Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:07

Algérie - Djemila Benhabib auteur de Ma vie à contre-coran à El Watan

« Ma tête, je la veux libre de tous les tabous »

culture-Djemila-Benhabib.jpg 

Djemila Benhabib, l’auteur du livre Ma vie à contre-coran, dont une première publication est parue en 2008 au Québec, maintenant  réédité par les éditions Koukou de Arezki Aït Larbi et mis sur le marché algérien depuis samedi, est à Alger pour la promotion de son ouvrage. Hier, Djemila Benhabib était à Tizi Ouzou où elle a passé quelques heures à dédicacer son livre, après l’avoir fait dimanche à Alger. Nous avons profité de ce passage dans la capitale algérienne pour poser quelques questions sur la portée de son livre.

-Djemila, pourquoi un livre au pas de charge sur l’islamisme à partir du Canada ?

Pour une raison très simple, c’est qu’au début des années 2000, on a vu, au Canada, particulièrement au Québec, une montée de lait du religieux qui revendiquait un certain nombre d’accommodements telles des salles de prière dans les universités ou des repas conformes au rite musulman, des congés le vendredi, sans parler de la prolifération des voiles islamiques. D’ailleurs à ce propos, il était surprenant de constater que des femmes arrivaient sans voile et qu’elles commençaient à le porter après leur installation. Ces demandes de se soustraire à la norme commune, au nom de la liberté religieuse cachent, en réalité, quelque chose de plus pernicieux. Il y a là tous les ingrédients de l’idéologie islamiste que je connais bien, contrairement à beaucoup de mes concitoyens canadiens.

La grande majorité des Québécois sont inquiets de l’intrusion du religieux dans la vie publique et ne veulent pas qu’on offre des privilèges au nom de la liberté religieuse parce que disent-ils, si nous vivons ensemble, nous devons être égaux et cette égalité doit prévaloir dans tous les aspects de la vie. J’avoue que  je souscris à cette façon de concevoir la citoyenneté et c’est donc naturellement que je participe à ce débat à travers mon livre. Après tout, la démocratie ce n’est pas un paillasson.

-Ma vie à contre-coran , voilà un titre-choc dont on ne retrouve pas toute la teneur en lisant le livre, l’avez-vous choisi pour frapper les esprits ?

Je voulais que ce titre puisse traduire un peu la femme que je suis. Je suis plutôt une personne qui s’inscrit dans l’audace et le renouvellement et non dans le courant dominant. Y a-t-il un mal à cela ? Les gens qui volent ou qui tuent dans ce pays se cachent-ils pour le faire ? Absolument pas. Le dernier des Algériens sait qu’un tel est corrompu ou que tel autre est un assassin. Pourtant, ces gens-là vivent le plus normalement du monde et n’expriment aucune gêne. Ce sont leurs comportements qui doivent nous choquer et nous révolter et non pas la liberté de ton d’un intellectuel, d’un écrivain ou d’un artiste qui elle, par ailleurs, est absolument nécessaire et vitale pour la réflexion.

Finalement, si quelqu’un comme moi, qui vit à l’étranger dans un certain confort, disons-le comme ça, ne va pas jusqu’au bout de soi-même, qui le fera ? La liberté c’est beaucoup dans sa propre tête que ça se passe. L’aliénation aussi d’ailleurs. Ma tête, je la veux libre de tous les tabous. Les autres finiront par l’accepter. S’ils ne l’acceptent pas, c’est leur problème mais pas le mien.

-A ce propos et avec le détachement que vous permet la vie en Occident, croyez-vous que l’Islam soit un frein à l’évolution de la société musulmane ?

J’ai envie de dire oui et non ! L’Islam tel qu’il est institutionnalisé maintenant par les régimes et par les groupes islamistes est un frein terrible. Il constitue une chape de plomb épouvantable sur la société. Nous avons des gestionnaires de la religion. Des officiels qui nous disent ce qu’il faut écrire, comment il faut penser, ce qu’il faut dire à nos enfants, ce qu’il faut manger, à quel moment, et surtout tout ce qu’il ne faut pas faire. L’imam se mêle de tout. Il sait tout. Il a un avis sur tout.

Cet état de fait est imposé par des régimes qui utilisent l’Islam pour bâillonner, casser et faire plier les sociétés. On l’a bien vu en Egypte, on le voit très bien en Algérie, en Syrie, en Iran, en Arabie Saoudite et partout ailleurs dans le monde arabe et musulman. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est absolument nécessaire de séparer le religieux du politique, sans cela nul progrès n’est possible. La laïcité s’impose comme une étape historique de notre cheminement.

-Justement et à commencer par le religieux, votre livre dénonce tous les archaïsmes et notamment le sort fait aux femmes, comment sortir d’une situation qui marginalise et oppresse la moitié de la société ?

