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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 03:18

155 milliards de dollars d’investissements publics "neufs", en plus des 130 milliards USD de parachèvement des projets en cours et développement "prioritaire" des Hauts-Plateaux

trancon alger constantine

Le programme d’action 2010-2014 prévoit, en fait, 155 milliards de dollars d’investissements publics "neufs", en plus des 130 milliards USD de parachèvement des projets en cours, à moitié orientés vers le développement humain et vers le développement "prioritaire" des Hauts-Plateaux, "l’épine dorsale" du développement futur.

 Dans sa déclaration de politique générale, présentée jeudi à l’Assemblée  populaire nationale, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a tenu à présenter des explications à la représentation nationale au sujet du montant jugé parfois exagéré du programme d’investissements publics et des "motivations des reliquats"  des programmes précédents de 130 milliards de dollars, dits "programmes en  cours".        

Ces reliquats, explique-t-il, sont dus à plusieurs causes dont "l’extension substantiels" des plans d’investissements précédents, comme c’est le cas des  programmes supplémentaires développement local (Hauts-Plateaux, grand Sud, etc engagés depuis 2006, soit deux ans après l’adoption du premier plan 2005-2009,  qui ont nécessité une enveloppe supplémentaire de près de 1270 milliards de  DA (plus de 17 milliards de dollars).

S’y ajoutent les programmes complémentaires à cheval entre deux plans de développement, tels le parachèvement, à fin 2009, de 500.000 logements financés ou aidés par l’Etat enregistré à la fin décembre 2009, ou les extensions des routes, barrages et autres infrastructures.

Ces reliquats sont également dus à des "lacunes", des "retards" dus à la rareté du foncier, la saturation de l’outil d’études et réalisation, aux allongements des délais dans l’approbation des projets publics, ainsi que l’insuffisance de maturation des projets ou le renchérissement des intrants.

Pour la seule année 2010, ces reliquats, ont représenté 815 milliards de dinars (plus de 11 milliards de dollars) qu’il faudra bien assumer pour éviter des "années blanches" dans la réponse aux besoins sociaux. 

Aussi, le programme "neuf" de 155 milliards de dollars répond-il à la nécessité de parachever les infrastructures de base réalisées, ces dernières années, pour en assurer l’intégration et rationalité et répondre aux nouvelles demandes sociales, à l’instar de l’augmentation du nombre d’élèves et d’universitaires (deux millions d’étudiants attendus en 2014), logements, etc. 

L’ampleur de ce budget, qui risque d’absorber la majeure partie des réserves en devise du pays, autre "critique majeure" du programme, se justifie  également par la "doctrine" qui prévaut dans notre pays, qui consiste à veiller  à fournir les conditions de vie et de travail décents aux populations là ou  elles se trouvent et assurer l’équilibre régional. Il s’agit aussi, plaide le Premier ministre, de rattraper 20 ans de sous-investissements publics et le nécessaire prolongement des efforts engagés  pour la réalisation des infrastructures. 

Ce gigantesque effort est aussi rendu possible par la disponibilité  d’une épargne nationale de 4000 milliards de dinars, du fonds de recettes peu  utilisé par les investisseurs nationaux (dÆoù les surliquidités décriées), qui  permet de financer ce programme avant d’autres surenchérissements des coûts  et sans recourir à l’endettement, voire en maintenant une réserve (épargne)  stratégique de 10 milliards de dollars.

Outre ces explications, le Premier ministre assure également que ce financement sera "d’autant plus aisé" qu’un "consensus national graduel"  s’instaure à propos de la "rigueur" des dépenses publiques, des réductions des  "gaspillages", l’amélioration de la compétitivité de l’économie nationale "sans  remise en cause de la justice sociale". 

Au titre de cette doctrine, outre la poursuite des rattrapages des déficits,  ce plan lance la 2e génération d’investissements de développement et d’aménagement  du territoire tel que définit par le plan d’aménagement à l’horizon 2030 adopté  cette année.

En plus des programmes d’infrastructures socio-économiques, quatre nouvelles  villes seront promues et réalisées pour un montant de 500 milliards de DA (nouvelle  ville de Sidi Abdallah, Bouinan, Boughezoul et Menea) en plus de Hassi Messaoud  qui relèvera du secteur pétrolier. 

Mais "le développement humain placé au service du développement économique"  absorbe, à lui seul, la moitié du budget 10.122 milliards DA (près de 140 milliards  de dollars, sur un total de 286 milliards USD).

Il englobe tous les paliers de la formation (5000 écoles, lycées et  collèges, 50.000 nouveaux enseignants, 600.000 nouvelles place pédagogiques  universitaires, etc.), la santé (172 hôpitaux nouveaux), l’habitat (2 millions  de logements, dont 800.000 seront encore en construction en 2014), le raccordement  électricité-gaz-eau, la jeunesse et sport.

Ce volet englobe également des dimensions immatérielles, telle "la cohésion  de la nation autour de son identité et de sa personnalité nationale", le développement  d’un islam débarrassé des excroissances obscurantistes, le renouveau culturel  et même l’essor de l’économie de la connaissance.  

