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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:38

L'Algérie avait été classée à la 111e place en 2009

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L'ONG de lutte contre la corruption Transparency International publie demain mardi 26 octobre 2010 les résultats de l'édition 2010 de son Indice de perception de la corruption (IPC).

Pour rappel, celui de 2009 avait classé 180 pays par leur niveau perçu de corruption, tel que défini à partir de jugements d'experts et d'enquêtes d'opinion. Publié chaque année depuis 1995, l'IPC permet de mettre en évidence la prévalence de la corruption à l'échelle nationale ainsi que ses conséquences néfastes. En 2009 et par rapport à 2008 — et ce n'était pas une surprise —, l'Algérie avait chuté d'un score de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92e place en 2008 à la 111e en 2009 ! Tous les analystes du risque corruption et les experts du climat des affaires considèrent qu'un score inférieur à 3 sur 10 signifie un haut niveau de corruption au sein des institutions de l'Etat ! Quels seront le score et le classement de l'Algérie en 2010 ?

Source Le Soir d’Algérie Q.H.

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:34

Na Hussein-Dey - El-Kourdi toujours en place

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Adieu le Zeoui en compétition officielle

 

Désormais, le staff technique du NAHD n’a pas le choix. Après la première défaite de l’équipe, concédée à Batna, M. El Kourdi a à peine le temps de trouver les bonnes formules pour mettre la machine sur les rails.

Cela avant que les Sang et Or n’accueillent, vendredi prochain, l’US Biskra au stade du 20- Août 1955. Et pour une bonne préparation du prochain match, l’entraîneur du NAHD a programmé la reprise des entraînements hier à la forêt de Bouchaoui et ce, pour permettre aux joueurs de récupérer après l’échec du dernier déplacement à l’est du pays. La séance a vu la présence de l’ensemble de l’effectif nahdiste mis à part El-Far, qui s’est entraîné avec la sélection militaire du centre sportif militaire de Ben Aknoun, ainsi que Belamri, toujours convalescent. La séance d’hier a été, par ailleurs, l’occasion pour Kaci Sedkaoui et Hafid de s’excuser auprès du staff technique et de leurs camarades, suite à leur comportement lors du dernier entraînement, la semaine passée. Les deux joueurs se sont adressés la parole le plus normalement du monde, dans une ambiance fraternelle. Dans un autre registre, M. El Kourdi a programmé un match amical au stade municipal de Staouéli contre l’équipe locale. Cette rencontre permettra de donner plus de temps de jeu à tout le monde et de mettre en place de nouvelles combinaisons en vue de la rencontre contre l’US Biskra.

Source Le Soir d’Algérie A.B.

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:26

Les joueurs algériens doivent descendre de leur nuage !”

togo can 2010

 

L’entraîneur national de la sélection belge, Georges Leekens et ancien entraîneur de l’EN d’Algérie, a travaillé en Algérie de janvier 2003 à juillet 2003 — est resté le même, c’est-à-dire affable et disponible. À notre demande d’entretien, formulée à peine quelques jours plus tôt, il a répondu promptement et sans aucune hésitation car dit-il, “vous êtes un journal sérieux à la notoriété bien établie”. Rendez-vous pris donc pour vendredi suivant pour un entretien au téléphone aussi riche que passionnant. Celui qui a remplacé le Hollandais Dick Advocaat, actuel sélectionneur de la Russie et à la tête des Diables rouges, raflant du coup le poste, entre autres, à Éric Gerets et Michel Preud’homme, parle de la sélection algérienne et des raisons de son déclin. Il évoque aussi le prochain derby mahghrébin contre le Maroc.

Liberté : M. Leekens, quelles sont vos nouvelles ?

Je vais bien, merci. Vous n’êtes pas sans savoir que la Fédération de la Royale belge m’a confié la mission d’entraîner l’équipe nationale avec comme objectif de qualifier les Diables rouges à la phase finale de l’Euro-2012.

Les choses se passent plutôt bien pour moi et la Belgique, bien qu’au fond de moi-même, j’estime que nous aurions pu facilement prendre la tête de notre groupe n’était-ce le nul concédé à domicile contre l’Autriche. C’est un match qu’on pouvait remporter sans que personne ne trouve à en redire. Toujours est-il que, jusque-là, le parcours de la sélection belge est satisfaisant, en attendant la suite des éliminatoires, les confrontations s’annoncent difficiles les unes que les autres. J’espère que la Belgique renouera avec la compétition européenne tout comme votre pays auquel je souhaite également de prendre part à la prochaine Coupe d’Afrique des nations.