Les femmes, dans une conjoncture de régression, sont les premières à subir les effets de cette dernière pour une raison très simple, c’est qu’à travers le regard qu’on porte sur elles et le statut qu’elles ont dans une société on sait si on est en démocratie ou dans un semblant de démocratie ou encore dans une dictature. Hé bien, dans le monde arabe et musulman on ne fait pas semblant d’opprimer les femmes, on les opprime franchement. On prend même du plaisir à le faire. Pour ma part, je sais qu’il n’y a aucune fatalité à opprimer les femmes. L’oppression, la tyrannie, la soumission ne sont certainement pas des attributs fixés pour l’éternité comme le disait si bien le grand poète turc Nazim Hikmet dans un magnifique poème : la tyrannie n’est pas éternelle.

-Il y a actuellement, et on le voit dans votre livre, une jonction entre islamisme et nationalisme vulgaire qui constitue une chape de plomb sur la société. Comment peut-on dépasser cette situation de blocage ?

On a fait du bricolage idéologique à partir du nationalisme depuis cinquante ans et l’on a rajouté un autre ingrédient explosif qui est l’Islam. Alors, l’un dans l’autre ça a produit, comme le dit Ahmed Arkoun, l’ignorance institutionnalisée. L’Etat est devenu une succursale de la mosquée. Je ne vois pas de sortie de crise possible sans une rupture avec le système actuel, en l’occurrence ces pouvoirs successifs et toute cette classe politique qui gravite autour. A vrai dire, il y a une limite à faire du neuf avec du vieux. Qu’attendre d’un système qui est totalement insensible aux cris de désespoir des jeunes en particulier ?

Comment ne pas être bouleversé par ce phénomène des harraga? Comment peut-on gouverner sans pour autant se soucier de la misère sociale et du chômage ?  Comment peut-on continuer à siéger dans un Parlement qui n’a aucun pouvoir si ce n’est celui de servir de légitimité à un président qui a changé la Constitution pour se perpétuer au pouvoir ? Pourtant ce système continue de se boucher les oreilles et de fermer les yeux. Jusqu’à quand ?

-Votre livre vous a ouvert une nouvelle étape dans votre vie. Vous avez eu beaucoup d’activités au Canada, en Europe également, quel bilan tirez-vous de tout cela ?

Ce livre là, je l’ai écrit par devoir de mémoire. Pour que l’on n’oublie pas cette expérience algérienne absolument tragique, qui a une portée universelle. Moi, je veux faire connaître cette expérience à travers le monde partout où je suis invitée, en portant les voix de tous ceux et celles qui ont cru qu’on peut vivre autrement dans ce pays, qui continuent d’ailleurs de le croire et qui continuent de se battre au quotidien pour faire vivre des embryons de liberté et de démocratie.

-Avez-vous d’autres projets, notamment d’écriture ?

Oui, il y a des projets d’écriture qui sont encore à l’état embryonnaire ; cela prendra probablement la forme d’un essai. Mais ceci étant, je suis encore dans la promotion de ce bouquin, j’ai fait le tour au Canada, j’ai fait différentes opérations de promotion en France, je reviens de Belgique, je retourne les jours prochains en France et j’irai en Allemagne et en Italie.

Source El Watan Ahmed Ancer

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 07:51

Inscription au bac en Algérie : Le calvaire continue

bac_algerie.gif

 

Une nouvelle procédure d’inscription devenue un calvaire pour les parents d’élèves et les candidats au baccalauréat.

Les cybercafés et les bureaux de poste vivent ces jours-ci une ambiance particulière avec l’afflux des clients qui viennent pour s’inscrire via Internet ou payer les frais d’examen.

La colère est à son summum chez les candidats au bac qui ont eu la grande surprise de constater la saturation du site Internet de l’Office national des examens et concours (ONEC) insbac.onec.dz ainsi que chez les parents d’élèves des classes d’examen contraints de faire la chasse au trésor cherchant le bon bureau de poste qui soit habilité à recevoir les mandats relatifs aux frais d’examen. Un casse-tête chinois devenu national et sujet à polémique dans toutes les wilayas du pays.

Inquiétude et panique sont affichées sur les visages des concernés se sentant perdus dans cette nouvelle procédure censée apporter un nouveau mode de fonctionnement facile et rapide.

Mais le mécontentement est général du fait que les moyens matériels et humains n’ont pas suivi cette nouvelle politique mise en place. Conséquence, ce nouveau système a vite montré ses limites. Une virée au niveau des postes et cybercafés confirme ce constat.

Ce calvaire est vécu par les candidats au bac, scolarisés ou libres qui n’ont pu s’inscrire en raison de la saturation du site. Pour les plus chanceux, il fallait attendre jusqu’à minuit au cybercafé pour pouvoir accomplir cette procédure. Une saturation qui dure voilà plus d’une semaine et qui commence à semer le doute sur la crédibilité de l’office.

Le candidat doit remplir une fiche de renseignement électronique et fournir un extrait de naissance N°12 ou 13. Il doit également payer des droits d’examen qui varient entre 1.500 et 5.000 DA en tenant en compte la situation du candidat, libre, scolarisé ou ayant déjà obtenu son bac. Le payement des frais d’inscription doit se faire au niveau des agences de la poste et à ce niveau aussi la situation est bloquée pour les futurs bacheliers

En effet, c’est un véritable parcours du combattant que doivent parcourir les parents d’élèves des classes d’examen pour verser les mandats relatifs aux frais des examens.