Ce nouveau plan de développement est tout orienté vers la relance de  l’économie nationale qui, malgré les volumineux programmes d’investissements  publics, n’a pas dégrippé l’appareil de production national. L’investissement  productif national est resté faible, notamment celui des entreprises publiques  engluées dans des difficultés financières et les investissements étrangers qualifiés  par le Premier ministre de "non-significatifs".

Le Premier ministre se prévaut de la "ferme volonté" du président de  la République pour "valoriser ce programme économiquement" afin de "conforter  la croissance, approfondir la diversification et la compétitivité" et, message  appuyé aux partenaires étrangers, "mieux préparer sa plein insertion dans  l’économie mondiale".

Le Premier ministre a, d’autre part, présenté son bilan de 18 mois de  gouvernance, marqué par une décennie de rattrapage des déficits sociaux et économiques  qui ouvre la voie à la "consolidation de la transition entre la reconstruction  de l’outil économique national et sa plein insertion dans l’économie universelle".

Au plan qualitatif, ces 18 mois, selon le bilan présenté M. Ouyahia,  ont permis "d’améliorer le cadre de vie et de l’environnement de la société  et du développement" à travers l’amélioration de la situation sécuritaire et  de la quiétude du citoyen, l’amélioration de la gouvernance, notamment la justice  et le service public local et la promotion de l’environnement.

Source El Watan / APS

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 03:10

Algérie - Medef : Réunion du Conseil des chefs d’entreprises France-Algérie le 8 novembre

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La prochaine rencontre du Conseil des chefs d’entreprises France-Algérie se tiendra le 8 novembre, a annoncé le Medef international (patronat français) sur son site Internet.
Cette rencontre, organisée autour de M. Xavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie, de M. Marc Bouteiller, Chef de service économique à Alger, et d’entreprises implantées dans ce pays, sera l’occasion de faire le point sur l’état de la relation bilatérale, un an après la visite en Algérie de Laurence Parisot, présidente du Medef.
Elle intervient aussi au lendemain de la nomination de deux coordonnateurs de la relation économique bilatérale, l’ancien Premier ministre M. Jean-Pierre Raffarin et M. Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements. La prochaine rencontre vise à «mieux comprendre les nouvelles dispositions introduites par la loi de finances complémentaires 2010» et «d’identifier leurs implications concrètes pour les entreprises», a indiqué le Medef.  L’Algérie, notamment grâce aux apports considérables du secteur pétrolier (4e exportateur mondial de gaz naturel), a été «peu affectée par la crise», estime le Medef, rappelant que l’Algérie a accumulé des réserves de changes de 150 milliards de dollars et réussi à s’affranchir de sa dette externe, ce qui a rendu possible le lancement de trois plans consécutifs de soutien de la croissance par l’investissement, dont 150 Mds dollars sur la période 2010-2014.
Medef international anime 54 conseils de chefs d’entreprises bilatéraux. Il s’appuie sur un réseau à l’échelle mondiale, constitué notamment de patronats du monde, d’ambassades de France et de Chambres de commerce et d’industrie françaises.

Source Horizons

Le Pèlerin

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 03:05

Ouyahia évoque le poids des lobbies

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Pour le Premier ministre, “l’enjeu n’est pas l’adhésion ou non à la démarche d’un gouvernement, mais le devenir de l’économie”.