Justement en tant qu’ancien sélectionneur de l’Algérie, on suppose que vous suiviez de près l’actualité de cette équipe nationale, n’est-ce pas ?

Naturellement ! Vous savez, je n’ai pas coupé les ponts avec l’Algérie dans la mesure où je suis en contact avec des personnes avec lesquelles j’ai tissé d’excellentes relations. C’est pour vous dire que je suis au courant de ce qui se passe. D’ailleurs, j’étais déçu de la défaite des Verts face à la Centrafrique. Certes, c’est un résultat inattendu pour une sélection ayant pris part à la phase finale du Mondial sud-africain, mais le football est ainsi fait et on ne peut rien y changer. Ce n’est pas la fin du monde, comme on dit. l’important est de se ressaisir après un tel échec.

Selon vous, qu’est-ce qui n’a pas marché ce jour-là ?

Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas vu le match pour analyser ce qui n’a pas marché, mais je peux vous dire que l’Algérie est en train de traverser une situation difficile que rencontrent les Mondialistes. Sur le papier, il existe une différence de taille entre l’effectif de l’Algérie et celui de la Centrafrique, inconnue du reste du football africain. La motivation n’est plus la même après le Mondial, les joueurs ont connu le haut niveau à la Coupe du monde et sont toujours sur un nuage. Fallait-il gérer psychologiquement le groupe après un tel rendez-vous planétaire ? Oui. À mon sens, il aura fallu axer la préparation sur le plan psychologique pour éviter de telles déconvenues devant la Tanzanie et la Centrafrique. Je ne suis pas en train de pointer un doigt sur l’ancien entraîneur Saâdane qui est un ami, loin de là. Plusieurs pays mondialistes connaissent ce genre de problème de motivation, exception faite de l’Allemagne et la Hollande qui sont sur une courbe ascendante. Maintenant, cela ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie. En plus, il faut savoir que c’est avec un nouvel entraîneur que l’Algérie a défié la Centrafrique. Et ce n’est pas évident pour un nouveau technicien de relancer la machine en si peu de temps.

Certains observateurs reprochent à Benchikha d’avoir renouvelé sa confiance au même groupe de Saâdane face à la Centrafrique. Ne pensez-vous pas qu’il aura fallu injecter du sang neuf dans pareille situation ?

L’équipe nationale algérienne recèle un effectif de qualité. C’est avec ces mêmes joueurs qu’elle a réussi à se qualifier au Mondial et a effectué un bon parcours avec ce mémorable match nul face à l’Angleterre. On ne peut pas dire du jour au lendemain que ces joueurs sont devenus médiocres alors que la plupart ont honoré les couleurs nationales durant le Mondial. À mon sens, ce n’est pas un problème d’effectif. Les joueurs doivent prendre leurs responsabilités et savoir garder les pieds sur terre. Ils doivent se mettre en tête que derrière eux, il y a un public exigeant qui ne voudra en aucun cas connaître encore de telles mésaventures. Ziani et les autres joueurs doivent assumer davantage de responsabilité et recommencer à zéro pour se relancer. Je suis sûr que les responsables de la fédération et le nouvel entraîneur Benchikha, que je ne connais pas personnellement, ont pris ce paramètre en considération.

Avec un seul point dans l’escarcelle, les Verts sont obligés de gagner leur prochain match face au Maroc, leader du groupe, afin de rester en course pour la qualification. Une mission difficile, n’est-ce pas ?

Tout à fait. Fini les années de vache maigre pour le Maroc qui aspire à revenir dans le gotha africain, voire même mondial. C’est avec un autre état d’esprit et une autre dynamique que les Marocains ont entamé ces éliminatoires. Ils sont plus que jamais motivés pour redorer le blason terni suite à leur double élimination du Mondial et de la CAN-2010. Ils pourront dorénavant compter sur l’expérience d’Éric Gerets, un technicien compétent. Ce n’est pas parce c’est un ami que je dis ça, mais Gerets est un entraîneur expérimenté et qui est en mesure de rendre le Maroc plus fort. Donc, les Algériens doivent faire très attention, le moindre faux-pas est interdit. En tout cas, ils auront quatre voire cinq mois pour être au point le jour J. Je suis persuadé que les Fennecs vont revenir en force durant la deuxième phase des éliminatoires.

Vous avez évoqué une amitié avec Gerets. Avez-vous abordé le match de l’Algérie avec lui ?