Très mal informés, les parents sont contraints de passer des heures à chercher la « bonne » poste et, une fois sur place, à prendre leur mal en patience face aux interminables chaînes humaines. Ainsi, les trois ou quatre postes à Oran retenues pour l’opération de versement étaient hier débordées, et malgré toute la bonne volonté des préposés aux guichet, de nombreux parents d’élèves rencontrés sur les lieux ont tenu à dénoncer une telle démarche.

« J’ai été d’abord à la poste d’Es-Sénia, puis je me suis déplacé vers la grande poste, et après presque une demi-heure à faire la chaîne on m’a dirigé vers la poste de Miramar et là j’attends depuis presque une heure », assure un habitant d’Es- Sénia. D’autres parents affirment qu’ils ont enduré le même calvaire. « La situation ne diffère guère dans les autres bureaux de poste », indique une dame.

Cette dernière signale que l’on pouvait aisément éviter ce calvaire aux parents d’élèves, en leur permettant de payer ces frais au niveau des établissements scolaires.

« Normalement, le paiement doit se faire au niveau des intendances et c’est aux intendants de prendre attache avec les bureaux de poste pour le versement des mandats », souligne une enseignante. Cette dernière a tenu, d’autre part, à signaler que les parents doivent payer une taxe supplémentaire au montant fixé sur le mandat.

« Pour mon enfant en classe d’examen de 6ème année, j’ai dû verser les 100 dinars exigés en plus de 20 DA de taxe », affirme notre interlocutrice, qui précise que les parents d’élèves en classe de terminale ou de 9ème année sont aussi contraints de payer ce « supplément ».

Durant les discussions interminables pour tuer le temps, au milieu des longues chaînes, plusieurs parents ont soulevé le problème des inscriptions par Internet et les problèmes rencontrés par certains parents notamment au niveau des petites localités. « Comment inscrire ma fille sur Internet, alors que le réseau est saturé et qu’on est contraint d’attendre jusqu’à minuit pour accéder au site. Pour une fille, c’est un véritable problème », indique une parente d’élève.

Source Algerie360. Com Mokhtaria Bensaâd et Djamel B

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:30

Algérie - Médicaments - Marché cherche politique

repas diabétique

 

Pouvoirs publics et opérateurs sont pour une fois d’accord : il n’existe pas de politique du médicament claire. Les acteurs dénoncent et le ministre promet de déclarer la guerre à la pénurie et de clarifier la politique du secteur.

Les pénuries récurrentes de médicaments essentiels sont la face émergente de l’iceberg. Le marché du médicament est déstructuré, de l’avis même des principaux intervenants et du ministre du secteur. En réunissant hier les acteurs du marché, Djamel Ould-Abbès a pu s’apercevoir de la somme des doléances et des reproches formulées par les producteurs, les pharmaciens et leurs représentants. Tour à tour, ils ont fait un diagnostic sans concession du marché du médicament. Sans détour, le représentant de l’Association nationale des producteurs pharmaceutiques a expliqué qu’il n’existait pas de véritable politique du médicament élaborée autour d’objectifs à long, moyen ou court terme. Aucune industrie pharmaceutique ne peut se développer, dit-il, dans un cadre économique qui change régulièrement, créant une totale absence de visibilité. Le représentant du Snapo est également du même avis : il a appelé à mettre un terme à l’anarchie qui règne et de mettre en place la charte de bonnes pratiques commerciales que tous les opérateurs doivent respecter. Pour l’Unop, l’urgence réside dans le renforcement de la direction de la pharmacie afin de réduire les délais d’enregistrement des médicaments. Même l’opérateur public Saidal s’est plaint des pratiques déloyales qui le pénalisent. Unanimes, l’ensemble des acteurs réclamant la clarification des objectifs et exigent que les moyens soient mis en œuvre pour les atteindre. Pour Ould-Abbès, l’objectif est tout tracé : atteindre 70 % de production nationale. Pour y arriver, dit-il, les moyens financiers existent. Il promet une réduction des délais d’enregistrement des médicaments, une plus grande coopération avec les acteurs du secteur. Le ministre a réaffirmé qu’il restait ouvert à toutes les propositions qui vont dans le sens du renforcement de la production nationale.

Distribution des médicaments par les producteurs - Pas de marche arrière

Le ministre de la Santé n’a pas l’intention de soutenir les producteurs de médicaments qui contestent la circulaire d’Ouyahia les obligeant à procéder à la distribution directe des médicaments. Ould-Abbès ne compte cependant pas exiger d’eux de s’y conformer tout de suite. «Il n’est pas question de revenir sur cette décision mais nous allons accompagner les opérateurs. Nous ne ferons pas peser sur eux la menace. Nous leur donnerons le temps de s’organiser.» Ould-Abbès reconnaît que distribuer des médicaments est un métier que ne maîtrise pas forcément le fabricant, ce qui explique qu’il leur suggéra lors d’une prochaine réunion de se constituer en groupement d’ici juin 2011.