L’intervention du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, jeudi à l’APN, dans le cadre de la présentation du bilan du gouvernement, a été, pour lui, “l’occasion de réagir sans polémique au discours critique, mais aussi alarmiste”, selon lequel “le gouvernement risque de priver l’Algérie de l’apport des investissements étrangers”, consécutivement à ses nouvelles orientations économiques mises en relief, notamment, par les deux lois de Finances complémentaires 2009 et 2010. “Certains prétendent que nous allons empêcher les investissements étrangers de venir, mais l’investissement étranger envers lequel l’Algérie ne cessera pas de multiplier ses appels, et qu’elle a tant revendiqués en contrepartie d’une très large ouverture de son marché, n’a pas encore été au rendez-vous”. Les chiffres de la Banque d’Algérie à ce propos en constituent une preuve tangible, estime le Premier ministre. En ce sens que “ces chiffres confirment que, hors  hydrocarbures, l’Algérie a reçu moins de 500 millions de dollars d’investissements étrangers en 2005, et moins d’un milliard de dollars en 2007”. Il juge donc que les investissements étrangers en dehors des hydrocarbures “ne sont pas substantiels”. Il fera remarquer que les entreprises étrangères considéraient légitime de conserver l’Algérie au rang de marché très attractif, dès lors que ce dernier leur semblait acquis sans aucun effort. “Mieux, certains investisseurs étrangers, qui ont prospéré sur le marché local, ont d’abord été guidés par le gain spéculatif quitte à ignorer les autorités et la souveraineté de ce pays ou à tenter d’en violer les lois impunément”, dit-il avant d’expliquer que “la bonne croissance n’est pas dans l’économie de services si ces derniers n’ont pas de plus-value réelle pour le pays. Elle l’est encore moins lorsque la part des services dans la valeur ajoutée nationale découle surtout de l’activité d’importation”. Après avoir souligné que “près de 100% des importations du pays sont réglées avec des devises provenant des hydrocarbures qui sont la richesse de toute la Nation”, Ouyahia explique les options du gouvernement par “le devoir” de ce dernier de “veiller à la sauvegarde des fondamentaux de l’économie dans son ensemble”. Et de préciser que cette démarche “ne saurait s’inscrire dans la logique d’intérêts isolés ou de lobbies quels qu’ils soient”. Ouyahia répond-il ici à ceux qui estiment que les deux dernières LFC sont faites pour préserver les intérêts de lobbies locaux, quitte à priver le pays d’apports financiers extérieurs ? Ou veut-il surtout rassurer ceux qui craignaient que l’économie nationale soit massivement investie par les lobbies étrangers ? Et pour cause, ajoute-il, “l’enjeu n’est pas l’adhésion ou non à la démarche d’un gouvernement, mais le devenir de l’économie et de l’emploi, et la durabilité du bien-être aujourd’hui financé par le budget de l’État, et dont chacun tire profit. À long terme, l’enjeu en serait l’indépendance financière et donc la stabilité du pays”. Voilà pourquoi “le gouvernement en appelle à une union nationale pour le développement économique national”, dit-il. Toujours sur la question des investissements étrangers dans notre pays, le Premier ministre fera observer que “l’Algérie n’a pas besoin prioritairement de capitaux étrangers, mais elle est cruellement en manque de savoir-faire, de technologie, de management moderne et de partenaires à même d’ouvrir demain d’autres marchés à des productions en association”. L’Algérie offre à ceux qui sont disposés à l’accompagner dans son développement des avantages nombreux, assure Ouyahia avant de préciser qu’il s’agit, entre autres, d’”un marché solvable et important”, renforcé par une dépense publique d’investissement de plus de 280 milliards de dollars sur cinq ans et d’autres “avantages comparatifs certains”, en coût d’énergie, de main-d’œuvre qualifiée et même de charges fiscales inférieures à celle des pays développés. Cependant, en retour, “l’Algérie attend des investissements mixtes qui seront réalisés chez elle, le recours aux biens et aux services locaux, le développement du taux d’intégration nationale, le réinvestissement de la contrepartie des avantages fiscaux obtenus et la réalisation de balances en devises positives, d’abord par une substitution aux importations, et ensuite par une exportation de production sous leur propre label”. C’est pour valoriser les atouts nationaux que le code des marchés publics dispose que désormais, toute entreprise étrangère désireuse de soumissionner pour un contrat public de biens ou de services en Algérie, devra accompagner son offre d’une proposition de participation à la modernisation d’une entreprise algérienne.

Source Liberté Nadia Mellal

Le Pèlerin

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 03:00

L’Otan veut renouer avec l’Algérie

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L’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (Otan) veut renouer le dialogue politique avec l’Algérie. Après une interruption qui aura duré plus de deux ans, l’Otan semble se rendre à l’évidence que le dialogue Nord-Sud ne peut aboutir à des résultats concrets que si Alger participe activement à ce processus. Mais dans quelles conditions et pour quelle finalité ?

Pour une organisation qui prétend “fonctionner par consensus”, il est aujourd’hui nécessaire d’impliquer ses partenaires de la rive sud de la Méditerranée dans sa nouvelle démarche de sécurité globale où “la force militaire n’est plus un atout suffisant dans le règlement des conflits”.
Et en prévision du sommet qui aura lieu les 19 et 20 novembre prochain à Lisbonne où l’Otan approuvera son nouveau concept stratégique, l’Alliance a organisé jeudi dernier en son quartier général à Bruxelles (Belgique) un forum qui a vu la participation d’une délégation algérienne de haut niveau. L’objectif était bien entendu de ramener les Algériens à la table du dialogue politique qu’ils ont boudée depuis 2008 en raison notamment de la dégradation de la situation dans la bande de Gaza et de la persistance de la répression israélienne mais aussi d’échanger les points de vue sur des dossiers bien connus à savoir la lutte contre le terrorisme et la situation au Sahel, la sécurité énergétique, la cybersécurité et la prolifération des armes de destruction massives.

