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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:51

La colère d’Aït Hamouda, la satisfaction de Louisa Hanoune

Nordine Ait Hamouda

Nouredine Aït Hamouda, député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a fait jeudi à l’Assemblée nationale une intervention très remarquée en réaction à la déclaration de politique générale présentée par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Intervenant lors de la séance des débats, le député de Tizi Ouzou et vice-président de l’Assemblée a commencé par exprimer un regret. “J’aurais voulu intervenir aujourd’hui pour faire des suggestions, mais après avoir écouté le discours du Premier ministre, j’ai soudain l’impression qu’on ne vit pas dans le même pays ni à la même époque”, dit-il en guise de préambule. Et d’enchaîner, non sans ironie : “Ces dernières années, l’Algérie a connu des catastrophes naturelles telles que les séismes de Chlef et de Boumerdès, les inondations de Bab El-Oued et de Ghardaïa, mais le tremblement de terre qui n’est pas classé sur l’échelle de Richter est bien celui de la corruption que vous avez créé vous-même.” Aït Hamouda cite, dans ce cadre, les scandales de Sonatrach, celui de l’autoroute est-ouest, le métro d’Alger, le détournement de l’argent de la zakat et l’utilisation des banques à des fins personnelles. Le député de la formation de Saïd Sadi regrettera que “les richesses du pays, censées être exploitées au profit du peuple, se trouvent, malheureusement, entre les mains d’une minorité”. Il estime que les mesures prises par le gouvernement et le président de la République pour lutter contre la corruption, présentées comme un remède infaillible, ne peuvent être d’aucun effet positif. “Comme réponse à ces scandales, le président de la république a procédé à un remaniement ministériel symbolique et stérile”, dit-il, avant de souligner que “seuls des secrétaires généraux de ministères et quelques cadres sont interpellés ou emprisonnés”. Le député déplore que “comme à l’accoutumée, ce sont toujours les petits qui sont sacrifiés”. Il fera remarquer que “les responsables politiques coupables sont en vacances aux États-Unis, en France ou en Angleterre”. “En réalité, ils sont retournés chez eux”, dit-il sur un ton ironique, avant de préciser qu’ils ne sont que des “coopérants techniques”. Nouredine Aït Hamouda regrette aussi que “la justice, au lieu d’arrêter les vrais corrompus, a été mobilisée contre des jeunes à Aïn El-Hammam et Ighzer-Amokrane dont le seul tort est de ne pas avoir observé le jeûne”. Évoquant le livre de Saïd Sadi, Amirouche : une vie, deux morts, un testament, Noureddine Aït Hamouda dénoncera le fait qu’“à part Saïd Sadi, aucun autre responsable national n’a dénoncé le crime inhumain qui a consisté en la séquestration des dépouilles de Amirouche et Si El-Haouès par le président de la République à cette époque. Ce silence est une trahison. Qui ne dénonce pas un crime en est complice”, assène-t-il.
Le député de Tizi Ouzou, Aït Hamouda, n’a pas manqué de brosser un tableau noir quant à la situation qui prévaut en Kabylie : l’absence de l’État, le terrorisme, la maffia, l’exploitation anarchique du sable de l’oued Sebaou, les kidnappings sont, selon lui, le lot quotidien des habitants de cette région. À cela s’ajoute “l’interdiction aux députés de l’opposition de passer à la télévision et à la radio”. D’où sa conclusion, lancée sur un ton solennel, : “personne ne peut me convaincre qu’il n’y a pas de guerre économique, politique et culturelle contre cette kabylie.” Et de citer, à l’appui de ses accusations, “le blocage du financement du Pnud pour la wilaya de Tizi Ouzou” et le fait que “pour venir de Oujda à Alger, on met 3 heures de route, alors qu’on met 4 heures de Tizi Ouzou à Alger”. “Cette politique, Monsieur le premier ministre, est une politique divisionniste et criminelle”, a lancé M. Aït Hamouda à Ahmed Ouyahia, lui-même originaire de cette même Kabylie. Enfin, pour signifier l’étendue des trafics dans cette région, il citera l’exemple de ce policier d’Iferhounène qui “a vendu 47 voitures en une année”. Plusieurs autres questions ont été soulevées par les députés qui se sont inscrits pour les débats. La nécessité de développer davantage le secteur de l’agriculture, qualifiée d’“unique moyen” de réaliser la sécurité alimentaire et de bâtir une économie diversifiée, a été revendiquée par plusieurs parlementaires. “L’Algérie ne peut plus continuer de compter sur une économie basée essentiellement sur les exportations des hydrocarbures en raison de l’instabilité que connaît le marché international du pétrole”, ont estimé des députés.  D'autres appellent à consacrer plus d’efforts au développement dans d’autres domaines comme ceux des services et des énergies renouvelables. Un député indépendant a évoqué, de son côté, l’impératif de passer à une meilleure gestion des biens publics et d’“éviter les impacts négatifs générés par des scandales comme ceux de Khalifa, de Sonatrach ou du projet de l’autoroute est-ouest”. La porte-parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, qui a estimé que le bilan du gouvernement des dernières années, “contient du bon et du mauvais”, précisera que “même si nous avons certaines réserves sur un nombre de questions, comme celle de la nature des postes d'emploi créés, nous sommes satisfaits d'entendre le Premier ministre dire que le gouvernement ne cédera pas devant les intérêts de certains lobbies”.