L’Agence du médicament installée avant la fin de l’année

Djamel Ould-Abbès a rassuré hier les différents acteurs du médicament : l’Agence nationale du médicament devrait enfin être installée d’ici la fin de l’année. Le ministre a affirmé que le décret portant sa création est à l’étude au niveau des différents départements ministériels. Le texte, déjà prêt depuis plusieurs années, a connu quelques modifications. Le ministre de la santé a affirmé qu’en plus des représentants des différents ministères, l’agence sera ouverte aux divers acteurs, à savoir les représentants des producteurs et ceux des officines. L’agence aura, entre autres, pour mission de mieux contrôler le marché et de mettre en place des mécanismes adéquats.

La nouvelle liste des médicaments interdits à l’importation bientôt connue

La liste des 239 DCI interdits actuellement à l’importation sera revue. Le ministère de la Santé a annoncé une révision de cette dernière en rappelant que les producteurs locaux qui s’engagent à satisfaire les besoins nationaux doivent honorer leurs engagements pour éviter les situations de pénurie.

Source Le Soir d’Algérie - Nawal Imès

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:24

Humour – Et la lumière fut… !!!

et-en-plus-c--est-vraii.jpg

 

Un prêtre sonne chez les parents du petit Antoine, qui ouvre la porte. 
Le prêtre dit : 
-Je t'apporte clarté et lumière... 

Antoine appelle sa mère : 

-Maman, c'est l'EDF !!!!

------------------------------------

Une dame se penche du haut de la Tour Eiffel et demande au gardien :
-Les gens se jettent-ils souvent d'en haut?
Et le gardien répond :
-Oh non! Madame, une seule fois.... 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:15

Algérie - 4e édition de la fête du miel - Rendez-vous à Cherchell

apiculture.jpg

 

Le potentiel mellifère est très important dans cette wilaya côtière du Centre du pays.

Pour cette année, la Chambre de l’agriculture et la direction des services agricoles de la wilaya de Tipasa ont délocalisé la 4e édition de la Foire au miel, pour qu’elle se tienne à Cherchell. «Nous avons préféré que la fête du miel soit itinérante à partir de cette année, déclare le secrétaire général de la Chambre de l’agriculture, M. Benzehra, pour vulgariser et sensibiliser les familles, les citoyens d’une manière générale, sur l’apiculture au sens le plus large et les sensibiliser sur l’aspect social, économique et environnemental du travail des abeilles.»

Cette manifestation se tiendra à la maison de jeunes de Cherchell du 25 au 30 octobre. «Effets thérapeutiques du miel», «Traçabilité du miel», «Lutte contre les maladies des abeilles»  tels sont les thèmes de conférences qui seront animées respectivement par le Dr. Bouchareb (Blida), le président de l’Association des apiculteurs de la wilaya de Blida et le président de l’Association des apiculteurs de la wilaya de Tipasa.

Les visiteurs auront l’occasion de côtoyer les apiculteurs des wilayas d’Alger,  de Tipasa et de Blida qui viendront exposer et vendre leurs multiples produits, dont seules les abeilles détiennent le magnifique secret.

Cette fête sera une autre opportunité non seulement pour les apiculteurs qui échangeront leurs expériences, mais également un rendez-vous pour les agriculteurs qui tireront profit de leurs rencontres avec les apiculteurs, afin de renforcer leurs liens.

En effet, la transhumance des abeilles est une initiative engagée par la CAW de Tipasa qui s’est avérée concluante.

L’apiculture est un créneau qui crée de l’emploi, d’autant plus que le secteur de l’enseignement professionnel et la Chambre de l’agriculture forment des apiculteurs et des apicultrices.

Dans le cadre du PPDRI, des ruches pleines sont distribuées aux apiculteurs diplômés. La wilaya de Tipasa compte atteindre 18 000 ruches dans 3 ans, alors qu’actuellement, il  en existe 13 000 qui produisent environ 700 q de miel par an. Malheureusement, la wilaya de Tipasa n’a pas encore identifié l’ensemble de ses apiculteurs. 

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:07

Algérie - Eradication des marchés informels à Alger Le début de la fin du trabendo ?

informel-algerie.jpg

 