Le Sahel et le terrorisme
La délégation algérienne n’a pas manqué de saluer les États qui refusent de payer les rançons aux groupes terroristes faisant remarquer à l’occasion que cette démarche consolide “la lutte antiterroriste contrairement à celle plus compromettante qui remet en selle le terrorisme dans une région extrêmement sensible”. Si les Européens encouragent les terroristes par le biais du paiement de rançons, la situation connaîtra un sérieux dérapage dans les toutes prochaines années, ont averti les Algériens. Dès lors qu’un ressortissant étranger coûtera désormais 5 millions d’euros... Qui arrêtera alors le terrorisme ? Il faut dire que la sous-région a constitué un axe fort du débat au point où il a été question de savoir si, dans certains pays de l’UE, la vie d’un seul ressortissant est de nature à remettre en cause une politique étrangère ou des engagements internationaux.
Pour les représentants de l’Otan, la sécurité des pays membres de l’organisation ne peut être dissociée de la stabilité dans la sous-région. Ainsi, tout en affirmant qu’elle est en train de subir de profondes transformations pour s’adapter aux nouvelles donnes et défis internationaux en créant récemment le comité du renseignement civil, l’Alliance plaide désormais pour “un traitement plus global” des menaces et des risques qui pèsent sur la scène régionale et internationale. C’est la raison pour laquelle, le sommet de Lisbonne devra, selon ses initiateurs, marquer “une nouvelle page dans les relations de l’Otan avec ses sept partenaires du Sud” (Algérie, Tunisie, Jordanie, Maroc, Mauritanie et Israël) en intégrant la dimension civile à savoir le développement économique et social, le fonctionnement des institutions, les plans civils d’urgence, la justice et la coopération scientifique et environnementale. Mais l’Otan sera-t-elle suivie dans sa démarche multisectorielle par ses partenaires de l’UE, de l’ONU et la Banque mondiale ? Pour le secrétaire général délégué de l’Otan, Claudio Bisogniero, l’organisation a “énormément changé en devenant un facteur de stabilité internationale”, avant de mettre en relief le rôle joué par l’Algérie dans le dialogue politique, un partenaire qu’il a qualifié de “très actif”. “L’Otan n’a pas la vocation de devenir le gendarme du monde, nous n’avons même pas les capacités de le faire. Le rôle revient au Conseil de sécurité des Nations unies”, souligne le SG délégué pour qui l’Algérie est un partenaire important dans l’échiquier régional et international et qu’il est impérieux d’associer dans le processus d’explication et de mise en œuvre du nouveau concept stratégique de l’Alliance qui doit faire sa mue. “Notre sécurité est étroitement liée à la sécurité de la Méditerranée” a encore souligné Claudio Bisogniero. Et d’ajouter que l’Algérie a participé courant 2010 à 72 activités dont des contacts militaires de haut niveau. Dans le cadre de la formation, l’Algérie a envoyé plusieurs délégations au Collège de Défense de l’Otan à Rome.

Pourquoi le nouveau concept stratégique ?
L’Alliance atlantique, créée en 1948, est une organisation politico-militaire qui a évolué depuis les attentats du 11 septembre 2001 sous la pression de Washington même si d’autres membres de l’Otan s’en défendent en réaffirmant le mode de fonctionnement par consensus. Plus de 10 ans après avoir adopté le concept de 1999 où l’Alliance ne comptait que 16 membres, alors qu’elle en compte à présent 28, le monde a énormément changé. Du coup, elle doit s’adapter aux nouvelles réalités géostratégiques où “la cybersécurité à elle seule peut constituer une menace réelle sur la stabilité des États”. Mais, selon des observateurs, le nouveau “concept stratégique” vise à “pousser les Européens à accepter d’entrer dans le bouclier antimissiles américain”. Ce qui signifierait “la disparition programmée d’une autonomie de défense européenne” et la mainmise totale des USA sur cette organisation qui ne les a pas suivis dans leur stratégie d’occupation de l’Irak.
Comment le processus  a-t-il été conduit ?
Si des membres de l’Alliance tiennent à remercier l’Algérie pour sa contribution dans le cadre de l’enrichissement du nouveau concept qui doit être finalisé et adopté lors du sommet de Lisbonne de novembre prochain, il n’en reste pas moins que la perception de l’Algérie des dossiers n’est pas encore acceptée. On peut citer le conflit israélo-arabe par exemple ou la prolifération des armes de destruction massives. Sur ces deux points bien précis, l’Otan semble laisser le temps au temps en misant sur un traitement au cas par cas des dossiers afin de ne pas bloquer indéfiniment le dialogue politique dont elle appelle à la reprise avec Alger. “Les problèmes que l’on ne peut régler aujourd’hui peuvent l’être demain”, plaident-ils. Mais en attendant, des représentants permanents de pays membres au quartier général de l’Otan souhaitent que l’Algérie adhère au programme de coopération individuel structuré dans le cadre du dialogue méditerranéen. L’Alliance semble très embarrassée par le fait que sur les 7 membres de la rive sud, seul Alger n’a pas encore répondu favorablement à cette démarche. Visiblement l’Otan “comprend les raisons de ce boycott” mais continue de camper sur ses positions sur les sujets qui fâchent.

Le dialogue méditerranéen pour enterrer l’UPM
Si l’Union pour la Méditerranée est morte de sa belle mort avant même de faire ses premiers pas, en raison notamment du conflit israélo-arabe, depuis son lancement en juillet 2008 à Paris, des responsables de l’Alliance ne désespèrent pas de voir le dialogue méditerranéen qui a connu depuis 1994 plusieurs étapes aboutir à de résultats beaucoup plus concrets. “Il ne faut pas casser ce jouet”, une allusion au dialogue méditerranéen qui avance certes à pas de charge mais qui a connu jusqu’à présent des réussites notamment dans le règlement du conflit dans l’ex-Yougoslavie. Un exemple qui en tout cas permet aux responsables de cette organisation d’espérer que les réticences exprimées par certains pays arabes sur les objectifs même de l’Otan finiront par disparaître avec la nouvelle politique d’ouverture de l’Alliance. Cependant, le chemin risque d’être long. Et l’exemple nous vient plus précisément de la formule du dialogue 28 + 7 imposée jusque-là par l’Alliance. L’Algérie, qui plaide pour sa part pour une géométrie variable, refuse de s’asseoir à la même table de discussions où figure Israël. Un point d’achoppement sur lequel, du moins dans l’état actuel des choses, l’Otan refuse de céder d’un iota même si elle rappelle qu’elle n’est pas partie prenante dans le règlement du conflit palestinien qui reste du ressort de l’ONU et des parrains du processus de paix israélo-arabe. Pourtant, d’autres formules plus flexibles existent et permettent de contourner cette difficulté.
Des pays membres persistent de leur côté à vouloir imposer ce genre de procédés en invoquant le principe de complémentarité et d’autodifférenciation afin de forcer une certaine normalisation déguisée de certains pays arabes avec Israël. L’argument tout trouvé, à savoir la participation qui permet de ne pas laisser Tel-Aviv profiter de tous les avantages de la coopération avec l’Otan, ne semble pas convaincre grand monde dont principalement Alger.
L’autre point de discorde relevé lors des discussions : la lutte contre la prolifération des armes de destruction massives. L’Otan, qui fait sien cet objectif, renvoie automatiquement les pays arabes à la commission de Genève lorsque le cas d’Israël est évoqué. À partir de là, il sera difficile de convaincre les partenaires du Sud et là encore l’Algérie qui plaide le droit des pays en développement à utiliser le nucléaire civil à des fins pacifiques.