Nous avons joué ensemble en équipe nationale. Gerets est un coach chevronné. Ancien joueur du Milan AC, il détient une carte de visite éloquente sur le plan européen. Son passage au Golf lui a permis de connaître un peu le football arabe. Et le choix d’entraîner le Maroc n’est pas fortuit.

Il veut débuter sa carrière de sélectionneur en force et croyez-moi c’est un coach qui est fort tactiquement. Il a entraîné en Allemagne, en Hollande et en Belgique. C’est dire qu’il va mettre toute son expérience et son savoir-faire au service du football marocain. D’ailleurs, il a réussi avec la Fédération marocaine de bénéficier des joueurs qui ont la double nationalité et qui sont en train de faire le bonheur de certains clubs hollandais et belges. Donc, l’Algérie doit redoubler de vigilance et d’effort en vue de récolter le gain du match le mois de mars prochain. Cependant, je suis optimiste quand aux chances des Verts à terminer les éliminatoires en beauté.

Comment avez-vous trouvé l’équipe algérienne lors de la Coupe du Monde ?

J’étais supporter de l’Algérie et je ne ratais aucune de ses rencontres. Des petits détails ont fait la différence. C’était le haut niveau et j’estime qu’on doit être fier de ce que les Algériens ont fait. L’appétit vient en mangeant comme on dit et les Verts doivent maintenir ce cap et cette dynamique pour demeurer dans le haut niveau. La compétence existe et la patte aussi. Avec un homme comme Raouraoua à la tête de la fédération, des joueurs talentueux comme Ziani, je peux vous dire que l’avenir de l’EN sera radieux.

Ne pensez-vous qu’il y avait place à un meilleur parcours ?

Saâdane est un ami avec lequel j’ai travaillé lors de ma présence en Algérie, il était à l’époque DTN. Il a fait ce qu’il pouvait pour qualifier les Verts au second tour. Comme je vous l’ai affirmé, c’est déjà un exploit de voir l’Algérie au Mondial, et son résultat obtenu devant l’Angleterre prouve que le niveau de jeu des Algériens est en nette progression. Cela n’exclut guère leur capacité de faire mieux à l’avenir tant qu’il existe des éléments de valeur évoluant dans les quatre coins de l’Europe. Toujours est-il qu’il faut travailler de façon continuelle, un point c’est tout. Force est de reconnaître que Saâdane, sans oublier la FAF, a fait du bon boulot car au moment où certaines nations régressaient, l’Algérie a su remonter la pente et retrouver le haut niveau.

Est-ce que Saâdane aurait dû poursuivre l’aventure au lieu de jeter l’éponge au lendemain du nul face à la Tanzanie ?

Partir, c’est la solution la plus facile. Saâdane avait ses raisons de démissionner de son poste. Je ne vous apprends rien : lorsque les résultats ne suivent pas, un entraîneur éprouve forcément de la frustration et je pense que Saâdane a voulu céder sa place à quelqu’un pour provoquer le déclic tant attendu.

Source Liberté Nazim Tolba

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:23

Débats à L’APN - Des députés interpellent Ouyahia sur l’affaire Djezzy

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Venant d’un député du RND, l’on se demande si cette interpellation n’a pas été suscitée pour permettre au Premier ministre de faire quelques nouvelles révélations sur cette sombre affaire qu’est le rachat de Djezzy.

Le premier ministre Ahmed Ouyahia a été interpellé, hier, par un député de son parti, le Rassemblement national démocratique (RND), sur la gestion jugée confuse du dossier Djezzy. Intervenant lors du débat sur la déclaration de politique générale du gouvernement, un député du rassemblement national démocratique (RND) a, en effet, demandé à M. Ouyahia de donner à l’Assemblée nationale la position officielle sur cette affaire. “Concernant Djezzy, chacun donne une version. On veut connaître la position officielle du premier ministre”, déclare le député RND.

Cette requête offre une occasion pour le premier ministre de s’exprimer encore une fois sur ce feuilleton à suspense qui tient en haleine l’opinion nationale depuis des mois. L’on s’interroge, cependant, sur les motivations du député en question. “Cette interpellation a-t-elle été suscitée ?”, se demande-t-on.

Car l’on sait que le secrétaire général du parti, M. Ahmed Ouyahia, a réuni, il y a quelques jours, ses députés et sénateurs pour leur donner des consignes concernant le débat sur la politique générale du gouvernement. Il est revenu, en effet, longuement sur la question en réitérant la ferme volonté de l’État de racheter Djezzy.