Délocalisation n Avec la fermeture du marché de Bachdjarah, c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour ce quartier, qui a connu durant de longues années un tapage incessant, des vols à la tire et même des crimes.
C’est un grand soulagement que les habitants du quartier avoisinant le marché informel de Bachdjarah ont exprimé à l’annonce de sa fermeture. «La délocalisation de ce marché est une bouffée d’oxygène pour nous», lance un retraité habitant un immeuble à proximité de ce marché. «Avant, on ne pouvait ni ouvrir nos fenêtres ni se permettre de prendre l’air sur nos balcons à cause du tapage et du brouhaha qui duraient du lever au coucher du soleil», ajoute-t-il. Plus aucune trace du marché qui a asphyxié plusieurs années durant Bachdjarah.
Le quartier est désormais «aéré», la circulation automobile fluide et les piétons circulent plus librement. Etals, brouhaha, embouteillages, tout a disparu. «Nous avons souffert pendant plusieurs années de la présence de ce marché informel qui a fait de nos vies un enfer», confie hadj Tahar, 67 ans, un habitant du quartier. «Là où l’argent circule au milieu de beaucoup de monde, on voit toujours des disputes, des agressions, des vols, etc. Mais vu que le marché n’est plus qu’une histoire ancienne, je suppose que les interventions de la police ont sensiblement diminué», note avec un grand sourire hadj Tahar. Du côté de la sûreté de daïra, à la question de connaître les retombées de l’éradication de ce marché sur la situation sécuritaire dans la région, on apprend que ce type d’informations ne peut être divulgué que sur autorisation de la Dgsn. Ainsi nous a-t-il été conseillé de nous adresser au Commissariat central pour obtenir des informations sur le sujet. Alors qu’on s’attendait à les voir exprimer une grande joie, plusieurs commerçants du quartier ont affiché, bien au contraire, un franc mécontentement. Ils disent avoir perdu leur clientèle habituelle et s’inquiéter pour l’avenir. «Notre activité commerciale est en chute libre depuis la fermeture du marché», annonce un commerçant. «Avant, beaucoup de gens affluaient des localités d’Alger pour s’approvisionner en différents produits. Maintenant, il n’y a plus personne qui vient», explique-t-i. «Personnellement, je préfère la concurrence déloyale que nous imposaient les commerçants de l’informel plutôt que cette situation. Notre activité n’est plus comme avant», avoue un autre commerçant. «Je souhaite voir ce marché réhabilité», confie-t-il. Au cours de notre reportage, nous apprenons qu’il était prévu l’installation d’un marché de proximité à la Cité les Palmiers à Oued Ouchayeh, mais que les jeunes vendeurs avaient décidé de ne pas s’y installer. «Qui acceptera d’aller jusqu’à cette cité en retrait de la ville ? Les gens qui venaient à l’ancien marché craignaient pour leurs vies. Ils ne se déplaçaient pas dans la cité de La Glacière. Il faut que la sécurité soit assurée aux clients ainsi que des conditions de travail adéquates aux vendeurs», précise un riverain. Ces craintes et appréhensions sont d’autant plus justifiées qu’un crime a été perpétré dans ce même quartier quelques jours seulement avant la délocalisation du marché. «Une personne a été tuée pour... un portable», raconte un habitant du quartier, qui ajoute : «Ce crime n’était pas un acte isolé. Il ne se passait pas un jour sans qu’une dispute éclate ou qu’on assiste à une bagarre, un vol à la tire ou carrément un braquage... C’était là notre lot quotidien.»

Source Infosoir Madjid Dahoumane

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:00

Algérie - Blocage dans le financement des projets Ansej et CNAC - Les banques incriminées

banque-badr-alger.jpg 

Tayeb Louh s’en est pris vertement à certaines banques, les accusant de vouloir torpiller le plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage.

Le financement des projets dans le cadre des dispositifs de l’Ansej et de la CNAC bute sur le refus de certaines banques, déplore Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. Intervenant au cours d’un point de presse improvisé en marge du regroupement national des cadres de l’emploi des wilayas du Centre, organisé au siège de son département, Tayeb Louh s’en est pris vertement à certaines banques, les accusant de vouloir torpiller le plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage. «Le financement des projets des jeunes est hypothéqué par certaines agences bancaires. Les responsables de ces agences avancent le prétexte des mesures prudentielles. Ce qui n’est pas normal puisque des garanties leur ont été offertes», a-t-il dénoncé, en pointant du doigt particulièrement la BADR, comme étant l’établissement bancaire où les blocages y sont importants.

La problématique du financement des projets des jeunes dans le cadre des deux dispositifs ne date pas d’aujourd’hui, díaprès le ministre. Déjà en 2008, un comité interministériel, en présence des responsables des banques, síest réuni pour lever ces contraintes, rappelle líorateur. «La réforme a concerné l’unification des deux dispositifs, le montant fixé donc à 5 millions de dinars a augmenté pour atteindre 10 millions de dinars, semblable à celui de l’ANSEJ. Comme nous avons mis en place un fonds  de garantie des crédits aux PME et nous avons exigé des banques de ne pas dépasser les délais de deux mois pour le traitement des dossiers, comme l’exige la loi», précise le ministre.

Ces réformes visaient la facilitation du financement des projets inscrits au niveau des deux dispositifs, note-t-il. Finalement, presque deux ans après la mise en place du plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage, les choses ont peu ou prou bougé. «Le problème persiste toujours. Le traitement des dossiers dépasse le délai légal. Il se trouve même que des responsables de certaines agences bancaires veulent même créer leur Etat au niveau des wilayas et agissent à leur guise. Ce n’est pas normal qu’ils bloquent un des programmes du gouvernement», peste Tayeb Louh, non sans indiquer que l’Etat ne va pas fermer les yeux sur ces blocages. «Je serai intransigeant dans le cadre de la loi», menace le conférencier, en exigeant de ses cadres au niveau local de dresser des rapports circonstanciés sur toutes les banques qui persistent à ne pas financer les projets des jeunes demandeurs de crédits dans le cadre des dispositifs Ansej ou CNAC.