Un appel “informel” à renouer le dialogue
En attendant le sommet de Lisbonne, une délégation de l’Otan se rendra en Algérie le 25 octobre courant pour tenter de relancer le processus de concertation méditerranéen. Ce dernier avait été enclenché en 1994, mais n’a été rejoint par l’Algérie qu’en 2000. En dix ans de participation, quel bilan peut-on tirer de cette coopération ? La formation des élites militaires ? Les manœuvres conjointes dans le cadre de l’opération Active Endeavour ? L’échange d’informations dans le cadre de la lutte antiterroriste ? Si l’on peut admettre que la coopération sécuritaire s’est bien déroulée, Alger attend beaucoup plus du volet politique et diplomatique. Pour l’heure, il n’y a pas de signaux particuliers qui puissent faire avancer les choses. Des représentants permanents de pays membres de l’Alliance appellent le gouvernement algérien à reprendre les discussions politiques bloquées depuis 2008. Il faut savoir que la dernière réunion à laquelle avait assisté l’Algérie avec un niveau de représentation en la personne du ministre des Affaires étrangères remonte à 2007. En 2008, c’est l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles qui avait représenté le gouvernement algérien. Depuis cette date, le pays a décidé de bouder le dialogue. Aujourd’hui, il s’agit de savoir ce que va proposer la délégation de l’Otan au gouvernement algérien pour le convaincre de reprendre le dialogue méditerranéen.
Des membres de l’Otan sont confiants. “Il faut venir et dire ce que vous pensez”, disent-ils. Unanimes, ils appellent à un partenariat plus renforcé en laissant le soin à Alger de “fixer ses conditions, ses thèmes et ses domaines de coopération”. Des pays européens, qui ont été le théâtre d’attentats terroristes, ne cachent pas leur souhait de voir l’Algérie leur offrir son expertise en matière de lutte contre la subversion islamiste. “Nous voulons connaître vos idées, votre manière de penser, nous avons nos analyses mais quelles sont pour vous les nouvelles menaces, les défis sécuritaires, la sécurité énergétique, comment trouver des énergies alternatives est aussi une question de sécurité comme l’est la question de l’eau, nous attendons votre perception et vos expériences pour organiser le dialogue dans l’intérêt de l’Otan et de l’Algérie.” Ainsi exprimé, le message est clair mais demeure en même temps informel. Et en l’absence d’un caractère officiel à cette invitation à renouer le dialogue, cet appel reste du domaine du simple souhait et du moins du débat.