Il semblerait que les choses bougent dans ce sens, si l’on se réfère au ministre des finances, M. Karim Djoudi, qui a annoncé, en marge de l’intervention du premier ministre devant les parlementaires jeudi dernier, la volonté d’Orascom Télécom Holding de vendre sa filiale algérienne à l’État algérien, tout en faisant état d’une deuxième vérification fiscale sur les exercices 2008-2009 qui a débouché sur un nouveau redressement touchant Djezzy et s’élevant à plus de 200 millions de dollars.

Quelles autres révélations fera le premier ministre sur cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre ? La réponse de M. Ouyahia aux députés aura lieu demain. Outre ce sujet, les autres interventions ont versé, pour la plupart, dans des généralités, sans consistance. Les parlementaires ont, certes, abordé des thèmes et autres problèmes d’actualité, tels que les maux sociaux, la lutte contre la corruption, la circulation automobile, la bureaucratie… mais ce fut plutôt d’une manière très sommaire, sans rentrer dans le vif du sujet.

Le FLN est revenu sur la licence d’exonération de taxes pour l’importation des véhicules, regrettant que cette mesure ne soit appliquée qu’au profit des moudjahidine et veuves de chouhadas sans concerner leurs enfants des et autres ayant droits. Un député du Front national algérien (FNA) demande une hausse de la pension d’invalidité et revient sur la non-disponibilité de certains produits et la cherté d’autres.

Il dénonce les pénuries récurrentes des médicaments pour les malades chroniques tout en remettant en cause la politique de santé qui ne fonctionne que pour parer aux urgences.

Les partis de l’Alliance présidentielle ont âprement défendu le programme gouvernemental qui, selon eux, en dépit de quelques insuffisances, a permis la restauration de la paix et le retour de la croissance économique.

Un intervenant du groupe parlementaire RND s’en prend aux députés de l’opposition, dont il considère les critiques envers l'Exécutif comme non crédibles. “Ces gens de l’opposition critiquent le gouvernement alors qu’ils habitent la résidence d’État du Club des Pins. Si c’est ça l’opposition, on va tous y adhérer”, martèle-t-il.

Source Liberté Nissa Hammadi

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:18

Algérie - Une entreprise algérienne commercialisera des kits solaires à partir de janvier 2011

energie solaire

 

Voltface Energy and Technology, une entreprise de droit algérien qui représente deux grands producteurs de produits solaires, dont les kits, fournira, à partir de janvier 2011 au grand public des kits solaires pour faire la promotion des énergies renouvelables, c’est que nous a confié le directeur technique de Voltface. L’entreprise s’occupera d’abord de «la mise en place du réseau, de la formation des points de vente, pour assurer la maintenance et le service après-vente», nous explique M. Fadel Zaouchi. Des showrooms seront ouverts au niveau des grandes villes du Nord et surtout au Sud du pays où il y a un engouement pour le solaire avec les contraintes d’isolement et la forte consommation de courant …Le responsable ne nous a pas dévoilé, pour le moment, les prix de vente de ces équipements. Quant à l’idée de pouvoir bénéficier de quelques avantages, institués par les pouvoirs publics, le responsable de Voltface a souligné l’existence déjà «d’un dispositif de financement auprès de la BDL avec zéro intérêt» que l’on peut mettre à profit. Voltface représente deux grandes sociétés internationales, une suisse mondialement connue «4-Solar» et qui dispose de produits brevetés et enfin «Solahart», une entreprise australienne.

Source Horizons K.D.

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:09

Algérie - «Moderniser d’abord notre administration»