Source Liberté Nadia Mellal

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:50

La compagnie nationale de transport maritime, Cnan, renaîtra-t-elle de ses cendres ?

alger barcelone

Tout porte à le croire au vu de l’importante décision prise mercredi dernier par les responsables de la SGP Gestramar. Cette dernière en charge du portefeuille de la compagnie nationale a donné son accord pour la relance de ses activités sur une échéance de deux années.
La nouvelle a créé une joie indescriptible chez les travailleurs de la Cnan mais aussi ceux du secteur maritime en général. Selon des sources proches de la SGP Gestramar, le «repêchage » de la Cnan est annonciateur d’autres mesures en faveur des autres intervenants dans le transport maritime, dont l’ENTMV. Lors de la réunion de mercredi dernier, les responsables de la SGP Gestramar ont donné leur accord pour le renouvellement de la flotte de la Cnan. A cet effet, le feu vert pour l’acquisition de 26 navires a été donné dans le cadre du nouveau plan de relance économique 2010-2014. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la Cnan fait l’objet d’un plan de redéploiement. Il faut dire que cette compagnie, qui était considérée comme le fleuron du transport maritime, avait été secouée par des vagues de désinvestissements, et ce, depuis le premier programme d’investissement des années 1970. L’essentiel de sa flotte a été acquis d’ailleurs entre 1977 et 1979, à la faveur du deuxième plan quinquennal. L’entreprise Cnan, pavillon national historique, a connu une longue descente aux enfers dans les années 90 avec le vieillissement dramatique de sa flotte marchande, forte de 70 navires tous types confondus. Sa part du fret marchandise est passée sous les 30% au début des années 2000, au moment de la reprise des volumes importés, et ses coûts d’exploitation conduisaient à la faillite. L’Etat a créé, en janvier 2004, le Group Cnan, recapitalisé à 8 milliards de dinars et détenu à 43,75% par sept entreprises portuaires à la trésorerie excédentaire. Vingt-quatre navires, les plus vieux et les moins rentables, ont été vendus et un désendettement a été amorcé avant la mise des filiales sur le marché. Mais cette opération a été totalement éclipsée par l’affaire du Bechar, qui a coulé en rade du port d’Alger lors d’une tempête en novembre 2004, emportant 13 marins et provoquant un choc national. La Cnan a dû faire face à l’arrestation et la condamnation de son DG, Ali Koudil, et de cinq membres de sa direction à de lourdes peines de prison, alors même que le procès avait fait ressortir que la responsabilité du naufrage incombait plutôt à la capitainerie du port et à l’absence de moyens de remorquage ou d’héliportage. «Un verdict pour privatiser la Cnan sans contestation », avait alors titré un quotidien. Ceci étant, la prise de conscience que l’on souligne aujourd’hui est motivée par la perte d’une part de marché conséquente et le manque à gagner est également important en termes de surestaries payées au profit des transporteurs étrangers. En effet, des sources informées indiquent que le volume des surestaries payées par l’Algérie en 2009 est très important, d’où la nécessité de développer le pavillon national. D’ailleurs, les gestionnaires des dix ports commerciaux algériens viennent d’être destinataires d’une instruction du ministère de tutelle, les invitant à se doter de moyens de débarquement. Un signe révélateur de la détermination des pouvoirs publics à réhabiliter la «façade maritime» nationale.
Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:40

Algérie - En librairie -  Histoire de la guerre d’indépendance algérienne de SylvieThénault …Les mots pour le dire...