Source Liberté Salim Tamani

Le Pèlerin

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:51

La colère d’Aït Hamouda, la satisfaction de Louisa Hanoune

Nordine Ait Hamouda

Nouredine Aït Hamouda, député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a fait jeudi à l’Assemblée nationale une intervention très remarquée en réaction à la déclaration de politique générale présentée par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Intervenant lors de la séance des débats, le député de Tizi Ouzou et vice-président de l’Assemblée a commencé par exprimer un regret. “J’aurais voulu intervenir aujourd’hui pour faire des suggestions, mais après avoir écouté le discours du Premier ministre, j’ai soudain l’impression qu’on ne vit pas dans le même pays ni à la même époque”, dit-il en guise de préambule. Et d’enchaîner, non sans ironie : “Ces dernières années, l’Algérie a connu des catastrophes naturelles telles que les séismes de Chlef et de Boumerdès, les inondations de Bab El-Oued et de Ghardaïa, mais le tremblement de terre qui n’est pas classé sur l’échelle de Richter est bien celui de la corruption que vous avez créé vous-même.” Aït Hamouda cite, dans ce cadre, les scandales de Sonatrach, celui de l’autoroute est-ouest, le métro d’Alger, le détournement de l’argent de la zakat et l’utilisation des banques à des fins personnelles. Le député de la formation de Saïd Sadi regrettera que “les richesses du pays, censées être exploitées au profit du peuple, se trouvent, malheureusement, entre les mains d’une minorité”. Il estime que les mesures prises par le gouvernement et le président de la République pour lutter contre la corruption, présentées comme un remède infaillible, ne peuvent être d’aucun effet positif. “Comme réponse à ces scandales, le président de la république a procédé à un remaniement ministériel symbolique et stérile”, dit-il, avant de souligner que “seuls des secrétaires généraux de ministères et quelques cadres sont interpellés ou emprisonnés”. Le député déplore que “comme à l’accoutumée, ce sont toujours les petits qui sont sacrifiés”. Il fera remarquer que “les responsables politiques coupables sont en vacances aux États-Unis, en France ou en Angleterre”. “En réalité, ils sont retournés chez eux”, dit-il sur un ton ironique, avant de préciser qu’ils ne sont que des “coopérants techniques”. Nouredine Aït Hamouda regrette aussi que “la justice, au lieu d’arrêter les vrais corrompus, a été mobilisée contre des jeunes à Aïn El-Hammam et Ighzer-Amokrane dont le seul tort est de ne pas avoir observé le jeûne”. Évoquant le livre de Saïd Sadi, Amirouche : une vie, deux morts, un testament, Noureddine Aït Hamouda dénoncera le fait qu’“à part Saïd Sadi, aucun autre responsable national n’a dénoncé le crime inhumain qui a consisté en la séquestration des dépouilles de Amirouche et Si El-Haouès par le président de la République à cette époque. Ce silence est une trahison. Qui ne dénonce pas un crime en est complice”, assène-t-il.
Le député de Tizi Ouzou, Aït Hamouda, n’a pas manqué de brosser un tableau noir quant à la situation qui prévaut en Kabylie : l’absence de l’État, le terrorisme, la maffia, l’exploitation anarchique du sable de l’oued Sebaou, les kidnappings sont, selon lui, le lot quotidien des habitants de cette région. À cela s’ajoute “l’interdiction aux députés de l’opposition de passer à la télévision et à la radio”. D’où sa conclusion, lancée sur un ton solennel, : “personne ne peut me convaincre qu’il n’y a pas de guerre économique, politique et culturelle contre cette kabylie.” Et de citer, à l’appui de ses accusations, “le blocage du financement du Pnud pour la wilaya de Tizi Ouzou” et le fait que “pour venir de Oujda à Alger, on met 3 heures de route, alors qu’on met 4 heures de Tizi Ouzou à Alger”. “Cette politique, Monsieur le premier ministre, est une politique divisionniste et criminelle”, a lancé M. Aït Hamouda à Ahmed Ouyahia, lui-même originaire de cette même Kabylie. Enfin, pour signifier l’étendue des trafics dans cette région, il citera l’exemple de ce policier d’Iferhounène qui “a vendu 47 voitures en une année”. Plusieurs autres questions ont été soulevées par les députés qui se sont inscrits pour les débats. La nécessité de développer davantage le secteur de l’agriculture, qualifiée d’“unique moyen” de réaliser la sécurité alimentaire et de bâtir une économie diversifiée, a été revendiquée par plusieurs parlementaires. “L’Algérie ne peut plus continuer de compter sur une économie basée essentiellement sur les exportations des hydrocarbures en raison de l’instabilité que connaît le marché international du pétrole”, ont estimé des députés.  D'autres appellent à consacrer plus d’efforts au développement dans d’autres domaines comme ceux des services et des énergies renouvelables. Un député indépendant a évoqué, de son côté, l’impératif de passer à une meilleure gestion des biens publics et d’“éviter les impacts négatifs générés par des scandales comme ceux de Khalifa, de Sonatrach ou du projet de l’autoroute est-ouest”. La porte-parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, qui a estimé que le bilan du gouvernement des dernières années, “contient du bon et du mauvais”, précisera que “même si nous avons certaines réserves sur un nombre de questions, comme celle de la nature des postes d'emploi créés, nous sommes satisfaits d'entendre le Premier ministre dire que le gouvernement ne cédera pas devant les intérêts de certains lobbies”.

Source Liberté Nadia Mellal

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:50

La compagnie nationale de transport maritime, Cnan, renaîtra-t-elle de ses cendres ?

alger barcelone

Tout porte à le croire au vu de l’importante décision prise mercredi dernier par les responsables de la SGP Gestramar. Cette dernière en charge du portefeuille de la compagnie nationale a donné son accord pour la relance de ses activités sur une échéance de deux années.
La nouvelle a créé une joie indescriptible chez les travailleurs de la Cnan mais aussi ceux du secteur maritime en général. Selon des sources proches de la SGP Gestramar, le «repêchage » de la Cnan est annonciateur d’autres mesures en faveur des autres intervenants dans le transport maritime, dont l’ENTMV. Lors de la réunion de mercredi dernier, les responsables de la SGP Gestramar ont donné leur accord pour le renouvellement de la flotte de la Cnan. A cet effet, le feu vert pour l’acquisition de 26 navires a été donné dans le cadre du nouveau plan de relance économique 2010-2014. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la Cnan fait l’objet d’un plan de redéploiement. Il faut dire que cette compagnie, qui était considérée comme le fleuron du transport maritime, avait été secouée par des vagues de désinvestissements, et ce, depuis le premier programme d’investissement des années 1970. L’essentiel de sa flotte a été acquis d’ailleurs entre 1977 et 1979, à la faveur du deuxième plan quinquennal. L’entreprise Cnan, pavillon national historique, a connu une longue descente aux enfers dans les années 90 avec le vieillissement dramatique de sa flotte marchande, forte de 70 navires tous types confondus. Sa part du fret marchandise est passée sous les 30% au début des années 2000, au moment de la reprise des volumes importés, et ses coûts d’exploitation conduisaient à la faillite. L’Etat a créé, en janvier 2004, le Group Cnan, recapitalisé à 8 milliards de dinars et détenu à 43,75% par sept entreprises portuaires à la trésorerie excédentaire. Vingt-quatre navires, les plus vieux et les moins rentables, ont été vendus et un désendettement a été amorcé avant la mise des filiales sur le marché. Mais cette opération a été totalement éclipsée par l’affaire du Bechar, qui a coulé en rade du port d’Alger lors d’une tempête en novembre 2004, emportant 13 marins et provoquant un choc national. La Cnan a dû faire face à l’arrestation et la condamnation de son DG, Ali Koudil, et de cinq membres de sa direction à de lourdes peines de prison, alors même que le procès avait fait ressortir que la responsabilité du naufrage incombait plutôt à la capitainerie du port et à l’absence de moyens de remorquage ou d’héliportage. «Un verdict pour privatiser la Cnan sans contestation », avait alors titré un quotidien. Ceci étant, la prise de conscience que l’on souligne aujourd’hui est motivée par la perte d’une part de marché conséquente et le manque à gagner est également important en termes de surestaries payées au profit des transporteurs étrangers. En effet, des sources informées indiquent que le volume des surestaries payées par l’Algérie en 2009 est très important, d’où la nécessité de développer le pavillon national. D’ailleurs, les gestionnaires des dix ports commerciaux algériens viennent d’être destinataires d’une instruction du ministère de tutelle, les invitant à se doter de moyens de débarquement. Un signe révélateur de la détermination des pouvoirs publics à réhabiliter la «façade maritime» nationale.
Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:40