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Les députés tout en reconnaissant que le programme du gouvernement  a permis de notables avancées en matière de développement, ont pointé du doigt des insuffisances et des incohérences. Il y a «une avancée qualitative», dira Graoui Abdenour du FLN et «le gouvernement a réalisé un miracle en rétablissant la paix et un développement équilibré», ajoutera  Bensalem Belkacem du RND. Ainsi, Mme Chelouche du FLN a souligné la nécessité  de conforter les droits politiques des femmes qui restent insuffisants.  Evoquant la justice, l’élu dira que «si des progrès ont été réalisés  en matière de salaires pour les  juges, les greffiers qui restent un maillon essentiel sont quelque peu marginalisés».La tonalité la plus critique est venue surtout des députés du FLN qui dissociaient la paternité du programme et l’action de l’exécutif.  Abdelhamid Bouanik s’interroge  «s’il n’eut pas fallu moderniser d’abord notre administration avant de lancer un programme d’investissements aussi gigantesque». Beaucoup de députés ont rappelé des positions de leurs partis à l’instar de Mme Bedraoui du PT qui a appelé «au gel de l’accord d’association avec l’union européenne et de la loi criminalisant  les harraga».   Un élu du parti d’Ennahda  a dénoncé le favoritisme dont bénéficieraient selon lui «des manifestations culturelles au détriment de la construction de  lieux de culte». Des préoccupations strictement locales  ont affleuré à maintes reprises comme celle  de ce député d’Alger qui propose à ce qu’un «plan spécial pour la capitale soit élaboré pour raccorder  les dizaines de foyers aux alentours d’Alger  au réseau de gaz de ville».Bouzouaoui Ahmed évoquera le cas de  670 logements situés à Baraki et  inachevés depuis 1998.  Enfin, le député journaliste Mohamed Bouazzara a mis en évidence les manques en matière de communication proposant à ce que la télévision s’intéresse «davantage à l’événement qu’aux responsables». Comme beaucoup d’autres intervenants, ce dernier a souligné la nécessité de protéger l’argent public citant l’affaire de détournement de terres agricoles à Boumerdès appelant «à frapper avec une main de fer tous ceux qui s’adonnent à de tels actes».

Source Horizons R. Hammoudi.

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:07

Algérie - Djemila Benhabib auteur de Ma vie à contre-coran à El Watan

« Ma tête, je la veux libre de tous les tabous »

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Djemila Benhabib, l’auteur du livre Ma vie à contre-coran, dont une première publication est parue en 2008 au Québec, maintenant  réédité par les éditions Koukou de Arezki Aït Larbi et mis sur le marché algérien depuis samedi, est à Alger pour la promotion de son ouvrage. Hier, Djemila Benhabib était à Tizi Ouzou où elle a passé quelques heures à dédicacer son livre, après l’avoir fait dimanche à Alger. Nous avons profité de ce passage dans la capitale algérienne pour poser quelques questions sur la portée de son livre.

-Djemila, pourquoi un livre au pas de charge sur l’islamisme à partir du Canada ?

Pour une raison très simple, c’est qu’au début des années 2000, on a vu, au Canada, particulièrement au Québec, une montée de lait du religieux qui revendiquait un certain nombre d’accommodements telles des salles de prière dans les universités ou des repas conformes au rite musulman, des congés le vendredi, sans parler de la prolifération des voiles islamiques. D’ailleurs à ce propos, il était surprenant de constater que des femmes arrivaient sans voile et qu’elles commençaient à le porter après leur installation. Ces demandes de se soustraire à la norme commune, au nom de la liberté religieuse cachent, en réalité, quelque chose de plus pernicieux. Il y a là tous les ingrédients de l’idéologie islamiste que je connais bien, contrairement à beaucoup de mes concitoyens canadiens.

La grande majorité des Québécois sont inquiets de l’intrusion du religieux dans la vie publique et ne veulent pas qu’on offre des privilèges au nom de la liberté religieuse parce que disent-ils, si nous vivons ensemble, nous devons être égaux et cette égalité doit prévaloir dans tous les aspects de la vie. J’avoue que  je souscris à cette façon de concevoir la citoyenneté et c’est donc naturellement que je participe à ce débat à travers mon livre. Après tout, la démocratie ce n’est pas un paillasson.

-Ma vie à contre-coran , voilà un titre-choc dont on ne retrouve pas toute la teneur en lisant le livre, l’avez-vous choisi pour frapper les esprits ?

Je voulais que ce titre puisse traduire un peu la femme que je suis. Je suis plutôt une personne qui s’inscrit dans l’audace et le renouvellement et non dans le courant dominant. Y a-t-il un mal à cela ? Les gens qui volent ou qui tuent dans ce pays se cachent-ils pour le faire ? Absolument pas. Le dernier des Algériens sait qu’un tel est corrompu ou que tel autre est un assassin. Pourtant, ces gens-là vivent le plus normalement du monde et n’expriment aucune gêne. Ce sont leurs comportements qui doivent nous choquer et nous révolter et non pas la liberté de ton d’un intellectuel, d’un écrivain ou d’un artiste qui elle, par ailleurs, est absolument nécessaire et vitale pour la réflexion.

Finalement, si quelqu’un comme moi, qui vit à l’étranger dans un certain confort, disons-le comme ça, ne va pas jusqu’au bout de soi-même, qui le fera ? La liberté c’est beaucoup dans sa propre tête que ça se passe. L’aliénation aussi d’ailleurs. Ma tête, je la veux libre de tous les tabous. Les autres finiront par l’accepter. S’ils ne l’acceptent pas, c’est leur problème mais pas le mien.

