualifier au Mondial et a effectué un bon parcours avec ce mémorable match nul face à l’Angleterre. On ne peut pas dire du jour au lendemain que ces joueurs sont devenus médiocres alors que la plupart ont honoré les couleurs nationales durant le Mondial. À mon sens, ce n’est pas un problème d’effectif. Les joueurs doivent prendre leurs responsabilités et savoir garder les pieds sur terre. Ils doivent se mettre en tête que derrière eux, il y a un public exigeant qui ne voudra en aucun cas connaître encore de telles mésaventures. Ziani et les autres joueurs doivent assumer davantage de responsabilité et recommencer à zéro pour se relancer. Je suis sûr que les responsables de la fédération et le nouvel entraîneur Benchikha, que je ne connais pas personnellement, ont pris ce paramètre en considération.

Avec un seul point dans l’escarcelle, les Verts sont obligés de gagner leur prochain match face au Maroc, leader du groupe, afin de rester en course pour la qualification. Une mission difficile, n’est-ce pas ?

Tout à fait. Fini les années de vache maigre pour le Maroc qui aspire à revenir dans le gotha africain, voire même mondial. C’est avec un autre état d’esprit et une autre dynamique que les Marocains ont entamé ces éliminatoires. Ils sont plus que jamais motivés pour redorer le blason terni suite à leur double élimination du Mondial et de la CAN-2010. Ils pourront dorénavant compter sur l’expérience d’Éric Gerets, un technicien compétent. Ce n’est pas parce c’est un ami que je dis ça, mais Gerets est un entraîneur expérimenté et qui est en mesure de rendre le Maroc plus fort. Donc, les Algériens doivent faire très attention, le moindre faux-pas est interdit. En tout cas, ils auront quatre voire cinq mois pour être au point le jour J. Je suis persuadé que les Fennecs vont revenir en force durant la deuxième phase des éliminatoires.

Vous avez évoqué une amitié avec Gerets. Avez-vous abordé le match de l’Algérie avec lui ?

Nous avons joué ensemble en équipe nationale. Gerets est un coach chevronné. Ancien joueur du Milan AC, il détient une carte de visite éloquente sur le plan européen. Son passage au Golf lui a permis de connaître un peu le football arabe. Et le choix d’entraîner le Maroc n’est pas fortuit.

Il veut débuter sa carrière de sélectionneur en force et croyez-moi c’est un coach qui est fort tactiquement. Il a entraîné en Allemagne, en Hollande et en Belgique. C’est dire qu’il va mettre toute son expérience et son savoir-faire au service du football marocain. D’ailleurs, il a réussi avec la Fédération marocaine de bénéficier des joueurs qui ont la double nationalité et qui sont en train de faire le bonheur de certains clubs hollandais et belges. Donc, l’Algérie doit redoubler de vigilance et d’effort en vue de récolter le gain du match le mois de mars prochain. Cependant, je suis optimiste quand aux chances des Verts à terminer les éliminatoires en beauté.

Comment avez-vous trouvé l’équipe algérienne lors de la Coupe du Monde ?

J’étais supporter de l’Algérie et je ne ratais aucune de ses rencontres. Des petits détails ont fait la différence. C’était le haut niveau et j’estime qu’on doit être fier de ce que les Algériens ont fait. L’appétit vient en mangeant comme on dit et les Verts doivent maintenir ce cap et cette dynamique pour demeurer dans le haut niveau. La compétence existe et la patte aussi. Avec un homme comme Raouraoua à la tête de la fédération, des joueurs talentueux comme Ziani, je peux vous dire que l’avenir de l’EN sera radieux.

Ne pensez-vous qu’il y avait place à un meilleur parcours ?

Saâdane est un ami avec lequel j’ai travaillé lors de ma présence en Algérie, il était à l’époque DTN. Il a fait ce qu’il pouvait pour qualifier les Verts au second tour. Comme je vous l’ai affirmé, c’est déjà un exploit de voir l’Algérie au Mondial, et son résultat obtenu devant l’Angleterre prouve que le niveau de jeu des Algériens est en nette progression. Cela n’exclut guère leur capacité de faire mieux à l’avenir tant qu’il existe des éléments de valeur évoluant dans les quatre coins de l’Europe. Toujours est-il qu’il faut travailler de façon continuelle, un point c’est tout. Force est de reconnaître que Saâdane, sans oublier la FAF, a fait du bon boulot car au moment où certaines nations régressaient, l’Algérie a su remonter la pente et retrouver le haut niveau.