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Histoire de la guerre d’indépendance algérienne est un livre de 295 pages de l'auteure Sylvie Thénault paru aux éditions El Maârifa.
Dans une introduction de huit pages, très significative de son souci de faits historiques, l'auteure apporte sa vision personnelle des événements qui ont marqué de leur sceau notre pays. Enfin, l’histoire dépassionnée peut nous éclairer, nous profanes, sur une période longue de 132 ans qui continue à faire des remous sans pour autant apaiser les consciences des uns et des autres. Si dans le premier chapitre, l'auteure évoque les raisons manquées d’une Algérie française, elle met simultanément en exergue dans son deuxième chapitre la révolte de Sétif, les faits et causes de l’insurrection du 1er Novembre 1954 ; puis sa finalité dans le basculement de la guerre. L'auteure, à travers son récit et les photos qui l’accompagnent, a su nous faire sentir les dessous cachés d’une Algérie en pleine souffrance morale de ses enfants. Les faits rapportés sont judicieusement répartis pour donner une version de la torture sur notre territoire ou des divergences constatées au sein du Front de libération nationale, sans oublier la cause désespérée de l’OAS au terme du cessez-le-feu. Si la justesse de notre cause, somme toute légitime, est prise en considération par l'auteure, les bévues incommensurables de la France sont largement commentées. En finalité, une chronologie des dates rappelant des événements de la guerre d’Algérie est mentionnée, donnant plus de valeur historique à ce récit. Un livre à lire absolument tant il frôle dans sa narration une vérité jamais égalée auparavant qui replace dans son contexte des récits où le senior se remémore cette période honnie et où le jeune trouve des repères sur le passé de ses aïeux. Aksouh Fatma-Zohra, auteure

Source Le Soir d’Algérie Aksouh Fatma-Zohra, auteure

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 02:26

Algérie -  Karim Djoudi : «OTH est disposée à nous céder Djezzy»

affaire djezzy

 

Après le ministre de l’Industrie, c’est au tour de celui des Finances d’intervenir au sujet du très confus dossier de cession de Djezzy. Karim Djoudi confirme : la reprise d’Orascom Telecom Holding par le groupe russe ne remet pas en cause le processus de reprise de Djezzy. Interrogé à ce sujet jeudi en marge de la séance plénière qui s’est tenue à l’APN, Djoudi a expliqué que «pour l’heure, nous poursuivons nos négociations avec la maison mère», à savoir Orascom Telecom Holding (OTH) et cette dernière a fait part de sa disposition à céder OTA.
Il confirme de la sorte l’intention de l’Etat algérien de ne pas renoncer à l’acquisition de Djezzy. Le processus serait même en bonne voie avec le lancement de l’appel d’offres pour l’évaluation de Djezzy. «Nous avons lancé des appels d’offres pour l’évaluation de Djezzy», at- il dit, confirmant au passage que l’opérateur de téléphonie mobile avait subi une deuxième vérification fiscale pour les années 2008 et 2009. Cette vérification s’est soldée par un nouveau redressement, dont il n’a pas révélé le montant. Répondant à une question relative à la volonté du groupe russe Vimpelcom d’introduire une action en justice contre l’Algérie pour tenter un passage en force, Karim Djoudi a répondu que les autorités algériennes n’avaient pas été officiellement saisies et que par conséquent, «elles ne donnaient aucun crédit aux spéculations».
«La signature d’une banque d’affaires internationale est fondamentale
Le ministre des Finances a expliqué les raisons qui ont conduit le gouvernement à opter pour le lancement d’un avis d’appel d’offres international restreint afin de sélectionner la banque d’affaires qui sera chargée de l’évaluation financière d’Orascom Telecom Algérie (OTA). «Il y a un certain nombre de conditions restrictives dans le cahier des charges. Cet avis d’appel d’offres concerne uniquement les banques d’affaires internationales. Nous avons besoin de la signature d’une banque internationale pour éviter qu’il n’y ait trop de débats sur la valeur réelle d’OTA. C’est fondamental», a indiqué Karim Djoudi. En clair, le recours à une banque ou un cabinet d’expertise national serait sujet à contestation de la part de la partie adverse. L’objectif serait donc d’aller vers l’arbitrage international. Le ministre n’a pas souhaité préciser si la banque Rothschild – elle devait superviser cette opération – pouvait participer à cet avis d’appel d’offres. «Nous avons lancé l’appel d’offres, je ne peux donc pas évoquer ce sujet», s’est contenté de dire Karim Djoudi.

Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:06

 Anouar el-Sadate - Prix Nobel de la Paix en 1978 

 

Né à Mit Abul-Kum, à l’époque de la domination britannique de l’Egypte, Sadate fait des études à l’Académie royale militaire du Caire. En 1938, il fonde, avec Gamal Abdel Nasser, un groupe clandestin d'officiers, El-Dhobatt El-Ahrar, dont le but est d’obtenir l'indépendance du pays. En 1952, Sadate figure parmi les dirigeants de la révolution égyptienne qui provoque la chute puis l’exil du roi Farouk.
Il poursuit sa collaboration avec Nasser, en tant que vice-président de l'Egypte de 1964 à 1966 et une nouvelle fois à partir de 1969. A la mort de Nasser, en septembre 1970, Sadate est élu  Président. 

 Il dirige son pays alors que celui-ci connaît une période d’importants problèmes sociaux et économiques. En 1973, il tente, par la guerre, de récupérer le Sinaï (occupé par Israël depuis 1967). Cette guerre sera courte et elle va surtout permettre de déclencher le processus de paix car, dans les deux camps, l’aspiration à la paix l’emporte. 

 En novembre 1977, Sadate accepte l’invitation du gouvernement israélien et assiste à une invitation en Israel. Avec un grand courage, il se rend à Jérusalem en novembre 1977 et prononce un mémorable discours devant la Knesset, le Parlement d'Israël. Puis, en octobre 1978, il conclut les accords de Camp-David avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous l'égide du président américain Jimmy Carter. 

Le traité de paix est signé le 26 mars de l'année suivante et le Prix Nobel de la paix récompense fort justement les deux ennemis de toujours, Begin et Sadate (ce dernier, cependant, ne se rend pas à Oslo pour recevoir le prix).  Mais Anouar el-Sadate va se confronter à l'incompréhension de ses concitoyens et de la majorité des Arabes. C'est ainsi qu'il est assassiné huit ans jour pour jour après le déclenchement de la guerre du Kippour qui lui avait apporté la légitimité et la gloire par un groupe de militants islamistes.

Mais Anouar el-Sadate va se confronter à l'incompréhension de ses concitoyens et de la majorité des Arabes. C'est ainsi qu'il est assassiné huit ans jour pour jour après le déclenchement de la guerre du Kippour qui lui avait apporté la légitimité et la gloire par un groupe de militants islamistes.

 Citation

«L'amour a triomphé en fin de compte. Car, en fait, je ne puis parvenir à haïr qui que ce soit; ma nature est vouée à l'amour. C'est ce qui m'est apparu clairement, à travers mille souffrances et mille peines, dans la cellule n°54. La souffrance cristallise la force intérieure d'une âme ; c'est par elle que l'homme de caractère peut parvenir au fond de lui même et sonder les profondeurs de sa conscience. C'est par la souffrance que j'ai découvert que je suis par nature enclin à faire le bien, et que l'amour est la véritable motivation qui se trouve derrière tout mes actes. Sans amour, je ne pourrai rien faire. L'amour m'a apporté la foi, la pleine confiance en moi et dans tout ce qui m'entoure. Mon amour de l'univers découle de mon amour de Dieu. Comme le Créateur est mon ami, je ne puis avoir peur des hommes, puisque c'est lui qui règne sur leur existence et sur l'univers tout entier.» 

Sources diverses Internet, informations relayées par :

Le Pèlerin

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:04

Et si vous faisiez l'amour six fois plus longtemps?