-A ce propos et avec le détachement que vous permet la vie en Occident, croyez-vous que l’Islam soit un frein à l’évolution de la société musulmane ?

J’ai envie de dire oui et non ! L’Islam tel qu’il est institutionnalisé maintenant par les régimes et par les groupes islamistes est un frein terrible. Il constitue une chape de plomb épouvantable sur la société. Nous avons des gestionnaires de la religion. Des officiels qui nous disent ce qu’il faut écrire, comment il faut penser, ce qu’il faut dire à nos enfants, ce qu’il faut manger, à quel moment, et surtout tout ce qu’il ne faut pas faire. L’imam se mêle de tout. Il sait tout. Il a un avis sur tout.

Cet état de fait est imposé par des régimes qui utilisent l’Islam pour bâillonner, casser et faire plier les sociétés. On l’a bien vu en Egypte, on le voit très bien en Algérie, en Syrie, en Iran, en Arabie Saoudite et partout ailleurs dans le monde arabe et musulman. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est absolument nécessaire de séparer le religieux du politique, sans cela nul progrès n’est possible. La laïcité s’impose comme une étape historique de notre cheminement.

-Justement et à commencer par le religieux, votre livre dénonce tous les archaïsmes et notamment le sort fait aux femmes, comment sortir d’une situation qui marginalise et oppresse la moitié de la société ?

Les femmes, dans une conjoncture de régression, sont les premières à subir les effets de cette dernière pour une raison très simple, c’est qu’à travers le regard qu’on porte sur elles et le statut qu’elles ont dans une société on sait si on est en démocratie ou dans un semblant de démocratie ou encore dans une dictature. Hé bien, dans le monde arabe et musulman on ne fait pas semblant d’opprimer les femmes, on les opprime franchement. On prend même du plaisir à le faire. Pour ma part, je sais qu’il n’y a aucune fatalité à opprimer les femmes. L’oppression, la tyrannie, la soumission ne sont certainement pas des attributs fixés pour l’éternité comme le disait si bien le grand poète turc Nazim Hikmet dans un magnifique poème : la tyrannie n’est pas éternelle.

-Il y a actuellement, et on le voit dans votre livre, une jonction entre islamisme et nationalisme vulgaire qui constitue une chape de plomb sur la société. Comment peut-on dépasser cette situation de blocage ?

On a fait du bricolage idéologique à partir du nationalisme depuis cinquante ans et l’on a rajouté un autre ingrédient explosif qui est l’Islam. Alors, l’un dans l’autre ça a produit, comme le dit Ahmed Arkoun, l’ignorance institutionnalisée. L’Etat est devenu une succursale de la mosquée. Je ne vois pas de sortie de crise possible sans une rupture avec le système actuel, en l’occurrence ces pouvoirs successifs et toute cette classe politique qui gravite autour. A vrai dire, il y a une limite à faire du neuf avec du vieux. Qu’attendre d’un système qui est totalement insensible aux cris de désespoir des jeunes en particulier ?

Comment ne pas être bouleversé par ce phénomène des harraga? Comment peut-on gouverner sans pour autant se soucier de la misère sociale et du chômage ?  Comment peut-on continuer à siéger dans un Parlement qui n’a aucun pouvoir si ce n’est celui de servir de légitimité à un président qui a changé la Constitution pour se perpétuer au pouvoir ? Pourtant ce système continue de se boucher les oreilles et de fermer les yeux. Jusqu’à quand ?

-Votre livre vous a ouvert une nouvelle étape dans votre vie. Vous avez eu beaucoup d’activités au Canada, en Europe également, quel bilan tirez-vous de tout cela ?

Ce livre là, je l’ai écrit par devoir de mémoire. Pour que l’on n’oublie pas cette expérience algérienne absolument tragique, qui a une portée universelle. Moi, je veux faire connaître cette expérience à travers le monde partout où je suis invitée, en portant les voix de tous ceux et celles qui ont cru qu’on peut vivre autrement dans ce pays, qui continuent d’ailleurs de le croire et qui continuent de se battre au quotidien pour faire vivre des embryons de liberté et de démocratie.

-Avez-vous d’autres projets, notamment d’écriture ?

Oui, il y a des projets d’écriture qui sont encore à l’état embryonnaire ; cela prendra probablement la forme d’un essai. Mais ceci étant, je suis encore dans la promotion de ce bouquin, j’ai fait le tour au Canada, j’ai fait différentes opérations de promotion en France, je reviens de Belgique, je retourne les jours prochains en France et j’irai en Allemagne et en Italie.