Est-ce que Saâdane aurait dû poursuivre l’aventure au lieu de jeter l’éponge au lendemain du nul face à la Tanzanie ?

Partir, c’est la solution la plus facile. Saâdane avait ses raisons de démissionner de son poste. Je ne vous apprends rien : lorsque les résultats ne suivent pas, un entraîneur éprouve forcément de la frustration et je pense que Saâdane a voulu céder sa place à quelqu’un pour provoquer le déclic tant attendu.

Source Liberté Nazim Tolba

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:23

Débats à L’APN - Des députés interpellent Ouyahia sur l’affaire Djezzy

djezzy-copie-1

 

Venant d’un député du RND, l’on se demande si cette interpellation n’a pas été suscitée pour permettre au Premier ministre de faire quelques nouvelles révélations sur cette sombre affaire qu’est le rachat de Djezzy.

Le premier ministre Ahmed Ouyahia a été interpellé, hier, par un député de son parti, le Rassemblement national démocratique (RND), sur la gestion jugée confuse du dossier Djezzy. Intervenant lors du débat sur la déclaration de politique générale du gouvernement, un député du rassemblement national démocratique (RND) a, en effet, demandé à M. Ouyahia de donner à l’Assemblée nationale la position officielle sur cette affaire. “Concernant Djezzy, chacun donne une version. On veut connaître la position officielle du premier ministre”, déclare le député RND.

Cette requête offre une occasion pour le premier ministre de s’exprimer encore une fois sur ce feuilleton à suspense qui tient en haleine l’opinion nationale depuis des mois. L’on s’interroge, cependant, sur les motivations du député en question. “Cette interpellation a-t-elle été suscitée ?”, se demande-t-on.

Car l’on sait que le secrétaire général du parti, M. Ahmed Ouyahia, a réuni, il y a quelques jours, ses députés et sénateurs pour leur donner des consignes concernant le débat sur la politique générale du gouvernement. Il est revenu, en effet, longuement sur la question en réitérant la ferme volonté de l’État de racheter Djezzy.

Il semblerait que les choses bougent dans ce sens, si l’on se réfère au ministre des finances, M. Karim Djoudi, qui a annoncé, en marge de l’intervention du premier ministre devant les parlementaires jeudi dernier, la volonté d’Orascom Télécom Holding de vendre sa filiale algérienne à l’État algérien, tout en faisant état d’une deuxième vérification fiscale sur les exercices 2008-2009 qui a débouché sur un nouveau redressement touchant Djezzy et s’élevant à plus de 200 millions de dollars.

Quelles autres révélations fera le premier ministre sur cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre ? La réponse de M. Ouyahia aux députés aura lieu demain. Outre ce sujet, les autres interventions ont versé, pour la plupart, dans des généralités, sans consistance. Les parlementaires ont, certes, abordé des thèmes et autres problèmes d’actualité, tels que les maux sociaux, la lutte contre la corruption, la circulation automobile, la bureaucratie… mais ce fut plutôt d’une manière très sommaire, sans rentrer dans le vif du sujet.

Le FLN est revenu sur la licence d’exonération de taxes pour l’importation des véhicules, regrettant que cette mesure ne soit appliquée qu’au profit des moudjahidine et veuves de chouhadas sans concerner leurs enfants des et autres ayant droits. Un député du Front national algérien (FNA) demande une hausse de la pension d’invalidité et revient sur la non-disponibilité de certains produits et la cherté d’autres.

Il dénonce les pénuries récurrentes des médicaments pour les malades chroniques tout en remettant en cause la politique de santé qui ne fonctionne que pour parer aux urgences.

Les partis de l’Alliance présidentielle ont âprement défendu le programme gouvernemental qui, selon eux, en dépit de quelques insuffisances, a permis la restauration de la paix et le retour de la croissance économique.