                                                         Photo d'illustration représentant un spray

Sciences - Une équipe médicale a mis au point un spray qui retarde nettement l'éjaculation...
Faire l'amour six fois plus longtemps. Un rêve qui est en passe de devenir réalité, grâce au spray miraculeux mis au point par l'équipe du Professeur Wallace Dinsmore, du Royal Victoria Hospital de Belfast (Irlande du Nord).
Le produit, appelé PSD502, s'applique 5 minutes avant le câlin et contient des produits anesthésiants qui retardent l'éjaculation. Il a été testé pendant 3 mois par quelque 300 hommes déjà traités pour éjaculation précoce.
Le verdict est sans appel: chronomètre en main, ils ont constaté que leurs rapports sexuels duraient 6,3 fois plus longtemps, contre 1,7 pour le groupe testant le placebo. Leurs performances sont ainsi passées de quelques secondes à quatre minutes. Le rêve de toute une vie.
Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:37

Ahmed Ouyahia devant l’APN - «L’Algérie n’a pas besoin de capitaux étrangers»

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Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué ce jeudi à Alger que l'Algérie n'avait pas «prioritairement» besoin de capitaux étrangers, mais plutôt de savoir-faire, de technologie et de management pour moderniser son économie.
«L'Algérie n'a pas besoin actuellement prioritairement de capitaux étrangers, mais elle est cruellement en manque de savoir-faire, de technologie, de management moderne et de partenaires à même d'ouvrir demain d'autres marchés à des productions en association», a-t-il affirmé en substance lors de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement devant l'APN.
M. Ouyahia a rappelé que l'Algérie «offre à ceux qui sont disposés à l'accompagner dans son développement des avantages nombreux». Il s'agit, entre autres, d'«un marché solvable et important» renforcé par une dépense publique d'investissement de plus de 280 milliards de dollars sur cinq ans, et d'autres «avantages comparatifs certains», en coût d'énergie, de main-d’œuvre qualifiée et même de charge fiscale inférieure à celle des pays développés. Mais, en retour, ajoute le Premier ministre, «l'Algérie attend des investissements mixtes qui seront réalisés chez elle, le recours aux biens et aux services locaux, le développement du taux d'intégration nationale, le réinvestissement de la contrepartie des avantages fiscaux obtenus et la réalisation de balances en devises positives, d'abord par une substitution aux importations et, ensuite, par une exportation de productions sous leur propre label».
Il a souligné, dans ce contexte, que c'est pour valoriser les atouts nationaux que le code des marchés publics dispose que désormais toute entreprise étrangère désireuse de soumissionner pour un contrat public de biens ou de services en Algérie devra accompagner son offre d'une proposition de participation à la modernisation d'une entreprise algérienne.

Source Infosoir R.N. / APS

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:30

L’Algérie participe au sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).

carte_francophonie.jpg

L’envoyé spécial du président algérien Abdelaziz Bouteflika, Abdelkader Bensalah, parlera  de la langue française et du terrorisme au Sahel.

Le 13e sommet de l’OIF, qui réunit une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements francophones, se déroulera samedi et dimanche, à Montreux (Suisse). Sur les bords du lac Léman, hélicoptères, bateaux militaires, avions, infanterie et brigades canines paradent depuis quelques jours déjà. Mise sous pression par le staff du président français Nicolas Sarkozy, l’armée suisse a mobilisé ses troupes pour assurer une sécurité sans faille du sommet. L’important dispositif sécuritaire déployé serait un caprice de Nicolas Sarkozy, selon l’hebdomadaire satirique le Canard enchaîné.

Tension

De peur des attentats terroristes, un dispositif de sécurité «exorbitant» a été imposé aux autorités suisses par Sarkozy. «En vrac : le gel de l’espace aérien à l’arrivée du président, la présence d’un hélico prêt au décollage, la surveillance aérienne assurée par des avions de chasse, tandis qu’une armada de 5000 soldats et plusieurs milliers de policiers patrouilleront aux alentours», souligne le Canard enchaîné qui estime qu’un tel dispositif est démesuré et se moque de son président, mais également des dirigeants helvètes, qui plient «pour ne pas contrarier l’Elysée».