Et c’est sur la foi des ces mêmes rapports qu’il compte agir pour débloquer la situation. Interrogé sur le taux de refus des banques, le membre du gouvernement n’a pas souhaité y répondre, se contentant de dire par contre que le taux de non- remboursement des crédits par les jeunes ayant contracté des crédits bancaires est moins élevé comparativement aux taux de crédits accordés par les banques. «Une preuve de plus que certaines banques ne pourront pas faire valoir comme un alibi pour refuser ou bloquer des dossiers», souligne le ministre.

Source El Watan Hocine Lamriben

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 21:35

France - Georges Frêche est décédé

georges-freche.jpg

 

Avant propos

J’aime les gens qui vont jusqu’au bout de leurs idées, sortent des sentiers battus sans toutefois sombrer dans l’exagération

Georges Frêche aura été surement un bon maire de Montpellier, un remueur de consciences

Les Tabous, il s’y asseyait dessus à une époque ou ces tabous paralysent toute notre activité et notre ingéniosité

Naturellement je n’étais pas toujours d’accord avec ses initiatives mais avec lui on ne risquait pas de s’endormir

Ave c lui on ne risquait pas de s’endormir en politique soporifique…

La France a besoin de bâtisseurs, et de gens qui vous fassent réfléchir sur les problèmes de notre temps

Le Pèlerin

Le président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon avait 72 ans...

Le président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon Georges Frêche est décédé, selon Le Midi Libre. Selon le sénateur Robert Navarro, il est décédé d'un arrêt cardiaque.

L'ancien maire de Montpellier avait été réélu en mars à la tête à la tête du conseil régional de Languedoc-Roussillon, après avoir largement dominé le second tour du scrutin des régionales, réunissant 54,19% des suffrages, devant l'UMP (26,43%) et le FN (15,67%).

La campagne avait été marquée notamment par son bras de fer avec le PS, qui l'avait déjà exclu de ses rangs en 2007 pour ses dérapages verbaux et lui avait opposé une liste conduite par Hélène Mandroux, maire de Montpellier.

Né en 1938, dans le Tarn, il est élu député en 73, maire de Montpellier en 1977 puis président de la région en 2004.

Réputé pour ses prises de position controversées et ses déclarations à l'emporte-pièce, Georges Frêche est aussi l'homme qui a développé la ville de Montpellier, au prix de la mise en place d'un système parfois décrié.

En février dernier, il était venu répondre aux questions des internautes dans les locaux de 20minutes.fr au cours d'un chat et d'une interview vidéo:  Il n'avait d'ailleurs pas résisté à lâcher une petite provocation:

Des hommages en demi-teinte

Les réactions n'ont pas tardé dès l'annonce du décès du président DVG de la région Languedoc-Roussillon...

L'ancien numéro un du PS, François Hollande, a rendu hommage dimanche soir à Georges Frêche, décédé d'un arrêt cardiaque, en saluant «un bâtisseur et un visionnaire pour sa ville et sa région». «Georges Frêche était une forte personnalité. Il avait une conviction telle qu'il pouvait déplacer des montagnes, ce qu'il a fait pour sa ville de Montpellier et sa région. Il était un bâtisseur et un visionnaire pour sa région et sa ville et de ce point de vue-là, il laissera une trace», a-t-il dit à l’AFP.

Pour l'ancien premier secrétaire socialiste, qui avait prononcé son exclusion du PS en 2007, Georges Frêche avait usé de «sa liberté» quitte «à choquer et blesser même» quand «il ne mesurait pas toujours ses propos». Un sentiment révélateur de la vie de Georges Frêche. Mais, a-t-il ajouté, «il était d'une grande intelligence et d'une grande sensibilité».

L'actuelle première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui s’était violemment opposée à Georges Frêche allant jusqu’à l’exclure du PS et à présenter contre lui une liste socialiste aux régionales a salué dimanche la mémoire de Georges Frêche, «un grand élu visionnaire et bâtisseur dont le nom restera à jamais lié à Montpellier et à sa région. Au-delà des désaccords que nous avons pu avoir, je souhaite me souvenir d'un homme courageux et engagé», ajoute-t-elle dans un communiqué.

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, Georges Frêche était aussi «un homme politique qui a compté dans sa région, avec une forte personnalité». «Malheureusement, a-t-il ajouté à l’AFP, il y avait eu dans les dernières années des dérives et il avait tenu des propos condamnables que nous n'avons pu cautionner ni accepter, et qui avaient conduit à une rupture entre lui et nous dans la région.»

Ségolène Royal, que Frêche avait soutenue en septembre 2008 contre Martine Aubry, a également rendu hommage au grand élu local. «Au-delà des polémiques, Georges Frêche restera un grand élu local qui a donné sans compter son énergie au développement des territoires que les électeurs lui ont confiés depuis 1973. En se battant sans relâche pour le développement économique et urbanistique de Montpellier, il a fait de cette ville la grande cité qu'on connaît aujourd'hui», explique-t-elle dans un communiqué.

René Revol, représentant du Parti de Gauche dans l'Hérault et rival de Georges Frêche pendant les régionales. «Je salue la mémoire de Georges Frêche moi qui étais toujours opposé à sa politique. Il a été un grand maire de Montpellier mais c'est entaché par une fin de règne mégalomane.»