Un intervenant du groupe parlementaire RND s’en prend aux députés de l’opposition, dont il considère les critiques envers l'Exécutif comme non crédibles. “Ces gens de l’opposition critiquent le gouvernement alors qu’ils habitent la résidence d’État du Club des Pins. Si c’est ça l’opposition, on va tous y adhérer”, martèle-t-il.

Source Liberté Nissa Hammadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:18

Algérie - Une entreprise algérienne commercialisera des kits solaires à partir de janvier 2011

energie solaire

 

Voltface Energy and Technology, une entreprise de droit algérien qui représente deux grands producteurs de produits solaires, dont les kits, fournira, à partir de janvier 2011 au grand public des kits solaires pour faire la promotion des énergies renouvelables, c’est que nous a confié le directeur technique de Voltface. L’entreprise s’occupera d’abord de «la mise en place du réseau, de la formation des points de vente, pour assurer la maintenance et le service après-vente», nous explique M. Fadel Zaouchi. Des showrooms seront ouverts au niveau des grandes villes du Nord et surtout au Sud du pays où il y a un engouement pour le solaire avec les contraintes d’isolement et la forte consommation de courant …Le responsable ne nous a pas dévoilé, pour le moment, les prix de vente de ces équipements. Quant à l’idée de pouvoir bénéficier de quelques avantages, institués par les pouvoirs publics, le responsable de Voltface a souligné l’existence déjà «d’un dispositif de financement auprès de la BDL avec zéro intérêt» que l’on peut mettre à profit. Voltface représente deux grandes sociétés internationales, une suisse mondialement connue «4-Solar» et qui dispose de produits brevetés et enfin «Solahart», une entreprise australienne.

Source Horizons K.D.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:09

Algérie - «Moderniser d’abord notre administration»

administration-algerienne.jpg

  

Les députés tout en reconnaissant que le programme du gouvernement  a permis de notables avancées en matière de développement, ont pointé du doigt des insuffisances et des incohérences. Il y a «une avancée qualitative», dira Graoui Abdenour du FLN et «le gouvernement a réalisé un miracle en rétablissant la paix et un développement équilibré», ajoutera  Bensalem Belkacem du RND. Ainsi, Mme Chelouche du FLN a souligné la nécessité  de conforter les droits politiques des femmes qui restent insuffisants.  Evoquant la justice, l’élu dira que «si des progrès ont été réalisés  en matière de salaires pour les  juges, les greffiers qui restent un maillon essentiel sont quelque peu marginalisés».La tonalité la plus critique est venue surtout des députés du FLN qui dissociaient la paternité du programme et l’action de l’exécutif.  Abdelhamid Bouanik s’interroge  «s’il n’eut pas fallu moderniser d’abord notre administration avant de lancer un programme d’investissements aussi gigantesque». Beaucoup de députés ont rappelé des positions de leurs partis à l’instar de Mme Bedraoui du PT qui a appelé «au gel de l’accord d’association avec l’union européenne et de la loi criminalisant  les harraga».   Un élu du parti d’Ennahda  a dénoncé le favoritisme dont bénéficieraient selon lui «des manifestations culturelles au détriment de la construction de  lieux de culte». Des préoccupations strictement locales  ont affleuré à maintes reprises comme celle  de ce député d’Alger qui propose à ce qu’un «plan spécial pour la capitale soit élaboré pour raccorder  les dizaines de foyers aux alentours d’Alger  au réseau de gaz de ville».Bouzouaoui Ahmed évoquera le cas de  670 logements situés à Baraki et  inachevés depuis 1998.  Enfin, le député journaliste Mohamed Bouazzara a mis en évidence les manques en matière de communication proposant à ce que la télévision s’intéresse «davantage à l’événement qu’aux responsables». Comme beaucoup d’autres intervenants, ce dernier a souligné la nécessité de protéger l’argent public citant l’affaire de détournement de terres agricoles à Boumerdès appelant «à frapper avec une main de fer tous ceux qui s’adonnent à de tels actes».

Source Horizons R. Hammoudi.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0