Source El Watan Ahmed Ancer

Le Pèlerin

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 07:51

Inscription au bac en Algérie : Le calvaire continue

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Une nouvelle procédure d’inscription devenue un calvaire pour les parents d’élèves et les candidats au baccalauréat.

Les cybercafés et les bureaux de poste vivent ces jours-ci une ambiance particulière avec l’afflux des clients qui viennent pour s’inscrire via Internet ou payer les frais d’examen.

La colère est à son summum chez les candidats au bac qui ont eu la grande surprise de constater la saturation du site Internet de l’Office national des examens et concours (ONEC) insbac.onec.dz ainsi que chez les parents d’élèves des classes d’examen contraints de faire la chasse au trésor cherchant le bon bureau de poste qui soit habilité à recevoir les mandats relatifs aux frais d’examen. Un casse-tête chinois devenu national et sujet à polémique dans toutes les wilayas du pays.

Inquiétude et panique sont affichées sur les visages des concernés se sentant perdus dans cette nouvelle procédure censée apporter un nouveau mode de fonctionnement facile et rapide.

Mais le mécontentement est général du fait que les moyens matériels et humains n’ont pas suivi cette nouvelle politique mise en place. Conséquence, ce nouveau système a vite montré ses limites. Une virée au niveau des postes et cybercafés confirme ce constat.

Ce calvaire est vécu par les candidats au bac, scolarisés ou libres qui n’ont pu s’inscrire en raison de la saturation du site. Pour les plus chanceux, il fallait attendre jusqu’à minuit au cybercafé pour pouvoir accomplir cette procédure. Une saturation qui dure voilà plus d’une semaine et qui commence à semer le doute sur la crédibilité de l’office.

Le candidat doit remplir une fiche de renseignement électronique et fournir un extrait de naissance N°12 ou 13. Il doit également payer des droits d’examen qui varient entre 1.500 et 5.000 DA en tenant en compte la situation du candidat, libre, scolarisé ou ayant déjà obtenu son bac. Le payement des frais d’inscription doit se faire au niveau des agences de la poste et à ce niveau aussi la situation est bloquée pour les futurs bacheliers

En effet, c’est un véritable parcours du combattant que doivent parcourir les parents d’élèves des classes d’examen pour verser les mandats relatifs aux frais des examens.

Très mal informés, les parents sont contraints de passer des heures à chercher la « bonne » poste et, une fois sur place, à prendre leur mal en patience face aux interminables chaînes humaines. Ainsi, les trois ou quatre postes à Oran retenues pour l’opération de versement étaient hier débordées, et malgré toute la bonne volonté des préposés aux guichet, de nombreux parents d’élèves rencontrés sur les lieux ont tenu à dénoncer une telle démarche.

« J’ai été d’abord à la poste d’Es-Sénia, puis je me suis déplacé vers la grande poste, et après presque une demi-heure à faire la chaîne on m’a dirigé vers la poste de Miramar et là j’attends depuis presque une heure », assure un habitant d’Es- Sénia. D’autres parents affirment qu’ils ont enduré le même calvaire. « La situation ne diffère guère dans les autres bureaux de poste », indique une dame.

Cette dernière signale que l’on pouvait aisément éviter ce calvaire aux parents d’élèves, en leur permettant de payer ces frais au niveau des établissements scolaires.

« Normalement, le paiement doit se faire au niveau des intendances et c’est aux intendants de prendre attache avec les bureaux de poste pour le versement des mandats », souligne une enseignante. Cette dernière a tenu, d’autre part, à signaler que les parents doivent payer une taxe supplémentaire au montant fixé sur le mandat.

« Pour mon enfant en classe d’examen de 6ème année, j’ai dû verser les 100 dinars exigés en plus de 20 DA de taxe », affirme notre interlocutrice, qui précise que les parents d’élèves en classe de terminale ou de 9ème année sont aussi contraints de payer ce « supplément ».

Durant les discussions interminables pour tuer le temps, au milieu des longues chaînes, plusieurs parents ont soulevé le problème des inscriptions par Internet et les problèmes rencontrés par certains parents notamment au niveau des petites localités. « Comment inscrire ma fille sur Internet, alors que le réseau est saturé et qu’on est contraint d’attendre jusqu’à minuit pour accéder au site. Pour une fille, c’est un véritable problème », indique une parente d’élève.