Algérie - En librairie -  Histoire de la guerre d’indépendance algérienne de SylvieThénault …Les mots pour le dire...

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Histoire de la guerre d’indépendance algérienne est un livre de 295 pages de l'auteure Sylvie Thénault paru aux éditions El Maârifa.
Dans une introduction de huit pages, très significative de son souci de faits historiques, l'auteure apporte sa vision personnelle des événements qui ont marqué de leur sceau notre pays. Enfin, l’histoire dépassionnée peut nous éclairer, nous profanes, sur une période longue de 132 ans qui continue à faire des remous sans pour autant apaiser les consciences des uns et des autres. Si dans le premier chapitre, l'auteure évoque les raisons manquées d’une Algérie française, elle met simultanément en exergue dans son deuxième chapitre la révolte de Sétif, les faits et causes de l’insurrection du 1er Novembre 1954 ; puis sa finalité dans le basculement de la guerre. L'auteure, à travers son récit et les photos qui l’accompagnent, a su nous faire sentir les dessous cachés d’une Algérie en pleine souffrance morale de ses enfants. Les faits rapportés sont judicieusement répartis pour donner une version de la torture sur notre territoire ou des divergences constatées au sein du Front de libération nationale, sans oublier la cause désespérée de l’OAS au terme du cessez-le-feu. Si la justesse de notre cause, somme toute légitime, est prise en considération par l'auteure, les bévues incommensurables de la France sont largement commentées. En finalité, une chronologie des dates rappelant des événements de la guerre d’Algérie est mentionnée, donnant plus de valeur historique à ce récit. Un livre à lire absolument tant il frôle dans sa narration une vérité jamais égalée auparavant qui replace dans son contexte des récits où le senior se remémore cette période honnie et où le jeune trouve des repères sur le passé de ses aïeux. Aksouh Fatma-Zohra, auteure

Source Le Soir d’Algérie Aksouh Fatma-Zohra, auteure

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:26

Algérie -  Karim Djoudi : «OTH est disposée à nous céder Djezzy»

affaire djezzy

 

Après le ministre de l’Industrie, c’est au tour de celui des Finances d’intervenir au sujet du très confus dossier de cession de Djezzy. Karim Djoudi confirme : la reprise d’Orascom Telecom Holding par le groupe russe ne remet pas en cause le processus de reprise de Djezzy. Interrogé à ce sujet jeudi en marge de la séance plénière qui s’est tenue à l’APN, Djoudi a expliqué que «pour l’heure, nous poursuivons nos négociations avec la maison mère», à savoir Orascom Telecom Holding (OTH) et cette dernière a fait part de sa disposition à céder OTA.
Il confirme de la sorte l’intention de l’Etat algérien de ne pas renoncer à l’acquisition de Djezzy. Le processus serait même en bonne voie avec le lancement de l’appel d’offres pour l’évaluation de Djezzy. «Nous avons lancé des appels d’offres pour l’évaluation de Djezzy», at- il dit, confirmant au passage que l’opérateur de téléphonie mobile avait subi une deuxième vérification fiscale pour les années 2008 et 2009. Cette vérification s’est soldée par un nouveau redressement, dont il n’a pas révélé le montant. Répondant à une question relative à la volonté du groupe russe Vimpelcom d’introduire une action en justice contre l’Algérie pour tenter un passage en force, Karim Djoudi a répondu que les autorités algériennes n’avaient pas été officiellement saisies et que par conséquent, «elles ne donnaient aucun crédit aux spéculations».
«La signature d’une banque d’affaires internationale est fondamentale
Le ministre des Finances a expliqué les raisons qui ont conduit le gouvernement à opter pour le lancement d’un avis d’appel d’offres international restreint afin de sélectionner la banque d’affaires qui sera chargée de l’évaluation financière d’Orascom Telecom Algérie (OTA). «Il y a un certain nombre de conditions restrictives dans le cahier des charges. Cet avis d’appel d’offres concerne uniquement les banques d’affaires internationales. Nous avons besoin de la signature d’une banque internationale pour éviter qu’il n’y ait trop de débats sur la valeur réelle d’OTA. C’est fondamental», a indiqué Karim Djoudi. En clair, le recours à une banque ou un cabinet d’expertise national serait sujet à contestation de la part de la partie adverse. L’objectif serait donc d’aller vers l’arbitrage international. Le ministre n’a pas souhaité préciser si la banque Rothschild – elle devait superviser cette opération – pouvait participer à cet avis d’appel d’offres. «Nous avons lancé l’appel d’offres, je ne peux donc pas évoquer ce sujet», s’est contenté de dire Karim Djoudi.

Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:06

 Anouar el-Sadate - Prix Nobel de la Paix en 1978 

 

Né à Mit Abul-Kum, à l’époque de la domination britannique de l’Egypte, Sadate fait des études à l’Académie royale militaire du Caire. En 1938, il fonde, avec Gamal Abdel Nasser, un groupe clandestin d'officiers, El-Dhobatt El-Ahrar, dont le but est d’obtenir l'indépendance du pays. En 1952, Sadate figure parmi les dirigeants de la révolution égyptienne qui provoque la chute puis l’exil du roi Farouk.
Il poursuit sa collaboration avec Nasser, en tant que vice-président de l'Egypte de 1964 à 1966 et une nouvelle fois à partir de 1969. A la mort de Nasser, en septembre 1970, Sadate est élu  Président. 

 Il dirige son pays alors que celui-ci connaît une période d’importants problèmes sociaux et économiques. En 1973, il tente, par la guerre, de récupérer le Sinaï (occupé par Israël depuis 1967). Cette guerre sera courte et elle va surtout permettre de déclencher le processus de paix car, dans les deux camps, l’aspiration à la paix l’emporte. 

 En novembre 1977, Sadate accepte l’invitation du gouvernement israélien et assiste à une invitation en Israel. Avec un grand courage, il se rend à Jérusalem en novembre 1977 et prononce un mémorable discours devant la Knesset, le Parlement d'Israël. Puis, en octobre 1978, il conclut les accords de Camp-David avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous l'égide du président américain Jimmy Carter. 

Le traité de paix est signé le 26 mars de l'année suivante et le Prix Nobel de la paix récompense fort justement les deux ennemis de toujours, Begin et Sadate (ce dernier, cependant, ne se rend pas à Oslo pour recevoir le prix).  Mais Anouar el-Sadate va se confronter à l'incompréhension de ses concitoyens et de la majorité des Arabes. C'est ainsi qu'il est assassiné huit ans jour pour jour après le déclenchement de la guerre du Kippour qui lui avait apporté la légitimité et la gloire par un groupe de militants islamistes.

Mais Anouar el-Sadate va se confronter à l'incompréhension de ses concitoyens et de la majorité des Arabes. C'est ainsi qu'il est assassiné huit ans jour pour jour après le déclenchement de la guerre du Kippour qui lui avait apporté la légitimité et la gloire par un groupe de militants islamistes.

 Citation

«L'amour a triomphé en fin de compte. Car, en fait, je ne puis parvenir à haïr qui que ce soit; ma nature est vouée à l'amour. C'est ce qui m'est apparu clairement, à travers mille souffrances et mille peines, dans la cellule n°54. La souffrance cristallise la force intérieure d'une âme ; c'est par elle que l'homme de caractère peut parvenir au fond de lui même et sonder les profondeurs de sa conscience. C'est par la souffrance que j'ai découvert que je suis par nature enclin à faire le bien, et que l'amour est la véritable motivation qui se trouve derrière tout mes actes. Sans amour, je ne pourrai rien faire. L'amour m'a apporté la foi, la pleine confiance en moi et dans tout ce qui m'entoure. Mon amour de l'univers découle de mon amour de Dieu. Comme le Créateur est mon ami, je ne puis avoir peur des hommes, puisque c'est lui qui règne sur leur existence et sur l'univers tout entier.» 

Sources diverses Internet, informations relayées par :

Le Pèlerin

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:04

Et si vous faisiez l'amour six fois plus longtemps?

                                                         Photo d'illustration représentant un spray

Sciences - Une équipe médicale a mis au point un spray qui retarde nettement l'éjaculation...
Faire l'amour six fois plus longtemps. Un rêve qui est en passe de devenir réalité, grâce au spray miraculeux mis au point par l'équipe du Professeur Wallace Dinsmore, du Royal Victoria Hospital de Belfast (Irlande du Nord).
Le produit, appelé PSD502, s'applique 5 minutes avant le câlin et contient des produits anesthésiants qui retardent l'éjaculation. Il a été testé pendant 3 mois par quelque 300 hommes déjà traités pour éjaculation précoce.
Le verdict est sans appel: chronomètre en main, ils ont constaté que leurs rapports sexuels duraient 6,3 fois plus longtemps, contre 1,7 pour le groupe testant le placebo. Leurs performances sont ainsi passées de quelques secondes à quatre minutes. Le rêve de toute une vie.
Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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