Regrets

Invitée mais pas membre de l’OIF, l’Algérie sera représentée par le président du Sénat, Abdelkader Bensalah. L’Algérie est un grand pays francophone et pourtant elle ne fait pas partie de la francophonie. Mais Paris y travaille pour qu’Alger rejoigne le club. Et le pas a été franchi en octobre 2002 au Liban. Le président Abdelaziz Bouteflika a participé à Beyrouth  «en qualité d’invité personnel du président libanais Emile Lahoud», au 9e sommet de l’OIF. C’était la première fois qu’un chef d’Etat algérien assistait à un sommet francophone. Jusqu’alors, l’Algérie s’était tenue à l’écart de la francophonie depuis son indépendance en 1962.

Aujourd’hui, la France pleure l’absence du président Bouteflika à Montreux et se réjouit de la présence d’Abdelkader Bensalah. Une deuxième participation de l’Algérie à la «fête francophone» signifie que le chemin de l’adhésion est  bien tracé, jugent les observateurs. Ces derniers estiment également que le président français Nicolas Sarkozy a obtenu la participation d’Alger grâce à une fine opération de marchandage : francophonie contre participation de l’Algérie aux G20 et G8. Parce que la France doit prendre les rênes du G20 pour un an à l’issue du sommet de Séoul des 11 et 12 novembre et celles du G8 à compter du 1er janvier 2011.

Donc,  2011 sera l’année de la présidence française du groupe des 8 pays les plus industrialisés. Les sommets des G8 et G20 sont prévus à Nice et le président algérien Abdelaziz Bouteflika compte bien y participer. Du coup, les pressions de Paris passent comme une lettre à la poste. Nicolas Sarkozy compte beaucoup sur Abdelaziz Bouteflika pour résoudre le problème des otages français au Sahel. Jean-Pierre Raffarin a regretté l’absence du président algérien Abdelaziz Bouteflika.

Sahel

La question de la sécurité au Sahel et de la lutte contre Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi), qui détient aux confins du Mali cinq Français, un Malgache et un Togolais, enlevés au Niger, sera aussi abordée, et le président malien Amadou Toumani Touré sera à Montreux pour parler des otages du Sahel. «Il y a une mobilisation pour qu’il y ait une prise de conscience partagée de cet enjeu terroriste (...) et pour que, le plus possible, la francophonie apparaisse vraiment rassemblée sur ces sujets», indique Jean-Pierre Raffarin, représentant personnel du président français Nicolas Sarkozy pour la francophonie, précisant que sur ces sujets, «il n’est pas souhaité de trop communiquer». «Si tous les Etats de cette sous-région ne se mettent pas ensemble pour y faire face, les terroristes passeront toujours entre les mailles du filet», juge Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF. A Montreux, Abdelkader Bensalah a pour mission d’expliquer, dans la langue de Voltaire,  que la lutte contre Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) passe par l’aide combien précieuse de l’Algérie

Source El Watan Amine Djazairi

Le Pèlerin

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:05

France - Mobilisation - Ce mercredi, les jeunes étaient à nouveau dans la rue, et 2.790 stations-service étaient en «arrêt ponctuel» par manque de carburant...

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Les syndicats, relayés par les manifestations quotidiennes des jeunes contre la réforme des retraites, ne veulent pas baisser les bras et ont appelé ce jeudi à deux nouvelles journées de mobilisation, le 28 octobre et le 6 novembre, malgré l'accélération du vote au Sénat. L'Union nationale lycéenne (UNL) a également appelé à des actions lors de ces deux journées.

Lycéens et étudiants ont en effet maintenu la pression ce jeudi en manifestant partout en France alors que le Sénat décidait d'accélérer les débats en optant pour le «vote unique», sur les seuls amendements retenus par le gouvernement. Le PS, ainsi que des élus de gauche, des Verts et du Modem, ont dénoncé ce choix le taxant de «coup de force» et de «déni de démocratie».

Un vote avant le week-end

Toujours confronté aux difficultés d'approvisionnement en carburant à la veille des départs en vacances de la Toussaint, le gouvernement a pour objectif de parvenir à un vote avant le week-end par le biais du vote «unique» au Sénat, qui permet d'accélérer les débats. Près d'un quart des stations-service étaient en attente d'approvisionnement jeudi et d'importantes difficultés persistaient notamment en région parisienne, malgré le déblocage de certains dépôts.