Source Algerie360. Com Mokhtaria Bensaâd et Djamel B

Le Pèlerin

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:30

Algérie - Médicaments - Marché cherche politique

repas diabétique

 

Pouvoirs publics et opérateurs sont pour une fois d’accord : il n’existe pas de politique du médicament claire. Les acteurs dénoncent et le ministre promet de déclarer la guerre à la pénurie et de clarifier la politique du secteur.

Les pénuries récurrentes de médicaments essentiels sont la face émergente de l’iceberg. Le marché du médicament est déstructuré, de l’avis même des principaux intervenants et du ministre du secteur. En réunissant hier les acteurs du marché, Djamel Ould-Abbès a pu s’apercevoir de la somme des doléances et des reproches formulées par les producteurs, les pharmaciens et leurs représentants. Tour à tour, ils ont fait un diagnostic sans concession du marché du médicament. Sans détour, le représentant de l’Association nationale des producteurs pharmaceutiques a expliqué qu’il n’existait pas de véritable politique du médicament élaborée autour d’objectifs à long, moyen ou court terme. Aucune industrie pharmaceutique ne peut se développer, dit-il, dans un cadre économique qui change régulièrement, créant une totale absence de visibilité. Le représentant du Snapo est également du même avis : il a appelé à mettre un terme à l’anarchie qui règne et de mettre en place la charte de bonnes pratiques commerciales que tous les opérateurs doivent respecter. Pour l’Unop, l’urgence réside dans le renforcement de la direction de la pharmacie afin de réduire les délais d’enregistrement des médicaments. Même l’opérateur public Saidal s’est plaint des pratiques déloyales qui le pénalisent. Unanimes, l’ensemble des acteurs réclamant la clarification des objectifs et exigent que les moyens soient mis en œuvre pour les atteindre. Pour Ould-Abbès, l’objectif est tout tracé : atteindre 70 % de production nationale. Pour y arriver, dit-il, les moyens financiers existent. Il promet une réduction des délais d’enregistrement des médicaments, une plus grande coopération avec les acteurs du secteur. Le ministre a réaffirmé qu’il restait ouvert à toutes les propositions qui vont dans le sens du renforcement de la production nationale.

Distribution des médicaments par les producteurs - Pas de marche arrière

Le ministre de la Santé n’a pas l’intention de soutenir les producteurs de médicaments qui contestent la circulaire d’Ouyahia les obligeant à procéder à la distribution directe des médicaments. Ould-Abbès ne compte cependant pas exiger d’eux de s’y conformer tout de suite. «Il n’est pas question de revenir sur cette décision mais nous allons accompagner les opérateurs. Nous ne ferons pas peser sur eux la menace. Nous leur donnerons le temps de s’organiser.» Ould-Abbès reconnaît que distribuer des médicaments est un métier que ne maîtrise pas forcément le fabricant, ce qui explique qu’il leur suggéra lors d’une prochaine réunion de se constituer en groupement d’ici juin 2011.

L’Agence du médicament installée avant la fin de l’année

Djamel Ould-Abbès a rassuré hier les différents acteurs du médicament : l’Agence nationale du médicament devrait enfin être installée d’ici la fin de l’année. Le ministre a affirmé que le décret portant sa création est à l’étude au niveau des différents départements ministériels. Le texte, déjà prêt depuis plusieurs années, a connu quelques modifications. Le ministre de la santé a affirmé qu’en plus des représentants des différents ministères, l’agence sera ouverte aux divers acteurs, à savoir les représentants des producteurs et ceux des officines. L’agence aura, entre autres, pour mission de mieux contrôler le marché et de mettre en place des mécanismes adéquats.

La nouvelle liste des médicaments interdits à l’importation bientôt connue

La liste des 239 DCI interdits actuellement à l’importation sera revue. Le ministère de la Santé a annoncé une révision de cette dernière en rappelant que les producteurs locaux qui s’engagent à satisfaire les besoins nationaux doivent honorer leurs engagements pour éviter les situations de pénurie.

Source Le Soir d’Algérie - Nawal Imès

Le Pèlerin

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:24

Humour – Et la lumière fut… !!!

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Un prêtre sonne chez les parents du petit Antoine, qui ouvre la porte. 
Le prêtre dit : 
-Je t'apporte clarté et lumière... 

Antoine appelle sa mère : 

-Maman, c'est l'EDF !!!!

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Une dame se penche du haut de la Tour Eiffel et demande au gardien :
-Les gens se jettent-ils souvent d'en haut?
Et le gardien répond :
-Oh non! Madame, une seule fois.... 

Le Pèlerin

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