Le maire de Montpellier et ex-rival de Georges Frêche aux régionales Hélène Mandroux était partie en début de week-end au Japon. D'après son service de communication «elle rentre dare-dare».

A droite, les élus locaux ont également fait part de leur tristesse, insistant plus sur la force de l’homme que sur les controverses qu’il a pu susciter.

Jacques Domergue, député UMP de l'Hérault. «Georges Frêche est décédé, c'est le Languedoc-Roussillon qui est en deuil. Il avait un cœur fatigué, tout le monde savait qu'il partirait d'un coup. C'est un homme qui a marqué notre territoire, il est parti avant d'avoir organisé sa succession. Il va laisser un grand vide. J'avais beaucoup de respect pour Georges Frêche que j'ai battu pendant les élections, ce qu'il n'a jamais accepté. Je ne savais même pas qu'il était rentré de Chine. Ce voyage n'était pas l'idéal. Je pense que s'il devait avoir un regret, c'est de n'avoir jamais été reconnu au plan national. C'était un baron local. Il se voyait ministre de l'Intérieur du temps de Jospin en 2002. On est sous le choc.»

Jean-Pierre Grand, député-maire de Castelnau-le-Lez (UMP). «Cela faisait 27 ans que je travaillais pour l'agglomération avec Georges Frêche en parfaite intelligence et avec une vision commune de la politique. L'homme était hors-du-commun, sous une certaine brutalité, il y avait de l'humanité. L'homme de culture et le politique ne faisait qu'un et c'est pour ça qu'il était souvent mal compris.»

Arnaud Julien, président UMP de l'Hérault. «Il y a une page de l'histoire de notre région qui se tourne. Ce que je garderais, c'est le bâtisseur, l'homme qui a fait exploser Montpellier, qui lui a permis d'être une mégapole.»

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:08

Naftal achève les travaux de cinq stations mobiles

projet de station service

Distribution du carburant sur l'autoroute Est-ouest

 

Cinq stations mobiles de distribution d’essence sont prêtes. Installées par Naftal au niveau des échangeurs de l’autoroute Est-Ouest – Tadjenant, Bourached, Oued Sly, Yellel et de Sidi Ali Bousidi – elles seront inaugurées incessamment.

Dans six mois, Naftal achèvera la réalisation de 14 autres stations relais sur les 42 dont elle a la charge et qui permettront l’emploi de quelque 600 à 700 personnes. C’est un véritable défi que Naftal va relever en prenant en charge la réalisation des 42 stations-service tout au long de l’autoroute Est-Ouest.

C’est ce qu’a révélé le président-directeur général de l’entreprise, Saïd Akretch, dans une déclaration à El Watan, en présence de son directeur du développement, M. Rabia. Pour le premier responsable de l’entreprise de distribution de carburant, «le défi consiste à prendre en charge non seulement la mise en place des stations, mais également la viabilisation, avec l’amenée d’eau, l’électrification et l’installation du réseau d’assainissement. En fait, le gouvernement nous a donné la totalité du marché des 42 stations d’essence et relais avec tous les travaux y afférents. Nous avons achevé la mise en place de 5 stations mobiles qui doivent être mises en service incessamment  sur cinq échangeurs, à Tadjnenant, Bourached, Oued Sly, Yellel, et Sidi Ali Bousidi.

Les automobilistes y trouveront, en plus du carburant, des sanitaires. Le délai de deux mois qui nous a été imparti depuis le mois d’août expire fin octobre en cours. Nous pouvons dire que nous sommes dans les délais. Il ne reste que les finitions à terminer ces jours-ci». Ces stations, a noté M. Rabia, «sont provisoires, en attendant la réalisation dans six mois au maximum des 14 premières stations». En fait, a expliqué M. Akretch, toute la procédure de cette importante réalisation a changé. «Ce qui a nécessité le recours à d’autres sociétés et la mise en action de tous nos moyens humains et matériels», a-t-il précisé.

Durant l’été 2009, lorsque le gouvernement a décidé d’affecter la réalisation de 14 stations seulement sur les 42, il était question que Naftal ne se charge que de la structure. La préparation du terrain et sa viabilisation incombait à l’Algérienne de gestion de l’autoroute (AGA). «Au mois d’août 2010, le gouvernement a pris d’autres mesures. Naftal a obtenu la réalisation des 42 stations prévues tout le long de l’autoroute, dont 14 doivent être réceptionnées dans un délai n’excédant pas 6 mois. L’entreprise doit aussi prendre en charge tous les travaux de viabilisation des terrains d’accueil. Mais en attendant, vu l’urgence de la situation, Naftal doit installer cinq stations mobiles sur les échangeurs de manière à permettre aux automobilistes circulant dans les deux sens de l’autoroute d’y avoir accès», a noté le PDG. Des mesures qui ont été, a-t-il précisé, à l’origine de l’annulation de l’avis d’appel d’offres que Naftal avait lancé au début vu que le plan de charge a totalement changé et donc toute la procédure y afférente aussi.