Selon le ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Jean-Louis Borloo, 2.790 stations-service étaient en «arrêt ponctuel» en France par manque de carburant. Une réunion sur la distribution d'essence est prévu vendredi pour la deuxième fois de la semaine à Matignon. Selon l'Union française des industries pétrolières (UFIP), l'alimentation des stations-service va prendre «plusieurs jours».

«On n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien»

Dénonçant les grèves et les actions de blocages dans le pays ainsi que les violences à Lyon, Nicolas Sarkozy a jugé qu'«on n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien, dans leur vie quotidienne» et prévenu: «C'est pas les casseurs qui auront le dernier mot.» Sous le regard d'une trentaine de télévisions étrangères, des jeunes sont descendus dans la rue dans plusieurs villes de France, notamment à Paris.

Ils étaient ainsi entre 4.000 et 15.000, selon les sources, dans la capitale, entre 3.500 et 5.000 à Bordeaux, entre 750 et plus de 2.000 à Lille. Les jeunes étaient plusieurs centaines à défiler à Nantes, à Evry, à Brest, à Marseille, Dunkerque, Maubeuge, Aix-en-Provence, Toulon, Poitiers, Agen, Roanne, etc. En outre, 312 lycées étaient perturbés «à des degrés divers», soit 7,25%, selon l'Education nationale. L'UNL et la Fidl recensaient 1.300 lycées perturbés, dont 700 à 900 bloqués.

245 personnes interpellées mercredi

Entre 7 et 14 universités ou établissements de l'enseignement supérieur étaient perturbés, sur un total de 83 universités, et quatre à cinq établissements fermés administrativement. Quelques incidents ont émaillé dans le centre de Lyon un début de rassemblement de militants CGT et de lycéens, qui ont été dispersés par les forces de l'ordre. A Nanterre, théâtres d'incidents depuis lundi, la journée a été calme et un homme de 18 ans a été condamné à deux mois de prison ferme et écroué pour des pillages survenus après des incidents près du lycée Joliot-Curie.

Ces violences n'ont «à ce stade rien à voir» avec les émeutes de 2005, a assuré le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, qui a annoncé l'interpellation de 245 personnes mercredi, portant à 1.901 leur nombre en octobre.

Source 20minutes.fr B.D. / AFP

Le Pèlerin

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:00

Algérie - La menace terroriste a «très fortement régressé», selon Ouyahia

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Le premier ministre, Ahmed Ouhahia, a estimé jeudi le 21 octobre que la menace terroriste sur la sécurité des citoyens et des biens "a très fortement régressé même si la vigilance est toujours requise".

"Cela est très largement dû à la courageuse politique de concorde civile puis  de réconciliation nationale, engagée par le président de la République avec un appui unanime du peuple souverain» souligne Ouyahia dans un document annexe à la déclaration de politique générale présentée à l’assemblée nationale.

Selon lui, "cette politique a permis l'avènement d'un consensus national contre le terrorisme, contribuant à l'isolement des derniers groupes terroristes rejetés par la population, et encourageant ainsi des redditions continues, d'autant que les pouvoirs publics tiennent à mettre  en oeuvre rigoureusement les dispositions énoncées dans la Charte pour la paix et la réconciliation nationale".

Le premier ministre a par ailleurs souligné que la lutte contre ce qu’il qualifiera de «derniers réduits du terrorisme» sera poursuivie avec la même détermination, en même temps que la main de l'Etat demeurera tendue à tous les citoyens égarés.

"Ce résultat se concrétisera encore plus vite dans les régions où subsistent  encore quelques groupes terroristes avec une coopération totale de la population  qui est la cible de ces criminels", est-il encore déclaré.

"Ce même résultat sera également conforté grâce à la vigilance permanente  des citoyens pour se prémunir contre les lâches tentatives d'attentés terroristes" selon lui.         

Cela avant de rappeler que «la défaite» du terrorisme en Algérie «est aussi le fruit de l'engagement héroïque des forces de sécurité, à leur tête l'Armée nationale populaire (ANP),  et à leurs côtés aussi des citoyens volontaires

Source El Watan

Le Pèlerin

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