«Nous avons confié les travaux de viabilisation et d’assainissement à GCB, une filiale du groupe Sonatrach spécialisée dans le bâtiment, et à Altro (ex-Sonatro). Tout se passe bien et les stations avec relais devraient être réceptionnées dans les délais, sauf imprévu», a révélé M. Rabia. Il s’agira de construire des stations relais avec des cafétérias, des salles de prière, des nurseries, des garages pour la vidange et le graissage, la réparation des pneumatiques, etc. L’autre partie, liée à la construction d’hôtels et de restaurants, toujours à la charge de Naftal, sera confiée à une autre équipe qui réfléchira aux  formules de partenariat, de gérance ou de bail.

«Le plus urgent, pour l’instant, est de mettre  à la disposition des automobilistes et le plus rapidement possible du carburant, des sanitaires et des endroits pour se reposer», a noté M. Akretch. Ce dernier n’a pas omis de mettre l’accent sur le défi que doit relever son entreprise, notamment pour respect des délais de réalisation, d’autant que c’est la première fois qu’un marché d’une telle ampleur lui est confié. «Nous avons détaché toute une équipe de jeunes, que dirige le directeur du développement qui est le chef du projet et travaille avec un comité central de pilotage composé des directeurs des finances, de la stratégie et de la planification, de l’engineering et des ressources humaines. Depuis le mois d’août dernier, cette équipe est à pied d’œuvre sept jours sur sept. Elle a finalisé la réalisation des cinq stations mobiles et est déjà lancée sur celle des 14 stations qui doivent êtres réceptionnées dans six mois», a déclaré M. Akretch, soulignant que ces 14 stations vont permettre le recrutement de 600 à 700 personnes par le biais de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) sur la base des conditions imposées par Naftal et avec la garantie d’une formation assurée par celle-ci. Ce sont des demandeurs d’emploi des villes limitrophes de ces stations qui seront prioritaires ; les appels à recrutement ont été déjà lancés, a souligné M. Rabia.

Le PDG de Naftal a noté que son entreprise est capable de relever ce défi, même si les délais de réalisation restent trop courts.

«Nous avons une équipe de jeunes qui a mis le paquet pour réussir ce challenge et offrir aux automobilistes ce qu’il y a de plus moderne et de plus sûr. Il est vrai que les délais sont trop courts, mais nous ferons tout pour livrer les 14 stations prévues dans la première tranche au plus tard à la fin du mois de mars ou au début du mois de mai 2011. Les autres stations seront réalisées dans les mêmes délais, chaque six mois», a conclu M. Akretch

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 19:00

Le premier ministre l’a confirmé - L’Algérie a perdu son industrie

industrie-algerienne.jpg

 

Malgré quelques reprises, l’industrie se voit de plus en plus marginalisée et n’a participé qu’à près de 5% de la valeur ajoutée globale de l’année dernière, soit moins que la part des services de l’administration. Cette déclaration faite par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devant les députés de l’APN lors de la déclaration de politique générale du gouvernement, résonne comme un aveu d’échec.

Pire, elle se situe en dernière position parmi les secteurs pour sa contribution à la création de richesses nationales. La production nationale connaît des lacunes structurelles et laisse ainsi la place à une progression envahissante des importations de toute nature. Cette situation est qualifiée dans son discours «d’anormale et d’inacceptable, alors que l’Algérie dispose d’une importante base industrielle ayant besoin de relance et de savoir-faire». Les industries manufacturières n’ont pratiquement pas connu de hausses durant plusieurs années, notamment depuis que notre pays est passé de l’économie dirigée à l’économie de marché, malgré les sommes colossales injectées.

Il faut reconnaître aussi que l’industrie du secteur public n’a pas les moyens et ne pourra pas concurrencer celle du secteur privé.

Cette industrie, fortement implantée à l’Est algérien, vit les mêmes difficultés : des usines à l’arrêt, des travailleurs qui n’ont pas perçu de salaire depuis plusieurs mois et du matériel qui a coûté cher à l’abandon. Une situation qui n’a pas pu être corrigée par l’Etat. La relance des entreprises publiques industrielles s’est vu mise en attente de repreneurs privés nationaux dont les capacités financières limitées les excluaient de l’accès aux unités industrielles d’envergure et en attente de partenaires étrangers, dont certains ont choisi de confiner l’économie algérienne au rang de simple marché.

La stratégie algérienne dite «des industries industrialisantes» a montré ses limites dès le milieu des années 1980 à la suite de la baisse drastique des revenus pétroliers qui avaient servi à la financer. Dans la stratégie de redéploiement industriel, de nombreuses contraintes persistent et se transforment souvent en obstacles par rapport aux objectifs recherchés : règlement de la question du foncier économique, réglage des mécanismes de financement, mise en relation des entreprises et des universités et centres de recherche, accès des entreprises aux TIC et leur mise en réseau, portails d’entrée des entreprises et leur accès aux informations et centres experts mis à leur disposition, regroupements en réseau des entreprises, création de noyaux de coordination entre les différentes activités de production, de distribution et d’exportation…

Source El Watan Kamel Benelkadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0